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Archives du blog

Retour à la normale sur les lignes 1, 15, 39, 43, 44, 45, 93

Bus_CIFLes récents événements qui se sont déroulés sur les communes de Tremblay-en-France, Aulnay-sous-Bois, Goussainville, Sarcelles et Garges-lès-Gonesse ont fortement impacté la circulation des lignes de bus KEOLIS CIF.

Toutefois, nous vous informons que le trafic des lignes 1, 15, 39, 43, 44, 45, 93 et T’bus a repris normalement. Les déviations qui avaient été mises en place ont été levées.

Si de nouveaux incidents survenaient, le CIF sera contraint de mettre en place des déviations ou d’interrompre la circulation des lignes.

Le trafic des lignes filéo Sarcelles et Goussainville, 11, 31 et Gbus, reste perturbé.

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Adam, Mohamed et Ibrahim sont les prénoms les plus prisés pour les nouveaux nés en Seine-Saint-Denis

bebe_enleveSelon un étude récente relayée par divers journaux régionaux, les prénoms les plus populaires pour les nouveaux nés (garçons) sont, dans l’ordre, Adam, Mohamed et Ibrahim. Suivent de près Rayan.

Chez les filles, les prénoms les plus prisés sont Aïcha, Lina, Sarah et Aya.

Cette tendance est propre au département de la Seine-Saint-Denis. Et vous, quel prénom allez vous donner à votre futur garçon ?

Le manque de casinos terrestres en Ile-de-France et les nouvelles salles de jeux dans Paris

casino_royan

Casino Barrière Royan

La région Île-de-France n’est pas vraiment bien pourvue en casinos terrestres. A part celui d’Enghien-les-Bains, il n’existe pas de structures de premier plan pour les franciliens. Au contraire, les régions Est et Sud bénéficient de nombreux casinos renommés, où les aficionados des jeux de hasard, des jeux de roulette et des jeux de cartes peuvent passer leur soirée à dépenser leur argent si difficilement acquis (enfin, pour certains).

Il n’existe pas à notre connaissance de casinos en Seine-Saint-Denis qui soit à l’image de ceux de la Côte d’Azur ou de celui de Royan. Il existe bien quelques salles de jeux de petite taille que l’on peut trouver notamment à Saint-Denis, au Raincy ou à Montfermeil, mais aucun casino terrestre remarquable.

Cependant, la situation pourrait changer quelque peu, l’assemblée nationale ayant autorisée il y a quelques semaines la ville de Paris à favoriser le développement des salles de jeux intra-muros. Ainsi, les passionnés de jeux de cartes, de black-jack ou autres jeux de hasard pourront désormais s’adonner à leur passion, en toute légalité. Il faut dire que pour la ville de Paris, cette autorisation est une nouvelle manne importante, les salles de jeux clandestines qui pullulent dans la ville échappent à tout contrôle fiscal !

A quand un véritable casino en Seine-Saint-Denis me direz-vous ? Ce ne sera pas pour tout de suite, les autorités voyant la Seine-Saint-Denis comme un territoire purement à vocation sociale, en difficulté, incompatible avec ce type d’équipement. La présentation du Grand Paris montrait d’ailleurs la Seine-Saint-Denis comme un vivier de main d’oeuvre et un territoire à forte vocation sociale, quand le plateau de Saclay ou le Val d’Oise comme un territoire d’investissement et de croissance. Il ne faut pas chercher plus loin.

Et dans quelques années ? Peut-être verra t-on un casino digne de ce nom s’installer sur le terrain de PSA à Aulnay-sous-Bois, ou pourquoi pas au milieu de la forêt entre Coubron et Clichy-sous-Bois, voire à proximité de Paris, vers Pantin ou le Pré-Saint-Gervais. Mais ce ne sera pas pour tout de suite, l’implantation d’un casino dans notre département ne fait vraiment pas partie des dossiers prioritaires…

 

Bulletin d’information du Téléthon en Seine-Saint-Denis

aulnay_telethonL’équipe de Coordination du 93 a publié il y a peu son bulletin intitulé INFOS 2016, le Journa’thon des Séquano-Dionysiens, et Séquano-Dionysiennes?

Son but : vous informer, partager des idées, bonnes pratiques et vous communiquer l’actualité de  l’AFM.

La collecte du Téléthon dans le département est de 346 430€ pour les manifestations Force T (105 contrats) et de  791.984€ pour le web et téléphone 3637. Soit, au total  1.138.414€ pour le département.

Cliquer ici pour lire le bulletin.

Mission 24-24, une page facebook pour mettre en relation des particuliers et des entrepreneurs en Seine-Saint-Denis

mission-2424La rédaction vous informe de la création d’une nouvelle page Facebook pour Aulnay-sous-Bois et ses environs (93). Cette page Facebook propose  de mettre en relation les personnes qui ont un besoin et ceux qui peuvent y répondre (entrepreneurs, artisans). Exemple : besoin d’un peintre à un moment défini…

Lien de la page : https://www.facebook.com/missions2424

Conflit entre le département de la Seine-Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois concernant les crèches municipales

Bruno_Beschizza_SarkozyBruno Beschizza n’accepte pas la baisse des aides départementales aux crèches municipales et le fait savoir ! 780 000 €, c’est le manque à gagner pour les crèches de la ville en provenance du département présidé par Stéphane Troussel.

Bruno Beschizza a décidé de contre-attaquer et va distribuer 15 000 tracts pour dénoncer cette situation, devant les crèches et les écoles. Pour M. Beschizza, cette baisse pourrait coûter à la ville 60 places en crèches.

Séverine Maroun, 1ère adjointe et conseillère départementale, a lancé une pétition en ligne accessible en cliquant ici.

Un RER B sur deux pour la grève nationale du 31 mars 2016

Rames-du-RER-B-à-Aulnay-sous-BoisIl faudra prendre son mal en patience jeudi, la RATP prévoit un train sur deux pour le RER B, plusieurs conducteurs et personnels roulants ayant répondu à l’appel national à manifester le 31 mars 2016.

 

Dépenses de RSA : la double peine pour les départements pauvres

pauvreLes départements sont inégaux face au Revenu de solidarité active (RSA). Pour le montrer, la Gazette a étudié le coût par habitant de l’allocation qui passe de 51 à 260 euros par an selon les territoires.

 Les droits liés au Revenu de solidarité active (RSA) sont définis « nationalement », a rappelé Marisol Touraine, après le vote par le conseil départemental du Haut-Rhin d’un bénévolat obligatoire en contrepartie du RSA. Les départements doivent le verser, et – au moins jusqu’à ce qu’un accord définitif soit trouvé avec Matignon sur une probable recentralisation – supporter le reste à charge.

Plus le nombre d’allocataires est élevé, plus la part à financer pèse lourd pour les départements : ceux avec le plus grand nombre de foyers modestes, qui profitent des aides sont ceux qui ont un coût par habitant le plus élevé. Dans ces territoires, les pauvres paient pour aider les plus pauvres.

En 2012, en métropole, le coût brut du RSA s’élevait à 51 €/hab. en Haute-Savoie mais montait jusqu’à 260 €/hab. en  Seine-Saint-Denis. Pour le président du conseil départemental du 93, Stéphane Troussel (PS), le financement de RSA pour partie par les départements est un « système marqué par une absence de compensation injuste et inégalitaire ». Il déplore que les habitants de son département, aux revenus inférieurs à la moyenne nationale, doivent payer une part plus importante pour les RSA des plus pauvres d’entre eux. « Le reste à charge net par habitant est ainsi le double de nos voisins des Hauts-de-Seine », ajoute-t-il.

 « Nous sommes aujourd’hui dans une impasse. La situation s’est nettement aggravée ces dernières années », complète le directeur général de l’Observatoire, Didier Lesueur.

Par Isabelle Raynaud • dans   La gazette des communes. Extraits sélectionnés par  Catherine  Medioni

Stéphane Troussel ne croit pas au projet de bénévolat pour le RSA à Aulnay-sous-Bois

TRoussel_93Interrogé par Le Parisien, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, qualifie de « coup de communication » les propos de Séverine Maroun de proposer 7 heures de bénévolat aux allocataires du RSA à Aulnay-sous-Bois.

Selon lui, bien que 10 agents municipaux sont chargés du projet d’insertion des allocataires du RSA, celui-ci est une allocation nationale gérée par le département. Par conséquent, la ville n’a pas d’autonomie ou de décision à prendre pour y insérer des conditions particulières.

Stéphane Troussel ajoute également souhaiter que le RSA soit « re-nationalisé », car des départements pauvres comme la Seine-Saint-Denis croulent sous les charges liées au RSA, alors que les plus riches s’en tirent mieux. A titre de comparaison, M. Troussel indique les habitants du 93 paient 152 € de leur poche pour un RSA de 525 €, alors que ceux du 92 n’en versent que 75€.

 

 

Appel à la grève dans les CAF de la Seine-Saint-Denis ce mercredi

cafLancé par le syndicat SUD, un appel à la grève ce mercredi risque de perturber les caisses d’allocations familiales (CAF) de la Seine-Saint-Denis. En cause, un rythme et des conditions de travail difficiles, comme notamment des insultes et des agressions. Certaines équipent doivent également finir à 18h30.

Autres revendications: transformation des CDD en CDI, renforcement des effectifs et des conditions de sécurité.

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