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La ville d’Aulnay-sous-Bois est-elle au bord de la banqueroute comme le prétend Oussouf Siby ?
L’augmentation importante de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois fait grand bruit. Si les partisans et autres groupies du Maire affirment que c’est un mal nécessaire à cause d’un désengagement de l’Etat, pour d’autres c’est la douche froide. Pour les classes moyennes et les familles qui ont un emprunt à rembourser, cette augmentation va irrémédiablement impacter le budget loisirs.
Mais ce qui interpelle, c’est une partie du long communiqué d’Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition (PS), qui étrille la gestion de Bruno Beschizza :
« Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.
L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible. »
Selon lui, l’épargne négative de la ville engendre la nécessité pour la ville de souscrire à d’autres emprunts. Avec un programme d’investissement – pourtant très modeste pour une ville comme Aulnay-sous-Bois – et les dépenses courantes, il faudrait à la ville souscrire à un nouvel emprunt de plus de 10 millions d’euros pour avoir un budget à l’équilibre. C’est inquiétant.
Par contre, Oussouf Siby ne dit pas ce qu’il ferait pour sauver la ville d’une inévitable banqueroute. Faut-il augmenter davantage la taxe foncière pour donner à la ville de l’argent frais ? Faut-il faire un plan de licenciement massif pour retrouver l’équilibre budgétaire ? Faut-il supprimer toutes les indemnités et réduire à peau de chagrin les collaborateurs politiques dont la plus-value n’est pas toujours évidente ?
Il aurait été bénéfique que M. Siby nous dise comme sauver Aulnay-sous-Bois d’une telle situation.
La manipulation du Maire d’Aulnay-sous-Bois face à la hausse des impôts locaux !
A grand renfort d’opérations de com’, affiches dans toute la ville, lettre aux 30 000 propriétaires, le Maire veut démontrer que le responsable de l’augmentation des impôts locaux, c’est l’État ! Son discours est bien rôdé, truffé de fausses déclarations : « l’État donne de moins en moins aux communes et moins à Aulnay qu’autres autres villes » et le summum : « L’État EXIGE une augmentation de 15 points de la taxe fiscale ! »
C’est FAUX ! C’est le Maire et non l’État qui propose les taux, votés par le conseil municipal !
L’État fixe le relèvement annuel des bases fiscale, en aucun cas les taux.
Nous déplorons que l’État fasse participer les communes au redressement des comptes public en baissant ses dotations alors que les communes apportent de la richesse par leurs investissements et leurs services publics.
Mais en basant son argumentation uniquement sur les dotations (seulement 20 % du budget) et non sur les recettes totales, M. Beschizza induit volontairement en erreur les aulnaysiens.
Les recettes réelles de fonctionnement sont restées stables de 2014 à 2025 grâce au relèvement régulier des bases fiscales par l’État soit 150 millions de recettes cumulées en plus !
En comptant d’autres apports, la ville n’a donc pas perdu 220 M cumulés de dotations mais a eu une baisse cumulée de recettes de 65 millions en 12 ans.
En fait, la baisse des dotations est un écran de fumée pour cacher les vraies raisons de la situation financière désastreuse : une gestion vouée à l’échec que nous avons sans cesse pointée.
Aulnay reçoit plus de recettes que les villes équivalentes : 2 100€ / hab contre 1700 soit + 23 % mais ses dépenses sont plus importantes 1 900€/hab contre 1 600 soit 18 %.
La ville aurait pu être à l’abri mais la municipalité n’a jamais réussi à épargner pour financer les investissements (projets et travaux). L’épargne est négative depuis 2015.
Pour les payer, elle a choisi durant 12 ans d’emprunter massivement. En 2025, la dette atteint 150 M soit 1 700 € /hab contre 1322 pour les villes équivalentes. Aulnay est la 2ème ville la plus endettée du Département.
Or, lorsque la dette explose, la part annuelle de dette à rembourser augmente, réduit les investissements et oblige la ville à emprunter pour payer l’emprunt ! C’est un cercle infernal.
Conséquence : la municipalité investit 2 fois moins que les villes équivalentes : 259 € / hab contre 470, des investissements tout justes suffisants pour une ville de 30 000 habitants.
M. Beschizza attendait d’être réélu pour frapper fort, pour tenter de sortir les finances de l’impasse : augmenter les recettes fiscales par une augmentation massive des 3 taux de 30 % !
Cette augmentation rapportera 16 millions de plus de recettes fiscales mais la situation financière n’est pas sauvée pour autant.
Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.
L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible.
L’augmentation de la taxe foncière de 30,69 % à 39,87 va peser lourd pour les familles.
Les propriétaires ou bailleurs ayant une taxe foncière de 1200 € auront une hausse de 359 € euros.
Pour une taxe de 1650€, 493 € de plus et pour une taxe de 2 200 €, 658 € de plus.
Le bétonnage intensif paie ! La construction intensive d’immeubles de standing ont augmenté de 3 000 le nombre de propriétaires, 30 000 à ce jour. Pour les aulnaysiens, c’est la double peine : ils sont lourdement taxés et vivent dans une ville où les pavillons et jardins ont été remplacés par des couloirs d’immeubles au ras des trottoirs.
Ces augmentations vont toucher des personnes aux revenus confortables mais aussi et surtout une majorité de personnes ayant des revenus moyens voire à peine suffisants. Quant aux locataires, ils subiront aussi les augmentations car les bailleurs vont répercuter l’augmentation sur les charges.
Les aulnaysiens paient 12 années de mauvaise gestion : des services publics réduits et plus chers et un patrimoine dégradé par manque d’investissements : rues et trottoirs défoncés, retard de travaux dans les écoles, les gymnases, les antennes jeunesse et autres bâtiments publics …
Quant aux aulnaysiens des quartiers Cité de l’Europe, Mitry- Ambourget, Gros Saule, ils attendent le Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) en panne depuis 2014 ! logements dégradés, torrides en été, glacial en hiver, des espaces extérieurs laissés dans un état lamentable.
Par ailleurs, pour réduire les dépenses, la municipalité va réduire la masse salariale (départs en retraite non remplacés, externalisations de services…) ce qui ne sera pas sans conséquence pour les salariés et la qualité du service rendu, le privé cherchant la rentabilité contrairement au service municipal.
Conclusion : La hausse brutale des taux est une bouée de secours qui limite le naufrage mais ne permet pas de sortir de l’impasse.
M. Beschizza commence son 3ème mandat par un budget qui ne peut répondre aux attentes des aulnaysiens tout particulièrement au niveau des travaux de rénovation et d’adaptation au changement climatique mais aucun scrupule … il augmente ses indemnités de 30 % !
Source : Oussouf SIBY, Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s Aulnay Rassemblé
Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière
Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas
Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.
Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.
En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.
Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.
Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.
Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.
Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.
Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !
Source : PCF Aulnay-sous-Bois
Le référent Renaissance Aulnay-sous-Bois Martial Meyongo veut que Gabriel Attal reconnaisse la diversité dans le mouvement
Le référent du parti Renaissance à Aulnay-sous-Bois, Martial Meyongo, s’adresse directement à Gabriel Attal et à son parti afin d’obtenir un rendez-vous. Pas pour polémiquer, mais pour parler vrai, et pour discuter des sujets qui mettent à mal Renaissance.
Pour Martial Meyongo, dans Renaissance, il existe des discriminations, des manœuvres, et des jeux d’influence. Certaines femmes et certains hommes du parti oublieraient, selon M. Meyongo, les valeurs communes d mouvement.
Martial Meyongo annonce la couleur : « En 2026, une réalité s’impose, des Français issus de la diversité accèdent à la tête de plusieurs villes« , principalement chez LFI. Pour lui, le plafond de verre a été brisé.
M. Meyongo souligne que dans d’autres partis, ces Français issus de la diversité ont su obtenir la confiance, être investis, être soutenus. « Pourquoi pas chez Renaissance ? », demande-t-il ?
La Police Nationale empêche Hadama Traoré d’honorer une réunion sur La Morée à Aulnay-sous-Bois
4 policiers mandatés par la ville d’Aulnay-sous-Bois ont stoppé une réunion entre copropriétaires sans aucun justificatif. Ces 4 policiers sont intervenus pour interromptre une réunion de travail entre les copropriétaires et une « référente » des copropriétaires. Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche (LREEM), était présent.
Pour M. Traoré, il s’agit d’une violation grave du droit à la propriété. Dès la semaine prochaine, il déposera une énième plainte à l’IGPN car selon lui, ces policiers auraient terrorisé les copropriétaires.
Hadama Traoré regrette que le Maire LR d’Aulnay-sous-Bois garde la présidence EPT Terre d’Envol alors que le territoire est de Gauche
Hadama Traoré est très déçu que le manque de vision politique humaniste n’ait pas permis de dégager le « maire identitaire » de la ville d’Aulnay-sous-Bois de la présidence de L’EPT, démontrant ainsi selon lui que la révolution philosophique est obligation, à méditer.
Pour M. Traoré, « La République est morte, vive la Démocratie. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter. ».
Plusieurs villes ont basculé à Gauche mais quasiment toutes ces villes ont soutenu la candidature de M. Beschizza. Comme nous vous l’indiquions, M. Beschizza est à Gauche du spectre LR et non un « identitaire » comme l’indique M. Traoré. C’est d’ailleurs pour cela que M. Beschizza ne s’entendait pas avec le Sénateur très à droite Thierry Meignen.
Les indemnités du couple Lagarde à Drancy font encore une polémique
Après deux ans d’inéligibilité pour détournement de fonds publics lorsqu’il était député, en mars dernier, Jean-Christophe Lagarde(Nouvelle fenêtre) a fait son retour en politique en se faisant élire maire UDI de Drancy (Seine-Saint-Denis) en région parisienne. Mais il se retrouve déjà au cœur d’une polémique : l’opposition dénonce les écarts entre les indemnités versées aux élus.
Sur X, Chloé Jaouen, conseillère municipale d’opposition LFI, partage une vidéo où elle interpelle le maire : « Nous demandons ainsi que votre deuxième adjoint ne perçoive pas une indemnité aussi exponentielle qui, à notre sens, ne s’explique que par votre lien de filiation. » Car la 12e adjointe, Aude Lagarde, n’est autre que l’épouse du maire de Drancy. Alors, a-t-il favorisé sa femme par rapport aux autres adjoints, et tout cela est-il illégal ?
Source et article complet : FranceInfo
Le Maire LR de Villemomble Patrice Calméjane suspend la transformation d’un local en salle de prière islamique
Le chantier, engagé à la hâte quelques semaines avant le premier tour des municipales, avait été lancé sans permis de construire, selon le nouvel édile. Le local concerné avait été mis à disposition par le maire sortant Jean-Michel Bluteau. Patrice Calméjane et Jean-Marc Minetto (PS), arrivé troisième, dénoncent alors dans des courriers adressés à la préfecture de Seine-Saint-Denis une « opération à caractère électoral » et des « infractions au code de l’urbanisme ». « Avant de lancer des travaux, il faut respecter les procédures et attendre que le permis soit délivré, surtout pour un établissement recevant du public », insiste Patrice Calméjane auprès de nos confrères. Pourtant, fenêtres et portes avaient déjà été remplacées, et l’association avait même organisé une journée portes ouvertes à la veille et le jour du second tour des municipales. Selon le maire, un message diffusé sur WhatsApp incitait implicitement certains fidèles à voter pour Jean-Michel Bluteau.
Source et article complet : Le JDD
Hadama Traoré qualifie Leïla Abdellaoui de clientéliste pour avoir soutenu le Maire LR d’Aulnay-sous-Bois
Le maire ide la ville d’Aulnay-sous-Bois a fait plus de 60% dans les quartiers Nord lors des élections municipales 2026. Cela met en colère Hadama Traoré, qui estime que ces quartiers sont « dégueulasses » avec « une gestion catastrophique ». Pour lui, ces résultats s’expliqueraient par le clientélisme dans la ville.
Il attaque également Leila ABDELLAOUI, qu’il qualifie de « carriériste notoire ». Membre de l’opposition et proche d’Emmanuel Macron, elle a ouvertement soutenu Bruno Beschizza. Selon lui, Madame Abdellaoui a trahi ses valeurs en soutenant un Maire LR alors qu’elle était autrefois proche de Gérard Ségura (PS) avant de basculer dans le camp de la Macronie.
Le doyen du conseil municipal à Noisy-le-Sec Albert Prissette souhaiterait que les Maghrébins s’appellent Dupont comme tout le monde
À en juger par le ton adopté, il ne se doutait probablement pas que ses propos étaient enregistrés. Lors du conseil municipal d’installation du 28 mars qui a reconduit Olivier Sarrabeyrouse (PCF) comme maire de Noisy-le-Sec, un des élus de sa majorité s’est livré, discrètement pensait-il, à un commentaire raciste à l’encontre d’un de ses collègues Jaouad Merimi, lui aussi membre de la majorité.
La séance étant filmée, les propos ont été captés et diffusés sur la page Facebook de la ville. En tant que doyen de l’assemblée, Albert Prissette était chargé de faire l’appel lors du vote pour procéder à l’élection du nouveau maire. Assis entre le premier édile et Fatoumata Camara, une de ses adjointes, l’élu énumère alors au micro le nom de ses collègues afin qu’ils placent à tour de rôle leur bulletin dans l’urne. Vient alors celui du nouveau conseiller municipal délégué au commerce et au marché de plein vent.
Source et article complet : Le Parisien




