Tombola solidaire à Aulnay-sous-Bois par le Secours Populaire

La réussite de la tombola solidaire repose sur une belle alchimie :

  • Le dévouement sans faille des bénévoles
  • La générosité inspirante des donateurs de lots
  • L’élan de solidarité de chaque participant

Plus d’information sur l’affiche ci-dessous.

Hadama Traoré risque la prison ferme pour avoir défendu la résidence La Morée à Aulnay-sous-Bois

Récemment, Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), a passé 24 heures en garde à vue pour, selon ses propos, avoir dénoncé un scandal municipal sur le dossier La Morée à Aulnay-sous-Bois. 

Le 26 juin 2026, à la 16ème Chambre du Tribunal Judiciaire de Bobigny, il risque 5 ans de prison ferme pour avoir dénoncé :

  • 20 millions d’euros de travaux avec de l’argent public dont 500.000 euros des Aulnaysiens, diligentés par la mairie d’Aulnay-sous-Bois sans facture, selon lui ;
  • 2.9 millions de travaux de résidentialisation diligentés par la mairie d’Aulnay-sous-Bois dans le cadre d’une OPAH-CD, réceptionnés par cette dernière en février 2023 et non finalisés ;
  • 130 places de parkings expropriées pour la mise en place de travaux publics par la mairie d’Aulnay-sous-Bois hors tout cadre juridique (toujours selon Hadama Traoré) ;
  • Autres griefs concernant La Morée

Après avoir déposé plainte contre la juge de la 5ème chambre du Tribunal Judiciaire de Bobigny (qui avait convoqué M. Traoré), cette dernière a déposé plainte pour harcèlement moral en janvier 2026 contre le leader révolutionnaire.

Malgré cette épée de Damocles au dessus de sa tête, M. Traoré annonce, notamment par ses convictions religieuses, dénoncer l’injuste et à combattre l’injustice et continuer son combat notamment contre le clientélisme à Aulnay-sous-Bois.

15 fermetures de classes en Maternelle-Primaire sur Aulnay-sous-Bois !

Et nationalement plus de 4000 postes supprimés dans les collèges et lycées !

Voici la liste des fermetures sur Aulnay (selon une source syndicale)

  • L. Aragon maternelle : 1 fermeture ; C. Perrault maternelle : 1 fermeture
  • L. Aragon élémentaire : 1 fermeture ; A. Malraux élémentaire : 1 fermeture 100% réussit
  • A. France élémentaire : 1 fermeture ; Les Perrières maternelle : 1 fermeture ;
  • Croix Rouge maternelle : 1 fermeture 100% réussite + 1 fermeture ;
  • Croix Saint-Marc maternelle : 1 fermeture
  • J. Ferry maternelle : 1 fermeture ; Le Mérisier maternelle : 1 fermeture 100% réussite
  • J. Ferry élémentaire : 1 fermeture ;
  • Petits Ormes maternelle : 1 fermeture ; Petits Ormes élémentaire : 1 fermeture 100% réussite ; Savigny maternelle : 1 fermeture

L’indignation des enseignants et des parents est à son comble. On assiste dans toute la France à des manifestations et grèves. Partout, la même détermination : impossible d’accepter les suppressions de postes, les fermetures de classes !

Elles aboutiraient à une catastrophe pour les élèves, pour les enseignants et pour les familles.

L’unité se réalise aisément dès lors qu’est formulée de manière claire la revendication qui unit : Annulation des suppressions de postes et des fermetures de classes !

Le sentiment qu’il faut mobiliser est renforcé par ce fait : tout le monde sait que les milliards coulent à flots pour les dépenses militaires. Et ce ne sont pas les annonces de Macron qui vont faire diminuer ce sentiment.

Alors, une question est de plus en plus fréquemment posée : qu’est-ce que les dirigeants nationaux des syndicats attendent pour lancer, dans l’unité, une véritable initiative nationale sur un seul mot d’ordre : « Retrait de toutes les mesures qui découlent du budget ! », de manière à préparer la grève totale de l’enseignement ? Qu’est-ce qu’ils attendent pour organiser la montée de dizaines de milliers d’enseignants à Paris, au ministère, au gouvernement ? Le gouvernement compte jouer la montre.

C’est maintenant qu’il faut organiser la mobilisation d’ensemble, de toute la profession, dans l’unité de tous les syndicats.

Source : Parti des Travailleurs / Contacts : Michel LEFEBVRE : 06 75 68 32 15 ; Sylvie GUY : 06 63 19 08 74

La ville d’Aulnay-sous-Bois se lance dans la géothermie

Et si la géothermie permettait de limiter l’utilisation des énergies moins propres ? Vous trouverez en cliquant ici un article qui en parle.

Comme à Saint-Denis, faut-il désarmer la police municipale à Aulnay-sous-Bois ou est-ce une erreur ?

Depuis l’élection du nouveau Maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, les événement s’accélère avec la démission du directeur de la Police Municipale et de plusieurs adjoints. En cause : l’annonce du désarmement de la police municipale.

A Aulnay-sous-Bois, une police municipale efficace permet d’assurer plusieurs missions en complément de la police nationale. Comme à Saint-Denis avant l’élection de M. Bagayoko, les agents à Aulnay-sous-Bois sont armés. Si une bonne partie de la classe politique Aulnaysienne est pour le maintien de cet armement, certains mouvements, notamment à l’extrême-gauche, sont en défaveur de l’armement de ces agents.

Faut-il désarmer la police municipale à Aulnay-sous-Bois ? La question ne se pose pas avec le Maire Bruno Beschizza, qui préfère plutôt un renforcement des équipements. Mais si un jour Bruno Beschizza venait à perdre la ville, est-ce que le nouveau Maire osera, comme à Saint-Denis, imposer un désarmement ?

La police municipale peut intervenir sur des missions délicates et faire face à des dangers, notamment des personnes agressives ou armées. Quel pourra être le choix de l’agent, désarmé, en face d’un danger imminent ? La fuite ou le risque de se faire blesser voire tuer ? Il n’y aura pas de débat à Saint-Denis, espérons, en cas de changement de Maire, qu’il y en aura un à Aulnay-sous-Bois.

Une famille gazée au lacrymogène par la police municipale quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois interpelle le Maire

Bonjour, en cet après-midi de Samedi ensoleillé mes 2 filles de 4 ans jouent à vélo et ma dernière fille de 3 ans pousse sa petite poussette avec son poupon innocemment et profite du beau temps avec leurs mami.

A quelques mètres d’elles, une dame âgée est assise elle est sortie prendre l’air pour marcher un peu, d’autres enfants pas très loin jouent au ballon.

Une intervention de la police municipale a lieu dans le quartier à quelques mètres. Un jeune homme est arrêté par les forces de l’ordre, au moment de repartir , un policier se retourne et jette une grenade lacrymogène en direction de là où ma mère et la dame assise et où mes petites filles jouent . Surprise par les détonations et les fumée épaisses , mes enfants et les gens se mettent à courir dans tous les sens.

Cela explose de partout, la fumée se diffuse, Mami a peur de perdre ses petites filles qui tentent d’échapper aux fumées toxiques.

La dame âgée, qui ne peut se relever seule reste assise au milieu des fumées toxiques.

Le voisinage est alertée par les pleurs des enfants dehors et les cris des adultes sidérés par la scène à laquelle ils viennent d’assister.

Entendant le cris de mes enfants, je sort en vitesse pour chercher mes enfants. Je suis immédiatement arrêter par l’inhalation des fumées qui me brûle les yeux et les voies respiratoires.

Je parviens à récupérer mes petites filles en état de choc.

Les yeux rouges vifs, en pleurs, haletantes, elles vomissent car « maman sa me brûle la gorge » . Elles sont en état de choc, inconsolable et inquiète pour leurs Mami qui tente d’aider la personne âgée plus loin à s’éloigner des fumée.

Aujourd’hui à 17h, un policier à jeter délibérément une grenade lacrymogène sur des enfants et des adultes innocents . Sans se retourner.

Monsieur Le Maire Bruno Beschizza, pensez vous que cela est normal ? Comment calmez mes enfants en état de choc ? Expliquez moi comment je dois rassurer mes enfants qui ne veulent plus jouer dehors ? Cela va-t-il se reproduire ?

Comment, en 2026 est ce que les agents de police municipale censé assurer la sécurité des citoyens peuvent lancer une grenade lacrymogène en pleine après midi sur des enfants et des personnes âgées sans se soucier du choc physique et traumatiques engendrée à ces enfants ?

Monsieur Bruno Beschizza allez vous répondre à cette demande, où bien l’ignorez, car les habitants concerné ici habitent le quartier Chanteloup ? Ou bien nous considérés comme tout Aulnaysiens ayant droit à des réponses face à ces agissements injustes ?

Je ne posterais pas la vidéo de mes enfants en état de choc et en larmes car je ne souhaite pas exposer leurs visages publiquement. Je me tiens à votre disposition pour vous rencontrer et vous apportez les images des fumées et des mes enfants en état de choc, qui ne pouvais pas respirer et qui ne cesse de répéter maman : « pourquoi la police nous a jeter une bombe sur nous ? ».

Source : témoignage d’une famille

La CFTC Aulnay-sous-Bois félicite Bruno Beschizza pour sa réelection mais souhaite des engagements pour les agents

Monsieur le Maire,

La CFTC vous félicite pour votre réélection, une victoire que vous avez vous-même partagée avec les agents en rappelant qu’elle est aussi la leur. Nous prenons acte de ces mots avec fierté. Mais deux mandats de dialogue social nous ont appris une chose : les mots ne valent que s’ils se traduisent en actes. Monsieur le Maire, allons plus loin : transformons dès maintenant ces félicitations en réponses claires, concrètes et rapides pour les agents.

IFSE – Revalorisons le travail de terrain

Les agents des services ATSEM, Signalisation, Voirie, Petite Enfance, et bien d’autres, accomplissent chaque jour un travail essentiel, souvent ingrat, toujours indispensable. Leur régime indemnitaire ne reflète pas cet engagement. La CFTC exige un ajustement équitable de l’IFSE sans délai.

Tickets restaurants – Stop à l’injustice !

Depuis des années, la CFTC alerte sur une inégalité flagrante : les ATSEM et les Officières sont exclues des tickets restaurants, contrairement à leurs collègues. C’est inacceptable. Nous réclamons :

  • L’extension des tickets restaurants à tous les agents sans exception
  • La revalorisation de la valeur faciale du ticket restaurant que nous portons depuis plusieurs années à 10€.

Prime Élections — Un engagement qui mérite récompense

Les agents mobilisés pour les élections municipales ont assuré le bon déroulement d’un scrutin démocratique essentiel. La CFTC demande l’attribution d’une prime exceptionnelle pour l’ensemble des agents concernés.

Carte cadeaux — 100 € pour la fin d’année

Une mesure simple, concrète, attendue. La CFTC réitère sa demande de valider dès maintenant au budget la carte cadeaux de 100 € pour chaque agent en fin d’année. Un geste de reconnaissance qui compte.

Clubs et associations sportives — L’accès pour tous

Les agents de la ville et leurs familles doivent pouvoir accéder aux clubs et associations sportives de la ville à des tarifs préférentiels. La CFTC porte cette demande avec conviction.

Monsieur le Maire, les agents de cette ville méritent des réponses claires et rapides.

La CFTC sera à la table du dialogue social dans l’intérêt de tous.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Deux hommes blessés par des tirs d’arme automatique à Sevran, une balle se loge dans une chambre d’enfant

Illustration

Il est environ 22 heures lorsque trois hommes circulant à bord d’une Renault Clio s’arrêtent au niveau de ce point deal situé au niveau de l’îlot des Chalands dans le quartier des Beaudottes, notoirement connu pour fournir des drogues dures.

Leurs occupants ouvrent alors le feu sur ces deux habitants d’Aulnay-sous-Bois âgés de 19 et 20 ans avec une arme automatique de calibre 7,62 mm de type kalachnikov et une arme de poing de calibre 9 mm, avant de prendre la fuite à bord de leur véhicule.

Source et article complet : Le Parisien

Le sénateur LR Thierry Meignen menace de mort la journaliste Nassira El Moaddem à cause de son livre sur Le Blanc-Mesnil

Thierry Meignen, sénateur Les Républicains et ancien maire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), a menacé de mort la journaliste Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur la ville, dans une interview au journal Le Monde. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue » a déclaré l’élu auprès de nos collègues, qui l’interviewaient dans le cadre d’un article sur « la victoire surprise de Demba Traoré », le nouveau maire de la ville.

L’objet de la fureur de l’édile ? Le livre enquête que vient de publier la journaliste, Main basse sur la ville. Enquête au Blanc-Mesnil (Stock), qui raconte notamment les relations de Thierry Meignen avec l’extrême droite d’Éric Zemmour, via l’ex-directeur de cabinet du sénateur, devenu porte-parole de la campagne de leader de Reconquête !

Source et article complet : 20Minutes

L’ancien Maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen ne siègera pas au conseil municipal et annonce un recours

La défaite est amère pour le Sénateur et ancien Maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen. Celui qui n’a quasiment pas fait campagne et pensait gagner haut-la-main a eu la mauvaise surprise d’être coiffé sur le poteau par Demba Traoré, qui rassemblait derrière lui une large coalition de Gauche.

Thierry Meignen dénonce des irrégularités, un climat de tension pendant la campagne ainsi que des incidents devant un bureau de vote pendant le second tour des municipales. Il annonce travailler sur un recours pour annuler l’élection.

Egalement, il annonce ne pas vouloir siéger au conseil municipal dans l’opposition. Il dénonce une ville divisée entre « des racailles » et « des gens qui ont peur » et déclare même que le département de la Seine-Saint-Denis est perdu, empêtré dans du communautarisme et du clientélisme.