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Archives de Catégorie: Politique

Nomination de Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, au grade de chevalier de la Légion d’honneur par Emmanuel Macron

Par décret du Président de la République, Emmanuel MACRON, en date du 13 juillet 2018 publié ce jour, Bruno BESCHIZZA a été nommé au grade de chevalier de la Légion d’honneur sur le contingent du Ministre de l’intérieur.
M. BESCHIZZA (Bruno, Maurice, Louis), conseiller régional d’Ile-de-France, maire d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ; 26 ans de services.
Source : Cabinet du Maire d’Aulnay-sous-Bois et legifrance
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L’ancien adjoint au Maire d’Aulnay-sous-Bois Ange-Marie Filippi-Codaccioni est décédé

Professeur agrégé d’histoire, ancien membre du secrétariat de la fédération communiste de la Corse (de 1957 à 1967), ancien secrétaire général du Mouvement du 29 novembre 1959, ancien secrétaire de la commission scolaire du Comité central du Parti, ancien rédacteur en chef puis directeur du mensuel « L’école et la nation », ancien maire adjoint d’Aulnay-Sous-Bois. Les communistes corses s’inclinent devant sa mémoire, ils s’associent au chagrin de son épouse et de tous ceux qu’afflige sa disparition.
La levée du corps aura lieu lundi 16 juillet à 14 heures à l’espace funéraire Picchetti, l’inhumation suivra à Foce di Biia à 16 heures où un hommage public lui sera rendu.
Source : l’Humanité

L’Etat décerne un satisfecit de bonne gestion à la Ville d’Aulnay-sous-Bois

L’Etat décerne un satisfecit de bonne gestion à la Ville d’Aulnay-sous-Bois

Gérald Darmanin, Ministre de l’Action et des Comptes Publics, lors d’un déplacement dans notre commune, au nom de l’État, a décerné un satisfecit à la Ville d’Aulnay-sous-Bois

Lundi 25 juin, Gérald Darmanin, Ministre de l’Action et des Comptes Publics, s’est rendu à Aulnay-sous-Bois pour signer avec le Maire, Bruno Beschizza, le contrat de maîtrise de la dépense locale. L’occasion pour l’État de saluer la gestion rigoureuse des deniers publics par la municipalité.

Lors de cette cérémonie républicaine, le Ministre a donné un satisfecit à la Ville d’Aulnay-sous-Bois quant à sa gestion des finances publiques. Celui-ci a notamment déclaré « saluer la responsabilité exemplaire de la Ville d’Aulnay-sous-Bois dans le redressement de ses comptes publics ».

Avec ce contrat, qui permet une préservation des dotations de l’État, la commune s’engage à poursuivre ses efforts de bonne gestion. Concrètement, inflation comprise, elle ne devra pas dépasser un plafond d’évolution des dépenses, hors investissement, de plus de 1,2% par an. Un exercice auquel notre commune est habituée. Depuis 2014, les charges ont été réduites en moyenne de 4,56% par an, ce qui fait de notre commune la 26ème collectivité locale la plus vertueuse sur les 322 collectivités concernées par la contractualisation avec l’Etat.

En échange, l’Etat maintiendra ses dotations pour le budget municipal. Celles-ci devraient même augmenter cette année de 500.000 € qui devraient ainsi abonder le budget de la commune et financer de nouveaux investissements. La Ville d’Aulnay-sous-Bois est la première commune de Seine-Saint-Denis à contractualiser ainsi avec l’Etat. « Le temps où l’on pouvait dépenser toujours plus sans compter est révolu. Nous devons faire mieux avec moins », a souligné Bruno Beschizza, rappelant au Ministre que « nous prenons avec vous l’engagement de poursuivre nos efforts de bonne gestion. »

A travers l’exemple d’Aulnay-sous-Bois, le ministre a rendu hommage « à ces élus dans toute la France qui acceptent de comprendre que, pour les plus grandes collectivités, il vaut mieux une limitation de la hausse qu’une baisse des dotations ». Pour conclure, Gérald Darmanin, a félicité l’édile en « remerciant Bruno Beschizza de sa bonne gestion locale ».

Source: Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-Sous-Bois

 

Mais où va le Maire d’Aulnay-sous-Bois ?

Les élus du « Rassemblement pour Aulnay » viennent d’être informés de la décision de Bruno Beschizza de reporter une nouvelle fois le conseil municipal.

Déjà reporté du 27 juin au 11 juillet, il est à présent fixé au 18 juillet, date à laquelle de nombreux élus et Aulnaysiens auront pris la route des vacances. 

Du jamais vu !

On peut donc légitimement s’interroger sur cette succession de renvois.

Retour en arrière : lors du conseil municipal du 4 avril, Bruno Beschizza présentait une délibération qui avait suscité une certaine émotion, à laquelle nous avons voté contre.

Après avoir déclassé du domaine scolaire républicain l’école Bougainville, le maire d’Aulnay la présentait en location, par bail emphythéotique d’une durée de 25 ans, à une association inconnue : « Education pour tous ».

Cette association, âgée de seulement quelques mois, servirait à une autre association, très bien connue « L’Espérance Musulmane de la Jeunesse française »(EMJF). (Cf article du Parisien du 6 avril dernier).

Que la ville d’Aulnay autorise la création d’une école confessionnelle musulmane au nom d’une égalité de traitement des cultes présents sur la commune, c’est la loi et nous la respectons.

Mais cette situation dépasse tout entendement : une association de substitution, de deux mois d’âge, sans projet éducatif et sans bilan, va occuper l’école Bougainville grâce à une délibération portée par le maire et sa majorité où il est annoncé qu’elle œuvre « à la formation, à la scolarité et à l’éducation des jeunes Aulnaysiens… » et participant « activement à la lutte contre l’échec scolaire… ». De qui se moque-t-on ? 

Nous n’osons imaginer que de possibles liens de proximité électorale de B. Beschizza et de l’EMJF puissent expliquer une telle errance de l’Exécutif Municipal.

Nous n’osons imaginer non plus que le double report du conseil municipal puisse trouver une explication dans une volonté du maire à répondre en toute discrétion aux exigences impératives de l’EMJF. 

Cette délibération, votée par Bruno BESCHIZZA et l’ensemble de sa majorité LR-UDI, comporte des zones d’ombre. 

Nous refusons que la mairie brade une école publique, nous refusons de brader l’éducation à Aulnay-Sous-Bois. 

Pourquoi Bruno Beschizza a-t-il décidé de louer une école publique, pour un bail de 25 ans, à cette association ? Dans quels buts ? 

Seul lui peut répondre !

 

Source : communiqué « Les élus du Rassemblement Pour Aulnay »

Benjamin Giami

Mohamed Ayyadi,

Leila Abdellaoui

Karine Fougeray

Gérald Darmanin et Bruno Beschizza signent un contrat de maîtrise de la dépense locale à Aulnay-sous-Bois

Le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin, et Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, ont signé un contrat de maîtrise de la dépense locale entre la Ville d’Aulnay-sous-Bois et l’Etat. Ceci s’est effectué à l’hôtel de ville en présence des élus de la majorité.

Pacte financier entre Aulnay-sous-Bois et l’Etat, Bruno Beschizza accueillera Gerald Darmanin ce lundi

Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, reçoit ce lundi Gérald Darmanin, le ministre des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville.

Négocier, plutôt que subir. C’est le parti pris de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, qui reçoit ce lundi soir Gérald Darmanin, le ministre de l’action et des comptes publics, pour signer la contractualisation de sa ville avec l’Etat. En résumé : un « contrat » obligeant la commune à ne pas augmenter de 1,3 % les dépenses de fonctionnement chaque année, jusqu’en 2022, en échange du maintien des dotations d’Etat. Un choix que l’édile sarkozyste assume sans ciller et surtout, sans crier à la « mise sous tutelle ».

« Depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations »

« Si l’on est lucide, on sait que cela fait des années que les budgets des collectivités sont contraints par l’Etat : rigidité salariale des agents, baisse des dotations d’Etat, ou encore obligation d’épargner… A Aulnay-sous-Bois, depuis 2014, j’ai perdu 26 M€ de dotations, l’équivalent de cinq ans d’entretien de voirie », égrène Bruno Beschizza. Qui appuie : « Certains élus peuvent continuer de faire semblant et subir totalement cette contractualisation, mais moi je décide de me mettre à la table des négociations avec l’Etat, de faire du gagnant-gagnant, ne pas subir. »

Et alors que l’Etat a proposé à Bruno Beschizza une contractualisation avec un plafond à 1,5 % plutôt que 1,2 % pour la majorité des villes concernées – en considérant la démographie dynamique d’Aulnay-sous-Bois et des efforts budgétaires déjà enclenchés – l’édile se félicite d’avoir retoqué et misé sur un plafond à 1,3 %.

Concrètement, dans quels domaines sa majorité va-t-elle faire des économies ? « Mes impératifs : garder un haut niveau de service public, ne pas augmenter les impôts, respecter un pacte social avec mes agents, détaille le maire. Partant de là, mon administration met en place une organisation intelligente, réfléchie avec les syndicats. »

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami fustige la communication du Maire d’Aulnay-sous-Bois

Encore de la communication à Aulnay-sous-Bois ! 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué du maire d’Aulnay. En l’occurrence, au lieu de se féliciter, le maire devrait dire qu’il signe car il n’a pas le choix : il doit respecter la loi qui lui impose de limiter la hausse de ses dépenses de fonctionnement (1,2% en moyenne pour les collectivités locales). 

Cette délibération du conseil municipal comporte un objectif imposé par l’Etat d’amélioration de la capacité de désendettement, ce qui prouve une fois de plus que la municipalité ne laisse pas la ville dans une bonne situation financière. L’objectif national de capacité de désendettement est de 12 ans pour les villes, et nous rappelons que celle d’Aulnay est proche de… 18 ans !

Le contrat ne montre donc nullement qu’il y a « bonne gestion » des finances de la ville, mais au contraire que l’Etat lui demande de RESPECTER des ratios de bonne gestion. Le maire n’a donc pas de raison de se féliciter de cette mise sous tutelle. Une fois de plus, cette volonté de mettre en avant ses erreurs pour en faire un instrument de communication est tout simplement navrante !

Benjamin GIAMI
Président du groupe Rassemblement pour Aulnay
Conseiller municipal En Marche!

Le défi, ce n’est pas seulement de faire un nouveau quartier à Aulnay-sous-Bois, mais de faire une ville selon Bruno Beschizza

Avant de lancer une SEMOP avec l’Etat, et six mois après la signature historique de la vente du site PSA, Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois et premier vice-président de l’EPFIF, revient pour Cadre de Ville sur l’avenir de ce site exceptionnel dans la métropole capitale. Pour lui, l’important est d’éviter les erreurs du passé, de ne pas faire un quartier en plus, mais de créer un morceau de ville en cohérence avec les autres. 

La signature, en novembre 2017, de la vente des 108 ha du site PSA a lancé le compte à rebours pour l’élaboration du projet urbain au Nord d’Aulnay. Près de six mois plus tard, alors que Richez & Associés, mandatés par la ville pour concevoir ce projet, s’apprêtent à rendre leurs conclusions, Bruno Beschizza détaille pour Cadre de Ville sa vision pour le Nord d’Aulnay-sous-Bois, et revient également sur le processus qui l’amène à créer une SEMOP pour l’aménagement du site. Une SEMOP qui devrait garantir à un nombre important d’opérateurs la possibilité de travailler sur un site de grand envergure. 

Interview complète à retrouver ici.

Gestion rigoureuse des finances de la ville : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, persiste et signe

Bruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, tient à saluer l’action de la municipalité, des élus comme des agents, qui a permis pour la 5ème année consécutive, de maintenir un haut niveau de services aux habitants sans augmenter la fiscalité locale.

Ce résultat a été atteint grâce à une gestion rigoureuse qui a permis de faire baisser les dépenses de fonctionnement de 4,56% depuis 2014.

Ces efforts de bonne gestion ont d’ailleurs été salués par l’Etat qui a classé Aulnay-sous-Bois comme la 26ème commune la plus vertueuse sur les 322 concernées par la contractualisation sur les dépenses entre les villes et l’Etat prévue par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.

C’est sur la base de cette gestion rigoureuse que la majorité LR-UDI du Conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois du mercredi 23 mai, a pu en toute sérénité autoriser le Maire, Bruno BESCHIZZA, à contractualiser avec l’Etat sur une trajectoire exigeante d’évolution des dépenses de la Ville.

Alors que l’Etat proposait à Aulnay-sous-Bois de bénéficier d’un taux de 1,5 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement, inflation comprise, la municipalité d’Aulnay-sous-Bois a préféré faire le choix de poursuivre son effort de maîtrise de ses finances publiques, et donc de respecter le plafond légal de 1,2% d’augmentation, tout en gardant une marge de sécurité en contractualisation à 1,3%.

Bruno BESCHIZZA a rappelé son attachement au principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales. Il a également redit que, compte tenu de la baisse continue des dotations de l’Etat, qui représente 26 millions d’euros depuis 2014, l’effort de maîtrise des dépenses est indispensable pour maintenir la qualité des services et pour réaliser des investissements pour l’avenir.

Source : communiqué communication Mairie d’Aulnay-sous-Bois

Les radicalisés pourront être signalés aux maires, Bruno Beschizza content

La décision du chef de l’Etat suscite une franche hostilité parmi les agents du renseignement.

Emmanuel Macron rompt avec le dogme du « tout Etat » en matière de lutte antiterroriste. Mardi, dans son discours sur les banlieues, le chef de l’Etat a souhaité que les préfets « échangent » avec les maires sur la présence dans leur commune d’islamistes radicalisés. Ce qui suppose la transmission aux élus locaux d’informations sensibles recueillies par les services de renseignement (DGSI, renseignement territorial…) et versées au fichier dit des « radicalisés » (FSPRT). Une base de données qui intègre quelque 20 000 noms.

Cette décision du chef de l’Etat marque une mini-révolution dans le système français fondé sur la confidentialité et le cloisonnement des données collectées par le ministère de l’Intérieur. Sans surprise, l’initiative présidentielle suscite des réactions très positives chez les maires, à commencer par Bruno Beschizza (LR, Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis). En 2015, il avait été parmi les premiers à plaider pour de telles dispositions. « Ce qui m’intéresse en tant que maire d’une ville de 83 000 habitants, c’est de savoir si dans mes effectifs d’agents municipaux ou dans la ville, il existe des personnes dangereuses ou radicalisées », résume-t-il.

Pour Guy Lefrand (LR, Evreux dans l’Eure), « il est normal que les maires aient accès à ces informations dans la mesure où les communes assurent une partie de la compétence régalienne de la sécurité. » « Cette annonce du Président Macron va dans le sens de la proposition de loi que j’avais déposée en 2016 prévoyant que les maires soient informés de la présence de fichés dans leur commune, renchérit le sénateur (Union centriste) Hervé Maurey. La communication de ces informations ne doit pas être à la simple « discrétion » des préfets. Ils doivent avoir l’«obligation» de transmettre ces informations aux maires. »

Source et article complet : Le Parisien

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