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Un réseau de blanchiment d’argent de la drogue démantelé en Seine-Saint-Denis

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70 millions d’euros : ce serait la somme générée en l’espace de 2 ans d’activité d’un réseau bien organisé autour du business de la drogue en Seine-Saint-Denis et ailleurs. 6 personnes de la communauté Pakistanaise ont été interpellés et mis en examen.

Selon les premiers éléments d’enquête, ces personnes blanchissaient l’argent de la drogue avec des sociétés écran via des virements internes contre paiement en espèce. Pendant que les drogués se ruinent aussi bien au niveau de la santé que financièrement, les trafiquants eux amassent une somme colossale !

Le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas une poubelle avec des drogués selon Valérie Pécresse

Paris est devenue une salle de shoot (crack) à ciel ouvert à la suite de l’ouverture de différentes salles pour les drogués. Avec la colère des riverains, les drogués ont été priés de partir à Pantin en Seine-Saint-Denis pour s’adonner à leur addiction morbide. Pour Valérie Pécresse, l’Etat considère la Seine-Saint-Denis comme la poubelle de France où tous les péchés sont permis.

A Pantin, un mur sera construit pour protéger les riverains des nuisances occasionnées par les consommateurs de crack.

Le meurtre de Tremblay-en-France serait lié au trafic de drogue, comment mettre fin à ce fléau ?

Un jeune homme de 22 ans qui avait toute la vie devant lui a été assassiné dans une rue paisible de Tremblay-en-France par des individus qui ont foncé sur lui en voiture avant de l’achever à coups de couteau. 

Ce nouveau drame a choqué toute une ville, mais aussi un département qui tente désespérément de se débarrasser de l’image qui lui colle à la peau. Selon les premiers indices qui restent à confirmer, il s’agirait d’un règlement de compte sur fond de trafic de drogue. Des cartels se partagent le territoire et des affrontements sont fréquents. Ce trafic est non seulement dangereux pour les consommateurs (dépendance, mort, santé détériorée, bouffées délirantes…), mais aussi pour la quiétude des habitants qui conchient autant les trafiquants que ceux qui consomment cette dope.

Comment mettre fin à cette tragédie ? L’adage dit que s’il n’y avait pas de consommateurs de drogue, il n’y aurait pas de trafic et donc pas de victimes. Il y aurait moins de dépendance, les services hospitaliers seraient moins surchargés et la France certainement plus productive.

A l’image de celles et de ceux qui accusent les non-vaccinés d’égoïsme et d’inconscience, cette qualification ne pourrait-elle pas s’appliquer aux consommateurs de drogue qui enrichissent et renforcent les trafiquants, qui peuvent se développer, d’armer et devenir encore plus dangereux ? Celles et ceux qui ne comprennent pas que les non-vaccinés pourraient prendre rendez-vous via Doctolib pour une injection peuvent-ils comprendre que les drogués ne contactent pas les services spécialisés dans la désintoxication et la lutte contre les dépendances ? 

Et si on se mettait à lutter efficacement contre le trafic de drogue pour mettre fin à ce climat de terreur dans certains quartiers ? Après le « tous vaccinés, tous protégés », pourrions-nous avoir un slogan de style « sans stupéfiants, sans trafiquants » ?

Un arnaqueur exécuté à Noisy-le-Sec pour avoir tenté de duper des trafiquants de drogue

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Certains disent que la drogue n’est pas dangereuse, que le trafic fait vivre des quartiers et que les trafiquants ne sont pas tous méchants. Pourtant, il ne fait pas bon de vouloir les arnaquer !

Un homme de 35 ans qui a tenté de duper des trafiquants de drogue a été exécuté froidement à bout portant à Noisy-le-Sec le 17 août dernier.

Cet homme était connu pour ses arnaques et combines, mais il est tombé sur des personnes très rancunnières. Comme quoi, le trafic de drogue et la drogue en générale doivent être combattues de toutes nos forces. Les personnes qui achètent ces substances contribuent directement à enrichir et renforcer ces trafiquants qui n’hésitent pas à tuer ou à violer s’ils se sentent flouer, et qui en règle générale ne consomment pas ce qu’ils vendent.

Des policiers de la CSI 93 accusés de racisme et de bavures notamment au Blanc-Mesnil

Le 23 janvier 2020, les quatre policiers de la section 2 Bravo sont en patrouille dans la cité des quatre tours au Blanc-Mesnil. Vers 17h20, ils identifient un groupe d’individus qu’ils soupçonnent de trafic de stupéfiants. Le groupe prend la fuite à l’arrivée de la patrouille. A proximité de la scène, Mohammed S. attend un ami devant un hall d’immeuble pour partir en soirée. Les policiers décident de le contrôler alors qu’il est fortement alcoolisé.

Le contrôle tourne à la bavure. Romuald S., 33 ans, qualifié de « jeune loup » par son avocate, est accusé de lui avoir donné, sans raison, des coups au visage. Seul Rémy V., chef de groupe, est présent avec lui dans le hall lors de l’intervention. Loïc D., le conducteur est dans la voiture quand Julien E. sécurise le parvis de l’immeuble. L’équipage décide dans un premier temps de laisser Mohammed S. sur place. Mais quelques minutes plus tard, ils font demi-tour pour l’interpeller. 

Le procès-verbal relate une toute autre version. Romuald S. indique avoir été pris à parti et s’être débattu. Dans la débâcle, le visage de Mohammed S. aurait heurté les boîtes aux lettres du hall d’immeuble. Il lui aurait ensuite proposé d’appeler les pompiers avant de l’interpeller, après son refus. Le procès verbal, signé par l’ensemble des fonctionnaires, ne fait pas mention d’un départ puis d’un demi-tour de l’équipe. A la suite de sa garde à vue, Mohammed S. se verra prescrire un jour d’ITT.

Source et article complet : Actu.fr

Mamadou, jeune originaire d’Aulnay-sous-Bois, propose de la drogue à des policiers sans le savoir !

Mamadou a 19 ans et est originaire d’Aulnay-sous-Bois. Avec un casé judiciaire vierge, il était souvent recruté dans les milieux de la drogue des environs de Nice parce qu’il pouvait passer inaperçu. Mais son manque d’expérience lui a coûté cher car ne connaissant pas bien les agents des brigades anticriminalité, il n’a pu les distinguer des simples clients à qui il avait affaire.

Alors que des agents ont réussi à déjouer la vigilance des guetteurs en s’approchant du jeune Séquano-Dyonisien, ce dernier leur propose de l’herbe de cannabis, de la résine et de la cocaïne. Sans comprendre ce qu’il venait de se passer, Mamadou a été interpellé et placé en garde-à-vue. Il avait presque 1 000 € sur lui grâce aux clients-pigeons qui lui avaient acheté sa camelote pendant la journée.

Selon son témoignage, il serait arrivé à Nice il y a une semaine pour y rejoindre un ami et passer des vacances. Il a été condamné à huit mois de prison avec sursis et une interdiction de séjour dans les Alpes-Maritimes sur une durée de 5 ans.

1 kilo de cocaïne trouvé dans une voiture à La Courneuve par hasard !

Un simple contrôle routier a permis à la police de mettre la main sur plus d’un kilo de cocaïne et 5000 € d’argent liquide à La Courneuve lundi. Les policiers voulaient juste s’assurer que le conducteur avait son triangle de signalisation dans le coffre. En fouillant, ils ont trouvé un sac rempli de sachets de poudre blanche.

Les 4 personnes présentes dans le véhicule ont été placées en détention. 

Un point de deal démantelé cité des Tilleuls au Blanc-Mesnil

Deux jeunes ont été interpellés dans le cadre d’un vaste coup de filet dans la cité des Tilleuls au Blanc-Mesnil. Plus de 30 « clients » se rendaient chaque jour au point de deal pour acheter toutes sortes de drogue.

Lors des perquisitions, les enquêteurs ont mis la main sur trois kilos de résine de cannabis, 450 grammes d’herbe et un peu de drogue de synthèse. Ils ont aussi retrouvé un revolver 357 Magnum ainsi que près de 2 000 euros en liquide, selon Le Parisien.

Lors de l’interpellation, les policiers ont dû appeler des renforts car les esprits se sont échauffés. Il est toutefois surprenant qu’autant de personnes achètent une substance aussi chère alors qu’elle détruit la santé, tout en enrichissant des individus peu scrupuleux.

Un homme blessé par balle à Rosny-sous-Bois et des policiers agressés par des projectiles

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Les faits se sont déroulés hier dans le quartier Bois-Perrier à Rosny-sous-Bois vers 20h en plein couvre-feu : des détonations ont été entendue et un homme a été blessé par balle. La victime a été blessée au niveau de la jambe et a été prise en charge par les secours.

La police municipale est arrivée rapidement sur les lieux.  De nombreux véhicules de la brigade anticriminalité (BAC), notamment de la BAC 93N sont arrivés après. La situation s’est envenimée et de nombreux individus, certains connus de la justice, s’en sont pris aux forces de l’ordre en jetant des projectiles. La police a dû utiliser des grenades lacrymogènes. Des policiers ont été frappés et deux individus ont été placés en détention.

Vois pouvez signaler la présence d’un point de vente de drogue à Aulnay-sous-Bois

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Discrètement, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a déclaré qu’il était possible, pour tout citoyen, de signaler la présence d’un point de vente de drogue aux autorités. La France compte plus de 4000 point de deal alors que la ville d’Aulnay-sous-Bois en aurait près d’une dizaine.

Vous pouvez effectuer ce signalement directement en vous rendant sur ce site : moncommissariat.fr.

Pour rappel, le business autour de la drogue permet de faire vivre plus de 240 000 personnes. Sans compter qu’une partie des bénéfices obtenus par ce trafic permet également de faire vivre des personnes à l’étranger, notamment dans les pays exportateurs de drogue. Cependant, la drogue a des effets néfastes sur la santé, provoque des troubles neurologiques et la perte du sens de la réalité.

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