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Oussouf SIBY s’inquiète de la dette qui explose à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs les conseillers municipaux,

Nous tenons tout d’abord à vous dire, Monsieur le Maire que nous trouvons inadmissible de ne recevoir l’ensemble des documents du Budget accompagnés de nombreuses délibérations, que le jeudi précédent le vote, à 23 h 30. Comment peut-on croire que les documents ne soient pas prêts avant ? Je précise que je ne remets aucunement en cause l’administration, cette responsabilité incombe aux élus.

Jusqu’en 2018, il était d’usage de transmettre les documents du budget aux conseillers municipaux une bonne semaine avant le vote, ce qui leur laissait le temps nécessaire à une analyse détaillée.

A présent, et tout particulièrement cette année, tout laisse penser à une volonté délibérée d’entraver le travail de l’opposition.

Le Compte administratif 2019

Vous terminez le compte administratif 2019 avec un excédent de 8 millions d’euros. Cet excédent est la conséquence logique d’une hausse de près de 4 M des recettes (169 M contre 165 en 2018) accompagnée de la baisse des dépenses de 1,2 M.

Rappelons que la ville bénéficie de conditions plus favorables depuis 2018 : une nouvelle pause dans la participation au redressement des comptes publics et une situation qui lui permet d’être exonérée de participations financières comme le Fonds de solidarité des communes de la région Ile- de-France (FSRIF) et du Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC).

Par ailleurs, les recettes sont en augmentation :

1,4 M de plus en impôts et taxes (117 M au lieu de 115, 5)

Augmentation des différentes dotations : Fonds de Solidarité, Dotation de Solidarité

A propos des charges :

Les charges, 154 M, ont encore baissé de 1M par rapport à 2018, c’est maintenant 9 M de moins qu’en 2014. On mesure ici la politique d’austérité sur l’ensemble du 1er mandat qui touche forcément l’ensemble des secteurs, tout particulièrement l’enseignement/formation, les interventions sociales, la santé et la culture.

A cette baisse des moyens s’ajoute une hausse continue des tarifs des services municipaux, non visible dans ce document mais régulièrement soulignée par les familles aulnaysiennes.

L’épargne nette, négative pendant 4 années est enfin redevenue positive mais c’est bien sûr dérisoire pour financer un programme ambitieux de 45,7 M.

En effet, alors que les 5 premières années du mandat se caractérisent par une moyenne à minima de 22 M par an, vous avez voulu achever en 2019, l’année des élections municipales, les réalisations phares de votre mandat. D’où un programme d’équipement brusquement pharaonique de 45,7 M.

Pour le financer, là aussi, vous avez bénéficié de facteurs favorables : des augmentations du Fonds de compensation de la TVA, de la taxe d’aménagement et des subventions.

A ces recettes s’ajoutent 2,6 M de vente de propriétés communales et surtout un emprunt à des taux encore très bas de près de 28 M qui finance à lui seul près de 61 % des investissements.

Mais malgré un programme d’investissement en hausse, le socle, partie consacrée à l’entretien des bâtiments, des espaces publics, des espaces / propreté est faible (en dessous des 10 M ). Par ailleurs, nous n’approuvons pas vos choix : 8 M pour la construction du stade nautique (pratiquement la somme consacrée au récurrent) – la place Abrioux (7,5 M) , une place qui révèle aujourd’hui, à peine inaugurée, des problèmes qui nécessitent de nouveaux travaux.

Les sommes sont dérisoires pour le PRU, l’aménagement du site PSA, la Fosse à la Barbière, la rénovation des quartiers Gros Saule, Mitry et la Cité de l’Europe …

Au niveau des dépenses par fonctions, mêmes tendances que les années précédentes :

  • baisse des moyens pour les services généraux au moins 5 M par rapport à 2014,
  • baisse pour l’enseignement/formation, la culture
  • des moyens dérisoires pour le secteur social et santé (11 M en 2013, mais 9 en 2019.) sans oublier la chute radicale des moyens pour la mise en accessibilité
  • le poste sécurité, lui, continue d’augmenter…pour un résultat peu probant

A propos de la dette :

L’encours de dette explose, 149 M suite aux 28 M nouveaux emprunts soit 1 750 € par habitant. Même si la ville est sortie du seuil critique de 12 ans pour se désendetter, sa capacité de désendettement de 9 ans et 10 mois est bien supérieur aux villes de même strate (6 ans et 7 mois)

En conclusion, le compte administratif 2019 montre un excédent réalisé grâce à une hausse des recettes pour la ville conjuguée à la poursuite d’une politique d’économies dans l’ensemble des services municipaux, des services devenus inaccessibles pour certaines familles suite aux augmentations successives.

Après 5 ans de faibles investissements, vous avez voulu réaliser à marche forcée, l’année des élections, vos quelques projets phares de votre mandat en empruntant massivement.

Des projets coûteux et contestés par bon nombre d’aulnaysiens qui aspirent plutôt à d’autres investissements en lien avec la rénovation du bâti, l’aménagement des voiries ou de déplacements doux, la lutte contre le changement et pour l’adaptation climatique.

Source : Intervention Oussouf SIBY, Président du groupe des élus de gauche, écologistes et citoyens sur le budget à Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza parviendra t-il à sauver Aulnay-sous-Bois du surendettement ?

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2020, le budget a été passé au crible comme les charges de fonctionnement, la charge du personnel, l’encours de la dette et les recettes. Si le discours semblait rassurant, difficile de masquer l’augmentation de la dette qui atteint près de 150 millions d’euros.

Si la capacité de désendettement de la ville est repassée sous les 12 ans (en adéquation avec un accord signé avec l’Etat), rien ne laisse supposer que cette dette reparte à la baisse. Ramené par habitant, cette dette atteint près de 1800 €, soit bien plus que la moyenne des villes de même strate.

Bruno Beschizza, qui se targue de gérer la ville comme un bon père de famille, aura fort à faire pour assainir une situation qu’il a certes héritée, mais qu’il pour l’instant pas été capable de franchement améliorer.

Plusieurs leviers s’offrent à lui :

  • Augmenter la pression fiscale (ce qu’il ne souhaite pas)
  • Baisser la charge de personnel (ce qui ne semble pas être la voie souhaitée)
  • Vendre une partie du patrimoine de la ville (en cours et en partie)
  • Faire venir un maximum de nouveaux foyers en construisant de nombreux logements (ce qui semble être la voie choisie, à l’image de la ville de Levallois-Perret qui, très endettée, semble désormais sur la voie de la convalescence)

Le bilan en 2025-2026 sera très attendu par une opposition municipale très critique quant à sa gestion.

La dette de la France explose sur fond de fronde d’une partie de la population contre la force régalienne

Si le Covid-19 a touché la plupart des grandes économies mondiales, la France semble désormais au bord du gouffre avec une explosion impressionnante du déficit et de la dette. Selon les dernières projections de Bercy, le déficit devrait atteindre 11,2% du PIB (bien au-dessus des 3% imposés par la règle Européenne pour la stabilisation de la zone Euro). La dette publique elle devrait dépasser les 120%, du jamais bu en temps de paix.

Alors que certains Maires s’inquiètent d’une possible baisse des dotations de l’état (une forte baisse a impacté toutes les collectivités par la loi de programmation des finances publiques du 29 décembre 2014), il semblerait que l’Etat serait lui même dans une situation de quasi-faillite, avec toutes les conséquences. La France pourrait rejoindre ainsi l’Italie au rang des pays en grande difficulté.

Cependant, cette inquiétante tendance ne semble pas inquiéter les Français outre mesure, plus enclin à se demander comment ils pourront passer leurs vacances ou à réagir sur un cas de violence policière aux Etats-Unis. Des appels à la révolte ou des sous-entendu de certains médias de Gauche mettent à mal les forces de police qui, à défaut d’être exemptes de défauts, travaillent dans la plupart du temps dans des conditions peu enviables. Alors que l’épidémie de Coronavirus est à peine contenue, des grandes manifestations ont eu lieu, avec le risque d’une seconde vague au niveau des contaminations.

Dans ce société en pleine déconfiture, des événements extérieurs comme la guerre en Libye, les rodomontades du président Américain Donald Trump ou le partage du Moyen-Orient entre la Russie, la Turquie et l’Iran mettent l’Europe de plus en plus au second plan.

A Aulnay-sous-Bois, la dette devient critique mais son augmentation a été maîtrisée

Chaque année, la direction générale des finances publiques (DGFIP) publie un compte détaillé des comptes des collectivités locales. A l’approche des élections municipales de mars, Le Parisien vous propose une analyse détaillée de la situation financière de cinq grandes communes de Seine-Saint-Denis. Aujourd’hui : Aulnay-sous-Bois.

La dette a augmenté… mais moins vite qu’avant. Selon la DGFIP, la dette d’Aulnay-sous-Bois était de 135 millions d’euros en 2018, soit une hausse de 23 millions d’euros par rapport à 2014, année d’élection de Bruno Beschizza (LR). Soit 1599 euros d’endettement par habitant, alors que le chiffre moyen au niveau du département est plus faible : 1196 euros par habitant. Un niveau d’endettement jugé « critique » dans le dernier rapport de la chambre régionale des comptes.

Mais dans le camp Beschizza, on veut voir les choses du bon côté : « La dette augmente moins vite depuis que nous sommes élus », avait indiqué le maire lors de la parution du rapport de la CRC. Passant de 36 à 106 millions d’euros entre 2008 et 2014, celle-ci n’a ainsi augmenté « que » de 20 millions d’euros à partir de son élection.

Il faudrait 13 ans pour se désendetter. Selon les spécialistes des finances publiques, qui rappellent que « la capacité de remboursement d’une dette est un bon indicateur de sa santé financière d’une ville », « on peut considérer que la situation devient inquiétante à partir de 12 ans ». Or, à Aulnay, cette capacité de remboursement atteint 13,3 ans.

Pas de quoi inquiéter Bruno Beschizza : « La situation est en nette amélioration : en 2017, il nous fallait encore 18 ans pour rembourser la dette ! »

Source et article complet : Le Parisien

Un endettement critique pour la ville d’Aulnay-sous-Bois et certains agents trop payés

La Chambre régionale des comptes publie ce jeudi un rapport critique sur les années 2011-2017. Mais les édiles tempèrent.

« La Chambre régionale des comptes (CRC) est dans son rôle. Elle est là pour pointer ce qui doit être amélioré ! » Alors que le rapport sur les finances d’Aulnay-sous-Bois est publié ce jeudi, le maire (LR) Bruno Beschizza a tenté, lors du conseil municipal mercredi, de tempérer les remarques des magistrats qui ont examiné les comptes entre 2011 et 2017. Six années administrées à la fois par l’ex-majorité PS (2011-2014) et par son équipe LR-UDI (2014-2017).

« Un endettement critique ». Avec 129 M€ de dette en 2017, la ville – qui n’a pas augmenté les impôts depuis 2008 – est dans l’obligation de trouver des solutions, estime la CRC, qui souligne que l’autofinancement est « très dégradé » et même négatif, avec -3,3 M€ en 2017.

L’institution pointe aussi une capacité de désendettement culminant à 18 ans en 2017. Le seuil d’alerte fixé par l’Etat est de 12 ans… Elle déplore aussi des charges de personnel trop pesantes, représentant 65 % des dépenses de fonctionnement.

Mais la chambre souligne aussi qu’en 2018, la ville a signé la contractualisation avec l’Etat, s’obligeant a réguler les dépenses de fonctionnement.

Là-dessus, la CRC suggère deux pistes pour dégager de la trésorerie : augmenter les impôts, ou baisser sensiblement la masse salariale. « On ne touchera pas à la fiscalité », assure Bruno Beschizza, probable candidat à sa succession l’an prochain.

Gros salaires pour diplômes inadaptés. L’autre point saillant de ce rapport, c’est une « gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités ».

Ainsi, le recrutement pose souci, notamment des agents à « haut niveau de rémunération » embauchés alors « qu’ils ne possèdent pas les diplômes et l’expérience professionnelle ».

La chambre déplore aussi le recours trop fréquent aux heures supplémentaires et aux astreintes, la police municipale étant particulièrement concernée.

Source et article complet : Le Parisien

La dette à Aulnay-sous-Bois explose en prenant des prêts à taux variables !

154 millions d’euros, telle serait la dette d’ici 2022 si on en croit les projection de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois. Le groupe d’opposition « Rassemblement Pour Aulnay » tire la sonnette d’alarme via un tract à découvrir en cliquant sur l’image ci-contre. 

La dette augmenterait de plus de 50 millions d’euros en quelques années, et on rembourserait à peine le capital de la dette avec l’auto-financement.

Une situation qui parait bien critique sachant qu’il est fort probable que le taux d’intérêt risque d’augmenter, les taux actuels étant très bas…

La dette explose à Aulnay-sous-Bois, vers une forte augmentation des impôts locaux ?

Si Oxygène laisse entrevoir une bonne gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois avec des propos rassurants pour l’avenir de la ville, les chiffres et les graphiques interpellent. Ainsi, la dette d’Aulnay-sous-Bois est passée de 44,5 millions d’euros en 2007 à 129 millions en 2017, soit presque un triplement de la dette en 10 ans.

Sur le graphique du JDN ci-contre, on constate différents à-coups sur l’augmentation de la dette : 2008, 2011 et 2017. Si l’ancienne municipalité socialiste (2008-2014) justifiait l’augmentation par le Plan de Rénovation Urbaine, l’actuelle majorité dirigée par Aulnay-sous-Bois semble avoir du mal à maîtriser cette augmentation, notamment à cause du baisse des dotations de l’état.

L’actuel adjoint Frank Cannarozzo disait à juste titre, lorsqu’il était conseiller municipal d’opposition (2008-2014), que les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Or si les impôts n’ont pas augmenté ces dernières années principalement pour des raisons politiques, il apparaît évident que ce maintien de la fiscalité risque de ne pas tenir après les élections municipales de 2020, à moins de laisser la dette enfler comme ce fut le cas à Levallois-Perret (même si depuis plusieurs années, cette dette diminue notamment grâce à l’extension du centre d’affaires de La Défense).

Aulnay-sous-Bois comparée à d’autres villes ?

On pourrait se demander si la ville d’Aulnay ne pâtit pas d’une conjoncture macro-économique morose, à l’image des résultats des autres villes. Pourtant, ce n’est pas vraiment le cas. A l’image du graphique ci-contre, on remarque que les villes de même taille ont, en moyenne, réussi à maîtriser leur dette, voire la baisser.

Pour la première fois, le ratio dette/nombre d’habitants à Aulnay-sous-Bois a dépassé la moyenne de celui de la moyenne des villes de 50 000 à 100 000 habitants, en 2017. Ce qui pousse à croire que ce qu’il se passe actuellement à Aulnay-sous-Bois n’est pas un phénomène national mais bien un problème local que la municipalité actuelle ou future devra adresser.

Au niveau des villes voisines, la ville du Blanc-Mesnil semble bien s’en sortir depuis 2014 (effet Meignen ?) avec une baisse sensible de la dette, alors que le budget de la ville de Villepinte semble sain depuis plus de 10 ans, que la ville ait été dirigée par la Gauche ou par la Droite.

Quid du désendettement ?

L’ancienne adjointe aux finances Françoise Bovais-Liegeois le clamait : la dette ne signifie pas grand chose, l’annuité et la capacité de désendettement sont deux mesures plus efficaces pour vérifier la bonne gestion de la ville.

Et là aussi, les chiffres ne sont pas bons : entre 2007 et 2017, cette capacité de désendettement est passée de quelques années à près de 20 ans. Et la tendance ne semble pas être à la baisse.

Qu’est-ce qui pourrait changer la donne ? Les nombreuses constructions de logements à Aulnay-sous-Bois pourraient amener (pour combien de temps encore ?) de la fiscalité supplémentaire pour la ville. Et avec la nouvelle cité en construction sur l’ancien terrain de PSA, la ville pourrait, d’ici 10 ans, dépasser le seuil des 100 000 habitants, avec à la clé une augmentation de la dotation de l’état.

Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.

Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.

Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.

C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.

Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.

Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.

Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois

La dette importante en constante augmentation de la ville d’Aulnay-sous-Bois inquiète Benjamin Giami

En 5 ans, entre 2013 et 2018, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a augmenté de plus de 22%. La ville est aujourd’hui endettée à plus de 126 millions d’euros, soit une dette de 1514 € par habitant. De plus, 39% des emprunts souscrits sont à taux variables, ce qui signifie que la dette risque de devenir encore plus difficile à gérer si ces taux venaient à augmenter (ce qui est probable d’ici quelques années).

Pour Benjamin Giami, la situation financière et budgétaire est catastrophique.

Dans sa tribune de Mai 2018, Benjamin Giami souhaite mettre un plan quinquennal pour assainir les finances de la ville et la remettre dans le droit chemin.

Du côté de la municipalité, « tout va très bien Madame La Marquise » comme diraient certains. La dette est saine, les finances sur de bons rails, les investissements suffisants. Pourtant, la dette affolait déjà certaines personnes de la majorité actuelle, alors que cette dette était bien moins importante. Frank Cannarozzo, actuel 2ème adjoint, disait dans ce tract : « A la fin de l’année 2012, la majorité actuelle prévoit que la dette sera de 102,75 millions d’euros. C’est trop pour notre ville, on le verra plus tard« .

Si la ville n’augmente pas les impôts (ce qui est la partie visible de l’iceberg pour 95% des administrés chez qui le budget d’une ville n’est pas du tout un centre d’intérêt), il faudra un jour les augmenter pour rembourser cette dette. Généralement, cette augmentation se fait après les élections municipales, pour ne pas se tirer une balle dans le pied auprès de son électorat.

Source : Oxygène mai 2018 et tract Frank Cannarozzo

 

 

 

 

La dette à Aulnay-sous-Bois atteint va dépasser les 115 millions d’euros !

Si les investissements à Aulnay-sous-Bois vont être débattus au prochain conseil municipal, la dette elle pourrait faire l’objet de quelques inquiétudes, celle-ci allant dépasser les 115 millions d’euros. Cela correspond à une dette de 1385 € par habitant (alors qu’en 2007, on en était aux alentours des 600 €par habitant).

Cet impôt de demain ne semble donc toujours pas maîtrisé, même si la progression de cette dette semble fléchir légèrement. Il n’y aura pas de hausse d’impôts de prévu dans le budget 2017 mais celui ou celle qui prendra le contrôle de la ville en 2020 sera forcément obligé de prendre des décisions draconiennes pour éviter que la dette ne devienne, à l’image de celle de l’état, incontrôlable.

 

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