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Nomination de Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, au grade de chevalier de la Légion d’honneur par Emmanuel Macron

Par décret du Président de la République, Emmanuel MACRON, en date du 13 juillet 2018 publié ce jour, Bruno BESCHIZZA a été nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur sur le contingent du Ministre de l’intérieur.
M. BESCHIZZA (Bruno, Maurice, Louis), conseiller régional d’Ile-de-France, maire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ; 26 ans de services.
Source : Cabinet du Maire d’Aulnay-sous-Bois et legifrance
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Mais où va le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?

Les élus du « Rassemblement pour Aulnay » viennent d’être informés de la décision de Bruno Beschizza de reporter une nouvelle fois le conseil municipal.

Déjà reporté du 27 juin au 11 juillet, il est à présent fixé au 18 juillet, date à laquelle de nombreux élus et Aulnaysiens auront pris la route des vacances. 

Du jamais vu !

On peut donc légitimement s’interroger sur cette succession de renvois.

Retour en arrière : lors du conseil municipal du 4 avril, Bruno Beschizza présentait une délibération qui avait suscité une certaine émotion, à laquelle nous avons voté contre.

Après avoir déclassé du domaine scolaire républicain l’école Bougainville, le maire d’Aulnay la présentait en location, par bail emphythéotique d’une durée de 25 ans, à une association inconnue : « Education pour tous ».

Cette association, âgée de seulement quelques mois, servirait à une autre association, très bien connue « L’Espérance Musulmane de la Jeunesse française »(EMJF). (Cf article du Parisien du 6 avril dernier).

Que la ville d’Aulnay autorise la création d’une école confessionnelle musulmane au nom d’une égalité de traitement des cultes présents sur la commune, c’est la loi et nous la respectons.

Mais cette situation dépasse tout entendement : une association de substitution, de deux mois d’âge, sans projet éducatif et sans bilan, va occuper l’école Bougainville grâce à une délibération portée par le maire et sa majorité où il est annoncé qu’elle œuvre « à la formation, à la scolarité et à l’éducation des jeunes Aulnaysiens… » et participant « activement à la lutte contre l’échec scolaire… ». De qui se moque-t-on ? 

Nous n’osons imaginer que de possibles liens de proximité électorale de B. Beschizza et de l’EMJF puissent expliquer une telle errance de l’Exécutif Municipal.

Nous n’osons imaginer non plus que le double report du conseil municipal puisse trouver une explication dans une volonté du maire à répondre en toute discrétion aux exigences impératives de l’EMJF. 

Cette délibération, votée par Bruno BESCHIZZA et l’ensemble de sa majorité LR-UDI, comporte des zones d’ombre. 

Nous refusons que la mairie brade une école publique, nous refusons de brader l’éducation à Aulnay-Sous-Bois. 

Pourquoi Bruno Beschizza a-t-il décidé de louer une école publique, pour un bail de 25 ans, à cette association ? Dans quels buts ? 

Seul lui peut répondre !

 

Source : communiqué « Les élus du Rassemblement Pour Aulnay »

Benjamin Giami

Mohamed Ayyadi,

Leila Abdellaoui

Karine Fougeray

Gérald Darmanin et Bruno Beschizza signent un contrat de maîtrise de la dépense locale à Aulnay-sous-Bois

Le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin, et Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, ont signé un contrat de maîtrise de la dépense locale entre la Ville d’Aulnay-sous-Bois et l’Etat. Ceci s’est effectué à l’hôtel de ville en présence des élus de la majorité.

Pacte financier entre Aulnay-sous-Bois et l’Etat, Bruno Beschizza accueillera Gerald Darmanin ce lundi

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, reçoit ce lundi Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville.

Négocier, plutôt que subir. C’est le parti pris de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, qui reçoit ce lundi soir Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville avec l’Etat. En résumé : un « contrat » obligeant la commune à ne pas augmenter de 1,3 % les dépenses de fonctionnement chaque année, jusqu’en 2022, en échange du maintien des dotations d’Etat. Un choix que l’édile sarkozyste assume sans ciller et surtout, sans crier à la « mise sous tutelle ».

« Depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations »

« Si l’on est lucide, on sait que cela fait des années que les budgets des collectivités sont contraints par l’Etat : rigidité salariale des agents, baisse des dotations d’Etat, ou encore obligation d’épargner… A Aulnay-sous-Bois, depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations, l’équivalent de cinq ans d’entretien de voirie », égrène Bruno Beschizza. Qui appuie : « Certains élus peuvent continuer de faire semblant et subir totalement cette contractualisation, mais moi je décide de me mettre à la table des négociations avec l’Etat, de faire du gagnant-gagnant, ne pas subir. »

Et alors que l’Etat a proposé à Bruno Beschizza une contractualisation avec un plafond à 1,5 % plutôt que 1,2 % pour la majorité des villes concernées – en considérant la démographie dynamique d’Aulnay-sous-Bois et des efforts budgétaires déjà enclenchés – l’édile se félicite d’avoir retoqué et misé sur un plafond à 1,3 %.

Concrètement, dans quels domaines sa majorité va-t-elle faire des économies ? « Mes impératifs : garder un haut niveau de service public, ne pas augmenter les impôts, respecter un pacte social avec mes agents, détaille le maire. Partant de là, mon administration met en place une organisation intelligente, réfléchie avec les syndicats. »

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami fustige la communication du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Encore de la communication à Aulnay-sous-Bois ! 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué du maire d’Aulnay. En l’occurrence, au lieu de se féliciter, le maire devrait dire qu’il signe car il n’a pas le choix : il doit respecter la loi qui lui impose de limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement (1,2% en moyenne pour les collectivités locales). 

Cette délibération du conseil municipal comporte un objectif imposé par l’Etat d’amélioration de la capacité de désendettement, ce qui prouve une fois de plus que la municipalité ne laisse pas la ville dans une bonne situation financière. L’objectif national de capacité de désendettement est de 12 ans pour les villes, et nous rappelons que celle d’Aulnay est proche de… 18 ans !

Le contrat ne montre donc nullement qu’il y a « bonne gestion » des finances de la ville, mais au contraire que l’Etat lui demande de RESPECTER des ratios de bonne gestion. Le maire n’a donc pas de raison de se féliciter de cette mise sous tutelle. Une fois de plus, cette volonté de mettre en avant ses erreurs pour en faire un instrument de communication est tout simplement navrante !

Benjamin GIAMI
Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Conseiller municipal En Marche!

Le défi, ce n’est pas seulement de faire un nouveau quartier à Aulnay-sous-Bois, mais de faire une ville selon Bruno Beschizza

Avant de lancer une SEMOP avec l’Etat, et six mois après la signature historique de la vente du site PSA, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois et premier vice-président de l’EPFIF, revient pour Cadre de Ville sur l’avenir de ce site exceptionnel dans la métropole capitale. Pour lui, l’important est d’éviter les erreurs du passé, de ne pas faire un quartier en plus, mais de créer un morceau de ville en cohérence avec les autres. 

La signature, en novembre 2017, de la vente des 108 ha du site PSA a lancé le compte à rebours pour l’élaboration du projet urbain au Nord d’Aulnay. Près de six mois plus tard, alors que Richez & Associés, mandatés par la ville pour concevoir ce projet, s’apprêtent à rendre leurs conclusions, Bruno Beschizza détaille pour Cadre de Ville sa vision pour le Nord d’Aulnay-sous-Bois, et revient également sur le processus qui l’amène à créer une SEMOP pour l’aménagement du site. Une SEMOP qui devrait garantir à un nombre important d’opérateurs la possibilité de travailler sur un site de grand envergure. 

Interview complète à retrouver ici.

Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.

Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.

Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.

C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.

Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.

Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.

Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza favorable au nouveau plan Borloo pour Aulnay-sous-Bois

« La  » politique de la ville  » a 30 ans d’existence.

En 30 ans, les actions se sont multipliées. Nous avons mobilisé des milliers d’acteurs publics et associatifs dans le cadre de la concertation nationale. Malgré ces décennies de réformes en direction des quartiers, le fossé des inégalités n’est pas comblé et un sentiment d’épuisement et de résignation flotte durablement. La crise est plus rapide que nous. Notre défi : aller plus vite. Une mobilisation hors du commun dans la manière de conclure les projets est nécessaire en se fixant des objectifs ambitieux et nous en sommes collectivement capables.

Depuis bientôt 10 ans, nous assistons au détricotage de la politique de la ville. En 2010, Claude Dilain, alors maire de Clichy-sous-Bois, aujourd’hui décédé, avait lancé un appel  » à ceux qui ignorent les banlieues « , pour pointer l’amoncellement des difficultés qui submergeaient les banlieues : l’insécurité, le chômage, l’enclavement, l’échec scolaire, le mal logement, la pénurie de services publics… La réforme votée en 2014 aura accentué certaines faiblesses – la simplification de la géographie prioritaire a réduit le nombre de quartiers aidés, leur périmètre, et les crédits de droit commun sont restés inaccessibles – tout en permettant à de nouveaux territoires d’intégrer ces dispositifs.
L’Anru 2 lancée en 2015 n’a pas tenu ses promesses et la situation empire. Au-delà des difficultés strictement sanitaires et sociales, les inégalités persistent.
Dans les quartiers populaires, l’espérance de vie est réduite de trois ans par rapport à la moyenne nationale.
Selon le rapport 2017 de l’Insee Ile-de-France, plus d’un tiers des 1,6 million d’habitants des 272 quartiers franciliens en politique de la ville vit en dessous du seuil de pauvreté.
Et la situation est identique dans nos territoires ruraux. Le parallèle entre les quartiers populaires et les territoires ruraux est facile, les handicaps sont les mêmes.

La République doit reprendre pied dans les quartiers.

Nous devons collectivement reposer la question que nous avions déjà posée en 2015 : voulons-nous réellement que la République réinvestisse les quartiers ? Si la réponse est oui, alors aidez-nous à le faire ! Sinon, assumons collectivement que ce sont des quartiers  » SAS  » et donnez-nous les moyens de les gérer.

Nous devons lutter contre un sentiment de relégation sociale et territoriale et nous pouvons encore redresser la situation.

Le fait que le Président de la République ait commandé ce rapport à Jean-Louis Borloo donne de l’espoir. Son passé, de Maire de Valenciennes, puis de ministre, plaide pour celui qui est à l’origine de l’Anru et du plan de cohésion sociale. Certes, Jean-Louis Borloo, c’est de la dépense publique, mais Jean-Louis Borloo, ce sont aussi des résultats.

Car la question n’est pas de savoir si c’est trop cher, mais si c’est nécessaire.

Nous, maires de quartiers en politique de la ville, nous sommes comme la salle d’attente d’un médecin. Une fois soigné, le patient part dans les six mois et est remplacé par un nouveau dans une situation pire encore.
Nous n’en sortirons jamais.
Nous sommes devenus, de fait, des spécialistes de ces questions, en première ligne, et nous avons toute notre place au côté d’un État stratège.

Cette ambition nouvelle doit nous donner les moyens pour agir, mais aussi et surtout simplifier les processus, assouplir les règles entre un État ambitieux ET des territoires communaux et intercommunaux, véritables chefs de file.

Plus simple, plus vite, plus proche pour un nouveau cycle des politiques de cohésion sociale et territoriale, pour la reconquête par la République de tous les territoires de France.

Maintenant, nous attendons du Président de la République des actes !

Tribune signée par Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Europa City accuse l’association CAPADE de Fake News et d’être proche du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Il y a quelques jours une association a fait une révélation fracassante justifiant sa création contre le mega centre commercial EuropaCity : destruction de 8000 emplois, – 75% du chiffres d’affaires en moins pour les commerçants locaux avec une captation de 340 millions d’Euros de leurs chiffres d’affaires.

Rien de moins, pour un peu, nous aurions pu aussi être responsables de la disparition des bébés phoques !

Il faut prendre toutes ces « annonces » pour ce qu’elles sont : un poisson d’avril. Pourquoi ?

1. Ce « nouveau » collectif n’en est pas un. Il s’agit de l’association Aulnaysienne, très liée au maire d’Aulnay-sous-Bois qui aurait préféré qu’EuropaCity se fasse sur les terrains de sa commune (ancienne usine PSA) plutôt que chez son voisin de Gonesse. Monsieur Boulanger, Président de la Capade et donc également le porte-parole de ce nouveau collectif. Faire du neuf avec du vieux n’étant jamais une méthode de rebond, personne n’est dupe de la supercherie.

2. Ce collectif présente EuropaCity comme un centre commercial gigantesque et demande à des commerçants ce qu’ils en pensent. C’est comme demander à Jean-Luc Melenchon ce qu’il pense d’Emmanuel Macron pour justifier qu’Emmanuel Macron doit arrêter la politique… Une question orientée pour une réponse assurée. Monsieur Boulanger avait pourtant l’occasion de bien connaître le projet EuropaCity car nous l’avons invité à devenir membre du Comité de suivi du projet. Il a malheureusement participé à une seule réunion et ne vient plus depuis. La peur d’être convaincus que l’on ne fait pas n’importe quoi et qu’EuropaCity est un nouveau quartier des loisirs avec une offre commerciale certes, mais surtout beaucoup de culture avec un grand musée, des salles de spectacles, et de loisirs avec un grand parc à thème, le plus important complexe aquatique de France et un parc dédié à la glisse notamment sur neige.

3. Dans son art assumé de faire du neuf avec du vieux, cette association reprend une étude financée par les centres commerciaux (qui eux en sont !) Il est d’ailleurs savoureux de voir des commerçants dénoncer les grandes surfaces dans une campagne financée par les… centres commerciaux !) et contre dite par un expert indépendant mandaté par la Commission Nationale du Débat public.

4. L’analyse de l’association repose sur une image figée du territoire dont le commerce est déjà largement attaqué. Selon l’Etat , c’est plus de 300 000 habitants nouveaux attendus dans le territoire à l’horizon 2030. La question qui se pose au pouvoir public est de maintenir dans le territoire ceux qui accèdent à la classe moyenne et d’en attirer de nouveaux. Pour cela, il faut des projets créateurs d’emplois et de changement d’image du territoire comme EuropaCity. L’avenir de ce territoire passe par plus de mixité qui va renforcer le commerce local très affaibli. Au contraire de capter 340 millions de chiffre d’affaire aux commerces locaux, c’est plus de 900 millions d’Euros injectés dans l’économie locale chaque année. Au-delà de ces incohérences, ce collectif essaie de mettre en avant un expertise pour faire croire que leur point de vue est une vérité. Ils utilisent donc une « étude » qu’ils présentent comme celle d’un grand cabinet, Mc Kinsey, dont le sérieux est reconnu.

Source et article complet : Europa City

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza interviewé par le JDD sur le plan Borloo

Très attendu par les acteurs qui travaillent dans les banlieues, le rapport de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, remis jeudi au Premier ministre Edouard Philippe, se veut aussi un avertissement sur les risques de « repli identitaire et communautaire » dans les quartiers, voire d' »apartheid » en matière de mixité. Le texte remet à plat tous les programmes de rénovation existants, avance une série de nouveaux dispositifs et réclame à l’Etat un fonds de plus de 5 milliards d’euros. Au total, il constate qu’il faut 48 milliards d’euros d’investissement pour sortir les quartiers populaires de leur isolement.

Interrogé par le JDD, Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), se reconnaît « globalement » dans le constat fait par Jean-Louis Borloo. Mais se méfie des effets d’annonce.

Source et article complet : le JDD

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