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En Île-de-France Valérie Pécresse toujours favorite dans les sondages

62% des Franciliens jugent « bon » voire « excellent » le bilan de la majorité sortante. Au second tour, la liste de Valérie Pécresse est donnée favorite et en tête dans les intentions de vote dans tous les cas de figure.

Rien ne semble arrêter la réélection de Valérie Pécresse en juin prochain aux élections régionales Île-de-France. Si elle ne parvient pas à l’emporter dès le premier tour – loin s’en faut – elle l’emporte dans tous les cas de figure au second tour avec 5 à 6% d’avance sur une liste de gauche rassemblée.

A moins d’un faut pas ou d’une participation massive, Valérie Pécresse semble assurée d’obtenir un nouveau mandat de présidente de la région la plus riche de France.

Résultat de notre consultation sur les régionales 2021 en Île-de-France

Si Valérie Pécresse caracole en tête dans les sondages, qu’en est-il du lectorat d’Aulnaycap ? Surprise, ce n’est pas Valérie Pécresse qui arrive en tête mais Clémentine Autain (France Insoumise).

Le podium est complété par Jordan Bardella (RN) et Valérie Pécresse (LR/Libres). Les autres candidats arrivent loin derrière. Bien entendu, il ne s’agit que d’une consultation d’un blog local, qui donne une idée plus précise des orientations politiques de nos lecteurs.

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, favorable à la ligne 17 du Grand Paris Express

Bruno Beschizza

Parce que la ligne 17, qui va faciliter le quotidien de plus d’un demi-million d’habitants, est la seule ligne du Grand Paris Express à desservir l’Est du Val-d’Oise et le Nord de la Seine-et-Marne, en les reliant à Saint-Denis, alors que ces territoires ont toujours été les oubliés des grands projets d’aménagement.

Parce que la ligne 17 a une vocation résolument sociale en permettant aux habitants du Val d’Oise d’accéder aux emplois le long du RER B et en particulier au bassin de Roissy, alors que le taux de chômage des jeunes dépasse les 35% dans l’Est de ce département. Les habitants des territoires traversés par la ligne 17 auront, grâce à elle, accès à 2,5 fois plus d’emplois et pourront se connecter directement aux lignes 13 et 14 vers Paris.

Parce que la ligne 17 est profondément écologique et qu’en dédoublant une large portion du RER B entre Roissy et Saint-Denis, elle offrira une vraie alternative à la voiture, notamment depuis l’A1.

Parce que nous avons déjà perdu trop de temps, que la concertation sur la ligne 17 s’est déjà tenue, que son utilité publique a été reconnue, et qu’il n’y a pas de plan B pour desservir efficacement ce territoire.

Source : Tribune complète signée par Valérie Pécresse et des élus dont Bruno Beschizza

Consultation : Pour qui voteriez vous pour les régionales 2021 en Île-de-France ?

Le blog Aulnaycap, totalement neutre et indépendant, vous propose de participer à une consultation accessible jusqu’au 6 avril 2021 au soir afin de faire connaitre votre préférence parmi les différentes listes proposées aux régionales 2021 en Île-de-France.

Nous vous proposons les choix suivants :

  • Julien Bayou (EELV) ; 
  • Audrey Pulvar (soutenue par le PS) ; 
  • Laurent Saint-Martin (LREM) ;
  • Clémentine Autain (LFI) ;
  • Jordan Bardella (RN) ;
  • Valérie Pécresse (LR/Libres)
  • Autre (LO/Debout La France/UPR…)
  • Blanc ou nul
  • Ne vote pas

Bon vote, et n’hésitez pas à vous exprimer sur le sujet !

Valérie Pécresse veut que chaque grande ville de la région Île-de-France dispose d’une police municipale armée

C’est un débat aux arguments et aux contre-arguments infinis. Mais une chose est sûre, le changement de la société et l’explosion de la violence imposent des mesures de dissuasion dont il est parfois difficile de jauger les effets.

Valérie Pécresse, à quelque mois des élections régionales, ne cesse de parler du tout-sécurité pour rassembler derrière elle le maximum de personne à droite. Cette fois-ci, Valérie Pécresse a estimé que chaque ville de plus de 10 000 habitants en Île-de-France devrait disposer d’une police municipale armée.

Si la police municipale est armée à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas le cas de Sevran ni de Créteil, dans le Val-de-Marne. La police municipale est devenue une force d’appoint, un succédané de police de proximité, qui fait face à l’augmentation de la violence et qui est envoyée souvent en première ligne face aux incivilités les plus abjectes. Il va sans dire que cette mesure va faire débat dans la campagne des régionales. A l’instar de la vidéo-surveillance, une partie de la Gauche est réfractaire à l’armement de la police municipale, même si de plus en plus d’élus de Gauche estiment être favorables au principe.

Sauvons les terres fertiles de Gonesse, la ville d’Aulnay-sous-Bois doit s’engager !

Alors que de tensions fortes sont apparues avec la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’approvisionnement en fruits et légumes, alors que l’aide alimentaire a connu une expansion significative avec des centaines de familles concernées, le gouvernement et la présidente de l’EPFIF Valérie Pécresse ont fait évacuer les défenseurs des terres agricoles du triangle de Gonesse. Nous condamnons vivement de tels agissements !

Il faut au contraire protéger ses terres pour permettre aux habitants de se nourrir mieux et local, et adapter nos territoires aux dérèglements climatiques, notamment aux fortes chaleurs et aux canicules.

Le gouvernement et la Région doivent renoncer définitivement à urbaniser le triangle de Gonesse, étudier les scénarios alternatifs du rapport Rol-Tanguy demandé par Emmanuel Macron. Il doit abandonner les travaux de la gare en plein champs du Triangle de Gonesse, à 1700 m de la première habitation qui serait « un gâchis d’argent public sans précédent » comme le dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).

Valérie Pécresse, présidente de Région doit se mettre en cohérence avec son propre “Plan régional pour une alimentation locale durable et solidaire” dont le but serait notamment d’alimenter les Francilien·ne·s en fruits et légumes de qualité, en circuits courts. Sortir des mots pour agir en cohérence.

Nous soutenons le programme ambitieux Carma qui prévoit notamment d’y développer de l’agriculture maraîchère, un centre de première transformation de la production, une plateforme de compost et un réseau destiné à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire. Nous proposons ainsi dès maintenant :

  • un soutien financier au projet Carma et un travail avec ses experts bénévoles
  • un engagement foncier avec le projet Carma pour assurer la concrétisation de ce projet agricole permettant de nourrir sainement les enfants du territoire du Val-d’Oise comme de Seine-Saint-Denis : achat ou location de terres, aides à la formation…
  • Mise en place d’une régie de l’alimentation au niveau de la commune d’Aulnay et du territoire

Les élu·e·s de terrains que nous sommes perçoivent chaque jour les besoins alimentaires des ha- bitant·e·s et notre objectif doit être de « nourrir chaque enfant avec des aliments de qualité », agir pour la santé en luttant contre la malbouffe. Nous portons cette ambition environnementale et sociale indispensable et urgente.

Source : Les élu·e·s Aulnay En Commun

Pour Valérie Pécresse, la pensée islamo-gauchiste aurait conquis l’université française

Oui, les courants de pensée islamo-gauchistes sont puissants dans l’université française.

Dans certaines facs, ils représentent la pensée dominante. De quoi parlons- nous? L’islamogauchisme n’est pas un courant de recherche, c’est une pensée politique partagée à gauche par tous ceux qui nient le danger que représente l’islamisme, et la radicalité qui l’accompagne, pour la République, et plus largement pour la société française. Les tenants de cette idéologie se retrouvent dans plusieurs partis, bien loin de se cantonner aux seuls Insoumis. Leur conviction qu’il faut relativiser la menace islamiste, voire pire, refuser d’en parler ou lui trouver des excuses, a un impact à la fois sur la recherche française et sur l’enseignement délivré à nos étudiants. Dans les faits, par leur influence ou leurs pressions, ils empêchent certains thèmes d’être abordés, certaines recherches d’être financées, certains colloque d’avoir lieu.

Ne détournons pas les yeux. Premier exemple : Bernard Rougier ou Hugo Micheron, chercheurs qui, dans la lignée d’un Gilles Kepel, ont réalisés des travaux de recherche remarquables sur les territoires conquis par l’Islamisme et le Djihadisme en France, travaux qui font désormais référence, n’avaient pas réussi a faire financer leurs recherches par l’université. C’est la Région Ile-de-France qui les a financées, les considérant d’intérêt majeur. Un autre exemple : Mohamed Sifaoui spécialiste reconnu de la radicalisation islamiste devait former à la laïcité et aux valeurs de la République les imams de la grande mosquée de Paris dans une grande université parisienne. Sous la pression de certains enseignants, la session de formation a été annulée. J’ai dû mettre en relation les promoteurs de la formation avec le Directeur du CNAM Olivier Faron pour que les cours -si importants pour notre cohésion nationale – puissent avoir lieu. La réalité – que beaucoup ne veulent pas voir- c’est qu’il s’exerce désormais dans certaines de nos facs une « police de la pensée » qui empêche de chercher et d’enseigner librement.

L’indépendance des enseignants chercheurs est une liberté fondamentale. J’y suis personnellement attachée et je l’ai prouvé par le passé dans mes fonctions de ministre des universités. C’est pourquoi je le dis avec solennité: la pensée doit être libre dans toutes les universités françaises. On doit pouvoir y étudier sereinement les dérives de l’islamisme, son emprise sur la société française ou la gravité de la menace terroriste, et les dénoncer.

N’oublions pas que c’est à l’université que sont formés les étudiants qui seront, demain, nos cadres, nos enseignants. Toutes nos universités doivent être et rester un lieu de débat ouvert, et ne pas devenir, pour certaines, le lieu de l’endoctrinement politique islamogauchiste. Nous le devons à notre jeunesse. Nous le devons à la France.

Source : Valérie Pécresse

Le tribunal ordonne en référé l’expulsion de la ZAD de Gonesse

Sur demande de l’EPFIF – Établissement Public Foncier d’IDF, le tribunal judiciaire de Pontoise, en référé, a ordonné ce 19 février 2021 en fin de journée, l’expulsion de la ZAD de Gonesse et a assorti son ordonnance du paiement d’une astreinte de 500 € par jour – ainsi qu’à 2 000 € pour les frais de justice. 

L’EPFIF, et sa présidente, Valérie PÉCRESSE, ont fait valoir le « droit de la propriété » : L’EPFIF est « propriétaire » de ce terrain, occupé par des citoyennes et citoyens qui veulent par cette action, défendre les terres de Gonesse de toute urbanisation. Par cette action en justice, elle criminalise les militant·es qui agissent pour le bien commun.

Contrairement à ce qu’a exprimé Valérie PÉCRESSE dans une interview à CNews le 18 février 2021, l’occupation de cette petite parcelle ne se situe pas à l’emplacement prévu pour le creusement du puits permettant la descente du tunnelier et ne met absolument pas en danger les travaux de l’ensemble de la ligne 17 Nord du GPE (Grand Paris Express) comme elle tente de le faire croire.

Elle affirme que cette ligne est indispensable aux 1,5 millions de Val d’Oisiens (chiffre supérieur à la population totale du Val d’Oise qui compte 1,244 million d’habitants !), comme si toute la population du Val d’Oise viendrait prendre le métro dans les champs du Triangle de Gonesse 

La gare Triangle de Gonesse, ne ferait pas « entrer le Val d’Oise dans le réseau du Grand Paris Express » comme l’affirme la présidente du Conseil départemental, Madame CAVECCHI mais c’est l’interconnexion de la ligne H avec les nouvelles lignes 14, 15, 16 et 17 à la gare de Saint Denis Pleyel qui le permettra. 

Pourquoi cette ZAD ?

Après avoir épuisé les différentes voies traditionnelles d’action pour alerter le gouvernement sur l’absurdité de cette gare en plein champ (pétitions, rassemblements, marche de Gonesse à Matignon, argumentaires, tribunes et articles de presse, émissions…), la décision de créer une ZAD prise par une vingtaine de militant·es de différentes organisations est apparue comme la « tentative de la dernière chance » pour se faire entendre et interpeller le Gouvernement.

En novembre 2019 le gouvernement a abandonné le projet EuropaCity, ce mégacomplexe commercial et de loisirs, qui prétendait accueillir 31 millions de visiteurs. Mais il n’a rien dit sur la gare du triangle qui y était adossée. Or l’abandon de ce projet puis celui du terminal 4 de Roissy font que cette gare n’a plus aucun sens, aucune utilité. Elle doit donc être abandonnée !

Le gouvernement n’a toujours pas rendu public le rapport remis en juillet 2020 par le haut-fonctionnaire Francis Rol-Tanguy, qu’il avait nommé pour faire des propositions pour ce territoire. Néanmoins, ce rapport a été publié par la presse et la solution proposée ayant sa faveur est de maintenir les terres en agriculture.

Aujourd’hui, le gouvernement a le choix :

    • Soit il décide l’abandon de la gare et la non urbanisation des 280 ha de terres agricoles. Ainsi en permettant le lancement du projet CARMA, il donne un signal politique en faveur de la transition écologique.

    • Soit il décide d’expulser par la force les militant.es de la ZAD. Ainsi il renonce au passage du discours aux actes.

Aujourd’hui le soutien au CPTG est immense. L’expulsion de la ZAD ne serait pas la fin de la lutte menée depuis plus de 10 ans pour sauver ces terres agricoles !

Source : communiqué CPTG

Valérie Pécresse condamne sans retenue l’action des ZADistes sur le Triangle de Gonesse

La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, dénonce avec la plus grande fermeté l’occupation illégale des terrains appartenant notamment à l’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le Triangle de Gonesse.

Les adversaires de la construction de la nouvelle gare à cet endroit et à la suppression des terres agricoles pour une nouvelle zone d’activités ont mis en place une Zone à Défendre (ZAD) le week-end dernier et entendent vouloir aller jusqu’au bout.

Les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis en action à Aulnay-sous-Bois pour flatter les actions de Valérie Pécresse

Ce matin, les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis (LR) ont été accueillis à Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza pour un boitage du bilan des actions de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, contre la Covid-19. Parmi les actions mises en avant, l’aide aux entreprises, la distribution de masques, la réalisations de tests, les paniers alimentaires.

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