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Après CNEWS, Hadama Traoré annonce vouloir manifester devant la préfecture de police de Paris

Si la mobilisation des troupes du mouvement La Révolution Est En Marche était plutôt décevante selon les propos de son leader Hadama Traoré, ce dernier souhaite réitérer l’opération mais cette fois-ci, devant les locaux de la préfecture de police de Paris.

M. Traoré donne rendez-vous pendant les vacances de Noël pour dénoncer l’impunité policière et le climat de violence. Il souhaite ainsi une réforme systémique de tous les rouages de la police.

32 personnes interpellées, des mortiers, battes de baseball et couteaux et cocktails Molotov saisi à Drancy

Suite à différentes rixes à Drancy, la police a effectué une opération coup de poings dans quelques quartiers de la ville et a interpellé 32 personnes. Différentes armes ont été saisies dont des mortiers, des couteaux et des cocktails Molotov.

La préfecture de police voulait montrer sa fermeté contre les violences et les rassemblements de personnes. Reste à savoir si la justice sera aussi intransigeante ou relâchera sans poursuite la plupart de ces individus.

Les policiers ont peur d’intervenir contre les rodéos sauvages en Île-de-France

A nouveau autorisés par le préfet de Paris à poursuivre «des véhicules en fuite» en région parisienne depuis cet été, certains policiers préfèrent encore s’abstenir de se lancer dans une «chasse», pour éviter tout incident.

Le 12 août, en fin de journée, la BAC 93 (brigade anticriminalité) engage une course-poursuite à la limite de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et de Clichy (Hauts-de-Seine) avec un automobiliste qui a refusé de s’arrêter. Le véhicule est volé. La traque est mouvementée, et plusieurs coups de feu sont tirés par la police. Le fuyard est finalement interpellé.

Cette « chasse » risquée aurait-elle pu se produire il y a quelques semaines ? Début juillet, alors que la colère gronde chez les policiers, le préfet de police de Paris Didier Lallement décide de lâcher du lest en abrogeant une note de 2015 qui restreignait cette pratique. Elle les limitait à certaines situations : les crimes de sang et les évasions de prison.

« Les prises en charge n’ont jamais cessé, mais elles étaient soumises à l’appréciation du chef de salle. Nous avions le sentiment de travailler avec les mains attachées dans le dos », explique Jossais Claude, secrétaire départemental 75 du syndicat Unité SGP Police. La récente note préfectorale change la donne, en indiquant : « Désormais, la poursuite des véhicules refusant d’obtempérer aux injonctions de la police pourra être engagée par un équipage. »

«On ne nous demande plus de cesser systématiquement les chasses»

Les forces de l’ordre attendaient que l’on passe de la parole aux actes. « Ça a pris un peu de temps, mais on ne nous demande plus de cesser systématiquement les chasses », confirme un fonctionnaire en poste dans le 93. En juillet, un scooter volé qui mettait la gomme à la vue de la police dans les rues de La Courneuve a été stoppé net. « Nous avons informé le centre d’information et de commandement (CIC) de notre progression. Ça a été simple et rapide. Avant nous n’aurions pas engagé la poursuite », avoue le policier.

L’un de ses collègues à la BAC acquiesce : « La station directrice nous laissait à peine terminer notre message que l’on nous disait d’arrêter sans plus d’explications. En revanche, il fallait donner le motif précis de la poursuite, motif que l’on ignorait évidemment. On avait l’impression que le refus d’obtempérer n’existait pas. »

Source et article complet : Le Parisien

Le policier Amar Benmohamed affirme que des policiers racistes avaient été mutés à Aulnay-sous-Bois

Assis en terrasse, blouson en toile sur le dos, Amar Benmohamed évoque d’une voix douce les souvenirs d’une carrière passée à travailler la nuit. Selon lui, plus d’un millier de détenus ont été maltraités par ces jeunes recrues déterminées à s’engager après les attentats de 2015. Des jeunes policiers originaires de province, qui «n’avaient jamais vu un Arabe ou un Noir», et adeptes de l’essayiste d’extrême droite Alain Soral. «Un idéologue facile à comprendre, pas complexe. Ça leur suffit», explique Amar Benmohamed. Le brigadier-chef pointe aussi un manque criant de formation, à une époque où la police est en quête importante d’effectifs. «Avant, certains mecs qui avaient bac + 2 n’étaient pas retenus. Ces dernières années, ils ont pris tout le monde, remarque-t-il. La formation d’un gardien de la paix se fait sur douze mois, dont quatre consacrés aux stages. Ces recrues n’ont fait que six mois, puis ont été déployées dès juin 2016 pour la sécurisation de l’Euro de football [organisé en France, ndlr] En septembre, les agents qu’il dénonce ont été mutés en Seine-Saint-Denis, à Aulnay-sous-Bois ou Bobigny. Des endroits qu’ils appellent «le safari».

Source et article complet : Libération

Des affrontements violents entre des jeunes et la police dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois ?

C’est ce qu’affirme plusieurs témoins. La police aurait interpellé deux individus, ce qui aurait fait monter la tension. La police aurait été encerclée avant de se dégager.

La vidéo ci-dessous circule sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas pu à ce jour en vérifier l’authenticité :

Nuit de violence à Aulnay-sous-Bois avec la police prise à partie par des tirs de mortier

Le 14 juillet, la police municipale à Aulnay-sous-Bois a été attaquée par des tirs de mortier au niveau de la rue du 8 Mai dans le quartier de Mitry. Il n’y a heureusement pas eu de blessés.

Le quartier qui a le plus souffert fut sans nulle doute le quartier des Merisiers avec plusieurs actes de violence urbaine. La police mit plus de 2 heures pour rétablir la situation. Nous ne savons pas s’il y a eu des interpellations.

 

Des policiers d’Aulnay-sous-Bois mis en garde-à-vue pour violences, falsification de PV et détention de stupéfiants

Dans la cité Emile-Cordon de Saint-Ouen, haut lieu du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis, tous les dealers ont déjà eu affaire à la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93). Et à l’un de ses policiers en particulier, surnommé le « cancéreux ». « On connaît tous le cancéreux, explique un jeune rencontré au pied d’un immeuble. Il frappe, il prend tout ce qu’il y a dans nos poches, 500, 1000, 2000 euros et il pense pas aux familles qu’il y a derrière. Tous ses collègues sont dans la sauce (NDLR : complices). Mais c’est lui le chef du camion. » Un témoignage corroboré par un autre dealer du quartier. « Quand ils viennent, ils frappent tout le monde et prennent tout ce que tu as sur toi. Aulnay, Saint-Ouen, Saint-Denis, dans toutes les vraies villes du 93, ils sont connus. Un jour, le cancéreux est venu et il a attrapé plusieurs guetteurs de la cité. Il les a ramenés dans un bâtiment, il les a contrôlés et il a trouvé des pochettes de beuh. Il a dit à un guetteur, « tiens manges la pochette de beuh ». L’autre a dit « non ». Il a été roué de coups. Le guetteur, il a fini par manger sa pochette et après, il l’a recraché. Tout ça c’est réel mais si on va porter plainte, on va pas en tenir compte parce que c’est la police. Combien de fois les gens du quartier sont allés au commissariat et sont revenus gonflés (NDLR : avec des ecchymoses). C’est la police. On peut faire quoi ? Rien. »

Une quinzaine d’enquêtes préliminaires ouvertes

Le 9 août dernier, un dealer a pourtant porté plainte pour acte de torture et de barbarie après son interpellation. Une intervention filmée par un riverain. Sur la vidéo, on y voit un policier lui donner des coups de poing au visage puis lui décocher un coup de pied dans la tête alors qu’il est à terre et maîtrisé. Une fois embarqué, l’homme d’une vingtaine d’années a ensuite affirmé avoir subi des décharges de pistolet à impulsion électrique sur ses parties génitales.

« Mon client a également porté plainte pour vol car l’argent qu’il avait sur lui a été dérobé », explique Maître Yassine Bouzrou qui regrette que l’enquête n’ait pas été confiée à un juge d’instruction mais à l’IGPN. « Les policiers étaient à plusieurs or un seul d’entre eux a été placé en garde à vue et est renvoyé le 5 novembre devant la justice. Il va être jugé en correctionnelle alors que cela relève de la cour d’assises. Car on parle de torture, de faux en écriture et d’extorsion… Le parquet de Bobigny protège ces policiers. Moi ce que je demande, c’est le dépaysement de cette affaire et l’ouverture d’une information judiciaire obligatoire en matière de crime. » D’après cet avocat, aucun des policiers sur place ce jour-là n’a été suspendu. Pourtant, cette affaire n’est pas isolée.

Depuis un an, une quinzaine d’enquêtes préliminaires ont été ouvertes par l’IGPN concernant les agissements de certains fonctionnaires de cette compagnie, comme nous le confirme le parquet de Bobigny. « Il s’agit d’enquêtes pour violences, vols, falsification de PV et détention et transport de stupéfiants. » Lundi, six policiers de la compagnie de sécurité et d’intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93) ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN. Ils sont notamment soupçonnés d’avoir racketté des trafiquants de drogue contre lesquels ils auraient monté de fausses procédures. Leurs appartements ont été perquisitionnés lundi, tout comme les locaux de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois. D’après nos sources, leurs comptes bancaires auraient fait apparaître des rentrées d’argent suspectes.  

Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses

Face à ces révélations qui écornent un peu plus l’image de l’institution policière déjà visée depuis des mois par des accusations de violences, le préfet de Paris Didier Lallement a fait savoir mardi qu’il engageait « une réflexion sur la réorganisation des unités de police de la CSI 93 à laquelle appartiennent ces 6 fonctionnaires mis en cause »
Deux des trois groupes de la compagnie ainsi que le Groupe de soutien opérationnel (GSO) et les officiers de l’unité devraient être mutés dans d’autres commissariats de la région. La partie des effectifs non concernée par cette dissolution devrait par ailleurs être rattachée à la CSI 75, elle aussi sous l’autorité de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP). Une décision que regrettent les policiers de la CSI 93 à Aulnay-sous-Bois, qui se disent « abattus »« Il y a 150 policiers et malheureusement quelques brebis galeuses. Mais c’est un service où ça bosse bien, » nous a confié un responsable sous couvert d’anonymat. Ni Unité SGP ni Alliance, les syndicats majoritaires chez les policiers, n’ont souhaité répondre à nos questions. Ils doivent être reçus par le Préfet cet après-midi. 

Source : France 3

Une femme enceinte violemment interpellée à la gare d’Aulnay-sous-Bois

On ignore les raisons de cette interpellation, s’il s’agit d’un outrage ou d’une tentative d’utilisation des transports sans titre de transport en règle. En tout état de cause, l’interpellation d’une jeune femme enceinte à Aulnay-sous-Bois n’est pas restée dans l’indifférence avec de nombreux témoins s’indignant sur les réseaux sociaux.

Sur la vidéo ci-dessous filmée par un usager du RER B, on voit la femme se faire arrêter non sans opposer de résistance.

L’insécurité augmente à Aulnay-sous-Bois avec les rodéos sauvages et les points de deals

Des Caméras de surveillance arrachées, des hordes de motos-cross à 1h du matin, un nombre incroyable de points de deals sur l’ensemble de la Ville, des véhicules incendiés durant la journée, des bandes rivales qui s’affrontent violemment... Pas un quartier où la police ne se fait pas caillasser régulièrement, des agressions et des incivilités sont monnaies courantes, et ou encore la loi des Caïds prédominent dans les Cités, ect …

L’hyper Bétonnage ou la Sécurité des Administrés ? il faut une réponse urgente.

Mais que devient notre Ville ? ou les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux témoignent d’une violence inouïe et jamais atteinte sur Aulnay.
Pourquoi ne pas considérer la sécurité des Administrés comme une priorité absolue ?

Pouquoi notre police n’intervient-elle plus ?

Le témoignage des Habitants sur la question de l’ insécurité est alarmant, cela ne peut plus durer, je vous le dis solennellement, ce qui se passe sur Aulnay est grave et il nous faut une réponse forte de nos responsables !

En France, Aulnay est devenue, le symbole des violences urbaines et les récents événements me font encore plus réagir, en effet, je ne peux rester spectateur du climat anxiogène et délétère qui se généralise sur notre commune car hélas aucun secteur n’est épargné.

Nous devons prendre la mesure de la gravité des événements apocalyptiques qui secouent notre Ville depuis un bon moment déjà et penser sérieusement à une mobilisation de la population, du nord au sud, sur cette problématique qui inquiète au plus au point les Aulnaysiens.

Source : article de Samy

La dette de la France explose sur fond de fronde d’une partie de la population contre la force régalienne

Si le Covid-19 a touché la plupart des grandes économies mondiales, la France semble désormais au bord du gouffre avec une explosion impressionnante du déficit et de la dette. Selon les dernières projections de Bercy, le déficit devrait atteindre 11,2% du PIB (bien au-dessus des 3% imposés par la règle Européenne pour la stabilisation de la zone Euro). La dette publique elle devrait dépasser les 120%, du jamais bu en temps de paix.

Alors que certains Maires s’inquiètent d’une possible baisse des dotations de l’état (une forte baisse a impacté toutes les collectivités par la loi de programmation des finances publiques du 29 décembre 2014), il semblerait que l’Etat serait lui même dans une situation de quasi-faillite, avec toutes les conséquences. La France pourrait rejoindre ainsi l’Italie au rang des pays en grande difficulté.

Cependant, cette inquiétante tendance ne semble pas inquiéter les Français outre mesure, plus enclin à se demander comment ils pourront passer leurs vacances ou à réagir sur un cas de violence policière aux Etats-Unis. Des appels à la révolte ou des sous-entendu de certains médias de Gauche mettent à mal les forces de police qui, à défaut d’être exemptes de défauts, travaillent dans la plupart du temps dans des conditions peu enviables. Alors que l’épidémie de Coronavirus est à peine contenue, des grandes manifestations ont eu lieu, avec le risque d’une seconde vague au niveau des contaminations.

Dans ce société en pleine déconfiture, des événements extérieurs comme la guerre en Libye, les rodomontades du président Américain Donald Trump ou le partage du Moyen-Orient entre la Russie, la Turquie et l’Iran mettent l’Europe de plus en plus au second plan.

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