Dr Robert Malone, pionnier de la technologie à ARN Messager,  donne son point de vue sur les vaccins, l’obligation et les traitements précoces  avec les médicaments repositionnés …

Le professeur Robert Malone à l’origine des premiers travaux sur l’acheminement de l’ARN messager vers les cellules, est généralement présenté comme l’inventeur des vaccins à ARN messager ou dans tous les cas comme la personne la plus qualifiée sur la planète pour en parler, indépendamment du fait que d’autres chercheurs ont poursuivi ses travaux. Il est également biologiste moléculaire, épidémiologiste, spécialiste des maladies infectieuses et consultant pour l’industrie et le gouvernement américain, entre autres pour le ministère de la défense.

Il est intervenu à plusieurs reprises sur lesrisques des vaccins à ARN messager, notammentsur YouTube dans une vidéo qui est devenue rapidement virale et qui aujourd’hui est supprimée ! Cette censure de plus en plus fréquente de médecins, chercheurs et professeurs consciencieux et fidèles au serment d’Hippocrate qui alertent sur les risques des vaccins contre le coronavirus devraient amener chacun à trouver très suspect la disparition de contenus en ligne que les dirigeants de la planète ne veulent absolument pas laisser circuler…. Pourquoi cette guerre acharnée contre les voix dissidentes ? Pourquoi le refus de la contradiction et d’une pensée différente  ?

Ne sommes nous pas dangereusement tombés dans une dictature symptomatique d’un nouveau paradigme que les fausses  » élites  » de ce monde, de nature machiavéliques cherchent à nous imposer par la force ? N’est-ce pas au peuple de décider qui il a envie d’écouter et de croire, sans que des gouvernements s’interposent et infligent de force un unique point de vue, des positions et des mesures liberticides qui ne font pas du tout consensus et qui sont très mal vécues et supportées par l’ensemble de l’humanité ?

Du fait que le docteur Malone est le père de l’ARN messager, de nombreux médecins du monde entier, confrontés aux effets indésirables des vaccins chez leurs patients, le sollicite pour qu’il donne son point de vue et ses conseils concernant cette vaccination dont l’innocuité ne semble ni avérée ni évidente, quoi qu’en dise l’OMS sous l’influence manifeste de Bill Gates, ce faux philanthrope très intéressé par les retours sur investissements, résolu à vacciner la planète entière, au corps légitimement  défendant de ces humains qui ne veulent pas se laisser injecter ces substances délétères !

C’est donc dans le cadre de sa responsabilité morale qu’il répond aux médecins qui le sollicitent et aux vaccinés qui subissent les effets désastreux de ces injections, car contrairement à ce qui de toutes façons ne sera jamais divulgué aux informations télévisuelles, ces vaccins font de nombreux blessés  et handicapés après les injections et provoquent même des décès sur des personnes qui étaient en parfaite santé  avant leur vaccination !

Concernant la pandémie du Sars CoV-2 et des vaccins Moderna, Curevac ou BioNtech, Malone parle déchec de ces thérapies vaccinales contre le covidPeu de temps après la mise en œuvre de la vaccination de masse, Malone est alerté par un médecin canadien qui lui raconte les effets indésirables qu’il a vus chez certains de ses patients et constate que les observations rapportés par les médecins ont été balayées d’un revers de main par les instances officielles qui censurent la paroles de ces soignants.

Bouleversé par le très grand nombre d’effets indésirables qui lui sont relatés, il décide de sortir du silence en rédigeant un article sur les considérations bioéthiques que soulèvent ces vaccins expérimentaux en se fondant sur le Code de Nuremberg et le consensus en Occident par rapport à la recherche clinique. L’article a obtenu des témoignages positifs et des remerciements de toute la communauté scientifique mise à mal par les décisions politiques autoritaires qui bafoue le droit des êtres humains à être éclairés sur les actes médicaux qu’on leur propose et à choisir s’ils y consentent ou pas, sans obligations ni contraintes, ni aucune mesures coercitives comme celles honteusement développées en France par Macron !

Il échange également avec des vaccinés blessés qui sont refoulés par l’ensemble du monde scientifique invariablement sourd à leurs douleurs et affirmant avec aplomb que ces vaccins sont parfaitement sûrs, ce qui est démenti dans la réalité !

Le professeur Malone, pionnier de la technologie à ARN Messager,  se déclare défavorable à la vaccination des enfants et des jeunes adultes…

Robert Malone juge le document Pfizer peu professionnel tandis qu’il découvre que les études de bio-distribution sont non conformes aux bonnes pratiques de laboratoirepuisqu’ils n’ont pas utilisé l’ARN codant pour la Spike mais un ARN de luciférase. J’attire ici l’attention du lectorat sur le terme      » luciférase  » dont la racine est commune avec Lucifer…..

il déclare que ce n’est pas la technologie des vaccins qui pose problème, mais la protéine native Spike qui est toxique, notamment sur le plan cardiaque. Opposé à la vaccination obligatoire, il réaffirme le principe fondamental de liberté et du droit des individus à décider d’eux-mêmes s’ils veulent ou pas se faire vacciner. 

Quant à  l’immunité collective revendiquée par les gouvernements il conteste l’affirmation selon laquelle il faudrait vacciner 70% de la population, un chiffre qui ne signifie rien selon lui puisqu’il n’existe aucune données concernant l’effet du vaccin sur la propagation du virus et sa transmissibilité.  Il déplore que les gouvernements de la planète soient si peu transparents sur les effets indésirables et secondaires des vaccins, c’est pourquoi il s’engage pleinement sur la bioéthique, la transparence et l’honnêteté et il insiste fermement sur la nécessité d’une médecine fondée sur les preuves. Il observe actuellement une déviation de l’utilisation qui est faite de la médecine, regrettant que celle-ci ne soit plus fondée sur des preuves, mais remplacée seulement par l’opinion de quelques experts.

Transcription écrite ci-dessous de moments significatifs de la vidéo  que vous pourrez visionner dans sa totalité sur le lien suivant :

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/malone

Docteur malone   »  Nous en savons désormais beaucoup plus sur ces vaccins qui ne disposent que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, c’est à dire des produits médicaux non autorisés. Et je sais que nous avons des règles fondamentales de bioéthique :  en tant que produits expérimentaux, ils relèvent du domaine des règles qui gouvernent les expériences conduites sur l’être humain. Et je vois mal comment on pourrait arriver à une autre conclusion. (… )  Ceux d’entre nous qui adhérons à l’éthique en matière de recherche médicale ( Europe, Etats unis et Amérique du nord ) nous acceptons 3 principes fondamentaux :

—    le premier est qu’il doit y avoir une transparence et une publication des risques. En ce moment on ne révèle pas ces risques aux patients et cela me dérange.

—  en second lieu, les risques doivent être décrits dans un langage compréhensible pour chacun. C’est écrit dans la loi fédérale aux Etats Unis. Je dois m’ y conformer en tant que développeur clinique et chercheur principal. Ainsi les risques doivent être divulgués de façon à être aisément compris.

—    le troisième point essentiel est qu’il faut un consentement éclairé avant de se faire administrer un produit expérimental. Il est interdit de forcer le consentement. A mon avis, il n’y a rien à discuter là dessus. Nous sommes tous d’accord sur ces principes fondamentaux.

Maintenant si vous affirmez que nous sommes en pleine crise et qu’il faille faire fi des droits fondamentaux et des fondements mêmes de l’éthique médicale, pour moi la ligne rouge est franchie. Je propose que l’on prenne du recul et qu’on appuie sur  » pause  » pour nous demander exactement où nous allons avec tout cela. Nous ne torturons pas les gens. Nous ne les plaçons pas dans des camps d’internement, et à chaque fois que nous avons pris de telles décisions au cours d’une guerre, nous avons fini par le regretter. Certains parlent d’une pandémie comme s’il s’agissait d’une guerre, et à certains égards, cela en est une, cela ne justifie pas l’abandon de toute éthique. Je pense pour ma part que les gens ont le droit de décider pour leur propre corps, du moins en occident et plus particulièrement lorsqu’il s’agit de médicaments expérimentaux. Je me trouve désormais au devant de la scène mondiale alors que mes collègues me demandent de parler en leur nom parce qu’ils ont été censurés et ne peuvent que rarement s’exprimer. Un autre médecin vient d’être licencié au Canada. Un  autre est sous pression parce qu’ils cherchent à lui retirer sa subvention, le docteur Bridle dont vous avez entendu parler…. « 

Vous pouvez lire mon article du 29 Août concernant le docteur Bridle en suivant ce lien :

 Interviewer  :   » il serait utile que vous donniez votre point de vue concernant Byram Bridle, d’autant plus qu’il a expliqué que la protéine Spike est cytotoxique et que les fabricants ont probablement failli à leurs responsabilités en ne publiant pas certains documents

Docteur malone  :   » merci d’avoir soulevé ce thème. J’ai participé à un podcast aux côtés du docteur Bridle, et il est l’exemple même de ce qui se fait de mieuxdans la science au Canada. C’est une personne humble qui partage mon propre engagement en faveur de des valeurs académiques de l’intégrité et de l’éthique. il s’est senti obligé de communiquer son d’interprétation d’un document technique commun.  ( …  )   Si la majorité de l’ARN et des lipides est resté autour du site d’injection, il y a une quantité significative qui s’est  toutefois retrouvée distribuée dans le corps lors des essais sur l’animal. Il ne faut pas s’étonner de les retrouver principalement dans le foie et dans la rate, ce qui est une évidence pour les spécialistes. Cependant on a aussi retrouvé des lipides dans la moelle osseuse. Et le plus surprenant est que nous avons trouvé qu’environ 12% des lipides, du moins selon les données de Pfizer, finissent par se loger dans le tissu ovarien, alors que ce n’est pas le cas avec le tissu  testiculaire. ce n’était donc pas seulement l’accumulation remarquable d’un nouveau réactif pharmaceutique, dans un tissu reproducteur féminin, mais il n’était pas concentré dans les testicules.  c’est cela qui a inquiété nombre de personnes dont le Docteur Bridle. ( …  )  qui s’est senti obligé d’attirer l’attention mondiale sur ce qu’il a observé, poussé je suis sûr par son intégrité personnelle et son sens du devoir.  Je ne dis pas que les vaccins ne sont pas sûrs. Je dis que nous ne savons pas à quel point ils sont sûrs.  (  …  )  Le calcul bénéfices / risques est quelque chose qui se calcule. Il peut être quantitatif. Il est en règle générale calculé pour chaque catégorie de la population, par exemple pour les adolescents, les enfants, les nourrissons, la grossesse, les personnes âgées Etc… Ainsi faire ces déclarations générales comme quoi le rapport risques / bénéfices est en faveur de vacciner des adolescents, eh bien si quelqu’un veut l’affirmer, reposons nous sur des preuves ! pas besoin d’opinions !  Montrez moi les données !  Montrez moi vos calculs ! Une fois que vous les aurez faits, je ne serai que trop heureux de conclure :  ce rapport bénéfices / risques fait qu’il est tout à fait raisonnable de vacciner les jeunes de 20 ans etc… Mais lorsqu’on me demande : Devrions-nous vacciner les enfants ? Je n’ai pas en mains la preuve évidente que cela serait raisonnable. Et j’ai pris connaissance des signaux de sécurité. Et comme nous avons désormais les données officielles, je suis au courant depuis deux mois environ des toxicités cardiaques, péricardites etc…chez les adolescents. (…) Ce que je sais c’est qu’il y a d’autres signaux de sécurité qui ne sont pas divulgués à la population. Certains signaux on été récemment révélés dans le Wall street journal par deux médecins universitaires réputé. l’un est la trombocytopénie et il y en a d’autres encore. Parmi les signaux non divulgués dans la presse, mais connus de certains au sein de la FDA, est la réactivation de virus latents. A quel point est-ce grave ? On ne peut pas le savoir. La FDA ne soutient aucune analyse rigoureuse. La FDA et le CDC se sont appuyés sur la base de données israéliennes qui sont plus complètes, mais les Israéliens n’ont pas détecté les signaux cardiaques, ce qui est assez préoccupant pour moi. Nous avons constaté des évènements thrombotiques associés aux vaccins vectorisés par adénovirus et la Norvège en est très consciente. La Norvège et les pays scandinaves font un travail compétent de saisie et d’analyse des données; Je peux imaginer que nous en saurons plus sur la gravité et la distribution des effets secondaires. Cependant je sais que les vaccins ARN et ceux à vecteur adénoviraux exprimant le Spike sont associés à des thromboses. ( … ) Nous savons que les thromboses sont un problème majeur avec le Covid, la maladie consécutive à l’infection par SARS-cov-2.   L’American journal of hématology mentionne un taux inhabituel de thromboses cérébrales centrales suite à l’administration des vaccins ARN à la population de Singapour. Des  » fact checker ont prétendu que j’avais déclaré que la protéine Spike n’était pas toxique ! IL se fait que j’ai déclaré que la protéine native Spike est toxique ! Elle ouvre la barrière hémato-encéphalique et elle provoque de la cytotoxicité.

Interviewer  :   »   par  » native  » vous voulez dire la protéine Spike du virus  ? « 

Robert Malone :   » précisément. ( … )   Des infirmiers vaccinés par Moderna montrent qu’il est possible de retrouver des sous-unités libres de la protéine Spike dans leur circulation sanguine, encore un mois après leur injection et à des niveaux non négligeables. ( …  )  Il faut toujours partir de l’hypothèse selon laquelle un produit nouveau présente des dangers jusqu’)à ce que le contraire ne soit prouvé. Quant à moi, je n’ai vu aucune publication qui le démontre. (… )   En attendant, je pense que le docteur Bridle a raison : il existe des indications non négligeables concernant des risques, et qui sont en cohérence avec des signes et des symptômes que l’on observe avec ce syndrome postérieur à une vaccination génétique dont font état différentes personnes. Quelle en est la Gravité ? Cela semble variable…. Est-ce fréquent ?  Je ne peux le dire car les bases de données ne sont pas satisfaisantes. Quel est l’impact quant au Bénéfice / risque ?  je ne sais pas puisque les données qui permettraient de l’évaluer ne sont pas disponibles. ( … )   Et puis il y a autre chose qui me dérange, à savoir les hypothèses avancées sur la manière dont on pourrait atteindre l’immunité collective. l’immunité collective signifie que l’on a atteint un stade où le virus donné ne se propage plus dans la population.  Si nous affirmons qu’il faut administrer le vaccin à 70 % de la population avant d’atteindre l’immunité collective, pour effectuer ce calcul il nous faudrait d’abord disposer des données concernant l’effet du vaccin sur la propagation du virus. Pourtant ce ne sont pas les paramètres sur lesquels nous avons effectué les sondages. Les sondages ne concernent que les paramètres de la maladie. Les vaccins empêchent-ils une hospitalisation, un décès ? Je ne nierai pas l’importance de ces paramètres, mais ce ne sont pas les paramètres qui permettent de calculer l’immunité collective !  Alors un peu d’honnêteté en la matière s’il vous plait, et basons nous sur des preuves ! Si nous avons l’intention de déployer ces vaccins et d’imposer ou tenter d’imposer des obligations à la population, selon lesquelles la vaccination d’un certain nombre de gens serait indispensable, eh bien fondons nous sur la science ! Je sais pertinemment que nous ne pouvons pas nous fonder sur la science en l’absence des données. En effet la configuration clinique des  études n’avaient rien à voir avec des études de transmissibilité. J’en conclus qu’il faut d’abord conduire ces études avant de débattre sur pièces de la proportion utile de vaccins en comparaison à des médicaments repositionnés ou à d’autres moyens. J’insiste là-dessus, la première chose à faire est de s’appuyer sur des données. « 

Interviewer  :   »  Vous avez souligné la notion de bioéthique, vous nous avez expliqué dans les détails les problèmes qui pouvaient subvenir. Cependant les agences officielles, les autorités sanitaires du monde entier font la promotion de ces vaccins et font pression pour accélérer la campagne de vaccination.  Au canada par exemple, on offre des cornets de crème glacée, et ailleurs une tombola où l’on propose un million de dollars pour se faire vacciner. Ce sont les techniques typiques du marketing. N’y a-t-il pas contradiction entre les incitations offertes et les dangers que vous semblez décrire ? Ne serait-il pas sage de mettre la campagne à l’arrêt  et chercher à comprendre vers où l’on va ? Finaliser les analyses de la génotoxicité qui n’ont jamais été présentées à la FDA ou à l’EMA, pour qu’au minimum nous tirions les leçons de ce qui a été réalisé jusqu’à présent ? « 

Robert Malone  :   »   je crois comprendre que vous me demandez s’il ne vaudrait pas mieux faire une pause dans la campagne de vaccination dans l’attente des liasses de données plus complètes.

Interviewer  :   »  il a été question également de traitements précoces. Il est certain que face à une pandémie, ,on dispose de différents outils, de mesures telles que la distanciation sociale, les traitements précoces, et finalement un vaccin. Or nous avons concentré nos efforts sur une seule mesure. J’ai pu parler avec de nombreux médecins qui préconisent l’ivermectine, l’azythromicine, le zinc et d’autres traitements précoces. « 

Robert Malone  :   »  Il y a en effet de nombreuses choses. « 

Interviewer  :  »  Oui, et ces gens ont été censurés. Il semble qu’on applique le deux poids-deux mesures :  quand il s’agit d’un traitement précoce, on exige les normes les plus draconiennes.

Robert Malone  :   »  je suis tout à fait d’accord. C’est très inquiétant. Je ne peux pas spéculer sur ce qui se passe et je préfère l’éviter.  Il existe un consortium international d’informations tout à fait transparent :  un communiqué de presse de la BBC  et qui inclut l’AFP  d’ailleurs. Il existe un consortium se réclamant de véracité dans l’information qui comprend Google et Yahoo et toute la bande. Selon cette annonce d presse de la BBC, ils font activement disparaitre ce qu’ils considèrent comme de la désinformation. Vous m’excuserez, puisque vous travaillez dans la presse, mais à partir de mes expériences avec la plupart des journalistes, j’en conclue qu’ils ne peuvent pas tolérer les échanges et les discussions, comme ceux que nous avons eus ici et encore  moins en faire état. Aux Etats Unis, ce que j’observe avec cette question des vaccins ARN, les seuls journalistes qui me contactent et font des analyses détaillées, qui examinent les documents et les brevets, sont des journalistes européens. Ils ne le font pas aux Etats Unis. Quelque chose semble avoir endormi la presse aux USA. Je peine à comprendre ce qui se passe et c’est inquiétant. C’est la raison pour laquelle je reçois toutes ces informations du monde entier, venant de médecins et de scientifiques qui expriment leur angoisse et leur inquiétude à ce sujet.  Quant à la question  » faut-il passer en mode pause  » , le variant Delta représente un danger. Certains hôpitaux sont bondés et des gens décèdent. Donc, pour que ma position soit parfaitement claire, ces vaccins, notamment chez les personnes âgées, sauvent des vies.  Je ne souhaiterais pas les priver de cette opportunité, d’un point de vue éthique, à supposer qu’ils n’aient pas encore été vaccinés. par contre je n’ai aucun problème à dire qu’il faut une divulgation complète aux adultes. Il faut laisser aux adultes, au peuple français par exemple, la décision de ce qu’ils veulent faire de leur propre corps. S’ils décident de se faire vacciner, ce sera leur propre décision. Ils doivent disposer de toutes les informations nécessaires, pour un consentement éclairé. Et s’ils préfèrent ne pas se faire vacciner, s’ils préfèrent le masque, la distanciation sociale, ou se mettre en quarantaine dans leur maison, peu importe ce qu’il choisissent de faire, ici il s’agit d’un principe fondamental et que la France a défendu : liberté, égalité, le droit des individus a décider d’eux-mêmes en adulte, et en attendant que nous ayons fait toute la lumière sur le sujet, il nous incombe de traiter nos concitoyens de façon  respectueuse et de leur présenter les données. Maintenant les gens viennent me demander ce qu’il faut faire. Selon mon point de vue, la dose du vaccin Moderna est trop élevée. Mon avis que partagent de nombreuses personnes avec lesquelles j’échange, est que des données pourraient suggérer que ces vaccins à ARN pourraient être très efficaces à une seule dose. Et que la plupart des effets indésirables, leur fréquence, et leur gravité sont beaucoup plus élevées dès la deuxième dose. Ce serait une option. A mon avis, il y aura le déploiement d’une deuxième génération de produits,  basés soit sur l’ARN, soit traditionnels. Et je ne saurai dire si les vaccins plus traditionnels, seront ou ne seront pas aussi efficaces. ( … )  Nous devrions faire en sorte que des vaccins traditionnels ( non génétiques ) soient disponibles ( pour ceux qui refusent les vaccin ARN )  ( … )  Nous avons selon mon point de vue, vis à vis de la population en France, en Europe, Aux états Unis et au Canada, une obligation d’honnêteté en ce qui concerne les  signaux de sécurité observés afin qu’ils décident d’eux mêmes ! Par exemple, pour ce qui concerne les femmes enceintes, le CDC a publié un article intéressant dans  » morbidity  and mortalitu weekly report  » il y a quelques semaines, où ils disent que  » d’après nos bases de données sur la sécurité, les femmes enceintes n’encourent vraisemblablement pas de risques avec ces vaccins. Cependant notre base de données est si restreinte que nous ne pouvons l’affirmer avec certitude. Il se pourrait donc que nous changions d’avis  » Voilà en résumé le paragraphe de conclusion. peu après le NIH lance un essai clinique prospectif sur la sécurité des vaccins pendant la grossesse. Tout cela n’inspire ni espoir ni confiance chez beaucoup de gens.  Or, vis à vis des parents, de leurs enfants, des enfants à venir, il y va de notre devoir de leur présenter les données et de leur faire confiance en tant qu’adultes. Par ailleurs ce qui est associé à toute cette censure est un pressentiment d’autoritarisme naissant qui me met mal à l’aise. « 

Interviewer  :   » une dernière question. Vous avez beaucoup parlé au sujet des vaccins. mais nous n’avons pas abordé le deux poids-deux mesures en ce qui concerne les traitements précoces. Vous dites préférer les choses simples. Or les traitements précoces, le repositionnement des médicaments, tout cela est plutôt simple, même si cela peut ne pas le sembler pour le citoyen lambda.

Robert Malone  :   » j’ai déjà dit que j’évitais les feux de la rampe et que je m’efforce d’éviter l’autopromotion. C’est peut-être une erreur.  ( … )   Pendant la première semaine de janvier 2020, j’ai reçu un appel téléphonique de quelqu’un qui me dit :  Robert, mobilise-toi. Je dirigeais une équipe pour le gouvernement qui faisait du filtrage au moyen de composés de systèmes à  XXXX comme contre mesures à des agents de guerre chimique. Nous utilisions les technologies de calcul les plus avancées Etc…. et j’ai demandé à mon équipe de donner de leur temps au titre du volontariat pour lancer un dépistage similaire et de docking, et d’analyse une des protéines majeur de SARS-cov-2. On a tout de suite publié la première séquence vers le 10 ou 11 janvier 2020. Nous l’avons lancé et nous avons effectué de nombreuses modélisations. Nous avons réussi à identifier certains composés initiaux, en filtrant tous les composés autorisés etc…Par rapport à leur activité contre les protéases pecpines et leur sites de fixation connus. Sur le premier filtre nous avions identifié certains composés. Puis j’ai participé à une conférence sur la recherche de médicaments à Cambridge fin février 2020 qui avait lieu juste en face du siège social de Biogen. Je suis rentré à la maison malade comme un chien du Covid. j’ai donc été parmi les premiers à être atteint par la première vague d’infection sur la côte Est. J’ai commencé à prendre certains médicaments que nous avions identifié au moyen de criblage par simulation numérique. Mes symptômes se sont rapidement améliorés grâce à un dénommé pepcid, un inhibiteur d’H2. Cela a mis en mouvement toute une série de choses. Cependant mon équipe a fini par être financé par le département de la défense des Etats Unis. Nous sommes allés de l’avant. Parmi mes proches collaborateurs se trouve un médecin de Wisconsin qui s’appelle Tamara. Je travaillais au sein d’une grande équipe qui essayait de comprendre le mécanisme de Famotidine. cela n’avait rien à voir avec notre docking. Il s’agissait d’une voie classique d’inhibiteur d’H2 qui conduit à l’hypothèse des mastocytes, une idée hérétique qui est désormais acceptée.  J’ai eu le plus grand mal à le faire publier. Cela a pris  près d’un an !  Kévin est par la suite tombé sur une étude chinoise faisant état de célécoxib dans un essai clinique randomisé et de la biologie de la célécoxib. Ce sont les inhibiteurs de COX 2. En les associant il a obtenu des réponses cliniques remarquables. Nous avons des articles sur famotidine plus célécoxib qui attendent l’avis de comités de lecture. ( … )  Puis j’ai pris connaissance très tôt des données sur l’ivermectine grâce à Andrew Gill, Pierre Kory et d’autres qui le préconisent. J’ai alors proposé de tester l’ajout d’ivermectine en plus de famotidine et celecoxib.  Et Kevin Tamara a pu générer des données fort prometteuses qui suggèrent que l’ajout d’ivermectine a encore amélioré la réponse clinique, spécialement la récupération de la fraction des leucocytes et avant tout, des lymphocytes. La FDA  (… ) a insisté pour que nous démontrions le mécanisme d’action de l’ivermectine comme antiviral contre le SARS-cov-2, au moyen d’expériences de culture cellulaire qui aurait pris au moins 6 mois de plus. Face aux objections de la FDA, l’armée Américaine a décidé de laisser tomber l’ivermectine. ( … )  Aux yeux de l’équipe, l’intransigeance de la FDA est sans aucun précédent. A chaque fois que nous répondons à leurs questions et que nous trouvons une solution à une question qu’ils ont posée, ils en inventent de nouvelles !  Dans toutes mes expériences avec la FDA, c’est la première fois que je me trouve confronté à cela. Auparavant dès que leurs objections étaient levées, ils demandaient de lancer l’essai clinique.  ( … )  En ce qui concerne les médicaments repositionnés, je m’y intéresse depuis le début en tant que vaccinologue. J’ai fait une évaluation des risques pour conclure que le développement d’un vaccin de façon responsable prendrait trop de temps et que la meilleure option à court terme,  étaient des médicaments repositionnés. ( … )  Les données sur l’ivermectine continuent à m’intriguer. ( … )  Les données de la méta-analyse avec tous ses défauts et ses imperfections suggèrent que l’on va vraisemblablement pouvoir démontrer son activité tant prophylactique que thérapeutique. Utilisé en prophylaxie, est-ce que cela va diminuer le taux d’incidence en terme d’hospitalisation, d’un sur cinq, ou d’un sur trois, ou bien d’un sur deux, je ne le sais pas car on ne dispose pas encore des données. Ce n’est pas le remède miracle qui sera l’équivalent d’un vaccin efficace à 90%, du moins à mon avis. mais je peux me tromper et j’espère me tromper. ( … )  Je pense que le Covid n’est pas une maladie d’infection virale, mais plutôt un dérèglement de la réaction post immunitaire qui est déclenchée par un virus. Le fait que les données à ce jour concernant les antiviraux soient si décevants, suggère que nous aurions plutôt intérêt à chercher à atténuer la maladie en tant que maladie hyper-inflammatoire. (… )  Nous manquons de données sur le fait que l’ivermectine diminuerait l’excrétion virale ou la transmissibilité. On est confronté exactement au même problème que celui des vaccins. Si le critère pour parvenir à l’immunité collective est l’inhibition de la transmissions des infections virales, les critères de maladies sont différents, ayant à voir avec l’atténuation de l’hyper réponse inflammatoire post infection. Ces critères ne permettent pas de prédire ce qu’il faut pour contrôler le virus en terme d’immunité collective. Il faut être honnête avec soi-même. Voici donc mon point de vue, ma vision des médicaments repositionnés. j’y place beaucoup d’espoir pour atténuer la maladie hyper-inflammatoire qui tue les gens. Parce que nous avons beaucoup de bons médicaments contre l’inflammation, Dieu merci ! Cependant les antiviraux se sont révélés décevants. ( … )  L’histoire nous apprend que les antiviraux utilisés pour combattre les pathogènes respiratoires ne tiennent généralement pas leurs promesses.  Vous vouliez mon point de vue sur les médicaments repositionnés, et vous savez désormais que je m’y suis engagé dès le début. J’ai été à l’avant garde en la matière. Et je garde bon espoir en la matière car certains agents s’avèrent prometteurs. (… )

Interviewer  :   »  Robert, merci infiniment d’avoir pris le temps de partager vos idées, vos expériences, et de donner des explications si exhaustives.  Une dernière question que je pose  en général aux médecins que j’ai interviewés : tout le monde parle de conflits ou liens d’intérêts. Avez-vous des conflits spécifiques ? Car vous avez travaillé  dans l’industrie du vaccin et avec des médicaments repositionnés. Je suppose que ce n’est pas le cas….

Robert Malone  :   »  je vous expliquerai. J’approuve cette question là car elle est très importante. Les revues scientifiques adoptent désormais une approche plus rigoureuse et je suis d »‘accord avec cela.  C’est contraignant pour moi car j’ai tellement de conflits potentiels d’intérêt à divulguer, mais je le divulgue. Vous les trouverez résumés sur  » frontiers  » ou sur les serveurs de pré-print ( prépublication).  Concernant les médicaments repositionnés, l’équipe a décidé de façon consciente de ne déposer aucun brevet. Nous avons placé tout notre travail dans le domaine public. Je suis convaincu par la vision des médecins sans frontières et j’y collabore. Les profiteurs n’ont rien à faire dans un moment comme celui-ci. Donc, pas de brevets déposés, tout va directement dans le  domaine public. Maintenant je travaille aussi pour diverses entreprises qui cherchent à développer des produits en rapport avec le Covid. Aucun n’est encore arrivé à maturité et nous n’en avons pas parlé aujourd’hui. Ce sont des produits biologiques ou basés sur des anticorps etc.  ( … )  Je ne détiens ni actions ni intérêts financiers directs ou indirects, avec Moderna, Curevac, BioNTech, Pfizer, Merck ou toute société pharmaceutique. Je ne détiens aucune action et aucune des sociétés citées ci-dessus ne sont des clients, pas plus que Novarax. Autrefois, les deux dirigeants de Novarax étaient mes clients, mais dans leur précédente société. C’était il y a plus de 10 ans et je les connais bien. Je connais les aspects positifs et négatifs de Noravax, mais je n’y ai plus aucun lien.

Interviewer  :   » eh bien professeur Malone, merci encore pour tout le temps que vous nous avez accordé. C’est un honneur pour nous, et nous sommes heureux d’avoir pu mieux comprendre l’histoire de l’ARN.  Permettez-moi de vous remercier au nom de tous les auditeurs de France-Soir et de vous souhaiter une très bonne journée.

Robert Malone  :   »  Merci de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer devant les auditeurs de France-Soir.  Je suis censé me rendre à une réunion à Nice au début de l’hiver. j’espère pouvoir y aller et je suis impatient de m’y rendre.

Transcription, dossier et  Article  rédigé  du  25 au 28  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Publié le 28 septembre 2021, dans Santé, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Il s’agit la d’une question très technique pour laquelle je n’ai aucune compétence.

    Par contre, il semble qu’il y ait un débat sur la question de le toxicité de la fameuse protéine « spyke ».

    Une publication trouvé sur LCI et qui date de juin dernier précise :

    Le Docteur Malone ne se base pas sur ses propres travaux, mais sur cette étude réalisée sur des hamsters. Un document déjà utilisé par le passé pour alerter sur une prétendue toxicité des vaccins. Or, comme nous l’écrivions déjà dans un précédent article sur le sujet, cette étude ne montre absolument pas de dangerosité du vaccin. Elle fait même l’exact opposé.
    Si elle montre bien que la protéine de pointe du covid-19 est « cytotoxique », elle précise que ce n’est pas le cas pour la protéine des vaccins à ARNm.
    L’étude conclut en fait au contraire que la vaccination permet de se prémunir de cet effet. Les chercheurs écrivent ainsi que « les anticorps générés par la vaccination et/ou les anticorps exogènes » protègent non seulement contre l’infectivité, mais également « contre les lésions endothéliales provoquées par la protéine Spike ».

    Le débat étant déjà ancien, cette information aurait pu être donnée.

    A vérifier.

    • @ Patrice | 28 septembre 2021 à 20 h 18 min

      Les chaines dominantes qui répètent comme des perroquets sans cervelle la doxa dominante ne sont plus du tout fiables ni crédibles. On nous ment et on nous manipule depuis les débuts de la  » pandémie  » avec des chiffres trafiqués, et tronqués et des données sous estimées sur lesquelles il est impossible d’avoir une idée réelle de la situation.

      Facile de critiquer le Docteur Malone sans intervenir sur le fond de l’article que vous n’avez manifestement pas lu ! Honte sur vous, car il y a une mine d’informations et d’explications éclairantes, même pour des non spécialistes.

      Pourtant contrairement aux scientifiques de pacotille adoubés par le pouvoir qui s’agitent sur nos plateaux, Le professeur Malone est un chercheur sérieux, honnête et qui fait montre d’une éthique médicale irréprochable que je ne vois ni ne perçois chez aucun des conseillers médicaux du chef d’état ! Cela s’explique sans aucun doute par les nombreux conflits d’intérêts qui les lient aux laboratoires qui fabriquent ces vaccins.

      Le Docteur Malone se fonde sur ses propres recherches, ses expériences et sur celles de son équipe, de ses collaborateurs et des travaux cliniques publiés par des collègues chercheurs. Vous n’avez pas le droit de descendre par un extrait cité de LCI qui n’est qu’une fausse information, un homme dont la réputation dans le monde de la recherche est mondialement honorée et reconnue pour tous ses travaux qui ont fait avancer la science de manière éthique, ce qui n’est absolument plus le cas en France actuellement, depuis que le politique s’est mis en tête de  » contrôler  » et superviser la science  » avec une volonté évidente et suspecte de supprimer la liberté de prescription des médecins, et par voie de conséquence la liberté pour les patients de choisir comment et par qui ils veulent être soignés !

      Je combattrai tout ce que nous impose illégalement ce gouvernement sans aucune légitimité!

      Le contrôle abusif du politique sur la science et la médecine est bien regrettable car dommageable à tous : aux patients comme aux soignants. Finalement on se demande qui, du Corona ou du chef d’état est le Virus !

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