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Aulnay-sous-Bois listée comme l’un des points de deals pour obtenir du cannabis et de l’herbe !

Sur les réseaux sociaux, un groupe propose via Whatsapp ou Snapchat un rendez-vous dans plusieurs villes de France pour obtenir du cannabis et de l’herbe. Au même titre que Créteil, Aulnay-sous-Bois fait partie de ces villes où ce groupe distribue ces substances illicites et dangereuses pour la santé.

Bizarrement, les responsables des réseaux sociaux n’ont pas encore banni ce groupe alors que cette pratique est doublement illégale : commerce de substance prohibée et recèle.

Pour éviter que certaines âmes bien pensantes nous reprochent de promouvoir ce groupe, nous ne communiquerons pas le lien.

La ligne 15 sous la peur avec des actes de violence et la traversée de quartiers sensibles

La ligne de la peur. Voici le quotidien de ces chauffeurs de bus qui traversent chaque jour ces zones d’extrêmes tensions.

Ci-dessous une vidéo d’un reportage effectué par nos confrères de IMINEO :

Deux entrepreneurs d’Aulnay-sous-Bois condamnés pour un trafic de drogue bien organisé à Aurillac

Les principaux protagonistes du trafic de stupéfiants qui a irrigué la rue de la Coste, en centre-ville d’Aurillac (Cantal), ces dernières années étaient jugés au tribunal judiciaire ce vendredi. Retour sur une entreprise qui aurait généré plus de deux millions d’euros en trois ans.

Cette entreprise importée de la région parisienne a connu son petit succès en centre-ville d’Aurillac. Pilotée par deux amis d’enfance d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), elle a vu le jour au milieu de la décennie pour atteindre les sommets entre 2016 et 2019. Une activité aux 2,3 millions d’euros de chiffre d’affaires dont les produits – cannabis, cocaïne et héroïne – s’écoulaient à un rythme effréné depuis les 19-21 de la rue de la Coste.

Source et article complet : La Montagne

Des policiers d’Aulnay-sous-Bois mis en garde-à-vue pour violences, falsification de PV et détention de stupéfiants

Dans la cité Emile-Cordon de Saint-Ouen, haut lieu du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis, tous les dealers ont déjà eu affaire à la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93). Et à l’un de ses policiers en particulier, surnommé le « cancéreux ». « On connaît tous le cancéreux, explique un jeune rencontré au pied d’un immeuble. Il frappe, il prend tout ce qu’il y a dans nos poches, 500, 1000, 2000 euros et il pense pas aux familles qu’il y a derrière. Tous ses collègues sont dans la sauce (NDLR : complices). Mais c’est lui le chef du camion. » Un témoignage corroboré par un autre dealer du quartier. « Quand ils viennent, ils frappent tout le monde et prennent tout ce que tu as sur toi. Aulnay, Saint-Ouen, Saint-Denis, dans toutes les vraies villes du 93, ils sont connus. Un jour, le cancéreux est venu et il a attrapé plusieurs guetteurs de la cité. Il les a ramenés dans un bâtiment, il les a contrôlés et il a trouvé des pochettes de beuh. Il a dit à un guetteur, « tiens manges la pochette de beuh ». L’autre a dit « non ». Il a été roué de coups. Le guetteur, il a fini par manger sa pochette et après, il l’a recraché. Tout ça c’est réel mais si on va porter plainte, on va pas en tenir compte parce que c’est la police. Combien de fois les gens du quartier sont allés au commissariat et sont revenus gonflés (NDLR : avec des ecchymoses). C’est la police. On peut faire quoi ? Rien. »

Une quinzaine d’enquêtes préliminaires ouvertes

Le 9 août dernier, un dealer a pourtant porté plainte pour acte de torture et de barbarie après son interpellation. Une intervention filmée par un riverain. Sur la vidéo, on y voit un policier lui donner des coups de poing au visage puis lui décocher un coup de pied dans la tête alors qu’il est à terre et maîtrisé. Une fois embarqué, l’homme d’une vingtaine d’années a ensuite affirmé avoir subi des décharges de pistolet à impulsion électrique sur ses parties génitales.

« Mon client a également porté plainte pour vol car l’argent qu’il avait sur lui a été dérobé », explique Maître Yassine Bouzrou qui regrette que l’enquête n’ait pas été confiée à un juge d’instruction mais à l’IGPN. « Les policiers étaient à plusieurs or un seul d’entre eux a été placé en garde à vue et est renvoyé le 5 novembre devant la justice. Il va être jugé en correctionnelle alors que cela relève de la cour d’assises. Car on parle de torture, de faux en écriture et d’extorsion… Le parquet de Bobigny protège ces policiers. Moi ce que je demande, c’est le dépaysement de cette affaire et l’ouverture d’une information judiciaire obligatoire en matière de crime. » D’après cet avocat, aucun des policiers sur place ce jour-là n’a été suspendu. Pourtant, cette affaire n’est pas isolée.

Depuis un an, une quinzaine d’enquêtes préliminaires ont été ouvertes par l’IGPN concernant les agissements de certains fonctionnaires de cette compagnie, comme nous le confirme le parquet de Bobigny. « Il s’agit d’enquêtes pour violences, vols, falsification de PV et détention et transport de stupéfiants. » Lundi, six policiers de la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir racketté des trafiquants de drogue contre lesquels ils auraient monté de fausses procédures. Leurs appartements ont été perquisitionnés lundi, tout comme les locaux de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois. D’après nos sources, leurs comptes bancaires auraient fait apparaître des rentrées d’argent suspectes.  

Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses

Face à ces révélations qui écornent un peu plus l’image de l’institution policière déjà visée depuis des mois par des accusations de violences, le préfet de Paris Didier Lallement a fait savoir mardi qu’il engageait « une réflexion sur la réorganisation des unités de police de la CSI 93 à laquelle appartiennent ces 6 fonctionnaires mis en cause »
Deux des trois groupes de la compagnie ainsi que le Groupe de soutien opérationnel (GSO) et les officiers de l’unité devraient être mutés dans d’autres commissariats de la région. La partie des effectifs non concernée par cette dissolution devrait par ailleurs être rattachée à la CSI 75, elle aussi sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Une décision que regrettent les policiers de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois, qui se disent « abattus »« Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses. Mais c’est un service où ça bosse bien, » nous a confié un responsable sous couvert d’anonymat. Ni Unité SGP ni Alliance, les syndicats majoritaires chez les policiers, n’ont souhaité répondre à nos questions. Ils doivent être reçus par le Préfet cet après-midi. 

Source : France 3

La mère du passeur de drogue torturé à Aulnay-sous-Bois évoque des menaces avant le procès

C’est une petite femme aux cheveux poivre et sel et à la voix douce. Devant la cour d’assises d’appel de Paris, cette retraitée de l’éducation nationale rassemble du mieux qu’elle peut ses souvenirs de l’été 2014, lorsque son fils de 45 ans a quitté famille et maison sans laisser d’adresse. « Il était terrorisé, affolé, se souvient-elle, il m’a dit qu’il avait besoin de 300 000 euros, qu’il s’était fait torturer… Quand il a soulevé son tee-shirt, j’ai vu les marques… Je me suis dit, c’est pas possible que des êtres humains fassent de telles choses. »

La veille, son fils, surnommé « Petit-Père » dans le trafic de drogue, avait décrit en détail les supplices, et mutilations jusqu’aux parties les plus intimes, la promesse de le « noyer et de le passer au fer à repasser ».

«Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances»

Elle ajoute : « J’ai reçu un appel sur mon portable, avant le procès, qui disait Tu sais qui je suis. Tais-toi, ne dis rien. On n’aime pas les balances. Tu vas cracher le morceau ». Elle a cru déceler un « petit accent corse » chez le corbeau.

Quel morceau pourrait donc cracher cette modeste retraitée, qui ignorait que le « nouveau travail » de son fils, ancien délégué syndical dans l’édition, consistait à importer d’Espagne des dizaines de kilos d’herbe de cannabis, dans un camping-car qu’elle avait accepté de louer pour lui ? La drogue a été détournée avant d’être livrée à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le camping-car a été saccagé et son fils et Philippe (le prénom a été modifié), un ami d’enfance cocaïnomane qui l’avait présenté aux trafiquants, ont été torturés.

VIDÉO. René, alias Petit-Père : « Je suis un trafiquant de drogue international repenti »

A moins que le corbeau n’ait vocation à rappeler que dans cette affaire, où six accusés encourent la perpétuité, ce n’est pas le code pénal qui fait loi. Une psychologue citée par la défense a elle aussi souligné le contexte de menaces qui pèse toujours autour de ce procès.

«Une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi»

« J’étais surveillée, une voiture rouge tournait sans arrêt autour de chez moi », se souvient la mère du passeur. C’est aussi une voiture rouge qui a été aperçue près du domicile de la famille de Petit-Père en 2014.

Source et article complet : Le Parisien

L’affaire d’un passeur de drogue torturé à Aulnay-sous-Bois rejugé, après des soupçons de corruption

Six personnes, accusées d’avoir torturé un passeur de drogue qui les aurait doublées, sont rejugées devant la cour d’appel de Paris ce mardi. Le procès en première instance avait été marqué par un certain nombre d’acquittements jugés suspects , en plus des soupçons de corruption d’un juré.

7 février 2019, à Bobigny : des commanditaires d’un trafic de drogue sont jugés pour la séquestration ultraviolente, dans un appartement d’Aulnay-Sous-Bois, d’un passeur et d’un intermédiaire qu’ils soupçonnaient d’avoir volé une cargaison de cannabis. Ces derniers ont été torturés durant près de 36 heures. Le « passeur » jurait s’être fait braquer la marchandise – 80 kilos de cannabis récupérés en Espagne avec son camping-car – :  les commanditaires ne l’ont jamais cru. Lors de l’annonce du verdict, les deux principaux accusés de cette histoire écopent donc respectivement de peines de 7 ans et 14 ans de réclusion pour des actes de tortures et de barbarie.

Source et article complet : France Inter

Le confinement est dur pour de nombreux habitants à Aulnay-sous-Bois avec le trafic de drogue qui continue

Le journal Le Point est allé à la rencontre des habitants des quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois. Le confinement semble difficile et des personnes tentent de profiter du moindre instant pour flâner dans les rues. On peut lire ainsi :

« Amira, 19 ans, est assise à moins d’un mètre de sa cousine, sur un banc près de la mosquée des 3.000 à Aulnay-sous-Bois. Mais « on habite dans le même appartement », précise immédiatement la jeune fille, qui veut montrer qu’elle respecte les règles de confinement. Elle vient d’acheter son pain et, avant de rentrer, « prends l’air » le temps d’une cigarette. »

On explique ainsi pourquoi des jeunes brûlent des poubelles, attaquent les forces de l’ordre, et que malgré les risques, l’enfermement chez soi devient quelque chose d’insurmontable.

Sur le trafic de drogue on peut lire :

« Depuis, c’est « calme », assure Ousseynou, 26 ans. Et en journée l’ambiance « n’a rien à voir ». Personne sur le city-stade, quelques habitants entre les immeubles, les bras chargés de courses. Seul le trafic de stupéfiants semble continuer : dans un coin, un dealeur équipé de masque et gants en latex attend les acheteurs.« 

Source et article complet : Le Point

Plus de 2 kg de cannabis et 700 € retrouvés dans un appartement à Aulnay-sous-Bois

Mercredi 19 février 2020, les policiers ont découvert plus de 2 kg de cannabis et de l’argent en liquide dans un appartement à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Enquête prioritaire sur RMC Story ce soir concernant Aulnay-sous-Bois et le trafic de drogue

Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d’Aulnay-sousBois est gangrenée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des «Beaudottes», à Sevran, un trafiquant a été arrêté en janvier 2019. Comment la police riposte-t-elle à ces trafics qui impactent la ville ?
Source : RMC Story

Deux dealers s’approvisionnaient en cannabis à Aulnay-sous-Bois pour faire du commerce dans le Val d’Oise

Trois ans de prison ferme pour Sid’ali Lekali, un an pour Hadiya Sy : ces deux Méruviens de 20 ans, reconnus coupables de « détention, transport et cession de produits stupéfiants », dormiront en prison. Ils étaient jugés ce vendredi, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Beauvais.

La gendarmerie a pu établir des preuves d’ un trafic qui s’est tenu de juin à décembre 2019. Les deux dealers allaient chercher du cannabis à Aulnay-sous-Bois, Bondy, Saint-Denis (93) et Saint-Ouen-l’Aumône (95) pour le revendre à une douzaine de clients répartis entre Méru, Amblainville et Persan (95).

Source et article complet : Le Parisien

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