Après les blocs de béton, les pots de fleurs géants avec fumier : un nouvel épisode de la guerre entre Saint-Ouen et Master Poulet
Pas de trêve entre l’enseigne de restauration Master Poulet et la ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). La municipalité reproche au roi du poulet à emporter non seulement d’être le « symbole de la malbouffe » mais surtout de s’être installé à l’entrée du quartier des Docks sans avoir obtenu les autorisations nécessaires, notamment pour la véranda terrasse.
Depuis deux semaines, la ville s’emploie donc à faire fermer le point de vente avec des moyens pour le moins inédits. Pour remplacer les blocs en béton installés devant les portes le 14 avril, et après que le tribunal de Montreuil a ordonné à la ville de les retirer pour libérer l’accès au commerce le 18 avril, ce sont de gigantesques pots de fleurs orange qui ont été posés devant le restaurant ce vendredi 24 avril. Onze au total. « Des pots remplis d’engrais qui puent les excréments », précise Me Stefen Guez Guez, avocat de Master Poulet, qui a immédiatement saisi le tribunal d’un référé liberté ce vendredi pour obtenir le retrait des pots au plus vite, avec les mêmes arguments que pour les blocs de béton.
Les copropriétaires de La Morée à Aulnay-sous-Bois se réapproprient leurs places de parking [MAJ]
Hier de 11h à 13h, des copropriétaires de la Morée aidés par Hadama Traoré et l’association Force Citoyenne se sont concertés pour effacer les numérotations des places de parking, et changer les serrures des stop-cars. L’objectif était de faire comprendre l’importance du droit à la propriété celon l’article 26 de la loi du 10 juillet 1965.
De 14h à 20h, ils ont effacé les numérotations de ceux présents, et changz les serrures des stop-cars. L’opération s’est déroulée sans accroc.
Hadama Traoré annonce que lui et son association vont reprendre les travaux après la reunion prévue avec l’association CITÉMETRIE en début de semaine. Cette reunion est organisée par l’administration de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
MAJ : action réalisée en 2021
Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière
Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas
Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.
Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.
En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.
Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.
Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.
Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.
Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.
Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !
Source : PCF Aulnay-sous-Bois
Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?
C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.
Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !
Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.
Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).
Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.
Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier
Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :
- Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
- De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
- La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir
L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.
Un employé d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois licencié pour retraits de carburant inexpliqués
Le tribunal administratif de Montreuil a débouté un chauffeur poids lourd d’une société de transports d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui contestait la légalité de son licenciement « disciplinaire » après des « retraits de carburant inexpliqués ».
Le requérant – qui était par ailleurs « défenseur syndical » et qui comptait bien être « rétabli dans ses droits et fonctions » au terme de cette procédure – avait saisi la justice en février 2024, après que le ministère du Travail était revenu sur le veto initialement opposé à son employeur par un inspecteur du Travail de la Seine-Saint-Denis.
Source et article complet : Actu Paris
Le boxeur d’Aulnay-sous-Bois Kaoussou Cissé bientôt champion de France ?
Ce week-end, Aulnay-sous-Bois sera sur le toit de la France. Kaoussou Cissé va boxer pour le titre, titre qui est tout à fait envisageable. Le révolutionnaire Hadama Traoré soutient entièrement Kaoussou dans cette quête.
Hadama Traoré reconnu comme potentielle victime de harcèlement moral à Aulnay-sous-Bois
Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), est reconnu comme une potentielle victime après sa 4ème plainte déposée récemment. Il tient à remercier certains agents de police du Commissariat de la ville d’Aulnay-sous-Bois qui font, selon lui, honneur à la fonction de gardien de la paix.
En juin 2026, il passera enfin devant un médecin afin de quantifier la pression psychologique qu’il a subie au vu de l’harcèlement moral, diligenté par l’administrateur provisoire AJ ASSOCIÉS soutenu par la ville d’Aulnay-sous-Bois (selon Hadama Traoré).




