Oussouf Siby obtient gain de cause pour la sécurisation de l’avenue Jacques Duclos via le conseil départemental

Il y a quelques mois j’écrivais au Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel concernant la circulation sur la route départementale Jacques Duclos.

Je suis heureux que la Vice-Présidente chargée des mobilités et du développement du territoire, Corinne VALLS reprenne mes propositions pour pacifier les circulations sur cette axe majeur et structurant. Vous trouverez en pièce-jointe le courrier de réponse.
  • L’installation de ralentisseurs de type dos d’âne ou coussins berlinois dans les deux sens de ce boulevard, afin de casser les vitesses excessives pratiquées aujourd’hui.
  • Faciliter les circulations douces, en sécurisant les cyclistes par une piste cyclable et les piétons par des aménagements spécifiques.
  • Une attention soutenue sur le Carrefour de l’Europe pour contenir au maximum les embouteillages.

Les services départementaux feront prochainement des propositions à la ville pour que ces aménagements soient réalisés au plus vite.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition Aulnay En Commun

Plus de 60 PME dans la Seine-Saint-Denis suspectées de fraude au chômage partiel !

Alors que le gouvernement a mis en place des mesures pour aider les sociétés à faire face aux restrictions sanitaires et à la fermeture de certaines activités, des dirigeants peu scrupuleux en profitent pour s’en mettre plein les poches. En Seine-Saint-Denis, plus de 60 sociétés sont suspectées de fraude au chômage partiel. Parmi les principaux cas relevés :

  • Entreprises radiées du registre du commerce
  • Entreprises qui ne payent plus leurs cotisations sociales
  • Entreprises sans employés

Une société de location de voitures qui prétendait avoir dix salariés a obtenu plus de 44 000 euros de chômage partiel tout en étant radiée du greffe, le chef d’entreprise a disparu sans laisser d’adresse. Dans un autre cas, une entreprise de menuiserie qui ne paye plus de cotisations sociales depuis fin 2019 a déclaré dix salariés et touché 22 000 euros de chômage partiel. L’argent perçu par ces employeurs peu scrupuleux risque de ne jamais être remboursé !

Fusillade à Pantin, une fillette gravement blessée après avoir reçu une balle perdue !

Illustration

Plusieurs coups de feu ont été tirés dans la rue Rouget-de-Lisle à Pantin vers 13 heures. Un homme qui se trouvait en voiture avec sa fillette de 10 ans a été visé par les tirs par un individu qui a réussi à prendre la fuite. L’enfant a été grièvement blessée.

L’auteur des coups de feu a pris la fuite sur une trottinette selon des témoignages. L’homme qu’il visait n’aurait pas été touché. Ce dernier est bien connu des services de police et de la justice. Il venait de sortir de prison.

Source : Actu17

Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !

Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.

On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.

S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.

Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?

Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.

Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !

René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (4)

Affirmer publiquement que le président de l’association Un toit pour elles refuse de se mettre en conformité avec la loi et les règlements en vigueur est une formulation calomnieuse et mensongère visant à tromper les Aulnaysiens et la société civile sur la qualité et l’honorabilité du président de cette association. Ces allégations publiques en effet ne rendent absolument pas compte de l’impasse volontaire et délibérée dans laquelle la mairie a activement placé cette association !

Et la meilleure preuve que Mohamed Jemal a dans un premier temps obtempéré docilement aux injonctions pharaoniques de la mairie, c’est qu’il a fait établir des devis d’entreprises pour mettre en conformité le pavillon accusé de représenter  » une mise en danger des femmes accueillies « , allégation excessive pour un pavillon d’habitation qui n’est absolument pas un établissement recevant du public,( ERP ) mais un lieu d’hébergement privé pour un maximum de 10 femmes, refoulées des autres centres d’hébergement surbookés !

Cependant l’addition des devis cumulés présente à l’arrivée une note de 30 000 mille euros que bien évidemment l’association, même avec la meilleure volonté du monde ne peut pas payer ni même investir car il ne s’agit que d’une location, donc par essence un hébergement provisoire permettant de parer au plus pressé pour accueillir des femmes mais qui ne remplit pas les conditions d’un hébergement plus grand, pérenne et adapté aux objectifs d’accompagnement et de réinsertion de ces femmes. Si L’association disposait de cette somme, elle préférerait l’investir dans un vrai centre d’hébergement adapté et pérenne, ce qui est une mesure de simple bon sens et pour reprendre une formule si chère à Bruno Beschizza, relevant d’une gestion  » en bon père de famille  » !

La mairie doit tout de même assumer devant tous les Aulnaysiens qu’en infligeant cette perquisition totalement disproportionnée et peu justifiée pour ensuite trouver toutes les règles de droit qui vont de fait la contraindre à arrêter ses activités, elle a sans scrupules ni considération porté de graves préjudices à la petite communauté de femmes qui y vivaient paisiblement, et qui en raison des attaques de la mairie sous l’alibi fallacieux d’un manque de sécurité ont repris le chemin de l’errance et des galères liées à l’impossibilité d’avoir une adresse fixe !

Ces femmes qui avaient enfin trouvé un havre de paix pour se reconstruire et accomplir depuis ce lieu toutes les démarches nécessaires à leur réinsertion, se retrouvent sous les coups répétés de la mairie, de nouveau lésées et abandonnées, orphelines de la famille qu’elles avaient reconstruite entres elles, et dépossédées des solidarités internes qui s’étaient spontanément mises en œuvre !

D’un côté nous avons une mairie impitoyable et totalement inhumaine qui n’est que dans l’attaque, les accusations calomnieuses et les mensonges sur la réalité de la situation réellement vécue, et de l’autre une modeste association qui retroussent ses manches sur le terrain depuis plus de 4 ans pour apporter une aide réelle et pragmatique afin de sortir les femmes de la rue, justement parce que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales ne font strictement rien pour elles !

La société civile demande à la mairie de détailler « la proposition d’accompagnement des services de la vie associative et de l’urbanisme » que la mairie aurait proposé à cette association. En quoi consiste cet accompagnement et ce dernier permet-il à UTPE de poursuivre sur notre ville ses propres activités ?

Enfin les citoyens de la société civile prennent acte que la mairie passe son temps à s’auto-congratuler et à se féliciter, alors que nous constatons que cette équipe municipale ne fait que nuire et attaquer au lieu d’aider, de soutenir et d’aplanir les difficultés. Nous attendons de nos élus qu’ils soutiennent les associations humanitaires et caritatives, pas qu’ils les anéantissent en se réfugiant derrière des règles et des lois qui vont finalement à l’encontre de l’intérêt des êtres humains !

J’affirme que les femmes recueillies n’étaient pas en danger en séjournant dans la maison du cœur. Au contraire, elle avaient un toit sur la tête qui leur permettait de dormir paisiblement sans risquer d’être agressées, rackettées ou violées. elle avaient accès à une salle de bains fonctionnelle et des WC où elles pouvaient se laver en toute tranquillité et une lingerie disposant de lave-linge et sèche-linge leur permettant d’entretenir leurs vêtements. Une cuisine et une salle à manger pour se restaurer. Tout était fonctionnel et la chaudière qui les chauffait venait juste d’être contrôlée par un technicien assermenté et jugé conforme aux normes de sécurité.

La maison du cœur, sans être luxueuse, représentait un indéniable progrès dans leur réinsertion et une incontestable amélioration de leur conditions de survie dans la rue. La mairie est en train de tout détruire ! Mais nous ne laisserons pas faire !

Rédigé le 13 avril 2021 par Catherine Medioni

Le Colisée, la future salle de 8000 places située à Tremblay-en-France

Porté par le charismatique Maire de la ville François Asensi, le projet Colisée à Tremblay-en-France semble sur de bons rails avec la validation par les élus du conseil territorial de Paris Terres d’envol du lauréat du marché de conception-réalisation retenu par un jury. Le site de ce complexe d’envergure est situé près de l’aéroport de Roissy, au cœur de la ZAC Aérolians. Deux grands espaces seront ainsi offerts aux visiteurs : une grande salle de 7000 places et une salle dite sportive de 1500 places.

La société S-Pass sera en charge de la gestion de cet édifice qui coûtera la bagatelle de 60 millions d’euros. S-Pass exploite une vingtaine de salles dans toute la France comme le zénith de Strasbourg ou le zénith de Rouen. D’autres équipements seront construits autour comme des hôtels et un grand restaurant pour faire de cet espace un lieu de vie. A noter que l’équipe de handball de Tremblay-en-France, qui évolue en 1ère division, devrait évoluer à domicile dans la salle sportive.

Sur le plan politique, le maire d’Aulnay-sous-Bois est favorable au projet quand le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, est contre. Ce dernier évoque une opacité du dossier et redoute pour le territoire de Paris Terre d’Envol un coût  bien plus élevé que les 60 millions d’euros annoncés. Il affirme également que l’ouverture d’une salle de même type au niveau de Paris Porte de la Chapelle va concurrence ce projet.

 

 

14 villes de la Seine-Saint-Denis dans le top 500 des villes où « il fait bon vivre », mais pas Aulnay-sous-Bois !

Qualité de vie, sécurité, commerces, services, transports, santé, éducation, solidarité, sports, taux de chômage, écart avec la maternité la plus proche et loisirs. : toutes les villes de France ont été passées au crible pour déterminer celles où il fait bon vivre. Au total, ce sont pas moins de 183 critères qui ont été étudiés pour permettre ce classement.

La ville de Saint-Denis est celle du département où la qualité de vie est la meilleure (148e). Treize autres villes du département ont trouvé leur place au classement : Montreuil (242e), Rosny-sous-Bois (267e), Saint-Ouen (290e), Epinay-sur-Seine (307e), Aubervilliers (385e), Stains (402e), Noisy-le-Grand (405e), Bondy (406e), Bobigny (440e), Pantin (447e), Noisy-le-Sec (467e), La Courneuve (478e) et en fin de classement Le Blanc-Mesnil à la 499e place. 

A noter que la ville d’Aulnay-sous-Bois échoue à entrer dans ce top 500.

 

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (3)

Sur quels fondements prouvés, démontrés, attestés, la mairie ose affirmer publiquement que l’association UTPE occuperait le pavillon sans droit ni titre, faisant implicitement passer son président pour une personne malhonnête ou un voyou ? Une telle insinuation proférée de façon publique est une accusation grave et calomnieuse et devra donner lieu à réparation et rétablissement public de l’honneur et de l’image de Mohamed Jemal !

Histoire de rafraîchir les mémoires sur les faits, je vous invite à lire mon article du 14 mars dernier :

https://aulnaycap.com/2021/03/14/quels-depots-de-plainte-justifient-la-perquisition-musclee-dans-le-pavillon-de-un-toit-pour-elles/

En effet, les premières allégations de la mairie pour justifier la perquisition ne reposeraient que sur les « dires » très vagues de riverains (lesquels ?) qui affirmaient que le pavillon était un squat !!! ( sic ) ! Ensuite pour bien appuyer l’acharnement contre UTPE, la mairie a affirmé que des  » bénéficiaires hébergées en ce lieu auraient déclaré en mairie que ce pavillon loué était insalubre  » ! Quelles bénéficiaires ???

Aucune d’entre elles n’a pu prétendre ou affirmer une allégation aussi mensongère et offensante pour l’association qui les a recueillies, alors qu’elles vivaient dans des caves, des portes cochères, des garages, des parkings, tous des lieux dont on imagine aisément qu’ils sont vraiment plus insalubres et sales que les chambres refaites de la maison du cœur dans lesquelles elles ont trouvé refuge !

La société civile et les Aulnaysiens peuvent-ils accepter que sur la seule foi de riverains mal intentionnés qui ont affirmé sans preuves qu’il s’agissait d’un squat ou qui avaient des raisons personnelles de chasser ces femmes qui pourtant ne les importunaient point car elles étaient très discrètes, la mairie aurait le droit sur sa seule initiative et sans aucun contrôle des instances supérieures de déployer l’artillerie lourde en faisant déplacer sa police municipale et sa police de l’urbanisme pour effectuer la violation d’un domicile privé pourtant en règle avec son bail ?

Il faut comprendre que ce qui s’est passé envers « un toit pour elles » pourrait tout à fait et finalement se passer pour vous, chers Aulnaysiens, du moins avec cette mairie très procédurière et particulièrement zélée à chercher puis à trouver  » des poux  » dans la tête à ceux auxquels elle veut nuire !

Sur le lien ci-dessous, on apprend que :

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32326

« La perquisition est une mesure d’enquête qui consiste à rechercher des preuves de toutes sortes dans un lieu privé. La procédure est encadrée et se déroule sous le contrôle d’un officier de police judiciaire ou d’un juge »

« La perquisition est la fouille d’un lieu privé par des personnes habilitées par la justice, dans le but d’y trouver des preuves d’une infraction (documents, objets ou fichiers informatiques). »

Procédure à suivre :

« La procédure à suivre pour déclencher la perquisition dépend de la nature des locaux à visiter et du type de juge qui dirige l’enquête principale »

Locaux ordinaires :

Enquête dirigée par le procureur de la République

Le procureur de la République dirige l’enquête de flagrance et l’enquête préliminaire.

« La perquisition peut ( alors ) être menée par des policiers ou des gendarmes, mais sous le contrôle d’un officier de police judiciaire (OPJ) présent sur les lieux. »

Question que tout le monde doit se poser : quel  » officier de police judiciaire  » était présent sur les lieux le jour de la perquisition non consentie du pavillon qui abritait les femmes de UTPE ?

Enquête dirigée par le juge d’instruction

Le juge d’instruction dirige l’information judiciaire. Lors de cette enquête, la police ou la gendarmerie doit avoir son autorisation écrite pour pouvoir mener toute perquisition. On parle d’une commission rogatoire.

Question que tout le monde doit encore se poser : qui de l’officier de police judiciaire ou du juge d’instruction a ordonné cette perquisition dans un lieu d’habitation privée et sur quels faisceaux de preuves matérielles ?

Accord et présence de l’occupant :

L’occupant est celui qui habite ou travaille dans le lieu concerné (le locataire et non le propriétaire bailleur par exemple).

L’article 76 du Code de procédure pénale précise que les officiers de police judiciaire ont l’obligation d’obtenir l’accord écrit de la personne dont le domicile est visité . Si la personne du domicile perquisitionné n’y consent pas, la perquisition ne peut se faire dans ce cas que sur autorisation écrite du juge saisi ou du procureur de la République.

Questions multiples que l’on doit encore se poser :

  • La mairie a-t-elle contacté le président de l’association, Mohamed Jemal, pour obtenir son accord et ce dernier l’a-t-il donné sans y être contraint ?
  • Les circonstances inattendues et imprévisibles dans lesquelles cette perquisition a été organisée le 9 mars 2021 laissent supposer que la tentative de contact et de prévenance n’a pas été remplie en amont.
  • Mohamed Jemal affirme que l’autorisation de pénétrer dans le pavillon ne lui a pas été demandée. L’effet de surprise et de sidération a donc été total aussi bien pour lui que pour la seule femme présente ce jour là dans les lieux. Il a été placé contre sa volonté devant le fait déjà accompli.
  • Si Mohamed Jemal nie avoir donné son accord pour cette perquisition, dans ce cas la mairie a-t-elle fourni à la jeune femme sur place le document indispensable qui autorisait la perquisition sans son accord ?
  • Ce document, si tant il soit vrai qu’il ait réellement existé, ce qui reste à prouver et à démontrer, émane-t-il d’un officier de police judiciaire et lequel, ou d’une commission  rogatoire demandée par un juge et lequel ?
  •   Enfin quelle enquête préliminaire sérieuse a été menée, diligentée par qui, sur quels faisceaux d’indices matériels prouvés et pour quels chefs d’accusation ?
  • Quels faits matériels précis démontraient la nécessité absolue de cette perquisition vécue et ressentie comme une violation de domicile privé ?

Conformément à l’article 15 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, La Société civile Aulnaysienne a le droit de demander des comptes à la mairie concernant le bien fondé de cette perquisition qui apparaît excessive et disproportionnée, et d’obtenir des réponses précises à toutes les interrogations que nous nous posons ci-dessus et à toutes les justifications que nous vous réclamons.

Article rédigé le 12 Avril 2021 par Catherine Medioni

 

Covid-19 en Seine-Saint-Denis, 70 morts en une semaine et une augmentation des hospitalisations malgré le confinement

Dimanche 11 avril 2021, ils étaient en tout 1 141 patients du Covid-19 dans les hôpitaux.  Ce seuil n’avait plus été atteint depuis la première vague du coronavirus, au printemps 2020.

Conséquence de cette aggravation de l’épidémie : les lits de réanimation sont saturés. Dimanche, 197 patients Covid-19 étaient hospitalisés en service de réanimation alors qu’en temps normal, les hôpitaux de Seine-Saint-Denis disposent d’une centaine de lits de réanimation.

Près de 70 décès supplémentaires ont été enregistrés cette semaine dans les hôpitaux du département. Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a fait 2 102 dans les hôpitaux de Seine-Saint-Denis. 

Source : Actu;fr

Violent carambolage sur l’autoroute A104 à Aulnay-sous-Bois avec un camion détruisant 5 voitures !

©Infotrafic IDF

Un accident grave s’est produit sur l’A104 à proximité d’Aulnay-sous-Bois aujourd’hui vers 13h. Un blessé grave et trois blessés légers ont été pris en charge. Cet accident a impliqué un camion et 5 voitures.

Au total, six camions de pompier et 30 soldats du feu ont été mobilisés sur l’accident. La circulation a dû être interrompue sur deux voies et reste perturbée sur une dizaine de kilomètres.

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