Archives de Catégorie: Politique

Objections au Communiqué de la Mairie à propos de Un toit pour elles (1)

Si effectivement l’objectif de l’association est clairement d’acquérir un lieu qui puisse à terme devenir un vrai centre d’hébergement pérenne, adapté aux besoins spécifiques des femmes qui se retrouvent à la rue et accueillant un minimum de 70 femmes, la location de ce pavillon n’était que transitoire et surtout destiné à parer au plus pressé, du fait que nombre des femmes que UTPE a recueillies ne pouvaient l’être dans d’autres centres déjà complets et insuffisants à répondre aux besoins !

Par conséquent ce pavillon loué n’était pas un centre d’hébergement recevant du public compte tenu de l’insuffisance de sa surface habitable, mais un pavillon privé loué avec un bail en bonne et due forme, contrairement à ce qu’affirme la mairie, et remplissant utilement et pleinement sa fonction d’hébergement d’urgence en offrant de ce fait une meilleure situation à ces femmes qui vivaient dans des caves, des portes cochères ou des parkings…

Réfugiées donc dans la maison du cœur qui porte admirablement son nom, ces femmes étaient incontestablement protégées des agressions, des rackets et des viols auxquels elles sont immanquablement exposées dans la rue ! En vertu de l’adage qui affirme que  » de deux maux on choisi le moindre  » La mairie qui se réfugie derrière un mur infranchissable de règles normatives insurmontables pour une ONG, est-elle bien fondée et légitime à condamner de nouveau ces femmes à l’errance générée par l’absence d’adresse fixe et durable en ayant provoqué sans réflexion, sans états d’âme ni considération leur éviction brutale de ce pavillon qui répondait à leurs besoins les plus fondamentaux ?

La mairie qui n’a jamais rien fait pour les femmes de la rue est-elle la mieux placée pour donner des leçons de conduite, de sécurité et de morale à une association qui n’aurait pas besoin d’exister ni d’agir si les pouvoirs publics et la mairie elle-même n’était pas inexistants et défaillants dans la réponse apportée à cette cause ?

UTPE n’a donc compté que sur elle-même, courageusement et bénévolement, pour mettre en place cette solution transitoire du fait que les pouvoirs publics et les collectivités territoriales se désintéressent de cette noble cause et ne cherchent absolument pas à se saisir du problème des femmes à la rue et ni à y apporter des solutions durables pour qu’elles en sortent définitivement !

Il est tout de même un comble que notre équipe municipale réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants qu’abrite la ville, n’ait jamais d’elle-même mis en place un tel centre, alors qu’elle en a les pouvoirs et les moyens conférés par les impôts que nous payons tous ! Cependant la ventilation du budget abondé par nos contributions financières résulte toujours de choix politiques très éclairants quant aux priorités et aux orientations données à la gestion d’une ville !

Il est désormais clair comme de l’eau de roche que les élus à la tête de notre ville, au lieu de secourir les plus vulnérables et les plus précarisés d’entre nous, préfèrent les accabler et même les assassiner symboliquement avec toutes les apparences de la légalité ! Néanmoins la société civile à laquelle j’appartiens fièrement n’est pas dupe de ces manœuvres déshumanisées et contraires à nos devoirs de solidarité et de fraternité !

 Les actions que nous posons en tant qu’être humain signent toujours les choix que nous faisons avec notre libre arbitre et notre conscience : soit nous choisissons l’entraide, la fraternité et la solidarité, comme dans le cas de cette Organisation Non Gouvernementale dénommée  » un toit pour elles « , soit nous choisissons l’égoïsme, l’individualisme et forcément par voie de conséquence la chasse faite par tous les moyens et même par les procédés les plus vils aux  » indésirables  » incarnée de toute évidence par cette équipe municipale sans humanité et sans cœur !

Car il ne suffit pas de se réfugier derrière l’alibi fallacieux de règles sanitaires et de sécurité qui n’auraient supposément pas été respectées par cette association humanitaire et caritative, pour convaincre la société civile et les Aulnaysiens que la mairie se soucie réellement du sort de ces femmes qu’elle a pourtant délibérément et honteusement renvoyées à leur errance, en rompant abruptement les liens affectifs, amicaux et de solidarité qui s’étaient crées entre elles au sein de la maison du cœur, merveilleusement sécurisée par le travail et la bienveillance de Mohamed Jemal !

Je désapprouve catégoriquement ce qu’a fait la mairie, et je lui décerne un carton rouge !

PAS EN MON NOM !

Article rédigé le 12 avril 2021 par Catherine Medioni

L’association Un Toit Pour Elles sanctionnée pour être trop proche d’un groupe d’opposition à Aulnay-sous-Bois ?

Les déboires de l’association Un Toit Pour Elles, dont le siège se trouve dans un pavillon du sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois, interpellent. Car si certains parlent d’acharnement, il semblerait que les actions de la municipalité d’Aulnay-sous-Bois soient une sorte de rétorsion contre une collusion avec le groupe politique Aulnay En Commun.

Un groupe politique prompt à faire la promotion de l’association

L’association Un Toit Pour Elles a un objectif louable : héberger, aider et réinsérer les femmes victimes de violence, de pression pour leur donner une seconde chance. Ces femmes qui ont bien souvent sacrifié leur carrière pour fonder un foyer et qui se retrouvent à la rue du jour au lendemain à cause d’un mari violent ou volage méritent d’être secourues. L’association a donc, de prime abord, une mission d’intérêt général.

Cependant, et pour des raisons qui restent assez floues, cette association semble avoir des liens étroits avec le groupe politique Aulnay En Commun. Non seulement ce groupe communique énormément sur les activités de cette association (pour rappel, il y a de nombreuses associations à Aulnay-sous-Bois qui aident les plus fragiles et qui ne bénéficient pas d’une telle couverture médiatique), mais le canal de communication MonAulnay, également tenu par des membres proches de ce groupe politique, n’hésite pas à battre le pavé pour défendre cette association coûte que coûte.

Bien entendu, il n’est nullement question de remettre en cause cette proximité qui est, dans le monde associatif, naturelle. Même si les associations non politiques se doivent d’avoir un devoir de réserve et éviter toute liaison « dangereuse » avec des groupes ou des mouvements politiques, il n’est pas rare de voir des affinités apparaître en fonction de la constitution des bureaux. Ainsi à Aulnay-sous-Bois, certaines associations culturelles, sportives ou éducatives n’hésitent pas à transgresser leurs statuts et à faire l’éloge de la municipalité ou d’un groupe d’opposition, ou à critiquer ouvertement l’un des camps. Ceci n’est pas propre à Aulnay-sous-Bois et certaines associations le font de manière plus ou moins intelligente en fonction de la qualité des membres de leur bureau.

Une municipalité qui ne transige pas avec le « manque de loyauté » ou de neutralité

Certains affirmeront que des associations – et pas des moindres – n’hésitent pas à soutenir, d’une manière plus ou moins rusée, la municipalité en place. Il ne faut pas oublier que la ville d’Aulnay-sous-Bois subventionne un grand nombre d’associations dont le rôle est primordial pour le lien social et l’activité des administrés quelle que soit leur génération. De cette subvention, la ville s’attend au minimum à une neutralité sur le plan politique.

Cependant, certaines associations ou certains collectifs – qui ne bénéficient pas forcément de subventions – ont, sans forcément apporté de preuves tangibles, fait part de mesures de rétorsion suite à des rapprochements de personnalités proches ou faisant partie de l’opposition. Sans juger sur le fond, il est important de noter que ce type de pratique n’a rien d’illégale et est appliquée quasiment partout en France.

La majorité municipale à Aulnay-sous-Bois est toute puissante. Même si très peu d’Aulnaysiens se sont rendus aux urnes aux municipales 2020 – le début de l’épidémie de Covid aidant -, la victoire de Bruno Beschizza est sans appel. Et en l’absence d’une opposition plus structurée et surtout plus proche des « vrais gens » – et non sur les réseaux sociaux – le Maire peut espérer renouveler son mandat pour quelques lunes encore, comme le dirait le très célèbre blogueur local P’tit Louis.

L’association Un Toit Pour Elles a t-elle été victime de la trop forte proximité de son bureau avec le groupe d’opposition Aulnay En Commun ? S’il est difficile de répondre à cette question dans la mesure où plusieurs paramètres subjectifs entrent en jeu, il est fort à parier que la municipalité aurait été un peu plus conciliante si cette association avait montré, dans la forme principalement, plus de distance avec le microcosme politique local.

Intervention de Benjamin Giami sur le budget 2021 d’Aulnay-sous-Bois

Ce soir, nous devons donc voter le budget et faire par conséquent une analyse de vos dépenses de ces dernières années. Avant de commencer, je souhaiterais faire un bref rappel sur les chiffres financiers et budgétaires de notre ville.

Le budget global de la ville s’élève à environ 219 millions d’euros, 151 millions d’euros au titre des dépenses de fonctionnement et 68 millions pour les investissements.

Sur les 151 millions d’euros de dépenses de fonctionnement, il faut rappeler qu’il y a plus de 94 millions d’euros dédiées aux charges de personnel.

Le poste des ressources humaines est donc très, voire trop important puisqu’il représente plus de 60% des dépenses de fonctionnement. Et ce qu’on remarque, c’est que même si l’on a moins de salariés, la masse salariale continue à progresser.

Alors pourquoi ? Déjà, simple exemple, vous avez multiplié par deux le nombre de Directeurs Généraux Adjoints, les faisant passer de 4 à 8, avec des salaires très élevés, ce qui n’est pas justifié puisque vous mettez en place des délégations de services publics et que les transferts de compétences se font désormais de la ville vers le territoire Paris Terre d’Envol.

Les charges de personnel augmentent donc alors que nous sommes dans une situation financière et budgétaire extrêmement inquiétante. Alors, où allez-vous faire des économies ?

Par exemple, vos dépenses relatives aux sports et à la jeunesse passent de 5,9 millions d’euros à 4,8 millions€. Donc tout est une question de priorité, vous me direz. Mais baisser autant les dépenses dans ce domaine me semble être une erreur et un très mauvais signal à notre jeunesse.

Sur les dépenses d’investissement, vous avez de moins en moins de marge de manoeuvre. En 2020, 20% des dépenses étaient destinées au remboursement de la dette. En 2021, la part de ces dépenses dépasse désormais les 25 %. Oui, vous avez bien entendu : un quart des dépenses d’investissement est désormais destiné au remboursement de la dette. Et devinez quoi, sur les recettes de la ville, eh bien 28% proviennent de nouveaux emprunts ! Sans oublier que près de la moitié de cette dette est à taux variable. C’est un véritable cercle vicieux.

Après un mandat de mauvaise gestion, nous nous engageons sur la même voie, les dépenses d’équipement sont financées par l’emprunt… La dette s’alourdit de plus en plus, passant de 100 millions en 2014 à 160 millions d’euros aujourd’hui, pour atteindre selon vos projections 184 millions d’euros en 2025.

Le ratio de l’encours de dette par habitant augmente de près de 7% en une année, à environ 1900€ par habitant en 2021, sachant que la moyenne des villes de même strate est de 1410€. C’est-à-dire que toutes les dépenses à venir vont être grevées par cette épée de Damoclès que l’on a sur nos têtes.

Bientôt, vous ne pourrez plus rien faire, car la dette a pris une telle importance qu’elle ne pourra qu’augmenter. Les chiffres que je viens de citer sont éloquents. Et ce, en grande partie à cause des charges de personnel qui sont trop fortes et des dépenses inconsidérées que vous avez engagées ces dernières années, notamment un parking à 7 millions € où personne ne va.

Et que dire du stade nautique ? Si nous ne contestons pas l’utilité d’une piscine pour notre ville, nous nous interrogeons sur la réalité de son coût et la maitrise des dépenses à venir, quand on sait que le constructeur vient de vous demander 2,8 millions d’euros supplémentaires par rapport à ce qui était prévu, en raison de retards liés à la pandémie et à des mesures de protection supplémentaires. Ce surcoût imposé à la ville est inquiétant pour la suite de la délégation de service engagée pour 25 ans.

Encore une fois, pour justifier votre manque de marge de manœuvre, vous n’aurez pas d’autre choix que de continuer à vous défausser sur les autres pour justifier votre gestion de bon père de famille. Vous pourrez encore et toujours justifier votre dette par la baisse des dotations de l’Etat. Pourtant, les chiffres sont là et sont sans équivoque. Même si les dotations avaient été maintenues, la dette aurait augmenté drastiquement.

Et pour faire suite à ce que vous avancez, il n’y a pas de comparaison possible entre la mission du gouvernement qui est de soutenir l’économie et d’aider les différents secteurs en crise, alors qu’avant cette crise, le gouvernement s’est toujours attaché à respecter la règle des 3%, et votre gestion imprudente de la ville depuis plus de 7 ans.

Par conséquent, bien évidemment, le groupe « Aulnay Plus Fière Plus Forte » votera contre ce budget.

Source : Benjamin Giami, président du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte

Vidéo, Benjamin Giami s’inquiète du budget catastrophique de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Lors du conseil municipal du 7 avril 2021, chaque président de groupe pouvait s’exprimer sur le budget 2021 de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Benjamin Giami, président du groupe Aulnay Plus Fière, Plus Forte, s’est exprimé sur le sujet et dresse un bilan bien sombre des finances de la ville :

  • Part de la charge du personnel
  • Salaire ahurissant des salaires des DGA malgré une délégation à Paris Terre d’Envol
  • Augmentation de la dette
  • Part du remboursement de la dette dans le budget
  • Augmentation de la facture pour le centre nautique

Compte-tenu de ce constat, Benjamin Giami a appelé à voter contre ce budget.

Ci-dessous, la vidéo de son intervention :

Des changements de nom de place dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Hier, l’occasion du conseil municipal, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a proposé la dénomination de nouveaux lieux qui sont en cours d’aménagement à Aulnay-sous-Bois.

Parmi les principaux secteurs concernés dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois :

  • La future place de marché du quartier Mitry-Ambourget se nommera « Place de la Victoire »
  • Le nouveau parvis créé devant l’église Saint-Paul se nommera « Parvis Saint-Paul »

 

Une possible surprise pour les régionales 2021 en Île-de-France ?

On ne sait pas si les élections régionales seront maintenues les 13 et 20 juin 2021 mais en Île-de-France, Valérie Pécresse semble toujours ultra-favorite des sondages avec une confortable avance au premier et au second tour. Cependant, la campagne n’a pas encore démarré et il est probable que les choses évoluent.

En attendant, vous pouvez participer à la consultant Aulnaycap en choisissant le candidat de votre choix ci-dessous :

 

Condamnation de Beschizza pour procédure abusive et contre-feu ridicule d’Aulnay libre

En réponse à l’article contrefeu du blog Aulnay libre qui n’est ni libre ni indépendant puisqu’il répand la doxa municipale déjà servie dans oxygène, cette image illustre parfaitement la fracture irréconciliable entre une vision politique éculée et mortifère qui encourage le consumérisme outrancier détruisant la planète, ses règnes, ses écosystèmes et ses ressources, et celle proposée par des alternatives politiques et une société civile de plus en plus consciente des enjeux de survie qui se cachent derrière nos choix et la gestion de la planète pour un futur désirable qui ne soit pas compromis par la poursuite des politiques égoïstes et irresponsables qui ont été menées jusqu’à présent !

Voilà que pour faire diversion et occulter la condamnation spectaculaire de Bruno Beschizza pour procédures judiciaires abusives, le blog attaque globalement la gauche en s’emparant des paroles dé-contextualisées du maire de Poitiers, et affirme avec une incommensurable malhonnêteté intellectuelle qu’elle oblitère les rêves d’enfant :

« L’aérien ne doit plus faire partie des rêves d’enfants »

Que ne faut-il pas dire et entendre pour justifier de continuer à polluer la planète par l’aérien alors qu’il pollue beaucoup plus que le parc automobile, qu’il bénéficie essentiellement à ceux qui ont beaucoup d’argent et qui voyagent sans modération avec une emprunte carbone catastrophique à leur actif, laquelle pourtant impacte la qualité de vie de tous ceux qui n’utilisent pas l »avion… ?

Sur notre planète il y a ceux qui, avec humilité et intelligence, comprennent la nécessité d’adopter une  » sobriété heureuse  » et ceux qui à l’instar de cette équipe municipale irresponsable, prônent l’abus sans vergogne de nos ressources pourtant limitées et dans tous les cas absolument pas inépuisables, le bétonnage outrancier qui rogne les espaces naturels et les jardins pavillonnaires de plus en plus réduits à portion congrue dans notre ville alors qu’il lui garantisse sa respiration, la poursuite et l’augmentation du trafic aérien pour satisfaire la suffisance et l’égoïsme d’une minorité d’individus blindés d’argent à ne plus savoir qu’en faire, qui détournent et hypothèquent à leur seul profit la jouissance d’un consumérisme débridé et sans limite qui porte préjudice au reste de la planète entière !

Nous reconnaissons bien là les choix égoïstes et insensés de Beschizza qui est frappé de folie mégalomaniaque et qui se fait la main sur notre ville pour ses projets funestes et calamiteux pour l’avenir des administrés et les impôts de tous. Privés de piscine depuis 2014, celle qui va être construite déplafonne les prévisions budgétaires et ne bénéficiera pas aux plus modestes qui ne pourront en supporter le coût d’entrée.  Autre forme de projet pourtant décrié par les Aulnaysiens, la destruction de nos tilleuls centenaires remplacés par des oliviers en pots brutalement déracinés de leur milieu naturel, une place minéralisée sur un parking a deux niveaux payés par  tous les contribuables et cependant ne profitant qu’aux immeubles avoisinants récemment construits sans parking !

Quand Bruno Beschizza va-t-il enfin comprendre et cesser de dilapider un argent public précieux qui ne lui appartient pas pour des projets mégalomaniaques qui ne profitent pas à la plus grande partie de la ville et qui ne sont pas non plus d’intérêt général ?

Enfin, le bétonnage galopant de notre si jolie ville où il faisait si bon vivre pour y loger non pas des Aulnaysiens, mais de nouveau habitants, augmente le flux automobile, les pollutions sonores et malodorantes, provoque déjà la raréfaction des places de stationnement ainsi que les embouteillages exaspérants que nous expérimentons depuis l’arrivée de Segura puis de Beschizza qui au lieu de freiner la frénésie immobilière carnassière de son prédécesseur, lui a finalement emboîté le pas pour faire pire encore ! 

Quel intérêt trouve donc cette équipe municipale à dérouler le tapis rouge aux SCI immobilières et aux promoteurs immobiliers au détriment des autochtones attachés à la ville qu’ils avaient jusqu’alors tous façonnée avec amour et respect ?  Les Aulnaysiens n’ont jamais été contre la construction de logements, mais fermement opposés à ces immeubles de 5 et 6 étages qui privent de lumière, de ciel et de soleil les habitations environnantes ! ils dénoncent fermement la rupture architecturale et paysagère de toutes ces constructions édifiées sans la consultation des riverains négativement impactés !

Derrière ce massacre irréversible sont légitimement soupçonnés des intérêts financiers, des avantages en nature, des échanges de bons services et des profits mercantiles qui ne bénéficient aucunement aux Aulnaysiens gravement préjudiciés sur le plan patrimonial, mais très certainement aux élus….

Et dernièrement l’autorisation donnée à une SCI immobilière d’artificialiser toute une parcelle en zone UG par la transgression de  plusieurs prescriptions du PLU n’est-il pas la preuve manifeste et matérielle  que notre maire et son équipe ne défendent absolument pas la qualité et la spécificité des zones pavillonnaires ? Ce maire a parjuré son programme de 2014 et nous a bien menti et roulé dans la farine. Cela est factuel et vérifiable et ne constitue en aucun cas une diffamation ou des injures !

 Jusqu’où ira Beschizza dans la destruction de ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre ville qui n’est pas la sienne mais celle des 86 000 administrés qui y résident ?

L’article d’Aulnaylibre n’a pas d’autre fonction que de détourner l’attention du lectorat de la condamnation méritée de Bruno Beschizza pour procédures judiciares abusives et coûteuses. La ficelle est vraiment trop énorme et montre qu’ils savent très bien que leur aura de faux  » bon père de famille  » qu’ils cherchent vainement à nous vendre en bernant activement les administrés se fissure !

Article rédigé les 3 et 4 avril 2021 par Catherine Medioni

Tribune Aulnay En Commun avril 2021 : une Municipalité fébrile et irrespectueuse

S’il y a bien continuité dans la politique de M. Beschizza et de sa majorité depuis 2014, c’est le manque total de démocratie. Sans être consulté.e.s ni même informé.e.s, les riverain.e.s de la rue M. Gorki ont vu leur rue débaptisée pour s’appeler J. Chirac, les obligeant à de multiples démarches administratives. Une association qui héberge des femmes sans abris est menacée de fermeture avec des arguments fallacieux. Au conseil municipal, le maire bafoue notre droit de parole en nous interrompant et en coupant nos micros.

A ses opposant.e.s, le maire et ses élu.e.s répondent par un argument sidérant « nous avons été élu.e.s dès le 1er tour avec 60 % des suffrages (soit 8 384 voix sur 44 739 inscrits. Abstention 67 %). Peu importe, en votant « Beschizza » les aulnaysien.ne.s n’ont pas donné tout pouvoir au maire et à ses élu.e.s pour gérer la ville en se passant de leur avis. Nous condamnons ces comportements autoritaires et indignes d’élu.e.s de la République !

Loin des polémiques, des caricatures, des intimidations, nous préférons aider les personnes en difficulté durant cette crise sanitaire et sociale : distributions de jouets, collecte de vêtements et de produits alimentaires avec les associations.

En mars, nous avons distribué une fiche réflexe pour mieux aider et accompagner les femmes victimes de violences aux bailleurs sociaux, associations, centres sociaux, médecins et avons lancé une campagne de collecte de protections hygiéniques pour lutter contre la précarité menstruelle. Nous remercions chaleureusement les commerçant.e.s et les habitant.e.s qui ont participé à cet élan de solidarité.

Nous poursuivrons nos actions auprès de tou.te.s et dans tous les quartiers.

Source : Oussouf Siby, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s Aulnay en Commun

L’avenue de Savigny va devenir l’avenue Sarkozy à Aulnay-sous-Bois

Dans le cadre de la politique d’attribution des nouveaux noms de rue à Aulnay-sous-Bois, cette nouvelle risque de faire grand bruit : après la rue Gorky rebaptisée rue Jacques Chirac, c’est désormais l’avenue de Savigny qui va devenir, à partir, le 28 janvier 2022, l’avenue Sarkozy. Cette proposition de la majorité municipale sera débattue lors du prochain conseil municipal et devrait, sauf surprise, être approuvée sans difficulté.

Un hommage à l’ancien président de la république de son vivant

S’il est d’usage d’honorer des personnalités défuntes, que ce soit des artistes, des personnalités politiques ou des intellectuels, il est nettement plus rare d’attribuer un nom de rue à une personne encore en vie. Pourtant, honorer Nicolas Sarkozy de son vivant par l’attribution d’une avenue aussi prestigieuse que l’avenue de Savigny était pour Bruno Beschizza une preuve d’amitié, d’estime et de reconnaissance pour son ancien mentor à qui il doit tout. 

Le 28 janvier 2022 comme date officielle de changement de nom n’est pas une date prise au hasard car il s’agira du 67ème anniversaire de Nicolas Sarkozy. Celui-ci devrait faire le déplacement en personne – s’il n’est pas contraint par la justice – pour célébrer ce changement de nom, mais aussi pour rendre visite aux différents chantiers en cours dans le cadre du projet du Grand Paris Express, dont il fut le principal artisan.

Rappelons que Nicolas Sarkozy est empêtré dans plusieurs affaires judiciaires et qu’un tel honneur devrait lui redonner le moral, lui qui fut l’espace de 5 ans l’homme le plus puissant et le plus craint en France.

Plusieurs clins d’œil dans le quartier pour honorer l’ancien président de la république UMP

L’avenue de Savigny n’a pas été prise au hasard et pour cause, tout semble croire que le quartier a été conçu pour l’ancien président Nicolas Sarkozy. Outre le fameux S (comme Sarkozy) de la copropriété paire de Savigny, quelques petits immeubles de la copropriété impaire forment un N, comme  Nicolas. N et S, ne serait-ce pas les initiales de Nicolas Sarkozy ?

Autre clin d’oeil : la plus grande tour du quartier, la tour n°2 de l’avenue, devrait porter le nom de « Tour Carla », du prénom de l’actuelle épouse de l’ancien président. La carte ci-contre montre bien que tout concordait pour attribuer quasiment tout un quartier à l’un des hommes politiques les plus charismatiques de la 5ème république.

Une opposition qui va faire volte-face !

Tout comme pour la rue Gorky, l’opposition municipale devrait combattre fermement cette décision qui sera débattue – et votée – au conseil municipal. Pour cela, l’opposition devrait pouvoir compter sur l’appui de quelques associations qui voient en Nicolas Sarkozy un homme dont les déboires judiciaires n’en finissent pas.

Du côté de la majorité municipale, la confiance est de mise. Interrogé par la rédaction, un adjoint nous a affirmé que le conseil municipal était la seule instance démocratique et légitime pour discuter de ce genre de sujet. Par rapport au mécontentement de l’opposition et de certaines associations, le message fut cinglant : « nous avons été élu à 60% et nous sommes arrivés en tête dans tous les bureaux de vote. Maintenant, on fait ce qu’on veut, un point c’est tout !« . Un message qui est on ne peut plus clair…

 

 

La cour de récréation à Aulay-sous-Bois, ça suffit !

Par l’article de Robert Ferrand, alias Stéphane Fleury, publié par Aulnaylibre, nous savons à présent quelle réponse partisane sera donnée aux articles de Catherine Medioni dénonçant le laisser-faire devant le non-respect des règles du PLU. Un argument de cour de récréation : « C’est pas moi, c’est l’autre ! » 

Que dit Monsieur Ferrand-Fleury ?   Que la densification de la zone pavillonnaire, c’est la faute à Ségura ! C’est lui qui a supprimé le COS (Coefficient d’occupation des sols) ! Eh bien, regardons dans le rétroviseur, comme il nous y invite. Comment se fait-il que monsieur Beschizza n’ait pas instantanément rétabli ce COS en 2014 ? C’était pourtant une promesse de campagne ! Mais tout simplement parce que la loi ALUR du 24 mars 2014 l’avait supprimé ! Dans ce document électoral, pour quels gogos prend-on les Aulnaysiens ?

Monsieur Ferrand-Fleury (en ignorant qu’il est d’usage d’apposer des guillemets à toute citation) jubile en s’appuyant sur l’avis d’Aulnay Environnement  exprimé lors de la concertation sur le PLU de 2009 qui critiquait les choix de l’équipe Ségura. Nous n’avons pas changé d’avis. Les critiques émises contre la politique de l’équipe Ségura s’appliquent tout aussi bien à  celle de l’équipe Beschizza, qui fait bien pire, après avoir promis le contraire.

Le bien fondé de la loi ALUR n’est pas contestable : éviter l’étalement urbain qui intensifie les déplacements et détruit des terres agricoles passe imparablement par une densification des centres. La population augmentant, il faut bien construire. MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT ! Il revient aux communes d’être vigilantes pour faire respecter le règlement de leur PLU, concernant en particulier la surface en pleine terre et tous les abus dénoncés par Catherine Medioni. C’est aux communes de sensibiliser les nouveaux propriétaires aux qualités d’un paysage urbain typique, et de les inviter à ne pas tout bétonner et à conserver au mieux la végétation, en particulier les arbres. C’est aux communes de peser sur les promoteurs pour que leurs projets d’habitat collectif permettent l’élargissement des trottoirs et tiennent compte des limitations du réseau viaire. En matière d’urbanisme, c’est cela, avoir comme priorité le bien être des habitants. Nous ne le voyons que trop, les priorités sont ailleurs.

Les articles de Catherine Medioni témoignent d’une véritable souffrance à voir se dégrader un environnement familier, dans l’indifférence des élus. Une gestion communale de « bon père de famille » serait d’être sensible à cette souffrance, à celles des habitants de la zone pavillonnaire comme à celle des riverains de la  rue François Herbaut, qui subissent toutes les nuisances d’un immeuble monstrueux dont la construction n’en finit pas.

Mais ce n’est pas le souci de l’équipe municipale. Les seuls interlocuteurs qu’elle veut entendre, ce sont les promoteurs qui permettront l’augmentation des rentrées foncières pour faire face à l’augmentation du déficit. C’est ainsi que la ville atteindra bientôt les 100 00 habitants.

L’article de Monsieur Ferrand-Fleury est révélateur d’une stratégie obstinément poursuivie : empêcher tout débat constructif, en décrédibilisant les contradicteurs, en détournant le sujet et en ressassant les vieilles haines. A vrai dire, on vient ici d’être pris à son piège, en regardant comme lui dans le rétroviseur. Mais ne pas répondre, c’est laisser la  voie libre à tout discours qui  repose sur la logique du « peu importe que cela soit pertinent ou pas, il en restera toujours quelque chose » !

Comment sortir de ce choix délibéré d’une équipe qui prétend avoir l’exclusivité du bons sens et du dévouement à l’intérêt public, et qui fait tout pour que la confrontation des idées reste au niveau  d’un affrontement stérile « clan contre clan », une véritable stratégie de guerre civile verbale ?

QUAND AURONS-NOUS DROIT À UNE VÉRITABLE VIE DÉMOCRATIQUE ? QUAND LES DÉBATS SERONT – ILS ENFIN DIGNES D’ADULTES ? ET QUAND LE BIEN-ÊTRE DES AULNAYSIENS SERA-T-IL VRAIMENT PRIS EN COMPTE ?

Source : Aulnay Environnement

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