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Sauvons les terres fertiles de Gonesse, la ville d’Aulnay-sous-Bois doit s’engager !

Alors que de tensions fortes sont apparues avec la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’approvisionnement en fruits et légumes, alors que l’aide alimentaire a connu une expansion significative avec des centaines de familles concernées, le gouvernement et la présidente de l’EPFIF Valérie Pécresse ont fait évacuer les défenseurs des terres agricoles du triangle de Gonesse. Nous condamnons vivement de tels agissements !

Il faut au contraire protéger ses terres pour permettre aux habitants de se nourrir mieux et local, et adapter nos territoires aux dérèglements climatiques, notamment aux fortes chaleurs et aux canicules.

Le gouvernement et la Région doivent renoncer définitivement à urbaniser le triangle de Gonesse, étudier les scénarios alternatifs du rapport Rol-Tanguy demandé par Emmanuel Macron. Il doit abandonner les travaux de la gare en plein champs du Triangle de Gonesse, à 1700 m de la première habitation qui serait « un gâchis d’argent public sans précédent » comme le dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).

Valérie Pécresse, présidente de Région doit se mettre en cohérence avec son propre “Plan régional pour une alimentation locale durable et solidaire” dont le but serait notamment d’alimenter les Francilien·ne·s en fruits et légumes de qualité, en circuits courts. Sortir des mots pour agir en cohérence.

Nous soutenons le programme ambitieux Carma qui prévoit notamment d’y développer de l’agriculture maraîchère, un centre de première transformation de la production, une plateforme de compost et un réseau destiné à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire. Nous proposons ainsi dès maintenant :

  • un soutien financier au projet Carma et un travail avec ses experts bénévoles
  • un engagement foncier avec le projet Carma pour assurer la concrétisation de ce projet agricole permettant de nourrir sainement les enfants du territoire du Val-d’Oise comme de Seine-Saint-Denis : achat ou location de terres, aides à la formation…
  • Mise en place d’une régie de l’alimentation au niveau de la commune d’Aulnay et du territoire

Les élu·e·s de terrains que nous sommes perçoivent chaque jour les besoins alimentaires des ha- bitant·e·s et notre objectif doit être de « nourrir chaque enfant avec des aliments de qualité », agir pour la santé en luttant contre la malbouffe. Nous portons cette ambition environnementale et sociale indispensable et urgente.

Source : Les élu·e·s Aulnay En Commun

Pour Valérie Pécresse, la pensée islamo-gauchiste aurait conquis l’université française

Oui, les courants de pensée islamo-gauchistes sont puissants dans l’université française.

Dans certaines facs, ils représentent la pensée dominante. De quoi parlons- nous? L’islamogauchisme n’est pas un courant de recherche, c’est une pensée politique partagée à gauche par tous ceux qui nient le danger que représente l’islamisme, et la radicalité qui l’accompagne, pour la République, et plus largement pour la société française. Les tenants de cette idéologie se retrouvent dans plusieurs partis, bien loin de se cantonner aux seuls Insoumis. Leur conviction qu’il faut relativiser la menace islamiste, voire pire, refuser d’en parler ou lui trouver des excuses, a un impact à la fois sur la recherche française et sur l’enseignement délivré à nos étudiants. Dans les faits, par leur influence ou leurs pressions, ils empêchent certains thèmes d’être abordés, certaines recherches d’être financées, certains colloque d’avoir lieu.

Ne détournons pas les yeux. Premier exemple : Bernard Rougier ou Hugo Micheron, chercheurs qui, dans la lignée d’un Gilles Kepel, ont réalisés des travaux de recherche remarquables sur les territoires conquis par l’Islamisme et le Djihadisme en France, travaux qui font désormais référence, n’avaient pas réussi a faire financer leurs recherches par l’université. C’est la Région Ile-de-France qui les a financées, les considérant d’intérêt majeur. Un autre exemple : Mohamed Sifaoui spécialiste reconnu de la radicalisation islamiste devait former à la laïcité et aux valeurs de la République les imams de la grande mosquée de Paris dans une grande université parisienne. Sous la pression de certains enseignants, la session de formation a été annulée. J’ai dû mettre en relation les promoteurs de la formation avec le Directeur du CNAM Olivier Faron pour que les cours -si importants pour notre cohésion nationale – puissent avoir lieu. La réalité – que beaucoup ne veulent pas voir- c’est qu’il s’exerce désormais dans certaines de nos facs une « police de la pensée » qui empêche de chercher et d’enseigner librement.

L’indépendance des enseignants chercheurs est une liberté fondamentale. J’y suis personnellement attachée et je l’ai prouvé par le passé dans mes fonctions de ministre des universités. C’est pourquoi je le dis avec solennité: la pensée doit être libre dans toutes les universités françaises. On doit pouvoir y étudier sereinement les dérives de l’islamisme, son emprise sur la société française ou la gravité de la menace terroriste, et les dénoncer.

N’oublions pas que c’est à l’université que sont formés les étudiants qui seront, demain, nos cadres, nos enseignants. Toutes nos universités doivent être et rester un lieu de débat ouvert, et ne pas devenir, pour certaines, le lieu de l’endoctrinement politique islamogauchiste. Nous le devons à notre jeunesse. Nous le devons à la France.

Source : Valérie Pécresse

Le tribunal ordonne en référé l’expulsion de la ZAD de Gonesse

Sur demande de l’EPFIF – Établissement Public Foncier d’IDF, le tribunal judiciaire de Pontoise, en référé, a ordonné ce 19 février 2021 en fin de journée, l’expulsion de la ZAD de Gonesse et a assorti son ordonnance du paiement d’une astreinte de 500 € par jour – ainsi qu’à 2 000 € pour les frais de justice. 

L’EPFIF, et sa présidente, Valérie PÉCRESSE, ont fait valoir le « droit de la propriété » : L’EPFIF est « propriétaire » de ce terrain, occupé par des citoyennes et citoyens qui veulent par cette action, défendre les terres de Gonesse de toute urbanisation. Par cette action en justice, elle criminalise les militant·es qui agissent pour le bien commun.

Contrairement à ce qu’a exprimé Valérie PÉCRESSE dans une interview à CNews le 18 février 2021, l’occupation de cette petite parcelle ne se situe pas à l’emplacement prévu pour le creusement du puits permettant la descente du tunnelier et ne met absolument pas en danger les travaux de l’ensemble de la ligne 17 Nord du GPE (Grand Paris Express) comme elle tente de le faire croire.

Elle affirme que cette ligne est indispensable aux 1,5 millions de Val d’Oisiens (chiffre supérieur à la population totale du Val d’Oise qui compte 1,244 million d’habitants !), comme si toute la population du Val d’Oise viendrait prendre le métro dans les champs du Triangle de Gonesse 

La gare Triangle de Gonesse, ne ferait pas « entrer le Val d’Oise dans le réseau du Grand Paris Express » comme l’affirme la présidente du Conseil départemental, Madame CAVECCHI mais c’est l’interconnexion de la ligne H avec les nouvelles lignes 14, 15, 16 et 17 à la gare de Saint Denis Pleyel qui le permettra. 

Pourquoi cette ZAD ?

Après avoir épuisé les différentes voies traditionnelles d’action pour alerter le gouvernement sur l’absurdité de cette gare en plein champ (pétitions, rassemblements, marche de Gonesse à Matignon, argumentaires, tribunes et articles de presse, émissions…), la décision de créer une ZAD prise par une vingtaine de militant·es de différentes organisations est apparue comme la « tentative de la dernière chance » pour se faire entendre et interpeller le Gouvernement.

En novembre 2019 le gouvernement a abandonné le projet EuropaCity, ce mégacomplexe commercial et de loisirs, qui prétendait accueillir 31 millions de visiteurs. Mais il n’a rien dit sur la gare du triangle qui y était adossée. Or l’abandon de ce projet puis celui du terminal 4 de Roissy font que cette gare n’a plus aucun sens, aucune utilité. Elle doit donc être abandonnée !

Le gouvernement n’a toujours pas rendu public le rapport remis en juillet 2020 par le haut-fonctionnaire Francis Rol-Tanguy, qu’il avait nommé pour faire des propositions pour ce territoire. Néanmoins, ce rapport a été publié par la presse et la solution proposée ayant sa faveur est de maintenir les terres en agriculture.

Aujourd’hui, le gouvernement a le choix :

    • Soit il décide l’abandon de la gare et la non urbanisation des 280 ha de terres agricoles. Ainsi en permettant le lancement du projet CARMA, il donne un signal politique en faveur de la transition écologique.

    • Soit il décide d’expulser par la force les militant.es de la ZAD. Ainsi il renonce au passage du discours aux actes.

Aujourd’hui le soutien au CPTG est immense. L’expulsion de la ZAD ne serait pas la fin de la lutte menée depuis plus de 10 ans pour sauver ces terres agricoles !

Source : communiqué CPTG

Valérie Pécresse condamne sans retenue l’action des ZADistes sur le Triangle de Gonesse

La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, dénonce avec la plus grande fermeté l’occupation illégale des terrains appartenant notamment à l’Etablissement Public Foncier d’Île-de-France (EPFIF) sur le Triangle de Gonesse.

Les adversaires de la construction de la nouvelle gare à cet endroit et à la suppression des terres agricoles pour une nouvelle zone d’activités ont mis en place une Zone à Défendre (ZAD) le week-end dernier et entendent vouloir aller jusqu’au bout.

Les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis en action à Aulnay-sous-Bois pour flatter les actions de Valérie Pécresse

Ce matin, les Jeunes Républicains de la Seine-Saint-Denis (LR) ont été accueillis à Aulnay-sous-Bois par Bruno Beschizza pour un boitage du bilan des actions de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, contre la Covid-19. Parmi les actions mises en avant, l’aide aux entreprises, la distribution de masques, la réalisations de tests, les paniers alimentaires.

Valérie Pécresse soutient les habitants de Sevran qui ont repoussé l’invasion des dealers

La présidente (Libres !) du conseil régional a rencontré ce samedi les copropriétaires qui s’étaient physiquement opposés, début décembre, à l’installation de trafiquants dans leurs parties communes.

Une présidente de région, des conseillers départementaux et plusieurs maires qui débattent de sécurité dans le parking souterrain d’une résidence privée de Seine-Saint-Denis. C’est l’étonnante scène à laquelle ont pu assister des habitants de Sevran, ce samedi entre midi et 14 heures.

Valérie Pécresse (Libres!), à la tête de la région Ile-de-France, s’est rendue à la rencontre de ces copropriétaires qui s’étaient opposés à mains nues à des trafiquants, début décembre. Ces derniers lorgnaient leurs parties communes – et notamment le parking – pour y installer leur point de deal.

Installation de caméras, hausse des effectifs de police, construction, ou non, d’un commissariat à Sevran… Pendant plusieurs dizaines de minutes, les habitants et les élus ont abordé ces nombreux sujets, après avoir écouté le récit édifiant des habitants de cette résidence livrée tout récemment, il y a seulement deux ans.

Deux trafiquants ont été condamnés

Début décembre, des trafiquants s’étaient installés plusieurs jours d’affilée au sein de leur parking, jusqu’à ce que le président du conseil syndical, se décide de venir à leur rencontre.

« Je leur ai dit : Ici, vous ne pouvez pas rester, il y a des familles, des enfants… Ils m’ont entouré à cinq et ils m’ont frappé, témoigne-t-il face aux élus. Quand ils ont tenté de revenir, deux jours plus tard, on était plus de 80 propriétaires, hommes et femmes, à les attendre », poursuit-il.

Source et article complet : Le Parisien

Valérie Pécresse réagit à l’agression des policiers à Aulnay-sous-Bois et … réclame plus d’effectifs de police ?!

L’agression des deux policiers à Aulnay-sous-Bois continue de faire couler beaucoup d’encre et, à défaut de la réaction du Maire Bruno Beschizza, d’autres personnalités politiques ou médiatiques s’en donnent à cœur joie.

C’est au tour de Valérie Pécresse, présidente du Conseil Régional Île-de-France qui, dans un Tweet, n’hésite pas à critiquer avec véhémence la politique gouvernementale :

« Encore une fois des policiers lynchés alors qu’ils ne faisaient que leur métier! #Aulnay. Face à ces images intolérables que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants et prononcer enfin des sanctions vraiment dissuasives et exécutées?« 

Ce qui est étonnant dans cette phrase est le terme « que fait l’Etat pour renforcer les effectifs manquants« . Pour rappel, Valérie Pécresse a été porte-parole du gouvernement de 2011 à 2012 sous Nicolas Sarkozy, ainsi que la ministre du budget. Elle a donc, directement ou indirectement, accepté les réformes du gouvernement et la directive du président UMP de l’époque.

S’il est vrai que la France sortait d’une crise terrible (crise financière de 2009-2009) avec une dette qui a explosé, Nicolas Sarkozy et son premier ministre François Fillon ont pris l’initiative de ne pas renouveler un fonctionnaire sur deux. Finalité, les effectifs de police ont fondu comme neige au soleil, comme l’indique le graphique ci-dessous en provenance du Sénat :

Effectifs gendarmerie et police nationale

On voit bien qu’entre 2007 et 2012, les effectifs ont fondu d’environ 2000 postes, avant de se stabiliser puis d’augmenter fortement après 2015 (suite aux attentats).

Il aurait été honnêtement intellectuellement de regretter d’abord cette baisse d’effectif puis de souligner l’importance de recruter rapidement de nouveaux gendarmes et policiers, tout en acceptant de nouvelles dettes ou de nouveaux impôts. Valérie Pécresse risque donc d’être taclée par ce Tweet malencontreux.

D’autres estiment qu’il ne sert à rien de renforcer les forces de police dans la mesure où les policiers n’ont que peu de marge de manœuvre pour interpeller les individus récalcitrants, et que la justice ne suit pas (nombreux délinquants sont relâchés rapidement sans même être inquiétés financièrement). Là aussi, le problème de date pas d’hier, même si l’actuel ministre de la Justice ne semble pas vouloir prendre le problème à bras le corps…

Avec l’augmentation du télétravail, vers une baisse de l’offre de transport dans la région Île-de-France

Les confinements et l’épidémie de Coronavirus auront-ils raison de l’offre de transports en commun dans la région Île-de-France ? C’est ce qu’annonce Valérie Pécresse dans Les Echos. Une baisse de la fréquentation des usagers provoque une baisse des revenus pour un coût de maintien toujours aussi important. Pour ajuster l’offre et la demande, la présidente de la région Île-de-France pourrait ainsi tailler dans le vif.

Reste à savoir quelles seront les lignes touchées. Compte-tenu de ses rames bondées, il est peu probable que le RER B soit impacté.

Covid-19, des restrictions de libertés à venir en Île-de-France à cause des ravages du virus

Sous l’impulsion de Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, des mesures privatives de liberté pourront être mises en place pour limiter la propagation du Coronavirus. Elle appelle ainsi à augmenter la part du télétravail tout en indiquant espérer éviter une nouvelle mesure de confinement.

Valérie Pécresse a également indiqué vouloir mettre en place un dispositif d’aide social aux personnes les plus fragiles dès cet hiver, tout en craignant un clivage et une rupture sociale qui pourrait être non seulement pour la région, mais aussi pour le pays dans sa globalité.

500 000 masques sont arrivés pour une distribution dans les EPHAD et services de soin en Île-de-France

Les premières commandes régionales concernant les masques pour lutter contre l’épidémie de Covid-19  commencent à arriver. Ce matin la région a pu offrir 500 000 masques chirurgicaux aux EPHAD et aux Services de Soins à Domicile pour lesaînés. Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, état avec Pascal Champvert pour réceptionner le chargement.

Source : Valérie Pécresse

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