Amine et Driss, deux habitants d’Aulnay-sous-Bois, volaient des voitures à Dammartin-en-Goële

Amine et Driss, habitant d’Aulnay-sous-Bois, ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Meaux pour des vols aggravés et des tentatives. Deux mineurs complices de 15 et 17 ans, originaires de la même ville, ont été présentés à un juge des enfants. Un cinquième individu est toujours en fuite et n’a pas pu être identifié. 

Amine et Driss risquent 18 mois ferme pour avoir volé des véhicules dans un parking souterrain à Dammartin-en-Goële, en Seine-et-Marne. Le tribunal a été sévère parce qu’il s’agissait de multi-récidiviste, avec un casier judiciaire long comme le bras. Les lascars utilisaient un ordinateur pour programmer une clé capable d’ouvrir et de faire démarrer des véhicules Peugeot.

Source : Le Parisien

 

Du Christianisme à la laïcité

Philippe Portier, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études de l’université Paris-Sorbonne, où il occupe la chaire Histoire et sociologie des laïcités et directeur du laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités du CNRS depuis 2008, est également l’auteur de  » L’Etat et les religions en France.   » (PUR, 2016). Voici quelques extraits issus de l’entretien du 15 septembre 2016 avec Frédéric Joignot, journaliste au Monde.

Frédéric Joignot :  pourquoi ce débat sur les racines chrétiennes de la France et de l’Europe apparaît aujourd’hui ?

Philippe Portier :  L’idée de nation fait son retour. Elle revient à partir des années 1990. A gauche, certains, tel Jean-Pierre Chevènement, l’associent au monde de la « raison universelle ». A droite, on la rattache plus volontiers à ses « racines chrétiennes ». Philippe de Villiers lance le mouvement. Toute une partie de la droite le rejoint, tel Nicolas Sarkozy dans son discours du Latran, en décembre 2007.

Sa note chrétienne décrit une appartenance culturelle commune, souvent mythifiée, qui joue comme opérateur de rassemblement et d’enracinement. La réception de l’idée de « nation chrétienne » dans le débat public et l’opinion ne procède sans doute pas seulement du désir de s’inscrire dans une lignée mémorielle partagée, mais aussi du dessein de se démarquer d’un islam dont la visibilité inédite – sans parler de ses développements terroristes – suscite un sentiment de malaise, et même de « panique morale ».

Frédéric Joignot :  Quand on parle des racines chrétiennes de la France, on évoque un pays couvert d’églises et de cathédrales. A quelle époque ce mouvement d’évangélisation ­a-t-il eu lieu ?

Philippe Portier :  Au cours du premier millénaire. Des foyers de christianisme sont attestés dès le début de notre ère, mais il faut attendre les Ve et VIe siècles pour que le christianisme se diffuse à l’ensemble du territoire de la France actuelle, notamment sous l’effet de l’action des rois Francs et des monastères.

C’est ensuite sous les Carolingiens, à partir du VIIIe siècle, que se consolident les structures institutionnelles, sociales et mentales du christianisme, avec un contrôle bien plus affirmé de l’évêque sur ses prêtres et ses fidèles, que ce soit dans les centres urbains ou dans les paroisses rurales.   Le pouvoir carolingien a voulu éduquer la foi des fidèles en éduquant celle des prêtres.

L’alliance de l’Eglise catholique avec le pouvoir royal est, en France, la caractéristique majeure du système politique d’Ancien Régime, ce qui explique d’ailleurs, comme l’a montré Tocqueville, l’anticléricalisme de la révolution et de la République.

Cette alliance se manifeste au niveau du mode d’institution du pouvoir. Le roi est « fils aîné de l’Eglise », porté par la providence à son office, comme l’atteste le sacre qui prend sa forme, en 754, avec l’intronisation de Pépin le Bref. Le sacre se pérennisera jusqu’à Louis XVI, et même jusqu’à Charles X, en 1825. Le pouvoir doit, dans les lois qu’il édicte, répondre à l’ordre de Dieu, ce que traduit le droit français du culte ou du mariage.

La liberté de conscience devient un droit reconnu, tout comme le droit de manifester ses opinions, pour les croyants et pour les non-croyants. L’unité religieuse s’efface, la pluralité s’affirme. Des conséquences concrètes en résultent : le législateur ouvre les charges publiques à tous les citoyens, quelle que soit leur appartenance cultuelle ; il introduit le mariage civil et le divorce. Ce ne sont là que quelques exemples d’un basculement de l’histoire, qui voit l’Etat s’inscrire dans un dispositif de laïcisation qui le dissocie des récits religieux.

La IIIe République change en effet la donne, car elle entend exclure les Eglises de la sphère publique d’Etat, où Napoléon Ier et son concordat les avaient réinstallées au titre d’instances de régulation morale. Cet agnosticisme politique se traduit par plusieurs mesures : abolition de l’instruction religieuse et suppression de la présence des clercs dans les écoles publiques avec les lois scolaires de 1880, abolition de la « reconnaissance et du financement des cultes » avec la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905.

Ces dispositifs procèdent d’une construction philosophique : le religieux n’est pas nécessaire pour construire l’éthique de la société.

Frédéric Joignot :  En 1905, la loi sur la laïcité est votée. Est-ce qu’elle renie la religion et son histoire ?

Les républicains défendent tous le principe de neutralité de l’Etat. Mais ils ne lui donnent pas toujours la même signification. En 1905, il existe deux grandes positions en leur sein. La première, défendue par le socialiste Maurice Allard et le radical Emile Combes, propose de placer l’Eglise sous le contrôle strict de l’Etat. Le courant proche d’Allard entend même proscrire l’habit religieux dans l’espace social : il s’agit de prolonger l’œuvre déchristianisatrice de la Convention.

La seconde, développée par Jean Jaurès et ­Aristide Briand, adopte une position plus libérale : s’il faut refuser à l’Eglise toute position officielle dans l’Etat afin que soit préservée l’égalité de tous, croyants et incroyants, on ne doit pas limiter, sauf motif d’ordre public, l’exercice de la liberté religieuse dans la société civile. Ce qui laisse aux Eglises une liberté quasi totale d’organisation interne et externe, et aux croyants, pris individuellement, une large liberté d’affirmation, sauf pour les agents publics dans l’exercice de leur mission. C’est cette vision libérale qui l’a emporté.

Extraits collectés le 27 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19, le quartier de Nonneville à Aulnay-sous-Bois sévèrement touché

Le quartier Nonneville à Aulnay-sous-Bois a dépassé le seuil des 1 000 contaminations pour 100 000 habitants. Ce quartier fait partie, avec d’autres quartiers Nord, des plus touchés dans la ville et dans le département.

Le quartier de Nonneville est essentiellement pavillonnaire mais aussi très passant. Il est fort probable que l’ensemble de la ville suive compte-tenu des activités et de la promiscuité sur certains axes centraux comme le boulevard de Strasbourg.

Il y a 15 ans, la mort de Jean-Claude Irvoas sauvagement assassiné par des jeunes juste avant les émeutes de 2005

Pour beaucoup, octobre 2005 signifie le début des émeutes 2005 qui ont changé à jamais la France, avec la mort accidentelle de deux jeunes à Clichy-sous-Bois. Cependant, le 27 octobre 2005, un consultant d’une cinquantaine d’années, Jean-Claude Irvoas, avait été sauvagement assassiné par des jeunes à Epinay-sur-Seine.

Quel était sont tort ? Il avait pris des photos de lampadaires dans une cité dite sensible pour sa propre société, spécialisée dans l’éclairage urbain et qui lui avait demandé quelques clichés à des fins marketing. Alors qu’il était avec sa femme et sa fille, adolescente au moment des faits, il a été tiré derrière les buissons puis passé à tabac par 3 individus, d’on l’un lui a asséné un coup mortel.

Outre cet acte barbare sans nom, comment oser frapper un père de famille devant son enfant ? Ce qui est troublant, c’est que la cité grouillait de passants mais aucun n’est venu en aide à la victime, préférant filer droit en toute indifférence.

Avec les émeutes qui sont arrivées juste après, la mort de Jean-Claude Irvoas est tombée dans les oubliettes. Pourtant, cet acte montre que certains quartiers semblent échapper au pouvoir régalien, avec des dealers qui font la pluie et le beau temps. Car en effet, là où Jean-Claude Irvoas a été tué, c’est bel et bien un point de deal. Les dealers pensaient que les photos prises par M. Irvoas signifiaient un repérage de la police.

A Aulnay-sous-Bois également, certains quartiers sont des points de deal et il y a quelques années, un ancien employé de la Mairie nous avait confié avoir eu très peur lorsqu’il avait pris des photos au Gros Saule, en fin de matinée, et tout de suite pris à partie par des jeunes qui lui ont demandé de partir. Un acte consigné mais laissé sans suite.

Il est dommage que sur les réseaux sociaux, aucune mention n’est faite sur le cas Jean-Claude Irvoas. Le groupe communautaire Facebook #SLAPC a bien rappelé la tragédie de Zyed et Bouna, mais pas de Jean-Claude Irvoas. Dommage…

Dali Misha Touré propose une cagnotte pour les sinistrés de l’horrible incendie Edgar Degas à Aulnay-sous-Bois

AsSalamou Aleykoum !

La semaine dernière, il y a un eu un incendie chez ma sœur et AlHamdoulilah elle va bien mais malheureusement elle a tout perdu matériellement. On sait à quel point ce n’est pas évident et que même au niveau des assurances, tout n’est pas pris en charge donc c’est difficile surtout quand on a des enfants.

J’ai créé cette cagnotte pour toute personne qui aimerait participer en faisant un don. Que Dieu lui facilite cette épreuve et vous récompense.

Source : Dali Misha Touré

Pour faire un don, cliquer ici.

15 anniversaire de la mort de Zyed et Bouna, pas de justice pas de paix ?

#SLAPC

Il y a 15 ans, une poursuite entre la police et des jeunes à Clichy-sous-Bois s’était conclue à l’électrocution mortelle de Zyed et Bouna dans un transformateur EDF. Ce tragique accident avait provoqué des émeutes dans tout le pays, la ville d’Aulnay-sous-Bois ayant été durement touchée avec le concessionnaire Renault du carrefour de l’Europe détruit.

Plusieurs groupes ont tenu à honorer la mémoire des deux jeunes tués dans le transformateur. Et sans surprise, le groupe communautaire #SLAPC sur Facebook a tenu à honorer la mémoire de Zyed et Bouna via une image de ces derniers.

Ce qui peut poser interrogation par contre, c’est le slogan « Pas de justice, pas de paix ! ». Outre la connotation guerrière qui interroge, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec le slogan utilisé aux Etats-Unis « No Justice No Peace ». Ce slogan est utilisé notamment chez les Afro-Américains contre la violence subie par la police, principalement les « policiers blancs ». Ce slogan est utilisé aujourd’hui par les anti-racistes contre de supposées violences des forces policières pour des raisons ethniques ou raciales.

L’administrateur de ce groupe ne peut pas ne pas savoir que chaque slogan a son importance. A l’heure où l’actualité nous pousse à l’apaisement et au recul, ce type de message pourrait au contraire ranimer les tensions. A ce jour, les forces de polices impliquées dans la course-poursuite des jeunes à Clichy-sous-Bois n’ont, à notre connaissance, pas été condamnées pour racisme. Les policiers ont été relaxés.

 

 

Des femmes occidentales ont subi de force un examen gynécologique au Qatar

Suite à l’abandon d’un nouveau-né prématuré retrouvé dans les toilettes de l’aéroport de Doha au Qatar, les autorités ont emmené de force toutes les femmes qui étaient en transit, en arrivée ou au départ de cet aéroport ! C’est ainsi que parmi toutes celles qui s’y trouvaient à ce moment là des femmes occidentales, notamment des australiennes et une française, auxquelles on n’a jamais demandé leur consentement se sont retrouvées d’office transportées en ambulance jusqu’à l’hôpital pour y subir un examen gynécologique !

Les faits qui se sont déroulés le 2 octobre dernier ont été révélés par la chaîne Australienne « Seven news  » qui avait été alertée par des passagers surpris et choqués par cette façon de traiter des femmes au Qatar.

Le Qatar qui applique la loi islamique punissant sévèrement les femmes qui tombent enceintes hors mariage, a organisé une véritable chasse aux sorcières pour retrouver celle qui s’était débarrassé de son bébé prématuré, peu importe que cette chasse à la femme au sein de l’aéroport offense et humilie toutes les femmes ! Toutes ces femmes ont été débarquées de leurs avions par des fonctionnaires qui les ont forcés à subir des examens corporels invasifs !

Un avocat australien originaire de Sydney, Wolfgang Babeck, passager de l’un des vols affectés, a raconté à l’AFP que :   » les femmes soumises à ces examens étaient revenues vers leur avion dans un état de choc après avoir dû dénuder la partie inférieure de leur corps pour être examinées.  Elles étaient toutes bouleversées, certaines étaient en colère, l’une pleurait, et personne ne pouvait croire ce qui venait d’arriver « 

Wolfgang Babeck, estime que l’incident pourrait constituer « une violation du droit international »

En raison de l’incident, l’un des vols concernés, le QR908 de Qatar Airways à destination de Sydney a eu quatre heures de retard. Des femmes d’autres pays et d’autres vols ont subi des examens similaires. Cependant Il semblerait que l’examen gynécologique forcé de toutes ces femmes du monde entier n’ait pas permis de révéler que la mère du bébé abandonné se trouvait parmi elles, puisqu’une annonce dans l’aéroport a exhorté la mère du bébé à se manifester et invité toute personne ayant des informations sur la mère à les communiquer.

La seule bonne nouvelle de ce très fâcheux incident donnée par l’aéroport concerne la santé du bébé qui a été pris en charge et qui selon le personnel médical et social affirme qu’il va bien. la police fédérale australienne a été saisie de l’affaire selon la ministre des Affaires étrangères australienne, Marise Payne. Est-ce que la France va également se saisir de cet incident puisqu’une française a subi les mêmes violences ?

Article rédigé le 26 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Force Ouvrière n’accepte pas le casse du service médiation à Aulnay-sous-Bois !

Jeudi 22 octobre, nous avons rencontré plusieurs agents de la Médiation. Ceux-ci nous ont alertés sur la casse de leur service.
En effet, alors que ce dernier ne compte déjà que 11 agents pour une ville de plus de 83000 habitants comptant plusieurs zones sensibles, 10 écoles collèges et lycées, la Municipalité a décidé sans concertation préalable de transférer 6 agents dans les 5 bibliothèques municipales et le centre multimodal Jules Verne.

Nous sommes conscients que ces établissements ont besoin de personnel de médiation et de gardiennage.

N’aurait-il pas été plus sage de recruter du personnel, plutôt que de casser un service qui a montré son efficacité à plusieurs reprises, dans les quartiers, sur certaines manifestations publiques ou privées comme les mariages qui on le sait amènent parfois à certains débordements et les événements sportifs et culturels.

Par ailleurs, cette décision de la Municipalité compromet la sécurité des 5 agents restant dans le service médiation, qui ne pourront plus travailler en binômes.

Force Ouvrière refuse que ce service soit démantelé et que des agents expérimentés soient transférés dans un autre service, de façon autoritaire. Quelles vont être leurs missions et leurs conditions de travail ?

Les agents transférés dans les bibliothèques, sont connus et reconnus par la jeunesse des quartiers. Ils sont essentiels pour maintenir le dialogue, le lien social et une certaine harmonie. Ils sont très attachés à leurs missions et conscients de l’importance de celles-ci et ne veulent pas être cantonnés à des tâches qui s’apparenteront plus à du gardiennage qu’à un réel travail de médiateur.

Force Ouvrière demande la pérennisation du service Médiation en refusant le transfert de ces 6 agents. Des négociations doivent être ouvertes afin de trouver les meilleures solutions, des passerelles sont possibles.

Nous demandons aussi le recrutement de personnel pour pouvoir assurer la sécurité et la médiation dans les bibliothèques et le centre multimodal Jules Verne, ce qui évitera de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Nous appelons la Direction Générale à nous recevoir en délégation dans les plus brefs délais, avant le prochain le prochain Comité Technique du mois de novembre.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Les crèches d’Aulnay-sous-Bois dans un état dramatique selon Force Ouvrière

Le syndicat FORCE OUVRIÈRE souhaite tirer la sonnette d’alarme sur la situation sanitaire qui semble être critique dans certaines crèches de la ville.

En effet,plusieurs de nos collègues ont été testés positifs au COVID 19 et d’autres sont en attente de résultats. Tout cela générant une surcharge de travail pour les agents restant sur les structures.

L’impact de ces absences a des conséquences psychologiques et physiques pour les agents qui sont déjà sous haute tension devant se protéger eux mêmes et les enfants dont ils ont la charge. De plus,des difficultés sont rencontrées au quotidien pour appliquer le protocole de désinfection du matériel  du à cet état de fait.

Pour le syndicat FORCE OUVRIÈRE c’est inacceptable!!!

Nous demandons que tout les agents de ce service qui sont touchés soient suivis par la médecine professionnelle.
Nous exigeons que des renforts soient envoyés sur toutes les structures où c’est nécessaire.
Afin de protéger au mieux le personnel et les enfants sur ces sites sensibles nous demandons l’attribution de masques FFP2.

Le syndicat FORCE OUVRIÈRE n’acceptera pas qu’un seul agent soit mis en danger de mort au nom de la continuité du service public où de l’économie.

Tout doit être mis en œuvre pour protéger,sécuriser ce personnel courageux, volontaire,efficace, afin d’éviter une dégradation de la situation qui pourrait être dramatique.

Source : Force Ouvrière Communaux d’Aulbay-sous-Bois

 

Un ouvrier se blesse gravement en chutant dans une bouche d’égout sur la RN2 à Aulnay-sous-Bois

 
Ce matin, 3 camions de Sapeurs Pompiers et du SAMU sont intervenus au niveau du boulevard Marc Chagall. Un ouvrier des services des eaux a chuté de plusieurs mètres dans une bouche d’égoût à cause de son échelle qui a cédée.
 
Selon les premières informations en notre possession, l’ouvrier aurait une fracture du bras et du coude mais les blessures pourraient être bien plus graves.
 
NDLR: suite à une demande, la photo des ouvriers, à été retirée.
Celle ci, est illustratrice et remplace la précédente.

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