Publicités

Archives du blog

Benjamin Giami fustige la communication du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Encore de la communication à Aulnay-sous-Bois ! 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué du maire d’Aulnay. En l’occurrence, au lieu de se féliciter, le maire devrait dire qu’il signe car il n’a pas le choix : il doit respecter la loi qui lui impose de limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement (1,2% en moyenne pour les collectivités locales). 

Cette délibération du conseil municipal comporte un objectif imposé par l’Etat d’amélioration de la capacité de désendettement, ce qui prouve une fois de plus que la municipalité ne laisse pas la ville dans une bonne situation financière. L’objectif national de capacité de désendettement est de 12 ans pour les villes, et nous rappelons que celle d’Aulnay est proche de… 18 ans !

Le contrat ne montre donc nullement qu’il y a « bonne gestion » des finances de la ville, mais au contraire que l’Etat lui demande de RESPECTER des ratios de bonne gestion. Le maire n’a donc pas de raison de se féliciter de cette mise sous tutelle. Une fois de plus, cette volonté de mettre en avant ses erreurs pour en faire un instrument de communication est tout simplement navrante !

Benjamin GIAMI
Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Conseiller municipal En Marche!

Publicités

Le défi, ce n’est pas seulement de faire un nouveau quartier à Aulnay-sous-Bois, mais de faire une ville selon Bruno Beschizza

Avant de lancer une SEMOP avec l’Etat, et six mois après la signature historique de la vente du site PSA, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois et premier vice-président de l’EPFIF, revient pour Cadre de Ville sur l’avenir de ce site exceptionnel dans la métropole capitale. Pour lui, l’important est d’éviter les erreurs du passé, de ne pas faire un quartier en plus, mais de créer un morceau de ville en cohérence avec les autres. 

La signature, en novembre 2017, de la vente des 108 ha du site PSA a lancé le compte à rebours pour l’élaboration du projet urbain au Nord d’Aulnay. Près de six mois plus tard, alors que Richez & Associés, mandatés par la ville pour concevoir ce projet, s’apprêtent à rendre leurs conclusions, Bruno Beschizza détaille pour Cadre de Ville sa vision pour le Nord d’Aulnay-sous-Bois, et revient également sur le processus qui l’amène à créer une SEMOP pour l’aménagement du site. Une SEMOP qui devrait garantir à un nombre important d’opérateurs la possibilité de travailler sur un site de grand envergure. 

Interview complète à retrouver ici.

Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.

Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.

Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.

C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.

Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.

Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.

Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza favorable au nouveau plan Borloo pour Aulnay-sous-Bois

« La  » politique de la ville  » a 30 ans d’existence.

En 30 ans, les actions se sont multipliées. Nous avons mobilisé des milliers d’acteurs publics et associatifs dans le cadre de la concertation nationale. Malgré ces décennies de réformes en direction des quartiers, le fossé des inégalités n’est pas comblé et un sentiment d’épuisement et de résignation flotte durablement. La crise est plus rapide que nous. Notre défi : aller plus vite. Une mobilisation hors du commun dans la manière de conclure les projets est nécessaire en se fixant des objectifs ambitieux et nous en sommes collectivement capables.

Depuis bientôt 10 ans, nous assistons au détricotage de la politique de la ville. En 2010, Claude Dilain, alors maire de Clichy-sous-Bois, aujourd’hui décédé, avait lancé un appel  » à ceux qui ignorent les banlieues « , pour pointer l’amoncellement des difficultés qui submergeaient les banlieues : l’insécurité, le chômage, l’enclavement, l’échec scolaire, le mal logement, la pénurie de services publics… La réforme votée en 2014 aura accentué certaines faiblesses – la simplification de la géographie prioritaire a réduit le nombre de quartiers aidés, leur périmètre, et les crédits de droit commun sont restés inaccessibles – tout en permettant à de nouveaux territoires d’intégrer ces dispositifs.
L’Anru 2 lancée en 2015 n’a pas tenu ses promesses et la situation empire. Au-delà des difficultés strictement sanitaires et sociales, les inégalités persistent.
Dans les quartiers populaires, l’espérance de vie est réduite de trois ans par rapport à la moyenne nationale.
Selon le rapport 2017 de l’Insee Ile-de-France, plus d’un tiers des 1,6 million d’habitants des 272 quartiers franciliens en politique de la ville vit en dessous du seuil de pauvreté.
Et la situation est identique dans nos territoires ruraux. Le parallèle entre les quartiers populaires et les territoires ruraux est facile, les handicaps sont les mêmes.

La République doit reprendre pied dans les quartiers.

Nous devons collectivement reposer la question que nous avions déjà posée en 2015 : voulons-nous réellement que la République réinvestisse les quartiers ? Si la réponse est oui, alors aidez-nous à le faire ! Sinon, assumons collectivement que ce sont des quartiers  » SAS  » et donnez-nous les moyens de les gérer.

Nous devons lutter contre un sentiment de relégation sociale et territoriale et nous pouvons encore redresser la situation.

Le fait que le Président de la République ait commandé ce rapport à Jean-Louis Borloo donne de l’espoir. Son passé, de Maire de Valenciennes, puis de ministre, plaide pour celui qui est à l’origine de l’Anru et du plan de cohésion sociale. Certes, Jean-Louis Borloo, c’est de la dépense publique, mais Jean-Louis Borloo, ce sont aussi des résultats.

Car la question n’est pas de savoir si c’est trop cher, mais si c’est nécessaire.

Nous, maires de quartiers en politique de la ville, nous sommes comme la salle d’attente d’un médecin. Une fois soigné, le patient part dans les six mois et est remplacé par un nouveau dans une situation pire encore.
Nous n’en sortirons jamais.
Nous sommes devenus, de fait, des spécialistes de ces questions, en première ligne, et nous avons toute notre place au côté d’un État stratège.

Cette ambition nouvelle doit nous donner les moyens pour agir, mais aussi et surtout simplifier les processus, assouplir les règles entre un État ambitieux ET des territoires communaux et intercommunaux, véritables chefs de file.

Plus simple, plus vite, plus proche pour un nouveau cycle des politiques de cohésion sociale et territoriale, pour la reconquête par la République de tous les territoires de France.

Maintenant, nous attendons du Président de la République des actes !

Tribune signée par Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Europa City accuse l’association CAPADE de Fake News et d’être proche du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Il y a quelques jours une association a fait une révélation fracassante justifiant sa création contre le mega centre commercial EuropaCity : destruction de 8000 emplois, – 75% du chiffres d’affaires en moins pour les commerçants locaux avec une captation de 340 millions d’Euros de leurs chiffres d’affaires.

Rien de moins, pour un peu, nous aurions pu aussi être responsables de la disparition des bébés phoques !

Il faut prendre toutes ces « annonces » pour ce qu’elles sont : un poisson d’avril. Pourquoi ?

1. Ce « nouveau » collectif n’en est pas un. Il s’agit de l’association Aulnaysienne, très liée au maire d’Aulnay-sous-Bois qui aurait préféré qu’EuropaCity se fasse sur les terrains de sa commune (ancienne usine PSA) plutôt que chez son voisin de Gonesse. Monsieur Boulanger, Président de la Capade et donc également le porte-parole de ce nouveau collectif. Faire du neuf avec du vieux n’étant jamais une méthode de rebond, personne n’est dupe de la supercherie.

2. Ce collectif présente EuropaCity comme un centre commercial gigantesque et demande à des commerçants ce qu’ils en pensent. C’est comme demander à Jean-Luc Melenchon ce qu’il pense d’Emmanuel Macron pour justifier qu’Emmanuel Macron doit arrêter la politique… Une question orientée pour une réponse assurée. Monsieur Boulanger avait pourtant l’occasion de bien connaître le projet EuropaCity car nous l’avons invité à devenir membre du Comité de suivi du projet. Il a malheureusement participé à une seule réunion et ne vient plus depuis. La peur d’être convaincus que l’on ne fait pas n’importe quoi et qu’EuropaCity est un nouveau quartier des loisirs avec une offre commerciale certes, mais surtout beaucoup de culture avec un grand musée, des salles de spectacles, et de loisirs avec un grand parc à thème, le plus important complexe aquatique de France et un parc dédié à la glisse notamment sur neige.

3. Dans son art assumé de faire du neuf avec du vieux, cette association reprend une étude financée par les centres commerciaux (qui eux en sont !) Il est d’ailleurs savoureux de voir des commerçants dénoncer les grandes surfaces dans une campagne financée par les… centres commerciaux !) et contre dite par un expert indépendant mandaté par la Commission Nationale du Débat public.

4. L’analyse de l’association repose sur une image figée du territoire dont le commerce est déjà largement attaqué. Selon l’Etat , c’est plus de 300 000 habitants nouveaux attendus dans le territoire à l’horizon 2030. La question qui se pose au pouvoir public est de maintenir dans le territoire ceux qui accèdent à la classe moyenne et d’en attirer de nouveaux. Pour cela, il faut des projets créateurs d’emplois et de changement d’image du territoire comme EuropaCity. L’avenir de ce territoire passe par plus de mixité qui va renforcer le commerce local très affaibli. Au contraire de capter 340 millions de chiffre d’affaire aux commerces locaux, c’est plus de 900 millions d’Euros injectés dans l’économie locale chaque année. Au-delà de ces incohérences, ce collectif essaie de mettre en avant un expertise pour faire croire que leur point de vue est une vérité. Ils utilisent donc une « étude » qu’ils présentent comme celle d’un grand cabinet, Mc Kinsey, dont le sérieux est reconnu.

Source et article complet : Europa City

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza interviewé par le JDD sur le plan Borloo

Très attendu par les acteurs qui travaillent dans les banlieues, le rapport de l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, remis jeudi au Premier ministre Edouard Philippe, se veut aussi un avertissement sur les risques de « repli identitaire et communautaire » dans les quartiers, voire d' »apartheid » en matière de mixité. Le texte remet à plat tous les programmes de rénovation existants, avance une série de nouveaux dispositifs et réclame à l’Etat un fonds de plus de 5 milliards d’euros. Au total, il constate qu’il faut 48 milliards d’euros d’investissement pour sortir les quartiers populaires de leur isolement.

Interrogé par le JDD, Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), se reconnaît « globalement » dans le constat fait par Jean-Louis Borloo. Mais se méfie des effets d’annonce.

Source et article complet : le JDD

Le Premier Ministre répond à Bruno BESCHIZZA concernant la réalisation du Grand Paris Express

En février dernier, Bruno BESCHIZZA

​Président de Paris Terres d’Envol et les sept autres ​maires du ​t​erritoire ont écrit un courrier à Edouard Philippe, Premier ministre,​ ​afin de lui faire part de leurs inquiétudes concernant la réalisation des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express, et en particulier sur le calendrier de mise en service de ces lignes.

Les élus du territoire ont tenu à rappeler l’aspect « primordial » de ces lignes « pour toute la Seine-Saint-Denis, notamment dans la perspective des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. » Pour les Maires, le « report de ces projets […] entraverait profondément le développement de nos territoires et continuerait à engendrer des difficultés d’accès aux transports en commun » pour les habitants.

Suite à ce courrier, le Premier Ministre s’est engagé dans une lettre à « articuler le phasage de réalisation du Grand Paris Express […] en une mise en service au plus tard à l’horizon 2024 […] des lignes qui bénéficient au plus grand nombre de Franciliens [comme] le tronçon commun des lignes 16 et 17 entre Saint-Denis-Pleyel et Le Blanc-Mesnil [mais aussi] la ligne 16 entre Le Bourget RER et Clichy-Montfermeil, qui est un axe de cohésion majeur pour la métropole du Grand Paris et pour le désenclavement des territoires de la banlieue Est. »

Pour le territoire, le nouveau métro automatique du Grand Paris Express, c’est : 

  • Une nouvelle gare avec la ligne 15 à Drancy-Bobigny
  • Deux nouvelles gares au Blanc-Mesnil et à Aulnay-sous-Bois, ainsi que la desserte de trois gares déjà existantes au Bourget RER, à Sevran-Beaudottes et à Sevran-Livry sur la ligne 16
  • Deux nouvelles gares au Bourget Aéroport et au Parc des Expositions de Villepinte, ainsi que la desserte de la gare déjà existante du Bourget RER sur la ligne 

Source et article complet : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Hadama Traoré menace de brûler la mairie d’Aulnay-sous-Bois et de séquestrer le Maire dans une vidéo

Vidéo

On ne savait pas pourquoi le leader de la Révolution est en Marche a été placé en garde à vue aujourd’hui, à quelques heures d’une grande manifestation devant la Maire (en cours au moment de la rédaction de cet article). On en sait un peu plus aujourd’hui.

Dans une vidéo accessible en cliquant ici ou sur l’image ci-contre, M. Traoré, apparemment fâché que sa famille ait subit les conséquences de son désaccord avec le Maire Bruno Beschizza, menace littéralement de brûler la Mairie s’il n’obtient pas gain de cause.

En outre, il menace de brûler les voitures des proches du Maire (il semblerait que ce soit les élus, mais pas seulement) ainsi que de séquestrer M. Beschizza dans son bureau. Des menaces qui auraient peut-être conduit l’édile à demander une mesure de précaution.

En jurant sur le Coran, il tient à signaler son désir d’en découdre. M. Traoré a été révoqué en tant que fonctionnaire à la Mairie d’Aulnay, et pense que cette sanction vient de ses actions associatives.

M. Traoré a beaucoup travaillé dans les quartiers Nord et a remonté pas mal d’inquiétudes des habitants vers les élus. Cependant, ses relations se sont détériorées avec le Maire, qui ne partage pas sa vision.

Note : la vidéo n’est accessible que pour les abonnés de la page Facebook en question.

Bientôt une statue de Bruno Beschizza au parc Dumont à Aulnay-sous-Bois

Que l’on apprécie Bruno Beschizza (LR) ou pas,  une chose est sûre : il ne laisse pas indifférent à Aulnay-sous-Bois. Le lieutenant de Nicolas Sarkozy, ancien policier syndicaliste, est également conseiller régional Ile-de-France. Fort de ses 4 premières années de mandat où de nombreuses réformes ont eu lieu, Bruno Beschizza et son entourage ont décidé de marquer le coup en inaugurant, d’ici quelques semaines, une statue à l’image de l’édile au sein du parc Dumont (proche gare RER B). Celui qui a réussi à faire venir à lui plusieurs anciennes personnes de Gauche (aujourd’hui élus, militants ou sympathisants) a en effet marqué à jamais l’histoire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Contacté par la rédaction, un proche de Bruno Beschizza explique que de nombreux Aulnaysiens ont salué les résultats de l’équipe en place, ayant apaisé une ville autrefois sous tension. Parmi les principaux succès évoqués :

  • La préservation du patrimoine pavillonnaire de la ville, dont un blog local totalement indépendant s’en est fait l’écho récemment
  • Les équipements sportifs
  • L’amélioration des relations entre policiers et jeunes notamment dans les quartiers Nord
  • L’écoute des habitants et même de l’opposition
  • La mise à contribution des différentes associations dans l’évolution urbanistique de la ville
  • La fin du bétonnage et une meilleure répartition des logements sociaux entre les quartiers Nord et Sud
  • La baisse de la délinquance et des incivilités
  • La fin des pressions exercées sur les citoyens notamment ceux qui ne partagent pas forcément sa vision de la ville
  • La baisse de la dette de la ville
  • L’ouverture prochaine du stade nautique avec un vivier à poissons

D’une hauteur de 3 mètres environ, cette statue pourra également permettre aux citoyens de saluer celui qui est considéré comme le « sauveur » d’une ville qui a failli basculer dans les abysses suite à 6 années de gestion socialiste.

Du côté de l’opposition, quelques grincements de dents se font entendre. Ainsi, un militant de l’opposition, qui souhaite garder l’anonymat peur de représailles des supporters (nombreux) de l’édile, nous rappelle qu’un certain Hermann Gessler avait utilisé son chapeau pour permettre aux habitants du canton d’Uri en Suisse de le saluer en son absence, et que ce dernier fut vaincu par Guillaume Tell qui refusait de le saluer.

Reste à savoir si l’opposition Aulnaysienne trouvera un jour son Guillaume Tell…

 

Nicolas Hulot rencontre Bruno Beschizza autour de la crèche La Petite Meulière à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, avec Alain Ramadier, Député de notre circonscription, et Fatima Belmouden, adjointe à la Petite enfance, nous avons eu le plaisir d’accueillir Nicolas Hulot, Ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire.

Nous avons visité « La Petite Meulière », crèche interentreprises gérée par le groupe Crèche Attitude. Cette crèche a la particularité de s’engager pleinement dans le développement durable à travers une démarche écologique globale et des bonnes pratiques.

Nous avons pu échanger avec le Ministre non seulement sur ce formidable laboratoire qu’est cette crèche pour les questions écologiques, mais aussi plus globalement sur les réels besoins de nos territoires en terme d’accueil des plus jeunes. Cela passe notamment par la diversification des modes de garde mais aussi par la démultiplication de l’offre via la gestion publique mais aussi privée.

Avant son départ, j’ai pu aussi évoquer avec le Ministre la problématique d’Europacity et je suis heureux que nous ayons des convergences de vue, par exemple quant aux problématiques d’aménagement du territoire que ce projet induirait s’il allait à son terme.

J’ai par ailleurs remis au Ministre la plaquette présentant les grandes lignes de l’aménagement que nous voulons mettre en oeuvre pour les 107 hectares du site PSA restants à aménager, et que nous avons acquis à la fin de l’année dernière par le biais de l’EPFIF. Ce fût l’occasion d’échanger là encore sur le développement durable à travers par exemple la création d’un nouvel éco-quartier dit « intelligent » qui s’appuiera sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication dites « Smart City ».

Source et photo : Bruno Beschizza

%d blogueurs aiment cette page :