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La belle-mère privait les enfants de son mari de jeu, de soin et de nourriture à Aulnay-sous-Bois

Un couple a été condamné par le tribunal d’Evry. La vie des enfants a été comparée à celle de Cendrillon ou de Cosette.

L’histoire est digne des contes les plus cruels. Le procureur ne s’y est pas trompé, invoquant « les Misérables ou Cendrillon » à l’audience qui s’est tenue mercredi soir devant le tribunal correctionnel d’Evry. « Des récits qu’on juge insupportables, souligne-t-il. On n’admet pas qu’une telle méchanceté puisse être reproduite en vrai. »

Et pourtant, comme les personnages de Cosette ou Blanche-Neige, trois enfants ont été plus particulièrement victimes de la « haine » de leur belle-mère. Même si au final, les cinq enfants d’un couple qui vivait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) avant de déménager à Grigny (Essonne) ont été placés en foyer en 2012.

Depuis 2004, ils étaient tous frappés à coups de ceinture. Mais les trois plus grands, issus d’un premier mariage, vivaient un calvaire encore plus intense que les plus jeunes : ils n’avaient pas de jeux, pas de jouets, pas de livres, interdiction de sortir de leur chambre, de manger, de regarder la TV ou de prendre une douche chaude.

Ariston, le mari de 48 ans, sous l’emprise de la « mégère », comme l’a appelée un avocat, et Marie-Roselène, 46 ans, ont été condamnés à 3 ans de prison dont deux ans ferme. « Nous sommes allés plus loin que les réquisitions du procureur parce que les faits sont extrêmement graves, ces enfants ont failli mourir, lance la présidente du tribunal. Et vous n’avez pas eu un mot d’excuse pour les victimes. Deux ans c’est trop long pour un bracelet électronique, vous ferez de la semi-liberté ou de la prison. »

Source et article complet : Le Parisien

3 événements à ne pas rater au mois de mars en Ile-de-France

grigny_baladeLe réseau d’éducation à l’environnement en milieu urbain, VIVACITES propose trois sorties gratuites et ouvertes à tous sur les thèmes du bâti et du climat, de l’écomobilité scolaire et enfin de la production d’eau potable :

  •  Samedi 19 mars, 10h30-13h30, Balade urbaine à Grigny la Grande Borne : « Comment mon quartier va évoluer face aux changements climatiques ? »
 Votre maison, est-elle bien isolée ? Qu’est-ce qu’un jardin partagé ? Que puis-je proposer pour lutter moi aussi contre les changements climatiques ? Raphaële Héliot, consultante en éco-architecture, guidera nos regards sur ce territoire aux multiples facettes et donnera la parole à des spécialistes du climat, mais aussi aux habitants de quartier.
Pour vous inscrire, suivez ce lien.
  • Mercredi 23 mars, 14h-17h, Balade urbaine numérique à Marolles-en-Brie (94) : « L’éco-mobilité scolaire, un levier pour repenser le partage de l’espace public ? »

Le développement de la voiture a extraordinairement conditionné l’aménagement des villes. Il a façonné les règles de circulation à son image. Mais aujourd’hui, l’heure n’est plus au tout voiture, mais au tout partage de la rue pour que chaque usager -piéton, vélo, voiture – trouve sa place et co-habite.
Pour vous inscrire, suivez ce lien.

  • Mercredi 30 mars, 10h-12h : Visite de l’usine de production d’eau à Méry-sur-Oise (95)

L’usine du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) assure la production d’eau potable pour 39 communes de la banlieue nord de Paris, soit 800000 habitants.
Objectifs : comprendre le fonctionnement d’une usine de production, les différents acteurs qui collaborent et interagissent (collectivités, acteurs de l’eau, population), et l’impact d’un tel équipement sur le territoire de Méry-sur-Oise en matière d’emplois et d’économie.
Pour vous inscrire, suivez ce lien.

Une vidéo d’un viol sur Facebook et Snapchat provoque un appel à une vendetta, les suspects arrêtés à Perpignan

Viol_PerpignanDeux individus ont eu la joyeuse idée de montrer leur exploit d’avoir réussi à violer une jeune femme après l’avoir saoulé. Le jeune femme de 19 ans, inconnue jusqu’alors mais disposant d’un compte twitter, a apparemment suivi les deux individus en scooter dans une maison, sans résistance apparente.

Une fois à l’intérieur, les deux jeunes lascars la font boire et, d’après les premiers éléments de l’enquête, la droguent.

Une fois dans un état de quasi perte de connaissance, les deux individus commencent alors, tout en la filmant, à l’humilier en simulant des actes sexuels et en la dégradant via des gestes obscènes indignes du pire des films sado-maso. Non content d’en rester là, l’un des hommes se met à la violer (elle est inconsciente, en tout cas ce que révèle la vidéo prise d’un Smartphone et qui a été retirée depuis des réseaux sociaux). 

Les deux hommes mettent alors la vidéo en ligne, la commentent et insultent la jeune fille, séquestrées dans la maison. Cette vidéo a été partagée par de nombreux internautes, dont certains alertent les autorités. Très vite la vidéo est retirée par les hébergeurs (mise à part Facebook qui, dans un premier temps, refuse de la retirer).

L’alerte est donnée à Grigny ou se trouveraient les individus mais en fait, c’est bel et bien à Perpignan que ces jeunes hommes ont été interpellés et mis en garde à vue.

Lorsque les policiers sont venus perquisitionner le domicile, les deux lascars étaient toujours en train de commenter leur exploit sur Internet, et la jeune femme était dans un état second, séquestrée dans une autre pièce.

Absence d’humanité, volonté de choquer ou signe d’une société de plus en plus pervertie ? En tout cas l’un des individus est un récidiviste, qui avait réussi à se défaire d’un bracelet électronique en Novembre dernier, autre exploit qu’il avait lui-même filmé et diffusé sur les réseaux sociaux…

Les deux lascars sont connus sous le pseudo « Triple Seven Binks » et « Double Biinkss ».

Vidéo : Interview Dado Diallo, chanteuse et animatrice d’origine Soninké

Dado_Diallo

Vidéo

Nous vous invitons à découvrir l’interview de la chanteuse et animatrice Dado Diallo, artiste qui porte en son cœur la culture Soninké (Mali, Sénégal, Mauritanie…), en cliquant sur l’image ci-contre.

Dado Diallo est originaire de Grigny (91), ville où elle a son plus grand nombre de fans. Cet interview a été réalisée le samedi 30 mai 2015 pendant la fête caritative de l’association ASSL.

Viol en réunion à Aulnay-sous-Bois : quelle sanction pour les coupables ?

Police_AulnayComme vous le savez très certainement, 4 individus dont 1 jeune femme de 17 ans ont été arrêté lundi dernier dans une affaire de viol sur mineure de 15 ans dans un hôtel d’Aulnay-sous-Bois. Cette affaire a provoqué de vives émotions et réactions. Certains sont pour une sanction adaptée et différente des meurtres avec préméditation car ces individus n’ont pas de réseau et n’ont pas tué leur victime. D’autres sont pour la sanction maximale compte-tenu des séquelles que la victime aura toute sa vie.

Quoiqu’il en soit, ce fait divers a fait réagir et a une nouvelle fois mis en avant une supposée clémence d’une justice à deux vitesses. Nous ne connaissons pas tous les tenants et aboutissants de cette sordide histoire et nous laisserons las justice suivre son cours. Ceci étant, la décision aura certainement un impact non seulement pour la victime et sa famille, mais aussi sur toutes les personnes qui ont une crainte (fondée ou non) que cela leur arrive directement ou indirectement.

Dans une affaire odieuse quoique différente, rappelons que la justice n’a appliqué aucun emprisonnement ferme contre l’attaque du RER D à Grigny, bien que des victimes aient été marquées par cet acte scandaleux. De là à ce que d’autres attaques, s’appuyant sur la clémence de la justice, aient lieu prochainement, il n’y a qu’un pas…

Bruno Beschizza sur l’assaut du RER D à Grigny : les victimes n’ont pas eu de sursis, les voyous oui !

Bruno_BeschizzaSelon l’AFP, le tribunal d’Evry dans l’affaire du RER D de Grigny n’a prononcé au maximum que des peines avec sursis contre les voyous qui avaient participé à l’attaque et au vol des voyageurs. Bruno Beschizza rappelle que derrière cette razzia, il y a des victimes, qui elles n’ont pas eu du « sursis » par rapport au traumatisme qu’elles ont subi.

Je m’interroge sur le signal envoyé par cette décision de justice. Comment après un tel acte d’une bande organisée, le tribunal peut-il seulement prononcer un « avertissement » solennel au nom du peuple français à l’égard de certains de ces voyous ?

Cette décision est le parfait exemple de la politique pénale menée Mme. Taubira qui s’organise autour d’un dangereux triptyque : culture de l’excuse, laxisme judiciaire et impunité institutionnalisée.

L’UMP, elle, porte la voix des victimes, et appelle donc la Garde des Sceaux à demander au parquet de faire appel contre cette décision ressentie par les victimes comme une négation de leurs douleurs et de leurs peurs.

Source : Communiqué de Bruno Beschizza, candidat aux municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois

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