Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière

Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas

Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.

Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.

En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.

Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.

Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.

Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.

Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.

Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !

Source : PCF Aulnay-sous-Bois

Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?

C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.

Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !

Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.

Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).

Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.

Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier

Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :

  • Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
  • De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
  • La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir

L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.

Etat lamentable de la friche Kodak à Sevran

Des personnes peu recommandables laissent leurs déchets sur le parc de cette friche industrielle à Sevran. A quand l’installatin de caméras de vidéo-surveillance ?

Un employé d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois licencié pour retraits de carburant inexpliqués

Le tribunal administratif de Montreuil a débouté un chauffeur poids lourd d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui contestait la légalité de son licenciement « disciplinaire » après des « retraits de carburant inexpliqués ». 
Le requérant – qui était par ailleurs « défenseur syndical » et qui comptait bien être « rétabli dans ses droits et fonctions » au terme de cette procédure – avait saisi la justice en février 2024, après que le ministère du Travail était revenu sur le veto initialement opposé à son employeur par un inspecteur du Travail de la Seine-Saint-Denis.

Source et article complet : Actu Paris

Le boxeur d’Aulnay-sous-Bois Kaoussou Cissé bientôt champion de France ?

Ce week-end, Aulnay-sous-Bois sera sur le toit de la France. Kaoussou Cissé va boxer pour le titre, titre qui est tout à fait envisageable. Le révolutionnaire Hadama Traoré soutient entièrement Kaoussou dans cette quête.

La voirie à Sevran dans un état lamentable

Parfois une photo vaut bien mieux que mille mots.

Hadama Traoré reconnu comme potentielle victime de harcèlement moral à Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), est reconnu comme une potentielle victime après sa 4ème plainte déposée récemment. Il tient à remercier certains agents de police du Commissariat de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui font, selon lui, honneur à la fonction de gardien de la paix.

En juin 2026, il passera enfin devant un médecin afin de quantifier la pression psychologique qu’il a subie au vu de l’harcèlement moral, diligenté par l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la ville d’Aulnay-sous-Bois (selon Hadama Traoré).

Forum job d’été à Aulnay-sous-Bois ce mercredi

Vous avez entre 18 et 25 ans ? Ne manquez pas le forum job d’été ce mercredi 22 avril de 14h à 17h au 3 Boulevard Félix Faure !

Munissez-vous de votre curriculum vitae et d’une lettre de motivation pour postuler auprès des nombreux partenaires de l’évènement !

La grande fête Polonaise revient à Aulnay-sous-Bois le 17 mai

À la recherche d’un événement spécial dont vous vous souviendrez longtemps ?
Une journée riche en émotions, performances et une super ambiance devant vous !
Venez, voyez, applaudissez et amusez-vous avec nous – ça vaut vraiment la peine d’être là ! La fête Polonaise revient à Aulnay-sous-Bois !

La scène, la passion et l’énergie des participants ne vous ennuieront pas un instant !

Plus de la bonne nourriture – il y en a pour tout le monde !

Quand ? : 17 mai 2026 | 10:00 – 18:00
Où ? :  Ferme du Vieux Pays, Aulnay-sous-Bois
Entrée gratuite

Exposition Paroles d’Images à Drancy en mai

Avec l’exposition « PAROLES D’IMAGES ! » du 2 au 17 mai, l’association « L’Artelier » de Drancy (93) s’invite au château de Ladoucette pour y présenter certains aspects de des activités d’auteur et de dessinateur de Jean-Pierre Joblin.

La chanson tout comme la BD sont des arts hybrides mêlant pour l’une le texte à la musique et pour l’autre, le texte au dessin.

Ainsi pourra-t-on y voir planches de BD, des illustrations et des extraits de textes célébrant la chanson et la poésie, mais aussi des œuvres extraites de son album consacré à Gaston Couté et d’autres réalisées pour la bio de Villon en BD qu’il prépare actuellement.

Le dimanche 3 mai, à 16h avec Jean Foulon, chanteur et guitariste du groupe « Le P’tit crème », ils présenteront leur projection commentée-chantée « Villon, Couté, Brassens : Intemporels et parallèles » dans la salle multimédia du château.

Cette projection est constituée de ses dessins, de commentaires mettant en exergue les rapports saisissants entre les trois poètes et leurs œuvres.

De nombreux extraits de chansons et de textes viennent illustrer le propos.

L’entrée est libre.