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Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.

Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.

Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.

C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.

Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.

Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.

Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois

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La dette importante en constante augmentation de la ville d’Aulnay-sous-Bois inquiète Benjamin Giami

En 5 ans, entre 2013 et 2018, la dette de la ville d’Aulnay-sous-Bois a augmenté de plus de 22%. La ville est aujourd’hui endettée à plus de 126 millions d’euros, soit une dette de 1514 € par habitant. De plus, 39% des emprunts souscrits sont à taux variables, ce qui signifie que la dette risque de devenir encore plus difficile à gérer si ces taux venaient à augmenter (ce qui est probable d’ici quelques années).

Pour Benjamin Giami, la situation financière et budgétaire est catastrophique.

Dans sa tribune de Mai 2018, Benjamin Giami souhaite mettre un plan quinquennal pour assainir les finances de la ville et la remettre dans le droit chemin.

Du côté de la municipalité, « tout va très bien Madame La Marquise » comme diraient certains. La dette est saine, les finances sur de bons rails, les investissements suffisants. Pourtant, la dette affolait déjà certaines personnes de la majorité actuelle, alors que cette dette était bien moins importante. Frank Cannarozzo, actuel 2ème adjoint, disait dans ce tract : « A la fin de l’année 2012, la majorité actuelle prévoit que la dette sera de 102,75 millions d’euros. C’est trop pour notre ville, on le verra plus tard« .

Si la ville n’augmente pas les impôts (ce qui est la partie visible de l’iceberg pour 95% des administrés chez qui le budget d’une ville n’est pas du tout un centre d’intérêt), il faudra un jour les augmenter pour rembourser cette dette. Généralement, cette augmentation se fait après les élections municipales, pour ne pas se tirer une balle dans le pied auprès de son électorat.

Source : Oxygène mai 2018 et tract Frank Cannarozzo

 

 

 

 

La dette à Aulnay-sous-Bois atteint va dépasser les 115 millions d’euros !

Si les investissements à Aulnay-sous-Bois vont être débattus au prochain conseil municipal, la dette elle pourrait faire l’objet de quelques inquiétudes, celle-ci allant dépasser les 115 millions d’euros. Cela correspond à une dette de 1385 € par habitant (alors qu’en 2007, on en était aux alentours des 600 €par habitant).

Cet impôt de demain ne semble donc toujours pas maîtrisé, même si la progression de cette dette semble fléchir légèrement. Il n’y aura pas de hausse d’impôts de prévu dans le budget 2017 mais celui ou celle qui prendra le contrôle de la ville en 2020 sera forcément obligé de prendre des décisions draconiennes pour éviter que la dette ne devienne, à l’image de celle de l’état, incontrôlable.

 

Le lynchage médiatique des fonctionnaires par la Droite dure et l’ultralibéralisme

droite_dureTapez, tapez sur les fonctionnaires, il en restera toujours quelque chose ! 

C’est ce que s’appliquent à faire depuis tant d’années, trop d’années hélas, tous les tenants d’un totalitarisme marchand qui met les peuples à genoux, les paupérise, les précarise, les soumet à la concurrence déloyale qui a aussi pour autre nom le  » dumping social  » sans que nos élites politiques de gauche comme de droite, ne prennent les moindres mesures de sauvetage efficace pour  ces millions d’oubliés de la république, de plus en plus nombreux dans toutes les couches de la société, qui ont tellement perdu espoir en des jours meilleurs,  que notre démocratie va vers… l’implosion !

Pourtant, contrairement à nos élus qui une fois en poste, renient leurs promesses de campagne et oublient de servir les intérêts des petites gens, des modestes, et des citoyens qui les ont portés au pouvoir pour servir en priorité les leurs et leur carrière, les fonctionnaires qui ne sont pas mus par l’avidité du gain ni le pouvoir politique, eux, ont choisi le service public précisément pour aider leurs concitoyens dans tous les actes de la vie quotidienne, et dans toutes les sphères qui intéressent les citoyens au premier degré :  les crèches, l’éducation, la santé, la culture, les arts, les loisirs, l’animation, les sports… etc..

Des services non régaliens en effet, mais cependant tellement essentiels à la population et donc indispensables, que leur suppression, ou du moins la diminution drastique de leurs acteurs, professionnels pourtant compétents et dévoués, recrutés par concours ultra-sélectifs, va porter un préjudice incommensurable, non pas aux riches et aux déjà nantis qui ont largement les moyens de se les offrir en rémunérant du personnel privé, mais à la France entière qui n’est pas assez prospère pour pouvoir se les offrir comme les nantis !

éfléchissez bien avant d’aller voter ! Êtes vous assez naïfs pour croire que la suppression des fonctionnaires réduira la dette qui pèse sur chaque Français ? Voulez-vous conserver ou renoncer à vos services publics ?  Votre vote le dira et fera la différence…

Article de Catherine Medioni

Les comptes individuels 2015 des collectivités locales sont en ligne, la situation à Aulnay-sous-Bois inquiétante ?

argentLes comptes individuels 2015 des collectivités locales sont en ligne sur le site collectivites-locales.gouv.fr.

Il s’agit des comptes validés par les différentes chambres régionales. Cela donne quelques chiffres clé pour mieux comprendre la situation dans chacune des nombreuses villes de France.

A Aulnay-sous-Bois, la situation semble devenir inquiétante selon un lecteur qui nous a fait parvenir cette information. En analysant de plus près, nous constatons en effet que, contrairement à l’une des promesses de Bruno Beschizza, la dette de la ville augmente toujours (111,735 millions d’euros en 2014, 113,489 millions d’euros en 2015). Cela représente 1 374 € par habitant (moyenne de la strate : 1 960 € mais en baisse depuis 2013).

Cependant, on note quelques améliorations au niveau des charges de fonctionnement : 169,887 millions d’euros en 2014 (dont 96,524 millions d’euros pour le personnel) contre 165,489 millions d’euros en 2015 (95,646 millions d’euros pour le personnel). Malgré cela, une forte baisse de la capacité d’autofinancement de la ville est visible (9,084 millions d’euros en 2014 contre 7,168 millions d’euros en 2015).

Une situation en effet peu glorieuse mais qui, jusqu’en 2020, ne s’améliorera pas non pas pour des raisons économiques, mais pour des raisons politiques. Toute hausse d’impôts à partir de la mi-mandat pouvant entraîner une réaction hostile de la population, l’emprunt sera utilisé pour permettre à la ville d’investir. Gérard Ségura avait ainsi préservé la ville de toute hausse d’impôts durant son mandat (malgré la hausse de la dette), en espérant pouvoir enfin utiliser ce levier une fois réélu (selon les aveux de son ancien adjoint à l’urbanisme Alain Amédro). Bruno Beschizza (ou celui ou celle qui le succédera au sein de sa famille politique) utilisera vraisemblablement la même tactique.

Depuis aujourd’hui, la France vit à crédit

dette_franceLes pays de l’Union Européenne doivent à priori respecter le pacte de stabilité, et réduire leurs emprunts à 3% de leur PIB. Cependant, de nombreux pays ne le respectent pas, la France comprise.

Depuis aujourd’hui, l’ensemble des recettes de l’Etat (impôts, exportations, taxes…) vient d’être consommé par les dépenses (fonctionnement, investissement…).

Seuls 4 pays (Danemark, Estonie, Allemagne et Lituanie) sont excédentaires.

Les réformes semblent pour l’instant inefficaces et la dette n’a cessé d’augmenter depuis 2001.

L’image ci-contre montre les pays par date d’épuisement des recettes sur une année. Plus la date approche le 31 décembre, plus le pays est à l’équilibre. Ceux qui arrivent après le 31 décembre sont excédentaires.

Source : Le Figaro

 

 

La Seine-Saint-Denis, deuxième département le plus endetté en Ile-de-France après le Val d’Oise

dette_seine_saint_denisC’est un sujet qui revient souvent dans le débat politique : la Seine-Saint-Denis serait plombée par une dette abyssale. En pleine campagne pour les élections départementales, le débat fait souvent rage entre les membres de la majorité PS sortante et leurs rivaux UMP-UDI qui comptent bien conquérir le département.

D’un côté, on se félicite d’une gestion assainie marquée par la quasi disparition d’emprunts toxiques. De l’autre, on accuse la majorité de gauche d’avoir creusé la dette qui atteindrait 2 Mds€. Qu’en est-il réellement ? Nous avons compilé les dernières données du ministère de l’Intérieur sur les finances du département en 2013.

Le total des dettes bancaires et assimilées du 93 dépasse les 1,135 Md€. Une somme très importante qu’il convient de rapporter au nombre d’habitants (plus d’1,5 million en Seine-Saint-Denis). La dette par habitant en 2013 atteint donc 740 €. En région parisienne, seul le Val-d’Oise est plus endetté (836 € par habitant). « Nous sommes aussi moins endettés que des départements comme le Var ou les Alpes-Maritimes, qui ont pourtant moins de collèges à financer », indique Stéphane Troussel, président PS du conseil général. Le département doit aussi financer des dépenses d’aide sociale obligatoires (1,187 Md€ en 2013, dont 34,7 % pour le RSA, qui compte 77 000 bénéficiaires dans le 93). « La dette a doublé, elle devient abyssale. Il va bien falloir se poser la question de qui va payer », dénonce Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay et candidat aux départementales.

Plus de 14 ans pour rembourser

Déjà lourdement endetté, le département souffre aussi d’une capacité de financement plus faible, ce qui rend difficile un désendettement rapide. Il faudrait en effet 14 ans et 7 mois au conseil général pour rembourser sa dette, si on la rapporte à ses possibilités d’autofinancement. C’est la durée la plus longue en région parisienne. Les Hauts-de-Seine n’auraient besoin que de 7 mois pour rembourser, et même pour le Val-d’Oise, plus endetté, il faudrait moins de 13 ans. « On dit qu’on est dans le rouge quand on dépasse les 15 ans, se défend Stéphane Troussel. Et pour la première fois, nous réduirons notre recours à l’emprunt en 2015. » L’emprunt annuel, qui était d’environ 100 M€, était monté à 147 M€ en 2014 pour financer la construction ou la rénovation de 12 collèges. « En 2015, on réduira à 83 M€ notre emprunt annuel, grâce à la provision pour nos emprunts toxiques remboursés par anticipation fin 2014 », poursuit Stéphane Troussel.

395 € d’impôts par habitant

Le président du conseil général assure aussi que ce désendettement progressif se fait sans hausse d’impôts. Pourtant, la somme d’impôts locaux par habitant dans le 93 est passée de 286,27 € en 2008 à 395 € en 2013, soit une hausse de 37,98 %. Seuls les Hauts-de-Seine sont plus imposés (441 € par habitant). « Il s’agit d’une hausse de la totalité de la fiscalité locale. Sur la part départementale, la seule que l’on vote, le taux n’a pas augmenté en 2014 et n’augmentera pas en 2015 », assure Stéphane Troussel.

Source : Le Parisien

Aulnay-sous-Bois : Bruno Beschizza veut faire 7,5 MEUR d’économies

Bruno_BeschizzaLes équipes municipales passent, les priorités changent. Mais à Aulnay, un impératif demeure : serrer les cordons de la bourse. Ce sera le credo du nouveau maire UMP Bruno Beschizza, lors du conseil municipal de ce soir, consacré au débat d’orientation budgétaire. Le compte à rebours est lancé, puisque la commune, comme les autres villes, a jusqu’au 30 avril pour adopter son budget.

Son prédécesseur socialiste, Gérard Ségura, voulait « serrer les boulons partout ». Bruno Beschizza est lui aussi parti à la chasse aux économies. Il lui faut trouver… 7,5 MEUR ! « C’est ce qu’il faut pour équilibrer le budget de fonctionnement ( NDLR : qui comprend les salaires et les sommes nécessaires pour faire tourner les services municipaux) », indique l’élu, qui accuse l’ancienne équipe d’avoir « laissé complètement dériver les dépenses » et emprunté sans compter — la dette de la commune est passée de 44,45 MEUR en 2008 à 108 MEUR en 2014.

Pas d’augmentation d’impôts

Comment faire ? Bruno Beschizza a examiné les différents scénarios bâtis par les services de la ville, avant qu’il soit élu. « On a commencé par me dire qu’il fallait augmenter les impôts de 20 % pour boucler le budget. C’était hors de question. Les impôts n’augmenteront pas, je m’y étais engagé ». Pas question non plus dans l’immédiat d’emprunter davantage. Le maire a donc lancé une opération de « toilettage » pour supprimer toute dépense jugée superflue. « On ne peut rien écarter. Le journal municipal paraîtra peut-être une fois par mois au lieu de deux. Plus question de grands voeux somptuaires, on va revoir la voilure sur le feu d’artifice du 14 juillet, les subventions aux associations », détaille-t-il, en annonçant aussi un « travail sur la grille tarifaire » des services rendus à la population.

L’opération L’été à Ballanger, mise en place sous la municipalité socialiste, devrait en revanche être maintenue, tout comme la subvention versée à l’Association des centres sociaux (ACSA). Bruno Beschizza mise aussi sur une série d’audits « menés très prochainement », sur les finances et plusieurs services de la ville (marchés publics, ressources humaines, communication, informatique) pour trouver de nouvelles pistes d’économies. Un plan d’austérité qui ne sera sans doute pas indolore pour la population : « Peut-être pas, admet l’élu. Mais je m’en expliquerai auprès des habitants ». Le conseil municipal a lieu ce soir à 20 heures, à l’hôtel de ville.

Davantage d’élus indemnisés, mais une enveloppe stable. Autre sujet débattu ce soir, les indemnités des élus. Si l’enveloppe globale reste inchangée par rapport à la précédente mandature (58 448 EUR bruts mensuels), ses bénéficiaires sont plus nombreux : les 43 membres de la majorité UMP-UDI toucheront une indemnité. Elle sera de 799 EUR bruts pour les 22 conseillers délégués, et de 1 710 EUR bruts pour 19 maires adjoints. La première adjointe Séverine Maroun touchera 2 687 EUR bruts et le maire 5 308 EUR bruts (3 254 EUR nets).

Source : Le Parisien du 18/04/2014

Emprunts toxiques en Seine-Saint-Denis : La droite demande des comptes à Stéphane Troussel

TRoussel_93Kamel Hamza, William Delannoy, Nadia Lenoury et Gérard Prudhomme, conseillers municipaux UMP, UDI, Divers droite à La Courneuve, Saint-Ouen, Aubervilliers et Livry-Gargan tapent du poing sur la table au sujet des emprunts toxiques. Dans un courrier, ils demandent à Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, « des explications sur la situation réelle des emprunts toxiques contractés par le département, le nombre de procès en cours, le coût des avocats, etc.  ». Ils raillent la gestion du dossier depuis le début : « Après les épisodes du film Bartolone contre les emprunts toxiques, nous avons suivi un nouveau dénouement avec Troussel en Belgique contre Dexia. Pourtant, les emprunts toxiques, ce?n’est pas le titre d’une série américaine, c’est la réalité du porte-monnaie des habitants de la Seine-Saint-Denis. » Actuellement, quinze procédures sont menées afin de réduire l’encours d’une dette évaluée à 370 M€.

Source : Le Parisien du 19/09/2013

Intervention d’Alain Boulanger au Conseil Municipal du 21 mars 2013 sur la dette d’Aulnay-sous-Bois

Alain_Boulanger_CommercesLe poids de la dette, dû principalement à l’importance de la masse salariale dans le budget de fonctionnement, réduit sensiblement nos possibilités d’intervention surtout s’il y a une volonté de ne pas augmenter les impôts.

Nous pouvons penser que le changement des rythmes scolaires en 2013 pourrait impacter les équilibres, mais il apparait que la décision (sans discussion) aurait déjà été prise d’attendre 2014 ;Merci le Parisien.

La volonté de mutualiser nos réseaux de chaleur avec Sevran montre à l’évidence que dans d’autres domaines des gains sont à portée de mains.

J’ai relayé auprès de F. Assensi la demande du maire d’obtenir une réponse à ses courriers de demandes d’intégration à Terre de France.

La situation créée par le départ de PSA doit nous conduire à être très attentif quant aux prétendus 150.000 emplois qui n’étaient que 100.000 hier.

Source : Intervention du conseiller municipal indépendant au conseil municipal du 21 mars 2013

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