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Professeur Byram Bridle, révélations d’experts sur les vaccins contre la Covid 19 ( 2 )

Byram Bridle, canadien, est un immunologiste viral passionné par l’amélioration de la vie grâce à deux voies de recherche la conception et à l’optimisation de nouvelles biothérapies pour le traitement des cancers et sur l’étude des réponses de l’hôte aux virus et autres stimuli inflammatoires.

Dans une interview avec la journaliste Alex Pierson, le professeur Byram Bridle, spécialiste en immunologie virale, déclare que ses nouvelles recherches et travaux l’ont mené à faire des découvertes importantes sur le virus et en particulier la protéine Spike. Cette protéine est celle qui a fait l’objet de nombreux travaux notamment sur les vaccins à ARN messagers. Dans le cadre de son interview, le professeur Bridle prend les devants pour expliquer les éléments de sa découverte ainsi que les conséquences notamment pour la vaccination en cours…

le Pr Bridle  déclare :  »  Nous avons fait une erreur. La protéine Spike est elle-même toxique et dangereuse pour l’homme. Vous pouvez écouter ses révélations sur le lien de la vidéo ci-dessous qui ne dure que 2minutes et 37 secondes.

https://www.infovf.com/video/byram-bridle-infertilite-programme–10095.html

Le professeur Bridle a étudié les données Pfizer et a eu l’opportunité d’accéder aux compléments d’informations exigé par le gouvernement Japonais, alors que la FDA et son propre gouvernement ne les réclament pas. Il a mis en évidence que contrairement aux vaccins traditionnels dont l’injection reste dans les muscles aux alentours du point d’injection, le vaccin Pfizer indique que seul 25% de l’injection reste dans les tissus de l’épaule, ce qui signifie que les 75 % restants du vaccin migrent dans d’autres zones du corps.

Transcription ci-dessous d’une partie de la vidéo :

Le reste de la dose, soit les 3 quarts de l’injection   »   semble, affirme le professeur Bridle, se distribuer de manière systémique dans tout le corps en s’installant dans toutes sortes de tissus. Il y a donc quelques inquiétudes. Une étude évaluée par des confrères a démontré que la protéine de pointe que le vaccin fait fabriquer un autre corps est distribué dans la circulation sanguine. Mais ce qui m’inquiète probablement encore plus, c’est cette preuve que la vaccin lui-même qui porte le micro programme de la protéine spike du corona virus du srars se répand dans tout le corps et ensemence toutes sortes de tissus, y compris des concentrations assez élevées dans les ovaires.  Ainsi par exemple dans les ovaires, l’une des choses que j’ai notées, est qu’après 48 heures, si vous regardez la quantité de vaccin restant dans l’épaule, nous constatons que les femmes se retrouvent avec environ 7 % de cette dose dans les ovaires, ce qui est préoccupant et bien sûr ce qui se passe si le vaccin s’installe dans un tissu comme les ovaires, il fournit le programme génétique aux cellules et aux ovaires, ce qui signifie que ces cellules vont maintenant commencer à fabriquer la protéine spike et nous commençons aussi à voir que la protéine spike elle-même est toxique pour le corps. Et comme nous produisons des anticorps contre la protéine spike, si nous avons des cellules par exemple, dans les ovaires qui commencent à exprimer la protéine spike à leur surface, nos propres anti-corps vont attaquer nos propres cellules.  « 

Je rappelle au lectorat avoir lu de nombreux témoignages de femmes sur les différents groupes Facebook recueillant les témoignages d’effets indésirables provoqués par les injections, qui s’inquiètent du dérèglement absolu de leurs menstruations : certaines n’ont plus de règles, d’autres en ont trois fois dans le mois, d’autres encore disent qu’elles sont hémorragiques, et enfin des femmes  qui étaient ménopausées se mettent de nouveau à avoir des règles ! Il est tout de même étonnant que le corps médical réagisse en affirmant que ces phénomènes sont tout à fait normaux  ou non liés aux injections ! Qu’en savent-ils ?   Pourquoi ce déni ?

Enfin, et là c’est encore plus dramatique, des femmes enceintes dont la grossesse se déroulait parfaitement bien, ont fait des fausses couches ou ont du subir un avortement thérapeutique après leurs injections. Au regard de ces situations rapportées et dénoncées par les vaccinées, mais niées délibérément par les organismes de pharmacovigilance, les alertes du professeur Bridle concernant une infertilité programmée par les substances du vaccin sont tout à fait  réalistes et plausibles et n’ont strictement rien d’extravagant., n’en déplaise aux prêcheurs de vaccination pour les autres  !

Recherches  et  article  rédigé  le 29  Août  2021  par  Catherine  Medioni