Archives du blog

Sylvie Billard, conseillère municipale indépendante à Aulnay-sous-Bois, vous adresse ses voeux

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Je vous adresse pour cette nouvelle année mes vœux les meilleurs, ainsi qu’à vos proches :
  • Des vœux de liberté d’expression : avec moi, pas de censure ! Je continuerai à valoriser la parole et les combats des aulnaysien.ne.s, comme je l’ai fait en 2020 avec les copropriétaires de la Morée, les gens du voyages, les représentants d’associations ou les artisans et commerçants.
  • Des vœux de transparence : avec moi, pas de duplicité ! Je continuerai à vous rendre compte de mon action et à lutter contre la corruption.
  • Des vœux de solidarité : avec moi, pas d’exclusion ! Je poursuivrai mon engagement auprès de celles et ceux qui veulent être des citoyen.ne.s à part entière. Je demanderai inlassablement la signature par la ville d’une convention territoriale globale avec la CAF pour sécuriser les financements des actions au service des parents et de leurs enfants. Je demanderai inlassablement la solidarité numérique pour chaque particulier, association, commerçant et artisan pour que ces derniers puissent vivre de leur travail malgré les restrictions.
  • Des vœux de santé : à l’approche d’un nouveau confinement, je suis de tout cœur avec celles et ceux qui souffrent de cette situation et avec nos soignants si maltraités.
  • Des vœux de bonheur et d’espérance d’un monde meilleur à construire avec vous et pour vous, ici et maintenant.
Sylvie Billard
L’élue citoyenne au service de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Cher.e.s aulnaysien.ne.s,

Pourquoi deux hommes ont-ils failli mourir sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois le 12 octobre 2020 ?

Plusieurs dizaines de voitures et de caravanes sont entrées sur une partie encore vacante de la friche PSA pour s’y installer. Trois hommes ont tenté de brancher au transformateur électrique le chauffage de leurs caravanes : il faisait 5° cette nuit-là. Ils ont été grièvement brûlés par l’arc électrique qui les a atteints : l’un à 20 % du corps, les deux autres à 70 % ont vu leur pronostic vital engagé. Heureusement, ils sont aujourd’hui sortis d’affaires.

Ce terrain étant clos, qui a autorisé son accès ? Qui l’a ouvert ? Pourquoi avoir fait rentrer de nuit une trentaine de caravanes soit environ 70 personnes sur un terrain non viable et équipé d’un transformateur extrêmement dangereux, alors qu’il était évident que ces personnes chercheraient à s’y brancher ? Pourquoi ces personnes ont-elles accepté ce risque de mort ?

D’après nos sources, voici les réponses à ces questions. Mme Maroun, première adjointe, aurait contacté le maire qui aurait demandé au service de sécurité d’ouvrir le site. Mme Maroun est ensuite venue sur le terrain. Les caravanes étant branchées sur des groupes électrogènes, les gens du voyage (GDV) lui ont demandé l’autorisation de se brancher sur le courant. Elle leur aurait alors dit « de se débrouiller ». L’accident s’est produit après son départ. L’envie de rendre service, louable, ne peut se concrétiser au péril de la vie des personnes aidées. Par ailleurs, aucun élu ne semble avoir pris de nouvelle des blessés.

Les GDV ont accepté de s’installer sur ce terrain au péril de leur vie, car ils ne trouvaient pas d’aire d’accueil disponibles. Voici pourquoi :

Contexte : Les lois du 31 mai 1990 et du 5 juillet 2000 obligent certes les communes ou leurs groupements à mettre à disposition des GDV des aires d’accueil et terrains aménagés, dans le cadre d’un schéma départemental d’accueil et d’habitat des GDV. L’État verse certes des subventions publiques pour aménager des aires et les collectivités les perçoivent certes. Mais les schémas départementaux sont rarement respectés par les collectivités notamment d’Île-de-France où le taux de réalisation d’aires d’accueil de 30% – le plus bas de France – cache de grandes disparités au sein de chaque département, comme l’attestent les deux schémas suivants.

La Seine Saint-Denis, qui accueille pourtant une forte communauté de GDV, accuse un important retard. Par exemple, l’aire de Tremblay – provisoire depuis 16 ans – a fait l’objet d’un permis de construire jamais mis en œuvre. Les GDV y vivent dans des conditions indignes et dangereuses comme l’ont montrées différents articles du Parisien. Que sont devenus les budgets votés et les subventions publiques perçues depuis des années ? L’État contrôle insuffisamment l’utilisation des subventions qu’il verse pour la réalisation des aires d’accueil et l’accompagnement des GDV. À Aulnay-sous-Bois, l’aire est inadaptée à l’accueil de familles semi-sédentarisées.

Conséquences : Leurs demandes d’accès aux aires étant souvent rejetées faute de place, les GDV sont alors obligés d’entrer parfois illégalement dans des terrains inadaptés et vivent dans l’angoisse d’expulsion ou d’accident. Il est tellement dur de trouver une place que -lorsqu’ils en ont une- les GDV y restent de peur – s’ils se déplacent – de ne pas en retrouver à leur retour. De ce fait, ils sont forcés d’abandonner leur mode de vie nomade et vivent dans des endroits souvent misérables, mal équipés, excentrés, mal adaptés à leurs besoins.

Au-delà des difficultés d’accès à une aire, à l’eau et l’électricité, les GDV – pour la plupart français depuis plusieurs siècles et à ne pas confondre avec les Roms – subissent de nombreuses atteintes à leurs droits :

  • civils et politiques : liberté d’aller et venir, de s’installer et s’inscrire sur les listes électorales : 75% ne votent pas ;
  • économiques, sociaux et culturels : marché du travail, logement, éducation ;
  • santé : leur espérance de vie est inférieure de 15 ans à la moyenne nationale.

Solution : Face à cette situation inacceptable, il convient de rappeler avec la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) « l’universalité et indivisibilité des droits de l’homme » : civils et politiques, au logement, à l’éducation, sociaux, à l’emploi sur l’ensemble du territoire européen, national et particulièrement au sein de Paris Terre d’Envol et à Aulnay-sous-Bois.

Nous concluons en disant : « il faut respecter la Loi pour que les GDV puissent la respecter ».

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

Antoine Sauser

Représentant des gens du voyage

 

La neige est de nouveau tombée à Aulnay-sous-Bois

L’année 2021 semble bien plus « normale » que l’année précédente, en tout cas en ce qui concerne la météo. Il neige en hiver, ce n’est pas un exploit, mais à force de se morfondre sur le réchauffement climatique, on oubliait presque qu’en janvier, la poudreuse faisait partie du paysage, en tout cas en France au nord de la Loire.

Et si à Noël 2021, il se mettait aussi à neiger, comme dans les années 80s ?

Amélie Machado met Aulnay-sous-Bois à l’honneur dans l’émission Ninja Warrior de TF1 !

Retrouvez l’aulnaysienne Amélie Machado dans l’émission Ninja Warrior : le parcours des héros de TF1 !N’hésitez pas à la soutenir devant votre écran.

Vous pourrez découvrir son portrait en février dans le magazine « Oxygène ».

Aulnay-sous-Bois, qui pour succéder à Mohamed Ayyadi et Séverine Maroun au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis ?

Les prochaines élections départementales auront lieu en juin 2021. Initialement prévues en mars 2021, elles ont été repoussées à cause de la pandémie de Covid. A Aulnay-sous-Bois, ces élections devraient être une véritable balade de santé pour le parti LR, qui a (presque) gagné toutes les élections depuis 2014 et le sacre de Bruno Beschizza. Avec un parti LREM en difficulté du fait du contexte national (même si Emmanuel Macron s’en sort bien mieux que Nicolas Sarkozy ou François Hollande au niveau popularité en fin de mandat) et une Gauche à terre, rien ne semble pouvoir empêcher l’inéluctable victoire des candidats LR. Mais qui pour rafler la mise ?

Mettre fin à la seule erreur tactique de Bruno Beschizza depuis 2014

En Mars 2015, Bruno Beschizza se présentait en duo avec Séverine Maroun aux départementales 2015 à Aulnay-sous-Bois. Surfant sur la vague anti-Hollande et sur son charisme, Bruno Beschizza l’emporta haut la main. Mais ce qui devait être un poisson d’avril est devenu réalité quelques mois plus tard, Bruno Beschizza préférant démissionner pour siéger au Conseil Régional (il avait pourtant annoncé vouloir démissionner du Conseil Régional pour siéger au Conseil Départemental, ce comportement fantasque et déroutant avait même embrouillé le responsable RN Jordan Bardella, qui lui a valu un procès).

Mal lui en a pris : son suppléant, Mohamed Ayyadi, a pris sa place et à peine plus d’un an plus tard, préféra quitter la majorité pour rentrer dans le giron LREM – sans vraiment y entrer. Mohamed Ayyadi a été en quelque sorte la seule épine dans le pied de Bruno Beschizza, qui a laissé à un poste à responsabilité un concurrent politique notamment très apprécié dans les quartiers Nord de la ville. Sauf bouleversement, Mohamed Ayyadi ne devrait pas conserver son siège, il devrait être logiquement battu par la déferlante LR que connait la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Quels candidats LR pour les départementales 2021 à Aulnay-sous-Bois ?

Si tout le monde sait que LR devrait remporter la mise à Aulnay-sous-Bois en juin prochain, tout le monde s’interroge pour savoir qui va succéder à Mohamed Ayyadi. Si du côté du binôme féminin il n’y a aucun doute (Séverine Maroun, actuelle première adjointe à Aulnay-sous-Bois, devrait être reconduite sauf si elle caresse l’idée d’un poste encore plus important), cela est nettement moins certain du côté du binôme masculin.

Le nom de Frank Cannarozzo vient à l’esprit. Lui qui voulait être le suppléant de Bruno Beschizza en 2015 (ce dernier préféra Mohamed Ayyadi) ou candidat à la députation en 2017 (Bruno Beschizza préféra Alain Ramadier) ne cache pas ses ambitions. Sa soudaine activité sur les réseaux sociaux ces derniers mois est un indicateur de ses velléités. Reste à savoir si Bruno Beschizza acceptera ce pari de celui qui, à défaut de se montrer critique en face, n’hésite pas à jouer sur ses réseaux pour maintenir une certaine contestation.

D’autres prétendants peuvent cependant vouloir la place. On pense notamment à Fouad El Kouradi, très connu dans les quartiers Nord. Denis Cahenzli semble hors course puisqu’il a obtenu un poste intéressant à la Métropole du Grand Paris.

Bruno Beschizza pourrait cependant jouer la carte d’un candidat plus fidèle, moins ambitieux, qui ne lui ferait pas de l’ombre, jouant sur la notoriété de Séverine Maroun pour remporter la victoire facilement. Autre possibilité : Bruno Beschizza se présente lui-même, annonçant comme en 2015 vouloir démissionner du Conseil Régional, et espérer que le Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis bascule à Droite pour devenir Président, bien plus « rémunérateur » en termes de notoriété. Si le département reste à Gauche, il pourrait de nouveau démissionner de son poste de conseiller départemental et concourir pour les régionales 2021, qui auront lieu un peu plus tard. Mais la question reste la même : qui pour être son suppléant, qui pourrait, comme Mohamed Ayyadi, le remplacer ?

Stationnement gratuit à Aulnay-sous-Bois pendant toute la période du couvre-feu

Suite à la mise en place du couvre-feu à 18h qui prive nos commerçants de larges plages horaires d’ouverture, profitez dès aujourd’hui de la gratuité du stationnement chaque samedi en centre-ville. Soutenons nos commerçants, consommons local !

Pour découvrir les rues concernées, cliquer sur l’image ci-contre.

Sofiane, du vendeur de sandwich avec son barbecue à Aulnay-sous-Bois au roi du Food-Truck

Si les food trucks font bouger les quartiers, ils raniment aussi ceux qui y vivent. Déscolarisé à l’âge de 13 ans, Sofiane a connu quelques années d’errance avant de s’en sortir grâce à sa propre échoppe mobile à Aulnay-sous-Bois. Tout a commencé par un stage dans une pizzeria « qui faisait aussi sandwich et kebab » lorsqu’il était en internat de réinsertion scolaire. Il s’achète un barbecue pour vendre des sandwichs dans sa cité.

Avec l’argent récolté, il aménage son propre camion et se branche « à la sauvage » sur un poteau de la ville… Pendant un an, jusqu’à un contrôle qui l’oblige à faire les choses correctement. « La police pensait que j’étais en règle parce que j’étais ouvert tous les jours ! » se marre Sofiane, encore mineur à l’époque. Depuis, celui que tout le monde surnomme Piou-Piou a changé. A 26 ans, c’est lui le patron.

« Le food truck, c’est un challenge, un autre horizon que le quartier, un moyen de réinsertion. Les gens te respectent parce qu’ils savent que c’est le tien. On voit plein de personnes différentes qui nous enrichissent : des gens des chantiers, des écoles, des bureaux. Sans que tu t’en rendes compte, ils te réintègrent. C’est ce qui te sort de ta bulle, de ton environnement. »

Sofiane vient de créer une association pour aider les jeunes déscolarisés, comme lui. Il mettra deux camions à leur disposition en guise de lieu de formation. Les fonds alimenteront la structure : « Je veux qu’ils prennent goût au travail et se sentent importants, considérés. Ils repartiront avec un bagage dans la restauration. »

Source, image et article complet : Le Parisien

Une aide financière pour les 18-30 ans à Aulnay-sous-Bois pour obtenir le permis de conduire

Une aide financière de 1000€ au permis de conduire est attribuée pour les 18-30 ans, en contrepartie d’un engagement associatif. Vous avez entre le 1er et le 12 février pour faire acte de candidature. Découvrez toutes les conditions en cliquant sur le lien ci-contre : aulnay-sous-bois.fr/actualites/aid

Plusieurs individus d’Aulnay-sous-Bois interpellés pour le braquage d’un dépôt de tabac à Ludres en Meurthe-et-Moselle

Illustration

Le 4 juin 2020, un immense dépôt de tabac à Ludres dans le département de la Meurthe-et-Moselle (54) avait été attaqué par plusieurs individus masqués. 5 personnes avaient été séquestrées, dont 2 avait reçu des coups de cross en pleine tête. Après avoir récupéré leur butin, les malfaiteurs ont pris la fuite et ont été appréhendés par la gendarmerie.

Après plusieurs mois d’enquête, 7 personnes ont été appréhendées notamment en Seine-Saint-Denis, plusieurs individus ayant leur lieu de résidence à Aulnay-sous-Bois. Cette fois-ci, le crime n’a pas payé…

Pascal Blaise Ondzie, du bitume d’Aulnay-sous-Bois aux JO 2024, son histoire, c’est celle du hip-hop

Aux Jeux olympiques de 2024, sa voix va compter dans la préparation des premières épreuves de breakdance. A 50 ans, Pascal Blaise Ondzie, doyen toujours agile du hip-hop, ancré en Seine-Saint-Denis, est une «légende vivante».

On a tourné autour du centre de loisirs, planté au milieu de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sans savoir par où entrer. Appelé à la rescousse, Pascal Blaise Ondzie ouvre une porte… et déclenche l’alarme, bien malgré lui! Il rassure la gardienne d’un large sourire et remonte à l’étage, où quelques minots enchaînent les pas de danse sur du rap à l’ancienne.

Enfant de la banlieue un jour, enfant de la banlieue toujours. Il a beau avoir arpenté les scènes du monde entier, le danseur hip-hop Pascal Blaise Ondzie — 50 ans et toujours la souplesse d’un chat — reçoit « à domicile », dans les locaux de son association VNR (Voies de la nouvelle rue). A Aulnay-sous-Bois, dans la cité où il a grandi et fait ses premiers mouvements de danse, à l’époque où on appelait cela le « smurf ». « J’étais à l’école juste à côté, glisse l’homme, silhouette d’athlète et visage épargné par les rides. Et je m’entraînais à danser sur le terrain de pétanque juste en face… C’est drôle de se retrouver au même endroit quarante ans après… »

Le gamin d’alors pouvait-il imaginer que cette danse, venue des quartiers défavorisés de New York et qu’il pratiquait dans la rue, deviendrait un jour discipline olympique ? Et qu’on ferait appel à lui pour en codifier les épreuves et former de futurs arbitres ?

La réponse est évidemment non. « On ne pouvait pas savoir que cette culture prendrait autant d’ampleur, qu’autant de portes s’ouvriraient », avoue Pascal Blaise Ondzie, dans un sourire incrédule. Et pourtant : en décembre dernier, le comité international olympique a confirmé que le break serait au menu des JO de 2024 à Paris.

Source et article complet : Le Parisien

%d blogueurs aiment cette page :