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Mamadou, jeune originaire d’Aulnay-sous-Bois, propose de la drogue à des policiers sans le savoir !

Mamadou a 19 ans et est originaire d’Aulnay-sous-Bois. Avec un casé judiciaire vierge, il était souvent recruté dans les milieux de la drogue des environs de Nice parce qu’il pouvait passer inaperçu. Mais son manque d’expérience lui a coûté cher car ne connaissant pas bien les agents des brigades anticriminalité, il n’a pu les distinguer des simples clients à qui il avait affaire.

Alors que des agents ont réussi à déjouer la vigilance des guetteurs en s’approchant du jeune Séquano-Dyonisien, ce dernier leur propose de l’herbe de cannabis, de la résine et de la cocaïne. Sans comprendre ce qu’il venait de se passer, Mamadou a été interpellé et placé en garde-à-vue. Il avait presque 1 000 € sur lui grâce aux clients-pigeons qui lui avaient acheté sa camelote pendant la journée.

Selon son témoignage, il serait arrivé à Nice il y a une semaine pour y rejoindre un ami et passer des vacances. Il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et une interdiction de séjour dans les Alpes-Maritimes sur une durée de 5 ans.

Un accident grave de personne en gare d’Aulnay-sous-Bois qui a paralysé la ligne plusieurs heures

Hier soir, un train a percuté un voyageur, ce qui a complètement paralysé la ligne. Les secours sont venus sur place rapidement pour dégager la victime dont l’état de santé ne nous a pas été communiqué.

Ce n’est pas la première fois qu’un accident de la sorte arrive en gare d’Aulnay-sous-Bois. Il y a quelques jours, une dame était tombée sur le voies en ramassant son parapluie.

Le quartier pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois devient petit à petit un quartier de petits immeubles à cause du PLU

Depuis la modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) d’Aulnay-sous-Bois imposée par Messieurs Gérard Ségura (maire de 2008 à 2014) et Alain Amédro (alors adjoint à l’urbanisme), les zones pavillonnaires se « bétonisent » peu à peu. Une riveraine nous affirme en effet que de nombreux pavillons poussent dans son quartier avec une taille de petits immeubles.

Ces maisons-appartements abritent plusieurs familles. Parfois, des pavillons existants sont agrandis pour loger une nouvelle famille, entraînant la disparition des espaces verts, des arbres, des espaces de respiration.

les voisins limitrophes se sont plaints , il y a même eu procès, perdu pour quelques centimètres… de hauteur, du coup, ma voisine a déménagé, les vélux des chambres de ses garçons avaient une vue imprenable sur le mur du voisin. 3 étages, plusieurs familles, plus de jardin, du béton , du béton…

A cause ce PLU,  des constructions en fond de jardin ont lieu, des terrains sont coupés en 2 et tout semble permis. Les hauteurs changent, pas toujours les mêmes que celles indiquées sur le permis. Les foyers n’ont plus de soleil, les fenêtres donnent sur un mur franc.

Il semblerait que de nombreuses constructions soient hors la loi. Des petits appentis, fermés, couverts sont transformés en pièces pour agrandir les maisons ou en faire un second logement. Et le tout n’est pas déclaré pour les impôts locaux. Il n’y a aucun contrôle, c’est de pire en pire pour notre lectrice.

Échaudée par ce triste spectacle, notre lectrice a appelé la Mairie qui lui répond : « On ne peut rien faire, au pire le propriétaire devra payer une amende ! ».

Tous les petits pavillons qui se vendent sont remplacés par des maisons immenses pour jouer sur la spéculation immobilière. Si le Maire Bruno Beschizza ne fait rien pour arranger les choses, les personnes attachées au caractère provincial d’antan d’Aulnay Sud ne disent pas merci à Messieurs Ségura et Amédro.

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (5)

Que vient faire la comparaison d’un évènement certes dramatique survenue à la communauté protestante de notre ville avec celle non comparable de l’association UTPE ? Il se trouve que Mohamed Jemal avait sollicité et reçu la visite d’un technicien venu vérifier et contrôler la conformité de l’installation gaz par un agent de contrôle assermenté GRDF qualigaz , le 8 mars, soit précisément la veille de la perquisition qui a forcé le domicile privé de la maison du Cœur !

Allons nous cesser de voyager en train parce qu’il pourrait dérailler ? Allons nous arrêter de prendre des bains de mer parce que nous pourrions nous y noyer ? Allons nous renoncer à escalader des montagnes parce que l’on pourrait faire une chute mortelle ? Allons nous nous priver du plaisir de cueillir des champignons dans les bois et de les consommer parce que parmi eux il pourrait s’en trouver un qui soit mortel et qui aurait échappé à notre vigilance ?

Comme on peut le constater le risque zéro n’existe pas, même en prenant toutes les précautions d’usage liées aux expériences que nous en avons et aux leçons que nous en avons retirées ! Est-ce pour autant qu’il faille réduire à néant, au nom de normes de sécurité et d’hygiène tellement inflationnistes que l’on est réduits à ne plus rien tenter ni faire ? A cesser d’agir contre l’exclusion des femmes de la rue des politiques publiques ?

Ces règles normatives draconiennes qui ont effectivement leur utilité et qui encadrent les institutions d’état, les collectivités territoriales et les grosses entreprises qui doivent impérativement s’y soumettre, leur sont prioritairement destinées car ces dernières disposent de moyens matériels et logistiques ainsi que de gros budgets que ne possèdent absolument pas les associations de bonnes volontés et les Organisations Non Gouvernementales qui se placent toujours sur des créneaux, des terrains délaissés et des causes humanitaires non traitées ni prises en considération par nos élus, nos dirigeants et les gouvernements !

La vérité c’est que l’on découvre l’utilité et le travail de ces associations précisément là où les pouvoirs publics sont défaillants, ne font rien où préfèrent démissionner ! Et le choix qui a été clairement fait à Aulnay sous Bois, c’est de se draper derrière un arsenal de lois tuant littéralement dans l’œuf tout ce qui s’était petit à petit mis en place pour sortir les femmes de la rue et les accompagner dans leur réinsertion.

Puisque la mairie accuse implicitement et publiquement Un toit pour elles de ne pas avoir respecté les normes d’hygiène et de sécurité en vigueur, à l’instar de la communauté protestante qui a vu ses participants s’intoxiquer au monoxyde de carbone, ce qui reste encore à démontrer et prouver, la société civile apprécierait qu’elle donne les preuves factuelles et formelles de ces accusations qui semblent calomnieuses dans le seul but de justifier leur intrusion forcée dans ce lieu privé !

Si la mairie trouve juste d’accorder des faveurs particulières à certaines communautés, et Dieu sait si elles sont nombreuses et variées sur notre commune, pourquoi n’accorde-t-elle pas les mêmes faveurs aux autres ? Si la mairie a accordé en juin 2018 l’occupation gracieuse d’un pavillon durant 20 ans à la communauté portugaise dont nous aimons la culture et le pays, pourquoi ne fournit-elle pas également un pavillon à titre gracieux à l’association Un toit pour elles dont l’utilité et la bienfaisance ne sont plus à démontrer ?

Rafraichissons la mémoire des Aulnaysiens sur les dons en nature consentis par cette mairie pour des motifs électoralistes et clientélistes à certains et jamais à d’autres avec le patrimoine de tous ….

https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-la-ville-cede-pour-20-ans-un-pavillon-a-l-association-des-portugais-06-08-2018-7845048.php

Le deux-poids-deux-mesures est insupportable et injuste en démocratie !

Article Rédigé Les 14 et 15 Avril 2021 par Catherine Medioni

Publication du droit de réponse censuré par la « rédaction » autoproclamée « juge » de MonAulnay.Com

Ayant fait l’objet une fois de plus, d’accusations gravissimes et calomnieuses « d’incitation à la haine » sur le blog confrère MonAulnay que bien évidemment je conteste et récuse, je publie ci dessous le commentaire-droit de réponse qu’ils ont censuré en ne le publiant pas ! La rédaction serait-elle dérangée d’être contestée et mise en cause ? Pour ma part Je ne conçois même pas que dans le pays des droits de l’homme l’on puisse s’ériger publiquement en juge pour entraver par une interprétation exclusivement à charge le droit d’expression et d’opinion d’une personne, et pour l’accuser à tort  » d’incitation à la haine « , acte dont elle ne s’est jamais rendue coupable !

https://monaulnay.com/2021/04/les-barnums-aux-3000-ne-font-pas-que-des-heureux

Commentaire posté le 14 avril 2021 à 14h11

@ Hervé et Jean-Louis désignés  » la rédaction »

Il n’y a rien dans mon commentaire qui puisse attiser la haine envers les musulmans, mais uniquement des questions qui méritent d’être courageusement posées au nom d’une laïcité de plus en plus remise en cause et d’une république dont les fondements sont de plus en plus attaqués, avec le concours et le soutien très discutable d’obédiences politiques de toutes chapelles qui favorisent le communautarisme par pur clientélisme.

Dans un état de droit, cela est identifié comme une forme de favoritisme et donc de corruption néfaste à l’égalité de traitement envers chaque citoyen qui ne doit jamais être regardé ni considéré en tant qu’individu s’affichant avec des étiquettes ethniques, raciales ou racisées, genrées, religieuses, politiques ou sociales qu’il s’attribue lui-même, mais simplement en tant qu’être humain et citoyen disposant des mêmes droits que tous ses frères sans aucune distinction ni discrimination d’aucune sorte !

La lecture que vous faites de mon commentaire est diffamante, insultante et calomnieuse et résulte exclusivement de vos propres filtres de compréhension limités à vos œillères intellectuelles. Elle vise une fois de plus, comme le scandaleux article de Jean-Louis du 27 octobre 2020 à porter de graves accusation d’islamophobie et de racisme dont je ne me suis jamais rendue coupable, mais qui ont ouvert la voie sous votre article à un déferlement d’accusations calomnieuses infondées et de haine inversée que vous n’avez même pas modérée et qui se déroulait 11 jours après la décapitation de Samuel Paty !

Vous seriez bien avisés de ne pas vous servir de vos opinions personnelles arbitraires et subjectives pour jeter publiquement l’opprobre sur une personne qui n’est pas coupable de ce dont vous l’accusez implicitement ! Mais finalement que se cache-t-il donc derrière cette démarche de justification si ce n’est le besoin suspect de vous valoriser en me faisant passer pour une personne intolérante et raciste que je ne suis absolument pas ? Tenir les rênes d’un blog vous autorise-t-il à faire de l’abus de pouvoir en jugeant et en accusant par des interprétations litigieuses les personnes qui s’expriment ?

 Dans le pays des droits humains et citoyens, mais également dans celui des lumières et de la séparation des églises et de l’état dont la loi a été votée en 1905, il est recommandé de réfléchir à toutes les tentatives d’entrisme de nature religieuse qui s’insinuent inexorablement de manière insidieuse dans notre état républicain et laïc.

La foi et les croyances religieuses ou spirituelles des uns et des autres relèvent de l’intime et du privé et n’ont pas à s’afficher, s’étaler, ou encore à s’imposer matériellement, physiquement, bruyamment ou visuellement à ceux qui s’y sentent étrangers ou qui ne les partagent pas et qui en ont surtout parfaitement le droit, du moins en France, au nom de la liberté de conscience reconnue à tous !

Je revendique le respect de ma liberté de conscience, d’interrogation et de réflexion, ainsi que celui de m’exprimer et de penser différemment sans que vous vous érigiez, une fois de plus et publiquement, en juges uniquement à charge et calomniateurs !

Omerta et censure sur ce qui ne plaît pas aux deux compères de MonAulnay :

Si les commentaires sur d’autres sujets postés postérieurement à celui-ci ont bien été publiés depuis, celui-ci est resté lâchement et délibérément aux oubliettes ! Messieurs Suaudeau et Karkidès qui ne semblent avoir aucun scrupules à salir publiquement mon honneur et à jeter l’opprobre sur ma personne auraient donc le droit de ne publier que leur point de vue étriqué et à charge sans me donner le droit de me laver publiquement de leurs accusations diffamantes et calomnieuses ?

Chacun se fera son opinion de la censure et de la modération à sens unique pratiquée sur ce blog !

Article rédigé le 15 Avril par Catherine Medioni

Réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq à Aulnay-sous-Bois pour 700 000 €

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance une nouvelle opération de réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq. La première phase sera engagée en 2022 pour un montant de près de 700 000€.

À terme, le mobilier urbain sera également renouvelé (chaises, bancs, corbeilles, éclairage LED à détection de mouvement) et de nouveaux aménagements seront créés (développement des frayères, installation de passerelles et pontons, renouvellement des barrières de protection).

À l’occasion du Conseil Municipal du 7 avril 2021, le Maire de la ville, Bruno Beschizza, a sollicité des subventions auprès de l’Etat, de la Région Île-de-France, de l’Office français de la biodiversité, de la Métropole du Grand Paris et de l’Agence de l’EauSeine Normandie.

Ci-dessous, une découverte des berges en vidéo :

La Gauche et les écologistes devraient s’unir à Aulnay-sous-Bois pour les élections départementales

Un accord au niveau départemental a été conclu en Seine-Saint-Denis pour proposer des listes d’union dans tout le département pour les prochaines élections. A Aulnay-sous-Bois, les socialistes, les communistes et les écologistes devraient s’unir pour tenter de ravir la place à Madame Maroun (LR) et Mohamed Ayyadi.

A noter qu’à Aulnay-sous-Bois, la paire LR est favorite pour l’emporter.

A la découverte de l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois pour les gens du voyage qui subissent pollution, nuisance et insécurité

En Seine-Saint-Denis, l’aire d’accueil de Tremblay-en-France n’est pas la seule à être exposée à des nuisances sonores et environnementales. Dans l’un des départements les plus denses de France, avec 7 000 habitants au kilomètre carré, huit aires existent, toutes soumises à des nuisances.

À quelques encablures de Tremblay, dans l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois, des adolescents jouent au football sur l’asphalte. Après une frappe mal cadrée, un ballon s’envole au-dessus du but et atterrit en plein milieu d’une voie rapide. Un adulte, téléphone à l’oreille, slalome tranquillement entre les voitures qui roulent à toute berzingue, et ramène la balle aux minots. « J’ai l’habitude », sourit-il.

Ici, les Voyageurs sont littéralement encagés : une route nationale longe le flanc nord-est du camp, et l’autoroute A1 le flanc sud. Aucun accès piéton n’est prévu pour leur permettre de sortir.

« Quand on veut se balader, on traverse les voies rapides, on n’a pas le choix, au risque de se faire faucher », soupire Charles, bientôt 70 ans. Et une fois sorti du camp, le centre-ville est à cinquante minutes de marche.

Source et article complet : Reporterre

Oussouf Siby obtient gain de cause pour la sécurisation de l’avenue Jacques Duclos via le conseil départemental

Il y a quelques mois j’écrivais au Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel concernant la circulation sur la route départementale Jacques Duclos.

Je suis heureux que la Vice-Présidente chargée des mobilités et du développement du territoire, Corinne VALLS reprenne mes propositions pour pacifier les circulations sur cette axe majeur et structurant. Vous trouverez en pièce-jointe le courrier de réponse.
  • L’installation de ralentisseurs de type dos d’âne ou coussins berlinois dans les deux sens de ce boulevard, afin de casser les vitesses excessives pratiquées aujourd’hui.
  • Faciliter les circulations douces, en sécurisant les cyclistes par une piste cyclable et les piétons par des aménagements spécifiques.
  • Une attention soutenue sur le Carrefour de l’Europe pour contenir au maximum les embouteillages.

Les services départementaux feront prochainement des propositions à la ville pour que ces aménagements soient réalisés au plus vite.

Source : Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition Aulnay En Commun

Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !

Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.

On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.

S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.

Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?

Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.

Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !

René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné

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