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Archives de Catégorie: Education

Philippe Dheu, professeur au collège-lycée Espérance à Aulnay-sous-Bois, utilise sa discipline pour faire passer des messages de respect

Sur l’écran, Kathrine Switzer, pionnière de la lutte des femmes pour participer au marathon, est agressée en pleine foulée par un organisateur de la compétition, à Boston, en 1967. Dans la salle de classe, des élèves de quatrième, guidés par leur professeur de sport, découvrent que la course à pied ne s’est pas toujours conjuguée au féminin. Tout au long de l’année, cet enseignant âgé de 43 ans, Philippe Dheu, cherche à faire du sport « un outil de transmission », dans cette classe qui a reçu le label olympique du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). « On peut toujours se contenter de courir et de nager, mais on passe à côté de quelque chose si on ne s’en sert pas pour développer d’autres compétences », résume M. Dheu, dans une salle du collège Espérance, à Aulnay-sous-Bois, en banlieue de Paris, un établissement privé catholique sous contrat avec l’État.

Devant les images de Boston, les élèves sont d’abord interloqués. « C’est pas normal ! » entend-on, au milieu des premiers doigts levés. « Une femme, elle veut courir, elle court », s’étonne un ado. Le prof, silhouette fine de marathonien, met du sens sur les images. « En 1896, aux premiers JO, il n’y avait pas de femmes (…), elles étaient 20 % en 1960. Et en 1990, le CIO (Comité international olympique) a décidé que tout nouveau sport devait inclure des compétitions féminines pour être admis », développe-t-il. Peu à peu le débat s’anime. « C’est comme le Ballon d’or ! » – accordé pour la première fois à une footballeuse en 2018 – s’exclame un élève. Ou la joueuse de tennis Serena Williams, dont les critiques sur ses tenues à son retour de grossesse ont été jugées sexistes. Nawel (13 ans) se souvient qu’à l’idée qu’elle fasse du foot, on lui avait dit : « Mais non, c’est pour les garçons ! » Pareil pour la boxe : « T’es une fille, tu vas pas te battre ! »

Source et article complet : L’Orient Le Jour

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Une nouvelle école à la rentrée à Aulnay-sous-Bois

A la place de l’annexe du collège du Parc, désertée par les élèves, un groupe scolaire primaire de 18 classes va être créé.

A la rentrée de septembre prochain, un nouveau groupe scolaire va ouvrir ses portes à Aulnay-sous-Bois. Sur l’avenue Louis-Barrault, à environ 600 m au sud de la gare RER, dix-huit classes – huit maternelles et dix élémentaires – sont prévues. Coût de cet investissement : 5 M€, dont 600 000 € pris en charge par la métropole du Grand Paris. L’Etat a aussi été sollicité pour participer au financement.

Faire face à une hause de la population

Cette école, qui n’a pas encore de nom, doit absorber l’augmentation de la population à Aulnay-sous-Bois. « Nous avons récemment fait réaliser une étude démographique, qui se projette sur les sept à huit ans à venir. Les chiffres démontrent un besoin, sur cette période, d’au moins quinze nouvelles classes. Ainsi qu’une pression démographique particulièrement forte dans le sud de la ville. C’est dû au renouvellement générationnel : les aînés quittent les pavillons de ce secteur, qui sont réinvestis par des familles », analyse la direction générale des services de la commune.

« L’idée est aussi de dé saturer les écoles environnantes, notamment Nonneville. On veut éviter les classes où il y a systématiquement trente enfants », ajoute encore la ville.

Elle sera installée dans l’ancienne annexe du collège

Restait à trouver le bâtiment idoine, dans ce quartier, pour créer un petit groupe scolaire. « L’opportunité s’est présentée avec la libération, par le département, de l’annexe du collège du Parc, en octobre dernier. Les collégiens ayant réinvesti cet établissement après un chantier de rénovation, l’annexe était disponible ! », développe encore l’entourage du maire (LR) Bruno Beschizza.

Les travaux pour réaménager cette annexe, qui comptait une vingtaine de salles et de « laboratoires », doivent démarrer d’ici fin janvier, début février. Il s’agit de créer dix-huit classes, et un espace de restauration scolaire.

Par ailleurs, deux classes dites « Ulis » (Unités localisées pour l’inclusion scolaire) vont être intégrées à cette nouvelle école, avec un dépose-minute dédié sur la rue attenante.

Source et article complet : Le Parisien

Retour en vidéo sur le conseil municipal d’Aulnay-Sous-Bois, décembre 2018

Le conseil municipal d’Aulnay-Sous-Bois, à eu lieu ce mercredi soir, si vous le souhaitez, Aulnay cap vous offre la vidéo:

Des enseignants d’Aulnay-sous-Bois protestent contre l’arrivée d’un ancien gendarme nommé proviseur adjoint à Stains

Mercredi 14 novembre, plus de 200 professeurs de la Seine-Saint-Denis ont répondu à l’appel de soutien lancé par une partie de l’équipe éducative du lycée Maurice-Utrillo à Stains, opposée à l’arrivée d’un ancien gendarme, nommé proviseur adjoint de l’établissement.

« Utrillo en lutte», « Nos élèves sont-ils tous des délinquants pour qu’on leur assigne un lieutenant », « A Utrillo, on tire l’alarme, on ne fait pas le gendarme ». Mercredi 14 novembre, les banderoles déployées sur le parvis de la basilique de Saint-Denis ont donné le ton du rassemblement. Plus de 200 personnes, en majorité des enseignants qui travaillent en Seine-Saint-Denis (Blanc-Mesnil, Aubervilliers, Saint-Denis, Aulnay-sous-Bois) – et d’autres venus du Val d’Oise – ont manifesté leur colère en soutien au lycée Maurice-Utrillo à Stains. Une partie du personnel éducatif de cet établissement de l’ouest du département entamait une grève reconductible, le 5 novembre, pour s’opposer à la prise de fonction de Bruno Toullalan, ancien chef d’escadron de la gendarmerie nationale, nommé proviseur adjoint du lycée, en charge de la sécurité. Plusieurs syndicats ont également répondu présent au rassemblement largement relayé sur les réseaux sociaux : Sud Éducation 93, CGT 93, le Snes ainsi que la SNUipp-FSU.

Source et article complet : Le JSD.com

A Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois, 30 % d’élèves en plus et pas de surveillant en vue

Cet établissemnt de Seine-Saint-Denis a près de 200 élèves en sureffectif. Les personnels réclament des assistants d’éducation supplémentaires. En vain.

Jean-Michel Blanquer le répète à tout-va : « La France gagnerait beaucoup en ayant un débat public qui arrête de se focaliser sur les créations de postes. » Ben voyons. Depuis les bureaux de la rue de Grenelle, l’affaire est confortable. Elle l’est beaucoup moins dans les nombreux établissements qui constatent, chaque jour, les conséquences de ces coupes budgétaires décidées par le gouvernement. À Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le lycée Jean-Zay peut témoigner. Depuis septembre, les personnels de cet établissement de quartier populaire s’époumonent à réclamer des assistants d’éducation (AED) supplémentaires, les fameux « surveillants », pour faire face à la hausse continue des effectifs d’élèves. Cinq journées de grève, et autres marches dans les rues de la ville, réunissant profs, parents et lycéens, ont été organisées depuis septembre. En vain jusqu’ici.

« Un mépris à peine déguisé pour nos demandes »

Comme dans le reste du secondaire, le lycée Jean-Zay est confronté, depuis plusieurs années, à une forte poussée démographique. Et à l’absence de réponse à la hauteur des besoins. En quatre ans, 343 élèves supplémentaires…

Source et article complet : L’Humanité

Permanences de soutien scolaire à Aulnay-sous-Bois par l’association La Nouvelle Ambition

L’association La Nouvelle Ambition  propose des permanences de soutien scolaire dans ses locaux de la rue de la Croix Nobillon. Au programme : soutien scolaire pour les collégiens et les lycéens. 

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Renseignements : 06.29.61.49.02 ou lanouvelleambition@gmail.com

Nouvelle grève au lycée Jean-Zay à Aulnay-sous-Bois

Une nouvelle grève a été déclenchée ce vendredi par les professeurs et surveillants du lycée Jean-Zay d’Aulnay-sous-Bois. Ils dénoncent le manque de moyens alloués à la vie scolaire.

« Certains matins, nous sommes trois surveillants pour 1 500 élèves… Comment assurer une surveillance correcte ? » Ce vendredi, les « assistants d’éducation (AED) » et une partie des professeurs du lycée Jean-Zay, à Aulnay, ont débrayé une troisième fois depuis la rentrée. Objectif : dénoncer un « manque de moyens alloués à la vie scolaire ». Plusieurs centaines d’élèves se sont rassemblées devant les grilles de l’établissement.

Les grévistes réclament quatre postes d’AED supplémentaires, rappelant que « depuis quatre ans, alors que le nombre d’élèves a augmenté de 30 %, il n’y a aucun surveillant en plus ». Ils demandent aussi la pérennisation du poste d’une surveillante, en poste depuis dix ans, dont le contrat d’insertion touche à sa fin.

Source, image et article complet : Le Parisien

La rentrée s’est bien passée à l’école privée musulmane Philippe Grenier d’Aunay-sous-Bois mais coûte cher

ancienne école bougainville à Aulnay

Le rectorat n’a pas émis d’opposition à l’ouverture de cet établissement privé, dénoncé par l’opposition. Au moins une visite de contrôle est prévue au cours de cette première année scolaire.

La polémique, puis l’apaisement ? Trois semaines après la rentrée scolaire de plusieurs centaines d’élèves, le calme semble être revenu autour de l’école Philippe-Grenier, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Selon une maman, les programmes sont en adéquation avec ceux des écoles publiques : « Mes enfants évoluent bien, ils sont au moins aussi avancés que leurs copains scolarisés dans des écoles classiques », assure-t-elle, se félicitant que les enseignants s’inspirent de la méthode Montessori. « La principale différence, c’est qu’on leur apprend aussi l’arabe, en plus de cours de religion », indique la maman. Qui rappelle qu’avant d’être une école reconnue, « la structure avait déjà une fonction scolaire », et dispensait des cours d’arabe.

Coût de la scolarité : 2 200 euros

Un statut qui permet aux responsables d’adapter les programmes dispensés aux enfants, mais la structure fera l’objet « d’au moins une visite de contrôle du rectorat dans sa première année », sur le contenu pédagogique et sur le bâtiment lui-même.

Reste que pour les familles, ce nouveau statut d’école hors contrat a un coût : de 1 500 €, le prix à l’année pour un enfant est passé à… 2 200 €.

Source et article complet : Le Parisien

35 élèves par classe au Lycée Jean Zay occupé à 115% à Aulnay-sous-Bois, des enseignants en grève

Vidéo

Rien ne va plus au Lycée Jean Zay, avec des classes surchargées et une pression de plus en plus grande sur les épaules des professeurs, qui ont fait grève pour protester.

Vous pouvez consulter le reportage BFM en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

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J-1 avant le lancement 

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