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Logement : quelle exposition du parc francilien en zone inondable ?

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Par le nombre de logements potentiellement exposés, l’habitat s’inscrit au coeur des enjeux économiques et de gestion de crise des inondations en Île-de-France. Quelles sont les principales caractéristiques de cette exposition et les évolutions observées ? L’exploitation des fichiers fonciers permet de le préciser.

L’amélioration de la connaissance et de la protection des enjeux économiques et humains exposés aux risques d’inondation figure parmi les principaux objectifs affichés par le plan de gestion des risques d’inondation, mis en œuvre dans le cadre de la directive inondation, à l’échelle du bassin de la Seine.

Alors que doit s’engager l’élaboration des stratégies locales à l’échelle des territoires à risques importants (voir encadré), l’exploitation des fichiers fonciers de la Direction générale des finances publiques ( situation au 31.12.2010) fournit de nombreuses informations descriptives localisées à la parcelle sur la propriété bâtie et non bâtie. Le croisement de ces données disponibles pour toutes les surfaces cadastrées – soit 95 % de l’Île-de-France – avec la cartographie des zones inondables permet de tirer de nombreux enseignements sur l’exposition et la vulnérabilité du parc de logements franciliens aux risques d’inondation.

Près de 435 000 logements en zones inondables

Pour une crue d’occurrence centennale – considérée comme une crue moyenne par la directive Inondation –, les analyses révèlent la très forte exposition de ce parc. Près de 435 000 logements (environ 8 %), totalisant 27,3 millions de m2 de surfaces habitables, sont potentiellement exposés aux inondations par débordement.

Source : IAU

Daniel Balavoine, Sauver l’amour, surtout en Centrafrique !

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Comme chaque vendredi soir, la rédaction d’Aulnaycap souhaite vous faire (re)découvrir un tube qui a marqué une époque, une génération, un pays. Cette semaine, nous vous proposons d’écouter Daniel Balavoire – Sauver l’amour, tube qui fut un cri d’alarme d’un homme face à un monde déchainé, inhumain et haineux. Les années 80s étaient en effet tâchées de nombreux conflits au Moyen-Orient et en Afrique.

Cette semaine, toute la rédaction souhaite apporter son soutien à un pays, la Centrafrique, qui a basculé dans le chaos il y a quelques mois et qui voit à travers tout le territoire plus grande que la France toute une série d’exactions.

Pour résumer une situation qui est très complexe, une nébuleuse de groupes armés, unis sous la bannière de la Seleka, a pris le pouvoir en mars 2013 après 4 mois d’offensive éclair. Composée principalement de musulmans venus du Nord du Pays, du Tchad et du Soudan, la Seleka a renversé un président contesté : Francçois Bozizé, anciennement soutenu par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Mais en 2013, la France n’est pas venu à son secours et la Seleka, appuyée officieusement par le Tchad (fourniture d’armes mais aussi d’uniformes pour tromper la force d’interposition africaine) a placé à sa tête un mercenaire aventurier : Michel Djotodia, premier président musulman de la Centrafrique.

Cela aurait pu être un enième coup d’état sans conséquence désastreuse, si :

  • La Seleka n’avait pas systématiquement visé la population Chrétienne et animiste, majoritaire à 90% dans le pays, et commis de nombreuses exactions
  • La Seleka n’avait pas systématiquement éliminé physiquement un grand nombre d’anciens militaires pro-Bozizé, ainsi que des personnalités politiques
  • Si les milices chrétiennes appelées Anti-Balakas (anti-machette) ne s’étaient pas regroupées et si elles n’avaient pas commencé à se venger sur la population musulmane, accusée de collaboration

Au total, des milliers de morts, de disparus, des centaines de milliers de déplacés et un cycle de haine qui ne semble pas prêt d’en finir. Malgré l’intervention Française, appuyée par l’ONU, tout semble hors de contrôles. L’opération Sangaris (intervention française) a déjà couté la vie à deux soldats. Les milices Chrétiennes et musulmanes sont peu à peu désarmée, la Seleka restant pour le moment cantonnée dans des casernes.

Hommes, femmes, enfants, vieillards : le cycle de vengeance n’épargne personne. Et des charniers sont à craindre dans l’arrière pays, où l’armée française n’est toujours pas intervenues.

Bref, cela n’augure rien de bon. Daniel Balavoine doit se retourner dans sa tombe…

Pour écouter la chanson, cliquer sur l’image.

Rapport Bailly sur le travail dominical

Photo-OParinor-ExtLe rapport Bailly sur le travail dominical, remis lundi au gouvernement, préconise de revoir à la hausse le nombre de dimanches d’ouverture des commerces autorisés par les maires et une loi pour redéfinir les zones pouvant ouvrir, mais suggère de revenir sur la dérogation permanente accordée à l’ameublement. Réaffirmant que « la spécificité du dimanche doit être respectée », le rapport de l’ex-patron de La Poste Jean-Paul Bailly sur cet épineux dossier propose d’étendre de cinq à douze le nombre de dimanches pendant lesquels les commerces sont autorisés à ouvrir dans les communes.

Le « nombre maximal de dérogations accordées par le maire » passerait ainsi de cinq à sept et les commerçants auraient aussi la possibilité de « déroger cinq fois par an à la règle du repos dominical, sous réserve d’une obligation de déclaration préalable auprès du maire », indique le rapport. Il suggère également de « remettre totalement à plat » la carte des zones autorisées à ouvrir, avec une « loi organisant les modalités de fixation des périmètres et d’octroi de contreparties » pour les salariés concernés. 

Volontariat

À l’heure actuelle, à la suite de la loi Mallié de 2009, les salariés qui travaillent dans des zones touristiques n’ont pas les mêmes droits que ceux qui travaillent dans des périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (PUCE). Le rapport Bailly note que « tout salarié travaillant dans un commerce ouvert structurellement le dimanche en dehors des commerces alimentaires devra bénéficier d’un régime social de compensation ». Il souligne aussi que « la loi doit encadrer le dialogue social dont le volontariat doit être la clé de voûte », celui-ci reposant sur « une déclaration positive et temporaire du salarié ». Mais il refuse de nouvelles dérogations permanentes pour des secteurs comme le bricolage, qui avait relancé la polémique en septembre, et propose même de revenir sur celle octroyée à l’ameublement.

Selon M. Bailly, « la liste des dérogations de droit doit correspondre aux activités et commerces reconnus par la société française comme étant essentiels au fonctionnement de la société le dimanche (santé, sécurité, transports…) et aux activités dominicales (loisirs, détente, culture, sport…) ».

« L’introduction de l’ameublement en 2008 dans cette liste, en amorçant la perte de cohérence, a été l’un des faits déclencheurs des conflits actuels » en créant un « effet domino » en matière de revendications, dit-il. En conséquence, le rapport suggère qu’un décret en Conseil d’État exclue l’ameublement dans un délai de six à douze mois après la nouvelle loi, soit d’ici au 1er juillet 2015. Le secteur pourra alors bénéficier de dérogations au même titre que le bricolage ou l’électroménager, précise le rapport.

En attendant la nouvelle loi, et pour mettre fin aux situations conflictuelles, le rapport propose toutefois d' »inscrire provisoirement, jusqu’au 1er juillet 2015, le secteur du bricolage dans la liste des dérogataires ».

Pour télécharger le rapport, cliquer ici.

Mieux comprendre les épisodes de pluies intenses

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Il reste difficile de prévoir avec précision et fiabilité les épisodes de pluies intenses. L’importance relative de deux processus affectant la qualité de ces prévisions vient d’être quantifiée par une équipe du Laboratoire d’aérologie (CNRS / Université Toulouse III – Paul Sabatier). Les chercheurs montrent ainsi qu’il est important de prendre en compte ces processus dans les événements où la vitesse du vent est faible. Leurs résultats,qui viennent d’être publiés en ligne sur le site de la revue Quaterly Journal of the Royal meteorological Society, devraient contribuer à améliorer la prévision de ces événements qui provoquent de façon récurrente d’importants dégâts particulièrement dans le sud-est de la France.

Les pays du pourtour méditerranéen sont presque tous les ans confrontés en automne à des épisodes de fortes pluies et à des crues rapides qui mettent en danger les populations et peuvent occasionner de très importants dommages matériels. Le sud-est de la France est fréquemment affecté par ces épisodes qui résultent de la rencontre entre le relief et les masses d’air encore chaudes et chargées d’humidité provenant de la mer Méditerranée. Les prévisions météorologiques permettent d’anticiper ces épisodes et d’émettre des bulletins d’alerte. Toutefois, la simulation de leur évolution à différentes échelles de temps reste limitée. A ce jour, il est encore difficile de prévoir avec précision l’intensité et la localisation des précipitations, deux paramètres qui conditionnent largement l’ampleur des inondations. 

Les chercheurs du CNRS et de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier au Laboratoire d’aérologie se sont intéressés à deux phénomènes qui jouent un rôle crucial en météorologie : la micro-physique des hydrométéores (pluie, neige, grésil)1 et la turbulence atmosphérique. L’objectif était de déterminer l’importance relative de ces deux processus sur la sensibilité des prévisions. Pour cela, les scientifiques ont considéré cinq épisodes de pluies intenses, qui se sont déroulés entre septembre 2010 et novembre 2011 dans le sud-est de la France et pour lesquels ils disposent de données mesurées. Pour chaque événement, des simulations d’ensemble ont été effectuées avec le modèle atmosphérique de recherche Meso-NH2, en donnant plus ou moins d’importance à chacun des deux processus.

Deux résultats importants ont été mis en évidence. Pour les événements où la vitesse du vent est forte, les précipitations sont peu affectées par les perturbations introduites. Il n’est alors pas nécessaire de prendre en compte ces deux processus pour améliorer la prévision des épisodes de fortes pluies. Dans ce cas, c’est l’interaction avec le relief qui est déterminante dans le déclenchement des précipitations. Autre cas de figure, lorsque la vitesse du vent est plus faible, l’intensité des précipitations ainsi que leur localisation (en amont du relief) sont tous deux beaucoup plus sensibles à ces deux processus. La micro-physique des hydrométéores et la turbulence atmosphérique devraient alors être mieux représentées afin d’améliorer la sensibilité des prévisions.

Ces résultats suggèrent que dans les situations à vent faible, les erreurs liées à la représentation des processus micro-physiques et turbulents contribuent de manière significative à l’erreur totale du système de prévision. Mieux prendre en compte ces erreurs permettrait d’améliorer la prévision des épisodes de pluies intenses lorsque la vitesse du vent est faible. Cette étude a également permis de tester une méthodologie qui pourrait être mise en œuvre dans le cadre du programme international de recherche HyMeX3, coordonné par Météo-France et le CNRS et lancé en 2010 pour une durée de dix ans. 

 

Journée européenne d’information sur les antibiotiques 18 novembre 2013 – Point d’Information

medicamentsA l’occasion de la journée européenne de sensibilisation au bon usage des antibiotiques organisée le 18 novembre de chaque année par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rappelle les principaux axes de son implication notamment dans la problématique des résistances bactériennes.
Ces actions s’inscrivent dans le cadre de « plans antibiotiques » pluriannuels placés sous l’égide du Ministère chargé de la Santé.
Pour le « plan national 2011-2016 d’alerte sur les antibiotiques », l’ANSM intervient plus particulièrement au travers de ses missions de suivi des consommations, d’évaluation des antibiotiques et des tests de diagnostic.
Au niveau européen, l’ANSM contribue aux travaux coordonnés par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) que ce soit pour l’évaluation des Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) des antibiotiques disponibles, que pour les projets de développement.

Les différents axes d’implication de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur le bon usage des antibiotiques et la maîtrise des résistances bactériennes s’articulent autour des thèmes suivants :

  • suivi des consommations d’antibiotiques en France
  • révision de l’information des AMM d’antibiotiques administrés par voie générale
  • recherche d’alternatives à l’antibiothérapie (bactériophages, transplantation de microbiote fécal)
  • recommandations dans le développement des antibiotiques, avec un ciblage sur la multirésistance
  • stratégie nationale d’utilisation des antibiotiques : caractérisation des antibiotiques considérés comme « sensibles » nécessitant un encadrement particulier 
  • surveillance des dispositifs médicaux de diagnostic in vitro (DMDIV) utilisés notamment pour détecter les résistances bactériennes.

Suivi des consommations d’antibiotiques en France

Le suivi annuel national des consommations d’antibiotiques, tant en ville qu’à l’hôpital, réalisé par l’ANSM répond à plusieurs objectifs :

  • évaluer l’impact des mesures adoptées et des campagnes engagées pour diminuer la consommation des antibiotiques et en préserver l’efficacité ;
  • fournir les données officielles françaises dans le cadre du programme européen de surveillance des antibiotiques. Ces résultats contribuent à mettre en évidence la disparité des situations nationales et apportent aux autorités de santé des éléments de comparaison pour guider leurs actions futures ;
  • suivre les évolutions qualitatives de la consommation. Il est en effet indispensable de pouvoir suivre le report des prescriptions de certaines molécules (ou de certaines familles d’antibiotiques) vers d’autres et de connaître avec précision l’usage des antibiotiques dits « de recours », si l’on veut éviter que des situations d’impasse thérapeutique – déjà rencontrées – ne se développent ;
  • réévaluer le rapport bénéfice/risque. L’évolution des consommations ainsi que les caractéristiques des prescriptions constituent un élément important du processus de réévaluation du rapport bénéfice/risque ;

Le suivi des consommations est assuré à partir des données de ventes annuelles, tant pour la ville que pour l’hôpital, complétées par des données provenant du régime général de l’Assurance Maladie (consommation en fonction de l’âge et du sexe des patients, du lieu de résidence, de la spécialité médicale du prescripteur). Une synthèse de ces données est désormais publiée chaque année sous forme d’un rapport consacré à la consommation des antibiotiques en France. L’édition de juin 2013 rend compte de douze ans d’évolution des consommations d’antibiotiques en France[1] .

Cette dernière édition met en évidence une reprise progressive de la consommation des antibiotiques. En effet, la consommation en ville a augmenté de 3 % entre 2007 et 2012 et les premières données disponibles sur 2013 confirment cette tendance. De surcroît, l’évolution de la consommation sur le plan qualitatif se caractérise par un usage croissant de molécules ou d’association de molécules générant de nombreuses résistances. Ainsi, en ville, l’association amoxicilline-acide clavulanique représente plus de 24 % des consommations et 33 % à l’hôpital. De même, l’usage croissant des carbapénèmes à l’hôpital est d’autant plus préoccupant que de nouvelles souches résistantes sont apparues. Globalement, la consommation en France demeure 30 % plus élevée que la moyenne européenne.

Pour télécharger le rapport complet, cliquer ici.

Aulnay-sous-Bois : Ani-MITRY SOLIDAIRE 2013 le 14 décembre

marche_solildaire_VLe samedi 14 décembre à partir de 10h00 au centre social Mitry-Ambourget, plusieurs activités sont prévues dans le cadre des fêtes de fin d’année.

Programmation

Ventes de Vêtements -Alimentation – Jouets

Concert à Mitry :

  • CLASSIQUE A DO MI CI LE – Concert classique Hors les murs

Jérôme LARAN, professeur au conservatoire de musique et de danse d’Aulnay, accompagné d’une dizaine de saxophonistes 40mn de répertoire varié et rythmé. Un voyage en saxophone : musique slave, tango ballet, boléro . et un hommage à Edith Piaf.

Entrée libre . Tout publics

Intoxications au monoxyde de carbone : prudence !

monoxydeL’Ile-de-France est la région la plus touchée par les intoxications au monoxyde de carbone. Au total, selon les signalements transmis à l’Institut de Veille Sanitaire, 749 personnes ont été intoxiquées en 2012, parmi lesquelles 597 ont été transportées vers un service d’urgence, et 14 sont décédées. Les appareils à l’origine de ces intoxications ont été majoritairement les chaudières, les chauffe-bains et les barbecues/braseros.

On dénombre déjà 75 personnes intoxiquées sur la région francilienne entre le 1er septembre et le 1er novembre 2013. Le monoxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et non irritant : il est donc indétectable par l’homme. Sa présence résulte d’une mauvaise combustion au sein d’un appareil fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fioul ou encore à l’éthanol. Il prend la place de l’oxygène dans le sang et peut être mortel en moins d’une heure.

Pour éviter les intoxications au monoxyde de carbone, l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France rappelle les gestes essentiels :

Faire vérifier et entretenir chaque année par un professionnel qualifié les installations de chauffage et les conduits de fumées, de préférence avant la saison hivernale ;

  • Veiller à bien ventiler son logement : aérer quotidiennement et ne jamais obstruer les grilles de ventilation ;
  • Respecter scrupuleusement les consignes d’utilisation des appareils à combustion prescrites par le fabricant ;
  • Ne pas utiliser à l’intérieur des logements des appareils à combustion non adaptés tels que les barbecues et les braseros.

 

Les maux de tête, nausées, vertiges ou troubles visuels sont les premiers symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone. En cas d’intoxication ou de suspicion :

  • Aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres ;
  • Arrêter si possible les appareils à combustion ;
  • Évacuer / quitter les locaux et vider les lieux de leurs occupants ;

Appeler les secours (112), les pompiers (18) ou le SAMU (15) ;

Ne pas réintégrer les lieux sans l’avis d’un professionnel du chauffage ou des Sapeurs Pompiers.

Au secours, on ne peut plus respirer !en Ile-de-France à cause de la pollution mortelle !

pollution_idfQuatrième jour d’alerte maximum à la pollution ce jeudi en Ile-de-France. En cause, les particules fines. Une fois encore.

Quand Bernard a voulu admirer la tour Eiffel, mardi matin, depuis les quais de Seine, le ciel était tout bleu mais la Dame de fer, elle, avait la tête dans les nuages. Un halo grisâtre synonyme de pollution aux particules fines, que ce Parisien et tous les habitants des grandes agglomérations françaises savent aujourd’hui reconnaître au premier coup d’œil, surtout quand l’air leur gratte la gorge et leur pique les yeux.

42 000 morts prématurées par an

Quatre jours déjà que le niveau d’alerte maximum a été déclenché en région parisienne. Du jamais-vu depuis 2007 selon Airparif, l’organisme qui surveille la qualité de l’air en Ile-de-France. Quinze régions françaises ont aussi subi hier cet air irrespirable. Depuis vingt ans, le scénario est le même et la France est désormais menacée par Bruxelles d’une amende de… 100 M€ par an pour non-respect de la qualité de l’air. Et en février, Paris a reçu une deuxième mise en demeure de la Commission européenne qui l’exhorte à mettre en œuvre d’urgence des plans d’action.

« Les particules fines, c’est 42000 morts prématurées par an, deux millions d’insuffisants respiratoires et six mois d’espérance de vie en moins pour les Parisiens, énumère Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement. Un scandale sanitaire aussi grave que celui de l’amiante car on sait mais on ne fait rien. » L’Etat avait bien tenté de mettre en place, avec une dizaine d’agglomérations françaises, des zones d’action prioritaires pour l’air (Zapa) où les véhicules les plus polluants seraient progressivement exclus des centres-villes. Mais devant l’impopularité de la mesure, les villes ont reculé.

« Avec cette menace d’amende record, l’Europe nous met clairement l’épée dans les reins pour que l’on avance » reconnaît-on au ministère de l’Ecologie. Du coup, les industriels seront sommés l’an prochain de respecter des normes plus contraignantes. Le chauffage au bois est aussi dans le collimateur. Mais pour l’ancienne ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, « le blocage majeur concerne le diesel ». « Ne rien faire pour éliminer les millions de véhicules les plus polluants encore en circulation, c’est de la non-assistance à personne en danger. »

Au ministère de l’Ecologie, on reconnaît qu’il faut désormais « passer des paroles aux actes ». « Lutter contre la pollution de l’air, c’est agréger dans de nombreux secteurs un tas de mesures toutes plus impopulaires les unes que les autres, reconnaît un conseiller ministériel. Mais l’enjeu sanitaire est colossal car la pollution nous coûte 20 à 30 Mds€ par an en décès prématurés, hospitalisations et arrêts de travail. »

Source et image : Le Parisien du 12/12/2013

Un wagon chimique déraille à Drancy, la polémique repart. Quid d’un incident nucléaire ?

drancy_incident_chimiqueLe déraillement, sans conséquence, d’un wagon à la gare de triage de Drancy, hier matin, a relancé le débat sur la dangerosité du site.

Vers 8h15, hier matin, les sirènes de la gare de triage de Drancy retentissent. Rapidement, six ou sept véhicules de pompiers et des policiers se rendent à proximité des voies ferrées, rue Anatole-France, où un wagon de produits chimiques a déraillé. Les riverains commencent à s’inquiéter, ainsi que la mairie, qui conseille à la direction du collège Anatole-France, tout proche, de garder ses élèves dans les classes. La SNCF lance son plan d’urgence interne (PUI) et un périmètre de sécurité est établi par la préfecture.

Fort heureusement, le scénario catastrophe s’arrête là. A 9h40, l’alerte est levée. Aucun drame n’est à craindre : le wagon, censé transporter de l’acide chlorhydrique, était vide. Seule une roue a sauté du rail, sans doute après un choc avec un autre wagon. L’enquête technique de la SNCF le déterminera.

Mais cet incident finalement sans gravité n’a pas manqué d’alimenter les peurs autour de la gare de triage, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons de marchandise, dont 13000 chargés de matières dangereuses. « Ça m’a fait très peur. On entendait les consignes au micro qui disaient d’évacuer le site », confie Sébastien, qui tient le bar-tabac de la gare avec son père, juste au-dessus des voies. « On ne se sent plus en sécurité, ajoute Marco, Drancéen depuis dix-sept ans. Samedi dernier, déjà, il y a eu un déraillement. Il n’y a pas eu d’alarme, ils ne veulent pas que le voisinage se révolte. »

La gare de triage est revenue sur le devant de la scène il y a près de deux ans quand une étude a identifié des risques potentiels sur le secteur. Cela a conduit le préfet à prendre un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 630 m autour de la gare. Depuis, élus et habitants sont mobilisés pour dénoncer les dangers du site.

« Il y a quatre ou cinq incidents de ce type chaque année, indique-t-on à la préfecture. Avant, ils passaient inaperçus, mais nous avons baissé le seuil d’alerte il y a deux ans. L’opérateur est désormais obligé de déclencher le PUI, ce qui implique les sirènes, les pompiers et le bouclage du secteur. » Hier, c’était le premier PUI déclenché depuis une fuite de gaz mercaptan, en mars dernier.

« Ce qui s’est passé confirme le danger que nous dénonçons depuis deux ans, déplore Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de la commune. Que se serait-il passé si le wagon avait été plein? Derrière l’acide chlorhydrique, il y avait un wagon de nitrate d’ammonium. Le même mélange qui a provoqué l’explosion d’AZF, à Toulouse en 2001. Je souhaite que l’on aille trier ailleurs les matières dangereuses avant qu’une catastrophe n’arrive. »

Source et image : Le Parisien du 12/12/2013

Inauguration de l’Atelier de campagne de la liste « Vivre mieux, ensemble, à Aulnay-sous-Bois » menée par Alain Amédro

bandeau2-lightNous avons le plaisir de vous inviter à l’inauguration de l’Atelier de campagne de la liste « Vivre mieux, ensemble, à Aulnay-sous-Bois » ce vendredi 13 décembre à partir de 19h15 au 29 rue Anatole France (à 3′ à pied du RER).
Quelques interventions permettront de présenter les premières candidates de la liste, ainsi que les personnalités nous ayant rejoints, puis nous offrirons un buffet convivial vers 20h15.
Non superstitieux mais certains que cette date nous portera chance, nous vous convions avec pour mot d’ordre de la soirée « Une chance au premier tour, une chance au second » ! 🙂
Démocratique, écologique, solidaire, la liste « Vivre mieux, ensemble, à Aulnay-sous-Bois », qui sera menée par Alain Amédro, est issue du rassemblement de militants et citoyens mûs par la même volonté de reconstruire une ville apaisée, dans laquelle l’humain et la nature seront remis au cœur des politiques municipales, avec un réel souci de transparence et de démocratie.
Contact presse :
Alain Amédro : alain.amedro@vivremieux-aulnay.fr ou 06 12 84 03 34
(relations presse : 07 86 12 61 82)