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Les rats et les souris envahissent l’Intermarché abandonné des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Des résidents proches du magasin Intermarché de la Rose des Vents dénoncent amèrement l’insalubrité des locaux. Ce magasin a fermé ses portes l’année dernière mais hélas, le gérant n’aurait pas vidé les locaux. Résultat : le magasin, mais aussi les logements alentours, sont infestés de rats et de souris.

Les riverains dénoncent la situation. La mairie a été contactée mais pour l’instant, aucune action concrète n’a été entreprise. Les riverains souhaitent que la campagne de dératisation soit lancée en urgence et qu’Intermarché vide son magasin.

Il va sans dire que de nombreux voisins du magasin sont très mécontent de la gestion désastreuse de leur départ car l’invasion de rats est non seulement un problème d’hygiène, mais aussi de sécurité pour les enfants !

Les deux auteurs présumés de l’horrible agression de policers à Aulnay-sous-Bois remis en liberté

Malgré les preuves vidéos, malgré la violence des coups et l’ITT de 90 jours concernant l’un des gardiens de la paix, les deux agresseurs présumés ont été remis en liberté. Les faits s’étaient déroulés le dimanche 3 janvier dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois. Deux policiers de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis (CSI 93) avaient été attaqués par plusieurs individus durant un contrôle routier.

Les deux personnes qui étaient mises en cause ont été présentés au tribunal correctionnel de Bobigny ce mercredi pour être jugés. Selon une source proche de l’enquête, une commission rogatoire a été ouverte dans ce dossier, notamment pour exploiter une vidéo. Hélas, les avocats des prévenus n’en avaient pas eu la copie.

Ces derniers ont réclamé le report de l’audience et la remise en liberté de leurs clients. Les deux hommes ont été libérés et leur procès a été renvoyé au 2 juin prochain. Les suspects étaient incarcérés depuis le 8 janvier dernier.

Source : Actu17

Des gros problèmes de chauffage dans les quartiers de Mitry, Rose des Vents et Merisiers à Aulnay-sous-Bois

En ces temps de grand froid où la température la nuit plonge allègrement sous les 0°C, une bonne isolation et un chauffage performant sont indispensables pour le confort d’intérieur. Hélas à Aulnay-sous-Bois, de nombreuses copropriétés et résidences HLM s’appuient sur des chaufferies vieillissantes, certaines fonctionnant encore au fioul, sans oublier que les logements sont loin d’être parfaitement isolés (aussi bizarre que cela puisse paraître, il y a encore des logements avec des fenêtres simple vitrage, ainsi que des buanderies ouvertes qui donnent sur le cuisine).

Plusieurs résidents nous ont contacté avoir de gros problèmes pour chauffer leur logement, et avoir été obligés d’investir dans des chauffages individuels d’appoint. Pour les personnes âgées ou les familles avec des bébés, avoir un logement bien chauffé est une question de vie ou de mort. Mais pourquoi, à chaque vague de grand froid, de nombreux résidents se plaignent d’un manque criant de confort ?

Les chaufferies centrales, principales responsables des problèmes

La plupart des copropriétés et des grandes résidences HLM à Aulnay-sous-Bois ont été construites dans les années 1960 et 1970 sous un concept qui s’apparente au communisme : chaufferie centrale et  compteur d’eau central pour que tout le monde puisse payer la même somme à la fin (au prorata de la superficie du logement), quelle que soit la composition de la famille ou la consommation veritable d’un foyer. Bien évidement, ce type de partage entraîne des abus, avec des personnes qui mettent à fond les radiateurs en laissant les fenêtres ouvertes, ou qui laissent un robinet qui fuit en disant que le tout est amorti dans la mesure où tout le monde va payer pour cette avarie.

Dans le cadre des chaufferies centrales, le problème s’accentuent avec le vieillissement des installations. Si la chaudière (ou le brûleur) est généralement changée tous les 20 ans, les grosses canalisations qui passent sous terre elles ne sont généralement pas changées, sauf quand une grosse fuite entraîne une perte de pression qui coupe le chauffage totalement (ce fut le cas il y a quelques années dans le quartier de Mitry). De plus, les radiateurs s’embourbent (le désembouage n’est pas effectué tous les 10 ans et les radiateurs deviennent moins performants avec des points froids), et la chaudière centrale s’épuise d’autant plus vite.

Enfin, des problèmes d’équilibrage entraînent des disparité de la qualité de chauffe d’un logement à l’autre. Un chauffagiste professionnel vous le dira : équilibrer une réseau de chauffage de plus de 300 logements relève de la gageure.

La solution ? Le chauffage individuel

C’est une solution que les personnes qui s’adonnent au gaspillage ne veulent pas entendre : individualiser les compteurs d’eau et le chauffage pour responsabiliser les foyers et leur faire payer leur véritable consommation. Ces individualisation sont non seulement économique pour les foyers qui respectent les bonnes pratiques, mais aussi écologiques. Moins d’eau gaspillée, moins de fioul ou de gaz consommé. Cela permet également de renforcer le confort d’intérieur un chauffage plus performant, chaque foyer disposant soit d’une chaudière, soit de radiateurs électriques dernière génération.

Pour effectuer l’individualisation, il faut que l’ensemble des logements acceptent ce principe. Hélas, ceux qui gaspillent l’eau et le chauffage n’ont aucun intérêt à individualiser ces équipements. Dans certaines copropriétés, à moins de passer par un plan de sauvegarde, les foyers les plus respectueux devront continuer à subir le diktat de ces familles peu scrupuleuses vis-à-vis de l’environnement. Et quand une panne survient, c’est souvent ces familles qui se mettent à râler le plus fort.

Si vous avez un problème de chauffage, demandez à votre conseil syndical ou à votre bailleur d’envisager une individualisation. La Mairie d’Aulnay-sous-Bois, le département ou même la région pourraient offrir leur contribution dans ce projet en parfaite adéquation avec les préoccupations écologiques.

Pascal Blaise Ondzie, du bitume d’Aulnay-sous-Bois aux JO 2024, son histoire, c’est celle du hip-hop

Aux Jeux olympiques de 2024, sa voix va compter dans la préparation des premières épreuves de breakdance. A 50 ans, Pascal Blaise Ondzie, doyen toujours agile du hip-hop, ancré en Seine-Saint-Denis, est une «légende vivante».

On a tourné autour du centre de loisirs, planté au milieu de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), sans savoir par où entrer. Appelé à la rescousse, Pascal Blaise Ondzie ouvre une porte… et déclenche l’alarme, bien malgré lui! Il rassure la gardienne d’un large sourire et remonte à l’étage, où quelques minots enchaînent les pas de danse sur du rap à l’ancienne.

Enfant de la banlieue un jour, enfant de la banlieue toujours. Il a beau avoir arpenté les scènes du monde entier, le danseur hip-hop Pascal Blaise Ondzie — 50 ans et toujours la souplesse d’un chat — reçoit « à domicile », dans les locaux de son association VNR (Voies de la nouvelle rue). A Aulnay-sous-Bois, dans la cité où il a grandi et fait ses premiers mouvements de danse, à l’époque où on appelait cela le « smurf ». « J’étais à l’école juste à côté, glisse l’homme, silhouette d’athlète et visage épargné par les rides. Et je m’entraînais à danser sur le terrain de pétanque juste en face… C’est drôle de se retrouver au même endroit quarante ans après… »

Le gamin d’alors pouvait-il imaginer que cette danse, venue des quartiers défavorisés de New York et qu’il pratiquait dans la rue, deviendrait un jour discipline olympique ? Et qu’on ferait appel à lui pour en codifier les épreuves et former de futurs arbitres ?

La réponse est évidemment non. « On ne pouvait pas savoir que cette culture prendrait autant d’ampleur, qu’autant de portes s’ouvriraient », avoue Pascal Blaise Ondzie, dans un sourire incrédule. Et pourtant : en décembre dernier, le comité international olympique a confirmé que le break serait au menu des JO de 2024 à Paris.

Source et article complet : Le Parisien

L’un des policiers agressés à Aulnay-sous-Bois estime qu’on voulait les tuer, un individu a lancé sur eux une barrière !

On commence à en savoir un peut plus sur les éléments qui ont débouché, dimanche dernier, sur l’agression des policiers dans le quartier dit des 3000 à Aulnay-sous-Bois (en fait, le quartier de la Rose des Vents). Tout commence par un banal contrôle routier avec l’interpellation d’un scooter avec 2 personnes dont le chauffeur n’avait pas les papiers. Le passager se propose alors d’aller récupérer les papiers chez son ami mais, au lieu de cela, arrive avec du renfort pour en découdre avec les deux agents. Au total, 15 individus arrivent pour bastonner les policiers.

Rapidement pris pour cible, les deux agents de police sont d’abord plaqués au sol puis reçoivent une pluie de coups.  Selon l’agent interviewé par LCI, les individus voulaient leur faire mal voire les tuer. L’agent reçoit un coup de barrière de séparation dans le visage alors qu’il est à terre, les deux agents reçoivent des voups dans le dos et sur les côtes.

La personne qui a filmé la scène n’était pas neutre : elle encourageait les individus tout en insultant les policiers.

Pour Jean Messiha, les deux policiers agressés à Aulnay-sous-Bois représentent la haine de la France par la diversité

Jean Messiha, ancien membre du Rassemblement National et chroniqueur sur la chaîne CNEWS, ne mâche pas ses mots concernant l’agression des deux policiers dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois. Selon lui, il ne s’agirait pas d’un acte criminel, mais de « l’expression inextinguible de la France par une partie de la diversité islamisée ».

Des propos chocs qui vont certainement faire réagir une partie de la classe politique Française.

La vidéo des deux policiers lynchés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, preuve du mal qui couve dans les cités ?

La vidéo prise sur le vif hier lors d’un banal contrôle routier qui a mal tourné dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois a beaucoup fait réagir les réseaux sociaux. Entre les personnes qui exigent une réponse forte pour venir à bout des agresseurs et ceux qui sont plutôt compatissants avec la quinzaine de jeunes qui se sont rués sur les policiers, la société se divise et s’interroge.

Dans la vidéo, on entend bel et bien des complices inciter leurs camarades de « shooter » dans la tête des deux policiers, dont un est à terre. Ces derniers ont fait preuve d’un certain sang froid, décidant de battre en retraite sans utiliser leur arme de service (reste à savoir si, en cas d’usage, la légitime défense aurait été acceptée par les juges).

Dans un quartier qui semble, en partie, échapper au pouvoir régalien, quelle sera la réponse de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois ? Est-ce que le ministre de l’intérieur va réagir et venir pour soutenir les policiers ?

D’autres propos surprenants ont été aperçus sur les réseaux sociaux. L’un estime que le jeune homme interpellé aurait été « sauvé » car l’un des policiers l’aurait plaqué à terre et était sur le point de l’étouffer, comme dans l’affaire George Floyd. Etait-ce cependant une raison suffisante pour agresser les policiers ?

On compare souvent le mal des cités à la pauvreté et manque de moyens qui sont accordés aux jeunes. Cependant, dans les quartiers populaires Français des années 50s jusqu’au début des années 80s, notamment dans les corons du Nord-Pas de Calais où beaucoup de foyers n’avaient pas de télévision et dont les toilettes se trouvaient à l’extérieur, il n’y avait pas ce genre de rébellion. Il est difficile d’imaginer que seule la pauvreté et le désespoir seraient la cause de ces agressions.

Aulnay-sous-Bois en 1969 avant sa transformation presque finale…

En 1969, les grosses cités sont déjà en partie construites un peu partout en France pour répondre au problème du logement, à l’hébergement des pieds-noirs chassés d’Algérie et à l’explosion démographique dit le « baby-boom ». Bien entendu, ces cités continueront à se construire jusqu’au milieu des années 70s avant de connaître un coup de frein suite à la crise pétrolière de 1973 et des problèmes de promiscuité et d’augmentation de l’insatisfaction des résidents.

Sur cette image partagée par l’opposant politique Alain Amédro, on peut voir que le secteur Nord-Est d’Aulnay-sous-Bois est en partie déjà construit :

  • Sur la droite, on remarque la copropriété Savigny Impaire avec ses 3 tours et ses bâtiments en Z de 5 étages
  • Le nouveau cimetière est déjà là, en bas
  • L’école Ambourget est également présente, légèrement au centre, ainsi que les gros bâtiments à côté
  • La rue du 8 Mai 1945 est presque terminée avec ses petits immeubles d’un côté et ce qui sera le centre commercial (aujourd’hui détruit) de l’autre
  • On distingue difficilement la chapelle Saint-Paul, cachée en partie par les bâtiments rouges
  • Les plus anciens ont connu les bâtiments bleus au bout de la rue Ambourget
  • Le Vélodrome est là ainsi que la rue Robespierre, en cul de sac à cette époque qui rejoignait la ferme de Savigny. La rue était bordée d’arbres
  • Au loin, le quartier dit des 3000 est encore en construction en 1969. L’usine Citroën n’existe pas encore, mais ls grues s’activent avec à la clé bientôt le Galion et de nombreux autres immeubles. Le quartier pavillonnaire de la Rose des Vents (secteur Est) est encore inexistant, recouvert à cette époque par des champs)

A ce stade, outre le quartier de la Rose des Vents qui n’est pas terminé et l’usine Citroën encore inexistante, notons :

  • L’absence du parc Ballanger
  • L’absence de la RN2 (en fait, la RN2 ne commençait autrefois qu’au niveau de la patte d’oie de Gonesse, bifurquant de la RN17 pour aller vers Soissons. La RN2 a été déviée via Aulnay-sous-Bois au début des années 1970s à cause de la construction de l’aéroport de Roissy, qui empiétait sur son parcours)
  • L’absence de l’école Savigny, encore inexistante à cette époque
  • Plusieurs bâtiments sont manquants quartier de Mitry
  • On distingue en haut à gauche la RN370 qui va vers Gonesse. On constate que le centre commercial O’Parnior (autrefois Parinor) n’existe pas encore mais on distingue les fondations 
  • Adjacente à la RN370, tout en haut à gauche, une autre avenue boisée qui n’existe plus aujourd’hui car remplacée par la ZA des Tulipes (Gonesse) et Garonor. Cette avenue avait été utilisée pour un film juste avant sa destruction

A quoi ressemblera Aulnay-sous-Bois en 2070 ? Peut-être devrait-on prendre une photo aérienne pour permettre à nos petits-enfants ou arrières-petits-enfants de comparer avec leur époque…

Enquête prioritaire dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois disponible en vidéo sur Dailymotion

Le reportage choc de RMC Story sur le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois est disponible sur Dailymotion. Dans cette enquête, un zoom est effectué sur les tensions dans la cité, la relation avec la police et les contrôles au faciès.

Ci-dessous, la vidéo :

Un migrant Afghan dort dans les rues du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un jeune migrant Afghan dort depuis plusieurs jours dans les ruelles du quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois, précisément à proximité de la place du marché. De nombreux Afghans échouent en France, en Allemagne ou tentent de rejoindre le Royaume-Uni, utilisant des réseaux de passeurs ou s’appuyant sur des Organisations Non Gouvernementales (ONG).

Bien que des zones de conflit existent toujours en Afghanistan (une guerilla Talibane subsiste à plusieurs endroits), ce pays n’est pas reconnu comme un pays à risque et des centaines d’Afghans sont expulsés par an d’Europe.

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