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Un homme d’Aulnay-sous-Bois avec un couteau criant Allah Akbar abattu par la police à Colombes

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Un contrôle routier aurait pu mal tourner pour les forces de l’ordre. Ce vendredi vers 18h20, un homme armé d’un couteau a menacé des policiers à Colombes. Il a d’abord jeté une bouteille vers les agents, avant de se diriger vers eux, un couteau à la main, en criant « Allah Akbar« . Les policiers ont été contraints de lui tirer dessus pour le neutraliser

L’homme était connu des services de police

L’homme, habitant d’Aulnay-sous-Bois, est d’abord blessé au bassin, avant de décéder deux heures plus tard. Il n’était pas fiché S mais il était connu des services de police pour des faits de droit commun. Une enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine. Une autre enquête a été ouverte auprès de l’IGPN. Le parquet de Nanterre précise que le parquet national anti-terroriste « est tenu informé ».

Source et article complet : France Bleu

Bruno Beschizza estime qu’une partie de la Gauche colporte la haine contre la police et signe une tribune dans Valeurs Actuelles

Ce week-end, le Maire d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional Île-de-France Bruno Beschizza publie une tribune dans Valeurs Actuelles aux côtés de Frédéric Péchenard et de Vincent Jeanbrun pour dénoncer les propos tenus par des élus de gauche accusant la police de tuer des citoyens. Pour Bruno Beschizza, nos policiers méritent bien mieux !

Une partie de la Gauche se réclamant du Wokisme adopte une attitude anti-policière en s’alliant avec des mouvements parfois peu recommandables. Dans certaines villes de Gauche, l’insécurité est florissante et les citoyens sont exaspérés.

Des policiers à Epinay-sur-Seine sauvent des voyous qui ont failli se noyer en voulant s’échapper

On dit souvent que la police est sans coeur, certains prétendent que les bavures sont courantes et qu’il est temps de prendre des sanctions disciplinaires adaptées. Cependant, la police sauve également des vies, y compris celles de personnes qui refusent d’obtempérer et n’hésitent pas à prendre des risques inconsidérés à bord de leur bolide, que ce soit pour eux-mêmes ou pour les autres.

Hier soir, un refus d’obtempérer d’un véhicule volé a failli tourner au drame. Des policiers courageux ont tenté d’interpeller les occupants qui étaient de véritables dangers publics.

Pour échapper à la police, ces voyous ont sauté dans la Seine sans savoir nager. Les policiers les ont sauvés. Matthieu Valet, Porte-parole et secrétaire national adjoint du Syndicat Indépendant des Commissaires de Police (SCIP), se félicite de cette action.

Les jeunes qui ont agressé les policiers en janvier à Aulnay-sous-Bois n’ont pas de regret

En janvier dernier, des policers avaient été pris à partie par des jeunes dans le quartier de La Rose des Vents (Les 3000) à Aulnay-sous-Bois. Un des policiers avaient été roué de coups.

Selon les individus qui comparaissent aujourd’hui devant le tribunal de Bobigny, ce serait eux les victimes et n’éprouvent aucun regret. Pour rappel, lors d’un banal contrôle routier qui s’est envenimé, des jeunes sont venus à la rescousse d’un motard interpellé et deux policiers avaient été insultés et frappés.

Intervention des forces de l’ordre à Aulnay-sous-Bois pour vérifier le respect du pass sanitaire !

Aujourd’hui, la police nationale est intervenue en force sur une terrasse d’un café du boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois pour vérifier l’application du pass sanitaire. Les policiers ont demandé le précieux sésame aux personnes attablées en terrasse. Cela a choqué une partie des passants.

Un policier délibérément percuté et blessé à Sevran par un automobiliste en fuite

Un policier a été volontairement renversé par un automobiliste dans la nuit de lundi à mardi à Sevran (Seine-Saint-Denis). La victime a été conduite à l’hôpital. L’auteur est recherché.

Il était environ 4 heures du matin lorsque les faits se sont produits, dans une zone pavillonnaire de Sevran. Trois enquêteurs de la police judiciaire se trouvaient sur place dans le cadre de leurs investigations.

Soudain, ils ont entendu un automobiliste démarrer brutalement et leur foncer dessus. L’un des agents n’a pas eu le temps de s’écarter et a été percuté, puis s’est retrouvé sur le capot du véhicule avant de chuter lourdement au sol. L’auteur des faits a rapidement pris la fuite.

Source et article complet : Actu17

Des policiers de la CSI 93 accusés de racisme et de bavures notamment au Blanc-Mesnil

Le 23 janvier 2020, les quatre policiers de la section 2 Bravo sont en patrouille dans la cité des quatre tours au Blanc-Mesnil. Vers 17h20, ils identifient un groupe d’individus qu’ils soupçonnent de trafic de stupéfiants. Le groupe prend la fuite à l’arrivée de la patrouille. A proximité de la scène, Mohammed S. attend un ami devant un hall d’immeuble pour partir en soirée. Les policiers décident de le contrôler alors qu’il est fortement alcoolisé.

Le contrôle tourne à la bavure. Romuald S., 33 ans, qualifié de « jeune loup » par son avocate, est accusé de lui avoir donné, sans raison, des coups au visage. Seul Rémy V., chef de groupe, est présent avec lui dans le hall lors de l’intervention. Loïc D., le conducteur est dans la voiture quand Julien E. sécurise le parvis de l’immeuble. L’équipage décide dans un premier temps de laisser Mohammed S. sur place. Mais quelques minutes plus tard, ils font demi-tour pour l’interpeller. 

Le procès-verbal relate une toute autre version. Romuald S. indique avoir été pris à parti et s’être débattu. Dans la débâcle, le visage de Mohammed S. aurait heurté les boîtes aux lettres du hall d’immeuble. Il lui aurait ensuite proposé d’appeler les pompiers avant de l’interpeller, après son refus. Le procès verbal, signé par l’ensemble des fonctionnaires, ne fait pas mention d’un départ puis d’un demi-tour de l’équipe. A la suite de sa garde à vue, Mohammed S. se verra prescrire un jour d’ITT.

Source et article complet : Actu.fr

Pour des forces de l’ordre instituées « pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée » ou de nos gouvernants

Non à l’agression inadmissible des forces de l’ordre et plus encore à leur assassinat abject. Oui à leur soutien, mais pas à n’importe quelle condition. Non au contrôle des civils à la plage (ici à La Grande-Motte) ou à la terrasse d’un café par des forces de l’ordre armées de fusils d’assaut. Quelle honte !

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

Mohamed Bekhtaoui, placé en détention puis relâché pour vice de procédure

Décidément ce conseiller municipal d’opposition siégeant à la Courneuve n’a pas fini de faire parler de lui car il semble vouloir régulièrement en découdre avec nos forces de l’ordre et les lois de notre pays en se positionnant constamment dans la défiance. Régulièrement en délicatesse avec les procédures et la justice, Mohamed Bekhtaoui a dans un premier temps été placé en détention provisoire dans l’attente de son jugement en correctionnelle programmé mardi 4 mai au tribunal de Bobigny.

Pour rappel, j’avais publié un article au sujet de cet élu qui s’était déjà illustré par des faits hautement répréhensibles :

https://aulnaycap.com/2020/10/07/inquietant-un-elu-de-la-courneuve-fait-lapologie-du-terrorisme/

C’était sans compter sur l’intervention de son avocat qui a réclamé l’annulation de l’audience pour vice de procédure ! En effet Maitre Beaufils a fait valoir que les déclarations de l’élu avaient été consignées sans la présence d’un avocat lors de sa présentation devant le procureur. La Présidente a reconnu que le tribunal n’avait pas été saisi de manière régulière dans cette affaire.

Selon le parquet, l’élu avait été déféré dimanche pour des menaces de mort et des violences à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique, en l’occurrence des policiers. Il comparaissait également pour provocation à la rébellion et dégradation de biens d’utilité publique.

En effet Mohamed Bekhtaoui s’est interposé le 29 avril dernier aux alentours de 19h45 entre un attroupement d’une vingtaine de jeunes habitants de la cité des fleurs qui ne respectaient ni le port du masque ni le couvre-feu, et une patrouille de police venue leur demander de rentrer chez eux. Tout en filmant la scène, il s’est mis à hurler  » c’est moi la loi, c’est moi la loi  » en incitant les jeunes à revenir et à rester dehors ! Puis la situation a commencé à dégénérer avec des projectiles qui ont fusé de toutes parts et qui ont contraint les policiers à se replier dans leur voiture dont le pare-brise arrière a été brisé par un pavé.

Elu aux municipales de 2020, l’élu s’était déjà fait remarquer lors du déplacement du président le 7 avril 2020 : arrivé sans masque et contrôlé pour la 3ème fois sans attestation de sortie, il avait été placé en garde à vue et avait littéralement dérapé en claironnant au sein du commissariat :  » je vais devenir le nouveau Mohamed Merah  » ! Finalement relaxé pour le chef d’accusation d’apologie du terrorisme, il avait juste écopé de 140 heures de travaux d’intérêt général en octobre 2020 pour des outrages. Sa deuxième comparution devant la justice avait été motivée cette fois par des menaces de mort et des violences envers les policiers.

Le vice de procédure qui a empêché la comparution immédiate ne signifie nullement l’abandon des poursuites à l’encontre de Mohamed Bekhtaoui. En effet la présidente a affirmé que d’autres voies procédurales seraient probablement mises en route par le ministère public. L’élu est néanmoins resté en détention car il tombe sous le coup d’une peine ancienne dans une autre affaire qui devait être mise à exécution en cas de récidive.

Face à des faits répétés de défiance à nos lois et à nos forces de l’ordre, de propos et de menaces appartenant au vocabulaire des islamistes radicaux, d’agression, de violences, de dégradation de biens publics et d’incitation à la rébellion, cet élu ne devait-il pas faire l’objet d’une mise à pied définitive et d’une exclusion par le conseil municipal de La Courneuve au sein duquel il siège ?

L’exemplarité des élus n’est pas négociable et il est étonnant que la justice l’ait relaxé pour le chef d’accusation d’apologie du terrorisme alors qu’il s’était vanté de vouloir devenir le nouveau Mohamed Mérah !

Article rédigé le 5 mai 2021 par Catherine Medioni

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rend hommage à la policière Stéphanie tuée par le terroriste à Rambouillet

Ave la première adjointe Séverine Maroun, le Maire Bruno Beschizza s’est rendu cet après-midi auprès des policiers municipaux d’Aulnay-sous-Bois qui ont observé une minute de silence en hommage à Stéphanie, policière nationale assassinée vendredi à Rambouillet. Ce meurtre a secoué la France entière compte-tenu des circonstances et du fait que le terroriste n’aurait jamais dû se trouver sur le territoire Français compte-tenu de son arrivée illégale.
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