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Archives de Catégorie: Politique

Alain Boulanger, l’histoire d’une malédiction d’un homme politique du monde associatif pas comme les autres

Alain Boulanger est connu pour ses combats pour le commerce de proximité à Aulnay-sous-Bois, la lutte contre l’implantation du Mc Donald dans cette même ville, et pour sa volonté de peser dans les décisions ayant trait à la circulation. Dirigeant d’une main de fer une association locale (CAPADE), Alain Boulanger est aussi réputé pour son temperament explosif et ses difficultés à travailler en équipe.

Un parcours politique et des déboires parfois coûteux

Le combat d’Alain Boulanger ne date pas d’hier. On peut retracer quelques combats très anciens comme la sauvegarde du Vélodrome à Aulnay-sous-Bois. Ayant un temps appartenu au PCF, Alain Boulanger a été un adversaire politique de feu Jean-Claude Abrioux, maire RPR de 1983 à 2003. Déjà à cette époque, M. Boulanger n’avait pas sa langue dans sa poche, et un article paru dans le Parisien lui valu un célèbre procès pour diffamation, procès qu’il perdit et qui lui coûta très cher.

Il participa aux élections législatives de 2002 (sans étiquette) où il ne fit qu’un score modeste. Puis il se rapprocha du Parti Socialiste, où Gérard Ségura (maire d’Aulnay de 2008 à 2014) émergeait et imposait sa marque au détriment des barons socialistes locaux de l’époque.

C’est ainsi qu’il fut colistier de Gérard Ségura en 2008. Il adopta également l’étiquette PRG pour pouvoir contester le canton Sud, malgré des relations parfois mouvementées avec le leader local Ahmed Laouedj. Il perdit dès le premier tour dans le Canton Sud mais la liste de Gérard Ségura l’emporta au second tour avec 204 voix d’avance sur celle de Gérard Gaudron, maire UMP sortant.

Ce qui devait être une consécration pour un homme politique au parcours compliqué déboucha sur une immense déception. Alors que Monsieur Ségura lui avait promis, au travers d’Ahmed Laouedj, une place d’adjoint (selon nos informations, délégation commerces), la réunion des colistiers qui suivit la victoire de la liste PS-PRG-PCF-Les Verts lui révéla qu’il devait concéder sa place d’adjoint à Philippe Gente, acteur PS local. La réunion fut très animée et M. Boulanger claqua la porte. Ce revers lui est tellement resté au travers de la gorge qu’il ne dormit quasiment pas cette nuit là.

De cette déception, Alain Boulanger adopta dans un premier temps la politique de la chaise vide au conseil municipal. Il n’hésita pas à s’appuyer sur l’opposition UMP pour passer des messages, et réactiva son association CAPADE pour jeter des peaux de banane à la majorité municipale de Gauche. Il obtint toutefois, grâce à la capacité de persuasion d’Alain Amédro (responsable Europe Ecologie Les Vers local), un siège au SEAPFA (syndicats en charge de la gestion des déchets). Siège qu’il ne garda pas suite aux invectives lancées à Gérard Ségura au travers de communiqués interposés et du fait que Gérard Ségura lui reprocha son absence en réunion de groupe.

Alain Boulanger continua le combat et se rapprocha des Verts (qui ont quitté entre temps la majorité). Il s’inscrivit dans une alliance de circonstance avec Abdel Benjana et Fouad Guendouz, qui ont quitté la majorité PS en fin de mandat, pour former un groupe politique et avoir une tribune dans le magasine municipal Oxygène.

Les élections municipales 2014 approchant, il forgea définitivement son alliance avec Alain Amédro – candidat EELV – dont l’accord était d’obtenir la position n°3 sur la liste. Alors que tout semblait bien se passer, Alain Boulanger claqua la porte et annonça son départ de la liste, M. Amédro n’ayant, selon Alain Boulanger, pas respecté son engagement de lui donner la place de N°3. Les listes étant toutes finalisées, il se retrouva hors jeu pour la bataille des municipales, même s’il interviewa tous les candidats – à l’exception de Gérard Ségura – sur leur programme concernant la protection du commercer de proximité et leur position vis-à-vis du futur centre commercial géant Europa City.

Contre toute attente, Alain Boulanger annonça son soutien à Bruno Beschizza, candidat UMP, à quelques jours du premier tour des municipales 2014. Un soutien qui pris de court plusieurs membres de son entourage, et qui causera quelques mois plus tard la démission de plusieurs cadres de l’association CAPADE.

Retrouvera t-on Alain Boulanger sur une liste pour les municipales 2020 ? C’est possible, mais même s’il est resté plutôt en de bons termes avec Bruno Beschizza, reste à savoir si ce dernier voudra d’un « électron libre » dans sa liste (Bruno Beschizza avait déjà écarté après le premier tour Arnaud Biaou, aujourd’hui décédé, parce qu’il n’avait pas respecté ses consignes pendant la campagne et ce malgré tout le talent que M. Biaou avait).

Une vie associative à cent à l’heure mais un désir de contrôle total

Sur le plan associatif, le parcours de M. Boulanger a été un peu plus fructueux. Son association Capade est toujours debout et sait toujours attirer les foules, les sujets abordés étant il est vrai suffisamment attrayant pour attirer le citoyen lambda (sécurité, commerces de proximité, circulation…). Cependant, le caractère explosif de M. Boulanger et sa volonté d’être le seul maître incontesté à bord ont beaucoup entaché son parcours associatif malgré un réseau impressionnant (sous-préfets, préfets, politiques, commerçants, patrons…).

Au niveau de CAPADE par exemple, lorsque l’on assiste à une réunion publique, les autres membres du bureau sont presque muets. Certains diront qu’ils font tapisserie. Alain Boulanger, en tant qu’excellent tribun, monopolise la parole et la distribue au public quand bon lui semble. Les membres du bureau les plus à l’aise à l’oral ont soit quitté le navire, soit été poussés vers la sortie. Lorsque Alain Boulanger annonça son départ de la présidence de CAPADE en 2013 car en campagne avec Alain Amédro, il octroya ce poste à sa dévouée et fidèle lieutenant Evelyne Janier-Dubry, malgré le fait que des prétendants bien plus à l’aise avaient postulé et s’étaient entretenus avec lui. Malgré le fait que Madame Janier-Dubry devint un court moment présidente de l’association, c’était toujours Alain Boulanger qui prit la parole en réunion publique. Quand il quitta le navire Alain Amédro, c’est sans aucune difficulté qu’il reprit le poste de président de Capade, sans aucune résistance de Madame Janier-Dubry. Certains diront que cette dernière n’était qu’une présidente de façade et que M. Boulanger n’avait en fait jamais perdu le contrôle de l’association.

M. Boulanger participa à des collectifs mais à chaque fois cela s’est très mal terminé :

  • Capade adhéra à collectif de défense des zones pavillonnaires (Collectif pour Aulnay) mais suite à des prises de parole au nom e ce collectif sans en informer le bureau, l’association d’Alain Boulanger fut éjectée
  • Alain Boulanger travailla un temps avec l’éphémère Capade Nord mais cette association aboutit à une impasse
  • Alain Boulanger travailla ensuite dans le Collectif Pour le Triangle de Gonesse mais une divergence de point de vue le fit quitter ce collectif. Alain Boulanger reprocha aux membres du collectif de se focaliser sur la protection des terres agricoles et non sur celle des commerces de proximité
  • Alain Boulanger devint ensuite membre du collectif Euro Pas du Tout (contre Europa City) mais là également, la mariage ne prit pas, il quitta ce collectif qui serait gangrené par les centres commerciaux selon lui

Ce parcours atypique fait de M. Boulanger une personne pas comme les autres. Son talent d’orateur et ses grandes connaissances sur de nombreux dossiers ont de lui quelqu’un d’assez exceptionnel. Hélas, ses difficultés à travailler en équipe et sa relative incompatibilité à supporter la contradiction empêchent son talent de s’exprimer. Dans le monde professionnel, il serait un excellent commercial, mais un bien piètre manager.

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Benjamin Giami dénonce des irrégularités dans la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois et agents surpayés

Depuis la création du groupe municipal « Rassemblement Pour Aulnay », nous n’avons eu de cesse d’alerter le Maire Bruno Beschizza sur la stratégie financière et budgétaire dangereuse qu’il faisait prendre à la ville.

Ces alertes, que nous avons multipliées, sont aujourd’hui malheureusement confirmées par les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes qui ont pour mission de juger de la régularité, de la qualité de la gestion d’une ville mais aussi de la probité des élus.

Nous ne sommes plus dans l’autosatisfaction municipale du magazine « Oxygène ». Les choses sont désormais publiques.

Outre l’augmentation de la dette, la baisse des investissements, les dépenses municipales peu judicieuses et les emprunts à taux variables, ce sont des sujets encore plus graves qui sont aujourd’hui révélés :

  • Salaires de plus de 6000€ par mois réservés à des personnes n’ayant pas les qualifications nécessaires,
  • Marchés publics troubles sans réelle concurrence,
  • Des anomalies avec certaines associations privilégiées,
  • De nombreuses irrégularités dans la gestion de la ville.

Aujourd’hui, la presse s’est emparée de ce dossier. Et la Chambre régionale des Comptes vient de formuler 10 rappels à la loi. Les conséquences en terme d’image pour la ville sont catastrophiques. Mais surtout, les conséquences financières et sociales pour les Aulnaysiens risquent d’être graves si la majorité municipale est reconduite en mars 2020.

Nous devons agir. Maintenant. Pour Aulnay. Pour les Aulnaysiens.

Source : communiqué du conseiller municipal Benjamin Giami

Le Canard enchaîné se déchaîne contre la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois jugée hasardeuse

Décidément, la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois, pour une période allant de 2011 à 2017, semble déchaîner les passions avec de nombreuses révélations. Cette période comprend la période 2011-2014 gérée par Gérard Ségura (PS) et 2014-2017 gérée par Bruno Beschizza (LR). Le premier évoque un contexte difficile avec de nombreux investissements ayant nécessité le recours à l’emprunt, et l’autre évoque un endettement moindre mais qui continue de progresser, avec une gestion de « bon père de famille ».

Dans l’article du Canard Enchaîné que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre, on apprend quelques révélations supplémentaires :

  • 10 rappels au droit ont été formulés par la chambre régionale des comptes d’Île-de-France
  • Embauche de 24 hauts responsables avec appel à candidature seulement 2 jours avant embauche et parfois des mois après ! La loi interdit en effet de signer ce type de contrat sans appel à candidatures
  • Selon le Canard  Enchaîné, cette pratique d’embauche sert à placer des copains à des postes confortables, mais seulement les « nigauds » se « font pincer »
  • Au niveau des appels tranches, il y aurait eu abus de saucissonnage pour ne pas déclencher un appel d’offres marché public pour donner le travail à certaines sociétés. La ville aurait même oublié de relancer à temps des marchés qui arrivaient à échéance
  • Sur certains marchés, des sociétés ont été écartés pour des raisons de forme « bien légères », laissant le champ libre à des sociétés historiques

Erreur de débutants ou volonté de contourner un dispositif pour simplifier les procédures ? A vous de juger…

Une première salve de propagande électorale de la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois

Il semble que pour certains il ne soit pas trop tôt pour lancer la campagne électorale. C’est comme la guerre, il faut tirer les premiers. Et l’on sait que la première victime de la guerre, c’est la vérité. Il faut s’attendre à ce que dans les mois qui viennent, la propagande batte son plein, avec toute une armada de contre-vérités et de « faits alternatifs ».

La lecture d’un commentaire posté par un de nos maire-adjoint nous avait permis de relever quelques procédés bien caractéristiques de la propagande, et il s’avère que le tract distribué obéit à la même logique.

Source : communiqué Aulnay Environnement

La jeune garde des députés du parti LR font leurs devoirs de vacances à Aulnay-sous-Bois

Eté studieux à droite. Alors que les Français partent en vacances, la jeune garde des députés Les Républicains (LR) planchera jeudi sur ses cahiers de vacances pour tenter de redonner un avenir – et des idées – aux Républicains. Autour du député Aurélien Pradié et d’une dizaine d’autres jeunes parlementaires, les premiers ateliers du « comité de renouvellement » LR se tiendront à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis) autour des thèmes de l’alimentation, du logement et du handicap. Objectif : défricher des sujets jusque-là laissés de côté par la droite pour moderniser son logiciel, après la déroute électorale des européennes.

Plongée « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-sous-Bois

Seront aussi présents le président par intérim de LR Jean-Leonetti, le favori pour lui succéder Christian Jacob et le président du Sénat Gérard Larcher. Ils déjeuneront ensuite avec une association d’aide aux femmes victimes de violences avant de partir « en immersion » dans les quartiers d’Aulnay-Sous-Bois.

Source et article complet : Yahoo.fr

Pressions sur l’association EPT par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et l’EMJF concernant l’école musulmane Philippe Grenier

ancienne école bougainville à Aulnay

Suite aux différents articles publiés sur les différents blogs sur le Parisien, l’association Education Pour Tous (EPT), qui loue les locaux de l’ancienne école Bougainville dans le cadre de l’école privée musulmane Philippe Grenier, a souhaité faire une mise au point. Nous avons contacté le secrétaire de l’association, M. El Masso, nous a apporté quelques précisions que nous vous partageons :

Aucune légitimité pour mettre fin prématurément au bail, les loyers sont payés

Selon M. El Masso, contrairement aux allégations de la municipalité, l’association EPT est à jour de ses loyers, aucun défaut de paiement n’est à signaler. Cependant, toujours selon M. El Masso, la Mairie n’envoie plus les références de paiement ces loyers ce qui rend difficile le paiement de ces loyers. L’EPT appelle directement les impôts pour payer le loyer et préserver le bail en toute légalité.

Les frais de notaire sont à payer par la Mairie, et les charges demandées sont sans détails

31000 € sont demandés à l’EPT pour les frais de notaire et les charges. Il faut savoir qu’environ 23000 € correspondent aux frais de notaire et que les charges demandées (8000 €) sont celles qui sont étalées sur 3 mois.

M. El Masso explique que l’association ne peut pas payer ces charges car il n’y a aucune relevé de compteur et par conséquent, il est difficile pour le trésorier de lees valider. Concernant les frais de notaire, selon M. El Masso, ce serait à la Mairie de payer. L’EPT n’est que locataire des lieux, et une clause serait également stipulée dans l’une des pages du bail que ces frais de notaire reviennent au propriétaire.

La municipalité impose 2 membres de l’EMJF dans le bureau de l’association EPT

Le bureau de l’EPT a été totalement renouvelé au mois de juin pour repartir d’une feuille vierge et garantir le meilleur fonctionnement de l’école Philippe Grenier. Cependant, selon M. El Masso, la municipalité ferait pression sur l’association pour que deux membres de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française rejoigne le bureau. Ce demande insistante a pour le moment été refusée.

L’EMJF a défrayé plusieurs fois la chronique avec son président qui a relayé sur son compte Facebook des propos pas très tendres sur les homosexuels. Certains voient en l’EMJF une association proche du Maire Bruno Beschizza, qui a d’ailleurs été soutenu par cette association lors des éléctions municipales de 2014.

« Il y a des choses pas très claires entre l’EMJF et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois« , remarque M. El Masso. A noter que l’EMJF bénéficie toujours de l’accès à l’école pour des cours d’Arabe, mais l’EPT souhaite un meilleur encadrement et travailler avec d’autres associations.

Selon M. El Masso, l’EMJF ne fait qu’un business alors que l’objectif principal de l’EPT est l’éducation des enfants.

Pas d’animosité avec l’école maternelle et primaire musulmane Fitrati

Si l’EPT ne travaille pas avec l’association Fitrati qui gère une école musulmane sur la rue Robespierre, M. El Masso a tenu à nous assurer qu’il n’y avait aucune animosité avec cet établissement. D’ailleurs, il est à noter que, selon M. El Masso, Fitrati officiait depuis 1999 mais n’a reçu l’agrément de l’éducation nationale qu’en 2014.

Leila Abdellaoui fait confiance à Benjamin Giami pour rassembler les habitants d’Aulnay-sous-Bois

Celles et ceux qui me connaissent, qui m’ont vu œuvrer pendant des années pour notre ville ; et travailler sans relâche auprès des Aulnaysiens, dans l’insertion des jeunes, dans l’accompagnement des familles comme présidente de l’ACSA (une des trois plus importantes associations de la ville d’Aulnay) connaissent mon attachement aux Aulnaysiens et à notre ville.
J’ai fait mes premières armes au service du bien collectif comme membre du cabinet du précédent maire, Gérard Ségura. 
J’ai repris le cours de mes études et j’ai obtenu un master en administration publique à l’ESSEC.
Depuis, et diplômée de l’ESSEC, j’ai décidé de prendre mes responsabilités et de poursuivre ma voie en poursuivant mon engagement politique, au-delà des clivages politiciens, en adhérant au mouvement La République En Marche.
Conseillère municipale d’opposition, membre du groupe municipal «Rassemblement pour Aulnay », je poursuis mon engagement public avec, toujours intacts, un profond attachement aux habitants et la ferme volonté d’assurer la promotion de notre jeunesse. 
Je porte aussi une attention particulière aux questions cruciales de développement économique, de formation et d’éducation.
Aujourd’hui, je suis heureuse de vous annoncer que la République En Marche a investi Benjamin Giami, président de notre groupe municipal, pour être la tête de liste à l’élection municipale de #2020.
J’ai confiance en lui, en ses convictions, en son honnêteté, en son engagement et en ses capacités. 
Et je prends ici la liberté de vous dire que vous pouvez lui accorder votre confiance, au même titre et à la même hauteur que m’avez fait l’honneur de me l’accorder.
J’en suis convaincue, il fera un bon Maire.
Il saura rassembler celles et ceux qui souhaitent un meilleur avenir pour notre belle ville et qui ont à coeur de faire vivre les valeurs essentielles de notre République et de notre démocratie.
Source : communiqué Leïla Abdellaoui

Benjamin Giami, candidat LREM à la mairie d’Aulnay-sous-Bois en 2020

Franco-britannique, Benjamin Giami est diplômé de Sciences Po. Il a été chargé de mission auprès d’un cabinet ministériel puis collaborateur parlementaire. Il revient à Sciences Po en 2011, en tant que chef du cabinet du directeur de l’institut puis en tant que responsable du pôle“ préparation aux concours administratifs” et de la spécialité “administration publique”.

Il y est maître de conférences depuis 2012, en institutions politiques et en droit constitutionnel. Il devient par la suite directeur exécutif du Collège des Masters de l’Université de recherche “Paris Sciences et Lettres”. Il dirige désormais la société BE Conseil et Formation, qui accompagne des élèves de tous horizons souhaitant intégrer les instituts d’études politiques.

Élu en 2014 au conseil municipal, il est président du groupe d’opposition LREM-Agir d’Aulnay-sous-Bois.

« Avec mes collègues élus Leila Abdellaoui, Mohamed Ayyadi et Karine Fougeray du groupe « Rassemblement Pour Aulnay », avec les amis et les sympathisants du mouvement LaREM et du « Rassemblement Pour Aulnay », nous appelons les femmes et les hommes de la société civile, les progressistes, les écologistes et les démocrates à bâtir, tous ensemble, un projet novateur, audacieux et responsable, résolument tourné vers l’avenir. « 

Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

Retour sur les commentaires des 4 groupes politiques d’Oxygène de juin 2019 à Aulnay-sous-Bois

 M.LAGARDE, ajointe au Maire déléguée à la démarche qualité , du Parti Républicain de la majorité municipale) écrit :

  • « qu’il fait bon vivre dans notre belle et grande ville »
  • «  de beaux espaces de verdure et de bords fleuris… »

Ils étaient déjà là bien avant 2014 et ne semblent pas concorder avec  les intentions de destruction de 5ha du parc Ballanger, du  parc Modigliani…

  • « une ambiance festive et joviale s’empare de la ville »
  • « l’été arrive avec dans ses valises le soleil… »

Le soleil en été ! quel  scoop peut être grâce à l’équipe municipale.

Ou encore

  • « Aulnay s’impose comme une ville de culture et de fête pour tous »

 « Comme tout cela est bien dit » ainsi le disait le Bourgeois Gentilhomme, mais c’était une comédie du genre humain…

Quelle belle autosatisfaction, non ? Qui ne correspond pas toujours aux véritables préoccupations des Aulnaysiens. Qu’ajoutez à une telle plénitude…. ?

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Mme PINHEIRO , adjointe au Maire déléguée aux conseils des  jeunes… du parti UDI de la majorité municipale écrit :

  • « Nous entendons tout et n’importe quoi »
  • «…Les adeptes de la rumeur… »
  • « On dit blanc, ils disent noir » …etc

…en traduisant, si l’on dit blanc, les Aulnaysiens doivent dire blanc… ?

Quelle caricature emprunte  de mésestime envers des Aulnaysiens  le plus souvent soucieux de leur ville, ceux qui suivent …

Ces remarques suffisantes parmi tant d’autres traduisent que  les élus savent, que les élus ont raison mais  que les citoyens aulnaysiens d’ailleurs souvent ceux qui suivent de très près l’évolution de leur ville n’ont pas le droit de s’exprimer.  Car eux,  ils ne savent pas … car ils mentent , ils ne sont « jamais contents » comme le dirait Alain Souchon, avec un tissu de critiques à leur encontre, envers ceux qui ne sont pas encartés au PR/UDI , ceux qui ne sont pas associés aux « amis de la majorité » qui  présenteraient seulement 91 % (9% = 7% PR + 2% UDI, moins que la moyenne nationale) selon les dernières élections … Il est vrai que de 2008 à 2014 les élus de l’opposition UMP de l’époque et UDI ont été des moutons bien dociles… ! Les critiques, les esclandres en conseil municipal ….déjà oubliées ?

Mme PINHEIRO a certainement appris que dans des moments difficiles, l’attaque était la meilleure  défense .

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos nombreuses constructions en évoquant la responsabilité de  l’ancien Maire  qui lui n’a jamais évoqué les responsabilités de M .Gaudron ou de M.Abrioux

Ah, j’oubliais, pendant combien de temps vous justifierez vos manques de moyens en évoquant les restrictions budgétaires de l’état. ( sauf pour des travaux de très grande ampleur, trop, pourtant financés en partie par les pouvoirs publics,  sinon qui paierait la dette ?)

En fait, circulez, la participation citoyenne diversifiée n’est pas dans notre programme  !

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Par contre, ces élus de la majorité municipale ont totalement occultés(volontairement) les véritables problèmes d’actualité  qui préoccupent les Aulnaysiens , heureusement rappelés parmi tant d’autres par les Membres des partis de l’opposition

Mme BEZZAOUYA, du groupe des socialistes, Radicaux et Républicains qui évoque les problèmes, les inquiétudes de l’immense projet Val Francilia, sans véritable concertation suite à l’opacité si bien décrite par M.Cannarozzo : « …non négociable… », super ! , suite aussi au choix des élus majoritaires de faire disparaître 5ha du parc Ballanger qui a mis 50 ans à se réaliser…etc.

M.GIAMI, Président du Groupe «Rassemblement pour Aulnay » qui évoque le fiasco de l’étude sur la circulation mise en place depuis 3 ans, le bilan en est affligeant , sans oublier le manque de prévision du futur Aulnay :  

« …Bruno Beschizza qui construit sans concertation, dans la précipitation et sans mesurer l’impact que cela aura dans ces prochaines décennies sur les habitants »

Source : un électeur mécontent

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