Publicités

Archives du blog

Le trafic de drogue premier employeur en Seine-Saint-Denis ?

Dans le dernier complément d’enquête de France 2, on apprend que le trafic de drogue générerait 1 milliard d’euros par an, et emploierait 100 000 personnes. De quoi faire vivre des familles, enrichir tout un réseau, et mettre en place tout un système de blanchiment d’argent.

Cependant, alors que certains semblent se réjouir que le trafic de drogue fasse vivre des familles, on est en droit de se demander du risque sanitaire que cela impose. La drogue ayant des effets irreversible sur le système nerveux.

Publicités

Que pensez-vous de votre ville ?

Le Parisien propose au Séquano-Dyonisiens de s’exprimer sur leur ville. Sécurité, transports, cadre de vie, gestion de la ville, dynamique économique, santé, services…

Vous habitez la Seine-Saint-Denis et vous voulez donner votre avis ? La consultation a lieu ici.

Plus d’un millier de mineurs étrangers non accompagnés en Seine-Saint-Denis

Les arrivées de migrants mineurs non accompagnés se sont accélérées à Paris mais aussi dans le département de la Seine-Saint-Denis. Les services commencent à être débordés, le service d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) saturé.

La plupart de ces mineurs étrangers demande leur scolarisation, mais là aussi, les structures commencent à montrer leurs limites. La plupart des mineurs viennent du Mali et de la Côte d’Ivoire et ont transité par l’Italie avant de venir s’installer dans le département.

Obtenir une allocation jeune majeur en Seine-Saint-Denis si vous avez moins de 21 ans

Vous ne le savez peut-être pas, mais la loi du 5 mars 2007 qui a réformé la protection de l’enfance confère des missions à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) pour les jeunes adultes. On entend par jeune adule toute personne ne dépassant pas les 21 ans. Le département de la Seine-Saint-Denis a utilisé ce dispositif depuis au moins 2004.

Il existe différents organismes qui permettent aux jeunes majeurs de sortir de la morosité et de lutter contre l’absence de perspective. On peut pas exemple faire la demande ici pour l’allocation jeune majeur. Le principal organisme qui accompagne les jeunes dans de le département du 93 est l’ASE.

L’objectif de l’ASE est d’aider les mineurs et les jeunes adultes qui éprouvent des difficultés sociales et qui ne bénéficient d’aucune attache familiale. Tout jeune adulte éprouvant ces difficultés, qui pourraient à termes lui porter préjudice et le mettre en danger peut bénéficier de cette aide, qui se caractérise par une sorte de pension mensuelle et d’accompagnement par des assistants sociaux.

Ce dispositif a un objectif clair : réinsérer dans la société ces jeunes en difficultés et les accompagner dans un projet de vie. En Seine-Saint-Denis, pour les jeunes majeurs accueillis dans les structures de l’ASE, il existe un Contrat s’Accueil Provisoire Jeune Majeur. Plus de 1000 jeunes dans le département en bénéficient. L’allocation est en moyenne de 800 € par mois et par personne.

Il existe dans le département différents dispositifs pour aider les mineurs, les jeunes adultes, les actifs en difficultés et les seniors. Souvent méconnus, ils peuvent, à défaut d’apporter une solution miracle, apporter un réconfort et donner aux personnes qui s’en donnent les moyens d’avoir une seconde chance. Ces dispositifs existent bien entendu dans les autres départements de la région, et partout en France, sauf à de rares exceptions.

 

 

 

 

 

 

Déjà 14 communes sur 40 en Seine-Saint-Denis repassent à 4 jours sur 36 semaines à l’école

Comme  nous  l’avons  déjà  indiqué,  le  ministre  a  rouvert  le  dossier  des  rythmes  scolaires  et  a  fait paraître un décret le 28 juin dernier. Ce décret ne rétablit pas une organisation de la semaine scolaire commune à toutes les écoles du territoire national. Les municipalités restent les « maîtres d’œuvre ». De   plus,   le   décret   indique   que   «  ces   dérogations   peuvent   s’accompagner   d’une   adaptation   du calendrier scolaire national  ». Cela ouvrirait la voie à des calendriers locaux, par école, dépendant de chaque PEdT et des contingences territoriales. Ce serait à chaque commune, voire à chaque école ou groupe d’écoles, de définir ses «  rythmes  » et son calendrier scolaire.

Cependant, en ouvrant le dossier « rythmes scolaires », le ministre créé une brèche… Confrontées au rejet de la réforme exprimé par les enseignants et les parents, il est possible pour des communes de revenir à une semaine de 24 heures d’enseignement réparties sur 4 jours de 6 heures – ce qui a le mérite de séparer nettement le scolaire et le périscolaire et de mettre fin au mercredi matin, source de frais divers (trajets supplémentaires…) et de difficultés d’organisation pour les personnels (garde d’enfant notamment).

C’est ainsi que 14 communes du département (liste ci-­‐dessous) ont demandé au DASEN de passer à 4 jours de 6 heures, sur 36 semaines pour la rentrée prochaine.

Partout et pour tous, il s’agit d’en finir avec la calamiteuse réforme des rythmes scolaires, d’en finir avec  les  décrets  Peillon/Hamon.  Pour  le  Snudi  FO,  il  faut  rétablir  une  organisation  de  la  semaine commune  à  tous  les  enseignants  de  toutes  les  écoles  du  territoire  national,  et  ce,  en  supprimant  la confusion  scolaire/périscolaire,  donc  sur  4  jours  sur  36  semaines.  C’est  le  sens  de  nos  multiples interventions. Et c’est conformément à ce mandat clair que nous donnent les collègues dans toutes les réunions d’information syndicales, dans les AG, dans les réunions d’écoles, à travers une centaine de motions  d’école  dans  le  département  et  des  centaines  et  des  centaines  nationalement  que  nous appuyons  toutes  les  possibilités  de  revenir  partout  à  4  jours  sur  36  semaines,  signant  un  premier revers  pour  la  réforme  Peillon !  C’est  pourquoi  FORCE  OUVRIERE,  après  avoir  mobilisé  sur  cette revendication,  a  voté  POUR  la  proposition  du  DASEN  que  les  14  communes  ayant  fait  la  demande passent à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée prochaine (résultat du vote ci-­‐dessous).

Bien entendu, les défenseurs de la réforme des rythmes scolaires ont manifesté leur désaccord. Ils n’avaient pas de mots assez durs pour parler des enseignants (et même des parents) qui n’auraient que faire de l’intérêt des enfants… quel mépris !

Ces derniers allaient jusqu’à dire que les décisions prises par ces 14 communes posaient un  problème

« démocratique ». Pour appuyer ce point de vue, ils dénonçaient les conseils d’école qui « ne sont pas représentatifs  de  l’avis  des  parents ».  Ce  sont  eux  qui  parlent  de  démocratie…  mais  doit-­‐on  leur rappeler  qu’ils  n’avaient  que  faire  d’un  passage  en  force  pour  les  réformes  PEILLON,  HAMON  et VALLAUD  BELKACEM  contre  l’avis  de  l’immense  majorité  des  enseignants  et  de  leurs  syndicats (représentant 80% de la profession).

Même si pour notre part nous ne sommes pas défenseurs du cadre du conseil d’école, il faut tout de même souligner que l’exigence du retour à 4 jours sur 36 semaines exprimée dans les conseils d’école est sans appel et confirme la volonté des enseignants consignée dans les motions d’écoles que nous récoltons. En effet, sur 208 conseils d’écoles (des 14 communes concernées), 196 conseils d’école le demandent, soit plus de 94% !

Le DASEN a indiqué que d’ores et déjà 11 communes supplémentaires envisagent de passer à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée suivante. Nous appuierons cela ! Et plus encore ! Toutes les communes doivent passer à 4 jours sur 36 semaines !

Liste des 14 communes passant à 4 jours sur 36 semaines :

-­‐  Bagnolet,  Coubron,  Épinay-­‐sur-­‐Seine,  Gagny,  Gournay-­‐sur-­‐Marne,  La  Courneuve,  Le  Raincy,  Les Pavillons-­‐sous-­‐Bois, Montfermeil, Neuilly-­‐Plaisance, Neuilly-­‐sur-­‐Marne, Stains, Vaujours, Villepinte.

sultat du vote :

-­‐ POUR (8 voix) : Snudi FO (3) – SNUipp (4) – mairie de Pavillons-­‐sous-­‐Bois (1)

-­‐ CONTRE (2 voix) : mairie de Bondy (1), La Ligue de l’enseignement (1)

-­‐ ABSTENTION (2 voix) : Se-­‐Unsa (1), mairie de Villemomble (1)

Source : communiqué SNUDI FO 93

Les vide-greniers dans le 93, toute une histoire

Vous souhaitez faire une ménage de printemps et, dans le même temps, profiter de l’occasion pour vous amasser un petit pécule pour les vacances ? Vous êtes à la recherche d’une bonne affaire, d’un objet rare, que vous ne retrouvez pas sur le marché ? Le vide-grenier dans le 93 apporte une solution pratique et conviviale qui peuvent répondre à toutes les questions évoquées. 

Les brocantes sont le moyen ultime pour les collectionneurs et les adeptes des objets rares de faire la bonne découverte. En Seine-Saint-Denis, d’immenses brocantes ont lieu chaque année, que ce soit à Aulnay-sous-Bois, à Saint-Denis ou ailleurs. Il existe également des brocantes de moins grande envergure, notamment organisées par des associations, où l’on peut également faire la bonne trouvaille.

Société de consommation oblige, de nombreux objets, jouets et autres accessoires sont achetés puis ne servent plus. Certains les jettent à la décharge, d’autres s’en débarrassent de manière plus ou moins sauvage, et certains estiment que ces objets peuvent avoir une seconde vie dans d’autres mains. Si l’on ne peut pas faire fortune en tant que brocanteur, vous pouvez peut-être, comme au loto, avoir la chance de trouver un objet précieux que personne n’aurait pu imaginer.

La grande brocante d’Aulnay a eu lieu, le lundi de Pentecôte comme chaque année, et a connu un succès phénoménal. D’autres brocantes sont planifiées cette année dans le département. Que vous soyez pucier ou vendeur professionnel, collectionneur ou promeneur, vous allez pouvoir tirer bénéfice de ces événements qui sont à la fois un espace marchand, mais aussi un moment festif et convivial. Loin des clichés que l’on prête à la Seine-Saint-Denis, ces brocantes permettent, l’espace d’un instant, de renouer le lien social entre différentes personnes parfois trop préoccupées par leurs activités professionnelles ou personnelles.

Des anecdotes à raconter ? Des moments forts à partager ? Des idées qui pourraient encore améliorer l’offre existante ? Ce billet est fait que vous puissiez en commentaires apporter votre contribution.

Retour à la normale sur les lignes 1, 15, 39, 43, 44, 45, 93

Bus_CIFLes récents événements qui se sont déroulés sur les communes de Tremblay-en-France, Aulnay-sous-Bois, Goussainville, Sarcelles et Garges-lès-Gonesse ont fortement impacté la circulation des lignes de bus KEOLIS CIF.

Toutefois, nous vous informons que le trafic des lignes 1, 15, 39, 43, 44, 45, 93 et T’bus a repris normalement. Les déviations qui avaient été mises en place ont été levées.

Si de nouveaux incidents survenaient, le CIF sera contraint de mettre en place des déviations ou d’interrompre la circulation des lignes.

Le trafic des lignes filéo Sarcelles et Goussainville, 11, 31 et Gbus, reste perturbé.

Adam, Mohamed et Ibrahim sont les prénoms les plus prisés pour les nouveaux nés en Seine-Saint-Denis

bebe_enleveSelon un étude récente relayée par divers journaux régionaux, les prénoms les plus populaires pour les nouveaux nés (garçons) sont, dans l’ordre, Adam, Mohamed et Ibrahim. Suivent de près Rayan.

Chez les filles, les prénoms les plus prisés sont Aïcha, Lina, Sarah et Aya.

Cette tendance est propre au département de la Seine-Saint-Denis. Et vous, quel prénom allez vous donner à votre futur garçon ?

Le manque de casinos terrestres en Ile-de-France et les nouvelles salles de jeux dans Paris

casino_royan

Casino Barrière Royan

La région Île-de-France n’est pas vraiment bien pourvue en casinos terrestres. A part celui d’Enghien-les-Bains, il n’existe pas de structures de premier plan pour les franciliens. Au contraire, les régions Est et Sud bénéficient de nombreux casinos renommés, où les aficionados des jeux de hasard, des jeux de roulette et des jeux de cartes peuvent passer leur soirée à dépenser leur argent si difficilement acquis (enfin, pour certains).

Il n’existe pas à notre connaissance de casinos en Seine-Saint-Denis qui soit à l’image de ceux de la Côte d’Azur ou de celui de Royan. Il existe bien quelques salles de jeux de petite taille que l’on peut trouver notamment à Saint-Denis, au Raincy ou à Montfermeil, mais aucun casino terrestre remarquable.

Cependant, la situation pourrait changer quelque peu, l’assemblée nationale ayant autorisée il y a quelques semaines la ville de Paris à favoriser le développement des salles de jeux intra-muros. Ainsi, les passionnés de jeux de cartes, de black-jack ou autres jeux de hasard pourront désormais s’adonner à leur passion, en toute légalité. Il faut dire que pour la ville de Paris, cette autorisation est une nouvelle manne importante, les salles de jeux clandestines qui pullulent dans la ville échappent à tout contrôle fiscal !

A quand un véritable casino en Seine-Saint-Denis me direz-vous ? Ce ne sera pas pour tout de suite, les autorités voyant la Seine-Saint-Denis comme un territoire purement à vocation sociale, en difficulté, incompatible avec ce type d’équipement. La présentation du Grand Paris montrait d’ailleurs la Seine-Saint-Denis comme un vivier de main d’oeuvre et un territoire à forte vocation sociale, quand le plateau de Saclay ou le Val d’Oise comme un territoire d’investissement et de croissance. Il ne faut pas chercher plus loin.

Et dans quelques années ? Peut-être verra t-on un casino digne de ce nom s’installer sur le terrain de PSA à Aulnay-sous-Bois, ou pourquoi pas au milieu de la forêt entre Coubron et Clichy-sous-Bois, voire à proximité de Paris, vers Pantin ou le Pré-Saint-Gervais. Mais ce ne sera pas pour tout de suite, l’implantation d’un casino dans notre département ne fait vraiment pas partie des dossiers prioritaires…

 

Bulletin d’information du Téléthon en Seine-Saint-Denis

aulnay_telethonL’équipe de Coordination du 93 a publié il y a peu son bulletin intitulé INFOS 2016, le Journa’thon des Séquano-Dionysiens, et Séquano-Dionysiennes?

Son but : vous informer, partager des idées, bonnes pratiques et vous communiquer l’actualité de  l’AFM.

La collecte du Téléthon dans le département est de 346 430€ pour les manifestations Force T (105 contrats) et de  791.984€ pour le web et téléphone 3637. Soit, au total  1.138.414€ pour le département.

Cliquer ici pour lire le bulletin.

%d blogueurs aiment cette page :