Archives de Catégorie: Religion

Messe du 5eme dimanche de carème à Aulnay-Sous-Bois

Chers lecteurs,
Ce matin, pour la 3eme fois, depuis le début du confinement, avait lieu, la messe dominicale du 5eme dimanche de carème.
Celle ci à été filmée DANS l’église saint Sulpice d’Aulnay.
Le père Chimel présidait cette messe, avec le père Gérard et le père Patrick.
J’adresse un immense MERCI aux prêtres de nos églises aulnaysiennes.
Cette semaine, vendredi, ce sera la fin du carème, avec le chemin de croix, qui bien sur, n’aura pas lieu.
Toutefois, je vais voir, avec le père Chimel pour que celui ci, soit, comme nos messes, filmé et vécu, de manière spirituelle, ensemble par la prière.
Dimanche prochain, ce sera le dimanche des rameaux.

Pour plusieurs raisons, liés a la maladie du buis et a l’arret des activites de production du buis; il n’y aura pas de buis cette année.
Le dimanche suivant, ce sera Pâques.
Tout de suite, la vidéo:
Encore un immense Merci à nos prêtres qui assurent nos messes, sans fidèles, et qui sont toujours à l’écoute, même au téléphone, ou par mail.
Puisse la fête de Pâques, mettre fin, à ce corona qui nous tient éloignés les uns des autres.
Puisse Dieu, notre grand Seigneur, nous réunir, pour le glorifier, et le prier, ensemble, dans sa sainte maison.
Prenez soin de vous!!!! et surtout PRIEZ en tout temps, pour que vive le royaume de Dieu.

Message de sa Sainteté le pape François, aux chrétiens du monde

 

Le pape François invite tous les chrétiens du monde à prier le « Notre Père » en communion, ce mercredi 25 mars, à midi. Par cette prière universelle le jour de la fête de l’Annonciation, le Pape souhaite « que le Seigneur entende la prière unanime de tous ses disciples ».

En ce temps d’épreuve mondiale, à cause de la pandémie du coronavirus, le pape François souhaite plus que jamais que les chrétiens unissent leur prière. « J’invite tous les chefs des Églises et les dirigeants de toutes les communautés chrétiennes, ainsi que tous les chrétiens des différentes confessions, à invoquer le Dieu Très Haut et Tout-Puissant, en récitant en même temps la prière que Jésus Notre Seigneur nous a apprise.

J’invite donc tout le monde à réciter le Notre Père mercredi prochain, le 25 mars, à midi », a-t-il déclaré ce dimanche 22 mars, lors de la prière de l’Angélus.

Les Français invités à déposer une bougie aux fenêtres

En plus de cette prière du Notre-Père universelle, les évêques de France ont appelé ceux qui le souhaitent à déposer le soir-même une ou plusieurs bougies à leur fenêtre, « en marque de communion de pensée et de prière avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays ». En ce jour de la fête de l’Annonciation,  les cloches de toutes les églises sonneront à 19h30, « non pour appeler les fidèles à s’y rendre, mais pour manifester notre fraternité et notre espoir commun », déclare la Conférence des évêques de France.

 

 

Source: https://fr.aleteia.org/2020/03/23/coronavirus-un-notre-pere-universel-mercredi-a-la-demande-du-pape-francois/

 

 

 

 

Messe du 4eme dimanche de carème, en direct de l’oratoire saint Sulpice, Aulnay

Chers lecteurs, Chers lectrices, amis chrétiens

 

Nous sommes éloignés physiquement, mais ensemble par la prière.

En ce moment, vous le savez, il nous est impossible de nous réunir.

Nos prêtres, nous redonnent espoir, en filmant la messe dominicale.

Elle se déroule à l’oratoire de l’église saint Sulpice, sans fidèles, elle est filmée et retransmise.

Nous sommes donc aujourd’hui, dimanche, cette 2eme messe, sans fidèles, nous est donc proposée, par nos prêtres aulnaysiens.

J’adresse, au nom des chrétiens d’Aulnay, tous nos remerciements, toutes nos gratitudes, pour ce moment de prière, qui nous est tant important, dans ces temps troublés de coronavirus.

Merci à nos prêtres, qui nous offrent cette messe, si vous tendez l’oreille, vous entendrez les cloches de l’église st Sulpice, toute proche.

Prenez soin de vous, et surtout RESTEZ CHEZ VOUS.

Tout de suite, la vidéo:

Illuminons l’Annonciation ce mercredi 25 mars 2020

 

Illuminons l’Annonciation

Mercredi 25 mars, à 19h30, les cloches des églises sonneront pendant dix minutes pour manifester notre fraternité et notre espoir commun.

Chacun est invité à allumer une bougie à sa fenêtre ce soir-là, signe de la lumière qui brille dans les ténèbres.

 

Retrouvez ci-dessous le message de la conférence des évêques de France à propos de cette invitation.

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde: «Car rien n’est impossible à Dieu» (Lc 1, 37).

Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons ! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion ?

Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.

Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30. Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous: «Que tout m’advienne selon ta parole» (Lc 1, 38) – [1re dizaine].

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, «le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine].

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea: «Comment cela va-t-il se faire?» (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse: «Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort», comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus: «Guéris-nous !» Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

[5e dizaine avec intentions particulières].

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid-19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.

C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition !

Même confinée, et sans fidèles, L’Église à Aulnay continue de vivre……..

Comme le dit le document joint…: 2020-03-21 AulnayPrière-cloches

Durant la période…

 

  • Chaque soir à 18h00, les cloches de Saint-Sulpice du Vieux Pays d’Aulnay sonnent et appellent à la prière…

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  • Chaque soir à 18h00, dans nos maisons (durant 2 minutes ou 15 ou 40…), nous sommes en communion de prière les uns avec les autres.

 

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  •  *Horaire à venir

 

 

Chimel

 

Source: vous l’aurez compris, l’info me vient du père Chimel que je remercie

Retransmission de la messe, sans fidèles, organisée pour la communauté catholique d’Aulnay

Amis catholiques d’Aulnay-Sous-Bois

 

Puisqu’il ne nous est plus permis, de nous rassembler, de prier ensemble.

Puisque ce « Corona virus » nous sépare, de nos amis, de nos familles, et même de nos Eglises.

Il ne nous sépare pas de Dieu, pour preuve….

Et je veux les en remercier bien chaleureusement, nos prêtres de l’église Saint Sulpice, sur les idées des équipes pastorales, d’animation, ou d’équipe locale ont tout fait pour que nous ayons une messe.

Celle ci à été filmée, ce matin, de bonne heure, sans aucun fidèle, dans l’oratoire de l’église st Sulpice d’Aulnay.

L’ambiance y est beaucoup plus intinimiste que dans nos Eglises, cette messe est relayée, sur la page You tube du père Chimel, dont vous trouverez le lien sous cet article.

Pour dimanche prochain, ils éssaieront, d’un point de vue « technique  » de faire encore mieux.

Sachez que la rédaction d’Aulnay cap est proche du père Chimel, et de ses collègues, par téléphone, par mail et par what’s app.

Toutes leurs prières, ainsi que les miennes, vous accompagne, tout au long de cette pèriode d’isolement, causé par ce virus.

Un immense MERCI au père Chimel, père Sostel, père Gérard et à la personne qui à filmé.

J’imagine qu’il s’agit de Jean-François….

Merci Père Chimel pour la mise en ligne de cette vidéo.

Bonne messe, celle de dimanche prochain, vous sera relayée aussi.

Communiqué de MGR Delannoy, office dominicaux suspendus jusqu’à nouvel ordre à cause du COVID-19

COMMUNIQUÉ OFFICIEL DE MGR DELANNOY

Saint-Denis, le 13 mars 2020

Aux fidèles catholiques du diocèse de Saint-Denis,

Madame, Monsieur, Sœurs et Frères,

Depuis plusieurs semaines diverses mesures sont mises en oeuvre afin de ralentir la propagation du coronavirus. Ainsi, à compter du dimanche 1er mars, premier dimanche de carême, nous avons pris des mesures concrètes afin d’éviter, lors des messes dominicales, les gestes qui favoriseraient le développement de l’épidémie en cours.

Depuis cette date, la situation ne cesse d’évoluer et Monsieur Edouard Philippe, Premier Ministre, vient d’annoncer aujourd’hui même l’interdiction de tout rassemblement supérieur à 100 personnes.

 Dans ces conditions il nous est impossible de maintenir nos messes dominicales qui seront donc suspendues à compter de ce samedi 14 et dimanche 15 mars et ce, jusqu’à nouvel ordre. 

Connaissant votre attachement à l’eucharistie dominicale je mesure le caractère douloureux de cette décision tout en étant persuadé que vous en comprendrez les raisons visant le bien de tous.

L’impossibilité de nous rassembler physiquement n’empêche nullement une communion spirituelle. Pour vivre celle-ci je vous invite, en famille ou avec quelques voisins, à méditer les lectures du dimanche, à suivre les offices religieux proposés par les radios ou chaînes télévisés et, bien sûr, à prier pour les malades et ceux et celles qui les soignent. Ainsi, en nous tournant vers le Seigneur, nous serons en communion les uns avec les autres

Sachez également que vos prêtres célébreront en privé la messe à toutes vos intentions et à l’intention de ceux et celles qui, à travers le monde, traversent l’épreuve de la maladie. Plus que jamais nous nous rappellerons que toute messe, même en l’absence de fidèles, est célébrée pour le salut du monde.

Les messes en semaine demeurent possibles avec la condition impérative de ne pas rassembler plus de cent personnes.

La célébration des baptêmes, des mariages et des funérailles devra également respecter la limite de cent personnes.

Les rencontres de catéchèse et d’aumôneries sont également suspendues.

Les mouvements d’Eglise sont appelés à suivre les mêmes consignes.

Personne ne connaît à la date d’aujourd’hui la durée de ces décisions. Ayons à cœur de vivre ce temps dans l’espérance. L’oraison d’ouverture de la messe « Pour toute détresse » peut nous y aider :

« Dieu qui est notre force dans la faiblesse et notre consolation dans la misère, relève l’espérance de ton peuple : qu’il sorte grandi de ses épreuves, et reprenne souffle en ton amour ».

Continuons de vivre ce temps de carême dans la foi, l’espérance et la charité.

En ce moment d’épreuve je vous assure de ma communion de prière et de mon entier dévouement.

+ Pascal Delannoy

Evêque de Saint-Denis-en-France

Pour télécharger le communiqué au format pdf cliquez ici.

 

Source: https://saint-denis.catholique.fr/actualites/coronavirus-covid-19-prier-et-vivre-notre-foi-en-seine-saint-denis

 

Le Coronavirus entraîne la fermeture de la grande mosquée d’Aulnay-sous-Bois

Salam Alaykoum chers frères et sœurs,

Comme vous le savez tous, notre pays traverse *une situation sanitaire exceptionnelle liée à la propagation du nouveau coronavirus.* Ses conséquences sur la santé humaine, notamment celle des personnes âgées et fragiles peuvent être graves.

La promiscuité et les contacts rapprochés (moins d’un mètre) sont les principaux facteurs qui favorisent la contamination.
Afin de limiter ces contaminations, le gouvernement a interdit les rassemblements de plus de *1000 personnes.*

Notre mosquée se retrouve directement concernée par cette mesure car le nombre de fidèles dépasse largement cette limite lors de la grande prière de Joumuuaa (vendredi). De plus, beaucoup de nos fidèles sont des personnes âgées et c’est eux les principales victimes de cette épidémie. Nos aînés que nous aimons, que nous respectons et que nous devons protéger.

De ce fait, et afin de préserver la santé des fidèles, de leurs familles et du reste de la société, *nous vous annonçons avec beaucoup de regret que la prière de Joumuuaa ne sera plus célébrée à la grande mosquée d’Aulnay ( 12 rue des Oliviers) jusqu’à nouvel ordre.*


La mosquée sera fermée à ce moment-là.
Par contre, *elle continuera à accueillir les fidèles pour toutes les autres prières quotidiennes* car leur nombre ne dépasse pas les 1000.
Il est de notre devoir de respecter les consignes des autorités et *de participer activement à limiter la propagation de ce virus** en évitant la promiscuité et en continuant à appliquer les règles d’hygiène pluri quotidienne.

Nous implorons Allah le très haut, de lever cette épreuve et de préserver la vie et la santé de nos concitoyens. Amine

Source : communiqué officiel de la mosquée d’Aulnay sois bois concernant la grande prière de Joumouaa

Temps de carême pour les catholiques, du 26 février 2020 au jeudi 9 avril 2020

Tout comme les musulmans, ont le temps du RAMADAN,  les chrétiens catholiques vivent depuis ce mercredi, le temps du carème.

Le carême qu’est ce que c’est ???

Le carême est un temps de conversion. Il est caractérisé par la pénitence, le partage et la prière.

Il n’est pas seulement un temps de pénitence comme on l’envisage parfois, la pénitence avec le jeûne était autrefois au premier plan. Depuis le Concile Vatican II, l’Église insiste plus sur le partage et la prière dans le carême catholique.

Le carême commence le Mercredi des cendres, le mercredi 26 février 2020, et s’achève le jeudi saint, le 9 avril 2020, avant la célébration de la Cène du Seigneur.

La semaine sainte, qui commence avec le dimanche des Rameaux, fêté cette année le 5 avril 2019, commémore la Cène, la Passion et la mort du Christ sur la Croix.

Le Samedi Saint au soir, 11 avril 2020, et le dimanche de Pâques, 12 avril 2020, les chrétiens célèbrent la résurrection du Christ.

La durée du carême :

Quarante jours sans compter les dimanches, fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Un temps de conversion

Au désert, le Christ a mené un combat spirituel dont il est sorti victorieux. À sa suite, il ne s’agit pas de faire des efforts par nos propres forces humaines mais de laisser le Christ nous habiter pour faire sa volonté et nous laisser guider par l’Esprit.

Durant le temps du carême, nous sommes invités à nous donner des moyens concrets, dans la prière, la pénitence et l’aumône pour nous aider à discerner les priorités de notre vie. Le temps du carême est un temps autre qui incite à une mise à l’écart pour faire silence et être ainsi réceptif à la Parole de Dieu.

Durant le carême, dans nos églises, nous ne chantons plus le « Gloria » ni « L’alléluia », ceux ci sont tenus au silence, pour laisser place à la prière.

De même, nos cloches, qui d’habitude, sonnent le rassemblement du peuple chrétien,  se taisent durant la semaine sainte (du jeudi saint, 9 avril au dimanche de pâques, 12 avril) , puisque le christ meurt le vendredi de la passion, soit le 10 avril.

Nous mettons les hosties au tabernacle, nous tamisons l’éclairage de nos Eglises et nous veillons, toujours dans la prière et l’espèrance.

Nous attendons la résurrection du Christ, qui se fait, le dimanche de pâques soit le 12 avril.

Au dimanche de pâques, nous chantons la gloire de Dieu, et donc nous redonnons place au  » Gloria » et à  « L’alléluia ».

En fin de messe, nos cloches qui restaient muettes sonnent « à pleine volées », pour annoncer la résurrection du christ.

Contrairement au Ramadan, les catholiques ont le droit de manger, à quelques abstinences près.

1. Le jeûne du carême catholique

En quoi consiste le jeune du carême ?

Le jeûne consiste à faire un seul repas pendant la journée, avec une alimentation frugale le matin et le soir. On ne doit rien manger entre les repas. Si on prend un repas à midi, on ne prend qu’une légère collation le soir.

L’obligation du jeûne : un seul repas le soir, il est interdit de consommer des aliments non maigres, c’est-à-dire les laitages, les œufs ainsi que la plupart des viandes. De même, il n’est pas autorisé de manger entre les repas.

Pendant le Carême depuis 1949, le jeûne est limité à deux jours, le mercredi des cendres (26 février) et le vendredi saint ( 10 avril). L’Église ne nous ordonne de jeûner que 2 fois l’an, ce qui est fort peu.

Sont dispensés de jeûner les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes.

La signification du jeûne de carême : jeûner a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. De plus, jeûner pendant le carême n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.

2. L’abstinence du carême catholique

L’abstinence (s’abstenir de viande) s’impose pour le mercredi des cendres, le vendredi saint et tous les vendredis de ce temps.

D’ailleurs elle est demandée par l’Église, chaque vendredi de l’année en souvenir de la mort du Seigneur.

Mais il est possible en France de commuer l’abstinence du vendredi par une autre pénitence laissée à la discrétion de chacun (sauf en carême où elle demeure obligatoire).

En fait, il y a peu de chrétiens qui attachent de l’importance au poisson le vendredi.

Le carême est un temps de pénitence. L’abstinence n’est pas une réelle pénitence. Cette prescription a un caractère symbolique d’un temps de pénitence.

Elle rappelle qu’il faut se priver de quelque chose, qu’il faut faire pénitence pendant le Carême.

On peut réduire sa consommation d’alcool, de tabac ou de chocolat (!). Le pape Jean Paul II a proposé aussi un usage plus modéré de la télévision pour faire pénitence pendant le carême.

Certes, l’Église a assoupli en notre temps les règles et pratiques pénitentielles du Carême catholique, mais elle demande toujours aux fidèles de vivre ces quarante jours comme un temps de pénitence et de conversion.

 

4. Se confesser pendant le Carême

Il est souhaitable de se confesser pendant le Carême qui est un temps de pénitence. Il est obligatoire de confesser ses péchés graves au moins une fois par an (Quatrième concile du Latran (1215), canon 21, Code de droit canonique, canon 989).

Pendant le carême, il fallait se confesser et accomplir sa pénitence pour « faire ses Pâques.

 

5. Chemin de croix des vendredis

Il est particulièrement souhaitable de faire le chemin de croix le Vendredi saint et les vendredis de Carême. Beaucoup de paroisses organisent des chemins de croix tous les vendredis de ce temps liturgique.

Pendant ce temps de pénitence et de prière, il faut penser à la passion du Christ pour se préparer à fêter sa résurrection.

Temps de partage

Partager pendant le Carême catholique qui est à la fois un temps de pénitence et un temps de partage. On peut vivre ce temps de partage en France par les Actions du CCFD, par une opération Bol de riz et par les Kilomètres soleil des enfants. On peut faire aussi un don à une association humanitaire, comme le Secours Catholique.

1. Actions du CCFD-Terre Solidaire

Plus que sur les observances alimentaires (jeûne et abstinence), l’Église insiste sur le partage pendant le Carême. Chaque année le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) appelle au partage au nom de l’Église de France. Il prépare des actions de carême bien ciblées pour favoriser le développement dans certains pays, en soutenant des initiatives locales. Dans les paroisses, c’est le cinquième dimanche de ce temps que le CCFD propose une animation liturgique et organise une collecte.

2 . Sens du bol de riz

Un repas constitué d’un bol de riz est organisé l’équipe locale du « Comité catholique contre la faim et pour le développement » ou par des paroisses et des écoles catholiques, le mercredi des cendres ou plusieurs vendredi de carême ; Au lieu de prendre un repas habituel, on mange ce bol de riz. La différence avec le prix d’un repas normal est versée à une association caritative comme le CCFD.

Ce geste symbolique rappelle que tout le monde ne mange pas à sa faim particulièrement dans le tiers monde où on doit se contenter souvent d’un bol de riz. Le sens du bol de riz est que carême doit être un temps de partage.

La coutume du bol de riz, importante en France, n’existe pas partout ; en Allemagne et en Espagne par exemple on parle de soupe de carême, (Potage espagnol de carême). Cela a le même sens.

 

3. Faire participer les enfants au carême, partage

Le carême et les enfants – Dans beaucoup de paroisses et de catéchismes, une action est proposée pour faire participer les enfants au carême, faire vivre aux enfants le carême comme un temps de partage. Les Kilomètres de soleil invitent les enfants à agir avec d’autres enfants pour découvrir et faire changer la situation des enfants qui sont dans le besoin dans le monde et autour d’eux.

 

Source:

Bon carème à toutes et à tous!!!

Dans cette école coranique Sabil à Aulnay-sous-Bois, on enseignait un dogme fondamentaliste à des enfants de 3 ans

Outre un problème de sécurité, des cours liés au Tawhid, dogme fondamental de l’Islam qui met Dieu au-dessus de tout le reste, ont été mis en avant par les autorités pour expliquer la fermeture de cet établissement à Aulnay-sous-Bois.

C’est un rez-de-chaussée discret, aux vitres fumées, coincé entre une salle de prières et un hammam. A Aulnay-sous-Bois, l’école Sabil, une structure d’apprentissage de la langue arabe et de la religion musulmane, a été fermée sur ordre préfectoral le 14 janvier. C’est ce qu’a annoncé le préfet Georges-François Leclerc ce vendredi, à Bobigny, devant Christophe Castaner.

Les services de l’Etat ont contrôlé cette « école qui est en dehors de tout cadre légal », explique le préfet. Ils ont découvert « 50 enfants de 3 à 6 ans installés dans une promiscuité effrayante », ne bénéficiant « d’aucune activité en plein air » et « soustraits aux règles minimales de sécurité ».

« Une entreprise de déconstruction des enfants »

Dans cette école, « les frais d’inscription sont payés en liquide », et le triptyque « lire-écrire-compter » n’est pas enseigné. Pour Georges -François Leclerc, il s’agit donc d’une « entreprise de déconstruction des enfants par rapport aux règles républicaines ».

Des «publications dangereuses», selon le préfet, ont aussi été trouvées, le ministre soulignant un « enseignement éloigné de ce que l’éducation doit apprendre à des jeunes enfants »

Selon un membre de la mosquée voisine, c’est l’enseignement « pur et dur » du Tawhid, l’un des dogmes fondamentaux de l’Islam, prônant la croyance d’un Dieu sans égal, qui a inquiété les autorités.

Une autre école d’Aulnay sous surveillance

« Pour certains qui interprètent les textes, le Tawhid enseigne de placer la foi au-dessus du reste, y compris des lois. Ce n’est pas une bonne chose de l’enseigner aux enfants, sans aucun recul », explique encore ce membre de l’association culturelle d’Aulnay-Sud (ACAS). Ainsi, le Tawhid est central dans le salafisme — la mouvance prônant le retour à l’islam originel dont se réclament la plupart des terroristes islamistes.

Autre problème : le directeur n’est pas Français, « un peu en décalage » avec les lois françaises, pense savoir le membre de l’ACAS, « un cocktail qui a sans doute incité les autorités à faire cette fermeture préventive ».

Source et article complet : Le Parisien

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