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Pour le maire d’Aulnay-sous-Bois, l’extrême-gauche et l’extrême-droite ont la majorité absolue à l’assemblée

Vous trouverez ci-dessous la communiqué de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, qui indique que les extrêmes auraient la majorité à l’assemblée nationale. Pourtant, en cumulant NUPES, RN et les différents députés d’extrême-gauche et d’extrême-droite, le compte n’y est pas (environ 233 sièges, loin des 289 de la majorité absolue). Compte t-il les députés LR dans les extrêmes ?

Tract surprenant du Maire d’Aulnay-sous-Bois pour appeler à voter Alain Ramadier contre le péril rouge

Ce tract, dont la forme et le fond pourraient rappeler certaines propagandes dans les années 1930s, est assez surprenant. Pour Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, la victoire de NUPES signifierait la fin des quartiers pavillonnaires, un cataclysme sociétal et économique. Est-ce que cela suffira pour combler le retard ce dimanche ?

DROIT DE REPONSE de Monsieur Bruno BESCHIZZA– AulnayCap

Bruno Beschizza

Vous avez mis en ligne le 12 mai 2022 un article intitulé « Bruno Beschizza une fois de plus débouté dans sa plainte contre Hervé Suaudeau, blogueur de MonAulnay»

Il y est notamment affirmé que « le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, estimant que les propos poursuivaient un « but légitime » et n’étaient pas constitutifs de diffamation »

Vous ajoutez que « le tribunal souligne que Hervé Suaudeau ne s’est pas contenté « de ces simples allégations sur un réseau social » en ayant en parallèle donné toutes les suites pénales à l’agression par ses collaborateurs dont il a été la victime. Les juges estiment que les propos étaient de « bonne foi » et qu’ils étaient même emprunts d’une « certaine mesure ».

Rien n’est plus faux et vos propos ne résultent que d’une interprétation orientée de la décision du Tribunal correctionnel de Bobigny ( et non pas de Paris !) datée du 16 décembre 2021 ( et non pas du 21 octobre 2021) dont j’observe d’ailleurs l’absence de publication.

La rigueur du droit et la vérité imposeront ces quelques lignes de correction.

D’abord, le Tribunal qui après, avoir écarté les nombreuses exceptions de la procédure que le conseil de Monsieur SUAUDEAU a soulevé tout azimut pour éviter le débat au fond, a retenu que les propos publiés « portent nécessairement atteinte à l’honneur et à la considération de la personne visée par une telle imputation ».

Le Tribunal a donc retenu que les propos visant Monsieur Bruno BESCHIZZA étaient diffamatoires comme l’avait d’ailleurs précisé Monsieur le Procureur de la République dans ses réquisitions tendant à la condamnation de Monsieur SUAUDEAU.

Néanmoins, le Tribunal a retenu la bonne foi comme fait justificatif, permettant ainsi à Monsieur SUAUDEAU d’écarter sa responsabilité pénale !

Ensuite et surtout, l’exception de bonne foi soutenue par Monsieur SAUDEAU reposait sur une plainte avec constitution de partie civile déposée le 7 septembre 2021 (soit 44 jours avant l’audience du 21 octobre 2021) contre X.

Vos lecteurs relèveront que Monsieur SUAUDEAU reprochait la prétendue inaction de Monsieur le Maire contre des personnes qu’il a identifiées comme étant ses collaborateurs « convaincus d’avoir commis des graves délits ».

Pourtant malgré sa conviction médiatique, Monsieur SUAUDEAU n’a pris pas la peine de déposer plainte contre eux.

Vous conviendrez alors qu’il est parfaitement impossible de sanctionner une personne qui n’est pas officiellement concernée par une plainte pénale !

Enfin, vos lecteurs devront être informés du fait que Monsieur SUAUDEAU sollicitait la condamnation de Monsieur Bruno BESCHIZZA à lui verser une somme de 10.000€ pour procédure abusive au titre de l’article 472 du code de procédure pénale.

Le Tribunal a écarté d’un revers de main cette demande en estimant que «  les présents faits et leurs circonstances de commission (…) pouvaient justifier un débat judiciaire. »

Il n’apparait donc pas manifeste que Bruno BESCHIZZA ait abusé de son droit à se constituer partie civile ».

Source : Avocat de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Le meilleur bouclier sera toujours la loi même à Aulnay-sous-Bois !

Bruno Beschizza « Monsieur sécurité de LR » confond compétence de l’État, de la Région et de la commune. Quand on est Maire, Sous-Préfet hors cadre et ancien « policier » le minimum serait de connaître la loi et le fonctionnement des institutions.

L’État a, il y a peu retoqué le bouclier sécurité de Valérie Pécresse au motif que « aucun texte ne peut fonder juridiquement le subventionnement par le conseil régional, d’équipements de polices municipales ». En effet le Préfet de l’Île de France rappelle que la « compétence en matière d’ordre public » revient « au maire et au préfet de département ».

Si son ami Nicolas Sarkozy n’avait pas dépouillé la police nationale et la gendarmerie de 9000 postes entre 2008 et 2012 nous n’en serions pas là.

À Aulnay sans aucun débat, aucune étude et encore moins un bilan factuel le Maire a fait installer 500 caméras (15 000 € en moyenne par caméra hors entretien). Nous avons 22 opérateurs vidéo et 80 policiers municipaux dotés d’un armement exceptionnel (pistolet, gilet pare-balles, taser, LBD…)

Au lieu de se plaindre inutilement il devrait plutôt se préoccuper de l’état de délabrement de nos écoles, gymnases, bâtiments communaux et structures culturelles.

Tout cela pour le coup relève de sa responsabilité !

Source : Oussouf SIBY, Conseiller Municipal, Conseiller territorial

Vijay Monany ex-bras droit du Maire du Blanc-Mesnil tacle le Maire d’Aulnay-sous-Bois sur l’école coranique

Vijay Monany, avant de devenir porte-parole d’Eric Zemmour pour la présidentielle 2022, était directeur de cabinet du Maire du Blanc-Mesnil (Thierry Meignen), et adoubé par Les Républicains en Seine-Saint-Denis, où il devint conseiller départemental. Dans une vidéo à découvrir ci-dessous, il attaque avec véhémence Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, qu’il accuse d’islamo-droitisme en accordant un bail de 25 ans à une associaton pour une école coranique.

Comment l’UAM 93 et l’EMJF, deux associations cultuelles musulmanes, décident qui sera le prochain Maire à Aulnay-sous-Bois

Hassen Farsadou, fondateur de l’association Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), préside avec Henniche l’UAM93. Tous deux soutiennent en 2003 le député UMP-LR Gérard Gaudron à Aulnay-sous-Bois. «J’avais négocié un terrain pour la mosquée avec la droite, dit Farsadou, mais en 2008il n’y avait toujours rien de concret.» Hassen Farsadou quitte Gaudron et promet au conseiller général Gérard Ségura (PS) de le faire maire d’Aulnay s’il lui satisfait toutes sortes de revendications: «une école, des postes de directeurs généraux adjoints et de conseillers techniques à la mairie. Très sûrs d’eux, ils vantent leur influence dans les quartiers nord et font comprendre au candidat socialiste que des négociations sont aussi en cours avec son adversaire, le maire sortant de droite Gérard Gaudron

Ségura accepte, Farsadou et Henniche font campagne pour lui, et ils le font élire en 2008. Mais il donne la mosquée à une association musulmane rivale. Henniche punit Ségura en lui faisant perdre les élections de 2014 et en faisant élire à sa place Bruno Beschizza (UMP-LR).

L’école islamiste dans un local public

Beschizza a accepté d’autoriser l’EMJF à faire une école confessionnelle musulmane par prêt gratuit (bail emphytéotique de 99 ans), d’une ancienne école publique désaffectée. Une belle prise : deux étages, 1200m2 avec cour. L’école sera islamiste, puisque Farsadou invite des prédicateurs comme Nader Abou Anas, Éric Younous et le salafiste pro-djihad Mehdi Bouzid, proche de l’un des frères Kouachi.

Dans l’affaire Théo, en 2017, cet ancien officier de police devenu maire n’a pas hésité à critiquer virulemment les policiers impliqués, position qu’il n’a pas changé même après la publication de la fameuse vidéo démontrant que Théo avait menti et que le policier ne l’avait pas violé. Ce silence encouragera les émeutiers et suscitera une campagne nationale contre la police et des violences dont l’incendie d’un policier au cocktail Molotov. Quant au policier innocent, sa vie a été ruinée : quand la vidéo a été publiée, un an plus tard, le public l’avait oublié, et il était trop tard pour le réhabiliter. Les personnalités qui l’avaient traîné dans la boue restèrent sur leur position, à l’exception de Patrick Quarteron, qui publia une vidéo dans laquelle il lui fit des excuses très émues.

Source et article complet : Causeur

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, nouvelle cible de Damien Rieu qui l’accuse de compromissions avec l’islamisme

Damien Rieu (ce serait un nom d’emprunt) est un homme politique Français bien connu dans la sphère de l’extrême-droite française. Co-fondateur et porte-parole de Génération Identitaire (dissout en 2021 par le Ministère de l’Intérieur), Damien Rieu est aussi très prolixe sur les réseaux sociaux.

Soutien du candidat à l’élection présidentielle Eric Zemmour, Damien Rieu s’en est pris violemment à Patrick Karam, porte-parole de Valérie Pécresse, ami de M’Hamed Henniche (secrétaire général de l’union des associations musulmanes 93) et ayant pratiqué des démarches qui s’apparentent à du clientélisme et du communautarisme.

La nouvelle cible de Damieu Rieu n’est autre que le redoutable Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza. Damien Rieu estime que l’édile, aussi conseiller régional en Île-de-France et proche de Valérie Pécresse, s’adonnerait à de la compromission avec l’islamisme. Des accusations qui ne vont pas sans rappeler celles du militant d’extrême-gauche Hervé Suaudeau qui estime lui aussi que M. Beschizza fait la promotion indirecte du salafisme.

Est-ce que Hervé Suaudeau et Damien Rieu ont raison pour ces accusations ou sont-elles infondées ? En tout cas Damien Rieu a posté une vidéo à charge contre Bruno Beschizza, vidéo que vous pouvez consulter en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

Hadama Traoré porte plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois qu’il considère d’extrême-droite

Ancien syndicaliste policier bureaucrate, le maire actuel de la ville d’Aulnay-sous-Bois drague l’extrême droite au vu de la présidentielle 2022. Et pour cela, ce maire LR d’extrême droite proche des idées d’Eric CIOTTI me diffame sur des faits très graves.

Voici les faits incriminés qui ont fait l’objet d’une tribune dans le magazine d’extrême droite « Valeur Actuelle » :

« Le non-respect du devoir de réserve a d’ailleurs constitué une des motivations avancées par la Ville pour étayer et obtenir la révocation de Monsieur Hamada Traoré. Révoqué en 2018, cet agent a ensuite organisé une manifestation de soutien à l’auteur de l’attaque terroriste de la Préfecture de Police, Mickaël Harpon, le 10 octobre 2019« 

Il sera très facile de démontrer devant la justice que le maire d’extrême droite de la ville d’Aulnay-sous-Bois, affirme que j’ai organisé une manifestation de soutien à un assassin qui a tué 4 policiers en activité. Alors que ce dernier sait pertinemment que c’est faux. Je lui ai même offert mon livre suite à cette désinformation polico-mediatique :

https://www.decitre.fr/…/banlieues-je-les-accuse-de…

Ces propos diffamatoires portés dans un magasine d’extrême droite sont très grave.
À savoir que j’avais été menacé de mort dans ce même magasine. Cliquez pour en savoir plus :
https://www.google.com/…/seine-saint-denis-des…

Dans ce contexte, je déposerai une plainte en citation direct contre le maire LR d’extrême droite de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Source : Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche

Accusé d’“islamo-droitisme” à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza répond

Bruno Beschizza

Je vous écris suite à l’article Et l’islamo-droitisme, alors ? que vous avez publié dans votre magazine Valeurs Actuelles, paru le 3 février 2022 sous la signature de Monsieur Jules Torres. Cet article comporte des approximations, des sous-entendus, des amalgames et des raccourcis auxquels je me dois de répondre tant ils sont infamants et éloignés de la réalité.

Homme marié de 54 ans, père de cinq enfants, j’ai servi dans l’armée française pendant 7 ans et dans la Police Nationale pendant 20 ans. Je suis attaché à la France, à son drapeau et à ses principes. Je crois en l’Etat. Je crois en la République. J’ai consacré toute ma vie au service de la France et de nos compatriotes. Je n’ai jamais caché ou tergiversé avec mes engagements et mes amitiés politiques, que ce soit pour Nicolas Sarkozy, ou pour Jean-François Copé, pourtant attaqué pour sa loi sur la burqa ou pour avoir dénoncé le fait que des jeunes se faisaient arracher leur « pain au chocolat » parce qu’il ne fallait pas manger pendant le ramadan. Vous comprendrez donc que je trouve infamant que l’on sous-entende que je puisse avoir la moindre complaisance avec des salafistes, avec l’islamisme radical.

Plutôt que de vous écrire par le biais d’un avocat, j’ai tenu à vous faire moi-même valoir mes droits en apportant des éléments de réponse.

Sur le prêt de la salle à une association islamiste

Comme tous les maires, je suis sollicité par des associations pour des prêts de salle. Je rappelle que je ne peux pas interdire à une association de louer une salle sans motif valable. Ce serait un excès de pouvoir susceptible d’être sanctionné par le juge administratif.

Source et article complet : Valeurs Actuelles

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois et d’autres interpellent les candidats à la présidentielle 2022 sur les quartiers populaires

« Dans le débat politique et médiatique actuel, les banlieues sont très souvent considérées comme des « problèmes », entament les 103 signataires de cette adresse aux candidats à la prochaine présidentielle. Le constat vis-à-vis de leurs habitants est tantôt sévère, tantôt misérabiliste. Ces discours ignorent ou passent sous silence les réalités des quartiers qui sont, comme toute chose, contrastées. Chaque quartier populaire a sa singularité. Et surtout, les problèmes relevés ne sont que la mise en visibilité des problèmes de la France. Elues et élus locaux, nous pensons qu’agir avec les banlieues populaires, c’est agir pour les habitantes et habitants de tout le pays. Il y a dans les villes populaires de l’énergie citoyenne, de la jeunesse, de la solidarité et de la générosité, du courage et aussi un sens de la responsabilité pour relever les défis écologiques, sociaux et démocratiques auxquels notre pays est confronté.

Source et article complet : Le Journal du Grand Paris

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