Lettre au Recteur des personnels du collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois suite à des directives sexistes de leur hiérarchie

Des personnels du collège Victor Hugo d’Aulnay-sous-Bois, réunis le mardi 2 juin ont écris au Recteur leur refus d’appliquer des consignes à caractère sexiste.

Dans le cadre de la reprise des cours en présentiel après deux mois et demi de fermeture de l’établissement au public, les personnels d’enseignement et d’éducation du collège Victor-Hugo se sont réuni-es ce mardi 2 juin. C’est avec stupeur que nous avons à cette occasion entendu M. Stien, le chef d’établissement, nous faire part de la consigne suivante :
« Concernant les élèves de 4è et de 3è, il nous est demandé d’accueillir en priorité les garçons décrocheurs de 3è, puis les garçons décrocheurs de 4è, ensuite les filles décrocheuses de 3è et enfin les filles décrocheuses de 4è. »
Et le principal de poursuivre avec un exemple :

« Mettons qu’une fois les élèves de 6è et de 5è accueilli-es, il nous reste une capacité de 60 élèves ; si
nous avons une liste de 65 garçons décrocheurs et 10 filles décrocheuses, il m’est demandé d’accueillir prioritairement les garçons. Nous accueillerons donc 60 garçons. »

Nous, signataires de cette lettre, refusons de cautionner cette directive sexiste. Comment est-il possible, en 2020, dans un Etat qui a déclaré « grande cause nationale » l’égalité entre les femmes et les hommes, d’entendre une telle injonction ? Allons-nous faire cours aux garçons tandis que les filles resteront à la maison au motif qu’elles sont des filles ? Notre principal nous a précisé que cette décision s’appuyait sur des données statistiques. Aucune statistique sur le décrochage comparé des garçons et des
filles ne saurait justifier qu’on retarde la prise en charge des filles décrocheuses pour donner la priorité aux garçons décrocheurs. Quelles sont les vraies raisons derrière cette directive ?

Face à nos critiques, le chef d’établissement nous a rappelé-es à notre devoir d’obéissance. De telles consignes nous semblent néanmoins inacceptables, en tant que pédagogues car elles s’opposent aux valeurs que nous cherchons à transmettre ; en tant qu’agent-es de la fonction publique dont les statuts indiquent qu’ils ou elles « [doivent] se conformer aux instructions de [leur] supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. » (article 28 de la loi de 1983).

Estimant ces deux conditions remplies, nous refusons de participer à la constitution de groupes d’élèves décrocheur-ses donnant la priorité aux garçons. Nous demandons au contraire que soit retirée cette consigne, et que soit laissé aux équipes d’enseignement et d’éducation, qui connaissent leurs élèves et leurs besoins, le soin de cibler elles-mêmes les élèves qu’elles jugent prioritaires. Si cette consigne est maintenue, nous refuserons en revanche d’assurer les cours concernés par ces mesures discriminatoires
car sexistes
. Nous continuerons à assurer en distanciel nos cours de 4è et de 3è, qui seront – il faut le préciser – ouverts à tout-es.

Source : Sud Education 93

Feuille de chants, dimanche de la Trinité, église saint Joseph

 

Message du père Chimel, curé modérateur d’Aulnay, pour ce dimanche: 

 

Tu veux chanter dans l’une ou l’autre des 7 messes francophones célébrées à Aulnay (93600) pour ce dimanche de la Trinité (6-7 juin 2020)?

 

Alors télécharge la feuille des chants sur: 

 

https://drive.google.com/file/d/1S9g0XyKhNwDkjzeEH2_rWocssnmoGrOU/view?usp=drivesdk.

 

À dimanche !

  • Notre Dame de la compassion : 9 h
  • Saint Joseph ( en polonais) : 9 h 30
  • Saint Jean : 9 h 45
  • Saint Sulpice : 10 h 30
  • Saint Joseph ( Français) : 11 h 15
  • Saint Paul : 11 h 15
  • Saint Joseph ( en polonais) : 18 h 30

Père Chimel

Un énorme incendie à Aubervilliers visible d’Aulnay-sous-Bois

Un panache de fumée est visible depuis la ville d’Aulnay-sous-Bois. Apparemment il s’agirait d’un énorme incendie situé au niveau de la ville d’Aubervilliers.

Selon les premières informations il s’agirait d’un entrepôt de textile.

Un fil de discussion est disponible ci-dessous pour témoigner de cet incendie :

Le RER B perturbé entre Aulnay-sous-Bois et Mitry à cause d’un bagage oublié

En fin d’après-midi, la circulation du RER B a été interrompue au niveau de Mitry à cause d’un bagage oublié. Le trafic a repris il y a quelques instants mais reste très perturbé.

Des policiers auraient eu des propos racistes contre Théo Luhaka à Aulnay-sous-Bois, Castaner attaque

Selon StreetPress, des policiers auraient tenu des propos racistes ou humiliants contre Théo Luhaka suite à son interpellation musclée à Aulnay-sous-Bois.

Une enquête est en cours, Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a décidé vendredi de saisir la justice concernant l’affaire des messages, commentaires et montages racistes et sexistes publiés par des policiers et des gendarmes dans un groupe Facebook privé. 

Mohamed Ayyadi interpelle le département et le Maire d’Aulnay-sous-Bois sur les assistantes sociales

Monsieur Le President, Monsieur Le Maire,

Comme vous le savez, notre pays traverse une crise sanitaire, économique et sociale sans precedent.

Notre département, qui est le plus jeune de France mais aussi le plus pauvre, paie un lourd tribut face a la pandémie.

Cette situation dramatique a intensifie les inégalités sociales mais aussi les inégalités entre les territoires dans la lutte contre le covid-19.

Je souhaite saluer ici l’action des acteurs du département, des communes ainsi que du tissu associatif qui ont su faire face avec courage et determination pour répondre a la détresse des Séquano-Dionisiens.

C’est dans cet esprit qu’il est aujourd’hui plus que nécessaire de renforcer l’offre de service public comme rem part efficace pour lutter contre les inégalités poussées par le coronavirus.

Apres deux mois de confinement, la situation s’est aggravée, avec des consequences sociales dramatiques pour des centaines de families – vous avez d’ailleurs évoqué, Monsieur le President, une augmentation des bénéficiaires du RSA depuis le mois de mars.

II est done extrêmement urgent de rétablir le fonctionnement du service social de notre ville.

En 2014, la municipalité aulnaysienne a pris la decision de mettre fin au service social de notre ville. J’avais d’ailleurs pris part a ce vote par discipline de groupe et c’est est l’une des nombreuses raisons qui m’avaient amène finalement a quitter la majorité de Bruno Beschizza.

Aujourd’hui, je sollicite votre bienveillance afin que nous puissions engager une discussion en vue de rétablir une convention sociale entre la ville d’Aulnay-sous-Bois et le Département de la Seine-Saint-Denis: c’est vital pour l’avenir des Aulnaysiens.

Les assistantes sociales sont essentielles dans le suivi et l’accompagnement d’un public fragilise qui va malheureusement s’accroître en raison de cette pandémie.

II est urgent que la ville et le département puissent travailler de concert dans le but de réduire les
souffrances qu’endurent chaque jour nos concitoyens les plus fragiles.

Pour ma part, je suis disponible et dispose a participer a !’elaboration et a la réussite de ce partenariat dont j’ai l’intime conviction qu’il sera bénéfique pour notre ville.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le President. Monsieur le Maire, !’expression de mes salutations distinguées.

Source : communiqué de Mohamed Ayyadi, Conseiller Départemental de Seine-Saint-Denis

L’ancien commissaire d’Aulnay-sous-Bois Vincent Lafon de nouveau attaqué dans la presse

Vincent Lafon, ancien commissaire à Aulnay-sous-Bois et aujourd’hui en charge du district d’Asnières-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, est de nouveau la cible d’un article du Parisien où le personnage est décrit comme un « chef de meute » aux multiples bavures.

Pour rappel, M. Lafon était en poste à Aulnay-sous-Bois lors de l’affaire Théo. Maintenant en charge du secteur d’Asnières, une de ses équipes est impliquée dans une intervention musclée où un policier tient des propos racistes.

Dans cet article du Parisien, nous apprenons que les relations entre le maire Bruno Beschizza et M. Lafon n’était pas au beau fixe. Nous citons :

« À l’époque, Bruno Beschizza, l’ex-officier de police devenu maire d’Aulnay (LR), prend fait et cause pour Théo. Résultat : les relations avec Lafon se tendent, jusqu’à devenir inexistantes.

Toujours en 2017, Séverine Maroun, adjointe à la sécurité, et Loïc Le Roux, directeur de la police municipale, avouaient ne « jamais être tenus au courant » des interventions des policiers de Vincent Lafon. Dont les actions parfois violentes perturbent le travail de la police municipale, qui mettra de longs mois avant de pouvoir remettre les pieds dans le quartier de la Rose-des-Vents.

Une semaine avant l’affaire Théo, un autre jeune, Mohammed K., se verra prescrire 5 jours d’ITT après avoir été contrôlé par les policiers d’Aulnay. Il dénonçait aussi des insultes racistes. Ainsi, au journal « Libération », un médecin chargé d’intervenir lors des gardes à vue avait déclaré : «Il y a deux commissariats défavorablement connus dans le 93 : celui de Saint-Denis, et celui d’Aulnay.»« 

Des propos étonnant qui montrent que quelques secteurs de la ville semblaient échapper au contrôle de la municipalité de manière périodique.

Vincent Lafon est un homme de terrain qui préfère prendre des risques plutôt que de jouer politique et gravir des échelons. Ses hommes sont bien souvent assignés sur des missions délicates comme l’Euro 2016 ou la Cop21. Certaines personnalités politiques veulent sa tête, mais Vincent Lafon semble toujours apprécié de ses hommes et par une partie de sa hiérarchie.

Vous trouverez ci-dessous les vidéos de notre reportage dans le Commissariat d’Aulnay en compagnie de Vincent Lafon ainsi qu’une interview exclusive accordée à Aulnaycap :

Nacera Bouaza, l’entrepreneure qui va réinventer l’accès au logement à Aulnay-sous-Bois

À 32 ans, la fondatrice de Vivre et Habiter, une entreprise accompagnée par Bpifrance, veut réinventer l’accès au logement social. La recette ? Un accompagnement sur mesure pour aider les familles et, à terme, soutenir la mixité sociale et le dynamisme des banlieues parisiennes.

Nacera Bouaza parle vite. Son débit est à l’image de son rythme de vie : à flux tendu. Cette entrepreneure de 32 ans a fondé Vivre et Habiter en février 2019 avec sa sœur. Basée à Sarcelles, dans le Val-d’Oise, cette entreprise à vocation sociale fait le lien entre demandeurs de logement et bailleurs sociaux. Le but ? Aider les familles à constituer leur dossier et à trouver rapidement un appartement adapté. En un an, Vivre et Habiter a attiré 450 demandeurs et permis une centaine d’emménagements. «Notre cible, ce sont des entrepreneurs, des professionnels libéraux, de jeunes médecins ou avocats», explique Nacera Bouaza. Des profils très éloignés de ceux, très précaires, auxquels le logement social semble destiné. «Mais quand vous êtes endetté par un crédit étudiant, que vous venez d’Outre-Mer ou de l’étranger, par exemple, vous pouvez avoir du mal à vous loger dans le parc privé», souligne Nacera Bouaza.

Il faut dire qu’elle connaît le terrain par cœur. Diplômée en ingénierie sociale et urbaine, elle a travaillé à la Mairie de Sarcelles puis pour le groupe ADP (ex-Aéroports de Paris), où elle aidait les salariés des prestataires d’ADP à se loger ou devenir propriétaires. Quelques années plus tard, elle rejoint 1001 Vies Habitat, l’un des plus gros bailleurs d’Île-de-France. En charge de la Cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, Nacera Bouaza supervise l’entretien des logements et le personnel.

Source et article complet : Le Figaro

 

Polémique sur l’augmentation de l’indemnité des élus à Aulnay-sous-Bois : la majorité municipale remet Alain Amédro à sa place !

Politique de bas étage. Quelle indécence, quelle démagogie de part et d’autre !, ils se chamaillent pour leurs comptes, leurs indemnités, c’est à celui qui aura la palme de la plus haute augmentation 17 %, 23 %, 30 % pour l’un ! mais c’est un sketch ?.
Quel dommage, que l’opposition ne se manifeste pas autour de sujet qui intéressent nos concitoyens, par rapport à leur niveau vie au sortir de cette période inédite de deux mois de confinement dans notre pays. Sur les enjeux de la période qui s’ouvre, les problèmes quotidiens de nos concitoyens, les questions de solidarité, de justice pour tous, bref, tant de sujet dans le contexte actuel. Alors, il est question d’argent, qui sera le mieux payé ? évidemment avec l’argent du contribuable, de calcul de siège, de poste pour se faire valoir. Quel ignominie, pour un premier conseil municipal, cela promet.

Une chose est certaine les Aulnaysien (nes) (s) ne sont pas dupent, l’imposture est manifeste. Des imposteurs, qui crient au loup. Le comble durant le confinement, se sont ces mêmes imposteurs, qu’on n’a pas entendu, ni vu, ni même croisé au nom de la solidarité durant le confinement. Pendant que des âmes bienveillantes tissaient des liens de solidarité, distribuaient des repas aux familles dans le besoin, mais où était l’opposition ?. A part adresser un courrier au Maire pour faire semblant d’exister, mais de qui se moque-t-on ?. Finalement, c’est le peuple qui se fait « berner » manipulé, de nouveau. C’est écoeurant. Alors, veuillez respecter ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois, ceux qui sont dans des situations dramatiques, parce qu’ils n’arrivent pas à payer leurs loyers, ceux qui sont en voie d’expulsion pour certains avec des enfants, ceux qui n’arrivent pas à faire au moins deux repas par jour, ceux qui sont fragiles et vivent dans la précarité. Il y a des priorités dont la protection des populations et des salarié·e·s, la défense et le développement des services publics etc.. sauf, si vous n’avez pas les mêmes priorités que vos concitoyens ?. Alors, ne vous égarez pas, la vérité fini toujours par se savoir.

Source: Rhamami Chaïbia

 

 

 

 

Les constructions Verrechia en 8 photos

Les constructions Verrechia en 8 photos

Photos prises le 3 juin 2020 et Article rédigé le 4 juin par Catherine Medioni

Parfois les images valent mieux que les plus beaux discours et souvent trahissent les promesses de campagne de jadis non respectées….

Les 3 premières photos ont été prises rue Anatole France le 3 juin 2020 !

Elles montrent en bordure de rue excessivement étroite, la hauteur pharaonique de ces immeubles qui ont la prétention de rivaliser avec les constructions parisiennes, alors que Aulnay était apprécié pour ses pavillons avec jardins qui lui conféraient tout son charme et sa qualité de vie !

Vous remarquerez que la volonté maintes fois exprimée des Aulnaysiens dans les réunions portant sur le PLU sous Ségura ( lequel s’était mis beaucoup d’administrés à dos en raison de sa mégalomaniaque  » bétonnite aigüe  » ), concernait le refus catégorique et non négociable d’accorder des permis à des constructeurs dont les balcons surplomberaient la voie publique et les trottoirs !

Cette volonté pourtant clairement manifestée des administrés depuis de longues années, n’est actuellement toujours pas entendue, ni considérée, ni même respectée par les élus en charge de l’urbanisme, ce qui constitue une trahison majeure et un déni matériel et factuel de démocratie !

Sur la première photo, il faut lever la tête bien haut depuis le trottoir pour trouver le ciel…. car nous sommes littéralement face à un mur…. de béton ! Les claustrophobes et les amoureux des jardins et de feu les pavillons devront éviter cette rue ! Quant à ceux qui apprécieraient particulièrement de se faire doucher par l’arrosage des plantes prospérant sur les balcons, avec au moins22 proéminences surplombant le trottoir, ils ont une chance certaine de ne pas y échapper !

Il ne s’agit pas ici de s’opposer à toute construction de logements, mais juste de faire observer que entre  » charger la mule  » en autorisant des hauteurs qui suppriment la luminosité, le soleil , la vue sur le ciel et parfois la réception des réseaux pour tous les riverains, et le plaisir de déambuler dans une rue qui n’a plus d’ouverture ni d’espace pour les promeneurs, il y a des pas vraiment abusifs qui ont été franchis et qui mécontent les Aulnaysiens !

Ces récriminations justifiées concernant des hauteurs inharmonieuses et incompatibles avec l’existant, Messieurs Beschizza , Cahenzli et consorts devront les entendre et les accepter !

 

 

Les 5 photos suivantes ont été prises rue Fernand Herbaud, cette petite rue étroite qui subit déjà un hallucinant trafic de bus …. La verrue de béton que vous apercevez ci dessous montre que la mairie n’a pas exigé que ce mastodonte de béton soit à l’alignement de la rangée de pavillons….

 

 

Sur la photo qui suit vous constaterez qu’en plus du non alignement de l’immeuble avec les pavillons existants, comme dans la rue Anatole France, les balcons surplombent le trottoir déjà bien étroit …. Les Aulnaysiens se sont pourtant exprimé sur le recul des constructions de la voie publique et sur le refus des balcons au dessus de l’espace publique ! 

Pourquoi le droit des tiers et des riverains à sauvegarder la valeur de leur patrimoine et à préserver leur légitime cadre de vie n’est-il systématiquement pas respecté ? Pourquoi nos élus permettent à des constructeurs de léser les riverains en autorisant des constructions mégalomaniaques qui ne respectent en rien la spécificité paysagère et environnementale de notre ville ? Comment de telles constructions qui fâchent tous les Aulnay siens peuvent-elles être autorisées ?

La destruction du cadre de vie est malheureusement irréversible et nous déplorons qu’un recul de quelques mètres de la voie publique n’ait jamais été exigée ni imposée d’office, pour éviter cette sensation d’étouffement et de manque d’espace !

Pourquoi avoir autorisé 6 étages sur une rue si étroite, quand 4 étages se seraient davantage intégré à l’environnement ???

Tout se qui se construit, vu et observé de l’extérieur, ressemble davantage à des clapiers à lapins, et ce n’est pas le décorum extérieur qui changera ce sentiment ! les Aulnaysiens ont vraiment le sentiment que leurs élus se contrefichent de massacrer leur ville !

En vérité, à qui profite ces constructions ? Pas aux Aulnaysiens qui souvent n’en ont pas les moyens financiers, mais qui en revanche en ont plus qu’assez de subir toutes les nuisances qui en découlent : embouteillages, pollutions sonores et malodorantes, difficultés de circulation et de stationnement…. L’enfer quoi !

 

Les pavillons qui jouxtent ce mastodonte de béton doivent être ravis d’être pris en étau… Ont-ils seulement été dédommagés pour tous les préjudices subis ? Quant à ceux qui habitent en face, ils ne doivent pas se réjouir non plus ! Dans cette situation, il y a un prédateur vorace et beaucoup de lésés grâce à la complicité d’élus qui servent d’autres intérêts que ceux de leurs administrés !

 

 

 

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