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Archives de Catégorie: Politique

Le grand débat à Aulnay-sous-Bois le 21 février

Dernières places disponibles pour assister au Grand Atelier-Débat sur la Démocratie du 21 févier à partir de 19h00 salle Dumont.

Pour réserver votre place, envoyer un email à debat.assoc.aulnay@gmail.com
Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.
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Benjamin Giami porte le gilet jaune à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, après une matinée de sport, j’ai aperçu une affiche de Benjamin Giami, conseiller municipal « rassemblement pour Aulnay » et sans le dire conseiller municipal de « En marche », où il porte le gilet jaune. Serait-ce un soutien de plus dans le camps de Macron en faveur des gilets jaunes ? CSG, pouvoir d’achat, taxe, carburants, fioul… tout augmente, sauf les salaires avec Macron… J’espère que notre élu municipal n’est pas en train de nous plumer lui aussi !!!!!!! en attendant, il porte déjà l’écharpe jaune et gris… à défaut d’espérer prendre celle bleu-blanc-Rouge pour devenir le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Colère d’un contribuable toujours bon à payer, bon a voter, mais qui ne reçoit jamais rien, comme d’habitude !!!
source : contribution externe

Nos cahier de doléances : quelques idées à Aulnay-sous-Bois contre les avantages des élus

Voici quelques questions non exhaustives bien entendu que l’on peut poser lors des prochains débats, juste pour mieux savoir mais débats difficiles à obtenir à Aulnay-sous-Bois car quelques réticences, non ?

Des idées qui peuvent être aussi une grosse source d’économie.

Par contre, si quelques erreurs, omissions voire changements récents se sont glissés dans ces questions, peut-on espérer qu’ils soient rectifiés dans la mesure où pour l’électeur de base, ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver tant l’OPACITE est grande. 

C’est parti…

  • Pourquoi un député au bout de seulement cinq ans de cotisation retraite touche une retraite moyenne de 1 500 €/mois alors qu’un employé pour 42 années de cotisation touchera 896 euros en moyenne ?
  • Pourquoi, au bout de deux mandats de six ans chacun, un sénateur peut-il toucher plus de 3 700 € par mois de retraite ?
  • Pourquoi la retraite des élus n’est-elle pas prise en compte dans l’écrêtement (8 200 €) des indemnités d’élus.
  • Pourquoi une cotisation retraite d’élu rapporte-t-elle en moyenne 6,50 € pour un euro cotisé pendant vingt ans alors qu’un salarié du régime général touche entre 0,87 et 1,57 € pour un euro cotisé pendant quarante-deux ans ?
  • Pourquoi un élu peut-il cumuler ses différentes retraites (jusqu’à 5 retraites) ?
  • Pourquoi un élu peut-il travailler en touchant sa (ses) retraite(s) d’élu complète(s) sans plafond de montant alors que le citoyen lambda ne peut le faire sans dépasser la valeur de son dernier salaire ?
  • Pourquoi les élus ont-ils une retraite par capitalisation et l’interdisent-ils résolument aux «autres» qui n’ont droit qu’à une retraite par répartition ?
  • Pourquoi les cotisations retraites des élus peuvent-elles être abondées par les collectivités, ce qui permet à un parlementaire de toucher sa retraite à taux plein avec moins d’annuités de cotisation ?
  • Pourquoi une partie de la pension de retraite des parlementaires est-elle insaisissable (même en cas de fraude ou d’amende) ?
  • Pourquoi un agent public qui voudrait se présenter à une élection législative ne devrait-il pas démissionner de la fonction publique ? Un salarié le doit, lui, s’il veut travailler ailleurs !
  • Pourquoi les députés qui ne se représentent pas peuvent-ils toucher l’allocation différentielle et dégressive de retour à l’emploi ? Un salarié qui démissionne n’a, lui, droit à rien !
  • Pourquoi faut-il avoir un casier judiciaire vierge pour entrer dans certaines professions et que ce n’est pas le cas pour être élu
  • Pourquoi la fraude dans la déclaration de patrimoine d’un élu ne vaut-elle pas la prison mais seulement 30 000 € d’amende alors que la simple fraude d’un citoyen pour faux et usage de faux d’un document délivré par l’Administration est punissable de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende ?
  • Pourquoi un parlementaire (député ou sénateur) touche-t-il une IRFM (indemnité représentative de frais de mandat) de 5 770 € par mois pour un député et de 6 200 € par mois pour un sénateur, dont l’usage n’est pas contrôlable et pour lequel il n’a de compte à ne rendre à personne ?
  • Pourquoi, durant son mandat, un élu peut-il s’acheter un bien qu’il nomme souvent «permanence», le payer à crédit avec l’IRFM, qui est de l’argent public, et le garder ou le vendre pour son bénéfice personnel ?
  • Pourquoi les parlementaires cumulards peuvent-ils toucher plusieurs enveloppes de frais de représentation (frais en tant que président d’agglomération, frais en tant que maire, IRFM en tant que député…) ?
  • Pourquoi les restaurants trois étoiles de l’Assemblée nationale et du Sénat coûtent-ils si peu cher à l’élu ?
  • Pourquoi un élu à revenu égal de celui d’un salarié paye-t-il moins d’impôt sur le revenu ?
  • Pourquoi parlent ont toujours de réduire le nombre de fonctionnaires mais jamais celui des parlementaires ?
  • Pourquoi les sénateurs se sont-ils versé en 2011, au titre d’un «rattrapage exceptionnel», une prime de 3 531,61 € avant les congés d’été… ?
  • Pourquoi la pension de réversion d’un élu décédé est-elle de 66 % sans conditions de ressources du survivant alors que celle d’un salarié du privé est de 54 % sous condition de ressources du survivant (aucune réversion au-dessus de 19 614,40 brut annuel !
  • Pourquoi la retraite d’un élu est-elle garantie et connue d’avance alors qu’un salarié du régime général n’est sûr de rien ?
  • Pourquoi un député peut-il cumuler plusieurs «réserves parlementaires» sans que cela se sache officiellement ?
  • Pourquoi l’indemnité de fonction d’un député et son IRFM ne sont-elles pas imposables ?
  • Pourquoi un député a-t-il droit au remboursement de frais de taxis parisiens (alors qu’il touche l’IRFM pour ça) ?
  • Pourquoi un ancien sénateur ou un ancien député ont-ils droit à la gratuité à vie en première classe SNCF ?
  • Pourquoi un ancien sénateur et son conjoint ont-ils le droit du remboursement de la moitié de 12 vols Air France par an et à vie ?
  • Pourquoi un sénateur peut-il emprunter jusqu’à 150 000 € à un taux préférentiel ?
  • Pourquoi y a-t-il dans le service des fraudes un service spécial pour les élus? Une fraude d’élu serait-elle différente des autres pour bénéficier d’un traitement de faveur ?
  • Pourquoi un élu condamné définitivement ne rembourse-t-il pas les frais d’avocat dépensés pour lui par la collectivité ?

Et encore, encore, encore……

Contribution extérieure

Le bétonnage à Aulnay-sous-Bois : Les Aulnaysiens auraient-ils la mémoire courte ?

Souvenez-vous de l’ex Maire d’Aulnay, M.Segura et son équipe si je me souviens bien, ceux qui ont été priés illico presto sans sommation par les habitants d’Aulnay de vite retourner dans leurs foyers , après une petite mandature, mais pourquoi …?

Tout simplement parce que M.Ségura et son équipe avaient décidé de transformer Aulnay selon leurs propres intentions : Démolir, Construire, Redémolir, Reconstruire…. Créant un véritable traumatisme des Aulnaysiens avec des polémiques sans fin. On peut quand même reconnaître que pas grand-chose ne s’était fait auparavant

Bien mal leur en a prit, M.Ségura et son équipe ressemblent aujourd’hui à des « enfants de cœur »(sans les regretter) en proportion de ce que leurs successeurs, M. Beschizza et son équipe réalisent aujourd’hui sans bien en mesurer les conséquences.

Petit patchwork de la ville d’Aulnay sous bois

Circulation infernale, stationnements saturés, constructions démesurées, structures publiques dépassées…pollution, soleil….bref, tout ce qui détruit un minimum de cadre de vie engendrant, selon un organisme sérieux que 75% des séquano Dionysiens (oui les habitants du 9   3) souhaiteraient partir de L’Ile de France pour des villes moyennes de province si les conditions notamment professionnelles étaient réunies, mais n’oublions pas qu’il y a quelques privilégiés …enfin ceux qui approuvent car pas concernés! Le résultat du bilan de l’action de nos élus, le mal vivre, pourtant des citoyens comme vous et moi, merci Mesdames et Messieurs de votre engagement non bénévole mais pour….qui ? pour quoi ?

Même lorsque l’on n’est pas partie prenante en politique, qu’est-ce qui compte le plus lorsque l’on habite une ville, une commune, un village ? En général, c’est souvent son cadre de vie, son propre environnement, normal d’ailleurs, si possible sa propre tranquillité afin de vivre sereinement, chacun défendant son territoire . Non, ce n’est pas de l’égoïsme, non ce n’est pas de l’intérêt personnel, mon voisin qui n’a pas de nuisances de circulation devant chez lui ne viendra pas participer avec moi  à mes diverses réclamations mais participera à ses propres réclamations d’urbanisme par exemple qui  ne seraient pas les miennes, quoique la solidarité, mis qu’est-ce ? Cela permet, chacun de son côté, de gérer une amélioration générale des conditions de vie.

Donc le bétonnage…, c’est beaucoup à AULNAY ou peut être ailleurs mais nous vivons à Aulnay , c’est Aulnay qui nous intéresse.

Les élus qui sont malheureusement les grands donneurs d’ordre de ce qu’il faut faire ou pas ne faire ne semblent plus tout à fait conscients de ce qu’ils sont en train de réaliser pour l’avenir, ils n’ont pas d’enfants, pas de petits enfants ??? Un jeu de massacre sur Aulnay, des destructions, des constructions, des chantiers dans tout Aulnay, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, même si parfois cela est nécessaire mais quand c’est trop, c’es trop …

Mais sachez que l’on nous fera croire que ce n’est pas de leur faute, ils ont des directives d’en haut, on les oblige , et puis le Maire précédent, et puis….chacun bien entendu se rejette mutuellement la faute pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités, c’est ça la POLITIQUE, c’est pas moi, c’est l’autre, le vilain, raison d’ailleurs pour laquelle on n’en sortira jamais

Bon mais alors pourquoi les PLU d’une ville à une autre dans le même département ne sont-ils pas établis sur des bases  privilégiant un minimum de bon sens ?  Pourquoi certains obligent aux promoteurs des reculs d’un ou deux mètres sur la voirie et pas d’autres, pourquoi on peut construire jusqu’à 6 étages dans une ville mais pas ailleurs . Non spécialiste, j’espère que les élus sauront mieux que moi en expliquer les raisons sauf qu’ils ne répondent pas à toutes ces interrogations , pas de compte à rendre au petit peuple  car c’est bien cette majorité d’aujourd’hui qui a voté le nouveau PLU de 2015 sans d’ailleurs se préoccuper du cahier de doléances mis en place plusieurs mois avant pour recueillir l’avis des habitants, cela aurait été pourtant de la démocratie participative mais elle a laissé quelques plumes depuis 1789.

M. Beschizza et son équipe ne semblent pas comprendre la totale transformation qu’ils réalisent sur Aulnay/sous/bois/ La destruction d’un cadre de vie à laquelle beaucoup d’Aulnaysiens tenaient, car malheureusement les rues ne peuvent pas s’élargir, les mêmes conçues dans le passé pour le passage des charrettes, les structures en général ne peuvent pas se transformer si facilement , les services publics ne peuvent pas se multiplier …., créant ainsi une dégradation du cadre de vie inéluctable . Il n’y a qu’à parcourir un site sur Facebook qui s’appellent « Tu es d’Aulnay quand… » ou «  Seuls les Aulnaysiens peuvent comprendre », des regrets, des regrets à n’en plus finir surtout d’anciens habitants qui regrettent leur Aulnay d’autrefois mais qui pourtant en sont souvent partis, pourquoi ? Ne tombons quand même pas dans la nostalgie.

Conclusion/ Si les Aulnaysiens ont un peu de mémoire… ?    

Source : contribution externe

Parking Abrioux et autorité environnementale: Aulnay Environnement corrige la copie de la municipalité

Depuis trois ans, Aulnay Environnement est vent debout contre le projet de parking souterrain Abrioux. Depuis trois ans, par courrier, tract, manifestation, pétition (plus de mille signatures), l’association réclame en vain une concertation pour obtenir que le projet de piétonisation de l’ex-place Camélinat, qu’elle approuve, ne repose pas sur un aménagement qui ne tient aucun compte du patrimoine, de l’écologie et de la sécurité des personnes et des biens. A ses demandes, à sa proposition alternative de parking en silo sur le terrain de l’ancienne perception, la municipalité n’a répondu que par le silence ou la dérision.

Mais en soumettant son projet à l’autorité environnementale, la municipalité a indirectement reconnu le bien-fondé de nos objections. Sur tous les points en litige, elle a multiplié les omissions et les contre-vérités, parce qu’elle savait très bien que son projet était inacceptable sur le plan  environnemental.

Conformément à la loi du 6 janvier 1978, Aulnay Environnement a décidé d’exercer son droit de rectification de la demande d’approbation du projet présenté par la municipalité à l’autorité environnementale. Le verdict de celle-ci devrait être sans appel : la copie est à revoir de fond en comble.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Quartier Savigny à Aulnay-sous-Bois, quartier abandonné : ça suffit, trop c’est trop !

Madame, Monsieur, Vous avez été nombreux à nous alerter sur la situation désastreuse de votre quartier et le sentiment d’abandon que vous vivez quotidiennement.

Vous nous avez dit :

  • « Les écoles sont dans un état déplorable, les rats y sont chez eux ! »
  • « Les pannes de chauffage sont incessantes dans les salles de classe, alors que cela devrait être la priorité de la mairie … »
  • « Aucune insécurité de jour comme de nuit, même pas d’éclairage la nuit dans notre quartier… »
  • « La voirie est sale et dégradée. On ne se rappelle même plus depuis quand elles ne sont plus entretenues »
  • « Trop, c’est trop ! Jusqu’à quand vont ils continuer à nous traiter comme des sous-citoyens »
  • « L’ancienne municipalité avait annoncé en 2013, avec le projet Mitry Princet, la reconstruction du groupe scolaire Savigny et la réorganisation des voiries et de l’urbanisme du quartier. Pourtant on est en 2019, et 6 ans après, rien n’a été fait ! Pourquoi ? »

Par conséquent, notre Groupe municipal d’opposition « Rassemblement Pour Aulnay », a décidé d’agir immédiatement en écrivant au Maire :

  • Parce que le temps est fini des promesses non tenues !
  • Parce que le temps est venu où les engagements pris doivent être tenus, où les habitants du quartier doivent être enfin traités avec respect.
  • Parce que le temps est venu de prendre les choses en main pour établir une véritable qualité de vie dans votre quartier.
  • Parce que le temps est venu pour les habitants de regagner leur dignité et de préparer le changement

Pour cela, nous sommes à votre disposition pour vous accompagner et vous défendre !

Source : communiqué RPE, groupe d’opposition à Aulnay-sous-Bois

Travaux Place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : le point sur les constructions par Benjamin Giami

Le groupe « Rassemblement Pour Aulnay » a enfin pu récupérer, jeudi 17 janvier 2019, les permis de construire des  immeubles et du parking en construction Place Abrioux, ex-Place Camélinat, qu’il a réclamés depuis plus de deux mois.

L’immeuble Place Abrioux, ce sont :

  • 45 logements et 2 commerces prévus,
  • 18m de hauteur,
  • R+5 étages,
  • 59 places de parking en sous-sol (si un logement fait plus de 80m2, il doit obligatoirement avoir 2 places de parking).

L’immeuble de la Rue de la République, en lieu et place de l’ancien garage, ce sont :

  • 16 logements,
  • 16,95m de hauteur,
  • R+5 étages (attique compris),
  • Seulement 2 places de stationnement en surface,
  • Et aucune place de parking prévue en sous-sol !

Le promoteur a en effet bénéficié d’une disposition du code de l’urbanisme (art. L 152-6-4), lui permettant de ne pas créer de places de parking. Néanmoins, cet accord de permis de construire est à la discrétion du Maire : il aurait donc pu refuser le permis de construire. Pourquoi Bruno Beschizza a-t-il donné son accord pour un immeuble ne prévoyant pas de places de parking ?

Les conséquences seront donc multiples en termes de qualité de vie pour les riverains, alors que nous savons que le plan de circulation et de stationnement est devenu extrêmement compliqué.

Quant au parking de la place Abrioux, ce sont :

  • 101 places de parking prévues pour un coût de près de 6 millions € aux frais des Aulnaysiens,
  • 2 niveaux de sous-sol,
  • Une profondeur de 5m hors-fondations,
  • 2 750 m2 de surface totale affectée au stationnement,
  • Une entrée et une sortie du même côté.

Néanmoins, contrairement à ce qui a été annoncé, le permis de construire n’a été accordé que sous réserve de l’accord de la Police de l’Eau qui sera rendu fin février 2019.

Cette Police de l’Eau doit donc déterminer si un danger peut être causé en raison de la profondeur du parking et des conséquences sur la nappe phréatique. Certains riverains se demandent si cette nappe phréatique peut se déverser aux alentours.

Nous demandons au maire de réunir la population et de répondre à toutes les questions que se posent les riverains avant de prendre toute décision qui aura des conséquences inévitables sur la vie du quartier.

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée, et nous nous tenons à votre entière disposition à l’adresse suivante : rpaulnay93@gmail.com

Source : communiqué de Benjamin GIAMI, Conseiller municipal, Président du Groupe « Rassemblement pour Aulnay »

L’Assemblée nationale adopte la ponction sur les retraites via la CSG par 43 voix contre 13 !

publié le 21-12-2017 source https://www.sauvegarde-retraites.org/Sauvegarde et retraite

Dans une assemblée réduite à la mini-portion de 56 députés présents, voici la liste nominative des élus qui ont voté pour la hausse de la CSG, ou bien contre.


On ne peut pas dire que les prétendus défenseurs des retraités au Palais-Bourbon se soient massivement mobilisés, le 4 décembre dernier, pour faire obstacle à la hausse de la CSG sur les pensions de retraite. Après avoir été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, cette mesure inique avait été supprimée par le Sénat et revenait devant les députés.

Sur 577 députés, 56 seulement étaient présents dans l’hémicycle pour participer au vote de ce texte figurant dans projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018. 43 d’entre eux ont voté pour, appartenant essentiellement à La République en marche (LREM) et au MODEM, et seulement 13 contre.

À l’usage des membres de Sauvegarde Retraites, et pour éclairer leurs votes lors des futures élections, voici la liste des adversaires les plus déterminés des retraités, qui ont voté pour cette augmentation de la CSG :

  • Groupe LREM (41 députés sur 313) : Éric Alauzet (Doubs), Ramlati Ali (Mayotte), Laetitia Avia (Paris), Florian Bachelier (Ille-et-Vilaine), Éric Bothorel (Côtes d’Armor), Pascale Boyer (Hautes-Alpes), Anne Brugnera (Rhône), Stéphane Buchou (Vendée), Anne-Laure Cattelot (Nord), Jean-René Cazeneuve (Gers), MireilleClapot (Drôme), Olivier Damaisin (Lot et Garonne), Dominique Da Silva (Val d’Oise), Dominique David (Gironde)Christelle Dubos (Gironde), Christophe Euzet(Hérault), Jean-Michel Fauvergue (Seine-et-Marne), Joël Giraud (Hautes-Alpes), Florence Granjus (Yvelines), Véronique Hammerer (Gironde), Alexandre Holroyd(Français établis hors de France), Marie Lebec (Yvelines), Roland Lescure (Français établis hors de France), Brigitte Liso (Nord), Jacques Marilossian (Hauts-de-Seine), Thomas Mesnier (Charente), Amélie de Montchalin (Essonne), Cendra Motin (Isère), Xavier Paluszkiewicz (Meurthe-et-Moselle), Sophie Panonacle(Gironde), Michèle Peyron (Seine-et-Marne), Béatrice Piron (Yvelines), Pierre-Alain Raphan (Essonne), Stéphanie Rist (Loiret), Cédric Roussel (Alpes-Maritimes), Laurent Saint-Martin (Val-de-Marne), Adrien Taquet (Hauts-de-Seine), Stéphane Testé (Seine-Saint-Denis), Agnès Thill (Oise), Olivier Véran (Isère), Annie Vidal(Seine-Maritime).
  • Groupe MODEM (2 députés sur 47) : Nathalie Elimas (Val d’Oise)Philippe Michel-Kleisbauer (Var).

Sauvegarde Retraites appelle ses membres à s’en souvenir lors des prochaines élections législatives (prévues en 2022) et à faire barrage à la réélection de ces députés.

En regard, voici la liste des députés, de droite et de gauche, qui ont voté contre le PLFSS 2018 et cette augmentation de la CSG :

  • Groupe LR (5 députés sur 100) Marc Le Fur (Côtes d’Armor), Véronique Louwagie (Orne), Gilles Lurton (Ille-et-Vilaine), Alain Ramadier (Seine-Saint-Denis), Éric Woerth (Oise).
  • Groupe UDI (1 député sur 34) : Charles de Courson (Marne).
  • Groupe Nouvelle Gauche (1 député sur 31) : Olivier Faure (Seine-et-Marne)
  • Groupe La France insoumise (5 députés sur 17) Éric Coquerel (Seine-Saint-Denis), Alexis Corbière (Seine-Saint-Denis), Jean-Luc Mélenchon (Bouches-du-Rhône),Danièle Obono (Paris), Adrien Quatennens (Nord).
  • Groupe de la gauche démocrate et républicaine (1 député sur 16) : Pierre Dharréville (Bouches-du-Rhône).

Aucun député non-inscrit ne s’était déplacé.

On ne peut que déplorer le manque de mobilisation des défenseurs des retraités, notamment à droite, qui laisse au gouvernement toute latitude faire passer des lois qui spolient les retraités, au lieu de mettre en chantier les vraies réformes.

Contribution externe

La devise à Aulnay-sous-bois : Circulez, y’a rien à voir !

Vous êtes effrayés par la prolifération des constructions sous une municipalité qui a promis tout le contraire ? Vous voulez consulter et étudier les permis de construire ?

Sachez que tout sera fait pour vous décourager !

Exemple : le secrétaire général d’Aulnay Environnement et le permis de construire du parking Abrioux.

17 décembre : le permis est signé. L’association dispose de deux mois pour déposer un recours,  à partir du moment où ce permis est affiché.

27 décembre : demande de copie du permis.

4 janvier : sans réponse, nouvelle demande, par mail et par téléphone.

9 janvier : nouvelle relance.

10 janvier :  lettre du service juridique donnant les conditions pour la copie. Elle est payante, on doit préciser combien de copies on veut, en noir ou en couleur. La ville établira alors un « décompte des sommes dont le règlement sera effectué par chèque. Une fois que ce paiement sera effectué, l’exemplaire sera communiqué. »

C’est ce qui s’appelle de la simplification administrative. On peut compter sur le zèle du bureau des permis pour faire durer les choses encore quelques semaines, le temps que le délai pour le recours soit dépassé.

On nous dira : pourquoi ne pas se contenter de consulter sur place ?

Sous les précéntes municipalités, le service des permis n’était fermé que 2 demi-journées par semaine. À présent, c’est l’inverse : il n’est plus accessible au public que 2 demi-journées. Autrefois, on était reçu dans le bureau même. À présent, on doit prendre un ticket à l’accueil et attendre le bon vouloir des responsables. L’attente peut être interminable pour l’associatif ou le riverain. Le promoteur, lui, prendra rendez-vous.

Voilà comment on peut vider de son contenu l’obligation de publicité.

Autre exemple : l’affichage du permis de démolir de l’ancienne piscine.

Le permis a été signé le 18 octobre. L’affichage sur les lieux n’a été effectif qu’en janvier, pour une démolition qui doit commencer le 21 janvier. Aucune autre annonce nulle part. Cette fois, l’obligation de publicité a été clairement ignorée.

Restreindre au  maximum l’accès à l’information au profit de la communication la plus biaisée possible est devenu une pratique si systématique qu’on parvient à créer des problèmes qui n’auraient pas lieu d’être. Si la population du quartier avait été correctement informée, aurait-on laissé s’entasser les sacs de déchets d’amiante à proximité de l’école Paul Eluard ? N’aurait-il pas été préférable de veiller à ne pas nourrir l’angoisse légitime des parents, et à ne pas réveiller le traumatisme du l’usine CMMP, avec un écho jusque dans les colonnes du Parisien ? Comprendra-t-on enfin combien ces pratiques si peu démocratiques sont finalement contre-productives?

Cette pratique du pouvoir fondée sur le mépris des citoyens n’est plus supportable !

Aulnay bouge, mais pas pour vous !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Lutte contre la corruption des élus : seulement 11% des députés ont strictement respecté leurs obligations déclaratives

Le site Projet Arcadie s’intéresse aux députés sur la question des obligations déclaratives. Presque 90% des élus ont omis de déclarer certains de leurs intérêts auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Ce dispositif a été rendu possible grâce à la loi de la transparence de la vie publique d’octobre 2013, après l’affaire Cahuzac.

Source et rapport complet : cliquer ici

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