Archives du blog

Le problème des professeurs absents au Collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois est réglé grâce à Bruno Beschizza

Le problème des enseignants non nommés sur le collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois est désormais réglé !

Selon l’association de parents d’élèves, ce serait Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, qui aurait permis de régler le problème. En effet, l’édile a pris le temps d’écrire au recteur pour défendre le droit à l’instruction des enfants Aulnaysiens.

Source  : Association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza alerte sur l’absence des professeurs au collège Victor Hugo

Bruno Beschizza a écrit ce jour au Recteur de l’Académie de Créteil pour lui remonter un problème d’absentéisme de certains enseignants au collège Victor Hugo.

Les élèves ont repris depuis seulement 2 semaines et déjà plus de 110 heures de cours n’auraient pas été assurées. Ces défaillances sont d’autant plus pénalisantes qu’elles interviennent dans un contexte sanitaire qui a déjà affecté durement les élèves dans leur apprentissage et a provoqué un décrochage scolaire important pour les plus fragiles d’entre eux.

Soucieux de la réussite des jeunes Aulnaysiens, Bruno Beschizza souhaite que l’Education Nationale trouve rapidement une solution afin que les élèves puissent bénéficier à nouveau de bonnes conditions d’apprentissage.

Source : Bruno Beschizza

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza testé positif au Covid-19

J’ai été informé être une personne contact d’une personne testée positivement au COVID-19. Je suis donc allé me faire tester. Le résultat du test à la COVID-19 s’est révélé positif bien que je n’ai, à l’heure actuelle, développé aucun symptôme.

Conformément aux recommandations sanitaires, je respecterai ainsi une période d’isolement cette semaine, jusqu’à lundi prochain. Les membres de mon entourage proche familial et professionnel, susceptibles d’être positifs, ont aussi été contactés afin qu’eux aussi puissent se faire dépister. Bien évidemment, je continuerai à assumer mes fonctions de maire durant cette période d’isolement. Je souhaite qu’elle soit aussi productive que possible au service des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens, par téléphone et visio-conférence, pour la santé de toutes et tous.

Source : Bruno Beschizza

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois tape du poing sur la table pour obtenir un RER B de meilleure qualité

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a écrit au Préfet d’Île-de-France pour lui demander d’intercéder auprès de la SNCF afin d’accélérer les travaux NexTEO qui permettront d’augmenter la fréquence des trains sur les RER B et RER D dans le tunnel Châtelet – Gare du Nord.

Vous pouvez consulter cette lettre en cliquant sur l’image ci-contre.

Bruno Beschizza veut l’ouverture d’une nouvelle classe à l’école du Bourg à Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez en cliquant sur l’image ci-contre une lettre du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza réclamant l’ouverture d’une nouvelle classe dans l’école du Bourg (Vieux-Pays).

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois perd en justice face à une SCI qui voulait construire logements et bureaux

La SCI Protec s’était vue refuser par le Maire d’Aulnay-sous-Bois une opération immobilière au niveau du 2 rue de Pimodan. Le Maire peut faire appel.

La justice a donné raison à la SCI. Vous pouvez lire la décision du tribunal en cliquant ici.

Fatiha Boudjahlat égratigne le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le communautarisme et la dette colossale

Mais si le multiculturalisme séduit, il aurait une réalité bien sombre au niveau local, selon elle:

«Au niveau local, que ce soient des élus communistes –comme dans la couronne francilienne rouge– ou des élus de droite –comme Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois, ils ont fait du communautarisme, du clientélisme ethnique et religieux, une façon de gérer la paix sociale.»

Réélu au premier tour avec près de 60% des voix, à la tête d’une ville de 85.000 habitants et de… 2.000 agents municipaux, la gestion d’Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza serait «entachée de nombreuses irrégularités» en matière de ressources humaines, selon la Chambre régionale des comptes d’Île-de-France. Au-delà d’une coquette dette de 129 millions d’euros, les Sages se penchent notamment sur le fonctionnement de certaines associations culturelles de la commune. L’une d’elles fonctionnerait grâce à la mise à disposition de plusieurs dizaines d’agents municipaux.

Un système clientéliste qui se serait donc étendu aux quatre coins de l’Hexagone: «Il n’y a plus du tout d’associations d’éducation populaire. Cela n’existe plus! Que ce soit le sport, l’aide aux devoirs, c’est communautariste!», s’indigne Fatiha Boudjahlat qui tacle au passage Gabriel Attal, élu socialiste qui déclarait à l’automne 2019, devant la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée, que les associations étaient une «chance» pour les pouvoirs publics, notamment grâce aux économies qu’elles permettraient à ces derniers de faire.

Source et article complet : Sputnik

Thierry Meignen dépose plainte contre le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza pour menace de mort

Affirmant qu’un couple de gros bras est venu menacer sa femme et son chien devant leur domicile, à cause d’un «clash» avec Bruno Beschizza (LR), Thierry Meignen (Libres !) a déposé plainte contre son collègue.

«Mon chien s’appelle Pétrus. C’est un petit staffie, il est très mignon, c’est vrai. Ma femme en est folle…» Aussi mignon qu’il soit, Pétrus va sans doute être à l’origine d’un conflit politique comme la Seine-Saint-Denis n’en a jamais connu. Comme seuls les Républicains −ou ex-LR− savent en produire.

Le chien «mignon» est celui de Thierry Meignen, le maire (Libres! et ex-LR) du Blanc-Mesnil, en couple avec Christine Cerrigone, conseillère départementale.

Dimanche, alors qu’elle sortait de chez elle pour le promener, en l’absence de son édile de mari, deux motards ont fait irruption dans la rue, avant de la menacer, elle, son chien et son époux. Et ce, assure-t-elle, en se réclamant… de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.

Thierry Meignen a déposé plainte auprès du procureur contre Bruno Beschizza, pour «menace de mort avec ordre de remplir une condition». Et, cerise sur le gâteau, il demande la démission de Bruno Beschizza de son poste de président du territoire !

«C’est probablement moi qu’ils attendaient»

Revenons à Pétrus. Dimanche 13 juillet, alors que Christine Cerrigone, l’épouse de Thierry Meignen, sort avec leur chien devant leur domicile parisien, «un homme et une femme», casqués, à moto, l’interpellent. «Ils étaient déjà stationnés juste devant chez nous, c’est probablement moi qu’ils attendaient», avance le maire.

Sans descendre de leur engin, ils demandent, «sur un ton posé mais inquiétant, à la façon des parrains dans les films de gangster», juge encore l’édile, si le chien appartient bien au couple politique. «Ma femme a répondu oui, et elle s’est approchée, pensant avoir affaire à des cynophiles», poursuit le maire. Mais très vite, la teneur des propos n’a rien à voir avec celui d’un amoureux desstaffies, selon les déclarations de Christine Cerrigone.

«Faites bien attention à vous et à votre chien, madame»

«Il est beau votre chien, madame. Si vous l’aimez, protégez-le bien… et vous également. Dites à votre mari, le couillu là, qu’il arrête de dire aux promoteurs que le maire d’Aulnay-sous-Bois a son Benalla (NDLR : ici une référence à Naguib Benlarbi, le directeur adjoint de cabinet de Beschizza). On ira jusqu’au bout du mandat. Faites bien attention à vous et à votre chien, madame.»

Dans le PV de la plainte que nous avons pu consulter, le ton est décrit comme «très menaçant». «Ma femme m’a appelée, en larmes», se rappelle encore Thierry Meignen.

Au-delà du fait que, selon les déclarations de la victime, les agresseurs se réclamaient de la majorité d’Aulnay, pour Thierry Meignen, cette affaire est «sans nul doute» liée au désaccord houleux qui l’a opposé à Bruno Beschizza la veille des faits, lors du conseil de territoire «Paris, terre d’envol». Une entité qui regroupe les communes de d’Aulnay, Drancy, Tremblay, Sevran, Blanc-Mesnil, Dugny, Le Bourget et Villepinte.

Ce jour-là, le maire d’Aulnay est réélu président de l’assemblée, constituée de 72 conseillers des huit villes.

«En séance, j’ai pris la parole pour dénoncer le fait que, depuis deux mois, tous les dossiers concernant Le Blanc-Mesnil censés recevoir l’aval du territoire n’avancent pas : les parapheurs sont bloqués sur le bureau de Bruno Beschizza», explique Thierry Meignen.

«J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !»

Ainsi, alors qu’ils se croisaient, Bruno Beschizza aurait demandé au maire du Blanc-Mesnil de «baisser d’un ton», celui-ci lui répondant de manière encore plus véhémente.

En tournant les talons, le maire d’Aulnay-sous-Bois, ex-officier de police, aurait lâché : «J’ai vingt ans de flic derrière moi, on va pas me marcher sur les couilles !» Une phrase qui, selon la plainte de Thierry Meignen, établit un «lien» avec les intimidations dont sa femme et Pétrus, son chien, feront l’objet dès le lendemain.

«Deux agresseurs, sans doute zélés »

Reste une question : dans quel cadre serait intervenu le couple de gros bras devant le domicile des Meignen ? Là-dessus, l’édile ne se prononce pas, rappelant juste «la temporalité des faits».

Un observateur commente : «Soit Bruno Beschizza a donné un ordre, ce qui paraît peu probable au regard de son intelligence, soit les deux agresseurs, sans doute zélés, sont intervenus dans un cadre psychologique, un mode de fonctionnement, qui leur permet de croire que c’est permis.»

Contacté, le cabinet de Bruno Beschizza, qui n’était « pas au courant de cette procédure », indique seulement «ne pas faire de commentaire pour l’instant».

Source et article complet : Le Parisien

Bruno Beschizza parviendra t-il à sauver Aulnay-sous-Bois du surendettement ?

Lors du conseil municipal du 8 juillet 2020, le budget a été passé au crible comme les charges de fonctionnement, la charge du personnel, l’encours de la dette et les recettes. Si le discours semblait rassurant, difficile de masquer l’augmentation de la dette qui atteint près de 150 millions d’euros.

Si la capacité de désendettement de la ville est repassée sous les 12 ans (en adéquation avec un accord signé avec l’Etat), rien ne laisse supposer que cette dette reparte à la baisse. Ramené par habitant, cette dette atteint près de 1800 €, soit bien plus que la moyenne des villes de même strate.

Bruno Beschizza, qui se targue de gérer la ville comme un bon père de famille, aura fort à faire pour assainir une situation qu’il a certes héritée, mais qu’il pour l’instant pas été capable de franchement améliorer.

Plusieurs leviers s’offrent à lui :

  • Augmenter la pression fiscale (ce qu’il ne souhaite pas)
  • Baisser la charge de personnel (ce qui ne semble pas être la voie souhaitée)
  • Vendre une partie du patrimoine de la ville (en cours et en partie)
  • Faire venir un maximum de nouveaux foyers en construisant de nombreux logements (ce qui semble être la voie choisie, à l’image de la ville de Levallois-Perret qui, très endettée, semble désormais sur la voie de la convalescence)

Le bilan en 2025-2026 sera très attendu par une opposition municipale très critique quant à sa gestion.

Leïla Abdellaoui interpelle le maire d’Aulnay-sous-Bois sur le non-respect de son opposition

Monsieur Le Maire,

Lors de votre discours d investiture, vous avez indiqué vouloir être le maire de toutes les aulnaysiennnes et tous les aulnaysiens.

J’ai beaucoup de respect pour la fonction que vous occupez, et je garde surtout en tête que dans notre ville les Maires qui vous ont précédé ont toujours eu un minimum de respect pour leurs opposants. Pourtant, depuis plusieurs années, vous avez décidé d’écraser des années de démocratie dans notre ville, alors que vous vous dites républicain et respectueux.

Vous ne cessez de répéter que vous avez été élu à 60% et que les aulnaysiens sont plus que satisfaits de votre bilan, mais l’orientation de vos décisions n’est pas celle d’un dirigeant serein, fort et convaincu que tout est bien, bon et beau dans notre ville.

Peut-être est-ce parce que vous savez qu’en croisant une personne dans la rue, vous avez moins d’une chance sur dix de tomber sur quelqu’un qui a voté pour vous.

Aujourd hui vous refusez une quelconque visibilité à l opposition municipale, alors qu’elle représente aussi des aulnaysiens.

En prenant cette décision de minorer encore plus la représentation des élus d’opposition, vous décidez de couper toute forme de dialogue.

Monsieur Beschizza, Quand on est le Maire d’une grande ville, quand on est le président d’un territoire qui regroupe des villes de toutes sensibilités politiques, on ne se comporte pas de cette manière.

Le groupe d’élus Aulnay plus fière plus forte prend cette décision, une fois de plus, comme un aveu de faiblesse.

%d blogueurs aiment cette page :