Archives de Catégorie: Religion

Le ramadan à Aulnay-sous-Bois intéresse la presse internationale avec la famille Moujahid

Reuters International est venu faire un reportage chez la famille Moujahid à Aulnay-sous-Bois pendant le jeûne du Ramadan. Crise de la Covid-19, nécessité de parler à certains enfants par visioconférence pour éviter la propagation du virus, le mal-être de ne pas pouvoir se rendre à la mosquée pour prier et rompre le jeûne…

Source : Reuters

L’association Qassama distribue des iftars aux migrants hébergés à Aulnay-sous-Bois, une cagnotte ouverte

Hier soir l’association Qassama a distribué environ 80 Iftars/repas à des réfugiés/migrants qui résident dans un hôtel social d’Aulnay-sous-Bois. Les responsables de l’association disent merci à la cuisinière d’avoir préparé ce très bon repas ainsi qu’aux donateurs et bénévoles.

Actuellement une est ouverte afin d’offrir des iftars aux « frères et sœurs » dans 3 pays différents : le Népal, le Niger et le Maroc. Vous pouvez toujours participer à cette cagnotte en cliquant ici.

Primark interdirait ses salariés qui font le Ramadan d’accéder à la salle de pause !

Il semblerait que Primark, pour des raisons de sécurité sanitaire, n’autorise dans les salles de pause déjeuner que les personnes qui ont l’intention de manger. Les personnes qui font le Ramadan  seraient priées de ne pas occuper les lieux pour respecter les règles de distanciation. Des salariés et syndicats s’indignent de cette décision et demandent à la direction du magasin de revenir sur cette décision.

Puisse l’esprit du Ramadan souffler sur la municipalité d’Aulnay-sous-Bois !

Dernièrement, nous avons appris par les blogs (merci à eux d’exister !) que notre municipalité avait installé sur le parking de l’ancien Intermarché de la Rose des Vents tout un ensemble de barnums pour abriter les festivités du Ramadan. Pourvu que les mesures sanitaires soient bien respectées, tout citoyen pour lequel la devise de la République a un sens, particulièrement la valeur de fraternité, ne peut que s’en réjouir.

On voudrait cependant rappeler à nos élus que si les Musulmans de France sont pour beaucoup des électeurs, ce sont aussi les fidèles d’une religion qui prône la solidarité envers les plus démunis, thème majeur du Ramadan de cette année, et la poursuite d’un Jihad intime contre l’égoïsme individuel. Il y a là un exemple à suivre.

S’il fallait une occasion de se montrer solidaire, il n’y aurait pas à chercher bien loin, en aidant l’association « Un toit pour elles » qui permet à des femmes en difficulté d’échapper à la rue, au froid, à la saleté, à l‘humiliation, à la violence et au viol. À Aulnay, ces femmes ont trouvé un toit, la fraternité et la sororité, la chaleur de l’amitié, la reconquête de l’estime de soi par des activités constructives, enfin une base et un soutien pour le long et décourageant parcours d’obstacles que représente toute démarche auprès de l’administration de notre beau pays. Hélas ! Sans aucune base légale valable, l’irruption de la police financée par notre municipalité a fait ce qu’elle pouvait pour réduire à néant ce travail.

Ces femmes n’ont pas leur place chez nous : voilà ce que l’on doit comprendre en lisant le long texte procédurier envoyé par la municipalité au président de l’association. Sous l’accumulation de références légales on entend l’éructation des nantis face aux misérables : « Pas de ça chez nous ! », et l’on est partagé entre le dégoût et la honte. Pour tous les citoyens qui croient aux valeurs de la devise républicaine, comment s’étonner qu’Aulnay, où l’on veut imposer un ordre moral digne du début du XIXème siècle, ne fasse pas partie des villes où il fait bon vivre ?

Peut-être croit-on que la solidarité envers les plus démunis n’est que l’affaire des Musulmans. Mais il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste du Coran et familier d’une langue ancienne et sacrée pour accéder à des règles morales universelles. Depuis Vatican II, les Catholiques, ou du moins tous ceux qui ont été élevés dans cette tradition, n’ont plus l’excuse de ne pas maîtriser le latin pour comprendre quelles sont les prescriptions de la Charité.

Puisse cet esprit de charité et son équivalent républicain souffler aussi bien sur nos églises que sur notre mairie !

René-Augustin BOUGOURD, républicain indigné

Aulnay-sous-Bois se prépare pour le Ramadan qui commence la semaine prochaine

Comme chaque année, et malgré le contexte sanitaire inquiétant, Aulnay-sous-Bois aura un air de fête avec l’arrivée du Ramadan, qui commence le 12 ou le 13 avril prochain (l’observatoire de ce dimanche devrait statuer cette date).

La grande place de parking qui était utilisée autrefois par Intermarché (qui a fermé ses portes depuis) dans le quartier de la Rose des Vents (dit des 3000) accueille des stands où les familles et associations proposeront des plats de différentes contrées (Maghreb, Asie, Moyen-Orient, Afrique Subsaharienne…). De quoi favoriser les interactions tout en étant vigilant sur les règles de distanciation.

La mosquée de Pantin, fermée après l’assassinat de Samuel Paty, rouvrira ce vendredi

@CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

Par décision du préfet de la Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, la grande mosquée de Pantin pourra rouvrir ses portes ce vendredi. 

Cette mosquée qui peut accueillir jusqu’à 1 300 fidèles avait été fermée pour six mois sur instruction du ministre de l’Intérieur,  Gérald Darmanin. Ce dernier reprochait notamment à ses responsables d’avoir relayé sur Facebook la vidéo d’un père d’élève à l’origine de l’engrenage ayant conduit au meurtre du professeur d’histoire-géographie de Conflans-Saint-Honorine.

Les fidèles pourront, si les conditions sanitaires sont respectées, profiter de l’établissement pour le Ramadan qui commence prochainement.

Hakim Djariri dénonce la violence et le communautarisme de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Le Comité de lecture du Centre Dramatique National d’Orléans a choisi cette année 2 textes : Gloria Gloria de Marcos Caramés-Blanco et Les 3000 de Hakim Djaziri. L’objectif est de les étudier et de proposer une mise en espace des deux textes choisis. Un comité de lecture en partenariat avec le département Théâtre du Conservatoire d’Orléans.

Une séance de lecture autour du texte de Hakim Djaziri, Les 3000, en référence à la cité d’Aulnay-sous-Bois. Un texte fort ou l’auteur y raconte le récit de sa jeunesse. Rupture identitaire, quête de sens, passage en prison et attrait pour le djihadisme.

Hakim Djaziri n’hésite pas à nommer les choses : la violence de certains quartiers, le reniement, le communautarisme et l’embrigadement religieux qui peut aller jusqu’à la radicalisation. C’est le théâtre qui a sauvé l’écrivain. Depuis il ne cesse de jouer, d’écrire et de mettre en scène. Au service des oubliés de la République.

Source : Magcentre

Le Sénat vote l’interdiction des signes religieux pour les accompagnateurs de sorties scolaires mais pas Annie Delmont-Koropoulis

Il est finalement passé. A l’article 1er du projet de loi confortant le respect des principes de la République, le texte contre le séparatisme, le Sénat a adopté ce 30 mars un amendement, soutenu par une très large partie du groupe Les Républicains, visant à étendre le principe de neutralité religieuse aux accompagnants des sorties scolaires. L’amendement, présenté par Max Brisson (LR), a été adopté dans la soirée par 177 voix pour, et 141 contre. Un amendement similaire avait été rejeté de justesse en commission des lois il y a deux semaines.

En séance, l’essentiel des voix de la droite s’est porté sur la disposition, malgré quelques abstentions. Le groupe RDSE (à majorité radicale), qui présentait un amendement identique, est allé dans la même direction. Les trois groupes de gauche (socialistes, communistes et écologistes) ont voté d’un seul bloc contre cette proposition. Même opposition unanime de la part du Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendant, le groupe de la République en marche. L’Union centriste, qui forme avec les Républicains la majorité sénatoriale, est apparue divisée (22 voix pour, 22 contre, 13 abstentions), tout comme le groupe des Indépendants – République et Territoires.

A noter que la sénatrice d’Aulnay-sous-Bois Annie Delmont-Koropoulis n’a pas pris part au vote.

Source : Public-Sénat

Le recteur de la mosquée de Pantin M’hammed Henniche démissionne pour qu’elle puisse rouvrir

Suite à l’affaire Samuel Paty et le partage de la vidéo du père qui accusait l’enseignant de blasphème sur l’Islam, la mosquée de Pantin avait été contrainte de fermer. M’hammed Hennniche, président de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93) et recteur de la mosquée de Pantin, avait en effet partagé cette vidéo sur la page Facebook de son association, vidéo qui aurait conduit un terroriste à passer à l’acte.

Pour permettre la réouverture de l’établissement et accueillir les fidèles pendant la période du ramadan, M. Henniche a préféré démissionner de ses fonction de recteur de la mosquée. M. Henniche est une figure emblématique pour les musulmans de la Seine-Saint-Denis et un interlocuteur privilégié des personnalités politiques, notamment à Droite.

Pour Valérie Pécresse, la pensée islamo-gauchiste aurait conquis l’université française

Oui, les courants de pensée islamo-gauchistes sont puissants dans l’université française.

Dans certaines facs, ils représentent la pensée dominante. De quoi parlons- nous? L’islamogauchisme n’est pas un courant de recherche, c’est une pensée politique partagée à gauche par tous ceux qui nient le danger que représente l’islamisme, et la radicalité qui l’accompagne, pour la République, et plus largement pour la société française. Les tenants de cette idéologie se retrouvent dans plusieurs partis, bien loin de se cantonner aux seuls Insoumis. Leur conviction qu’il faut relativiser la menace islamiste, voire pire, refuser d’en parler ou lui trouver des excuses, a un impact à la fois sur la recherche française et sur l’enseignement délivré à nos étudiants. Dans les faits, par leur influence ou leurs pressions, ils empêchent certains thèmes d’être abordés, certaines recherches d’être financées, certains colloque d’avoir lieu.

Ne détournons pas les yeux. Premier exemple : Bernard Rougier ou Hugo Micheron, chercheurs qui, dans la lignée d’un Gilles Kepel, ont réalisés des travaux de recherche remarquables sur les territoires conquis par l’Islamisme et le Djihadisme en France, travaux qui font désormais référence, n’avaient pas réussi a faire financer leurs recherches par l’université. C’est la Région Ile-de-France qui les a financées, les considérant d’intérêt majeur. Un autre exemple : Mohamed Sifaoui spécialiste reconnu de la radicalisation islamiste devait former à la laïcité et aux valeurs de la République les imams de la grande mosquée de Paris dans une grande université parisienne. Sous la pression de certains enseignants, la session de formation a été annulée. J’ai dû mettre en relation les promoteurs de la formation avec le Directeur du CNAM Olivier Faron pour que les cours -si importants pour notre cohésion nationale – puissent avoir lieu. La réalité – que beaucoup ne veulent pas voir- c’est qu’il s’exerce désormais dans certaines de nos facs une « police de la pensée » qui empêche de chercher et d’enseigner librement.

L’indépendance des enseignants chercheurs est une liberté fondamentale. J’y suis personnellement attachée et je l’ai prouvé par le passé dans mes fonctions de ministre des universités. C’est pourquoi je le dis avec solennité: la pensée doit être libre dans toutes les universités françaises. On doit pouvoir y étudier sereinement les dérives de l’islamisme, son emprise sur la société française ou la gravité de la menace terroriste, et les dénoncer.

N’oublions pas que c’est à l’université que sont formés les étudiants qui seront, demain, nos cadres, nos enseignants. Toutes nos universités doivent être et rester un lieu de débat ouvert, et ne pas devenir, pour certaines, le lieu de l’endoctrinement politique islamogauchiste. Nous le devons à notre jeunesse. Nous le devons à la France.

Source : Valérie Pécresse

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