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Sevran renforce sa sécurité et mise sur la vidéo-surveillance

Lundi 5 juillet 2021, les élus de Sevran (Seine-Saint-Denis) ont adopté plusieurs délibérations en faveur du renforcement de la sécurité.

A l’occasion du dernier conseil municipal de Sevran (Seine-Saint-Denis) qui s’est déroulé lundi 5 juillet 2021, la sécurité a été abordée à plusieurs reprises. A commencer par la création de plusieurs postes au sein de la police municipale. 

Recruter des policiers municipaux

Des discussions qui sont intervenues un peu moins d’un mois après une manifestation organisée sous les fenêtres de la mairie. Un collectif d’habitants du quartier Westinghouse réclamait notamment plus de sécurité dans le quartier. 

Lors du conseil, les élus ont d’abord évoqué le recrutement de six policiers municipaux « le plus rapidement possible ». Actuellement la ville compte trois agents « effectivement présents » en plus du chef de la police municipale. Deux autres agents sont absents pour raisons de santé. 

Une arrivée est prévue au 1er septembre, si l’agent réussi son concours d’entrée et un chef adjoint devrait également être recruté. « Donc à la date actuelle nous en sommes toujours à trois policiers même par rapport au séminaire du mois de janvier, nous n’avons pas progressé » râle Philippe Geffroy, conseiller municipal d’opposition. 

Source et article complet : Actu.fr

Renforcer la sécurité de son domicile ou de son entreprise à quelques semaines du départ en vacances

Les vacances scolaires arrivent bientôt et pour beaucoup de foyers, les vacances sont à portée de mains avec pour les familles les plus chanceuses la possibilité de profiter de l’air marin, de la montagne ou des verts pâturages de province. Mais qui dit vacances dit maisons laissées parfois sans surveillance avec des risques de squat ou de cambriolages. Pour les petits entrepreneurs dont la société est quasiment à l’arrêt, les vacances sont aussi synonymes de craintes quant à de possibles visites de personnes mal intentionnées.

En Seine-Saint-Denis et ailleurs, de nombreux dispositifs ont été mis en place pour lutter contre ces larcins et favoriser la quiétude lorsque l’on est loin de chez soi. S’il y a la police nationale, la police municipale ou encore des sociétés de gardiennage pour surveiller les lieux et faire en sorte de tenir à bonne distance celles et ceux qui commettent des larcins, faire appel à un maitre chien 93 prend tout son sens pour protéger les lieux et alerter au moindre danger.

Les chiens sont, comme tout le monde sait, les meilleurs amis de l’homme. Ils on une ouïe et un odorat très développés et sont capables de repérer et de suivre à la trace toute personne ayant commis une infraction. Si de nombreuses entreprises font appel à des sociétés comme E.T.S En Tout Sécurité ou autres pour surveiller les bâtiments et protéger les biens notamment le week-ends et la nuit, de plus en plus de particuliers commencent à s’orienter vers cette solution qui est à la fois radicale et efficace.

S’il ne faut pas tomber dans la paranoïa et qu’Aulnay-sous-Bois – ou la Seine-Saint-Denis en général – n’est pas un coupe-gorge comme certains médias le prétendent, il est bon de ne pas lésiner sur les moyens pour protéger ses biens et sa famille et ne pas faire preuve de laxisme sachant que notre société est aujourd’hui de plus en plus violente. D’autres dispositifs sont également à prendre en considération, comme par exemple mettre une porte d’entrée et des fenêtres capables de résister à des infractions, des systèmes d’alarme capables de détecter le moindre mouvement en alertant rapidement une société de sécurité pour venir constater ce qu’il se passe, ou encore la mise en place d’éléments dissuasifs comme des caméras placées en hauteur et capable de détecter tout mouvement suspect.

Enfin, n’oubliez pas qu’il existe des systèmes de vidéo-surveillance pour l’intérieur de son logement avec la possibilité d’enregistrer les mouvements en vidéo et pouvoir rapidement identifier les malotrus. Il y a également la possibilité de rejoindre le réseau « voisins vigilants » pour faire en sorte d’être alerté rapidement si quelque chose de suspect arrive dans le quartier. En tout état de cause, il existe de nombreux dispositifs pour mettre à l’abri sa maison ou son appartement et mettre en déroute les cambrioleurs qui non seulement essayent de voler ce que vous avez eu du mal à acquérir, mais qui violent aussi votre intimité. Ne jouons pas avec la chance et faisons en sorte que tout un chacun puisse lutter contre ce fléau de l’insécurité.

Source : contribution externe

Malgré les cambriolages, la copropriété Le Sisley à Aulnay-sous-Bois reste l’une des plus sécurisées de la ville

Des lecteurs nous ont signalé récemment une série de cambriolages au sein de la résidence Le Sisley à Aulnay-sous-Bois, dans le quartier de la Rose des Vents. Suite à la parution d’un article mettant en doute le dispositif de sécurité dans et autour de la résidence, plusieurs personnes ont souhaité apporter des précisions sur les moyens mis en oeuvre pour garantir la sécurisation des lieux.

Contactée par une personne qui se présentait comme la « présidente du conseil syndical », la rédaction n’a pu obtenir d’informations tangibles compte-tenu du ton agressif adopté par cette personne et dont les propos étaient peu clairs, voire contradictoires. Par contre, nous avons pu nous entretenir avec la responsable du syndic de la copropriété Le Sisley, qui a pu nous apporter des informations précises, étayées et factuelles que nous vous proposons de découvrir.

Tout d’abord, il faut savoir que la résidence Le Sisley est située dans un quartier en pleine mutation et en pleine rénovation, où les erreurs d’urbanisme du passé avaient contribué à une paupérisation et à des problèmes de sécurité. Lancé en 2004, le Plan de Rénovation Urbaine arrive dans sa phase finale, avec une volonté de redynamisation du secteur et de sécurisation. Commerces, activités, services publics mais aussi déploiement de la vidéosurveillance ont pour but de gommer ces erreurs du passé. De nombreuses caméras ont été déployées dans le secteur pour garantir la quiétude des riverains.

Au niveau de la résidence Le Sisley, tous les moyens ont été mis en oeuvre pour garantir la sécurité des copropriétaires et des locataires, selon Madame Marqueton, responsable du Syndic de cette copropriété :

  • Caméras dans les halls, le parking et les entrées
  • Des pass pour pouvoir pénétrer dans les lieux
  • Portes renforcées pour éviter aux malotrus de pénétrer en force dans les lieux

Mais alors, pourquoi cette série de cambriolage ? Tout simplement parce que les cambrioleurs utiliseraient des pass La Poste pour rentrer dans les lieux et commettre leur forfait, sans effraction au niveau des parties communes. Le modus operandi est simple : ils pénètrent dans les lieux avec ces pass entre 10h et 10h30 lorsque la majorité des résidents sont au travail pour cibler un appartement et commettre le cambriolage. Les rares résidents qui entendent les bruits occasionnés ne souhaitent pas intervenir ou sortir de peur d’une réaction hostile de ces cambrioleurs.

Madame Marqueton espère que les cambrioleurs seront bientôt identifiés et poursuivis. Bien entendu, il faudra une réponse forte de la justice pour mettre hors d’état de nuire ces individus et dissuader ceux qui souhaiteront de nouveau s’attaquer à la résidence. Madame Marqueton précise que tout est mis en oeuvre pour assurer la sécurité des copropriétaires et des locataires, tout en espérant que la police et la justice fassent le nécessaire pour assurer la quiétude des résidents.

 

Valérie Pécresse veut que chaque grande ville de la région Île-de-France dispose d’une police municipale armée

C’est un débat aux arguments et aux contre-arguments infinis. Mais une chose est sûre, le changement de la société et l’explosion de la violence imposent des mesures de dissuasion dont il est parfois difficile de jauger les effets.

Valérie Pécresse, à quelque mois des élections régionales, ne cesse de parler du tout-sécurité pour rassembler derrière elle le maximum de personne à droite. Cette fois-ci, Valérie Pécresse a estimé que chaque ville de plus de 10 000 habitants en Île-de-France devrait disposer d’une police municipale armée.

Si la police municipale est armée à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas le cas de Sevran ni de Créteil, dans le Val-de-Marne. La police municipale est devenue une force d’appoint, un succédané de police de proximité, qui fait face à l’augmentation de la violence et qui est envoyée souvent en première ligne face aux incivilités les plus abjectes. Il va sans dire que cette mesure va faire débat dans la campagne des régionales. A l’instar de la vidéo-surveillance, une partie de la Gauche est réfractaire à l’armement de la police municipale, même si de plus en plus d’élus de Gauche estiment être favorables au principe.

Les blogs et les sites d’information à l’heure de la maintenance informatique, cybersécurité et des audits

A l’heure où le confinement et la situation sanitaire bouleversent nos habitudes, Internet est devenu, plus que jamais, une nécessité pour continuer à avoir un semblant de vie normal. Même pour payer ses impôts, Internet devient obligatoire, même pour les personnes âgées qui n’ont pas vécu ce bouleversement numérique à la fleur de l’âge. On n’imagine pas comment nous aurions pu nous en sortir si cette épidémie s’était déroulée dans les années 80, avec un confinement strict et l’impossibilité de faire ses courses en ligne.

Cependant, qui dit Internet dit bien faire attention aux hameçonnage, au piratage et aux attaques qui peuvent mettre à genoux un site en quelques secondes. Pour éviter de tomber dans les pièges parfois grossiers et être parfaitement au courant des différentes techniques des hackers, vous pouvez vous tourner vers un site ou un blog maintenance informatique et cybersécurité qui vous permettra de trouver les services et les conseils pour maintenir votre ordinateur – ou votre site – hors d’atteinte de ces attaques.

Ce type d’attaque ne touche pas que les entreprises. Qui ne se rappelle pas d’un candidat malheureux, candide et peu prudent, qui s’est laissé piéger par une arnaque au hameçonnage dont le commanditaire se trouvait en Côte d’Ivoire ? Prendre le temps de s’informer sur des blogs de sécurité informatique aurait pu éviter bien des déboires, sans perdre de la crédibilité.

Pour les petites entreprises, la sécurité est aussi un poste stratégique compte-tenu des moyens limités pour ce type de poste. Le simple antivirus ne suffit pas, des stratégies de pare-feu (Firewall) et l’analyse des requêtes entrantes sont essentielles pour contrer une éventuelle attaque. Il ne faut non plus oublier les nombreuses failles de sécurité dans les systèmes d’exploitation (que ce soit Windows ou Linux) et dans les logiciels de base de données ou de serveurs d’applications.

Mais la sécurité information, c’est aussi savoir protéger les téléphones portables (beaucoup d’employés utilisent leur mobile pour consulter leurs emails ou accéder à certaines applications Intranet), les données (dont l’accès peut être durement sanctionnée en vertu de la loi RGPD), les réseaux et les ordinateurs portables. La cybersécurité peut être divisée en différentes catégories : la sécurité applicative avec des applications qui peuvent contenir des failles (Skype, Teams, Zoom, Slack…), la sécurité infra (réseau, système d’exploitation, base de données) et la sécurité des données (protection par mots de passe, encryption, SSO..).

Le stockage des données est aussi un enjeu majeur pour les entreprises, mais aussi pour les collectivités territoriales dans la mesure où ces données peuvent contenir des informations sensibles. De nombreuses entreprises imposent à leurs salariés des formations ou des sensibilisations sur la protection des données et la sécurité informatique. Stratégie des mots de passe (avec un changement obligatoire tous les 90 jours), la non-utilisation des clés USB personnelles sur les postes professionnels, le verrouillage d’écran dès que l’on s’absente, la non-utilisation des réseaux Wifi publics sur son ordinateur portable professionnel… Autant de concepts et de contraintes qui nécessitent l’accompagnement des acteurs de la sécurité informatique pour protéger non seulement les employés, mais aussi les entreprises.

Source : Contribution externe

Lettre ouverte n° 7 : A l’approche du vote de la loi sur la sécurité globale, nous voulons une « force publique instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée »

Monsieur le Maire,

Lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020, vous avez refusé le vœu sur les forces de l’ordre qui vous a été présenté. A l’approche de la Loi sur la sécurité globale, il retrouve cependant sa pertinence.

En effet, si la proposition de Loi sur la sécurité globale est adoptée le 17 novembre prochain, le fait « de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » serait puni d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende.

Dans son alerte du 5 novembre 2020, la Défenseure des droits, Claire Hédon, considère que « cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information. Elle est particulièrement préoccupée par les restrictions envisagées concernant la diffusion d’images des agents des forces de sécurité dans l’exercice de leur fonction. Elle demande à ce que ne soient, à l’occasion de ce texte, entravés ni la liberté de la presse, ni le droit à l’information. Elle tient en effet à rappeler l’importance du caractère public de l’action des forces de sécurité et considère que l’information du public et la publication d’images relatives aux interventions de police sont légitimes et nécessaires au fonctionnement démocratique, comme à l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité. »

Il est clair que les forces de l’ordre doivent être respectées et protégées, la difficulté et la dangerosité de leur travail reconnues. La majorité des policiers et gendarmes agit avec honneur, dévouement et bravoure, notamment lors des trop nombreux attentats terroristes islamistes qui viennent encore d’endeuiller la France. Elles doivent également être soutenues sans réserve notamment lorsqu’elles sont attaquées, blessées ou malheureusement tuées. Le rapport de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice fait état d’une hausse de 60 % entre 2017 et 2018 du nombre de policiers blessés par arme en mission. C’est inacceptable.

Donc oui, nous devons les soutenir, mais nous devons pareillement condamner les actes d’une minorité qui déshonore le plus grand nombre et déstabilise l’unité nationale. Les rapports entre les forces de l’ordre et la population se sont effectivement fortement dégradés ces dernières années en raison de discriminations, racisme et violences de cette minorité. C’est également inacceptable. Et c’est « la publication d’images relatives aux interventions de police » qui a permis de documenter et de dénoncer ces dérives.

La « discrimination systémique » lors des contrôles d’identité a été dénoncée par l’ancien Défenseur des Droits Jacques Toubon : « Les jeunes hommes perçus comme noirs ou arabes ont une probabilité 20 fois plus élevée que les autres d’être contrôlés. (…) Dans ses arrêts du 9 novembre 2016, la Cour de cassation a jugé que le contrôle d’identité est discriminatoire s’il est réalisé sur la seule base de caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée, sans aucune justification objective préalable. »

La violence, dénoncée de longue date par les habitants des quartiers populaires, a explosé au grand jour lors des manifestations des gilets jaunes (5 mains arrachées, 27 yeux crevés, …), des femmes (certaines trainées dans les escaliers de bouches de métro), des personnels soignants et des pompiers grâce à « la publication d’images relatives aux interventions de police ». Lors du confinement, 12 français sont décédés lors d’une intervention des forces de l’ordre.

Ces violences policières en France –largement condamnées au niveau international et européen (ONU, Cour européenne des droits de l’homme, Parlement européen, Comité européen pour la prévention de la torture) et particulièrement bien documentées ici, ici et ici – sont niées par le président et ses ministres. Elles sont par ailleurs rarement sanctionnées par la justice, tandis que la répression contre les manifestant.e.s pacifiques est forte, comme l’analyse Amnesty International dans son rapport de septembre 2020 « Arrêté.e.s pour avoir manifesté – la loi comme arme de répression des manifestant.e.s pacifiques en France ».

Les faits récents confirment l’urgence à agir :

Le nouveau Schéma national du maintien de l’ordre apporte plus d’inquiétudes que d’apaisements  au point que la Ligue des Droits de l’Homme l’attaque en justice. La réouverture de ce chantier national s’impose, car au-delà des « brebis galeuses », c’est la dérive autoritaire de l’Etat qui est en cause. Dérive autoritaire que l’on retrouve dans l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale, énième coup de boutoir dans nos libertés chéries.

 

Ne rien vouloir voir, ne rien vouloir entendre, ne rien vouloir dire et sanctionner les lanceurs d’alerte aggrave dangereusement la situation déjà explosive et porte atteinte à l’honneur des policiers et gendarmes qui -dans leur majorité- agissent avec professionnalisme et déontologie. Ceux-là ont tout notre soutien.

Par contre, s’il faut « protéger ceux qui nous protègent », il faut aussi nous protéger de ceux qui nous protègent, car « si le contre-pouvoir de la presse devait sauter, plus grand-chose n’empêcherait la police de verser dans l’arbitraire le plus total ».

Je vous réitère donc le vœu contre la discrimination, le racisme et la violence accueilli par les propos outranciers de votre majorité* en le complétant :

  • Je m’oppose fermement à l’article 24 de la Loi sur la sécurité globale,
  • Je condamne fermement les violences, discriminations et propos racistes commis par des dépositaires de l’autorité publique,
  • J’appelle le gouvernement et la justice à sanctionner tout acte et propos contraires au code de déontologie des forces de l’ordre,
  • J’exige :
    • l’interdiction du plaquage ventral et l’usage du LBD,
    • la mise en place d’un observatoire indépendants des violences urbaines, de l’adaptation des réponses pénales et de la protection des libertés publiques,
    • la mise en place d’une police de proximité (PSQ) dans la ville formée à la déontologie et aux techniques de désescalade,
    • le démantèlement de l’IGPN et la création d’une commission indépendante sous contrôle du Défenseur des Droits.

Aux antipodes de l’article 24 liberticide de la Loi sur la sécurité globale condamnée par l’ONU, retrouvons ensemble l’idéal de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dont l’article 12 stipule que « la force publique est instituée pour l’avantage de tous et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ».

Je vous prie de recevoir, Monsieur le maire, mes salutations les meilleures.

Source : Sylvie Billard, Elue de gauche, écologiste et citoyenne

*Selon la majorité, ce vœu était émis par de dangereux extrémistes !

 

Non, la future usine Chimirec à Aulnay-sous-Bois ne sera pas SEVESO

Suite de notre reportage dans l’enceinte de l’usine Chimirec à Dugny proche de l’aéroport du Bourget. Nous vous proposons d’accès nos observations dans cet article sur la sécurité, l’environnement et le futur impact dans l’environnement Aulnaysien.

Le terrain non couvert de l’usine Chimirec à Dugny

Une association locale à Aulnay-sous-Bois avait alerté l’opinion publique qu’une usine de type SEVESO – Chimirec – allait s’implanter sur le Nord du terrain PSA à Aulnay-sous-Bois, à proximité immédiate des habitations. Il n’en est rien puisque le le site Chimirec à Dugny n’est plus classée SEVESO depuis 2015. De plus, aucun traitement ne sera effectué sur le nouveau site qui se concentrera sur la collecte des déchets industriels et le tri.

Conteneurs à l’intérieur de l’atelier Chimirec à Dugny

A noter que bien qu’il existe plusieurs classifications SEVESO, le tonnage du stockage des produits polluants ou dangereux joue beaucoup dans ce classement. Chimirec n’ayant pas vocation à stocker longtemps ces matières dangereuses, la capacité de stockage du nouveau site fait que ce dernier ne peut pas être classé SEVESO. Le stockage des produits dangereux n’excède jamais les 90 jours (réglementation française).

Les cuves de l’usine Chimirec à Dugny

A noter que sur le site d’Aulnay-sous-Bois, il n’y aura que 4 cuves installées pour le stockage des huiles claires. Le site de Dugny traite 3000 tonnes de ces huiles claires, sachant que leur traitement sera effectué sur un site en Bretagne. Interrogée sur la possibilité d’utiliser le chemin de fer et le Fret pour transférer par rail le contenu des 4 cuves via la voie mère qui traverse Aulnay-sous-Bois, la direction affirme que le tonnage est trop faible et que le rail n’est pas suffisamment flexible pour transférer rapidement les huiles vers le site de Bretagne qui, lui-même, n’est pas embranché au rail.

L’entrepôt où s’effectue contrôles et pesées sur le site Chimirec à Dugny

Du côté du fonctionnement de l’usine à Aulnay, pas d’activités la nuit ni le week-end. Les premiers camions ne sortiront que vers 6h30 du matin et plus aucune activité ne sera signalée après 18h.

A noter qu’il existe des habitations collées au site à Dugny et selon la direction, aucun riverain ne se plait des activités de l’entreprise. Il n’y a jamais eu d’accident majeur sur le site de répertorié depuis 1985. Un système de détection d’incendie est en place et des simulations sont effectuées périodiquement pour s’assurer que les employés appliquent les bonnes pratiques de mise en sécurité. Les installations ayant pour vocation la mise en sécurité et la détection d’incendie seront encore renforcées sur le site à Aulnay-sous-Bois.

 

Les différentes bonnes pratiques pour éviter un cambriolage

Comme tout le monde le sait, le risque 0 n’existe pas. Et cela s’applique bien entendu à la sécurité de nos bien et de notre logement en particulier. Comme in le sait, les cambriolages sont un fléau dans certains secteurs de la ville, pour des raisons diverses et variées comme la facilité pour les cambrioleurs pour trouver des échappatoires, ou la vétusté de certaines maisons.

Il existe plusieurs méthodes pour éviter les cambriolages et ne pas subir un choque psychologue forte lorsque cela se produit. Zoom sur ces différents moyens que vous pouvez mettre en oeuvre.

Analyser la solidité de la porte d’entrée et des fenêtres

En moyenne, 2/3 des cambriolages ont lieu en forçant la porte d’entrée, 1/4 par l’une des fenêtres. Par conséquent, il est plus que nécessaire de s’assurer que votre porte d’entrée et vos fenêtres puissent résister suffisamment longtemps à une tentative d’effraction pour faire rebrousser chemin au cambrioleur. En effet, le cambrioleur abandonne son larcin en moyenne au bout de 5 minutes de tentative pour éviter d’alerter les voisins et se faire appréhender par la police.

Au niveau de la porte d’entrée, plusieurs questions sont à se poser :

  • Est-ce que la porte est renforcée, voire blindée, pour résister à une masse ou un pied de biche ? Vous pouvez mettre des verrous solides, si la porte est simplement en bois non renforcée, elle cédera rapidement aux coups assénés par le cambrioleur
  • Disposez-vous d’une serrure 3-points ou 5-points ? Si cela ne suffit pas toujours à arrêter le malfaiteur, ce type de dispositif ne lui facilitera pas la tâche

N’hésitez donc pas à investir au niveau de la porte d’entrée pour vous mettre en sécurité. Egalement, une porte blindée et correctement réglée vous permettra de réaliser des économies d’énergie, pensez-y !

Au niveau des fenêtres, faites en l’inventaire et relevez toutes les fenêtres simple vitrage qui pourraient servir d’accès à un cambrioleur. Là aussi, une fenêtre double ou triple vitrage avec dispositif anti-intrusion vous apportera non seulement sérénité, mais aussi un gain au niveau des économies d’énergies.

N’hésitez pas à installer une grille de sécurité au niveau des fenêtres situées au rez-de-chaussée si vous habitez en pavillon.

Les systèmes d’alarme et de vidéo-surveillance comme moyen de dissuasion

Afin de faire réfléchir à deux fois un cambrioleur avant de passer à l’action, pensez aux systèmes d’alarme et de surveillance de votre demeure, avec capteurs de mouvement disséminés aux endroits stratégiques. N’hésitez pas également à indiquer à l’entrée de votre demeure que votre logement est protégé par un tel dispositif. En général, cela en dissuade plus d’un !

De nombreuses sociétés de gardiennage et de sécurité proposent leurs services pour surveiller votre logement en cas d’absence prolongée. Cela ne vous garantira pas une sécurité totale de votre logement, mais vous pourrez rapidement réagir en cas d’effraction.

Ne pas faire part de ses objets de grande valeur en dehors de votre cercle proche

Que vous habitiez en pavillon ou en appartement, inutile de vous plastronner d’avoir des bijoux, une télévision 1080p 4k dernier cri ou des Rolex à ne plus savoir que faire. Cela peut attiser des convoitises, des jalousies et, par effet de bord, atterrir dans l’oreille d’une personne mal intentionnée. Se prémunir d’un cambriolage, c’est aussi savoir tenir confidentiel sa fortune mobilière surtout si votre logement est mal équipé en termes de dispositif de sécurité.

Comme indiqué en début de cet article, le risque 0 n’existe pas, mais il est possible de l’atténuer en adoptant une attitude responsable et prudente.

Source : contribution externe

On en sait plus sur Alain Siekappen Kemayou, agent de sécurité O’Parinor Aulnay-sous-Bois mort du Coronavirus

La rédaction a effectué quelques recherches sur Alain Siekappen Kemayou, très vénéré et respecté responsable de sécurité du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois et mort du Coronavirus le 21 mars au Centre hospitalier de Saint-Denis.

M. Siekappen était de nationalité Camerounaise, il venait de Yaoundé, la capitale. Il était passionné de football et de Karaté, dont il concourrait et avait un très bon niveau et était même sélectionné une fois dans l’équipe nationale.

Il a travaillé en tant qu’agent de sécurité dans le centre commercial O’Parinor au moins depuis le milieu des années 2000. Il a gravi les échelons par sa discipline, sa rigueur et son abnégation. Il vivait dans un appartement du Blanc-Mesnil mais beaucoup d’Aulnaysiens le connaissaient.

Il s’est mis à tousser violemment le 14 mars 2020 et s’est rendu aux urgences où il a été rapidement diagnostiqué porteur du virus Covid-19. Son état était stable jusqu’aux dernières heures où subitement, il connu de gros problèmes respiratoires.

M. Siekappen aujourd’hui repose en paix mais laisse dans la tristesse de nombreux membres de sa famille et des amis qui se trouvent en France et au Cameroun. Il avait 45 ans, preuve il en est que le virus est fatal quelle que soit la catégorie d’âge.

 

 

Vidéo de notre rencontre avec Alain agent de sécurité à O’Parinor Aulnay-sous-Bois mort du Coronavirus

Les membres d’Aulnaycap effectuent de nombreux reportages dans toute la ville d’Aulnay-sous-Bois et ont réalisé des vidéos au sein du centre commercial O’Parinor. C’est ainsi que, par le plus grand des hasards, nous avons rencontré, de manière fortuite, Alain, célèbre agent de sécurité à la carrure importante.

Ce jour là, nous avions contacté de nombreuses enseignes et nous avons filmé la devanture des magasins qui le souhaitaient. Une façon en quelque sorte de montrer à tout un chacun, comme on le fait également sur le Boulevard de Strasbourg et ailleurs, quels sont les commerces disponibles.

En filmant devant l’enseigne Téléshopping qui avait donné son accord via le responsable Marketing, deux agents de sécurité sont venus à notre rencontre pour demander de mettre fin au tournage. Si nous avions eu l’autorisation des magasins concernés, il aurait fallu également demander l’autorisation au propriétaire Hammerson.

Alain nous a donc demandé, avec son allure impressionnante, d’arrêter le tournage et de le suivre au poste de sécurité. Finalement, et de manière aimable au bout de quelques mètres voyant que nous n’étions pas hostiles, il avait finalement concédé de nous laisser partir, à condition de ne plus filmer sans l’autorisation préalable du propriétaire d’O’Parinor.

Nous rendons hommage à ce personnage que beaucoup croisaient sans le remarquer, une personne qui a assuré la sécurité de tout un chacun et qui connaissait de nombreux commerçants au sein de ce centre commercial. Vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous le corps imposant de celui qui était à la fois craint et respecté par ses pairs (vers la fin, deux agents de sécurité interviennent, l’un est Alain, à droite). Le Covid-19 a eu raison de lui, preuve il en est, contrairement aux scientifiques de pacotille, que le virus tue également les plus forts d’entre-nous. Alain, reposez en paix ! Toutes nos condoléances à votre famille et à vos proches.

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