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Archives du blog

4 personnes interpellées suite à un trafic de stupéfiant d’une cité d’Aulnay-sous-Bois vers une école du Val d’Oise

Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école du Val-d’Oise et lors de perquisitions : quatre hommes soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont été mis en examen, a-t-on appris mercredi 13 juin de sources concordantes.

Quatre hommes ont été mis en examen mercredi 13 juin. Ils sont soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois. Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école et au cours d’une perquisition.

Source : Ouest-France

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Six interpellations dans un important trafic de stupéfiants et d’armes à Aulnay-sous-Bois

Toutes sortes de drogues, des espèces et des armes ont été saisies.

Un important réseau de trafic de stupéfiants multiproduits a été démantelé mardi matin à Aulnay-sous-Bois. Lors des perquisitions dans des appartements situés dans l’allée des Genêts et dans la rue Coulmont, ainsi que dans la rue Marbeuf à Paris, des équipes de policiers d’Aulnay et de Paris ont découvert un trafic bien achalandé. Ont été saisis : 31175€ en espèces, plus de 26kg de cannabis, 893g de MDMA (amphétamines), 1019 cachets d’ecstasy, 1,9 kg de poudre blanche non expertisée, 267 g de cocaïne, 292 g d’héroïne, six armes de poings, dont cinq pistolets Glock avec cinq chargeurs dont deux approvisionnés et enfin un colt 45 garni. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay.

Source et article complet : Le Parisien

Délinquance, insécurité, insalubrité et risques d’incendie à la bibliothèque Elsa Triolet à Aulnay-sous-Bois

FORCE OUVRIÈRE dénonce les risques encourus par les usagers et les agents de la bibliothèque Elsa Triolet lors du CHSCT du jeudi 25 janvier 2018. Nous avons alerté la collectivité sur les risques d’incendie, les risques sanitaires et le développement de la délinquance aux abords de cet établissement.

◊ Risques d’incendie :
Aucun exercice d’évacuation n’a été organisé depuis des années alors que ces exercices sont obligatoires une fois par semestre. Le responsable de la bibliothèque nous a affirmé que ces exercices n’avaient pas lieu car la clé de l’alarme incendie a été perdue et il ne peut pas
désactiver l’alarme !

Pire, la porte d’évacuation de secours est fermée à clé, cette clé est introuvable depuis plusieurs années… Nous rappelons que ces portes devraient obligatoirement être déverrouillées et munies de barres anti-panique afin de permettre l’évacuation du public et des usagers dans le calme en cas d’incendie.

Cette situation pourrait paraître simple à résoudre par le changement de canon de serrure, la formation des agents au risque incendie et des exercices d’évacuation.

Il n’en n’est rien : La vétusté de l’installation électrique, de nombreuses infiltrations d’eau et la présence d’animaux nuisibles qui nichent dans les combles où passent des câbles électriques sont un risque majeur de départ de feu !

◊ Insalubrité du bâtiment :
La présence de moisissures qui sont dues à l’humidité ambiante peuvent favoriser l’apparition de maladies respiratoires, des irritations des yeux, du nez et de la gorge mais aussi des maux de tête et un état de fatigue. Les enfants et les personnes ayant un système immunitaire affaiblis sont plus vulnérables aux moisissures.

Ce n’est pas tout, des chats nichent dans les combles. Selon le responsable de la bibliothèque leurs excréments coulent le long des murs, l’été le bâtiment est envahi de puces.

Ces excréments peuvent contenir le parasite responsable de la toxoplasmose, une infection souvent bénigne, mais qui peut être très dangereuse pour les foetus et pour les personnes immunodéprimées. Certaines infections peuvent aussi être transmises de la puce à l’homme !

Pourtant durant cette réunion nous n’avons entendu dans la bouche de la direction ou des élus que le mot « désagréments » !

◊ Délinquance aux abords de la bibliothèque :
Le « petit commerce » se développe bien aux alentours de la bibliothèque…
Ce commerce illicite de stupéfiants entraîne de nombreuses dégradations mais aussi des risques d’agressions pour le personnel et les usagers.

Le Directeur nous a avoué que parfois, lors de descentes de Police, des dealers se réfugiaient dans la bibliothèque et y cachaient la drogue, le temps de l’intervention des forces de l’ordre !

Cette situation est inacceptable !!!

FORCE OUVRIÈRE s’est insurgé lors de la tenue du CHSCT, contre la désinvolture de la Municipalité face à cette situation en rappelant que les usagers sont pour une grande part les élèves des écoles environnantes.

  • Que se passerait-il en cas de départ de feu, dans ce bâtiment ?
  • Peut-on accueillir ces enfants et faire travailler les agents de la ville dans des locaux insalubres avec des risques sanitaires aussi importants ?
  •  Peut-on laisser l’insécurité et la délinquance se développer aux abords de la bibliothèque et laisser les agents et usagers livrés à eux-mêmes ?

FORCE OUVRIÈRE DIT NON !!!

FORCE OUVRIÈRE EXIGE :

  • Des travaux effectués dans les plus brefs délais pour la remise aux normes de ce bâtiment.
  • Le déménagement provisoire de cette structure dans des locaux sécurisés pendant la durée des travaux de rénovation ou de reconstruction.
  • La re-mise en place d’un service de sécurité, qui avait été supprimé, dans la bibliothèque.

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Dans le quartier de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, trafic de drogue à ciel ouvert

Dans le quartier, les Emmaüs à Aulnay, tout le monde me connaît. C’est pas très grand, mais les tours sont très hautes. Il y a quatre entrées, dont une un peu secrète. C’est celle que je préfère car elle est près de chez moi. On y accède par des garages, beaucoup de gens connaissent ce raccourci. Surtout les jeunes. En général, il y a une bonne ambiance, personne s’embrouille.

Dans le quartier, c’est un vrai four (un terrain où la drogue est vendue). Il y a un mec sur la colline, un mec à la porte et un mec dans le bâtiment, dans un étage. Quand y’a les keufs, celui qui est à la colline crie « Prépare toi ». Si les keufs débarquent, il crie « Pu pu » et celui à la porte crie « Pur pur ».

Dans le quartier, le trafic, on le rend légal… par la force. Même s’ils prennent les stocks, une fois ou deux, le trafic ne s’arrêtera pas. Il y a toujours de la demande, donc il faut bien y répondre. Maintenant, le chiffre d’affaires a beaucoup baissé, la qualité a diminué, de nombreuses disputes entre les chefs ont cassé l’ambiance.

Source et article complet : La-zep.fr

7 kilos de cannabis retrouvés dans le coffre d’une voiture à Aulnay-sous-Bois

Stationnée sur l’avenue Suzanne-Lenglen à Aulnay-sous-Bois (entre les quartiers Savigny et Gros Saule), une voiture contenait dans son coffre environ 7 kg de résine de cannabis. Les policiers avaient remarqué les étranges allées et venues d’une personne entre cette voiture et un point de deal au Gros Saule. Selon Le Parisien, la fouille a été effectuée jeudi dernier.

1,5 kg de résine de cannabis trouvé dans un immeuble aux 3000 à Aulnay-sous-Bois

Les policiers ont trouvé 1,5 kg de résine de cannabis dans les parties communes d’un immeuble situé rue Edgar Degas aux 3000 à Aulnay-sous-Bois. Un homme a été arrêté pour trafic selon Le Parisien.

Des traces de cocaïne retrouvées dans l’organisme du jeune homme mort dans une cave à Aulnay-sous-Bois

On attendait les premiers résultats pour connaître les véritables causes de la mort d’un jeune homme retrouvé jeudi matin dans une cave à Aulnay-sous-Bois. Selon les premières analyses effectuées sur le défunt, il y aurait une présence de cocaïne à un taux très élevé compatible avec un décès par surdose, selon Le Parisien.

L’analyse a également permis de confirmer que la poudre retrouvée près du corps était également de la cocaïne. Aucune trace de coups violents n’a été relevé sur le corps. Cependant, il faut rester prudent sur la raison de la présence de cette substance dans son corps, la police enquête encore.

 

Un dératiseur découvre un corps sans vie dans une cave à Aulnay-sous-Bois

Photo d’illustration

Jeudi, un dératiseur qui venait inspecter la cave d’un immeuble à Aulnay-sous-Bois a découvert un corps sans vie. Il semblerait que le cadavre trouvé serait celui d’un homme connu des services de police, notamment dans le trafic de drogue. Une overdose ne serait pas à exclure, selon Actu17.

Le trafic de drogue premier employeur en Seine-Saint-Denis ?

Dans le dernier complément d’enquête de France 2, on apprend que le trafic de drogue générerait 1 milliard d’euros par an, et emploierait 100 000 personnes. De quoi faire vivre des familles, enrichir tout un réseau, et mettre en place tout un système de blanchiment d’argent.

Cependant, alors que certains semblent se réjouir que le trafic de drogue fasse vivre des familles, on est en droit de se demander du risque sanitaire que cela impose. La drogue ayant des effets irreversible sur le système nerveux.

Tentative de meurtre sur la rue Georges Braque à Aulnay-sous-Bois

Mardi soir, un jeune homme a été atteint de plusieurs balles alors qu’il était dans son véhicule stationné rue Georges Braque, dans le Nord d’Aulnay-sous-Bois. Il ne doit la vie qu’en ayant réussi à se mettre à l’abri. Le tireur et un complice ont réussi à prendre la fuite.

La victime, connue de la justice et ayant déjà participé à des trafics de stupéfiants, a été hospitalisée avec 3 balles au niveau des cuisses.Selon Le Parisien, il pourrait s’agir d’un règlement de compte lié à une affaire de trafic de drogue.

 

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