Publicités

Archives du blog

Trois jeunes trafiquants de drogue à Aulnay-sous-Bois pourraient être remis en liberté lundi à cause d’un vice de procédure

C’est une erreur dont les juges du tribunal correctionnel de Bobigny se seraient bien passés. À partir de lundi, huit jeunes doivent comparaître pour un important trafic de drogue en région parisienne. Problème : alors que trois des mis en examen sont encore en détention provisoire, leur procès a été reporté à plusieurs reprises. Si bien, clame l’avocat de l’un d’entre eux, Me Thomas Bidnic, qu’ils sont aujourd’hui détenus sans titre. Les magistrats risquent donc de devoir les libérer..

Tout remonte au mois de mai 2017. Axel T. est interpellé à la suite d’une longue surveillance policière, dans un berlingo gris qu’il garait dans un parking. Dans une cache aménagée sous le plancher du coffre-arrière, les enquêteurs trouvent 20,5 kilos d’herbe de cannabis, et dans le box sous-terrain, une compteuse de billets de banque. Ils découvrent également sur le suspect les clés d’un Kangoo qui était apparu lors des filatures.

À l’intérieur de l’utilitaire, garé un peu plus loin, à Aulnay-sous-Bois, les policiers mettent la main sur un pistolet Glock, deux autres kilos de cannabis et une balance électronique.

Le parquet dans l’embarras

Axel T. et ses comparses sont mis en examen et placés en détention provisoire. Le 7 septembre 2018, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi et ordonne le maintien en prison jusqu’au procès, qui doit avoir lieu le 5 novembre. Ce jour-là, le tribunal prolonge la détention provisoire de deux mois, comme la loi l’y autorise, et renvoie l’affaire au 17 décembre. En décembre, rebelote : le tribunal prolonge à nouveau de deux mois et renvoie l’affaire au 25 février 2019.

Source et article complet : Le Point

Publicités

900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes à Aulnay-sous-Bois

Les malfaiteurs âgés de 26 à 37 ans ont été arrêtés en pleine nuit à bord de trois véhicules avec 14 ballots de résine de cannabis, l’équivalent de 413 kilos. Dans les voitures les enquêteurs ont retrouvé un brouilleur d’ondes, un pare-soleil police, deux téléphones et de nombreuses cartes prépayées.

Les policiers se sont ensuite rendus dans une société à Aulnay-sous-Bois où ils ont découvert 900 kg cannabis dans le coffre de deux camionnettes. Un peu plus loin, dans un local, une trentaine de sacs poubelles contenant d’anciens emballages de stupéfiants étaient retrouvés. Après examen, les enquêteurs concluront que chaque sac contenait à l’origine 200 kg de shit, soit un total de six tonnes qui auraient transité par ce hangar.

Source et article complet : Le Parisien

Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois

Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.

La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.

Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.

A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.

L’insistance du chien convainc les policiers

Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.

Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.

Source : Le Parisien

Passeur torturé à Aulnay-sous-Bois, l’ex petite amie d’un trafiquant avait donné des noms

Huit accusés, dont une femme, sont jugés pour séquestration, actes de torture et de barbarie, commis en 2014, sur deux trafiquants suite à la disparition d’un chargement de drogue.

Elle n’a rien vu des tortures, à Aulnay, de deux trafiquants après la disparition de 80 kg de cannabis. Mais ses déclarations ont pesé dans la balance. « Vous êtes une personne qui a fait des déclarations capitales », rappelle l’avocate générale Marie-Claire Noiriel à Pénélope, surnom de l’ex-petite amie du commanditaire du trafic, Mohamed C.

Ce dernier est jugé par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis depuis jeudi et jusqu’au 7 février, avec sept autres personnes, dont une femme, pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie.

La jeune femme fluette, emmitouflée dans une grande doudoune noire, est à peine audible. A chaque fois, l’huissier avance le micro vers elle. « Tenez-vous à la barre, c’est plus simple pour ne pas reculer », lui conseille Me Florian François-Jacquemain, avocat d’une partie civile.

Marteau, chalumeau et arrachage de dents

Pénélope parle du bout des lèvres et répète poliment qu’elle confirme ce qu’elle avait dit au juge au sujet « de trucs horribles, avec un marteau, un viol anal avec un bâton chaud, un chalumeau, l’arrachage de dents… » Elle avait aussi rapporté les noms de ceux qui auraient participé aux tortures et dont un grand nombre sont réunis ici aux assises.

Les avocats de la défense la questionnent sur des contradictions, et des déclarations qui ne collent pas aux faits. « J’ai rapporté ce qui m’avait été dit par Mohamed C. », susurre Pénélope.

Source et article complet : Le Parisien

Aux assises, le récit de deux hommes torturés après une disparition de cannabis à Aulnay-sous-Bois

L’un a dénoncé les faits à la police, l’autre n’en a parlé qu’à contrecœur. La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a entendu lundi les récits de deux hommes, longuement torturés après le vol d’une cargaison de cannabis, dont les commanditaires du trafic les accusaient.

Les yeux bandés, bâillonné, sévices, coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois

Séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé.

« Quand j’entends un rouleau de scotch, ça me glace le sang » : séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé. « Je suis devenu très méfiant envers l’être humain. » A la veille du procès prévu pour durer jusqu’au 8 février, cet homme de 49 ans aux yeux clairs propose de se faire appeler René. Un prénom d’emprunt par crainte des représailles alors qu’il « se reconstruit petit à petit ». Dans le cabinet de son avocate, Anne-Charlotte Mallet, il montre ses cicatrices: « S’il le faut, je me foutrai à poil pour montrer toutes les traces ».

A l’automne 2014, les yeux bandés, bâillonné, René avait subi trois jours de sévices dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis): coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales. « Quand je me regarde dans la glace ou quand je vais pisser, je sais ce qu’ils m’ont fait. » Ses ravisseurs diffusent des bruits de tortures, passent le canon d’une arme sur son visage, menacent de lui couper un doigt. Ses plaies sont lavées à l’eau de javel, il a le nez et deux dents cassés – qu’il avalera à cause de son bâillon. Raison de cet acharnement ? La disparition de plus de 70 kg d’herbe de cannabis, d’une valeur de 600.000 euros à la revente, qu’il venait de ramener d’Espagne.

Source : Paris Match

Deux habitants d’Aulnay-sous-Bois jugé pour trafic de drogue et incendies criminels à Aurillac dans le Cantal

Poursuivis pour des incendies criminels le 10 juillet dans des parkings souterrains à Aurillac (Cantal), deux hommes de 22 et 33 ans ont été présentés au parquet ce vendredi 7 décembre. Ils ont été placés en détention provisoire en attendant l’audience.

Déjà en détention à Riom (Puy-de-Dôme) et Aurillac pour des affaires de stupéfiants, les deux individus avaient été placés en garde à vue jeudi 6 décembre. Ils sont soupçonnés par les enquêteurs d’avoir mis le feu, dans la nuit du 10 au 11 juillet, au soir de la qualification de l’équipe de France en finale de la Coupe du monde, à des parkings souterrains de la ville-préfecture du Cantal. Une dizaine de voitures avaient brûlé et plusieurs personnes avaient été intoxiquées par les fumées.

Les deux hommes, résidents d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, ont été présentés devant le parquet d’Aurillac à l’issue de leur garde à vue, en début d’après-midi, ce vendredi 7 décembre, en vue d’une comparution immédiate. 

Source et article complet : La Montagne

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois transformait de la cocaïne en crack dans un local

L’homme est soupçonné d’avoir alimenté tout un réseau de dealers de cracks sévissant porte de la Chapelle, Gare du Nord, place Stalingrad, ou rue Myrha.

Âgé de 40 ans, cet homme de nationalité sénégalaise a été arrêté mardi par les hommes du 2e district de police judiciaire (DPJ) et doit être jugé en comparution immédiate jeudi. Il est soupçonné d’avoir alimenté tout un réseau de « modous », dealers de cracks sévissant dans les quartiers réputés abriter un intense trafic de drogue, porte de la Chapelle, gare du Nord, place Stalingrad ou rue Myrha, dans le nord de la capitale. Le quadragénaire qui réside à Aulnay-sous-Bois transformait la cocaïne en crack dans un local à la sortie duquel il a été arrêté par la police.

Source et article complet : BFM

Quatre autres personne interpellées à Aulnay-sous-Bois pour un call center de la drogue

La police judiciaire a démantelé mardi trois « call center » (centres d’appel) de la drogue à Paris, dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis, et 19 personnes ont été interpellées, a-t-on appris aujourd’hui de source policière. Les trois affaires sont distinctes mais avaient le même mode opératoire. Les « clients » contactaient un numéro de téléphone dédié pour passer commande de cocaïne, cannabis ou MDMA (ecstasy). La livraison était ensuite assurée par transport en commun ou deux roues, selon la source policière. Le premier district de police judiciaire (1er DPJ) est intervenu mardi dans le 11e arrondissement de Paris. Quatre personnes, âgées de 20 à 33 ans ont été interpellées et déférées. Le même jour, le 2e DPJ interpellait quatre autres personnes, de 20 à 49 ans, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Source et article complet : Le Figaro

4 personnes interpellées suite à un trafic de stupéfiant d’une cité d’Aulnay-sous-Bois vers une école du Val d’Oise

Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école du Val-d’Oise et lors de perquisitions : quatre hommes soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont été mis en examen, a-t-on appris mercredi 13 juin de sources concordantes.

Quatre hommes ont été mis en examen mercredi 13 juin. Ils sont soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois. Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école et au cours d’une perquisition.

Source : Ouest-France

%d blogueurs aiment cette page :