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Témoignages inquiétants de vaccinés sur un groupe Facebook non répertoriés dans les données de pharmacovigilance

Des citoyens ont eu l’idée de créer un groupe Facebook pour recenser les effets indésirables des différents vaccins contre le coronavirus. Tous les  citoyens vaccinés qui déplorent subir des effets secondaires handicapants  les décrivent dans les moindres détails ou témoignent à la place de ceux qui malheureusement ne sont plus de ce monde pour le faire eux-mêmes. Ces témoignages se comptent par milliers, mais je n’en reproduis que quelques uns pris au hasard par capture d’écran….

Décès de Jeff :

Autre témoignage :

Témoignage d’Eléna : deux décès autour d’elle…

Témoignage de Sylvie :

Tamara perd un ami d’enfance décédé à 32 ans suite au vaccin

Isabelle recense tous les problèmes liés au vaccin autour d’elle….

Nous vivons dans une société où deux réalités coexistent, bien que l’une mette tout en œuvre pour étouffer l’autre…. Jusqu’à quand pense-t-elle pouvoir le faire ? Contraindre par tous les moyens à la vaccination alors que de nombreux citoyens refusent en conscience d’y consentir est pourtant interdit dans toutes les lois, nationales et internationales. Bien évidemment les médias dominants se gardent bien d’évoquer les nombreux effets secondaires excessivement sous-estimés de ces vaccins ! Quel est le pourcentage réel de déclarations d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance ? A mon avis, très peu ! Nous sommes probablement très en deçà des chiffres réels  d’hospitalisations consécutives à la vaccination, de pronostics vitaux engagés, de décès brutaux et inopinés après l’injection, et d’handicaps irréversibles sur des personnes qui n’avaient aucun problème de santé !

Le bilan de ces vaccinations dont beaucoup sont faites à contrecœur  est donc très préoccupant et les dégâts collatéraux sous-estimés très lourds !  Comment face à tant de dégradations de santé dont certaines conduisent à la mort, peut-on encore prétendre que la vaccination est la seule alternative ?

Les citoyens qui ne sont pas contre les vaccins en général, mais qui ne veulent pas subir la vaccination contre le Covid doivent être entendus et respectés dans leur choix de ne pas se faire vacciner.

Recherches, collecte et Article rédigé  le 3 Aoüt  2021  par  Catherine  Medioni

Les données inquiétantes de pharmacovigilance Covid diffèrent de la propagande rassurante et mensongère du gouvernement

La pharmacovigilance est la discipline qui recueille les signalements d’effets délétères ou indésirables suite à l’administration d’un acte médical, à la prise d’un médicament ou suite à une vaccination. Les patients qui constatent une dégradation de leur état de santé dans les heures ou les jours qui suivent la prise d’un traitement ou d’une vaccination ont la possibilité soit d’alerter leur médecin qui fera remonter les signalements, soit de s’adresser directement à l’agence régionale de santé.

Il se trouve que depuis la vaccination Covid à grande échelle, des citoyens vaccinés qui étaient en bonne santé se sont plaints auprès de leur médecin d’une modification désagréable de leur état  sanitaire suite à l’injection du vaccin, phénomènes qu’ils n’avaient jamais observés auparavant, sans que ce dernier prenne véritablement au sérieux les symptômes désagréables et parfois invalidants observés et rapportés.

Ce déni des effets indésirables par le corps médical et cette absence de considération des plaintes et des inquiétudes des vaccinés posent question, au point que las de n’être point entendus, des groupes Facebook se sont ouverts sur la thématique du recensement des effets indésirables consécutifs  à la vaccination. Ainsi chaque vacciné qui déplore des effets désagréables mais également  chaque proche de vacciné témoin de la dégradation de la santé de l’un des leurs, témoignent et rapportent les faits dans les moindres détails…. Ils sont ainsi des milliers à raconter leur histoire, mettant en lumière ce qui n’est jamais divulgué dans les médias  dominants qui au contraire affirment que la vaccination est efficace, protège et n’a pas d’effets secondaires !

Certains vaccinés qui étaient convaincus que la vaccination était la meilleure prophylaxie pour contrer le covid déchantent car ils l’ont attrapé de nouveau en dépit de leurs deux doses…. Des familles pleurent un de leur membre ou un ami pourtant en pleine forme avant la vaccination…. D’autres  encore ne souhaitaient pas être vaccinés en raison d’une santé déjà fragile, se sont laissés convaincre par leur entourage et le regrettent au vu des conséquences dommageables qu’ils subissent désormais….

Et pendant ce temps là, le gouvernement  relayé par les medias en boucle, exige une couverture vaccinale totale, présentée comme la seule alternative à l’éradication de la pandémie !

Comment le discours dominant peut-il être autant démenti par les remontées du terrain qui subissent une censure effrénée et rageuse ?  Pourquoi la voix de ceux qui expérimentent une toute autre réalité suite à leur vaccination et qui souhaitent témoigner et alerter est-elle autant étouffée et déniée ?  Que se  cache-t-il  donc derrière  ces deux réalités qui coexistent sur le même monde ?  Qui dit la vérité ?  Qui ment ? Et surtout qui  des deux positions  a intérêt à mentir ? 

Quel intérêt auraient les victimes des effets délétères du vaccin à alerter si ce dernier était totalement efficace et inoffensif ?  Tous les vaccinés aspiraient à minima sortir des confinements, des couvre-feux  et des restrictions sur leurs libertés individuelles. Ils avaient tous envie que les vaccins fonctionnent , mais la réalité dans la vraie vie semble toute différente….

Inversement, pour quelles raisons  Emmamuel Macron et son gouvernement font un prosélytisme acharné pour promouvoir la vaccination du plus grand nombre en affirmant sans sourciller que c’est la méthode la plus efficace pour éradiquer la pandémie et revivre normalement,  si les retours de pharmacovigilance  dans notre pays, mais également en Grande Bretagne, aux  Etats unis, en Israël  et ailleurs en Europe sont inquiétants et invitent au principe de prudence et de précaution ?

Dans un tel contexte de retours mitigés, préoccupants, voire carrément négatifs pour certains vaccinés, ne serait-il pas du devoir du gouvernement de suspendre l’obligation vaccinale pour ne pas prendre le risque de se rendre coupable et d’être accusé de génocide envers le peuple français ?

Aujourd’hui plusieurs vaccinés ne seraient pas morts du Covid mais de la vaccination contre le Covid ! Est-ce seulement concevable ? Admissible ?  N’y a-t-il pas matière à remise en cause de la stratégie du tout vaccinal et à réflexion avec un moratoire ?

Un  « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins »  publié par l’agence nationale de sécurité du médicament (  ANSM  ) a été méticuleusement épluché par un collectif de personnalités dont les fonctions  professionnelles ne sauraient prêter le flan aux soupçons  de «  complotisme  », de défiance ou encore d’extravagance….

Ces  personnalités  sont  :

  •  Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS),
  •  Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches

 à  l’INSERM),

  •  Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille   Université),
  •  Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste),
  •  Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université)
  •  Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).

Ces personnalités ci-dessus nommées ont donc minutieusement examiné les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France en y observant ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates après l’injection).

En date du 8 juillet 2021, soit au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, 5,2 millions de doses avaient été administrées, dont près de 53 000 à des mineurs. La pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets ou évènements indésirables, dont 9 637 (soit 22,5%) classés comme « graves » parmi lesquels on trouve des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires et / ou cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Ce collectif constate que la même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves, mais en partie différents, (surtout neurologiques et nerveux pour  Moderna et Janssen et davantage cardiaques pour le Pfizer).

En  additionnant  les conséquences les plus graves mentionnées pour chacun des 4 vaccins, on dénombre :

  •   plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels
  •   près de 1 800 hospitalisations,
  •   plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et….
  •   près de 1 000 morts.

Le tout en seulement 6 mois !!!  A titre de  comparaison, il y a eu  863 homicides en France sur l’ensemble de l’année 2020. A eux seuls donc, les vaccins anti-covid ont fait plus du double de victimes que les homicides.

Les  remontées et les constats de la pharmacovigilance d’autres pays rejoignent et appuient malheureusement  les constats répertoriés par L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire française !

Au royaume uni,  le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet dans sa seconde partie détaille les effets indésirables de la vaccination :

  • chocs anaphylactiques,
  • paralysie de Bell (paralysie faciale),
  • thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca),
  • troubles menstruels et saignements vaginaux,
  • myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer),
  • réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna),
  • syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin …
  • des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts.

Dans le détail donc , à la date du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts liés à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 liés à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.

Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance, dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, faisait état  de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid,  dont  les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait  448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, la pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, à la fin du mois de juin, avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid.

Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant  les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser.

Aux États-Unis, la pharmacovigilance est consultable sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et leurs données sont très fiables. Six chercheurs anglais ont ainsi analysé  un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont également fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore car en recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson).

En outre les fichiers des Etats Unis permettent de comparer la létalité des vaccins Covid avec celle de tous les autres vaccins pratiqués durant 30 ans. Ce fichier affiche un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période.

A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans.

Aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a tué 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe  saisonnière en 30 ans. Ceci  ne fait que prouver et confirmer que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est évidente et inédite. 

Comme le fait très justement remarquer ce collectif de chercheurs qui préfèrent  s’appuyer sur les faits et les chiffres pour juger de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins anti-Covid, plutôt que de s’en  tenir strictement à la propagande  gouvernementale offensive qui entoure et prône la vaccination à tout va,  la question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni  manifeste  non rapporté par les médias dominants, et d’un silence absolument scandaleux de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.).

Pourquoi ?

Et ce collectif de conclure son travail et son analyse :

«   Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle sensée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourront être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine.  »

Recherches,  veille journalistique et article rédigé du 30 juillet au 1er Août  2021  par  Catherine  Medioni

Les vaccinés contractent et transmettent le virus

Cela pourrait être un scoop, mais c’est malheureusement  ce qu’on observe dans les différents pays où justement la couverture vaccinale était à son maximum. En Israël et au Royaume-Uni, pays parmi les plus vaccinés au monde, environ 40% de vaccinés figurent dans les nouveaux cas de Covid… Par ailleurs aux pays bas les hôpitaux néerlandais ont constaté une forte augmentation du pourcentage de leurs employés complètement vaccinés qui sont testés positifs au coronavirus. Par conséquent et bien que complètement vacciné, il est toujours possible d’être infecté par le Covid 19 !

Ainsi l’idée en vertu de laquelle on ne transmet plus le virus après la vaccination doit être remise en cause, de même qu’être vacciné ne vous garantit pas de ne plus jamais attraper le virus !

«   Nous voyons même des personnes qui ont déjà eu une infection, ont été vaccinées deux fois et sont à nouveau testées positives », souligne ainsi le virologue clinicien Matthijs Welkers (Amsterdam UMC), auprès du quotidien néerlandais. 

Les non vaccinés qui présentent un test PCR négatif pour pouvoir participer à des activités concentrant des personnes vaccinées sont tout à fait susceptibles de repartir contaminées puisque les masques y sont supprimés et que se croyant protégés et immunisés, les vaccinés relâchent leurs efforts sur les mesures barrières.

Toute la propagande offensive du gouvernement qui impose brutalement la vaccination obligatoire et le pass sanitaire au mépris de nombreuses lois existantes et du droit de chacun à préserver l’intégrité de son corps, s’effondre devant les faits : atteindre coûte que coûte, par la force et l’obligation la couverture vaccinale est un leurre et un mensonge d’état, puisque partout dans le monde des médecins alertent sur le fait que des vaccinés contractent le virus et le transmettent !

Ce n’est pas parce que le gouvernement, relayé H24 par les «  merdias » à leurs bottes , répètent inlassablement des mensonges, des arrangements avec les chiffres et la réalité, que leurs affirmations deviennent des vérités,  et il serait temps que chacun sorte de l’hypnose collective à laquelle les non vaccinés refusent de participer !

L’immunité collective impérieusement exigée  et illégalement imposée au peuple par la vaccination obligatoire est un leurre et une fausse bonne idée, car déjà la réalité observée partout dans le mode vient démentir la doxa gouvernementale :  cette  seule et unique stratégie de «  soins  » visant la couverture vaccinale d’un pays entier  ne fonctionne  manifestement pas  et remet en cause le bénéfice de cette vaccination expérimentale où les vaccinés sont utilisés en réalité comme des cobayes non  loyalement éclairés et non consentants !

Les vaccinés qui espéraient pouvoir revivre normalement  peuvent attraper le virus et le transmettre ! Voilà la réalité et la vérité !  C’est le constat qui est fait partout dans le monde au point qu’en certains pays, il est demandé aux vaccinés de continuer à porter le masque ! La balance bénéfices /  risques de cette vaccination à marche forcée doit donc être remise en cause et ne plus donner lieu à la culpabilisation et à la persécution des citoyens qui refusent la vaccination !

Les lieux  de rassemblements et de convivialité où les vaccinés se retrouvent sans masque, illusoirement protégés par un Pass sanitaire qui discrimine et crée un apartheid sanitaire et social  sont des nids à infection où le virus et ses variants continuent de prospérer…  Si vous êtes non vacciné, n’allez pas traîner dans ces endroits pour vaccinés car ignorants qu’ils sont porteurs, ils vont devenir profondément dangereux  et ils s’infecteront entre eux…

Finalement l’ironie de l’histoire dans ce triste scénario, c’est que les non vaccinés discriminés et interdits de vie sociale, sont bien plus protégés du virus que les vaccinés !

Article  rédigé  le  29  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Le pass sanitaire est un outil odieux d’oppression

Imaginé et imposé par un gouvernement  autoritaire qui n’a plus aucune légitimité au sein de la population ( moins de 10% d’élus LREM aux régionales et départementales 2021 ), le pass sanitaire devient à la fois un outil de coercition sans précédent dans notre histoire républicaine, mais également un instrument de torture et d’oppression qui s’abat indifféremment sur les citoyens en bonne santé et sur ceux qui ne se rendent jamais dans les grands rassemblements et qui pour cette raison ne voient pas l’utilité de subir un vaccin dont on n‘a aucune garantie quant à son innocuité, aussi bien sur le court terme que sur le moyen et long terme !

Selon Stan Guérini, dont la parole n’est ni d’or ni d’évangile, il faudrait «  gober «  que pour avoir plus de libertés, il nous en faut beaucoup moins et que le pass sanitaire total est une excellente idée et qu’il doit être étendu partout ! Dans tous les cas il en défendra l’idée, car comme il l’explique doctement, il n’y a pas d’alternative !!!

Bien sûr qu’il y a des alternatives, mais l‘esprit obtus et persécuteur  de ce gouvernement refuse de les envisager pour ne privilégier que l’atteinte ravageuse à toutes les libertés individuelles fondamentales  pourtant protégées par de nombreuses lois nationales et internationales ainsi que par notre constitution !

Ce pass sanitaire n’a pas d’autre fonction que d’imposer avec une grande violence et aussi une grande illégitimité, la vaccination à des  bien portants, à soumettre et à asservir «  quelqu’en soit le prix  »  les français qui utilisent leur cerveau pour discerner, évaluer, réfléchir et au final prendre leur responsabilités au sein de toute cette propagande continuellement alarmiste depuis des mois !

Ce bras de fer  vicieux, pervers et  déloyal est un chantage odieux instauré par un gouvernement psychopathe qui ne pourra conduire qu’à la rébellion et à monter les citoyens les uns contre les autres…. «  Diviser pour mieux régner  » …

Au lieu de pourrir la vie des gens bien portants qui respectent les gestes barrières et qui ne sont pas vecteurs de transmission du virus puisqu’ils ne se rendent pas dans les lieux de contamination, ce gouvernement ferait mieux de détecter les contaminés, de les isoler et de les soigner !

Dans les pays où la couverture vaccinale est à son maximum, on découvre que les vaccinés peuvent quand même attraper le virus et même le transmettre !!!  ( une amie vivant en France a contracté une forme grave de Covid  après avoir côtoyé un vacciné ). Le vaccin n’est donc pas la panacée ni la solution  et les réfractaires au vaccin ont d’excellentes raisons de la refuser !

L’ingérence abusive et déviante de ce gouvernement dans la vie et la gestion sanitaire de chaque citoyen est à combattre au nom de la défense de toutes les libertés constitutionnelles.

Article  rédigé  le  26  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Avocats premiers signataires de la tribune mentionnée dans l’article précédent intitulé : « la résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les Avocats »

Les autres avocats qui souhaiteraient rejoindre le collectif sont invités à faire figurer leur nom sous ce manifeste car cette tribune est ouverte à la signature de ceux de nos confrères qui souhaitent nous rejoindre. Adressez vos souhaits de signature en commentaire ou à l’adresse :

avocats.libertes@gmail.com

Macron va se mettre à dos tous les défenseurs inconditionnels des libertés individuelles fondamentales et inaliénables. Toutes les mesures liberticides qu’il essaie de faire passer en force et en accéléré contreviennent à toutes les lois existantes, qu’elles soient nationales ou internationales !

Collecte  et  article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021 par  Catherine  Medioni

La résistance aux lois liberticides et scélérates de Macron s’organise chez les avocats

Image d’illustration

Une tribune déjà signée par les avocats listés ci-dessous et intitulée : « Nous ne sommes ni pro ni anti-vaccin mais pour le respect des libertés », entend défendre le respect du droit et des libertés de chaque membre du peuple. Constatant que le gouvernement souhaite tendre à une généralisation de la vaccination auprès de tous les Français en leur imposant l’obligation et en instaurant un pass sanitaire pour les y contraindre, les auxiliaires de justice que sont les avocats se font un plaisir de rappeler à notre président  Emmanuel  Macron, toutes les lois nationales et internationales qu’il se permet de violer pour remplir coûte que coûte un agenda que de plus en plus de français refusent de subir ! En témoignent les manifestations qui fleurissent partout sur notre territoire depuis plusieurs jours….

Les avocats affirment toutefois que ces mesures annoncées et prises en accéléré ne peuvent se faire au détriment du respect de nos droits les plus fondamentaux que sont, notamment :

  •  le droit au respect de la vie privée et familiale 
  • le droit à l’intégrité physique et au principe d’inviolabilité du corps humain
  • la liberté de conscience
  • la liberté d’aller-et-venir
  • le principe de non-discrimination entre les personnes
  • le droit au secret médical

Les avocats  précisent que le statut juridique du vaccin supposé prémunir contre le Covid est provisoire et soumis à conditions. En effet, Compte tenu de l’urgence sanitaire, ces vaccins bénéficient d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle renouvelable chaque année avec obligation pour les laboratoires de produire des données complémentaires.  Le vaccin n’étant pas un produit de santé comme les autres, il reste un médicament soumis à un encadrement juridique strict  (  L.5111-1 du Code de la santé publique et suivants ).  A ce titre il doit répondre à une exigence de sécurité qui passe par une surveillance à court mais aussi à long terme (   Notamment sous la tutelle de l’ANSM au niveau national ), ainsi que par une évaluation régulière des effets indésirables au regard des bénéfices attendus (Dite : balance bénéfice/risque ).

«   Ce n’est qu’une fois que le niveau de sécurité du vaccin, au regard de la balance bénéfice/risque sur le court et sur long terme est obtenu, que l’AMM dite standard est délivrée.  Or, concernant les vaccins COVID-19 « les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité n’étant pas disponibles »,  (Site ANSM : ansm.sante.fr/covid-19-vaccins-autorises )  la Commission européenne n’a délivré que des AMM conditionnelles  »  révèlent les avocats !

Par conséquent  la pharmacovigilance de ces vaccins ne permettant pas à l’heure actuelle de s’assurer de leur innocuité sur le long terme et de garantir la sécurité  de  ceux qui les subissent,  chacun devrait rester LIBRE de consentir ou non à se faire vacciner. On peut donc  considérer qu’en imposant l’obligation vaccinale, Macron joue à la roulette russe avec nos vies et notre santé, avec de surcroît et probablement une bombe à retardement à la clé !

Car déjà sur le court terme, nous observons des  effets  délétères sur certains vaccinés et aussi des incidents parfois graves… Qu’en sera-t-il sur le long terme une fois qu’une grande majorité de la population aura été piquée à plusieurs reprises ? Assisterons-nous à des effets sanitaires  irréversibles ? A des morts prématurées ou suspectes ? A un génocide plus grave que le Covid lui-même ? Tout être humain avec un minimum de bon sens doit impérativement envisager l’obligation vaccinale à grande échelle sous cet angle là, n’en déplaise à Macron et à son gouvernement qui voudraient que nous obéissions docilement à leurs injonctions potentiellement criminelles !

Le principe de précaution est totalement méprisé et la communication du gouvernement à ce sujet consiste à culpabiliser les légitimes réfractaires au vaccin en les traitant d’égoïstes qu’ils ne sont pourtant pas,  et en les accusant d’empiéter sur la liberté des autres !!! Mais n’est-ce pas outrepasser ses droits et enfreindre la liberté d’autrui que de contraindre une personne qui ne le veut pas à se faire vacciner ?

Nous naviguons en eaux troubles et nous nageons en pleine inversion des valeurs ! Dans un tel contexte, rendre la vaccination obligatoire est par conséquent inconcevable car potentiellement dangereuse aussi bien à court, moyen et long terme ! Les vaccins sont au stade de l’expérimentation et les citoyens volontaires ne sont ni plus ni moins que des cobayes ! Voilà la sinistre réalité !

Que les réfractaires au vaccin covid 19 se rassurent et que ceux qui veulent infliger de force les injections contiennent leurs irrépressibles abus de pouvoir  et remballent leur  tyrannique dictature, car les avocats vous fournissent la citation des lois qui vous protègent (  j’en ai donné plusieurs dans mes articles précédents ) et plaident pour vous ci-dessous :

Concernant l’obligation de recueillir le consentement de tout usager du système de santé, notre corpus juridique bénéficie d’un socle solide passant du Code de Nuremberg à la Résolution 2361 (2021) adoptée le 27 janvier 2021 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.  (  Code de Nuremberg, loi bioéthique du 30 juillet 1994, article L521-1 du Code de justice administrative, article 35 du Code de déontologie médicale, article 16-1 du Code civil et article L1111-4 du Code de la santé publique et pace.coe.int/29004 )

À titre d’exemple, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, prévoit que le consentement à tout acte médical doit être libre et éclairé.

Libre, cela signifie que la personne doit manifester sa volonté à l’acte médical et donc son accord non équivoque à l’atteinte à l’intégrité de son corps et cela sans contrainte ni pression.

Éclairé, cela signifie d’avoir au préalable reçu une information loyale, claire, appropriée, complète (L.1111-2 du Code de la santé publique ) et cela quel que soit le contexte d’urgence ( CCNE avis du 21 décembre 2020 ), notamment sur le fait que les données sur le long terme ne sont pas disponibles, sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles en l’état des connaissances scientifiques et des conséquences que ceux-ci pourraient entraîner.

Rappelons que si seul le législateur peut rendre une vaccination obligatoire (QPC n°458 du 20 mars 2015 ), c’est à la double condition que la maladie soit particulièrement bien connue par la médecine (CEDH 2 mars 2021 ) et, comme le rappelle le Conseil d’État, que l’ingérence de la vaccination obligatoire dans les libertés individuelles se fasse moyennant un contrôle de proportionnalité prenant acte de l’efficacité certaine des vaccins en cause, au regard du caractère limité de leurs effets indésirables (CE 6 mai 2019 n°419242 ) , ce qui n’est pas le cas en l’espèce.

Par ailleurs, obliger la présentation du PASS SANITAIRE pour l’accès à de nombreuses activités de la vie quotidienne (notamment se rendre à l’hôpital, dans un centre commercial pour faire ses courses, à un spectacle ou au restaurant) c’est :

  • nous obliger à divulguer notre statut vaccinal et donc violer notre droit au secret médical ;
  • introduire de violentes discriminations entre vacciné.e.s et non vacciné.e.s, volontaires ou non. Puisque ne l’oublions pas, certaines personnes ne peuvent pas ou n’ont pas le droit, et cela pour de nombreuses raisons, de se faire vacciner ;
  • porter atteinte à la liberté de circulation ;
  • augmenter la fracture économique et sociale à l’égard des plus démunis.

C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que le 21 janvier 2021, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé instamment aux États membres et à l’Union européenne « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner».

Ainsi, pour tous ces motifs, nous ne pouvons pas accepter le chantage déguisé du président de la République justifié, à tort, par sa volonté de faire primer la protection de la santé collective au détriment, en l’état des connaissances scientifiques, de la protection certaine de l’individu et de bon nombre de nos libertés individuelles et collectives.

Recherches, collecte  et  Article  rédigé  les 24 et 25  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Une effroyable dystopie a envahi notre réalité et Macron 1er en est l’auteur

Nous ne sommes pas dans un récit de fiction effroyable malheureusement,  mais dans une abominable et sinistre réalité que nous n’aurions jamais imaginé avoir à vivre dans le pays des droits de l’homme et des libertés individuelles ! Et le fossoyeur de nos libertés et de nos droits révèle le vrai personnage qu’il est en vérité : un dictateur qui entend faire plier un peuple entier devant des exigences, des contraintes et des moyens scandaleux de coercition qui nient le libre arbitre, la souveraineté et les droits de circuler librement de chaque citoyen  et qui méprise quantité de lois nationales et internationales à protéger les citoyens des excès de pouvoirs de leurs dirigeants !

Sous prétexte de faire échec à une pandémie dont on ignore qui a pris la grave responsabilité de la répandre, Macron  1er de France, après des mois de confinements, de restrictions drastiques et même de vie contraignante et impossible à tenir sur le long terme, entend ou espère encore faire de nous des petits moutons bien dociles et obéissants en nous imposant un faux choix, une illusoire alternative qui est la négation même de ce qu’est une vie dans la joie et la dignité !

Macron 1er devient  l’artisan méthodique d’une société qui n‘a plus rien d’imaginaire hélas, mais qui présente tous les signaux d’un pouvoir totalitaire dont l’idéologie sous-jacente est extrêmement néfaste.

La dystopie  dépeint une fiction noire où le bonheur semble impossible. Au contraire d’une utopie, le récit de fiction dystopique vire systématiquement au cauchemar en annonçant un avenir sombre ou un monde futuriste sans aucun espoir ! La société est alors organisée de telle façon qu’il est impossible de lui échapper, à cause de dirigeants qui exercent une autorité totale et absolue sur des citoyens auxquels on ne permet plus d’exercer leur libre arbitre…

Une société  dystopique telle que nous l’organise Macron 1er est dysfonctionnelle, indésirable, sinistre, déséquilibrée, discriminante et imparfaite. Les membres de cette société ne peuvent plus accéder au bonheur, aux joies simples qui donnent de la saveur à la vie. Toutes les restrictions annoncées par Macron  1er ce 12 juillet 2021 touchent tous les secteurs de nos vies de telle manière que nous n’avons plus aucune liberté, et que si nous ne nous soumettons pas à sa dictature intolérable, nous devrons subir toutes les menaces qui planent sur le travail qui nous fait vivre, sur le droit de faire ses courses ou d’utiliser le train, sur la jouissance d’une vie normale sans contraintes excessives, sur le droit de gérer sa propre santé sans subir de chantage, de pression ou de mesures de rétorsion ! Derrière les violents  mécanismes d’oppression qu’il met en place, se dessine une société totalitaire qu’il faut impérativement refuser et combattre !

L’article 35 de la déclaration universelle des droits de l’homme nous y autorise pas seulement mais nous le recommande :

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

La France est en train de vivre et  de subir une immense fracture démocratique divisant les citoyens et  même les familles entre elles !  Il faut dire que les mesures draconiennes  annoncées le 12 juillet par  Macron  1er n’ont pas d’autre vocation que de littéralement  «  pourrir la vie  » des citoyens qui restent réservés sur l’efficacité des vaccins et qui ne sont pas convaincus par leur parfaite innocuité…

Peut-on ou doit-on les en blâmer ? N’ont-ils pas le droit à la sécurité de leur personne tant physique que sanitaire et au respect de l’intégrité de leur corps par ailleurs proclamé à l’envi  dans les lois nationales et internationales et même dans notre constitution ?

Pour quelles raisons les laboratoires pharmaceutiques qui produisent ces vaccins, déclinent toutes responsabilités  si des décès ou des effets secondaires indésirables et fâcheux surviennent à la suite des injections ? C’est bien parce que lesdits vaccins sont en phase expérimentale à grande échelle, avec la complicité des gouvernements  et que ceux qui acceptent de se faire vacciner servent finalement  de cobayes !

Il  n‘a pas échappé au peuple de France que devoir faire ses courses,  prendre le train ou l’avion, pouvoir travailler et donc assurer sa subsistance et celle de sa famille, jouir normalement des plaisirs de la vie en produisant un pass vaccinal allait leur rendre la vie compliquée, voire impossible et dans tous les cas extrêmement pénible !

Dès le lendemain des annonces de Macron 1er,  les centres de vaccination avaient enregistré un taux record de volontaires  soudains, mais ne nous y trompons pas, ceux qui ont choisi la « servitude volontaire  » l’ont uniquement fait pour pouvoir continuer à vivre normalement sans privations ni restrictions après tous ces mois pénibles de confinements répétés !  Beaucoup d’entre eux ont avoué qu’ils ne souhaitaient pas se faire vacciner, mais qu’ils l’ont fait sous la contrainte et en raison des mesures coercitives de Macron 1er !

Pourtant la loi Kouchner de 2002 et d’autres lois internationales en matière sanitaire, interdisent sans ambigüité toute vaccination obligatoire et tout acte médical non consenti !

De quel droit un chef d’état  se permet  de bafouer toutes les libertés individuelles et les droits fondamentaux et inaliénables de tout citoyen ?

Article  rédigé  du  14 au 24  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

Des imams continuent de prêcher des pudibonderies sur notre sol

Décidément l’emprise des religions sur la vie des humains ne fait pas toujours bon ménage avec les lois de notre république laïque qui s’efforce de travailler à l’égalité hommes-femmes dans tous les aspects de la vie en société, à l’éradication du sexisme, du phallocratisme, du machisme, de la maltraitance  et  de la domination masculine prépondérante  qui sont les marqueurs incontestables d’un monde envahi, voire cristallisé dans un patriarcat étouffant et d’un autre âge !

Il fût un temps où le catholicisme dominé par des prélats religieux masculins, exerçaient  un contrôle rigoriste sur la vie des femmes, sur ce qu’elles  devaient porter et sur leurs devoirs d’épouses, de mères, ou de vierges….  Foulard obligatoire sur la tête, pantalon et décolleté interdits à l’entrée dans une église,  pas de relations sexuelles en dehors du mariage, interdiction du divorce même si le couple ne s’entendait plus ou ne s’aimait plus,  impossibilité de se remarier à l’église après un divorce, homosexualité regardée comme une déviance ou une maladie , honte portée sur les filles devenues mères et abandonnées par l’homme qui les avait engrossé mais sur lequel  jamais l’opprobre n’était jeté… Tous ces interdits  formels appartenait à l’arsenal de pudibonderies imposées aux fidèles du catholicisme en général et aux femmes en particulier !

Une mentalité terriblement injuste, sexiste, phallocrate et machiste  envers les femmes transpirait du catholicisme, non pas parce que cela était dicté par Dieu qui n’est qu’amour et miséricorde et  qui considère les femmes à égalité avec les hommes, mais parce que cela était arbitrairement décidé et imposé par des mortels masculins qui se déclaraient «  envoyés de Dieu  » et qui s’érigeaient en juges impitoyables pour contrôler les foules et la vie du peuple!

Fort heureusement le catholicisme et le christianisme  ont évolué vers plus de justice, d’ouverture et de tolérance pour les différents choix de vie que peuvent faire les humains…. Cependant  encore beaucoup reste à faire pour qu’il n’y ait plus jamais d’anathèmes lancés sur des individus ou des groupes d’individus en raison de ce qu’ils sont ou de ce qu’ils choisissent de faire ou de ne pas faire ! Chaque être humain dispose du libre arbitre car c’est un don de Dieu et nul n’a le droit d’interférer dans ce libre arbitre. Il reste à souligner que beaucoup de fidèles chrétiens, tout en ne reniant pas leur foi, se sont affranchis de toutes ces pudibonderies véhiculées par l’église, mais qui semblent vouloir s’implanter et s’imposer de nouveau en France par le biais de l’islam rigoriste et intégriste.

Le  4 juin dernier, à la mosquée de Gennevilliers  pourtant initialement réputée pour être modérée dans sa doctrine religieuse, un Imam s’est  mis à tenir un discours très offensif envers les femmes, leur reprochant ouvertement de  «  manquer de pudeur  et d’être habitées par le démon  » ! Un tel discours est revenu aux oreilles de notre ministre de l’intérieur qui a demandé à la préfecture des Hauts de Seine de convoquer l’imam qui depuis a finalement décidé de se retirer de la mosquée de la rue Paul vaillant-Couturier.

Le sénat tire à boulets rouges sur la délégation à des prestataires privés de la distribution des plis électoraux

François Noël buffet, Sénateur LR du rhône

Les élections départementales et régionales 2021 ont donné lieu à des imbroglios rocambolesques puisque une bonne partie des électeurs n’a jamais reçu la propagande électorale aussi bien au premier tour qu’au second tour, et parfois seulement au premier tour et pas au second tour et inversement !  De nombreuses listes ont donc été désavantagées, notamment celles qui n’appartenaient pas aux grands partis  connus et reconnus depuis toujours !

Il faut dire que le gouvernement avait délégué la distribution des professions de foi à des sociétés privées différentes selon les territoires et toutes ont été très loin d’assurer le service demandé…

 A l’arrivée, c’est la démocratie qui a été pénalisée et même entravée !

Comme annoncé dans mon article précédent, des sénateurs avaient diligenté une enquête sur ces dysfonctionnements dommageables à la sincérité du scrutin et le rapport d’enquête  présenté hier, par la voix du président de la commission des lois du Sénat, Jean-Noël Buffet (LR, Rhône), a considéré qu’il s’agissait là «  d’un fiasco sans précédent  » et que des mesures devaient être prises pour que cela ne se reproduise plus lors des prochaines présidentielles fixées les 10 et 24 avril 2022, soit dans moins de 9 mois.

Adrexo et La poste, prestataires choisis par le gouvernement pour les distributions des professions de foi, ont totalement failli à leurs missions et le sénat constate que Adrexo avait totalement minimisé, voire sous estimé leurs défaillances et leurs dysfonctionnements en cascade. Quant à La Poste, elle a jugé que 9 % des électeurs n’avaient pas reçu les prospectus et bulletins électoraux.

S’appuyant sur une enquête réalisée par le Cevipof, la commission a rétabli les faits, bien éloignés des 5 % à 7 % de non-distribution avancés par Adrexo. Au premier tour, un quart des Français n’avait ainsi reçu aucun document de propagande et  au second, le matériel électoral n’est jamais arrivé à destination dans respectivement 27 % des cas pour les départementales et 40 % pour les régionales, avec des inégalités sur le territoire puisque  ces chffres pouvaient monter à 80% de non distribution dans plusieurs départements, Le tout avec un écart très net entre les zones Adrexo et celles de La poste !

Le rapport du Sénat établit une corrélation très nette entre la non-réception de la propagande et la hausse de l’abstention par rapport aux régionales de 2015, même si l’abstention peut s’expliquer également par d’autres raisons. Cependant les remontées de terrain ont fait état de plis abandonnés dans la nature, ou sciemment laissés sur le bas-côté…. Alors que les  « reportings  » de la société privée  affirmaient que les plis avaient été distribués à 100% !

La Poste, qui a connu quelques difficultés dans la distribution, sort néanmoins relativement épargnée du rapport de la commission. Dans l’examen des « défaillances en chaîne » qui ont entravé la bonne tenue de l’élection, la responsabilité a ainsi été imputée de façon conjointe au ministère de l’intérieur et au prestataire privé.

La société privée Adrexo, qui était parvenue à ravir son monopole à La Poste pour la distribution du matériel électoral sur la moitié du territoire métropolitain, s’est finalement révélée incapable de satisfaire son engagement contractuel et le Sénat juge dans son rapport que c’est un véritable scandale qui doit contraindre le gouvernement à prendre des mesures correctives avant les prochains scrutins.

Selon le président et rapporteur de la commission,  François-Noël Buffet (LR) : « Les dysfonctionnements relevés sont largement imputables à l’attribution par le ministère de l’Intérieur de l’organisation d’une partie des opérations (…) à des opérateurs qui n’en avaient pas la capacité opérationnelle  ».

L’attribution  d’une partie de la distribution électorale à un prestataire privé faisait suite à la transposition d’une directive européenne sur l’ouverture à la concurrence du service postal…

Comme quoi les directives de la commission européenne peuvent induire ou mener à  des couacs !

Article  rédigé  le  23  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

17 millions d’électeurs privés de propagande électorale

L’acheminement du matériel électoral et des professions de foi de toutes les listes pour les régionales et départementales des 20 et 27 juin dernier  a été très inégalement réparti sur le territoire et cela semble résulter de la privatisation de la distribution déléguée à des sociétés privées.  En fonction de l’endroit où vous êtes et du distributeur, la distribution a été très inégale. Certains territoires ont atteint à peine 20% de professions de foi distribuées, contre 100% pour d’autres. Même à l’intérieur d’une circonscription départementale, il y a eu des variations.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Intérieur  17 millions de Français n’avaient pas reçu de propagande électorale lors du second tour, dont 14 millions dans une zone prise en charge par Adrexo.  Or à l’époque, le gouvernement semblait donner des chiffres largement minorés en termes de non distribution par rapport aux retours que les sénateurs en avaient réellement. 

Le groupe socialiste a par conséquent  proposé au président de la commission des lois du Sénat de créer une commission d’enquête juste après la tenue des élections régionales et départementales du 20 et 27 juin, car les remontées de la part des élus locaux sur les dysfonctionnements étaient très forts.   Certains citoyens en effet n’avaient reçu aucune propagande électorale pour le second tour. 

Le rapport  présentant les conclusions du travail des sénateurs  doit être présenté ce jour, jeudi 22 juillet .  Privatiser la distribution de la propagande électorale était probablement une erreur….

Article  rédigé  le  22  juillet  2021  par  Catherine  Medioni

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