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En échange de l’abandon des sommes à verser suite à sa condamnation judiciaire, Hadama Traoré promet sa neutralité à Bruno Beschizza

Le chef de La Révolution Est En Marche, Hadama Traoré, est connu pour son franc-parler et ses actions à l’encontre de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois. Viré par la ville d’Aulnay pour injure et relation conflictuelle avec le Maire, Hadama Traoré avait été condamné par la Cour d’Appel de Paris pour des propos tenus à l’encontre de l’édile d’Aulnay (notamment, des menaces qui présumaient de possibles atteintes à son intégrité physique).

Condamné, Hadama Traoré devait payer 1 400 € (700 € de dommages et intérêts, 700 € au titre de l’article 475-1 du Code de procédure pénale).

Par l’intermédiaire de son cabinet d’avocats, Bruno Beschizza a décidé à renoncer à cet arrêt. En échange, Hadama Traoré promet la plus stricte neutralité et de ne plus critiquer Bruno Beschizza jusqu’aux résultats des municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza chouchoute l’association musulmane bardée de casseroles

A trois mois des élections, l’Espérance musulmane de la jeunesse française est cajolée par le maire Bruno Beschizza. Des « travaux de confort » ont récemment été réalisés par la ville dans son local.

Trois mois avant les élections municipales, les associations de musulmans sont choyées à Aulnay-sous-Bois. Surtout une : l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), qui, malgré ses casseroles, fait l’objet de multiples attentions de la part de la municipalité dirigée par Bruno Beschizza (LR).

Et pour cause : en 2014, l’EMJF avait appelé à voter pour l’ex-policier, et nombreux sont ceux qui pensent qu’ils pèseront encore dans le scrutin de mars 2020. De son côté, la ville réfute tout favoritisme.

« Cadeau » à l’EMJF ?

Il y a quelques jours pourtant, les services municipaux ont effectué de nombreux « travaux de confort » dans le réfectoire attenant à l’école Bougainville, dont l’EMJF est locataire depuis peu. Pose de nombreuses prises électriques, installation d’un portail et d’une clôture flambant neuve, connexion au téléphone.

Déjà, beaucoup avaient vu la mise à disposition de ce réfectoire comme un « cadeau » à l’EMJF, qui ne peut plus occuper à plein temps l’école Bougainville elle-même, louée à une autre association musulmane, « Education pour tous », qui y a installé une école privée hors-contrat de 200 élèves, reconnue par le rectorat, dont les programmes respectent ceux de l’Education nationale.

Les privilèges accordés à l’EMJF interrogent certains observateurs, qui rappellent que l’association traîne plusieurs casseroles. A commencer par l’invitation à Aulnay de prédicateurs radicaux en 2015, ou les propos homophobes de son président Hassen Farsadou en 2018.

Pas de quoi effrayer la majorité, qui aurait même « fait le forcing » pour imposer deux membres de l’EMJF au sein du bureau directeur de l’école. Des réunions ont eu lieu avant l’été en ce sens, à l’hôtel de ville. Signe que les discussions étaient confidentielles : les participants ont été tenus de laisser leur téléphone à l’entrée.

Source et article complet : Le Parisien

Bruno Beschizza officiellement candidat pour un deuxième mandat à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Il faut croire qu’il aime se faire tancer. « Un maire, c’est être à portée d’engueulade », aime à répéter Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois élu en 2014. Ce lundi soir, l’ex-policier a annoncé officiellement, lors d’une réunion de sympathisants, sa candidature aux prochaines municipales.

« J’habite Aulnay-sous-Bois, j’ai ma ville chevillée au corps. Pourquoi s’arrêter au bout de six ans ? » questionne l’édile, qui dit avoir « remis les choses en ordre » après six ans de socialisme. « C’est la suite logique de mon action, dont la direction a été tracée en 2014 », ajoute-t-il.

Principale satisfaction de ce Sarkozyste : « J’ai changé l’image de la ville ». « Pour beaucoup, Aulnay, c’était les images télévisées du garage Renault qui brûlait lors des émeutes de 2005. Aujourd’hui, c’est le plus beau marché d’Île-de-France, c’est Boney M qui réunit 5 000 personnes pour un concert sans incident, ce sont aussi des patrons qui m’appellent pour y installer leur entreprise », égrène-t-il, se félicitant aussi de l’augmentation de 8 % de l’immobilier locatif sur les cinq dernières années.

Une image « positive » que cet ancien syndicaliste a forgée en « refusant systématiquement » les plateaux TV pour parler des problèmes de la banlieue. « Ce serait encore identifier ma ville à du négatif », analyse cet ancien habitué des talk-shows.

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay Ensemble, une union d’association qui pourrait peser dans la campagne des municipales à Aulnay-sous-Bois ?

Aulnay Ensemble est une union d’association de quartiers sur le territoire de la ville d’Aulnay.

Une soirée inaugurale a eu lieu jeudi 14 Octobre 2019 à l’occasion du lancement de cette union d’ associations aulnaysiennes.

AULNAY ENSEMBLE regroupe des associations des différents quartiers d’Aulnay-sous-Bois et œuvrant pour le bien-être des habitant-es de 7 à 77 ans.

On retrouve notamment les associations suivantes :

  • L’ASB
  • Milles Espoirs
  • AJIS AULNAY
  • Le Phoenix, Nouveau Départ
  • CES Chanteloup
  • Meilleurs Lendemains
  • Aulnay Saule

Cette union d’association donne rendez-vous aux Aulnaysiens pour quelques événements. A noter que le maire Bruno Beschizza était présent à cette inauguration pour partager ce moment convivial. Reste à savoir si ce nouveau groupe prendra part activement ou discrètement à la campagne municipale 2020 à Aulnay qui n’annonce pleine de surprises !

Source : Facebook

Valérie Pécresse soutient Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, apporte officiellement son soutien à Bruno Beschizza pour les élections municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois.

A la tête du mouvement « Libre! », satellite du parti Les Républicains, Valérie Pécresse a également apporté son soutien à plusieurs dizaines d’autres candidats partout en France, tous LR.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza souhaite remplacer les logements sociaux par des logements en accession à la propriété

A quelques mois des municipales 2020, Le Parisien analyse les enjeux de campagne. Cette semaine: le logement. A Aulnay, on veut «en finir avec les tous de 10 étages».

A la place des 184 logements sociaux du Galion, ce sont 270 appartements, sur des petits bâtiments de 4 étages maximum, notamment en accession à la propriété, qui vont sortir de terre. Comme un symbole du « parcours résidentiel » prôné par le maire LR Bruno Beschizza, élu en 2014, qui multiplie dans la commune les opérations de logements à statut privé. La ville compte 36 % de logements sociaux, et le mot d’ordre de la municipalité est clair : « Il ne faut pas ajouter de pauvreté à la pauvreté! »

«Fini, les tours de dix étages»

De quoi valider les projets de Bruno Beschizza, qui prévoit de l’accession à la propriété sur toute la ville. Notamment parmi les 2 500 appartements estimés sur l’ancienne friche PSA, où l’architecte envisage « des logements de standing ». « Fini, les tours de dix étages », clament ceux qui ont été chargés par la ville de dessiner le quartier souhaité par la ville à la place de l’ancienne usine automobile qui a fermé ses portes en 2014.

Du haut de gamme aussi sur les abords de la place Abrioux, en plein travaux pour devenir un site qui se voudra « piétonne et vivante ». « Un clin d’œil aux Parisiens du XIXe siècle qui venaient construire leurs maisons bourgeoises en périphérie de la capitale », aime à rappeler Bruno Beschizza.

Les choix de l’actuelle majorité s’appuient sur un diagnostic émis en 2015 par le cabinet Sémaphores, qui indiquait que « les catégories intermédiaires » se tournaient plus souvent vers des villes voisines, où « le parc locatif privé est plus important ». Et de préconiser « des constructions davantage tournées vers l’accession à la propriété (65 % dont 25 % à prix maîtrisés) ».

Source et article complet : Le Parisien

Les promesses de 2014 n’ont pas toutes été tenues à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

A l’approche des élections municipales de mars 2020, Le Parisien a passé au crible la gestion de 41 villes clés en Ile-de-France et dans l’Oise, dont cinq en Seine-Saint-Denis. Nous avons analysé trois promesses de campagne de 2014. Ont-elles été tenues? Qu’en pensent les habitants? Que dit l’opposition? Que répond la municipalité? Focus sur Aulnay-sous-Bois.

Dirigée par l’ancien policier Bruno Beschizza (LR), l’équipe victorieuse en 2014 à Aulnay-sous-Bois avait axé sa campagne sur la sécurité, la reconversion de la friche PSA – désertée par l’usine automobile de 3 000 ouvriers – et la stabilité des impôts.

  1. Ne pas augmenter les taux d’impôts locaux : promesse tenue

« Je ne demande pas grand-chose de plus au maire : qu’il ne s’enflamme pas avec mes impôts! » Croisé à la sortie du Franprix de la Rose-des-Vents, Hamid, quadragénaire employé dans un garage, se félicite que les taxes locales n’aient pas augmenté. Comme la plupart des habitants. « C’est le plus important : le coût de la vie est tel qu’on ne peut pas se permettre de payer plus d’impôts, même 50 € », résume une mère de famille.

  1. Développer la police municipale : promesse tenue

« Les agents sont harnachés comme Robocop, ça dissuade les délinquants », analyse Stéphane, associatif. Et pour cause : Bruno Beschizza, l’ancien policier devenu maire, a mis le paquet. Sa police municipale, avec 80 agents, est la première d’Île-de-France. En 2021, il y aura 500 caméras de vidéosurveillance.

  1. Faire de PSA un pôle d’excellence : promesse pas encore tenue

Quelques immenses entrepôts logistiques, des grues et… une friche. Voilà à quoi ressemble aujourd’hui l’ancien site de l’usine automobile PSA. En 2014, le groupe a fermé le site qui employait 3 000 ouvriers. Un traumatisme.

Dans ses tracts de 2014, Bruno Beschizza promettait d’en faire un « pôle d’excellence regroupant des organismes de formation, des centres de recherches et des entreprises dans des secteurs d’avenir comme l’énergie, la domotique, l’aéronautique et les nouvelles technologies.

Mais depuis 2014, ce sont Carrefour, Chronopost et ID Logistics qui ont installé des entrepôts sur 70 hectares, créant tout de même 1 400 emplois.

Source et article complet : Le Parisien

L’opposition LREM à Aulnay-sous-Bois accuse Bruno Beschizza de détournements de fonds publics

La campagne des élections municipales démarre sur les chapeaux de roues à Aulnay-sous-Bois. Plusieurs élus d’opposition – Benjamin Giami (LREM), Mohammed Ayyadi (Agir!) et Leïla Abdellaoui (LREM) – déposent plainte auprès du procureur de Bobigny, contre le maire (LR) Bruno Beschizza. Ils l’accusent de détournements de fonds publics.

En cause : sept publications éditées par la ville entre juillet et septembre – juste avant la date-butoir de début de la campagne pour les élections, qui interdit toute propagande municipale – pour promouvoir l’action de la majorité.

Des publications « aux frais des habitants »

Dans leur plainte, que nous avons pu consulter, les élus citent une lettre aux seniors, une brochure sur les espaces verts, un tract sur la piscine, un autre sur la rénovation d’un quartier, un document sur le cadre de vie et un sur la santé, et enfin, une émission web, tournée par le service communication dont l’édile est l’invité principal.

«Le problème, c’est que dans ce qui s’apparente à une opération de propagande aux frais des habitants, il ne laisse pas la place à l’expression de l’opposition », tonne Benjamin Giami. Qui compare ces publications à la «profession de foi » d’un maire sortant… candidat.

« Rien d’illégal », d’après le cabinet du maire

De quoi irriter au cabinet du maire. «Il n’y a rien d’illégal à ce qu’une mairie communique sur ses réalisations, quand elle le souhaite », juge un proche du maire, qui estime en moyenne à «2 ou 3 par mois » le nombre de publications municipales «pour informer les habitants ».

Source et article complet : Le Parisien

Recours de cinq maires du 93 contre l’Etat : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, n’est pas convaincu

Ce samedi, cinq édiles de Seine-Saint-Denis ont annoncé leur intention d’assigner l’Etat pour « rupture d’égalité. » Certains de leurs collègues ne sont pas convaincus.

Ce samedi matin, les maires de cinq communes de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, l’Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Stains) annonçaient qu’ils allaient former un recours contre l’Etat pour « rupture d’égalité » et exiger des indemnisations.

Cinq édiles… sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis. Que pensent les autres villes de cette initiative, portée par trois maires PCF, une PS (Sylvine Thomassin, Bondy) un sans étiquette (Mohamed Gnabaly, l’Ile-Saint-Denis) ?

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. « Sur la forme, à l’approche des municipales, la ficelle est un peu grosse. Nous n’allons pas faire de la politique politicienne sur un sujet pareil. Il y a eu un rapport parlementaire extrêmement précis et complet. Des groupes de travail se sont tenus par la suite. Nous attendons du Premier ministre qu’il en tienne compte et en tire les conséquences pour les habitants. »

Source et article complet : Le Parisien

Résultats de la consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Vous avez été 485 à répondre à cette consultation en ligne d’Aulnaycap  concernant l’action du Maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza.

Les résultats sont assez intéressants compte tenu de la grandeur de l’échantillon ramené à la ville d’Aulnay.

Vous êtes 190 à être très déçus (39,18%) et 43 pas satisfaits (8,87%), ce qui représente 48,05% de mécontents.

A l’inverse, ,vous êtes 125 à être très satisfaits (25,77%), 53 plutôt satisfaits (10,93%) et 27 moyennement satisfaits (5,57%), soit 42,27% de personnes qui approuvent à différentes échelles le bilan de M. Beschizza.

Comme on le sait, le pouvoir érode la popularité des leaders. M. Beschizza n’échappe pas à la règle, mais sont indice de popularité lui permettrait tout de même de rester le grand favori des prochaines élections municipales en 2020.

Résultats complets :

  • Très déçu : 190 (39,18%)
  • Très satisfait : 125 (25,77%)
  • Plutôt satisfait : 53 (10,93%)
  • Pas satisfait : 43 (8,87%)
  • Je ne me soucie guère de la politique locale : 33 (6,8%)
  • Moyennement satisfait : 27 (5,57%)
  • Ne se prononce pas : 14 (2,89%)

Encore merci pour votre grande participation. N’oubliez pas qu’une autre consultation est en ligne ici.

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