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Archives du blog

Les policiers de Seine-Saint-Denis sont à bout parce qu’ils sont toujours remis en cause

De nombreux policiers ont montré leur soutien à leur collègue dont le préfet de police de Paris avait ordonné la suspension suite à une interpellation musclée à Paris. Selon Grégory Goupil, secrétaire régional Alliance police nationale pour la Seine-Saint-Denis, les policiers sont à bout car leur parole est souvent remise en cause.

Grégory Goupil pointe du doigt la « décision de suspension de notre collègue par voie de tweet »« La suspension par tweet n’est absolument pas légitime, c’est pour ça qu’on monte au créneau parce que c’est totalement injuste », affirme le secrétaire régional Alliance police nationale dans France Info.

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Un policier d’Aulnay-sous-Bois suspendu après une interpellation controversée et musclée à Sevran

Vidéo

La vidéo de l’interpellation d’un jeune homme à Sevran a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux. Les collègues du policier suspendu estiment eux la sanction « injustifiée ».

Un fonctionnaire de police a été suspendu de ses fonctions « afin d’établir les circonstances exactes de cette interpellation », à la demande du préfet de police Didier Lallement. Une décision qui intervient au lendemain de l’interpellation controversée d’un jeune homme dans une rue de Sevran (Seine-Saint-Denis). Sur les images, qui ont suscité la polémique sur les réseaux sociaux, on voit le policier frapper à plusieurs reprises la victime.
Plusieurs dizaines de policiers se sont rassemblés devant le commissariat d’Aulnay-sous-Bois en signe de protestation contre sa suspension qu’ils jugent « injustifiée »

Source et article complet : RTL

Vidéo ci-dessous :

Une policière se suicide avec son arme de service à Drancy

Jeudi 22 août 2019, une policière âgée de 26 ans s’est donné la mort avec son arme de service sur le parking de sa résidence à Drancy.

C’est le 47e suicide dans la police depuis le début de l’année. Jeudi 22 août 2019, une policière affectée à la Direction de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris s’est donné la mort à Drancy.

La femme, âgée de 26 ans, s’est suicidée avec son arme de service dans sa voiture garée sur le parking de sa résidence. La fonctionnaire a été retrouvée sans vie, par son compagnon, lui aussi policier, selon les informations du Parisien. Les raisons de son geste sont pour le moment inexpliquées. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.

C’est le deuxième suicide d’un policier en Seine-Saint-Denis en moins d’un mois. Le 28 juillet, un fonctionnaire de police affecté à Aulnay-sous-Bois se donnait la mort en utilisant son arme de service.

Source et article complet : Actu.fr

 

Un adolescent frappé par des policiers à Aulnay-sous-Bois, trois familles déposent plainte à l’IGPN

Cinq enfants, âgés de 10 à 15 ans, ont été interpellés par des policiers. L’un d’eux dit avoir été rossé par un agent à plusieurs reprises.

« Qui nous protège de la police, ici ? 15 ans, est-ce que c’est un âge pour se faire tabasser par un policier ? » La rue Maurice-Niles, à Aulnay-sous-Bois, est en colère. Trois familles, habitant ce quartier pavillonnaire,déposent plainte à l’IGPN, la « police des polices », après que leurs enfants, âgés de 10 ans à 15 ans, ont – selon leur récit – fait l’objet d’une interpellation violente jeudi soir.

Noam, le plus âgé, aurait été frappé à plusieurs reprises par l’un des gardiens de la paix. Selon le certificat établi par un médecin de l’hôpital Robert-Ballanger, « les lésions constatées justifient une incapacité totale de travail d’une durée de 4 jours ».

Les deux plus grands pénètrent dans un pavillon inoccupé

Selon le récit des enfants, la scène s’est déroulée à 200 m de chez eux, jeudi vers 19 h 30. Ils étaient six à revenir d’une partie de foot quand, sur le chemin, l’un d’eux a cru voir une « ombre » dans une maison connue pour être inoccupée. Intrigués, les deux plus grands entrent « par le portail ouvert » pour jeter un œil. « On n’a pas escaladé le muret », insistent Josué et Noam, 13 et 15 ans.

Le plus âgé est rattrapé par la police

Là-dessus, une voiture de police arrive. La plupart des gamins restent tétanisés, mais Noam et Sabri, 10 ans, s’enfuient en courant. « J’ai eu peur, c’est un réflexe », dit Noam, sa mère, Elodie, ajoutant « quand on vit ici, même si on n’a rien à se reprocher, on évite la police ». Hasard : à quelques dizaines de mètres vit Théo Luhaka, un jeune homme grièvement blessé lors d’une interpellation en 2017.

Cinquante mètres plus loin, Noam est rattrapé par deux agents et projeté dans une voiture de police. Sabri n’est pas rattrapé. Toujours selon la version des adolescents, c’est à ce moment que les violences commencent.

« Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi »

« Le conducteur m’a mis un coup de poing au nez », assure Noam, dont le nez était encore gonflé, 24 heures après les faits. L’ado est ramené sur les lieux de l’interpellation, où, dit-il, le même policier serait sorti de la voiture avant de l’empoigner en le tirant par les cheveux, lui arrachant une touffe de cheveux, avant de le frapper aux jambes pour le mettre à terre. « Il m’a mis des balayettes, il est tombé avec moi », se rappelle Noam. La scène se serait déroulée sous les yeux de ses copains. « On suppliait le policier d’arrêter de le taper, assure Josué. Il nous a répondu : c’est mon boulot ! »

Une habitante de la rue, témoin de la fin de la scène, indique que « les plus petits pleuraient, assis sur le muret ».

« J’ai été directement à l’hôpital faire constater les coups reçus »

Les cinq enfants sont ensuite emmenés au commissariat. Deux heures après les faits, les parents sont convoqués au commissariat à 21 h 47 comme le spécifie le procès-verbal de la police.

Source, image et article complet : Le Parisien

La police montée en pleine action à Aulnay-sous-Bois, mais où donc ?

Cela ne se passe pas en pleine campagne mais bel et bien à Aulnay-sous-Bois. Les écolos apprécieront, les forces de l’ordre ont ici un bon bilan carbone avec comme moyen de locomotion…un cheval !

Mais où donc cela se passe ? Quelqu’un saura trouver la réponse ?

Un arbre d’une tonne tombe sur une voiture de police à Aulnay-sous-Bois

Une branche d’une tonne est tombée dimanche soir dans l’enceinte du commissariat. Il n’y a pas eu de blessé.

D’un seul coup, dimanche soir, il y a eu un énorme bruit dans l’enceinte du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Une immense branche venait de tomber sur une pelouse du commissariat où les policiers garent traditionnellement quelques voitures de service. La pluie battait son plein.

La voiture sérigraphiée stationnée non loin a l’aile un peu enfoncée et le rétroviseur arraché, mais elle était vide de tout occupant. « Par chance, il n’y a eu que des dégâts matériels », réagit Gregory Goupil, du syndicat de gardiens de la paix Alliance 93.

L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre

Les services de la ville sont intervenus pour évacuer cette branche ce lundi, après l’avoir débitée, vu son poids, estimé à une tonne. L’hypothèse d’un champignon dans l’arbre laisse planer un certain doute sur la santé de tous les autres, dans ce commissariat où circulent deux cents fonctionnaires.

« Il y a plusieurs chênes, dont un monstrueux, au-dessus du pavillon, et ça fait très longtemps qu’il n’y a pas eu d’entretien », lâche un policier du coin.

A qui incombe l’entretien ? Ce n’est pas parce que les services municipaux ont fait le nécessaire ce lundi que la ville en est responsable. Si elle aide la police nationale à fonctionner, en fournissant du matériel numérique, un peu d’armement et quatre voitures, elle ne s’est encore jamais portée volontaire pour élaguer les arbres.

« C’est une parcelle privée qui appartient au Ministère, et l’entretien des arbres va avec. Il n’y a pas de convention dans ce domaine », souligne-t-on au cabinet de Bruno Beschizza, le maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois.

Un état des lieux réclamé

Et il semble que les diagnostics soient plus fiables l’hiver, lorsque les arbres n’ont plus de feuilles. Mais pour les policiers, la perspective de patienter six mois de plus n’est pas forcément réjouissante.

« On ne peut pas attendre le prochain coup de vent pour être fixé. Je souhaite qu’un état des lieux puisse être fait rapidement », estime le commissaire divisionnaire Olivier Simon, dont le bureau est installé dans le pavillon, à l’ombre d’un chêne.

Sollicitée ce lundi après-midi, la préfecture n’a pas été en mesure d’apporter d’éclairage.

Source et image : Le Parisien

Communiqué du service de presse du maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza

@Le Parisien

Madame, Monsieur,

Vous trouverez ci-joint le courrier adressé à deux conseillers municipaux d’opposition concernant la sécurité. Ce courrier répond à la saisine adressée au Maire le 2 mai dernier. Le texte du courrier est reproduit ci-après.
Bien cordialement,

Messieurs les Conseillers municipaux,

Par votre courrier en date du 2 mai dernier, vous vous inquiétez de ce que vous décrivez comme une forte augmentation de l’insécurité sur notre ville. 

Afin de vous porter une information complète et précise, j’ai immédiatement saisi les services de la Police municipale afin qu’ils me fassent parvenir un état situationnel sur la délinquance de proximité, à partir des chiffres qui nous sont transmis par l’État par le biais de la Direction de la Tranquillité et de la Sécurité Publique de la Seine-Saint-Denis (DTSP 93).

Ces derniers indiquent que, sur l’année 2018, les attaques aux biens et les vols violents baissent de 24,61 % et les cambriolages de résidence principale baissent de 3,95 %. Cette baisse des cambriolages se confirme d’ailleurs sur le cumul des trois premiers mois de l’année 2019 avec une baisse de 13,98 %, qui atteint même un recul historique de 39,39 % sur le seul mois de mars 2019. 

Concernant la réitération d’agressions visant des personnes âgées qui ont pu être constatées ces dernières semaines, elles ont fait l’objet d’un traitement prioritaire des services de la Police municipale. Je me félicite à cet effet de l’action de nos services, puisqu’elles ont systématiquement donné lieu à l’interpellation des auteurs et leur remise aux services de la Police nationale.

Bien sûr, si les chiffres venant des services de l’État montrent une tendance baissière, et c’est bien heureux, qui se confirme en ce début d’année, tant qu’il y aura une seule victime, vous pouvez compter sur ma détermination à ne relâcher en aucun cas la vigilance de nos services. Je tiens d’ailleurs à saluer l’action au quotidien de nos forces de l’ordre qui font un travail exemplaire au service de la sécurité de tous.

Aussi, dans votre rôle de Conseiller municipal, vous n’êtes pas sans savoir que vous devez diriger les plaignants vers les services compétents. Ils pourront ainsi bénéficier d’une prise en charge et d’un suivi afin d’établir au plus juste les plans d’actions qui permettent d’enrayer la hausse de la délinquance que nous avons connu jusqu’en 2014. 

Je pense notamment aux commerces et aux entreprises, mais aussi aux particuliers, que nous accompagnons régulièrement grâce à des étude de sûreté de leurs emprises, jusqu’aux préconisations et mesures à prendre afin d’empêcher ou de compliquer le passage à l’acte.

Vous connaissez mon engagement résolu et constant sur les questions de sécurité. À cet égard, vous devriez vous souvenir que la municipalité a fait de cette problématique l’une des priorités de la mandature à travers la mise en œuvre des recommandations du diagnostic local de sécurité réalisé en début de mandature sur les problématiques d’incivilités, de délinquance et de tranquillité publique. 

Nous avons ainsi mis en place une Police municipale qui est sur le terrain 24h/24 et 7j/7, avec des effectifs renforcés, formés et mieux équipés. Nous avons déployé un grand plan pluriannuel de vidéoprotection qui a porté le nombre de caméras à 350 sur le territoire de la commune qui n’en comptait qu’une vingtaine en 2014. Nous avons aussi organisé le retour en régie de la téléalarme, qui permet une intervention dans un délai de 5 à 7 minutes après la détection d’une intrusion. 

De la même manière, nous n’avons de cesse depuis mon élection, de travailler de concert et en parfaite synergie avec les services de l’État afin d’améliorer la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. La mise en place d’un Conseil des Droits et Devoir des Familles (CDDF), l’élaboration d’une convention de coordination avec les services de la Police nationale, ou la mise en œuvre d’une Stratégie Territoriale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (STSPD) sont autant d’actions que nous menons afin de parfaire la coproduction de sécurité à laquelle je crois profondément. 

L’action de notre commune est saluée par l’État sur ces questions comme l’a rappelé, lors de sa visite du 20 septembre dernier, le Ministre de l’Intérieur d’alors, Monsieur Gérard COLLOMB. C’est d’ailleurs ce qui a permis à notre commune d’obtenir d’être un site pilote pour l’expérimentation de la Police de Sécurité du Quotidien, dispositif auquel candidatent de nombreuses autres communes de Seine-Saint-Denis aujourd’hui.

Tels sont les éléments que je souhaitais porter à votre connaissance, et qui j’en suis convaincu, ne peuvent qu’emporter votre pleine et entière adhésion, tant par les résultats concrets et vérifiés sur le terrain, que par les moyens mis en œuvre. 

Je vous prie d’agréer, Messieurs les Conseillers municipaux, l’expression de mes salutations distinguées.

Bruno BESCHIZZA
Maire d’Aulnay-sous-Bois

Un mariage à Aulnay-sous-Bois bloque une ambulance, aucune intervention policière ?

Des vidéos circulent sur les réseaux sociaux concernant un prétendu mariage qui se serait déroulé il y a quelques jours à Aulnay-sous-Bois, dans les quartiers Nord. On y voit des jeunes gens, deux gros drapeaux Algérien et Palestinien, ainsi qu’une ambulance complètement bloquée par des jeunes en fête.

Selon les témoignages recueillis sur les réseaux sociaux, il s’agirait d’un mariage qui a provoqué un blocage temporaire de la circulation. S’agit-il d’un Fake news ? D’une vidéo prise en Algérie comme le suggèrent certains ? D’une vidéo qui date de plusieurs années ? Si l’information est avérée, il est assez surprenant que les forces de police, si promptes à intervenir sur les manifestations des gilets jaunes, ne soient pas intervenues pour rétablir l’ordre.

Relaxe pour Hadama Traoré après avoir insulté la police à Aulnay-sous-Bois

Un militant d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) poursuivi par le ministre de l’Intérieur pour injure publique envers la police nationale a été relaxé aujourd’hui à Paris.

Hadama Traoré avait organisé un rassemblement devant le siège du syndicat policier Alliance à Paris le 15 février 2018, un an après l’interpellation à Aulnay-sous-Bois de Théo Luhaka, devenu un symbole de la lutte contre les violences policières. Lors de ce rassemblement, Hadama Traoré avait notamment déclaré au mégaphone: « Les policiers, ils nous tuent, ils nous violent, ils nous frappent. Qui nous protège ? » Le ministre de l’Intérieur d’alors, Gérard Collomb, et Alliance avaient porté plainte en mai.

Aujourd’hui, Hadama Traoré a été relaxé dans ces deux procédures par la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Le tribunal, qui souligne que ses propos s’inscrivaient « dans le contexte d’une affaire de violences policières particulièrement médiatiques », a estimé que « la phrase litigieuse » ne pouvait, « avec certitude, être comprise comme visant l’ensemble de la police nationale », selon le jugement consulté par l’AFP.

Source et article complet : Le Figaro

A Aulnay-sous-Bois, la police veut renouer avec les citoyens selon un reportage

Affaire Théo, affaire Traoré, jeunes tués par balles lors d’interpellations musclées, policiers blessés… Comment faire pour pacifier les relations entre les jeunes des quartiers sensibles et les policiers ? A Aulnay-sous-Bois, ville où a eu lieu l’affaire Théo, les policiers municipaux ont décidé d’organiser une journée de rencontre avec les plus jeunes et la deuxième édition a eu lieu il y a quelques jours.

Source et reportage audio : RFI

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