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Le cours Napoléon Bonaparte à Aulnay-sous-Bois fermé à cause de la chute de deux arbres et des vents violents

Par mesure de sécurité, le cours Napoléon Bonaparte restera fermé au public jusqu’à la fin du week-end en raison de la chute de 2 arbres dans la nuit de jeudi à vendredi, et du risque de vents violents en fin de journée ce samedi.

Des arbres étouffent dans le béton à Aulnay-sous-Bois

Un Aulnaysien a constaté que de nombreux arbres étouffent dans le béton, notamment au niveau de la rue Séverine et de la rue de la Division Leclerc.

Ce riverain espère qu’il sera entendu par le Maire d’Aulnay-sous-Bois pour aider ces arbres en danger.

Un arbre d’une tonne tombe sur une voiture de police à Aulnay-sous-Bois

Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat. Il n’y a pas eu de blessé.

D’un seul coup, dimanche soir, il y a eu un énorme bruit dans l’enceinte du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Une immense branche venait de tomber sur une pelouse du commissariat où les policiers garent traditionnellement quelques voitures de service. La pluie battait son plein.

La voiture sérigraphiée stationnée non loin a l’aile un peu enfoncée et le rétroviseur arraché, mais elle était vide de tout occupant. « Par chance, il n’y a eu que des dégâts matériels », réagit Gregory Goupil, du syndicat de gardiens de la paix Alliance 93.

L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre

Les services de la ville sont intervenus pour évacuer cette branche ce lundi, après l’avoir débitée, vu son poids, estimé à une tonne. L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre laisse planer un certain doute sur la santé de tous les autres, dans ce commissariat où circulent deux cents fonctionnaires.

« Il y a plusieurs chênes, dont un monstrueux, au-dessus du pavillon, et ça fait très longtemps qu’il n’y a pas eu d’entretien », lâche un policier du coin.

A qui incombe l’entretien ? Ce n’est pas parce que les services municipaux ont fait le nécessaire ce lundi que la ville en est responsable. Si elle aide la police nationale à fonctionner, en fournissant du matériel numérique, un peu d’armement et quatre voitures, elle ne s’est encore jamais portée volontaire pour élaguer les arbres.

« C’est une parcelle privée qui appartient au Ministère, et l’entretien des arbres va avec. Il n’y a pas de convention dans ce domaine », souligne-t-on au cabinet de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.

Un état des lieux réclamé

Et il semble que les diagnostics soient plus fiables l’hiver, lorsque les arbres n’ont plus de feuilles. Mais pour les policiers, la perspective de patienter six mois de plus n’est pas forcément réjouissante.

« On ne peut pas attendre le prochain coup de vent pour être fixé. Je souhaite qu’un état des lieux puisse être fait rapidement », estime le commissaire divisionnaire Olivier Simon, dont le bureau est installé dans le pavillon, à l’ombre d’un chêne.

Sollicitée ce lundi après-midi, la préfecture n’a pas été en mesure d’apporter d’éclairage.

Source et image : Le Parisien

Les herbes folles envahissent les parterres de fleur et les caniveaux à Aulnay-sous-Bois

Cela peut être un détail pour vous, mais pour une lectrice, cela veut dire beaucoup. L’état de certains parterres de fleurs et de caniveaux dans les rues d’Aulnay-sous-Bois laisse perplexe.

Comme vous pouvez le voir sur les images, les herbes folles envahissent les arbres de la rue Albert Ballet, ainsi que le caniveau devant l’école maternelle Nonneville.

Notre lectrice qui nous a envoyé ces photos se demande si ses impôts sont utilisés de manière efficace….

 

Chapelle votive Notre-Dame-de-Pitié à Etrun perd son arbre

Avant

Sortons un peu de la Seine-Saint-Denis et parlons un faisons un zoom un instant sur une petite ville du Pas-de-Calais située non loin d’Arras, Etrun. Celles et ceux qui empruntent l’ancienne route nationale 39 on certainement remarqué la présence d’une petite chapelle avec son arbre qui la protège, au niveau d’Etrun. Il s’agit de la chapelle votive Notre-Dame-de-Pitié, construite au 17ème siècle.

Son histoire est peu banale : en 1624, trois religieuses embarquées dans leur charrette souhaitaient regagner leur abbaye à Etrun, qui fut fondée vers 800 sous Charlemagne. Hélas pour les trois religieuses, le cheval, pour une raison inexpliquée, s’emballe et commence une course folle à travers les champs. Les religieuses, affolées, prient pour leur survie et promettent de bâtir une chapelle à l’endroit où le cheval s’arrêtera. Le cheval fini par s’arrêter et les religieuses tiennent leur promesse, la chapelle est construite à l’endroit même où le cheval s’arrêta.

Cette chapelle fut l’objet de nombreux pèlerinages jusqu’à la révolution. Elle fut restaurée en 1865 et est classée aux Monuments Historiques depuis juillet 1970. Sa particularité est la présence d’un arbre qui la protège notamment l’été, cette chapelle est visible depuis la route nationale d’Arras à Saint-Pol. Durant les 30 glorieuses et jusqu’à la fin des années 80s, cette chapelle servait de point de repère pour les vacanciers du bassin minier qui souhaitaient rejoindre la côte d’Opale et la mer. Il n’était pas rare que les automobilistes faisaient un signe de croix en passant devant cette chapelle, car la route nationale 39 était autrefois très dangereuses : de longues portions en 3 voies provoquaient des accidents mortels, il y avait toujours des morts sur cette route. De plus, les voitures de cette époque ne supportaient pas vraiment le terrain vallonné et les surchauffes étaient fréquentes.

Après

Avec le progrès, la nationale 39 (qui est devenue une route départementale en 2006) a été sécurisée : les sections à trois voies à double sens de dépassement ont été supprimées, il y a maintenant de longues portions en quatre voies, et de nombreuses villes et villages ne sont plus traversés, des contournements ayant été construits.

Cette chapelle est toujours entretenue et des fleurs sont déposées régulièrement. Hélas en décembre 2016, certainement sous la force de la tempête, l’arbre tomba et endommagea la toiture de la chapelle. Le toit est aujourd’hui recouvert d’une bâche, la chapelle est toujours debout, mais l’arbre qui faisait également sa particularité a à jamais disparu…

Aulnay Environnement s’indigne de l’abattage des arbres route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Aulnay Environnement a été ces derniers jours contacté à propos de l’abattage imminent ou déjà en cours de platanes sur le boulevard Lefèvre, route de Bondy et avenue Jean Jaurès.

Il faut bien distinguer le cas de ces platanes de celui des tilleuls de l’ex-place Camélinat. Si trois arbres y sont en effet mal en point, tous les autres sont en bonne santé. Lorsque nous protestons contre l’abattage de ces arbres, c’est qu’il est imposé par un projet de parking souterrain dont nous avons dénoncé tous les aspects négatifs en proposant une solution alternative, critique et proposition qui n’ont à ce jour reçu aucune réponse si ce n’est la dérision et une forme de mépris.

Beaucoup d’autres arbres seront abattus le long de l’ex-nationale 2. Mais il s’agit là d’un projet bénéfique à terme pour tous les Aulnaysiens, la réalisation de la ligne 16 du métro. Chaque fois que l’intérêt général est en jeu, nous sommes conscients qu’il faut se résigner à des décisions douloureuses.

Il en est ainsi des abattages en cours. Le responsable des services municipaux nous a indiqué que les arbres concernés sont atteints par un parasite contre lequel il n’y a pas de remède, qu’ils peuvent présenter un danger,  et qu’ils seront remplacés dès le printemps prochain par des essences moins vulnérables, charmes ou prunus.

Une page d’Oxygène a certes été consacrée à ce problème dans le numéro de septembre, mais sans calendrier précis. Rien sur le site de la ville. Il faut aller sur Facebook. Des courriers ont étés distribués, mais l’impossibilité d’atteindre les boîtes à lettres de beaucoup de résidences rend ce mode de communication peu efficace dans certains quartiers.

Certes, trop d’Aulnaysiens sont peu curieux de l’actualité de la commune, et perçoivent le magazine municipal comme un outil de propagande. On ne peut toujours leur donner tort.

Il reste que la politique de communication sur ce genre de problème est à revoir. Il faut comprendre que ces abattages, ajoutés à tous les bouleversements du paysage liés aux opérations immobilières qui se multiplient, ont un effet désastreux sur les habitants, qui sont très attachés à leurs arbres. Un sentiment et une émotion qu’il faut traiter avec respect. Un courrier postal adressés aux riverains, un affichage conséquent pour tous les usagers de la rue, avec l’annonce d’un calendrier aussi précis que possible pour la reconstitution des alignements, voilà ce qu’il faudrait envisager. Certes, cela a un prix. Le prix d’un slogan électoral : « Aulnay respectueuse ».

Source : communiqué Aulnay Environnement

Vous pouvez vous aussi améliorer votre habitat et profiter du soleil

L’été se termine tout doucement. La rentrée des classes à eu lieu et pour la plupart des actifs, le travail et la routine ont repris. Si on a connu un été plutôt chaud et ensoleillé, on peut encore espérer obtenir une belle arrière-saison et profiter du soleil, des après-midi chaud ou des matins chauds et cléments. Celles et ceux qui bénéficient d’un pavillon peuvent profiter de leur terrasse, de leur jardin, jusqu’aux premiers froids perceptibles.

Il existe aujourd’hui différentes techniques pour améliorer son extérieur : mise en place d’un clôture végétale ou synthétique pour se protéger des vis-à-vis, mise en place d’ombrelles pour se prémunir du soleil trop agressif ou encore la mise en place d’une pergolas, qui a l’avantage d’être bien moins coûteuse qu’une véranda classique ou d’une extension de maison (si cela est permis, bien entendu).

Il existe aujourd’hui les systèmes de pergola bioclimatique qui permettent de bénéficier de l’ensoleillement maximal, tout en faisant attention à l’aération et aux éventuelles infiltrations d’eau lors des orages violents. Très en vogue dans le Sud-Est et dans le Sud-Ouest de la France, ce type de dispositif a également sa place pour les pavillons qui restent loin des immeubles ou qui ne bénéficient pas de grands arbres pour se protéger du soleil de plomb (on regrettera d’ailleurs la disparition des chênes et autres arbres remarquables, qui prodiguaient de l’ombre de manière naturelle, et donnaient cet étrange son lorsque le vent se mettait à souffler). Ces pergolas bioclimatiques sont motorisées et permettent de jouer avec la luminosité.

Pour les systèmes avancés et celles et ceux qui veulent bénéficier du maximum du soleil, du matin au soir, il existe également le principe de pergola bioclimatique à lames orientables, actionnables donc via un moteur électrique, que l’on peut commander au travers d’un capteur, d’un système programmable ou d’un simple interrupteur. Si ce dispositif, plutôt onéreux, apparaît comme incongru dans le département de la Seine-Saint-Denis, il apparaît comme nettement plus approprié dans les régions méridionales françaises. Même si, avec le réchauffement climatique (les ouvertures de bouches à incendie en sont un exemple flagrant), ce matériel peut apparaître comme n’étant pas du luxe.

Pour ceux qui sont patients et qui misent sur le long terme, quelques arbres comme le cerisier, le hêtre, le marronnier ou encore le peuplier (très friand des zones humides, il y a de nombreux endroits inondables à Aulnay-sous-Bois et ailleurs en Seine-Saint-Denis), vous donneront naturellement l’ombre dont vous avez besoin (tout en ramassant les feuilles l’automne venu).

Source : contribution externe

 

 

 

 

Vidéo témoignage du bus explosé contre un arbre à Sevran suite à sa prise de contrôle par des jeunes avec bonbonnes de gaz

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Vidéo

Un bus a été attaqué jeudi dernier par un groupe d’adolescents à Sevran, au niveau du quartier des Beaudottes. Après avoir menacé la conductrice à l’aide de battes de Baseball et de bonbonnes de gaz, le bus a été évacué de toute urgence et les jeunes ont pris le contrôle du véhicule.

Après 100 mètres d’une petite course folle, les jeunes ont fait encastrer le bus dans un arbre. La conductrice, choquée, a livré son témoignage à BFMTV, que nous vous invitons à découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

L’arbre insolite d’Aulnay-sous-Bois sous forme de pénis

20151021_172115Alertée par un confrère un brin politisé mais surtout coquin, notre correspondante Aurore Buselin est allée à la rencontre d’un arbre d’une forme assez intriguante. Deux buissons sous forme de boule, un troisième qui s’érige vers le ciel décoré pour l’occasion, une bien étrange façon d’allier virilité et nature.

Situés sur la rue Julien Mira, à proximité du pont Maillard, ces arbustes représentent t-ils la fertilité de la ville d’Aulnay ? Ou l’amour et la passion insufflés par l’actuelle majorité municipale ? Ou s’agit-il d’une façon d’accueillir les nombreux véhicules en transit qui pénètre la ville de part en part, sans s’arrêter, au grand damne des associations de quartier ?

Joli clin d’oeil qui ne manquera pas de faire le tour des réseaux sociaux…

Le dernier arbre de la parcelle du 39 Avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois n’est plus…

arbre_anatole_france_aulnayLa photo ci-contre montre ce qu’était le dernier arbre de la parcelle du 39 Avenue Anatole France avant que celui-ci ne fut abattu. Un immeuble est en construction et quasiment toute la végétation a été éradiquée.

Merci à une fidèle lectrice pour la photo.

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