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Enquête prioritaire sur RMC Story ce soir concernant Aulnay-sous-Bois et le trafic de drogue

Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d’Aulnay-sousBois est gangrenée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des «Beaudottes», à Sevran, un trafiquant a été arrêté en janvier 2019. Comment la police riposte-t-elle à ces trafics qui impactent la ville ?
Source : RMC Story

Deux dealers s’approvisionnaient en cannabis à Aulnay-sous-Bois pour faire du commerce dans le Val d’Oise

Trois ans de prison ferme pour Sid’ali Lekali, un an pour Hadiya Sy : ces deux Méruviens de 20 ans, reconnus coupables de « détention, transport et cession de produits stupéfiants », dormiront en prison. Ils étaient jugés ce vendredi, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel de Beauvais.

La gendarmerie a pu établir des preuves d’ un trafic qui s’est tenu de juin à décembre 2019. Les deux dealers allaient chercher du cannabis à Aulnay-sous-Bois, Bondy, Saint-Denis (93) et Saint-Ouen-l’Aumône (95) pour le revendre à une douzaine de clients répartis entre Méru, Amblainville et Persan (95).

Source et article complet : Le Parisien

La consommation de drogue dure à Aulnay-sous-Bois aurait explosé

La scène d’Aulnay/Sevran s’est implantée sur une zone urbaine prioritaire avec quatre cités dont certaines abritent des trafics de cannabis, cocaïne et héroïne, de grands espaces verts (parcs, parties communes de l’hôpital Ballanger), des terrains vagues, des bâtiments et des parkings désaffectés.

Ce secteur, qui était réputé pour abriter trafic et consommation d’héroïne dès le début des années 1980, s’était fait oublier au cours des années 1990. C’est courant 2005 que l’association Safe a remarqué une augmentation des seringues distribuées par l’automate implanté sur ce territoire. Une étude exploratoire confirma la constitution d’une scène d’injection de cocaïne et la décision fut prise d’implanter un Caarud (géré par Safe puis par Aurore) dans l’enceinte de l’hôpital. Depuis, la situation s’est amplifiée: le nombre d’usagers a largement augmenté, de nouveaux trafics se sont implantés dans les cités avoisinantes et à partir de 2009, l’héroïne a refait son apparition, gagnant du terrain depuis. En 2013, la scène a attiré le regard de la presse locale suite à un accident d’exposition au sang dans une école d’Aulnay. Et encore plus en 2018 quand, sous la pression de la mairie, l’ARS a décidé de supprimer les distributeurs de seringues à proximité du Caarud à titre «expérimental» pour une durée de trois mois! Finalement devant les protestations des associations, «l’expérience» n’a duré qu’un mois.

Source et article complet : vih.org

Reportage sur le trafic de drogue et la violence à Aulnay-sous-Bois ce mardi sur RMC Découverte

Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d´Aulnay-sous-Bois est gangrénée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des « Beaudottes » à Sevran, un trafiquant a été arrêté le 15 janvier dernier. Découvrez dans cet épisode comment la police riposte à ces trafics qui impactent la ville.

Source : RMC Découverte. Reportage le mardi 26 novembre à 10h50.

À Aulnay-sous-Bois, Philippe ramasse 3 200 seringues usagées tous les mois

Le Caarud, centre qui accompagne des usagers de drogue, vient de recruter un employé pour traquer les aiguilles abandonnées aux abords de la structure.

Dix kilomètres par jour : c’est la distance effectuée cinq jours sur sept par Philippe, qui vient d’être embauché par le Caarud, à Aulnay-sous-Bois. Sa mission : ramasser les seringues disséminées aux abords de ce centre qui accompagne les usagers de drogue. Soit, en moyenne : 3 200 par mois.

« C’est un poste clé, car nous comprenons tout à fait la gène occasionnée chez les riverains qui trouvent ce genre de matériel en bas de chez eux », raisonne Stéphane Bribard, le responsable du Caarud, qui inaugurera une extension ce vendredi. Il précise aussi que « 1 100 seringues sont ramenées par les usagers eux-mêmes au Caarud, chaque mois ».

En 2013, trois élèves s’étaient piqués avec des aiguilles

Ces milliers de seringues usagées abandonnées sont à l’origine de plusieurs polémiques. Notamment en 2013, lorsque trois élèves d’une école de Sevran s’étaient piqués avec une de ces aiguilles, sans être infectés.

Source et article complet : Le Parisien

Le principal suspect d’un trafic de drogue à Aurillac venant d’Aulnay-sous-Bois reste en prison

Poursuivi dans un important dossier de trafic de stupéfiants à Aurillac, Benoît D. a vu sa détention provisoire prolongée, fin juillet. Une décision contestée par le mis en cause devant la cour d’appel de Riom. En vain.

Le Francilien de 34 ans n’a pas pris part à l’audience, ce mardi matin, laissant son conseil parisien plaider sa cause face aux magistrats de la chambre de l’instruction.

Plutôt que la prison, Me Matthieu Quinquis est donc venu solliciter une assignation à résidence sous surveillance électronique.

 Cette mesure pourrait tout à fait être mise en place chez lui, à Aulnay-sous-Bois, avance l’avocat. L’instruction est quasi terminée. Mon client a reconnu les faits et apporté des éléments sur l’organisation du réseau. Sa compagne, enceinte, vit une grossesse difficile et a besoin de soutien. Au moins jusqu’à ce que l’affaire soit jugée et que la sanction tombe. »

Source et article complet : La Montagne

Un dealer d’Aulnay-sous-Bois alimentait toute la région en cocaïne et en cannabis

Il livrait des produits stupéfiants sur toute l’Île-de-France. Samedi 20 avril, c’est à Soisy-sous- Montmorency (Val-d’Oise) que le dealer de 26 ans s’était rendu.

Il est 12h20 lorsqu’une patrouille de police qui circule rue de Bleury, aperçoit, au volant d’une voiture stationnée devant le centre aquatique de la Vague, un individu remettre un sachet à une femme contre de l’argent.

Les policiers se dirigent vers le suspect qui à leur vue prend la fuite. Pas pour longtemps. Ce dernier se retrouve bloqué un peu plus loin dans le flot de circulation où il est rattrapé et contrôlé par les fonctionnaires.

Résine de cannabis, herbe et cocaïne

Lors de sa fouille, le dealer est retrouvé en possession de 55 euros en espèces, 35 g de résine de cannabis et 20 g d’herbe, tandis que dans la voiture sont découverts 350 euros en petites coupures.

Les membres des forces l’ordre décident de perquisitionner son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ils mettent ainsi la main sur d’autres produits stupéfiants, essentiellement du cannabis pour un poids total de 157 g, mais également 7 g de cocaïne.

Source et article complet : actu.fr

Un homme originaire d’Aulnay-sous-Bois accusé d’être dans un gros trafic de drogue

Ce samedi 6 avril, cinq personnes ont été interpellées par les hommes du commissariat d’Aurillac et de la section régionale de police judiciaire de Clermont-Ferrand, dans un hôtel de Vic-sur-Cère. Avec eux, environ un kilo de cocaïne, 12 kilos de cannabis et 16.000 € en liquide.

Les faits

Samedi 6 avril, vers 6 h 20, vingt policiers du commissariat d’Aurillac et six du service régional de police judiciaire de Clermont-Ferrand ont interpellé, dans un hôtel de Vic-sur-Cère, cinq personnes, dans trois chambres distinctes.

À l’occasion de cette descente, les enquêteurs ont pu réaliser une saisie record pour le commissariat d’Aurillac : environ un kilogramme de cocaïne plus de douze kilos de résine de cannabis et 16.000 euros en liquide. Trois véhicules ont également été saisis.

Qui ?

L’une des personnes interpellées placée en garde à vue dans les locaux du SRPJ est un homme de 35 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, arrivé à Aurillac il y a quelques années. C’est dans sa chambre que les enquêteurs auraient retrouvé le sac d’un kilo de cocaïne, ainsi qu’un pistolet, chargé, sous son oreiller.

Source et article complet : La Montagne

Trois jeunes trafiquants de drogue à Aulnay-sous-Bois pourraient être remis en liberté lundi à cause d’un vice de procédure

C’est une erreur dont les juges du tribunal correctionnel de Bobigny se seraient bien passés. À partir de lundi, huit jeunes doivent comparaître pour un important trafic de drogue en région parisienne. Problème : alors que trois des mis en examen sont encore en détention provisoire, leur procès a été reporté à plusieurs reprises. Si bien, clame l’avocat de l’un d’entre eux, Me Thomas Bidnic, qu’ils sont aujourd’hui détenus sans titre. Les magistrats risquent donc de devoir les libérer..

Tout remonte au mois de mai 2017. Axel T. est interpellé à la suite d’une longue surveillance policière, dans un berlingo gris qu’il garait dans un parking. Dans une cache aménagée sous le plancher du coffre-arrière, les enquêteurs trouvent 20,5 kilos d’herbe de cannabis, et dans le box sous-terrain, une compteuse de billets de banque. Ils découvrent également sur le suspect les clés d’un Kangoo qui était apparu lors des filatures.

À l’intérieur de l’utilitaire, garé un peu plus loin, à Aulnay-sous-Bois, les policiers mettent la main sur un pistolet Glock, deux autres kilos de cannabis et une balance électronique.

Le parquet dans l’embarras

Axel T. et ses comparses sont mis en examen et placés en détention provisoire. Le 7 septembre 2018, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi et ordonne le maintien en prison jusqu’au procès, qui doit avoir lieu le 5 novembre. Ce jour-là, le tribunal prolonge la détention provisoire de deux mois, comme la loi l’y autorise, et renvoie l’affaire au 17 décembre. En décembre, rebelote : le tribunal prolonge à nouveau de deux mois et renvoie l’affaire au 25 février 2019.

Source et article complet : Le Point

900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes à Aulnay-sous-Bois

Les malfaiteurs âgés de 26 à 37 ans ont été arrêtés en pleine nuit à bord de trois véhicules avec 14 ballots de résine de cannabis, l’équivalent de 413 kilos. Dans les voitures les enquêteurs ont retrouvé un brouilleur d’ondes, un pare-soleil police, deux téléphones et de nombreuses cartes prépayées.

Les policiers se sont ensuite rendus dans une société à Aulnay-sous-Bois où ils ont découvert 900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes. Un peu plus loin, dans un local, une trentaine de sacs poubelles contenant d’anciens emballages de stupéfiants étaient retrouvés. Après examen, les enquêteurs concluront que chaque sac contenait à l’origine 200 kg de shit, soit un total de six tonnes qui auraient transité par ce hangar.

Source et article complet : Le Parisien

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