Des balcons menacent de s’effondrer sur les tours de l’avenue de Savigny à Aulnay-sous-Bois

#SLAPC

Les copropriétaires et locataires des trois tours situées avenue de Savigny à Aulnay-sous-Bois ont eut la fâcheuse surprise d’apprendre qu’ils ne doivent plus emprunter leur balcon ni stationner leur véhicule en-dessous. Raison : les balcons sont en mauvais état et risquent de s’effondrer.

Pass sanitaire : Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dit non aux sanctions disciplinaires

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, validé par la commission mixte paritaire, a été voté par le parlement le 25 juillet dernier. Le conseil constitutionnel rendra son avis le 5 aout prochain.

Pass sanitaire, vaccination, sanctions, etc…

Cette cacophonie gouvernementale n’est pas nouvelle, elle restera le marqueur de cette crise sanitaire que nous traversons depuis février 2020! Les masques étaient d’abord inutiles, puis obligatoires, ensuite ce fut la même histoire pour les tests PCR.

La gestion des vaccins a aussi été chaotique , introuvables hier et indispensables, voir obligatoires demain.

Ainsi, les agents du Mad et du Siad, les personnels de santé et ceux qui exercent dans les lieux recevant du public seront dans l’obligation de fournir un Pass sanitaire, en réciprocité de la demande faite aux usagers de ces lieux.

Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois n’accepte pas le piège de la division entre vaccinés et non vaccinés. Pour notre syndicat, la volonté de sanctionner des agents non vaccinés, est totalement inacceptable ! Suspendre les personnels, ne plus les rémunérer ou rompre des CDD est totalement injustifiable.

Pourtant, le gouvernement annonce que 40 millions de français sont déjà vaccinés avec une première dose et qu’au rythme actuel, l’ensemble de la population adulte, estimée à 52 millions de personnes pourrait être vacciné, à la date du 19 novembre 2021. (Source Covid Tracker).

Cela démontre que l’incitation suffisait largement.

Si cette loi devait être promulguée en l’état, elle remettrait en cause le statut général des fonctionnaires, le droit à la rémunération, mais également les sanctions disciplinaires.

Rien ne justifie cela !

Force Ouvrière ne cultive pas l’ambigüité !

Nous rejetons toutes sanctions envers les fonctionnaires, agents publics et salariés et revendiquons l’abrogation de ce projet de Loi.

Le syndicat Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois refuse que ce projet de loi vienne modifier les garanties du Statut général des fonctionnaires.

Source : Force Ouvrière

La grande mosquée de Bondy vandalisée en pleine matinée, Darmanin dénonce des «dégradations inacceptables»

La vidéo-surveillance a saisi une scène qui s’est déroulée très rapidement, comme le raconte ce jeudi, Mohammed Meniri, recteur de la grande mosquée de Bondy. « Un homme est arrivé à moto avec casque et masque, il a ouvert son top-case pour y prendre du matériel, confie-t-il. C’était une silhouette en noir, mais on voit que l’individu est déterminé et pour entrer, il est passé par-dessus la grille qui doit faire pas loin de 3 mètres. »

A l’aide de ce qui pourrait être un trophée de sport, l’auteur brise ensuite des vitres au niveau de la porte d’entrée et de la véranda, avant de repartir. « On a retrouvé des petits débris de marbre venant peut-être du socle d’une coupe sportive, précise Mohammed Meniri. C’était comme une opération commando, cet homme est entré pour casser et faire acte de vandalisme contre un symbole. Les dégâts sont surtout moraux. Dieu merci, il n’y avait pas de fidèles de présents au moment des faits. »

Source et article complet : Le Parisien

Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de  l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.

Il nous apparaît que cette démolition :

  • Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
  • S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
  • Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.

C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.

Veuillez   agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX

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Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement  ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !

Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !

«   Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais. 

Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.

Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !

Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les «  merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités,  et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !

L’immunité collective impérieusement exigée  et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale :  cette  seule et unique stratégie de «  soins  » visant la couverture vaccinale d’un pays entier  ne fonctionne  manifestement pas  et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non  loyalement éclairés et non consentants !

Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement  peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité !  C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices /  risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !

Les lieux  de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social  sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer…  Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux  et ils s’infecteront entre eux…

Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !

Article  rédigé  le  29  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

A Aulnay-sous-Bois, la Côte d’Ivoire terrasse le Maroc et remporte la CAN des quartiers

Le drapeau de la Côte d’Ivoire virevolte en haut du city stade. Ce mercredi soir, l’équipe a remporté la finale de la CAN des quartiers d’Aulnay. Pour le dernier match de ce tournoi amateur inspiré de la Coupe d’Afrique des nations, la Côte d’Ivoire a fait céder le Maroc, 2-0. Dans une ambiance festive, entre pétards, parfois, et chansons qui fusaient. « On a le public festif marocain et celui dansant des Ivoiriens alors c’est une ambiance de feu », observe Jeff, l’organisateur de la Can. Mais c’est la dernière fois que cette compétition, lancée en 2019, se joue sur le Béton, le city stade de la rue Auguste-Renoir. Alors cette finale a un « goût spécial » pour lui.

À cause de la météo, la finale, prévue mardi soir, a dû être décalée de 24 heures. Résultat, le public n’a pas pu bénéficier des habituels gradins. Environ 1 000 personnes ont assisté à la rencontre. Quelques supporters étaient perchés sur des bancs, d’autres sur les grillages ou carrément sur le panneau de basket. « La réservation des gradins était prévue pour hier. La pluie en a décidé autrement mais c’est un clin d’œil du destin car on n’en avait pas pour la première. Cela nous rappelle nos débuts ici, glisse Jeff, qui prévoit une aire synthétique pour la prochaine CAN. Avoir un terrain officiel nous permettra de monter en gamme. »

Source et article complet : Le Parisien

Philippe Dallier lâche le Sénat pour se consacrer au local et aux Pavillons-sous-Bois

On ne l’avait pas vu venir. Philippe Dallier, chef de file de la droite en Seine-Saint-Denis lors des élections départementales a annoncé, mardi 27 juillet 2021, dans les colonnes du Parisien, renoncer à son mandat de sénateur pour se consacrer à ses fonctions locales. 

Récemment réélu au conseil départemental en plus de ses mandats de conseiller municipal aux Pavillons-sous-Bois, de conseiller territorial à l’établissement public territorial (EPT) Grand Paris Grand Est et de conseiller métropolitain à la métropole du Grand Paris, la loi sur le cumul des mandats obligeait le 1er vice-président du Sénat à renoncer à l’un de ses mandats. 

La loi ne l’autorisant pas à quitter le dernier mandat pour lequel il a été élu, le choix devait se faire entre ses fonctions municipales ou sénatoriales. A la surprise générale, c’est le Sénat que le président de la fédération des Républicains de Seine-Saint-Denis a décidé de quitter. 

« La politique n’est pas qu’une question de prestige, c’est aussi une question d’intérêt personnel, confie l’intéressé. Je n’avais pas envie de quitter Les Pavillons, l’EPT et la métropole du Grand Paris », explique au quotidien national celui qui est devenu sénateur en 2004. 

Source et article complet : Actu.fr

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

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