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Archives du blog

À Aulnay-sous-Bois, Philippe ramasse 3 200 seringues usagées tous les mois

Le Caarud, centre qui accompagne des usagers de drogue, vient de recruter un employé pour traquer les aiguilles abandonnées aux abords de la structure.

Dix kilomètres par jour : c’est la distance effectuée cinq jours sur sept par Philippe, qui vient d’être embauché par le Caarud, à Aulnay-sous-Bois. Sa mission : ramasser les seringues disséminées aux abords de ce centre qui accompagne les usagers de drogue. Soit, en moyenne : 3 200 par mois.

« C’est un poste clé, car nous comprenons tout à fait la gène occasionnée chez les riverains qui trouvent ce genre de matériel en bas de chez eux », raisonne Stéphane Bribard, le responsable du Caarud, qui inaugurera une extension ce vendredi. Il précise aussi que « 1 100 seringues sont ramenées par les usagers eux-mêmes au Caarud, chaque mois ».

En 2013, trois élèves s’étaient piqués avec des aiguilles

Ces milliers de seringues usagées abandonnées sont à l’origine de plusieurs polémiques. Notamment en 2013, lorsque trois élèves d’une école de Sevran s’étaient piqués avec une de ces aiguilles, sans être infectés.

Source et article complet : Le Parisien

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Le principal suspect d’un trafic de drogue à Aurillac venant d’Aulnay-sous-Bois reste en prison

Poursuivi dans un important dossier de trafic de stupéfiants à Aurillac, Benoît D. a vu sa détention provisoire prolongée, fin juillet. Une décision contestée par le mis en cause devant la cour d’appel de Riom. En vain.

Le Francilien de 34 ans n’a pas pris part à l’audience, ce mardi matin, laissant son conseil parisien plaider sa cause face aux magistrats de la chambre de l’instruction.

Plutôt que la prison, Me Matthieu Quinquis est donc venu solliciter une assignation à résidence sous surveillance électronique.

 Cette mesure pourrait tout à fait être mise en place chez lui, à Aulnay-sous-Bois, avance l’avocat. L’instruction est quasi terminée. Mon client a reconnu les faits et apporté des éléments sur l’organisation du réseau. Sa compagne, enceinte, vit une grossesse difficile et a besoin de soutien. Au moins jusqu’à ce que l’affaire soit jugée et que la sanction tombe. »

Source et article complet : La Montagne

Un dealer d’Aulnay-sous-Bois alimentait toute la région en cocaïne et en cannabis

Il livrait des produits stupéfiants sur toute l’Île-de-France. Samedi 20 avril, c’est à Soisy-sous- Montmorency (Val-d’Oise) que le dealer de 26 ans s’était rendu.

Il est 12h20 lorsqu’une patrouille de police qui circule rue de Bleury, aperçoit, au volant d’une voiture stationnée devant le centre aquatique de la Vague, un individu remettre un sachet à une femme contre de l’argent.

Les policiers se dirigent vers le suspect qui à leur vue prend la fuite. Pas pour longtemps. Ce dernier se retrouve bloqué un peu plus loin dans le flot de circulation où il est rattrapé et contrôlé par les fonctionnaires.

Résine de cannabis, herbe et cocaïne

Lors de sa fouille, le dealer est retrouvé en possession de 55 euros en espèces, 35 g de résine de cannabis et 20 g d’herbe, tandis que dans la voiture sont découverts 350 euros en petites coupures.

Les membres des forces l’ordre décident de perquisitionner son domicile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Ils mettent ainsi la main sur d’autres produits stupéfiants, essentiellement du cannabis pour un poids total de 157 g, mais également 7 g de cocaïne.

Source et article complet : actu.fr

Un homme originaire d’Aulnay-sous-Bois accusé d’être dans un gros trafic de drogue

Ce samedi 6 avril, cinq personnes ont été interpellées par les hommes du commissariat d’Aurillac et de la section régionale de police judiciaire de Clermont-Ferrand, dans un hôtel de Vic-sur-Cère. Avec eux, environ un kilo de cocaïne, 12 kilos de cannabis et 16.000 € en liquide.

Les faits

Samedi 6 avril, vers 6 h 20, vingt policiers du commissariat d’Aurillac et six du service régional de police judiciaire de Clermont-Ferrand ont interpellé, dans un hôtel de Vic-sur-Cère, cinq personnes, dans trois chambres distinctes.

À l’occasion de cette descente, les enquêteurs ont pu réaliser une saisie record pour le commissariat d’Aurillac : environ un kilogramme de cocaïne plus de douze kilos de résine de cannabis et 16.000 euros en liquide. Trois véhicules ont également été saisis.

Qui ?

L’une des personnes interpellées placée en garde à vue dans les locaux du SRPJ est un homme de 35 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, arrivé à Aurillac il y a quelques années. C’est dans sa chambre que les enquêteurs auraient retrouvé le sac d’un kilo de cocaïne, ainsi qu’un pistolet, chargé, sous son oreiller.

Source et article complet : La Montagne

Trois jeunes trafiquants de drogue à Aulnay-sous-Bois pourraient être remis en liberté lundi à cause d’un vice de procédure

C’est une erreur dont les juges du tribunal correctionnel de Bobigny se seraient bien passés. À partir de lundi, huit jeunes doivent comparaître pour un important trafic de drogue en région parisienne. Problème : alors que trois des mis en examen sont encore en détention provisoire, leur procès a été reporté à plusieurs reprises. Si bien, clame l’avocat de l’un d’entre eux, Me Thomas Bidnic, qu’ils sont aujourd’hui détenus sans titre. Les magistrats risquent donc de devoir les libérer..

Tout remonte au mois de mai 2017. Axel T. est interpellé à la suite d’une longue surveillance policière, dans un berlingo gris qu’il garait dans un parking. Dans une cache aménagée sous le plancher du coffre-arrière, les enquêteurs trouvent 20,5 kilos d’herbe de cannabis, et dans le box sous-terrain, une compteuse de billets de banque. Ils découvrent également sur le suspect les clés d’un Kangoo qui était apparu lors des filatures.

À l’intérieur de l’utilitaire, garé un peu plus loin, à Aulnay-sous-Bois, les policiers mettent la main sur un pistolet Glock, deux autres kilos de cannabis et une balance électronique.

Le parquet dans l’embarras

Axel T. et ses comparses sont mis en examen et placés en détention provisoire. Le 7 septembre 2018, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi et ordonne le maintien en prison jusqu’au procès, qui doit avoir lieu le 5 novembre. Ce jour-là, le tribunal prolonge la détention provisoire de deux mois, comme la loi l’y autorise, et renvoie l’affaire au 17 décembre. En décembre, rebelote : le tribunal prolonge à nouveau de deux mois et renvoie l’affaire au 25 février 2019.

Source et article complet : Le Point

900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes à Aulnay-sous-Bois

Les malfaiteurs âgés de 26 à 37 ans ont été arrêtés en pleine nuit à bord de trois véhicules avec 14 ballots de résine de cannabis, l’équivalent de 413 kilos. Dans les voitures les enquêteurs ont retrouvé un brouilleur d’ondes, un pare-soleil police, deux téléphones et de nombreuses cartes prépayées.

Les policiers se sont ensuite rendus dans une société à Aulnay-sous-Bois où ils ont découvert 900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes. Un peu plus loin, dans un local, une trentaine de sacs poubelles contenant d’anciens emballages de stupéfiants étaient retrouvés. Après examen, les enquêteurs concluront que chaque sac contenait à l’origine 200 kg de shit, soit un total de six tonnes qui auraient transité par ce hangar.

Source et article complet : Le Parisien

Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois

Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.

La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.

Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.

A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.

L’insistance du chien convainc les policiers

Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.

Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.

Source : Le Parisien

Passeur torturé à Aulnay-sous-Bois, l’ex petite amie d’un trafiquant avait donné des noms

Huit accusés, dont une femme, sont jugés pour séquestration, actes de torture et de barbarie, commis en 2014, sur deux trafiquants suite à la disparition d’un chargement de drogue.

Elle n’a rien vu des tortures, à Aulnay, de deux trafiquants après la disparition de 80 kg de cannabis. Mais ses déclarations ont pesé dans la balance. « Vous êtes une personne qui a fait des déclarations capitales », rappelle l’avocate générale Marie-Claire Noiriel à Pénélope, surnom de l’ex-petite amie du commanditaire du trafic, Mohamed C.

Ce dernier est jugé par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis depuis jeudi et jusqu’au 7 février, avec sept autres personnes, dont une femme, pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie.

La jeune femme fluette, emmitouflée dans une grande doudoune noire, est à peine audible. A chaque fois, l’huissier avance le micro vers elle. « Tenez-vous à la barre, c’est plus simple pour ne pas reculer », lui conseille Me Florian François-Jacquemain, avocat d’une partie civile.

Marteau, chalumeau et arrachage de dents

Pénélope parle du bout des lèvres et répète poliment qu’elle confirme ce qu’elle avait dit au juge au sujet « de trucs horribles, avec un marteau, un viol anal avec un bâton chaud, un chalumeau, l’arrachage de dents… » Elle avait aussi rapporté les noms de ceux qui auraient participé aux tortures et dont un grand nombre sont réunis ici aux assises.

Les avocats de la défense la questionnent sur des contradictions, et des déclarations qui ne collent pas aux faits. « J’ai rapporté ce qui m’avait été dit par Mohamed C. », susurre Pénélope.

Source et article complet : Le Parisien

Aux assises, le récit de deux hommes torturés après une disparition de cannabis à Aulnay-sous-Bois

L’un a dénoncé les faits à la police, l’autre n’en a parlé qu’à contrecœur. La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a entendu lundi les récits de deux hommes, longuement torturés après le vol d’une cargaison de cannabis, dont les commanditaires du trafic les accusaient.

Les yeux bandés, bâillonné, sévices, coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois

Séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé.

« Quand j’entends un rouleau de scotch, ça me glace le sang » : séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé. « Je suis devenu très méfiant envers l’être humain. » A la veille du procès prévu pour durer jusqu’au 8 février, cet homme de 49 ans aux yeux clairs propose de se faire appeler René. Un prénom d’emprunt par crainte des représailles alors qu’il « se reconstruit petit à petit ». Dans le cabinet de son avocate, Anne-Charlotte Mallet, il montre ses cicatrices: « S’il le faut, je me foutrai à poil pour montrer toutes les traces ».

A l’automne 2014, les yeux bandés, bâillonné, René avait subi trois jours de sévices dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis): coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales. « Quand je me regarde dans la glace ou quand je vais pisser, je sais ce qu’ils m’ont fait. » Ses ravisseurs diffusent des bruits de tortures, passent le canon d’une arme sur son visage, menacent de lui couper un doigt. Ses plaies sont lavées à l’eau de javel, il a le nez et deux dents cassés – qu’il avalera à cause de son bâillon. Raison de cet acharnement ? La disparition de plus de 70 kg d’herbe de cannabis, d’une valeur de 600.000 euros à la revente, qu’il venait de ramener d’Espagne.

Source : Paris Match

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