Alors que la taxe foncière explose, le Maire d’Aulnay-sous-Bois augmente ses indemnités : erreur politique ?

La question est sur toutes les lèvres : pourquoi le Maire d’Aulnay-sous-Bois, qui cumulait déjà un confortable cumul d’indemnités qui ferait pâlir un bon nombre de cadres dynamiques, a voulu en avoir encore plus ? Le timing n’était pas le bon. Car si M. Beschizza peut se targuer d’avoir l’aval de la majorité des Aulnaysiens, l’augmentation de la taxe foncière va mettre en péril de nombreux ménages dans la ville.

Dans d’autres villes pourtant, des Maires fraîchement élus ont voulu donner l’exemple. C’est le cas du Maire UDR Eric Ciotti, qui a voté une baisse significative de ses indemnités. D’autres ont également appliqué la même règle.

Est-ce que M. Beschizza était si en difficulté financière que cela qu’une augmentation s’imposait ?

Le boxeur d’Aulnay-sous-Bois Kaoussou Cissé devient champion de France

Hier soir à Campbon, Kaoussou Cissé (9 victoires, 2 défaites) s’est emparé du titre de champion de France des poids super-plumes en battant Swan Barteau (5 victoires, 6 défaites, 3 nuls) par arrêt de l’arbitre au cinquième round.

Une victoire qui consacre ce champion Aulnaysien, qui a su imposer sa marque !

La ville d’Aulnay-sous-Bois est-elle au bord de la banqueroute comme le prétend Oussouf Siby ?

L’augmentation importante de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois fait grand bruit. Si les partisans et autres groupies du Maire affirment que c’est un mal nécessaire à cause d’un désengagement de l’Etat, pour d’autres c’est la douche froide. Pour les classes moyennes et les familles qui ont un emprunt à rembourser, cette augmentation va irrémédiablement impacter le budget loisirs.

Mais ce qui interpelle, c’est une partie du long communiqué d’Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition (PS), qui étrille la gestion de Bruno Beschizza :

« Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.

L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible. »

Selon lui, l’épargne négative de la ville engendre la nécessité pour la ville de souscrire à d’autres emprunts. Avec un programme d’investissement – pourtant très modeste pour une ville comme Aulnay-sous-Bois – et les dépenses courantes, il faudrait à la ville souscrire à un nouvel emprunt de plus de 10 millions d’euros pour avoir un budget à l’équilibre. C’est inquiétant.

Par contre, Oussouf Siby ne dit pas ce qu’il ferait pour sauver la ville d’une inévitable banqueroute. Faut-il augmenter davantage la taxe foncière pour donner à la ville de l’argent frais ? Faut-il faire un plan de licenciement massif pour retrouver l’équilibre budgétaire ? Faut-il supprimer toutes les indemnités et réduire à peau de chagrin les collaborateurs politiques dont la plus-value n’est pas toujours évidente ?

Il aurait été bénéfique que M. Siby nous dise comme sauver Aulnay-sous-Bois d’une telle situation.

La manipulation du Maire d’Aulnay-sous-Bois face à la hausse des impôts locaux !

A grand renfort d’opérations de com’, affiches dans toute la ville, lettre aux 30 000 propriétaires, le Maire veut démontrer que le responsable de l’augmentation des impôts locaux, c’est l’État ! Son discours est bien rôdé, truffé de fausses déclarations : « l’État donne de moins en moins aux communes et moins à Aulnay qu’autres autres villes » et le summum : « L’État EXIGE une augmentation de 15 points de la taxe fiscale ! »

C’est FAUX ! C’est le Maire et non l’État qui propose les taux, votés par le conseil municipal !

L’État fixe le relèvement annuel des bases fiscale, en aucun cas les taux.

Nous déplorons que l’État fasse participer les communes au redressement des comptes public en baissant ses dotations alors que les communes apportent de la richesse par leurs investissements et leurs services publics.

Mais en basant son argumentation uniquement sur les dotations (seulement 20 % du budget) et non sur les recettes totales, M. Beschizza induit volontairement en erreur les aulnaysiens.

Les recettes réelles de fonctionnement sont restées stables de 2014 à 2025 grâce au relèvement régulier des bases fiscales par l’État soit 150 millions de recettes cumulées en plus !

En comptant d’autres apports, la ville n’a donc pas perdu 220 M cumulés de dotations mais a eu une baisse cumulée de recettes de 65 millions en 12 ans.

En fait, la baisse des dotations est un écran de fumée pour cacher les vraies raisons de la situation financière désastreuse : une gestion vouée à l’échec que nous avons sans cesse pointée.

Aulnay reçoit plus de recettes que les villes équivalentes : 2 100€ / hab contre 1700 soit + 23 % mais ses dépenses sont plus importantes 1 900€/hab contre 1 600 soit 18 %.

La ville aurait pu être à l’abri mais la municipalité n’a jamais réussi à épargner pour financer les investissements (projets et travaux). L’épargne est négative depuis 2015.

Pour les payer, elle a choisi durant 12 ans d’emprunter massivement. En 2025, la dette atteint 150 M soit 1 700 € /hab contre 1322 pour les villes équivalentes. Aulnay est la 2ème ville la plus endettée du Département.

Or, lorsque la dette explose, la part annuelle de dette à rembourser augmente, réduit les investissements et oblige la ville à emprunter pour payer l’emprunt ! C’est un cercle infernal.

Conséquence : la municipalité investit 2 fois moins que les villes équivalentes : 259 € / hab contre 470, des investissements tout justes suffisants pour une ville de 30 000 habitants.

M. Beschizza attendait d’être réélu pour frapper fort, pour tenter de sortir les finances de l’impasse : augmenter les recettes fiscales par une augmentation massive des 3 taux de 30 % !

Cette augmentation rapportera 16 millions de plus de recettes fiscales mais la situation financière n’est pas sauvée pour autant.

Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.

L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible.

L’augmentation de la taxe foncière de 30,69 % à 39,87 va peser lourd pour les familles.

Les propriétaires ou bailleurs ayant une taxe foncière de 1200 € auront une hausse de 359 € euros.

Pour une taxe de 1650€, 493 € de plus et pour une taxe de 2 200 €, 658 € de plus.

Le bétonnage intensif paie ! La construction intensive d’immeubles de standing ont augmenté de 3 000 le nombre de propriétaires, 30 000 à ce jour. Pour les aulnaysiens, c’est la double peine : ils sont lourdement taxés et vivent dans une ville où les pavillons et jardins ont été remplacés par des couloirs d’immeubles au ras des trottoirs.

Ces augmentations vont toucher des personnes aux revenus confortables mais aussi et surtout une majorité de personnes ayant des revenus moyens voire à peine suffisants. Quant aux locataires, ils subiront aussi les augmentations car les bailleurs vont répercuter l’augmentation sur les charges.

Les aulnaysiens paient 12 années de mauvaise gestion : des services publics réduits et plus chers et un patrimoine dégradé par manque d’investissements : rues et trottoirs défoncés, retard de travaux dans les écoles, les gymnases, les antennes jeunesse et autres bâtiments publics …

Quant aux aulnaysiens des quartiers Cité de l’Europe, Mitry- Ambourget, Gros Saule, ils attendent le Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) en panne depuis 2014 ! logements dégradés, torrides en été, glacial en hiver, des espaces extérieurs laissés dans un état lamentable.

Par ailleurs, pour réduire les dépenses, la municipalité va réduire la masse salariale (départs en retraite non remplacés, externalisations de services…) ce qui ne sera pas sans conséquence pour les salariés et la qualité du service rendu, le privé cherchant la rentabilité contrairement au service municipal.

Conclusion : La hausse brutale des taux est une bouée de secours qui limite le naufrage mais ne permet pas de sortir de l’impasse.

M. Beschizza commence son 3ème mandat par un budget qui ne peut répondre aux attentes des aulnaysiens tout particulièrement au niveau des travaux de rénovation et d’adaptation au changement climatique mais aucun scrupule … il augmente ses indemnités de 30 % !

Source : Oussouf SIBY, Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s Aulnay Rassemblé

Des copropriétaires inquiets de la transformation d’appartements en logements sociaux à La Morée Aulnay-sous-Bois

La copropriété La Morée à Aulnay-sous-Bois est en pleine mutation. Elle devrait être scindée en plusieurs entités pour en faciliter l’administration et la gestion. Cependant, de nombreux copropriétaires sont en souffrance et ne peuvent pas régler des charges jugées par certains excessives.

Plusieurs appartements ont été acquis par CDC Habitat Social pour les transformer en logements sociaux, avec loyers modérés. Hier au conseil municipal, une délibération visait à faciliter l’emprunt par CDC Habitat Social pour faire l’acquisition d’autres logements. Cette situation inquiète les copropriétaires qui voient ici une volonté par la ville de transformer une copropriété en résidences sociales.

Dans la copropriété Savigny Paire, cette opération avait déjà eu lieu en 2013.

Après les blocs de béton, les pots de fleurs géants avec fumier : un nouvel épisode de la guerre entre Saint-Ouen et Master Poulet

Karim Bouamrane, interview de rentrée dans son bureau – 020922

Pas de trêve entre l’enseigne de restauration Master Poulet et la ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). La municipalité reproche au roi du poulet à emporter non seulement d’être le « symbole de la malbouffe » mais surtout de s’être installé à l’entrée du quartier des Docks sans avoir obtenu les autorisations nécessaires, notamment pour la véranda terrasse.

Depuis deux semaines, la ville s’emploie donc à faire fermer le point de vente avec des moyens pour le moins inédits. Pour remplacer les blocs en béton installés devant les portes le 14 avril, et après que le tribunal de Montreuil a ordonné à la ville de les retirer pour libérer l’accès au commerce le 18 avril, ce sont de gigantesques pots de fleurs orange qui ont été posés devant le restaurant ce vendredi 24 avril. Onze au total. « Des pots remplis d’engrais qui puent les excréments », précise Me Stefen Guez Guez, avocat de Master Poulet, qui a immédiatement saisi le tribunal d’un référé liberté ce vendredi pour obtenir le retrait des pots au plus vite, avec les mêmes arguments que pour les blocs de béton.

Source et article complet : Le Parisien

Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois se réapproprient leurs places de parking [MAJ]

Hier de 11h à 13h, des copropriétaires de la Morée aidés par Hadama Traoré et l’association Force Citoyenne se sont concertés pour effacer les numérotations des places de parking, et changer les serrures des stop-cars. L’objectif était de faire comprendre l’importance du droit à la propriété celon l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.

De 14h à 20h, ils ont effacé les numérotations de ceux présents, et changz les serrures des stop-cars. L’opération s’est déroulée sans accroc.

Hadama Traoré annonce que lui et son association vont reprendre les travaux après la reunion prévue avec l’association CITÉMETRIE en début de semaine. Cette reunion est organisée par l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

MAJ : action réalisée en 2021

Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière

Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas

Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.

Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.

En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.

Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.

Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.

Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.

Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.

Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !

Source : PCF Aulnay-sous-Bois

Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?

C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.

Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !

Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.

Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).

Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.

Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier

Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :

  • Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
  • De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
  • La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir

L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.

Etat lamentable de la friche Kodak à Sevran

Des personnes peu recommandables laissent leurs déchets sur le parc de cette friche industrielle à Sevran. A quand l’installatin de caméras de vidéo-surveillance ?