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Archives de Catégorie: Education

Educap City, le plus grand rallye civique et citoyen d’Europe arrive à Aulnay-sous-Bois le 30 avril !

Educap City s’invite pour la 3ème fois à Aulnay-sous-bois afin de faire participer près de 800 enfants au plus grand rallye civique et citoyen d’Europe !
Le Cap Rallye d’Educap City est une véritable chasse aux trésors lors de laquelle les enfants partent à la découverte des trésors de leur cité, de son histoire, de ses monuments, curiosités, institutions, associations, entreprises, etc
Le 30 avril 2019, le tour de France de la citoyenneté EDUCAP CITY s’invitera pour la 3ème année à Aulnay-sous-bois pour l’organisation du Cap Rallye, ce grand parcours d’orientation civique, citoyen, culturel et sportif dans la ville. Portée par la Direction Enfance Jeunesse de la ville, cette étape réunira près de 800 enfants autour d’un objectif commun : découvrir la ville d’Aulnay-sous-bois et ses acteurs !
La direction Enfance Jeunesse de la mairie a réussi à fédérer de nombreux points de passage que les enfants découvriront pour la plupart pour la première fois !
Educap City est un programme d’éducation populaire, placé sous le Haut Patronage du Ministère de l’Intérieur et du Ministère des Sports. Il se construit en deux étapes: les Cap Classes, sensibilisations dans les écoles contre toute forme de discrimination, et les Cap Rallyes, véritables chasses aux trésors lors desquelles les enfants partent à la découverte de leur cité, de ses monuments, curiosités, institutions, associations, entreprises…. Se déroulant dans 30 villes à travers toute la France, ce programme permet à 35 000 enfants âgés de 8 à 15 ans d’aller à la rencontre.
L’ambition d’Educap City, à travers les Cap Classes et les Cap Rallyes, est d’initier le dialogue avec la nouvelle génération et l’inviter à réfléchir sur sa Cité et son environnement, afin qu’elle fasse un pas de plus vers la citoyenneté !
Le Maire de la ville et les Elus seront présents pour accompagner les enfants au cours de la journée et remettre les prix au terme de celle-ci.
Déroulé de la journée du 30 avril 2019 :
  • 9h45 : Départ. Le rallye sera lancé depuis la Ferme du Vieux Pays où se tiendra le village Educap City
  • Points de passage : Sur chacun des lieux visités, un challenge sera proposé aux enfants.
  • 15h30 : Arrivée et remise des prix. Au terme d’une journée haletante, parsemée d’énigmes et de jeux les équipes seront
    récompensées et les finalistes recevront leur ticket pour l’étape CAPITALE du 20 juin à Paris

Plus d’information en cliquant ici et ici.

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Le maire d’Aunay-sous-Bois Bruno Beschizza veut que les enfants aillent à l’école dès 2 ans

L’édile a écrit à Jean-Michel Blanquer pour demander l’extension du dispositif des TPS, les très petites sections, hors des zones d’éducation prioritaire. « Pas prévu », répond le ministère.

« Aller à l’école dès deux ans, cela doit être possible partout » : voici la demande, en substance, de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois. L’édile vient d’envoyer un courrier à Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, pour lui demander d’étendre le dispositif des classes de « très petite section (TPS) »aux quartiers situés hors des zones d’éducation prioritaire.

Des échos très positifs

Contactée, Alixe Rivière, vice-présidente de la FCPE 93, confirme avoir « des échos très positifs » sur les TPS, dispositif qui, toutefois, « est loin d’être dans toutes les têtes des parents, car pas obligatoire ».

Une professeure des écoles d’Aulnay confirme : « Fréquenter le milieu scolaire, même adapté, dès 2 ans, c’est un bon tremplin pour la suite. Et il n’y a pas de raison, à cet âge-là, d’appliquer la théorie de la discrimination positive, a fortiori dans le 93 où la frontière des inégalités est confuse. »

Source et article complet : Le Parisien

Le journal « OXYGENE » numéro 254, du mois de mars 2019 est en ligne

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Une année dans la classe de Madame Levesque sur France 2 au lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois

Le documentaire «Je dis donc je suis», diffusé ce mardi soir (23h40), a été tourné durant un an dans la classe de seconde de Mathilde Levesque, prof de français au lycée Voillaume.

« Elle est énergétique, la prof. Ça se dit, énergétique ? » A cette question, posée face caméra par une élève de Mathilde Levesque, on serait tenté de répondre : oui, ça peut se dire.

Car on sent bien, tout au long du documentaire « Je dis, donc je suis », diffusé ce mardi soir sur France 2 dans l’émission « Infrarouge » (à 23h40), à quel point l’enseignante de lettres nourrit ses élèves d’Aulnay-sous-Bois de tout ce qui peut, selon elle, les instruire et les construire.

Deux jours de tournage par semaine durant un an

Pour ce film, l’équipe de la réalisatrice Marie Bonhommet a passé un an dans la salle de classe de Mathilde Levesque, en seconde, au sein du lycée Voillaume, l’un des plus grands du 93.

« Ce n’était pas évident : deux jours par semaine environ, il fallait faire cours avec quatre caméras et 18 micros », confie la prof trentenaire, à qui l’on doit déjà deux ouvrages inspirés du bagou de ses élèves : « LOL est aussi un palindrome » (2015) et « Figures stylées » (2017).

Source, image et article complet : Le Parisien

Philippe Dheu, professeur au collège-lycée Espérance à Aulnay-sous-Bois, utilise sa discipline pour faire passer des messages de respect

Sur l’écran, Kathrine Switzer, pionnière de la lutte des femmes pour participer au marathon, est agressée en pleine foulée par un organisateur de la compétition, à Boston, en 1967. Dans la salle de classe, des élèves de quatrième, guidés par leur professeur de sport, découvrent que la course à pied ne s’est pas toujours conjuguée au féminin. Tout au long de l’année, cet enseignant âgé de 43 ans, Philippe Dheu, cherche à faire du sport « un outil de transmission », dans cette classe qui a reçu le label olympique du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « On peut toujours se contenter de courir et de nager, mais on passe à côté de quelque chose si on ne s’en sert pas pour développer d’autres compétences », résume M. Dheu, dans une salle du collège Espérance, à Aulnay-sous-Bois, en banlieue de Paris, un établissement privé catholique sous contrat avec l’État.

Devant les images de Boston, les élèves sont d’abord interloqués. « C’est pas normal ! » entend-on, au milieu des premiers doigts levés. « Une femme, elle veut courir, elle court », s’étonne un ado. Le prof, silhouette fine de marathonien, met du sens sur les images. « En 1896, aux premiers JO, il n’y avait pas de femmes (…), elles étaient 20 % en 1960. Et en 1990, le CIO (Comité international olympique) a décidé que tout nouveau sport devait inclure des compétitions féminines pour être admis », développe-t-il. Peu à peu le débat s’anime. « C’est comme le Ballon d’or ! » – accordé pour la première fois à une footballeuse en 2018 – s’exclame un élève. Ou la joueuse de tennis Serena Williams, dont les critiques sur ses tenues à son retour de grossesse ont été jugées sexistes. Nawel (13 ans) se souvient qu’à l’idée qu’elle fasse du foot, on lui avait dit : « Mais non, c’est pour les garçons ! » Pareil pour la boxe : « T’es une fille, tu vas pas te battre ! »

Source et article complet : L’Orient Le Jour

Une nouvelle école à la rentrée à Aulnay-sous-Bois

A la place de l’annexe du collège du Parc, désertée par les élèves, un groupe scolaire primaire de 18 classes va être créé.

A la rentrée de septembre prochain, un nouveau groupe scolaire va ouvrir ses portes à Aulnay-sous-Bois. Sur l’avenue Louis-Barrault, à environ 600 m au sud de la gare RER, dix-huit classes – huit maternelles et dix élémentaires – sont prévues. Coût de cet investissement : 5 M€, dont 600 000 € pris en charge par la métropole du Grand Paris. L’Etat a aussi été sollicité pour participer au financement.

Faire face à une hause de la population

Cette école, qui n’a pas encore de nom, doit absorber l’augmentation de la population à Aulnay-sous-Bois. « Nous avons récemment fait réaliser une étude démographique, qui se projette sur les sept à huit ans à venir. Les chiffres démontrent un besoin, sur cette période, d’au moins quinze nouvelles classes. Ainsi qu’une pression démographique particulièrement forte dans le sud de la ville. C’est dû au renouvellement générationnel : les aînés quittent les pavillons de ce secteur, qui sont réinvestis par des familles », analyse la direction générale des services de la commune.

« L’idée est aussi de dé saturer les écoles environnantes, notamment Nonneville. On veut éviter les classes où il y a systématiquement trente enfants », ajoute encore la ville.

Elle sera installée dans l’ancienne annexe du collège

Restait à trouver le bâtiment idoine, dans ce quartier, pour créer un petit groupe scolaire. « L’opportunité s’est présentée avec la libération, par le département, de l’annexe du collège du Parc, en octobre dernier. Les collégiens ayant réinvesti cet établissement après un chantier de rénovation, l’annexe était disponible ! », développe encore l’entourage du maire (LR) Bruno Beschizza.

Les travaux pour réaménager cette annexe, qui comptait une vingtaine de salles et de « laboratoires », doivent démarrer d’ici fin janvier, début février. Il s’agit de créer dix-huit classes, et un espace de restauration scolaire.

Par ailleurs, deux classes dites « Ulis » (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) vont être intégrées à cette nouvelle école, avec un dépose-minute dédié sur la rue attenante.

Source et article complet : Le Parisien

Retour en vidéo sur le conseil municipal d’Aulnay-Sous-Bois, décembre 2018

Le conseil municipal d’Aulnay-Sous-Bois, à eu lieu ce mercredi soir, si vous le souhaitez, Aulnay cap vous offre la vidéo:

Des enseignants d’Aulnay-sous-Bois protestent contre l’arrivée d’un ancien gendarme nommé proviseur adjoint à Stains

Mercredi 14 novembre, plus de 200 professeurs de la Seine-Saint-Denis ont répondu à l’appel de soutien lancé par une partie de l’équipe éducative du lycée Maurice-Utrillo à Stains, opposée à l’arrivée d’un ancien gendarme, nommé proviseur adjoint de l’établissement.

« Utrillo en lutte», « Nos élèves sont-ils tous des délinquants pour qu’on leur assigne un lieutenant », « A Utrillo, on tire l’alarme, on ne fait pas le gendarme ». Mercredi 14 novembre, les banderoles déployées sur le parvis de la basilique de Saint-Denis ont donné le ton du rassemblement. Plus de 200 personnes, en majorité des enseignants qui travaillent en Seine-Saint-Denis (Blanc-Mesnil, Aubervilliers, Saint-Denis, Aulnay-sous-Bois) – et d’autres venus du Val d’Oise – ont manifesté leur colère en soutien au lycée Maurice-Utrillo à Stains. Une partie du personnel éducatif de cet établissement de l’ouest du département entamait une grève reconductible, le 5 novembre, pour s’opposer à la prise de fonction de Bruno Toullalan, ancien chef d’escadron de la gendarmerie nationale, nommé proviseur adjoint du lycée, en charge de la sécurité. Plusieurs syndicats ont également répondu présent au rassemblement largement relayé sur les réseaux sociaux : Sud Éducation 93, CGT 93, le Snes ainsi que la SNUipp-FSU.

Source et article complet : Le JSD.com

A Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois, 30 % d’élèves en plus et pas de surveillant en vue

Cet établissemnt de Seine-Saint-Denis a près de 200 élèves en sureffectif. Les personnels réclament des assistants d’éducation supplémentaires. En vain.

Jean-Michel Blanquer le répète à tout-va : « La France gagnerait beaucoup en ayant un débat public qui arrête de se focaliser sur les créations de postes. » Ben voyons. Depuis les bureaux de la rue de Grenelle, l’affaire est confortable. Elle l’est beaucoup moins dans les nombreux établissements qui constatent, chaque jour, les conséquences de ces coupes budgétaires décidées par le gouvernement. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le lycée Jean-Zay peut témoigner. Depuis septembre, les personnels de cet établissement de quartier populaire s’époumonent à réclamer des assistants d’éducation (AED) supplémentaires, les fameux « surveillants », pour faire face à la hausse continue des effectifs d’élèves. Cinq journées de grève, et autres marches dans les rues de la ville, réunissant profs, parents et lycéens, ont été organisées depuis septembre. En vain jusqu’ici.

« Un mépris à peine déguisé pour nos demandes »

Comme dans le reste du secondaire, le lycée Jean-Zay est confronté, depuis plusieurs années, à une forte poussée démographique. Et à l’absence de réponse à la hauteur des besoins. En quatre ans, 343 élèves supplémentaires…

Source et article complet : L’Humanité
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