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Archives du blog

1 053 981 euros de dons collectés en Seine-Saint-Denis pour le Téléthon

L’AFM Téléthon et la Coordination départementale de Seine Saint Denis sont heureux de vous anoncer les résultats du Téléthon 2017 : 89 189 384 euros

La Seine Saint Denis s’est superbement illustrée avec une Collecte totale de 1 053 981 euros dont 352 641 euros pour la Force T (animations Terrain.

Le Téléthon 2018 se prépare.  Nous serions très heureux de vous accueillir à la conférence de Mme Laurence Tiennot-Herment, Présidente de l’AFM Téléthon : Jeudi 20 Septembre 2018 à 19h30 à Villepinte.

Source : Florence Genet

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18 ados du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis gagnent leur billet pour le mondial en Russie

@Leparisien

Des jeunes du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, des Hauts-de-Seine et de Seine-et-Marne se sont départagés lors d’un tournoi de foot.

«C’est un honneur pour nous ! On va représenter la France ! » Kahyla, Samir et leurs copains de l’équipe mixte U 13 de Sarcelles ont du mal à le croire. Avec les garçons U15 de Montfermeil et les filles U 17 de Neuilly-sur-Marne qui ont accueilli dans les cris leur victoire, ils passeront trois jours en Russie à l’occasion de la coupe du monde Football en juin prochain. Les 18 jeunes assisteront à un des matches de l’équipe de France (Australie, Pérou et Danemark) après avoir porté le drapeau de la Fifa. Ce prix a été remis à l’issue d’un tournoi de foot en salle organisé ce samedi par EuropaCity et qui a réuni 144 jeunes.

Ils y verront peut-être Moussa Cissoko, le milieu de l’équipe de France, présent une partie de la journée, très vite entouré des jeunes. «Etre ici me tient à coeur. J’ai grandi à Aulnay, ma famille est toujours là», confie l’international, parrain d’EuropaCity. «Si ce projet peut les aider à trouver un emploi dans l’avenir, c’est très important. Aulnay m’a énormément aidé. Si j’en suis là, c’est aujourd’hui grâce à eux. Je suis redevable.»

Le tournoi, organisé par EuropaCity, le promoteur d’un vaste projet commercial et touristique à Gonesse – l’un des actionnaires, Wanda, est partenaire de la Fifa – a rassemblé 26 équipes de garçons et de filles, venu du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, Hauts-de-Seine et Seine-et-Marne.

Source, crédit photo et article complet : Le Parisien

Alain Ramadier classé 98ème sur 572 parmi les députés les plus actifs

La République En Marche avait promis un changement majeur dans la vie politique française, avec plus de transparence, et une plus grande proximité avec les citoyens. Cependant, certains députés LREM semblent encore à la traîne avec certains évoquant devoir manger plus de pâtes avec 5000 € net par mois, ou d’autres estimant ne plus pouvoir acheter des voitures de luxe de peur des remarques.

Du côté de la 10ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, pas de déclaration fracassante du côté d’Alain Ramadier. Mais quel est son premier bilan ? Selon un classement disponible sur Capital.fr, le député Aulnaysien se trouve en 98ème position (sur 572), ce qui est une moyenne honorable. A sont actif, on compte :

  • 36 présences en commission
  • 16 interventions en commission
  • 25 interventions en hémicycle

Par rapport aux autres députés de la Seine-Saint-Denis, le classement s’effectue comme suit :

  • Eric Coquerel (LFI) : 2
  • Bastien Lachaud (LFI) : 49
  • Sabine Rubin (LFI) : 75
  • Alexis Corbière (LFI) : 88
  • Alain Ramadier (LR) : 98
  • Stéphane Peu (PC) : 114
  • Marie-Georges Buffet (PC) : 117
  • Jean-Christophe Lagarde (UDRL) : 173
  • Denis Sommer (LREM) : 209
  • Stéphane Testé (LREM) : 261
  • Patrice Anato (LREM) : 265
  • Clémentine Autain (LFI) : 281
  • Sylvie Charrière (LREM) : 365

Notons que Madame Autain fait beaucoup de bruit dans les médias pour des résultats peu concluants…

La sénatrice Annie Delmont-Koropoulis soutient pleinement la candidature de Laurent Wauquiez

@Annie Delmont-Koropoulis

Laurent Wauquiez, favori de l’élection à la présidence du parti Les Républicains du 10 et 17 décembre prochains, a un soutien de taille en Seine-Saint-Denis, avec la sénatrice Annie Delmont-Koropoulis. Son programme semble convenir à la sénatrice qui est également conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois.

Adam, Mohamed, Rayan, Lina, Inès et Sarah sont les prénoms les plus populaires en Seine-Saint-Denis

Comme chaque année, les prénoms les plus populaires pour les nouveaux nés sont décryptés sur BFM. En Seine-Saint-Denis, les prénoms les plus populaires pour les enfants qui naîtrons en 2018 son :

  • Pour les garçons :
    • Adam
    • Mohamed
    • Rayan
    • Ibrahim
    • Ismaël
    • Imran
    • Gabriel
    • Lucas
    • Yanis
    • Kais
  • Pour les filles :
    • Lina
    • Inès
    • Sarah
    • Inaya
    • Aya
    • Nour
    • Yasmine
    • Assia
    • Maryam
    • Jade

De quoi donner des idées aux futures papas et mamans qui consultent Aulnaycap !

Le trafic de drogue premier employeur en Seine-Saint-Denis ?

Dans le dernier complément d’enquête de France 2, on apprend que le trafic de drogue générerait 1 milliard d’euros par an, et emploierait 100 000 personnes. De quoi faire vivre des familles, enrichir tout un réseau, et mettre en place tout un système de blanchiment d’argent.

Cependant, alors que certains semblent se réjouir que le trafic de drogue fasse vivre des familles, on est en droit de se demander du risque sanitaire que cela impose. La drogue ayant des effets irreversible sur le système nerveux.

Que pensez-vous de votre ville ?

Le Parisien propose au Séquano-Dyonisiens de s’exprimer sur leur ville. Sécurité, transports, cadre de vie, gestion de la ville, dynamique économique, santé, services…

Vous habitez la Seine-Saint-Denis et vous voulez donner votre avis ? La consultation a lieu ici.

Plus d’un millier de mineurs étrangers non accompagnés en Seine-Saint-Denis

Les arrivées de migrants mineurs non accompagnés se sont accélérées à Paris mais aussi dans le département de la Seine-Saint-Denis. Les services commencent à être débordés, le service d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) saturé.

La plupart de ces mineurs étrangers demande leur scolarisation, mais là aussi, les structures commencent à montrer leurs limites. La plupart des mineurs viennent du Mali et de la Côte d’Ivoire et ont transité par l’Italie avant de venir s’installer dans le département.

Obtenir une allocation jeune majeur en Seine-Saint-Denis si vous avez moins de 21 ans

Vous ne le savez peut-être pas, mais la loi du 5 mars 2007 qui a réformé la protection de l’enfance confère des missions à l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) pour les jeunes adultes. On entend par jeune adule toute personne ne dépassant pas les 21 ans. Le département de la Seine-Saint-Denis a utilisé ce dispositif depuis au moins 2004.

Il existe différents organismes qui permettent aux jeunes majeurs de sortir de la morosité et de lutter contre l’absence de perspective. On peut pas exemple faire la demande ici pour l’allocation jeune majeur. Le principal organisme qui accompagne les jeunes dans de le département du 93 est l’ASE.

L’objectif de l’ASE est d’aider les mineurs et les jeunes adultes qui éprouvent des difficultés sociales et qui ne bénéficient d’aucune attache familiale. Tout jeune adulte éprouvant ces difficultés, qui pourraient à termes lui porter préjudice et le mettre en danger peut bénéficier de cette aide, qui se caractérise par une sorte de pension mensuelle et d’accompagnement par des assistants sociaux.

Ce dispositif a un objectif clair : réinsérer dans la société ces jeunes en difficultés et les accompagner dans un projet de vie. En Seine-Saint-Denis, pour les jeunes majeurs accueillis dans les structures de l’ASE, il existe un Contrat s’Accueil Provisoire Jeune Majeur. Plus de 1000 jeunes dans le département en bénéficient. L’allocation est en moyenne de 800 € par mois et par personne.

Il existe dans le département différents dispositifs pour aider les mineurs, les jeunes adultes, les actifs en difficultés et les seniors. Souvent méconnus, ils peuvent, à défaut d’apporter une solution miracle, apporter un réconfort et donner aux personnes qui s’en donnent les moyens d’avoir une seconde chance. Ces dispositifs existent bien entendu dans les autres départements de la région, et partout en France, sauf à de rares exceptions.

 

 

 

 

 

 

Déjà 14 communes sur 40 en Seine-Saint-Denis repassent à 4 jours sur 36 semaines à l’école

Comme  nous  l’avons  déjà  indiqué,  le  ministre  a  rouvert  le  dossier  des  rythmes  scolaires  et  a  fait paraître un décret le 28 juin dernier. Ce décret ne rétablit pas une organisation de la semaine scolaire commune à toutes les écoles du territoire national. Les municipalités restent les « maîtres d’œuvre ». De   plus,   le   décret   indique   que   «  ces   dérogations   peuvent   s’accompagner   d’une   adaptation   du calendrier scolaire national  ». Cela ouvrirait la voie à des calendriers locaux, par école, dépendant de chaque PEdT et des contingences territoriales. Ce serait à chaque commune, voire à chaque école ou groupe d’écoles, de définir ses «  rythmes  » et son calendrier scolaire.

Cependant, en ouvrant le dossier « rythmes scolaires », le ministre créé une brèche… Confrontées au rejet de la réforme exprimé par les enseignants et les parents, il est possible pour des communes de revenir à une semaine de 24 heures d’enseignement réparties sur 4 jours de 6 heures – ce qui a le mérite de séparer nettement le scolaire et le périscolaire et de mettre fin au mercredi matin, source de frais divers (trajets supplémentaires…) et de difficultés d’organisation pour les personnels (garde d’enfant notamment).

C’est ainsi que 14 communes du département (liste ci-­‐dessous) ont demandé au DASEN de passer à 4 jours de 6 heures, sur 36 semaines pour la rentrée prochaine.

Partout et pour tous, il s’agit d’en finir avec la calamiteuse réforme des rythmes scolaires, d’en finir avec  les  décrets  Peillon/Hamon.  Pour  le  Snudi  FO,  il  faut  rétablir  une  organisation  de  la  semaine commune  à  tous  les  enseignants  de  toutes  les  écoles  du  territoire  national,  et  ce,  en  supprimant  la confusion  scolaire/périscolaire,  donc  sur  4  jours  sur  36  semaines.  C’est  le  sens  de  nos  multiples interventions. Et c’est conformément à ce mandat clair que nous donnent les collègues dans toutes les réunions d’information syndicales, dans les AG, dans les réunions d’écoles, à travers une centaine de motions  d’école  dans  le  département  et  des  centaines  et  des  centaines  nationalement  que  nous appuyons  toutes  les  possibilités  de  revenir  partout  à  4  jours  sur  36  semaines,  signant  un  premier revers  pour  la  réforme  Peillon !  C’est  pourquoi  FORCE  OUVRIERE,  après  avoir  mobilisé  sur  cette revendication,  a  voté  POUR  la  proposition  du  DASEN  que  les  14  communes  ayant  fait  la  demande passent à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée prochaine (résultat du vote ci-­‐dessous).

Bien entendu, les défenseurs de la réforme des rythmes scolaires ont manifesté leur désaccord. Ils n’avaient pas de mots assez durs pour parler des enseignants (et même des parents) qui n’auraient que faire de l’intérêt des enfants… quel mépris !

Ces derniers allaient jusqu’à dire que les décisions prises par ces 14 communes posaient un  problème

« démocratique ». Pour appuyer ce point de vue, ils dénonçaient les conseils d’école qui « ne sont pas représentatifs  de  l’avis  des  parents ».  Ce  sont  eux  qui  parlent  de  démocratie…  mais  doit-­‐on  leur rappeler  qu’ils  n’avaient  que  faire  d’un  passage  en  force  pour  les  réformes  PEILLON,  HAMON  et VALLAUD  BELKACEM  contre  l’avis  de  l’immense  majorité  des  enseignants  et  de  leurs  syndicats (représentant 80% de la profession).

Même si pour notre part nous ne sommes pas défenseurs du cadre du conseil d’école, il faut tout de même souligner que l’exigence du retour à 4 jours sur 36 semaines exprimée dans les conseils d’école est sans appel et confirme la volonté des enseignants consignée dans les motions d’écoles que nous récoltons. En effet, sur 208 conseils d’écoles (des 14 communes concernées), 196 conseils d’école le demandent, soit plus de 94% !

Le DASEN a indiqué que d’ores et déjà 11 communes supplémentaires envisagent de passer à 4 jours sur 36 semaines à la rentrée suivante. Nous appuierons cela ! Et plus encore ! Toutes les communes doivent passer à 4 jours sur 36 semaines !

Liste des 14 communes passant à 4 jours sur 36 semaines :

-­‐  Bagnolet,  Coubron,  Épinay-­‐sur-­‐Seine,  Gagny,  Gournay-­‐sur-­‐Marne,  La  Courneuve,  Le  Raincy,  Les Pavillons-­‐sous-­‐Bois, Montfermeil, Neuilly-­‐Plaisance, Neuilly-­‐sur-­‐Marne, Stains, Vaujours, Villepinte.

sultat du vote :

-­‐ POUR (8 voix) : Snudi FO (3) – SNUipp (4) – mairie de Pavillons-­‐sous-­‐Bois (1)

-­‐ CONTRE (2 voix) : mairie de Bondy (1), La Ligue de l’enseignement (1)

-­‐ ABSTENTION (2 voix) : Se-­‐Unsa (1), mairie de Villemomble (1)

Source : communiqué SNUDI FO 93

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