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Consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

A moins d’un an des élections municipales à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza est contesté par différents mouvements que ce soit sur la politique locale de l’urbanisme, la destruction de certains espaces verts ou encore sur l’augmentation de la dette. Mais qu’en est-il vraiment ?

La rédaction d’Aulnaycap vous propose de participer à une consultant jusque fin août 2019 afin de donner votre avis sur le bilan de M. Beschizza en plus de 5 ans de gestion à Aulnay-sous-Bois.

Bon vote !

Ouverture des parcs toute la nuit, cause canicule

En ces temps de canicule, notre ville renouvelle l’opération d’ouverture des parcs municipaux.

Le parc Dumont et le parc Gainville sont ouverts toute la nuit, 

Ce: Mardi, mercredi et jeudi.

 

 

Source: Séverine Maroun;

Première adjointe, Conseillère départementale

 

 

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Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN

Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.

« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.

Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».

Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé

Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.

Le plus âgé est rattrapé par la police

Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.

Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.

« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »

« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »

Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».

« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »

Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.

Source, image et article complet : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois en fête après le sacre de l’Algérie face au Sénégal 1 à 0 lors de la finale de la CAN 2019

L’atmosphère était festive à Aulnay-sous-Bois cette nuit suite à la victoire des Fennecs de l’Algérie 1 à 0 face aux  malheureux sénégalais. On entendait des feux d’artifice et des pétards qui nous rappellent un peu le 14 juillet.

Dans certains quartiers, des jeunes se sont rassemblés pour fêter comme il se doit la victoire de leur équipe fétiche. Pas de gros incidents signalés.

La mélodie de nos rues à Aulnay-sous-Bois

Ce fut l’un des maîtres mots de Bruno Beschizza : « Je veux du « beau » pour les Aulnaysiens ». On pourrait se demander pour quels Aulnaysiens, mais ce n’est pas là l’essentiel.  S’agissant de notre paysage urbain, peut-on parler de « beauté » pour Aulnay ? Il est vrai que beaucoup d’habitants sont attachés à leur cadre de vie, rehaussé par ce qu’on peut considérer comme des éléments patrimoniaux : bâtiments dotés d’une véritable qualité architecturale, jardins, parcs, arbres isolés ou alignements remarquables.

Cependant Aulnay est marqué par un profond contraste entre deux espaces urbains : celui du sud et du Vieux Pays, où domine l’habitat pavillonnaire, souvent d’avant-guerre, et le nord, caractérisé par un habitat collectif avec des immeubles de grande taille construits à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces « grands ensembles » qui avaient leurs qualités, sont souvent dégradés, et dans leur conception, généralement dépréciés. La réhabilitation, voire la destruction, sont de mise pour les plus anciens, tandis que de nouvelles constructions, aux formes moins monotones, apparaissent, principalement dans le cadre d’un grand projet de « rénovation urbaine ».  Cette transformation matérielle pose principalement le problème des évolutions sociales, ce qui n’est pas le sujet de la présente réflexion. La question de la beauté de ces quartiers en mutation ne peut être abordée avant la fin de cette phase de transformation. Mais elle appartient essentiellement aux habitants eux-mêmes, et passe par la réponse à deux questions : aiment-ils leur quartier, et si oui, pourquoi ? On peut déjà imaginer que dans cet habitat collectif très dense, l’intensité des relations humaines, porteuses de plaisirs  ou de désagréments, prime sur toute considération esthétique.

On peut aussi poser comme corollaire que dans l’habitat individuel, la part des relations humaines est moins grande dans l’appréciation du cadre de vie, chacun pouvant rester sur son « quant à soi » et privilégier les relations humaines choisies. Dans ce milieu démographiquement beaucoup moins dense, le plaisir du promeneur est un élément fondamental de l’appréciation du cadre de vie. D’où vient ce plaisir, en dehors de l’imprégnation de certains lieux par des souvenirs d’épisodes plus ou moins heureux ?  Quel est la part du plaisir esthétique ?

La différence fondamentale entre le promeneur et l’urbaniste, c’est que pour le second, le plan est essentiel. Il voit d’abord les choses d’en haut, le tracé des rues. Le promeneur, lui, ne voit que l’horizontalité des choses, le profil des rues. Et c’est dans ce profil qu’on peut chercher quelque chose qui s’apparente à la beauté. Pour cette recherche, une métaphore musicale peut être féconde. Les notions de « fausse note » ou de « dissonance » sont déjà naturelles pour désigner une incongruité dans un processus linéaire. Mais on peut aller beaucoup plus loin et proposer une grille d’interprétation fondée sur la comparaison entre la rue et une portée musicale.

Considérons d’abord que les notes sur une portée sont de hauteur variable. Si elles étaient de hauteur identique, il n’y aurait pas de mélodie, on n’aurait affaire qu’à un son continu, presque un bruit. Rondes, blanches, noires ou croches, elles sont aussi de durée variable. Il en est de même avec une rue d’un quartier pavillonnaire : les variations d’espacement et de taille des maisons sont une donnée fondamentale. Ces quartiers déjà relativement anciens n’ont rien à voir avec les lotissements récents de la périphérie et du périurbain, généralement une répétition d’un modèle unique, avec de faibles variations. L’uniformité et la monotonie sont étrangères aux quartiers pavillonnaires d’Aulnay. Comme la construction de ces pavillons s’étire sur un siècle et demi de grignotage des espaces agricoles et forestiers, toutes les époques, tous les styles se côtoient, et le seul point commun de ce paysage de banlieue avec celui de la ville centre, c’est qu’on peut, comme à Paris, s’amuser à deviner à quelle époque appartient chaque bâtiment. Le plaisir du promeneur est donc d’abord l’extrême diversité de ce bâti, chaque maison ayant sa personnalité, et l’on peut se prendre à rêver en se demandant si elle reflète la personnalité du propriétaire, ou si c’est le caractère de la maison qui influe sur celle du propriétaire.

Sur une portée figurent aussi des variations d’intensité, forte ou piano, crescendo ou decrescendo. Une rue peut ainsi être affectée par une soudaine inflexion, la présence d’un immeuble de grande hauteur. Pourvu qu’il n’ait pas été construit dans une époque de profonde pauvreté architecturale, cela peut être une rupture bien venue, un point de repère sur une horizontalité de faible hauteur. 

Un élément essentiel de l’écriture mélodique, ce sont les silences, sans lesquels il n’y a pas de respiration. Ainsi dans une rue, il y a des espaces non construits. Un soupir, c’est un jardin, une demi-pause, un arbre isolé, une pause, un petit parc. Ces ruptures du front bâti jouent un rôle déterminant dans l’agrément des rues, en leur donnant un rythme fondé sur le jeu des ombres et des lumières. Dans la circulation de la lumière se joue l’âme d‘une rue. Faire la chasse aux « dents creuses » et privilégier un front bâti uniforme et continu est une erreur fondamentale, qui selon l’orientation, l’heure de la journée et la saison, va plonger une rue dans la pénombre ou l’éblouissement. Au contraire, il faut être attentif à partout laisser des trouées de lumière ou de verdure.

Enfin toute mélodie s’inscrit dans une tonalité, définie par les altérations inscrites à la clé, de do majeur à si mineur. La tonalité d’un paysage urbain est déterminée par des matériaux et des procédés de construction. Les pavillons les plus typiques d’Ile de France associent meulière, brique, linteaux en fonte et carrés de céramique colorée. Il en est de même pour les immeubles collectifs de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux guerres. Les toitures en encorbellement avec corbeaux entretoisés sont une autre caractéristique de beaucoup de faîtages influencés par le style balnéaire. Introduire dans cet ensemble un prétendu style Ile-de France, avec des combles faussement mansardés à pans façon ardoise n’est qu’un alibi de promoteur pour optimiser les greniers et en faire des appartements. Des façades lointainement inspirées du style haussmannien, agrémentées de coupoles d’angle apportent une dissonance proche du kitsch. Le parement de pierre de taille, totalement étranger au caractère de nos rues dénote surtout une prétention « nouveau riche ».  Toute architecture nouvelle devrait comporter au moins quelques citations du style traditionnel, quelques surfaces en meulière ou brique d’une couleur voisine de celles des anciennes constructions. Ces préconisations ne font qu’illustrer l’article 1 du règlement d’urbanisme repris au début des règles définies pour chaque zone.

À moins que l’architecte ait assez de talent et de liberté pour refuser le pastiche et créer un immeuble en totale rupture, mettant en œuvre une façon vraiment contemporaine d’agencer les volumes, les matériaux et les couleurs, et apportant ainsi une note inattendue qui va donner à la mélodie de la rue une forte personnalité, sans doute sujette à controverse, mais riche d’intérêt.  

L’avantage de cette grille de lecture est d’évacuer la notion de beauté qui conduit tout droit à l’impasse « des goûts et des couleurs, etc. » qui rend impossible toute définition et tout accord. Ce qui est possible, c’est de considérer une rue dans son ensemble, de réaliser des préemptions pour maintenir des respirations et des trouées de lumière, de pousser les promoteurs et les architectes à faire preuve soit d’imagination, soit de respect pour le bâti existant. Mais cela ne fera jamais des mélodies de nos rues des chefs-d’œuvre absolus de la musique symphonique. Ce ne sera jamais que de la musique populaire, qui a aussi son charme. Ce à quoi on peut et doit veiller, c’est qu’elle soit bien écrite.

Source : René-Augustin Bougourg, président de l’association Aulnay Environnement

Rappel: Mets du coeur dans tes dribbles le samedi 20 juillet 2019

L’Association Pour Le Soutien Scolaire A Lakanguemou (assl)

Organise un tournoi de football solidaire, avec 20 équipes de 8 joueurs.

Le samedi 20 juillet à partir de 8 heures

au stade du vélodrome, 137 rue Maximilien Robespierre, Aulnay-Sous-Bois.

Participation: 50 euros par équipe.

Restauration et buvette sur place.

Renseignements et inscriptions  : 06.24.02.51.59 ou le: 06.49.49.99.14

Source: Association Pour Le Soutien Scolaire A Lakanguemou (assl)

Un évadé de prison originaire d’Aulnay-sous-Bois tente de racketter un skateur Lyonnais

Un accident qui se termine en tentative de racket. Un jeune homme de 22 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, a été interpellé lundi à Lyon après une tentative d’extorsion, qui s’est déroulée lundi soir à 23 heures, avenue Jean Jaurès.

Selon la sûreté du Rhône, le suspect marchait en compagnie d’une autre personne lorsqu’un skateur de 19 ans, qui avançait vers eux, a perdu le contrôle de sa planche. Le skate s’est ainsi dirigé vers eux. En se baissant pour ramasser la planche, le complice du suspect aurait fait exprès de faire tomber sa paire de lunettes au sol.

130 euros pour des lunettes tombées au sol

Les deux individus auraient ensuite réclamé 130 euros au skateur, sous peine de s’en prendre à lui. Le jeune homme était sur le point de retirer l’argent lorsque les policiers municipaux sont intervenus.

Très rapidement, ils se sont aperçus que le suspect leur avait fourni une fausse pièce d’identité. Il était recherché depuis qu’il s’est évadé de la prison de Bourg-en-Bresse dans l’Ain, indique la police lyonnaise.

Si le complice a été relâché, les faits n’ayant pu lui être imputés, le principal mis en cause doit être présenté au parquet ce mercredi.

Source : 20minutes

La jeune garde des députés du parti LR font leurs devoirs de vacances à Aulnay-sous-Bois

Eté studieux à droite. Alors que les Français partent en vacances, la jeune garde des députés Les Républicains (LR) planchera jeudi sur ses cahiers de vacances pour tenter de redonner un avenir – et des idées – aux Républicains. Autour du député Aurélien Pradié et d’une dizaine d’autres jeunes parlementaires, les premiers ateliers du « comité de renouvellement » LR se tiendront à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) autour des thèmes de l’alimentation, du logement et du handicap. Objectif : défricher des sujets jusque-là laissés de côté par la droite pour moderniser son logiciel, après la déroute électorale des européennes.

Plongée « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-sous-Bois

Seront aussi présents le président par intérim de LR Jean-Leonetti, le favori pour lui succéder Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher. Ils déjeuneront ensuite avec une association d’aide aux femmes victimes de violences avant de partir « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-Sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo.fr

3eme et derniere partie de notre balade au sein du parc de la poudrerie

Ainsi se termine notre belle balade au sein du parc de la poudrerie.

L’après midi, pour nous, à été studieuse, ce fut une belle aventure.

Pour des raisons évidentes, les visages des personnes croisées sur notre route, ont été floutés.

J’espère prochainement, pouvoir, vous en proposer d’autres…..

Passez un très bel été, reposez vous, à très bientôt pour d’autres aventures.

Ci dessous, la dernière vidéo de notre balade:

Suite de notre promenade dans le parc de la poudrerie – 2eme vidéo

Le parc forestier de la Poudrerie, créé en 1980, englobe les bois départementaux de la Tussion et des Sablons pour constituer un poumon vert de 137 hectares.

Il conserve encore quelques vestiges de la poudrerie nationale créee en 1867.

Lieu de mémoire d’un siècle d’activités poudrières, converti en parc de détente et de loisirs, il possède par ailleurs un patrimoine bâti particulièrement riche.

Les nombreux espaces ouverts herbacés et les nombreuses mares abritent une faune et une flore très riches.

Source: https://www.tourisme93.com/document.php?pagendx=92&engine_zoom=PCUIDF0930000010

 

Ci dessous, quelques vestiges de la poudrerie nationale:

La cartoucherie, le pavillon Maurouard et l’ancien dépot de poudres.

Ci dessous, la suite, en vidéo de notre balade en vélo:

Décès de Johnny Clegg, Aulnay cap lui rends hommage

Le chanteur « Johnny Clegg » est décédé aujourd’hui, surnommé le « Zoulou blanc », il a grandi en Afrique du Sud, et sa musique est devenue l’emblème de la lutte contre l’apartheid, le système de ségrégation qui a miné le pays de 1948 à 1991. Mélangeant l’anglais et le zoulou, sa chanson Asimbonanga, rendant hommage à Nelson Mandela, a marqué la planète.

Aulnay cap lui dédie sa chanson  » Asimbonanga »

Traduction des paroles de la chanson:

Asimbonanga 
Nous ne l’avons pas vu
Asimbonang’ uMandela thina
Nous n’avons pas vu Mandela
Laph’ekhona
A l’endroit où il est
Laph’ehleli khona
A l’endroit où on le retient prisonnier

 

Oh the sea is cold and the sky is grey
Oh, la mer est froide et le ciel est gris
Look across the Island into the Bay
Regarde de l’autre coté de l’Ile dans la Baie
We are all islands till comes the day
Nous sommes tous des îles jusqu’à ce qu’arrive le jour
We cross the burning water
Où nous traversons la mer de flammes

[Chorus] (x2)
[Refrain] (x2)

A seagull wings across the sea
Un goéland s’envole de l’autre coté de la mer
Broken silence is what I dream
Je rêve que se taise le silence
Who has the words to close the distance
Qui a les mots pour faire tomber la distance
Between you and me
Entre toi et moi ?

[Chorus] (x2)
[Refrain] (x2)

 

Asimbonanga
Nous ne l’avons pas vu(e)
Asimbonang ‘umfowethu thina (Asimbonang ‘umtathiwethu thina)
Nous n’avons pas vu notre frère (Nous n’avons pas vu notre soeur)
Laph’ekhona
A l’endroit où il (elle) est
Laph’wafela khona
A l’endroit où il (elle) est mort(e)

Hey wena, hey wena
Hé, toi ! Hé toi !
Hey wena nawe
Hé toi, et toi aussi !
Siyofika nini la’ siyakhona
Quand arriverons nous à destination ?

[Refrain] (x4)

 

 

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