Archives de Catégorie: Travaux

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois impressionné par le chantier du centre d’exploitation des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express

Cet après-midi, j’ai eu le plaisir de visiter le chantier du centre d’exploitation des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express en compagnie de Jean-François Monteils, président de la Société du Grand Paris. Ici, le projet Val Francilia se dessine un peu plus chaque jour !

11 bâtiments sont actuellement en cours de construction à l’entrée d’Aulnay-sous-Bois, et l’on peut mesurer chaque jour l’évolution du site depuis l’autoroute A1. À terme, 400 emplois seront créés pour assurer la maintenance et l’exploitation des rames de métro.

Mais dès aujourd’hui, ce sont plus de 600 compagnons du bâtiment qui s’affairent pour construire cet immense centre afin de permettre une mise en service des lignes 16 et 17, qui desservira notamment la future gare d’Aulnay, à l’horizon 2026.

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

 

Pose de la première pierre de la résidence La Jaganda à Aulnay-sous-Bois

Aujourd’hui a eu lieu la pose de la première pierre de la résidence La Jaganda à Aulnay-sous-Bois. Ce fut un moment inoubliable avec une belle prise de parole de Jean-Philippe Dugoin-Clement, , Vice Président de la région Île-de-France, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et Benoist Apparu, président du Directoire in’li et Hervé Legros, PDG du groupe ALILA.

Pour Jean-Philippe Dugoin-Clement, la réalité du terrain c’est s’unir pour réussir la mixité sociale et casser les ghettos, Aulnay-sous-Bois étant un exemple emblématique grâce au travail de Bruno Beschizza.

La ville d’Aulnay-sous-Bois investit 135 000 € pour changer le parquet de la salle Chanteloup

En cette rentrée, la salle Chanteloup fait peau neuve avec la pose d’un nouveau parquet flambant neuf !

Coche blanche en gras 135 000€ d’investissement pour embellir cette salle polyvalente mise à la disposition de nos associations.

Des travaux de réparation de chaussées sur une trentaine de rues à Aulnay-sous-Bois

Des travaux de réparation de chaussées sont réalisés par la Ville dans une trentaine de rues d’Aulnay-sous-Bois pour sécuriser vos déplacements.

Les grues travaillent en bonne intelligence à Aulnay-sous-Bois

Un dispositif anticollision gère des engins fixes et mobiles qui construisent le centre d’exploitation des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express. Avec sécurité et productivité à la clé.

Actuellement se tient la construction du centre d’exploitation des lignes 16 et 17 du Grand Paris Express, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Chose rare, les équipes d’AMCS Technologies y ont mis en service un système anticollision non seulement entre quatre grues à tour Wolff 7534.16, mais aussi avec une grue mobile Demag AC 55-3. Agissant en interférence, les cinq engins doivent tenir des délais serrés et, par conséquent, se montrer très actifs, le projet d’élévation des onze bâtiments que contiendra le site devant être livré en 2024.

Les déplacements d’engins mobiles détectés automatiquement

Dans ce cadre, le DCS 61-S du fabricant de systèmes électroniques de zoning s’est présenté comme une solution pérenne pour répondre aux problématiques de sécurité et de travail. Le produit s’adapte en effet à la prise de décision immédiate et aux besoins quotidiens du chantier tout en garantissant la productivité. Simple d’installation et de programmation, le dispositif détecte automatiquement les déplacements des engins mobiles et intègre l’asservissement des grues à tour. Les systèmes anticollision placés sur les grues à tour et sur la grue mobile communiquent leurs informations en réseau radio et connaissent en permanence la position de chacun des engins grâce à des antennes de géolocalisation.

Les travaux dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois progressent

Le magasin Netto n’est plus et des immeubles vont voir le jour prochainement. Le quartier de Mitry est un peu sens dessus dessous mais les riverains ont espoir d’un quartier meilleur, plus accueillant, plus attractif.

Notre consœur et amie Aurore Buselin en a fait un reportage que vous pouvez découvrir en cliquant ici.

620 000 € pour revégétaliser les cimetières à Aulnay-sous-Bois

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance un plan de revégétalisation des cimetières afin d’embellir les 9 hectares consacrés à ces sanctuaires. L’objectif est de renouveler le patrimoine arboré, mais aussi de désimperméabiliser les sols afin de ne plus avoir recours aux produits phytosanitaires pour désherber les allées..

De nouveaux alignements d’arbres vont être créés pour ombrager les allées qui en sont dépourvues, des massifs paysagers et des prairies fleuries seront aménagées en parallèle de la création d’une mare.

 

Réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq à Aulnay-sous-Bois pour 700 000 €

La Ville d’Aulnay-sous-Bois lance une nouvelle opération de réaménagement des berges du Canal de l’Ourcq. La première phase sera engagée en 2022 pour un montant de près de 700 000€.

À terme, le mobilier urbain sera également renouvelé (chaises, bancs, corbeilles, éclairage LED à détection de mouvement) et de nouveaux aménagements seront créés (développement des frayères, installation de passerelles et pontons, renouvellement des barrières de protection).

À l’occasion du Conseil Municipal du 7 avril 2021, le Maire de la ville, Bruno Beschizza, a sollicité des subventions auprès de l’Etat, de la Région Île-de-France, de l’Office français de la biodiversité, de la Métropole du Grand Paris et de l’Agence de l’EauSeine Normandie.

Ci-dessous, une découverte des berges en vidéo :

Le Colisée, la future salle de 8000 places située à Tremblay-en-France

Porté par le charismatique Maire de la ville François Asensi, le projet Colisée à Tremblay-en-France semble sur de bons rails avec la validation par les élus du conseil territorial de Paris Terres d’envol du lauréat du marché de conception-réalisation retenu par un jury. Le site de ce complexe d’envergure est situé près de l’aéroport de Roissy, au cœur de la ZAC Aérolians. Deux grands espaces seront ainsi offerts aux visiteurs : une grande salle de 7000 places et une salle dite sportive de 1500 places.

La société S-Pass sera en charge de la gestion de cet édifice qui coûtera la bagatelle de 60 millions d’euros. S-Pass exploite une vingtaine de salles dans toute la France comme le zénith de Strasbourg ou le zénith de Rouen. D’autres équipements seront construits autour comme des hôtels et un grand restaurant pour faire de cet espace un lieu de vie. A noter que l’équipe de handball de Tremblay-en-France, qui évolue en 1ère division, devrait évoluer à domicile dans la salle sportive.

Sur le plan politique, le maire d’Aulnay-sous-Bois est favorable au projet quand le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, est contre. Ce dernier évoque une opacité du dossier et redoute pour le territoire de Paris Terre d’Envol un coût  bien plus élevé que les 60 millions d’euros annoncés. Il affirme également que l’ouverture d’une salle de même type au niveau de Paris Porte de la Chapelle va concurrence ce projet.

 

 

Panneau d’affichage d’une future construction à Aulnay-sous-Bois et manœuvre dolosive (5)

Le panneau d’affichage obligatoire à installer sur la clôture de la future construction doit impérativement être installé au minimum deux mois avant le début des travaux afin que les tiers et les riverains qui s’estimeraient lésés par ce projet puisse faire opposition ou obtenir des modifications qui préservent leurs droits.

Il faut savoir en effet que le 1er jour de l’affichage du panneau est le point de départ du délai de recours des tiers qui leur est accordé durant deux mois avant que les travaux de construction ne puissent démarrer. Par conséquent il est impératif de respecter scrupuleusement ce délai incompressible mais également le détail et la description précise de tous les travaux qui seront entrepris, et de ne pas chercher à omettre une partie d’entre eux.

Il se trouve qu’au 5 rue Alix, s’il y a bien eu un panneau d’affichage placardé sur la clôture, le détail précis des transformations et constructions envisagées n’a jamais été mentionné, ne permettant donc pas aux tiers et aux riverains de pouvoir s’opposer à ce projet dont on découvre aujourd’hui et trop tard qu’il contrevient totalement aux règles du PLU qui s’appliquent à la Zone UG, et qu’il dénature complètement son esprit et ses spécificités, créant un regrettable et dommageable précédent dans cette précieuse zone pavillonnaire.

Ci dessous le panneau de la discorde :

Il y a donc là matière à litige et à plainte pour obtenir réparation et exiger le respect absolu des règles du PLU qui ont été manifestement violées. En effet, à la rubrique  » nature des travaux  » il est inscrit :

« Construction d’une maison avec deux appartements, démolition d’un garage et d’un abri de jardin »

Les riverains proches du 5 rue Alix ont tous observé la rénovation et la surélévation du pavillon ancien existant, complètement remis à neuf et augmenté d’un étage. Ils ont donc tous naïvement pensé qu’il s’agissait de la construction d’une maison de deux appartements indiquée sur le panneau d’affichage…. De plus, tous ces travaux ont été réalisés durant le premier confinement où personnellement je ne suis pas sortie de chez mois durant plus de 4 semaines….

Donc je n’ai pas pu comprendre ni prendre connaissance de ce qui était en train de se tramer, jusqu’à ce que je découvre lors de ma première sortie avec stupéfaction que de nouvelles fondations étaient en cours de construction devant l’ancien pavillon rénové….

Pourquoi le panneau, pour être scrupuleusement conforme à l’ensemble des travaux qui allaient être réalisés sur cette parcelle, n’a pas spécifié à la rubrique nature des travaux :

« Rénovation et surélévation d’un étage du pavillon ancien indiquant le nombre de logements prévus à l’intérieur de ce pavillon » ?

Cette omission pourtant très importante et manifestement intentionnelle, associée à l’autre indication figurant sur le panneau, aurait pourtant permis à tous les riverains de s’opposer formellement et fermement à ce projet qui dénature l’esprit de la zone UG et qui est la négation matérielle de tous les interdits qui y sont attachés !

La construction d’un deuxième pavillon sur cette petite parcelle n’aurait jamais du bénéficier d’un permis de construire, car l’emprise des deux bâtisses et leurs terrasses ainsi que leur allée d’accès bétonnée rendaient objectivement impossible le respect et la sauvegarde des 40 % minimum de terres pleines prescrit dans le PLU et les riverains s’y seraient formellement opposé !

Il y a donc bien eu manœuvre dolosive de la part de la SCI Bellevue qui devra en assumer toutes les conséquences vis à vis des tiers et des riverains abusés et trompés sur la nature des travaux annoncés !

Car si l’on peut admettre la rénovation et la surélévation d’un pavillon existant sur une petite parcelle, les riverains ne conçoivent absolument pas tolérer la construction d’un deuxième pavillon détruisant arbres et espaces verts qui constituent pourtant expressément la caractéristique, le charme et l’art de vivre de leur quartier !

Ce panneau est donc devenu la preuve matérielle et factuelle d’une manœuvre dolosive de la part de la société « Bellevue » qui a omis de mentionner la totalité des travaux qui allaient être entrepris sur la parcelle et qui par le fait même, n’a pas permis aux tiers concernés et impactés d’user de leur droit d’opposition !

La manœuvre dolosive est constituée et avérée dès lors que 3 actions le prouvent, à savoir :

—    La société Bellevue a intentionnellement omis de détailler sur son panneau la totalité des travaux qui allaient être réalisés et qui étaient susceptibles de susciter l’opposition du voisinage.

—    Le silence gardé sur une partie des travaux et l’omission volontaire de leur indication sur le panneau prouve l’intention de la SCI Bellevue de tromper tout le voisinage pour imposer sa construction sans protestations et placer les riverains devant le fait accompli apparemment irréversible….

—     » l’erreur  » sciemment commise par la société Bellevue de tromper les riverains sur la nature de tous les travaux entrepris est constitutive du dol, ce qui devrait entrainer la nullité du permis et probablement la démolition du pavillon de trop pour restaurer les espaces verts constitutif du caractère précieux des zones pavillonnaires.

L’article 1137 du Code civil définit le dol comme une manœuvre frauduleuse visant à obtenir le consentement du cocontractant (ici les riverains des constructions litigieuses et hors la loi). La manœuvre peut consister en une action ou une abstention.

Il y a donc faute grave et intentionnelle de la SCI immobilière  » Bellevue  » improprement nommée d’ailleurs puisqu’elle nous prive tous de la vue et de la jouissance d’espace verts par une parcelle désormais entièrement bétonnée ! Les riverains immédiats et les habitants de la zone UG se retrouvent malgré eux, à leur insu et sans leur consentement, avec la complicité coupable de la mairie elle-même pour avoir accordé ce permis hors la loi et contrevenant au PLU, placés devant le fait accompli du massacre de leur quartier !

Probablement alerté par les différents articles rédigés dernièrement sur ce sujet et publiés sur Aulnaycap, j’ai compris en accomplissant de nombreuses démarches auprès du service de l’urbanisme, que la police de l’urbanisme avait été saisie et qu’elle devait se rendre sur place pour contrôler la conformité des constructions. J’ai expressément demandé à être avertie du jour et de l’heure de leur passage….

Je vous tiendrai bien évidemment informés et je ne manquerai pas de défendre bec et ongle le respect du PLU qui désormais ne protège plus les zones pavillonnaires qu’à minima !

Article rédigé les 29, 30, et 31 Mars et le 1er avril par Catherine Medioni

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