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Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, la recherche, les contrôles et le marché

Suite et fin de notre reportage dans l’usine Chimirec à Dugny, nous nous proposons de mettre l’accent sur la recherche, les contrôles et comment Chimirec souhaite s’adapter par rapport aux évolutions technologiques.

Avant d’aller dans le vif du sujet, il est bon de rappeler que Chimirec évolue sur un marché concurrentiel (collecte – traitement des déchets industriels) où des géants comme Véolia, Suez ou Paprec proposent des prestations transverses. Cependant, Chimirec s’en sort plutôt bien et continue de gagner des nouveaux clients.

Chez Chimirec Dugny, il existe un laboratoire pour contrôler, sous forme d’échantillon, les déchets récupérés chez les industriels et les déchetteries collectives. Ces contrôles visent à vérifier si le contenu est bien celui annoncé par l’industriel. En cas de différence (présence plus massive de solvants ou de produits polluants), Chimirec peut se retourner vers son client pour exiger une pénalité ou une revue des tarifs.

Ci-dessous, nous vous proposons une vidéo d’un responsable du laboratoire Chimirec qui procède à ces contrôles :

Autre point d’attention, les évolutions du marché avec l’arrivée en force de la voiture électrique, ce qui signifie moins de collecte d’huiles claires auprès des garagistes. Chimirec nous informe que l’impact de la voiture électrique est pour le moment insignifiant, le volume d’huiles collectées étant toujours croissante. Cependant, Chimirec s’est déjà adapté à ce changement de marché et a commencé à développer un pôle spécialisé dans la collecte des batteries des voitures électriques.

A noter que Chimirec a déjà investi dans quelques camions à hydrogène pour réduire l’empreinte carbone de ses activités.

Dernier point concernant le confort des employés, il n’existe pas de cafétéria sur le site, et aucun restaurant d’entreprise n’est prévu sur le site à Aulnay-sous-Bois. Conscient des possibles allers – retours des employés qui généreront du trafic routier le midi, Chimirec souhaite se rapprocher auprès des autres entreprises de l’ancien site PSA pour ouvrir un restaurant d’entreprise partagé.

Chimirec semble donner toutes les garanties pour une implantation réussie sur l’ancien site PSA à Aulnay-sous-Bois. Alain Boulanger, président de l’association CAPADE qui défend le cadre de vie des Aulnaysiens, semblait rassuré et espère que cette implantation généra des emplois et des activités sur le bassin Aulnaysien.

Ces automobilistes qui se garent impunément sur les places réservées aux personnes handicapées à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, de nombreuses places réservées pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite sont squattées par des voitures dont le propriétaire ne dispose pas de la carte appropriée. S’il est vrai que certains quartiers sont mal pourvus de places de parking, est-ce une raison de se garer à un endroit réservé à des personnes qui subissent un handicap moteur important ?

Ce manque de solidarité, cette incivilité méprisable ou ce mouvement de fainéantise ne devrait-il pas être sanctionné au prix le plus fort ?

Paulo Marques, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, avec le président du Portugal

Paulo Marques, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois en charge de la Vie Associative et Citoyenneté européenne, était à Lisbonne avec le Président de la République du Portugal.

Raisons de sa visite : le plan de récupération et résilience et les institutions dont il est membre et élu, le CCP, le Conseil Économique et Social ainsi que le CO de RTP (Radio et Télévision pública), sans oublier Aulnay-sous-Bois.

Paulo Marques voyage beaucoup et connait de nombreuses personnalités politiques Portugaises.

 

Infections du Covid-19 dans les crèches d’Aulnay-sous-Bois, mais la propagation est limitée

Du 29 mai au 2 juillet 2020, une étude rétrospective a donc retracé la circulation du virus pendant la période de confinement dans deux populations : des soignants hospitaliers de Seine-Saint-Denis réquisitionnés pour prendre en charge des patients Covid, et des professionnels de la petite enfance réquisitionnés en crèches hospitalières auprès des enfants des premiers. Un questionnaire a reconstitué l’historique de symptômes, les contacts avec des cas suspects ou avérés de Covid et les caractéristiques socio-démographiques des participants. Un prélèvement sanguin a recherché des anticorps anti SARS-CoV-2.

Résultats : le taux d’attaque était de 11,5% dans la population de soignants hospitaliers et de 17,4% parmi les professionnels des crèches. Une épidémie précoce est survenue parmi le personnel de la crèche de Montreuil, mais elle n’a pas affecté les parents des enfants gardés sur la période. À Aulnay-sous-Bois, trois professionnels de la crèche ont été infectés, mais aucun n’avait pris en charge l’enfant d’un soignant séropositif. De même, parmi les parents d’enfants qui avaient été confiés à ces trois professionnels, aucun n’a développé d’anticorps. Douze des 14 infections ont pu être reliées à un contaminateur probable, le plus souvent un collègue.

“Bien que les enfants n’aient pas été prélevés et ne puissent donc pas être formellement exclus des chaînes de transmission, ils ne semblent pas avoir véhiculé le virus entre leurs parents et les professionnels qui s’occupaient d’eux à la crèche, et ce en l’absence de toute mesure de distanciation physique entre eux et avec les adultes”, concluent les chercheurs, avant d’ajouter : “Ce constat est cohérent avec l’enquête réalisée en Finlande fin février 2020 autour d’une enfant testée positive au SARS-CoV2, qui n’a mis en évidence aucun cas secondaire, ni dans son école, ni dans le club de sport qu’elle fréquentait », précisent les chercheurs.  

Source et article complet : Pourquoi Docteur

Hadama Traoré alerte sur la politique discriminatoire à Aulnay-sous-Bois

M. le préfet,
Depuis 2017, le mouvement LREEM dénonce la politique économique discriminatoire portée par le Maire (L.R.) de la ville d’Aulnay-sous-bois. En effet, la ville a signé un accord avec Intermarché (Immo Mousquetaire) pour interdire les magasins qui vendent des produits jugés communautaires (voir pièce jointe).
Le mouvement LREEM a accompagné la société STM à porter plainte contre Intermarché (immo mousquetaire) pour discrimination populaire. Cliquez sur le lien de l’article du Parisien :
En date du 23 septembre 2020, le Maire annonce avec tristesse la fermeture du magasin d’alimentation Intermarché. Il est dit qu’une des raisons de la fermeture du magasin d’alimentation  Intermarché est dût à la vente de produits dit « communautaire ». 
Mr le maire Bruno Beschizza de la ville d’Aulnay-sous-Bois est l’arroseur, arrosé et la population en est victime. 
Le mouvement LREEM a alerté la population sur les conséquences de la destruction du Galion. Voici 3 articles qui résument 3 ans de lutte contre la discrimination populaire :
En Octobre 2020, nous irons au conseil municipal demander des réponses au maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois. 
Nous espérons une enquête administrative sur la politique menée par le Maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Source : Hadama Traoré

Non, la future usine Chimirec à Aulnay-sous-Bois ne sera pas SEVESO

Suite de notre reportage dans l’enceinte de l’usine Chimirec à Dugny proche de l’aéroport du Bourget. Nous vous proposons d’accès nos observations dans cet article sur la sécurité, l’environnement et le futur impact dans l’environnement Aulnaysien.

Le terrain non couvert de l’usine Chimirec à Dugny

Une association locale à Aulnay-sous-Bois avait alerté l’opinion publique qu’une usine de type SEVESO – Chimirec – allait s’implanter sur le Nord du terrain PSA à Aulnay-sous-Bois, à proximité immédiate des habitations. Il n’en est rien puisque le le site Chimirec à Dugny n’est plus classée SEVESO depuis 2015. De plus, aucun traitement ne sera effectué sur le nouveau site qui se concentrera sur la collecte des déchets industriels et le tri.

Conteneurs à l’intérieur de l’atelier Chimirec à Dugny

A noter que bien qu’il existe plusieurs classifications SEVESO, le tonnage du stockage des produits polluants ou dangereux joue beaucoup dans ce classement. Chimirec n’ayant pas vocation à stocker longtemps ces matières dangereuses, la capacité de stockage du nouveau site fait que ce dernier ne peut pas être classé SEVESO. Le stockage des produits dangereux n’excède jamais les 90 jours (réglementation française).

Les cuves de l’usine Chimirec à Dugny

A noter que sur le site d’Aulnay-sous-Bois, il n’y aura que 4 cuves installées pour le stockage des huiles claires. Le site de Dugny traite 3000 tonnes de ces huiles claires, sachant que leur traitement sera effectué sur un site en Bretagne. Interrogée sur la possibilité d’utiliser le chemin de fer et le Fret pour transférer par rail le contenu des 4 cuves via la voie mère qui traverse Aulnay-sous-Bois, la direction affirme que le tonnage est trop faible et que le rail n’est pas suffisamment flexible pour transférer rapidement les huiles vers le site de Bretagne qui, lui-même, n’est pas embranché au rail.

L’entrepôt où s’effectue contrôles et pesées sur le site Chimirec à Dugny

Du côté du fonctionnement de l’usine à Aulnay, pas d’activités la nuit ni le week-end. Les premiers camions ne sortiront que vers 6h30 du matin et plus aucune activité ne sera signalée après 18h.

A noter qu’il existe des habitations collées au site à Dugny et selon la direction, aucun riverain ne se plait des activités de l’entreprise. Il n’y a jamais eu d’accident majeur sur le site de répertorié depuis 1985. Un système de détection d’incendie est en place et des simulations sont effectuées périodiquement pour s’assurer que les employés appliquent les bonnes pratiques de mise en sécurité. Les installations ayant pour vocation la mise en sécurité et la détection d’incendie seront encore renforcées sur le site à Aulnay-sous-Bois.

 

Un vigile d’Intermarché violemment agressé par un client qui refusait le masque, ce dernier tabassé par d’autres clients

Le client violent a été sorti du magasin par d’autres personnes présentes dans le magasin. Ils l’ont passé à tabac sur le parking.

Agent de sécurité n’est pas un métier facile, et particulièrement en temps de Covid. L’agression d’un employé du supermarché Intermarché, dans le quartier de la Rose-des-Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), vient allonger la liste des professionnels violentés pour avoir voulu faire respecter l’obligation de porter un masque.

Vers 13 heures, le vigile se trouve aux portes du magasin et il fait remarquer à un client qu’il ne peut pas entrer sans masque sur le visage. Ce dernier n’apprécie manifestement pas d’être interpellé de la sorte.

Le ton monte et le client se précipite au rayon cuisine du supermarché où il saisit un couteau. Mais la lame de l’ustensile se brise, lorsqu’il tente de blesser l’agent au niveau du torse. Direction le rayon bricolage ensuite pour y dérober une autre arme, à savoir un tournevis. C’est là que plusieurs clients réussissent à le désarmer.

«Ils lui ont réglé son compte sur le parking»

« Il s’est fait sortir du magasin et ça ne s’est pas bien passé pour lui. Ils lui ont réglé son compte sur le parking », résume un membre du personnel.

Selon lui, une vingtaine de personnes prennent à partie le client et certains le passent à tabac. À l’arrivée des policiers, celui qui refusait de porter son masque présente des bleus et dit souffrir de nombreuses douleurs. Il est transporté à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay et placé en garde à vue. Ses agresseurs ne sont plus sur les lieux.

Le salarié du magasin n’avait jamais vu ça : « On a des gens qui râlent à cause du masque mais un gars qui pète un câble comme ça, c’est la première fois. Il était très énervé, il a fait des gestes brusques tout de suite. »

Son collègue agent de sécurité, légèrement blessé au visage, a déposé plainte ce jeudi. « C’est quelqu’un de calme, pas bagarreur. Il est choqué mais réconforté car il a reçu le soutien de tout le monde, poursuit-il. Les clients ont bien défendu l’agent, face à cet homme qui n’est pas un habitué du magasin. » Selon lui, environ 2500 personnes fréquentent quotidiennement l’Intermarché.

Source : Le Parisien

 

Le Aulnay Handball dit non à la fermeture des salles de sport

Avec l’explosion des cas de Covid, plusieurs collectivités et des préfets demandent à ce que des salles de sport ferment afin de limiter la propagation du virus. Ces fermetures impactent de plus en plus des associations et des clubs sportifs qui voient leur agenda complètement chambouler.

Le Aulnay Handball frappe du point sur la table et invite celles et ceux qui soutiennent le club à signer la pétition contre la fermeture des salles de sport, pétition disponible ici.

Fermeture probable du magasin Intermarché quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le groupe Intermarché s’apprête à fermer définitivement son magasin situé dans le quartier de la Rose des Vents, près de l’ancien Galion. 30 emplois sont menacés. Le Maire Bruno Beschizza a écrit au groupe pour qu’une solution soit apportée.

Des travaux dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois provoquent une coupure Internet généralisée

Ce matin, des pelleteuses et autres engins de chantier qui s’activent sur l’ancien centre commercial du quartier de Mitry ont provoqué une coupure des câbles et entraîné une panne Internet. De nombreux riverains se sont retrouvés sans Internet, avec pour celles et ceux qui font du télétravail des conséquences fâcheuses.

Les services ont peu à peu repris.

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