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Archives du blog

L’opposition LREM à Aulnay-sous-Bois accuse Bruno Beschizza de détournements de fonds publics

La campagne des élections municipales démarre sur les chapeaux de roues à Aulnay-sous-Bois. Plusieurs élus d’opposition – Benjamin Giami (LREM), Mohammed Ayyadi (Agir!) et Leïla Abdellaoui (LREM) – déposent plainte auprès du procureur de Bobigny, contre le maire (LR) Bruno Beschizza. Ils l’accusent de détournements de fonds publics.

En cause : sept publications éditées par la ville entre juillet et septembre – juste avant la date-butoir de début de la campagne pour les élections, qui interdit toute propagande municipale – pour promouvoir l’action de la majorité.

Des publications « aux frais des habitants »

Dans leur plainte, que nous avons pu consulter, les élus citent une lettre aux seniors, une brochure sur les espaces verts, un tract sur la piscine, un autre sur la rénovation d’un quartier, un document sur le cadre de vie et un sur la santé, et enfin, une émission web, tournée par le service communication dont l’édile est l’invité principal.

«Le problème, c’est que dans ce qui s’apparente à une opération de propagande aux frais des habitants, il ne laisse pas la place à l’expression de l’opposition », tonne Benjamin Giami. Qui compare ces publications à la «profession de foi » d’un maire sortant… candidat.

« Rien d’illégal », d’après le cabinet du maire

De quoi irriter au cabinet du maire. «Il n’y a rien d’illégal à ce qu’une mairie communique sur ses réalisations, quand elle le souhaite », juge un proche du maire, qui estime en moyenne à «2 ou 3 par mois » le nombre de publications municipales «pour informer les habitants ».

Source et article complet : Le Parisien

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Recours de cinq maires du 93 contre l’Etat : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, n’est pas convaincu

Ce samedi, cinq édiles de Seine-Saint-Denis ont annoncé leur intention d’assigner l’Etat pour « rupture d’égalité. » Certains de leurs collègues ne sont pas convaincus.

Ce samedi matin, les maires de cinq communes de Seine-Saint-Denis (Aubervilliers, Bondy, l’Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Stains) annonçaient qu’ils allaient former un recours contre l’Etat pour « rupture d’égalité » et exiger des indemnisations.

Cinq édiles… sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis. Que pensent les autres villes de cette initiative, portée par trois maires PCF, une PS (Sylvine Thomassin, Bondy) un sans étiquette (Mohamed Gnabaly, l’Ile-Saint-Denis) ?

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. « Sur la forme, à l’approche des municipales, la ficelle est un peu grosse. Nous n’allons pas faire de la politique politicienne sur un sujet pareil. Il y a eu un rapport parlementaire extrêmement précis et complet. Des groupes de travail se sont tenus par la suite. Nous attendons du Premier ministre qu’il en tienne compte et en tire les conséquences pour les habitants. »

Source et article complet : Le Parisien

Résultats de la consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Vous avez été 485 à répondre à cette consultation en ligne d’Aulnaycap  concernant l’action du Maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza.

Les résultats sont assez intéressants compte tenu de la grandeur de l’échantillon ramené à la ville d’Aulnay.

Vous êtes 190 à être très déçus (39,18%) et 43 pas satisfaits (8,87%), ce qui représente 48,05% de mécontents.

A l’inverse, ,vous êtes 125 à être très satisfaits (25,77%), 53 plutôt satisfaits (10,93%) et 27 moyennement satisfaits (5,57%), soit 42,27% de personnes qui approuvent à différentes échelles le bilan de M. Beschizza.

Comme on le sait, le pouvoir érode la popularité des leaders. M. Beschizza n’échappe pas à la règle, mais sont indice de popularité lui permettrait tout de même de rester le grand favori des prochaines élections municipales en 2020.

Résultats complets :

  • Très déçu : 190 (39,18%)
  • Très satisfait : 125 (25,77%)
  • Plutôt satisfait : 53 (10,93%)
  • Pas satisfait : 43 (8,87%)
  • Je ne me soucie guère de la politique locale : 33 (6,8%)
  • Moyennement satisfait : 27 (5,57%)
  • Ne se prononce pas : 14 (2,89%)

Encore merci pour votre grande participation. N’oubliez pas qu’une autre consultation est en ligne ici.

Le Canard enchaîné se déchaîne contre la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois jugée hasardeuse

Décidément, la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour une période allant de 2011 à 2017, semble déchaîner les passions avec de nombreuses révélations. Cette période comprend la période 2011-2014 gérée par Gérard Ségura (PS) et 2014-2017 gérée par Bruno Beschizza (LR). Le premier évoque un contexte difficile avec de nombreux investissements ayant nécessité le recours à l’emprunt, et l’autre évoque un endettement moindre mais qui continue de progresser, avec une gestion de « bon père de famille ».

Dans l’article du Canard Enchaîné que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre, on apprend quelques révélations supplémentaires :

  • 10 rappels au droit ont été formulés par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France
  • Embauche de 24 hauts responsables avec appel à candidature seulement 2 jours avant embauche et parfois des mois après ! La loi interdit en effet de signer ce type de contrat sans appel à candidatures
  • Selon le Canard  Enchaîné, cette pratique d’embauche sert à placer des copains à des postes confortables, mais seulement les « nigauds » se « font pincer »
  • Au niveau des appels tranches, il y aurait eu abus de saucissonnage pour ne pas déclencher un appel d’offres marché public pour donner le travail à certaines sociétés. La ville aurait même oublié de relancer à temps des marchés qui arrivaient à échéance
  • Sur certains marchés, des sociétés ont été écartés pour des raisons de forme « bien légères », laissant le champ libre à des sociétés historiques

Erreur de débutants ou volonté de contourner un dispositif pour simplifier les procédures ? A vous de juger…

Lettre d’un collectif mécontent à Monsieur BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois

« Pour vous Aulnay bouge »semble être la nouvelle devise de notre ville …

Effectivement, depuis le début de votre élection, nous avons pu constater nombre de changements dans notre ville. Mais ces changements vont-ils dans le bon sens ? Nous, habitants du quartier Nonneville, pour certains depuis bientôt 60 ans, ne le pensons pas …

Nous sommes à moins d’un an de la fin de votre mandature, nous  avons fait toutes les réunions de quartiers et nous n’avons rien obtenu pour améliorer notre cadre de vie qui se dégrade de jour  en jour.

CIRCULATION, BRUIT, POLLUTION:

Certaines rues sont mises en sens unique, mais pas dans le bon sens…  Nous avions prévenu, dès le départ, que la rue de Toulouse deviendrait un bi-pass, dans l’option retenue par vos services : vous  n’avez  pas voulu  nous écouter, elle  l’a été pendant 2 mois  …

Source : lettre à M. Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Elements : dossier sur la ville d’Aulnay

Le maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen attaque Bruno Beschizza sur sa gestion du territoire Paris Terre d’Envol

Au dernier conseil de « Paris, terres d’envol », Thierry Meignen (Libres !) a attaqué le second (LR) sur sa gouvernance. Il regrette que les élus ne soient qu’une chambre d’enregistrement.

Les relations froides entretenues par les deux hommes, pourtant de la même famille politique, sont un secret de polichinelle. Le ton est encore monté d’un cran entre Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois et président du territoire Paris, terre d’envol*, et l’ex-LR Thierry Meignen, maire (Libres !) du Blanc-Mesnil. Au conseil territorial lundi soir, le deuxième a mis en cause la gouvernance de l’EPT, visant clairement son président.

Objet du litige : une délibération lançant le projet d’espace culturel à Drancy, qui sera assumé par Paris, terre d’envol, dont les compétences incluent la prise en charge des équipements culturels de plus de 1 000 places.

«Ubuesque »

« C’est ubuesque ! Ce projet arrive sur la table… on ne sait pas trop comment », tonne Thierry Meignen. « Cette salle ne sera qu’à quelques kilomètres du Théâtre du Blanc-Mesnil, que j’ai fait rénover et agrandir l’an dernier avec l’argent de la ville. En plus de cela, en tant que ville-membre du territoire, je devrais payer celle du voisin ? Je suis libéral : je n’ai rien contre la concurrence… mais je trouve la méthode inéquitable et inélégante ! »

Le Blanc-Mesnil a voté « contre » cette délibération, tandis que Sevran s’est abstenu, « aucun plan de financement n’étant annexé au texte », indique Elsa Wanlin, maire adjointe à Sevran (Lrem).

«C’est évident que les choses sont dealées avant »

Meignen dénonce « des accords gérés de maire à maire, faisant du conseil du territoire une simple chambre d’enregistrement ». Là-dessus, il est rejoint par certains élus : « On est là pour lever la main, c’est évident que les choses sont dealées avant », regrette l’un. Un autre met en avant « la jeunesse du territoire (NDLR : créé en 2015), engendrant un fonctionnement balbutiant ».

D’autres défendent la méthode : « Heureusement que les maires se parlent entre eux autrement que lors d’une séance à 72 autour de la table », souffle un élu. Et aussi la personnalité de Bruno Beschizza, « le seul capable de dialoguer avec François Asensi (FG) et Jean-Christophe Lagarde (UDI) en même temps ! »

Bruno Beschizza est maire (LR) d’Aulnay et président du territoire Paris, terres d’envol/LP  

Contacté, Bruno Beschizza indique n’avoir « aucune envie d’entrer dans une polémique ». Mais il rappelle avoir été élu à la tête du territoire par ses pairs « afin de trouver des consensus avec des maires de tous bords politiques ».

Source et article complet : Le Parisien

Consultation : Êtes vous satisfait du mandat de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

A moins d’un an des élections municipales à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza est contesté par différents mouvements que ce soit sur la politique locale de l’urbanisme, la destruction de certains espaces verts ou encore sur l’augmentation de la dette. Mais qu’en est-il vraiment ?

La rédaction d’Aulnaycap vous propose de participer à une consultation jusque fin août 2019 afin de donner votre avis sur le bilan de M. Beschizza en plus de 5 ans de gestion à Aulnay-sous-Bois.

Bon vote !

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois répond à la CFTC, VICTOIRE pour les agents!!!

La CFTC a toujours eu comme impératif, « le dialogue » pour faire valoir auprès du maire des revendications d’amélioration du pouvoir d’achat et du bien-être au travail des agents. La CFTC a toujours joué la carte de l’honnêteté avec les agents et l’exécutif. Le syndicalisme que nous défendons rime avec des valeurs touchant la bienveillance, la fraternité et le partage. Pour· Ia CFTC, un service public de qualité ne peut exister que grace a la force du collectif, une chaîne d’union avec les élus, les dirigeants et les agents de toute la collectivité, A, B et C œuvrant pour le service public.

Par le passe, nous avons dénoncé certains agissements ou l’absence de toute réponse concrete à nos propositions légitimes et nous avons interpellé le maire en conséquence. Mais le dialogue n’a jamais été rompu, et nous devons cela à des valeurs communes qui malgré des accroches, nous ont permis d’avancer.

Pour· Ia CFTC, le rôle d’un syndicat n’est pas juste de dénoncer ce qui ne va pas. Nous savons aussi constater qu’il ya des avancées. La mise en place d’un accompagnement personnalisé pour le versement de la prime d’activité et d’un suivi de la situation des agents disposant d’une rémunération inférieure a 1500 euros nets mensuels constituent indéniablement des avancées sociales qui étaient escomptées pour la CFTC, organisation syndicale, qui n’a jamais cesse d’attirer I’attention sur la précarité de nombreux agents communaux de la ville d’Aulnay, mal payés, mal logés, démunis. En la circonstance l’accompagnement de la collectivité est appreciable.

Comme pour· la revalorisation financière obtenue pour les médailles du travail, M. Beschizza a bien compris le sens de la démarche « CFTC » et a eu ainsi avec nous des échanges plus constructifs et bienveillants pour le personnel.

Pour votre parfaite information nous publions dans ce journal la réponse du Maire concernant les revendications de la CFTC :

  • Tickets restaurants a 7 €
  • Hausse de la participation employeur· à la mutuelle

Nous le félicitons pour son esprit d’ouverture et d’avoir su apprécier nos propositions réalistes et réalisables rapidement sans compromettre l’équilibre budgétaire de la collectivité.

Nous pourrions crier VICTOIRE et nous arrêter là, mais nous continuerons d’être vigilants et de défendre la cause commune. La ville va engager des réflexions sur le temps de travail des agents. Nous participerons volontiers a ces échanges car nous croyons que cela pourra se faire sur le modèle « Gagnant-Gagnant ».

Source : journal CFTC communaux d’Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza tente de rassurer ses troupes à Aulnay-sous-Bois après la débâcle des élections Européennes

La droite s’est effondrée même dans certains fiefs comme à Aulnay-sous-Bois lors des dernières élections Européennes. Bruno Beschizza et sa majorité municipale tente de rassurer les militants LR à Aulnay en distribuant un tract qut vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

Source : L. Comparot

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza exige la démission de Laurent Wauquiez pour sauver la droite

Selon des résultats partiels, la République en marche est en tête avec 17,86 %, devant le Rassemblement national, à 15,89 %.

Selon des résultats partiels, obtenus peu avant minuit, la Seine-Saint-Denis place La République en Marche en tête (17,86 %), devant le Rassemblement National (15,89 % ), aux élections européennes de ce dimanche. Europe Ecologie-les Verts suit de très près.

Le RN fait globalement moins bien qu’en 2014 où, avec près de 20 %, le parti de Marine Le Pen caracolait en tête loin devant l’UMP (14,7 %).

Le RN « première force d’opposition »

Dans les petites villes, notamment, le RN recule. Ainsi, à Coubron même s’il reste en tête, il dégringole de 6 points comparé à il y a cinq ans. « On voit bien que l’extrême-droite a du mal à s’implanter durablement chez nous, souligne Ludovic Toro, le maire UDI. Là, on a assisté au 3e tour des présidentielles. Dès qu’il va s’agir d’élections locales, c’est la débandade ». A Gournay, il perd 4 points et se place même derrière les écologistes. Idem à Vaujours, où il frôle les 30 %, mais reste quand même en deçà de ses résultats de 2014 (33,9 %).

Pour autant, il obtient de bons scores comme à Aubervilliers où les électeurs l’ont placé en tête (15,94 % ) LFI suit avec 15,7% et LREM (14,8%). Dans cette ville PCF, le communiste Ian Brossat récolte 9,7 %.

A Clichy, le parti lepéniste dépasse les 22 % et à Livry-Gargan, il atteint 23,27 %. « Même si les résultats confirmaient que nous sommes seconds, nous restons la première force politique d’opposition, se satisfait Sébastien Jolivet, délégué RN départemental. Les LR sont en train d’exploser et nous aurons certainement des ralliements lors des prochaines échéances. »

Pas de référendum anti-Macron

Un naufrage que Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay avait anticipé. Avec des résultats certes partiels, les LR obtiennent un peu plus de 5 . « Au niveau local, on sait bien qu’il faut rassembler pour être élu et non divisé or c’est ce qu’a fait Laurent Wauquiez depuis le début, regrette-t-il. Ce n’est pas très professionnel. Il faut qu’il démissionne ».

LREM peut donc se targuer d’obtenir de bons scores dans le département. « D’après les premiers résultats, on est peu ou prou sur le même niveau que le 1er tour des présidentielles, s’enthousiasme Alexandre Aïdara, délégué départemental LREM. Dans ce département, il n’y a donc pas eu de référendum anti-Macron. Nous abordons donc les futures échéances avec une certaine sérénité ».

Source et article complet : Le Parisien

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