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Le conflit professionnel à Aulnay-sous-Bois se termine en séquestration à Ris-Orangis

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Les policiers de la sûreté départementale de l’Essonne ont été saisis pour un enlèvement parti de Seine-Saint-Denis. Mais les gardes à vue ont révélé un conflit de toute autre nature né dans une petite entreprise. L’enquête se poursuit.

Les policiers ont d’abord cru à un enlèvement suivi d’une séquestration et d’une demande de rançon. Il s’agissait en réalité d’un conflit opposant un employé à son patron sans enlèvement… mais avec séquestration.

L’affaire remonte à jeudi dernier quand, en soirée, un commissariat de l’Essonne est informé qu’un enlèvement vient de se dérouler en Seine-Saint-Denis. Selon les informations qui parviennent aux enquêteurs, la victime serait en route pour Ris-Orangis à bord du véhicule de ses ravisseurs. Pendant le trajet, ces derniers auraient contacté les amis de la victime pour leur demander de l’argent.

Sans plus attendre, un dispositif est mis en place. En fin de soirée, la voiture se gare sur un parking de Ris-Orangis. Les policiers décident d’intervenir : deux hommes sont interpellés et la victime est récupérée saine et sauve.

La victime n’a pas été violentée

Lors des gardes à vue dans les locaux de la sûreté départementale de l’Essonne, la thèse de l’enlèvement ne tient pas longtemps. « Les deux personnes interpellées ont confirmé le mobile, précise le parquet d’Evry-Courcouronnes. Ils voulaient trouver un terrain d’entente avec la victime pour qu’elle rembourse ses dettes dues au vol d’ordinateurs sur son lieu de travail. » Ces deux hommes aux méthodes musclées sont des proches du patron.

Toujours selon le parquet, la victime a reconnu les faits. Elle n’a d’ailleurs pas été violentée lors du trajet de près de 50 km entre Aulnay-sous-Bois et Ris-Orangis.

Source et article complet : Le Parisien

Une victime agressée, dépouillée et rouée de coups à la sortie d’une épicerie à Aulnay-sous-Bois

armeLa police a interpellé trois jeunes hommes (19 à 20 ans) à Aulnay-sous-Bois, Villepinte et Bondy pour un agression survenue à Aulnay-sous-Bois, mardi dernier.

La victime sortait d’une épicerie située rue Jacques-Duclos lorsqu’elle aperçut un voisin de cité, qui lui proposa de la ramener en voiture. Après avoir accepté l’offre et s’être installée à l’intérieur du véhicule, un autre individu apparut de nulle part et s’assit sur ses jambes pour l’empêcher de sortir.

Emmené dans un endroit discret, 3 autres hommes survinrent depuis un autre véhicule. Là, les cinq lascars demandèrent à la victime de leur remettre tous ses biens. La victime refusa et fut rouée de coups.

Menacée ensuite par deux armes de poing, l’homme obtempéra et remit aux individus son iPhone 6 et 400 € en espère.

Si les cinq complices semblaient entraînes et bien armés, il n’en reste pas moins qu’ils ne sont pas très intelligents : agissant à visage découvert, trois des lascars ont été reconnus par la victime, qui déposa plainte. Les trois compères ont été arrêtés le lendemain.

La police a découvert lors des perquisitions la voiture avec laquelle ils ont enlevé le jeune homme, un succédané de pistolet automatique à gaz, un pistolet automatique de calibre 6.35 chargé, 1 100 euros en liquide, 120 grammes d’herbe de cannabis et 30 grammes de résine de cannabis. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien

Une vidéo d’un viol sur Facebook et Snapchat provoque un appel à une vendetta, les suspects arrêtés à Perpignan

Viol_PerpignanDeux individus ont eu la joyeuse idée de montrer leur exploit d’avoir réussi à violer une jeune femme après l’avoir saoulé. Le jeune femme de 19 ans, inconnue jusqu’alors mais disposant d’un compte twitter, a apparemment suivi les deux individus en scooter dans une maison, sans résistance apparente.

Une fois à l’intérieur, les deux jeunes lascars la font boire et, d’après les premiers éléments de l’enquête, la droguent.

Une fois dans un état de quasi perte de connaissance, les deux individus commencent alors, tout en la filmant, à l’humilier en simulant des actes sexuels et en la dégradant via des gestes obscènes indignes du pire des films sado-maso. Non content d’en rester là, l’un des hommes se met à la violer (elle est inconsciente, en tout cas ce que révèle la vidéo prise d’un Smartphone et qui a été retirée depuis des réseaux sociaux). 

Les deux hommes mettent alors la vidéo en ligne, la commentent et insultent la jeune fille, séquestrées dans la maison. Cette vidéo a été partagée par de nombreux internautes, dont certains alertent les autorités. Très vite la vidéo est retirée par les hébergeurs (mise à part Facebook qui, dans un premier temps, refuse de la retirer).

L’alerte est donnée à Grigny ou se trouveraient les individus mais en fait, c’est bel et bien à Perpignan que ces jeunes hommes ont été interpellés et mis en garde à vue.

Lorsque les policiers sont venus perquisitionner le domicile, les deux lascars étaient toujours en train de commenter leur exploit sur Internet, et la jeune femme était dans un état second, séquestrée dans une autre pièce.

Absence d’humanité, volonté de choquer ou signe d’une société de plus en plus pervertie ? En tout cas l’un des individus est un récidiviste, qui avait réussi à se défaire d’un bracelet électronique en Novembre dernier, autre exploit qu’il avait lui-même filmé et diffusé sur les réseaux sociaux…

Les deux lascars sont connus sous le pseudo « Triple Seven Binks » et « Double Biinkss ».

Une femme séquestrée pendant 5 jours par son ex-compagnon rue du Chemin de la Ville à Aulnay-sous-Bois

violence_femme_aulnayUne jeune femme de 31 ans a été victime, selon elle, d’une séquestration dans son appartement situé sur la rue du Chemin du Moulin de la Ville (bordure du quartier des Etangs). L’homme soupçonné de cette séquestration a été interpellé samedi soir et placé en garde-à-vue. 

Le calvaire de la jeune femme a duré 5 jours. Son ex-compagnon était connu pour sa violence puisque la victime avait obtenu le statut spécial de « femme en très grand danger ». C’est grâce à ce statut qu’elle a obtenu également un téléphone portable d’alerte, ce qui a permis de contacter la police (le téléphone avait été dissimulé par son ex-compagnon, d’où le délai de 5 jours avant d’alerter les autorités). 

Chose étonnante, aucun voisin n’a semble t-il été alerté et l’ex-compagnon violent a apparemment été très mal avisé de dissimuler ce téléphone portable d’alerte alors qu’il aurait pu très facilement s’en débarrasser. Une enquête est en cours, mais compte-tenu du passif de l’accusé, la justice a toutes les chances de l’inculper.

Pour plus d’information sur cette sordide histoire, consulter l’article du Parisien.

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