On se gare vraiment n’importe comment à Aulnay-sous-Bois !

Une lectrice nous informe qu’il existe un vrai danger pour les piétons, les enfants et surtout les mamans avec les poussettes qui sont obligés de circuler sur la route. En effet de nombreux véhicules stationnent sur les trottoirs et empêchent le passage.

Il n’y a apparemment aucun respect pour les piétons qui sont mis en danger.

A qui la responsabilité cette situation ? Ces incivilités sont souvent visibles aux abords de l’ACSA dans le quartier du Gros Saule, rue du docteur Claude Bernard.

Que fait la police ? Notre lectrice veut une action rapide avant qu’un drame ne survienne.

Réné-Augustin Bougourd répond à Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois

Je ne sais pourquoi, le commentaire que j’avais rédigé sur le champ à M. Cannarozzo n’est pas paru. Fausse manœuvre de ma part ? Sur le coup, j’ai pensé qu’il valait mieux passer à autre chose. Et puis je me ravise, car même si peu de gens vont me lire avec ce délai, les écrits restent, et on risque de me dire « qui ne dit mot consent ». Il faut donc que je rétablisse les faits.

Cannarozzo, en guise de réponse, utilise deux procédés bien connus de polémistes : d’abord, répondre à côté. Le fond de mon article portait sur l’incapacité à reconnaître ses errements, et non sur les procédés des journalistes. On peut en penser ce que l’on veut, et lorsque l’on est interviewé, on doit presque toujours s’attendre à être déçu. Si l’on veut avoir strictement ce que l’on veut entendre, pour cela, il y a les porte-parole.

Un autre procédé, bien fait pour biaiser le débat, consiste à discréditer le contradicteur. D’abord, en lui prêtant des buts politiques, nécessairement louches. Si s’exprimer en tant que citoyen pour réclamer un débat démocratique sain, c’est faire de la politique, je ne vois pas ce qu’il y a là de critiquable. Si c’est le pouvoir qu’on vise, pour le conquérir, ou pour le conserver, c’est autre chose. Que M. Cannarozzo se rassure : je ne désire absolument pas prendre sa place. Simplement, je voudrais voir à la tête de ma commune une équipe qui tienne un autre discours et adopte des pratiques conformes à l’éthique, qu’elle soit « coaché par l’ancien maire », ou pas. Pourquoi pas la sienne, si elle instaure un vrai dialogue avec tous ceux qui ne sont pas systématiquement d’accord avec tout ce qu’elle fait, qui respecte son opposition, et ne considère pas le vote d’une minorité des électeurs inscrits comme la liberté de tout faire à sa guise sans accepter aucun compromis ? Comprenons par là : une attitude vraiment démocratique.

Une forme particulièrement désagréable de ce procédé consiste à prêter à son contradicteur des positions anciennes telles qu’il se trouve en contradiction avec lui-même. Un trop beau moyen d’escamoter le fond du débat. Ainsi M. Cannarozzo me prête un soutien au « projet de 62 logements sur la parcelle Croix Blanche, arbres abattus au passage ». Cela est faux. Lorsque j’ai assisté à la séance à l’école République où s’est déchaînée, dans une atmosphère d’une violence particulièrement malsaine, l’opposition au préprojet présenté par la municipalité d’alors, je n’avais sur tous ces problèmes aucune opinion arrêtée. Mais je m’honore d’avoir participé au Comité de pilotage (quand en mettrez-vous en place, conformément à vos anciennes promesses ?) où une poignée de gens de bonne volonté tentait d’échapper aux manœuvres de blocage. Dans ce comité, je me suis rallié au principe de « logement intermédiaire » collectif, de type « maison de ville » avec un projet inter-générationnel, et je me suis toujours opposé à l’idée d’un lotissement pavillonnaire, le plus coûteux pour les finances de la commune. Et qui surtout aurait placé ces arbres dans des propriétés privées, avec tout loisir pour les propriétaires de les abattre ! Je nourrissais l’espoir que la collectivité saurait mieux préserver ces magnifiques témoins de notre passé forestier. C’est la seule erreur que je reconnaisse, car les amis de M. Cannarozzo, en ne prenant aucune précaution pour protéger ce patrimoine lorsque le terrain a été transformé en base de travaux, ont su faire ce qu’il fallait pour précipiter la fin de plusieurs d’entre eux.   

Source : René-Augustin Bougourd

Programme élections municipales de Bruno Beschizza

La rédaction d’Aulnay cap, à demander une interview auprès de notre maire, à plusieurs reprises.

Que ce soit par mail, par voie téléphonique, nos multiples demandes sont restées sans réponses.

Toutefois, par souci d’équité et d’équilibre, avec tous les candidats aux municipales, qui se présentent sur notre ville.

La rédaction d’Aulnay cap, à choisi de vous relayer le programme électoral de notre maire, afin que vous puissiez, vous faire votre propre opinion sur votre choix électoral.

Note pour Mr Beschizza: 

Si vous souhaitez une interview avec Aulnay cap, je suis à votre disposition.

Par mail: aulnaycap@gmx.fr

Ou par téléphone: 06.28.77.34.85.

Tout de suite, le programme de notre maire, que vous pouvez feuilleter en suivant ce lien :

 

 

La quasi-totalité des biens de Naïma et son mari Amirouche enfermés depuis 7 mois dans un conteneur à Aulnay-sous-Bois

Il y avait la machine à laver quasi neuve, les vêtements chauds pour l’hiver, des meubles… Mais le plus précieux, aux yeux de Naïma, ce sont les photos de naissance de son fils, Enzo, réalisées par un professionnel à la maternité. « Je les avais payées 500 €, c’est mon seul souvenir de ce jour-là », glisse-t-elle, la voix tremblante.

Ces clichés et la quasi-totalité des biens de Naïma et son mari Amirouche sont enfermés depuis sept mois à l’intérieur d’un conteneur, dans les locaux d’un garde-meubles, à Aulnay-sous-Bois.

Le bâtiment délabré a été racheté en 2017

Le couple et son petit garçon ont été expulsés en juillet dernier d’un immeuble délabré de Saint-Denis, avec des dizaines d’autres personnes, dont plusieurs enfants et bébés. Dans cet hôtel meublé, situé au 10, boulevard Ornano, la plupart des occupants ont payé pendant des années un « loyer » à des gérants autoproclamés, qui se sont volatilisés après le rachat du bâtiment par une société immobilière fin 2017.

Source, image et article complet : Le Parisien

Grandir à Aulnay-sous-Bois lors des émeutes de 2005

Je ne fais pas partie de ceux qui défendent corps et âme la banlieue. Certes, elle est toujours représentée de la même manière dans les médias et c’est très agaçant d’avoir continuellement les mêmes réflexions de la part de personnes qui n’ont jamais mis les pieds dans ta ville. « Oh là là mais tu habites à Aulnay-sous-Bois, y a beaucoup de trafics de drogue là-bas non ? » Non. Le 93 regorge surtout de lieux et de personnes extraordinaires.Mais ce département a aussi bien des défauts. Aulnay-sous-Bois restera toujours dans mon coeur. La ville qui m’a foutu la rage et forcé à me dépasser. Pour finir par la quitter.

J’ai vécu à Aulnay de mes trois à vingt-quatre ans. Alors que je grandissais, la banlieue changeait aussi avec moi. Petite, j’adorais cette ville. Elle a ce charme particulier qui rappelle les villages français avec son calme, ses grands parcs et ses commerces, qui n’ont pas bougé depuis les années 90, aux devantures bien désuètes.

J’ai toujours été scolarisée dans le public et à l’école primaire, à part quelques moqueries sur untel qui portait de la marque ou non, nous étions encore assez sympas les uns envers les autres. Cela n’a pas duré. Je suis entrée au collège un an après les émeutes de 2005. Je n’en garde qu’un bref souvenir. Je me souviens de ma mère très inquiète suite à la déclaration de l’état d’urgence par Chirac. On avait regardé son allocution présenté par Pujadas sur France 2, ça avait l’air très grave. Une fois, lors d’une virée en voiture avec ma grand-mère, je me souviens avoir vu les restes du concessionnaire Renault et du resto Courtepaille, qui avaient été incendiés. J’avais regardé les carcasses noires en me disant simplement que c’était dommage et que j’aurais bien aimé manger à Courtepaille un jour. C’est là-bas qu’on m’invitera à déjeuner pour fêter mes 18 ans. Quelle drôle d’idée, j’aurais mieux fait de me taire.

Source et article complet : Vice

Le Grand Oral du vélo à Aulnay-sous-Bois le 27 février, l’invitation

Venez échanger avec les candidats aux municipales de leurs plans vélo suite au manifeste que nous leur avons transmis.

Un plan vélo en 5 volets :

  1. Un budget vélo 2020-2026 ambitieux à la hauteur des enjeux de la ville
  2. Prise en compte du vélo dans la planification et dans l’aménagement
  3. Un réseau structurant de pistes cyclables sécurisées
  4. Apaiser le trafic dans les zones résidentielles
  5.  La création de stationnements sécurisés pour le vélo

Quand ? Le jeudi 27 février à 19h30, salle Gainville à Aulnay-sous-Bois (12 rue de Sevran)

 

Exposition: Les établissements scolaires d’Aulnay Sous Bois Une Architecture novatrice de 1900 à nos jours

La Maison des Projets et du Patrimoine a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition de :

 Les établissements scolaires d’Aulnay Sous Bois

Une Architecture novatrice de 1900 à nos jours

Mercredi 26 février 2020 à  partir de 18h

 3 rue Charles Dordain, Aulnay-Sous-Bois

Source: MDPP-EXPO ECOLE-INVITATION

Adam Ichou médaillé de bronze aux championnats de France Juniors

Il a fait un concours phénoménal. En franchissant 4m90 à son 1er essai (son 10è saut du concours) Adam ICHOU obtient une super médaille de bronze au saut à la perche junior .Arrivé à Miramas avec la 6ème place du bilan français Adam a déjoué tous les pronostics. Si finir dans le top 5 était secrètement espéré, cette super médaille récompense aussi les entraîneurs qui sont passés par tous les états durant le concours marathon d’Adam.

Bravo pour ce superbe résultat et bonne récupération.

Source : Dynamic Aulnay Club

Le château de la belle au bois dormant, ou l’histoire du prénom de la responsable d’Aulnay cap

Chers lecteurs

 

Comme vous le savez, Mon prénom c’est:  Aurore

Mais savez vous d’ou vient mon prénom????

Non, eh bien c’est simple…

Lorsque ma maman attendait ma naissance, elle lisait  » La belle au bois dormant », le célèbre conte de Charles Perrault.

Voici le résumé de l’histoire, d’après une source Wikipédia:

À l’occasion du baptême de leur fille « Aurore », le roi et la reine organisent une fête somptueuse, invitant famille, amis et sept fées marraines (ou trois fées selon les versions, Flora, Paquerette et Pimprenelle) bienveillantes de l’enfant. Chacune d’elles offre un don à la princesse : beauté, grâce, chant,  etc…Brusquement une méchante fée, qui n’a pas été invitée, se présente et lance à la princesse un charme mortel : lors de son quinzième anniversaire , la princesse se piquera le doigt sur le fuseau d’un rouet et en mourra. Heureusement, une des jeunes et bonnes fées marraines qui s’était cachée pour parler en dernier atténue la malédiction de la méchante fée : « Au lieu d’en mourir, elle tombera seulement dans un profond sommeil qui durera cent ans, au terme desquels le prince, le fils d’un roi, viendra la réveiller ».

Pour protéger sa fille, la princesse, le roi fait immédiatement interdire de filer au fuseau ou d’avoir un fuseau sous peine de mort. Pourtant, lors de son quinzième anniversaire dans une partie reculée du château, la princesse découvre une vieille fileuse qui ne connait pas l’interdiction. Elle se pique aussitôt au fuseau et s’endort, en même temps que tous les habitants du château. Au cours des cent ans, celui-ci est envahi par la végétation. Il n’est redécouvert qu’après cent ans, lorsqu’un prince, le fils d’un roi, y pénètre et réveille la Belle au bois dormant, la princesse.

Dans l’histoire, la princesse s’appelle Aurore, eh oui…pour le prince, c’est Philippe.

Voila, donc, d’ou vient mon prénom.

Voila pour vous, un peu d’histoire et mes quelques photos du château de la belle au bois dormant, situé donc, à Disneyland Paris.

Ce château, est le plus beau des châteaux Disney au monde, à ce qu’on dit.

Son histoire est racontée sur un documentaire You tube, racontée par Laurent Cayuela, en suivant ce lien:https://www.youtube.com/watch?v=Li00uSpn3oc

Il raconte notamment que, dés l’entrée sur Main Street, tout naturellement, les gens vont vers le château.

Mais en traversant Main Street, en ouvrant les yeux, on y trouve plein de  » clins d’oeil » à l’immense Mr Walt Disney.

pour ce château, nous voulions quelque chose inspiré des châteaux de la loire, ou de notre beau pays, qu’es La France.

Sa base est inspirée du Mont Saint Michel, les dorures de son toit, sont réèllement faites à la feuille d’or, posées à la main, une par une.

Les escargots de ses tours rappellent la gastronomie française, son toit rose et bleu rappelle les hospices d’Aubonne.

Ses tapisseries ont été faites à Aubusson sur un métier à tisser, de manière traditionnelle.

Ses vitraux ont été faits par le maitre verrier, de Notre- Dame de Paris, sorti de sa retraite exprès pour réaliser ses superbes vitraux,

Aujourd’hui encore, ils sont entretenus, et réparés au besoin, à l’ancienne, à la manière des maitres verriers.

Ces vitraux racontent une histoire, la visite à un sens..

Le vitrail avec la colombe, change de forme pour se transformer en rose.

Sur le balcon extèrieur du château, se trouve un hibou.

Les arbres autour du château, sont taillés en carrés, exactement comme dans le déssin animé.

Pour le château: Ses couleurs ne sont pas les mêmes, il est plus rose foncé en bas, rose clair en haut, de manière à Paraitre élancé, très haut, toujours beau, malgré le ciel, souvent bien gris, de Marne la vallée.

Le soleil, ne passe JAMAIS DERRIERE le château, eh oui….Clichés oblige….

Faut savoir, que le château Disney, est l’endroit le plus photographié de Disneyland Paris, quelque soit l’heure ou on le photographie, ses couleurs sont sublimes.

L’éclairage, à partir de la tombée de la nuit, le rends magique…

A Disneyland Paris, le château est très central, de la, tous les chemins partent en étoile, tous les chemins partent du château, tout comme tous les chemins mènent au château.

C’est sur le château, qu’est diffusé le « spectacle de nuit », en effet, le château et ses jeux d’eaux, servent d’écran pour le spectacle, qui est, tout simplement beau.

Enfin dernier point: sous le château, sommeille un dragon ( animé par un système « Animatronix » comme seul Disney, sais le faire.).

Voila, vous savez tout de ce château, et de son histoire ou presque….si ce n’est que, il n’est pas centenaire, puisque dans 2 ans, Disneyland Paris aura 30 ans.!!!!

Il n’appartient pas au patrimoine historique, mais il appartient au patrimoine culturel, il est, la première destination touristique, de notre beau pays!!! Rien que ça…..

Merci qui???? Merci Mickey!!!! et Merci à Mr Disney!!!

Un seul bémol: son prix, l’entrée et la journée, ou le séjour sont très cher, c’est un vrai budget, que seuls quelques privilégiés peuvent s’offrir ou se voir offrir.

Aulnay-sous-Bois : si Benjamin Giami signifie Emmanuel Macron, Bruno Beschizza signifie Nicolas Sarkozy ?

Comme à chaque élection locale, les joutes verbales, les peaux de banane et les invectives sont de mise. Parce que la soupe est certainement bonne et que les enjeux personnels sont colossaux, certains politiques n’hésitent pas à descendre leurs anciens compagnons de route qui, quelques années auparavant, semblaient être des génies, des politiques éclairés capables de mettre l’énergie nécessaire pour sauver la ville d’une situation désastreuse.

Aulnay-sous-Bois fait bien entendu partie de ces grandes villes où tout est permis. Alors que la Gauche agitait Nicolas Sarkozy comme épouvantail en 2008 pour battre Gérard Gaudron, c’est désormais Benjamin Giami qui s’attire les foudres pour son allégeance au président Emmanuel Macron. S’il est un peu simpliste voire ridicule de comparer l’oeuvre d’une politique locale à un programme national qui doit tenir compte des performances des gouvernements précédents, ces arguments semblent porter leurs fruits à celles et à ceux qui se font facilement embobiner par quelques discours polémiques.

Mais peut-on réellement mettre sur le meme créneau Benjamin Giami et Emmanuel Macron ? Si au sein de la rédaction la réponse est évidente, nous avons souhaité jouer le jeu en mettant par la meme occasion le maire sortant Bruno Beschizza et son mentor Nicolas Sarkozy. L’ancien président UMP à qui le Maire doit beaucoup a t-il un bilan bien plus positif que le jeune loup Emmanuel Macron ? Meme si le mandat du chef de file des Marcheurs n’est pas terminé, on peut commencer à dresser un comparatif, qui sera affiné en 2022.

  • Le chômage :

Lorsque le président Nicolas Sarkozy prend le pouvoir en 2007, le taux de chômage est de 8,1%. 5 ans plus tard, ce taux de chômage est de 9,3%. Du coté d’Emmanuel Macron, lorsque celui-ci arrive à l’Elysée, le taux de chômage est de 9,2%. Celui est désormais de 8,5%. De ce coté,  Emmanuel Macron semble donc l’emporter et mettre en avant ses réformes même impopulaires.

  • La dette :

Nicolas Sarkozy arrive au pouvoir avec une dette (déjà jugée alarmante) à 65% du PIB. En 2012, cette dette atteint 85%. Du coté d’Emmanuel Macron, celui-ci hérite d’une dette équivalente à 98,5% du PIB. Aujourd’hui, cette dette dépasse légèrement les 100%. Les deux présidents n’ont donc pas réussi à faire fléchir cette dette et la cours de compte juge la situation très préoccupante. En cas de crise économique grave, la France ne semble pas etre en mesure de l’affronter

  • Les exportations

Les exportations ont le reflet du rayonnement du savoir-faire français. Sous Nicolas Sarkozy, les exportations sont passées de 28% à 29% par rapport au PIB du pays. Il n’y a pas de données exploitables récentes pour juger de l’efficacité du commerce extérieur sous Emmanuel Macron. Par contre, de nombreux analystes estiment que ces exportations sont atones…

  • L’insécurité

Si les cambriolages et les vols sans violence sous Nicolas Sarkozy ont explosé, le nombre d’homicides à quant à lui fortement diminué. Les actes de vandalisme ont également fortement augmenté sous Emmanuel Macron, avec 1457 véhicules incendiés lors de la nuit de la Saint Sylvestre

  • Les dépenses publiques

On a beaucoup entendu Bruno Beschizza pleurer sur la baisse des dotations de l’état. En effet, dans le cadre des réformes des collectivités territoriales et de la décentralisation, les dotations ont baissé pour toutes les villes sous la mandature du président socialiste François Hollande. Mais quid des dépenses de l’état ? Gestion de bon père de famille ou pas ? Pas tant que ça pour Nicolas Sarkozy, où les dépenses intérieures sont passés sous son mandat de moins de 53% du PIB à près de 57% de PIB. Les dépenses de l’état ont diminué sous François Hollande et si Emmanuel Macron voulait poursuivre la tendance, il a du faire marche arrière avec le mouvement des gilets jaunes et ainsi faire repartir les dépenses de l’état à la hausse. A noter que de nombreux militants LR locaux ont soutenu ce mouvement des gilets jaunes

Alors, que retenir de tous ces faits facilement vérifiables ? Finalement, pas grand chose, si ce n’est que le bilan d’Emmanuel Macron ne semble pas bien plus catastrophique que celui de Nicolas Sarkozy. Donc, est-ce que l’ombre de Macron risque de pourrir la campagne de Benjamin Giami ? Rien n’est moins sûr. 

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