Archives de Catégorie: Education

De grosses rénovations à venir au collège Debussy à Aulnay-sous-Bois

Le département de la Seine-Saint-Denis a l’intention d’investir un milliard d’euros d’ici 2030 pour la rénovation des établissements scolaires entrant dans le champ de ses compétences. Parmi les objectifs : construire, rénover et réussir la transition écologique.

A Aulnay-sous-Bois, c’est le collège Debussy qui devrait recevoir le plus d’investissement, avec des travaux lourds prévus. Les autres collèges de la commune devraient aussi bénéficier de quelques travaux mais de moins grande importance.

Plus d’information en cliquant ici.

Aulnay En Commun s’inquiète de la situation sanitaire dans les écoles

Monsieur le Maire,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sanitaire de nombreuses écoles de notre ville. Des parents d’élèves, des agent.e.s communaux-ales et des enseignant.e.s nous ont informées de leurs inquietudes et incompréhensions quant au non respect du protocole sanitaire, alors que nous subissons la seconde vague de propagation de la Covid -19.

Nous avons pu constater par nous-mêmes des manquements dans plusieurs groupes scolaires.

Il s’agit principalement de problèmes d’entretien des locaux. Les employees de la société AMG, malgré leur investissement et toute leur bonne volonté, n’arrivent pas à réaliser le travail supplémentaire engendré par le renforcement du protocole sanitaire.

Elles sont très fatiguées et certaines souffrent de tendinites en raison des gestes répétitifs. Pour assurer pleinement la sécurité sanitaire des enfants et du personnel éducatif, elles ont besoin de renforts et de matériels supplémentaires. Il semblerait que le délégataire soit prêt à renforcer les effectifs, à condition que la ville fasse un avenant au marché initial.

Nous partageons des preoccupations de la communauté éducative d’Aulnay-sous-Bois et appuyons les revendications du personnel d’entretien, en cette période anxiogène de crise sanitaire.

Nous savons que le protocole sanitaire s’impose a toutes les collectivités territoriales et qu’il engendre des dépenses supplémentaires non négligeables sur le budget communal.

Nous savons aussi que les agent.e.s communaux-ales se sont fortement mobilisées pour nettoyer de nombreuses écoles en !’absence des personnels de la société AMG, ce qui ne sera pas sans consequence pour leur état de sante si cela devait se reproduire.

Par conséquent, ii serait inconcevable de fermer les yeux sur ces problématiques pour des raisons budgétaires.

Vous réaffirmant notre détermination à faire que toutes les écoles d’ Aulnay-sous-Bois bénéficient du meilleur, nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sincères salutations.

Source : Communiqué Aulnay En Commun

Covid-19, grève dans les écoles à Aulnay-sous-Bois ce mardi 10 novembre, service minimum instauré

Un préavis de grève a été déposé par les organisations syndicales de l’Education Nationale pour le mardi 10 novembre 2020. Concernant les écoles présentant un nombre supérieur à 25% de grévistes, la Ville organisera un Service Minimum d’Accueil (SMA).

Toutes les écoles d’Aulnay-sous-Bois seront ouvertes et en capacité d’accueillir les élèves dans le respect du protocole sanitaire en vigueur.

L’accueil périscolaire sera maintenu (garderies du matin et du soir, cantine, étude).

Découvrez la liste des écoles concernées par la mise en place du service minimum d’accueil

Ecoles maternelles

  • Louis Aragon
  • Bourg
  • Jean D’Ormesson
  • Jules Ferry
  • Savigny 2

Ecoles élémentaires

  • Ambourget 1
  • Paul Bert
  • Bourg 2
  • Anatole France
  • Jean D’Ormesson
  • Prévoyants
  • Croix Rouge 2
  • Croix Saint Marc
  • Fontaine des Près 1
  • Fontaine des Près 2
  • Petits Ormes

De l’importance des mots avec Mathilde Lévesque, professeur de Français à Aulnay-sous-Bois

France 4 a consacré un reportage le 2 novembre dernier sur l’enseignement scolaire avec une émission intitulée :

« Soirée spéciale #Lumni sur l’enseignement scolaire à 21.05 : « Je dis donc je suis« 

Ci-dessous le lien d’une vidéo de moins de 3 minutes extrait du reportage, et consacré aux conseils de Mathilde Levesque, professeur de Français dans un lycée d’Aulnay-sous-Bois, où elle recommande à ses élèves de ne pas employer les mots « wesh  » ou « Wallah « .

Lien de l’extrait :

Il semble que le débat sur l’importance des mots que nous employons lorsque nous nous exprimons ait suscité bien des réactions et commentaires à la suite de l’extrait.

Des positions aussi variées qu’opposées sur ce sujet donc, démontrent que la langue Française et sa transmission conformément aux règles de l’Education Nationale soit sujette à bien des controverses et même à des remises en cause…. de la part des élèves eux-mêmes et des personnes qui affirment que les mots importés d’autres langues sont une évolution. Pourtant L’article 2 de la Constitution française affirme que :     » La langue de la République est le français. « 

Vidéo proposée et article rédigé le 8 Novembre 2020 par Catherine Medioni

Covid-19, la colère monte dans les lycées où le protocole sanitaire est jugé insuffisant

Plus de 30 élèves par classe, des réfectoires bondés, des couacs dans les déplacements internes : de nombreux enseignants se plaignent que les conditions sanitaires sont préoccupantes dans les lycées. Alors que me virus fait des ravages, les possibilités de propagation du Covid au travers des lycées sont bien réelles.

Les enseignants ont manifesté un peu partout, comme à Villepinte ou à Aulnay-sous-Bois. Des syndicats enseignants demandent une rotation hebdomadaire ou une moitié des lycéens irait au lycée pour faire les cours et prendre le maximum de devoirs, alors que l’autre moitié se chargerait de faire ces devoirs. Les enseignants souhaitent également diminuer la charge de travail et adapter le programme pour tenir compte de ces conditions sanitaires.

La crainte pour beaucoup : fermer les lycées comme en mars dernier, avec des lycéens livrés à eux-mêmes en utilisant des moyens d’accès à distance, jugés insuffisants.

Covid-19, la ville d’Aulnay-sous-Bois va distribuer 28000 masques aux écoliers ce lundi

Suite au reconfinement décidé par Monsieur le Président de la République, le Ministère de l’Education Nationale a produit un nouveau protocole sanitaire qui sera en vigueur dans toutes les écoles à partir du lundi 2 novembre 2020. Ce protocole prévoit le port du masque obligatoire pour tous les élèves à partir de 6 ans. L’Etat a précisé que ces masques seront à la charge des parents.

Compte tenu de la soudaineté de cette annonce et dans l’intérêt des enfants, la Municipalité a décidé de fournir à chacun des élèves d’Aulnay-sous-Bois des masques de protection en tissu lavables et réutilisables. En raison des délais importants de production, seuls élèves de CP et de CE1 auront des masques en tissu dès ce lundi. Pour les autres élèves, 4 masques chirurgicaux jetables seront distribués lundi. Ensuite, dès jeudi, deux masques en tissu lavables et réutilisables seront distribués pour chaque enfant.

La Municipalité et les agents de la Ville restent pleinement mobilisés dans la gestion de cette nouvelle étape de la crise sanitaire.

Mise en place d’un accueil périscolaire lundi 2 novembre à Aulnay-sous-Bois pour commémorer Samuel Paty

Un aménagement au niveau de l’accueil périscolaire sera effectué lundi 2 novembre au matin pour permettre aux enseignants de rendre un hommage à Samuel Paty, sauvagement assassiné pour avoir partager des caricatures de Mahomet.

Une journée à l’école musulmane Bougainville d’Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Créée il y a trois ans, l’école Bougainville, hors contrat avec l’Education nationale, accueille 180 élèves, de la petite section au CM1. Reportage.

«Je vous préviens, ici on récite le Coran, et on dit Bismillah. Peut-être même que les enfants vous diront Salam Aleykoum.» Sourire en coin, le directeur de l’école Bougainville, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ouvre le portail de son établissement, ce mardi 13 octobre, à 8 heures.

Dans dix minutes, 180 enfants, de la petite section au CM1, vont s’engouffrer dans les classes de cette école privée musulmane ouverte il y a trois ans, en plein cœur de la cité de la Rose-des-Vents. «Je taquine, argumente le maître des lieux, qui préfère que son prénom ne soit pas cité. Mais ce n’est pas naturel d’ouvrir les portes d’une école à un journaliste. Et vu le contexte de détestation des musulmans, on est en droit d’être un peu méfiant!»

L’homme fait référence, notamment, à la perquisition opérée début octobre par des policiers à la mosquée Omar, à Paris, en plein cours d’arabe, devant des enseignants et des élèves. L’opération avait déclenché un tollé au sein des associations cultuelles. La semaine dernière, c’est une école clandestine qui a été fermée à Bobigny, nourrissant, selon bon nombre de responsables associatifs, «des amalgames» sur les écoles privées.

« Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France »

Bougainville n’est pas une mosquée, ni une association des cours du soir : c’est une école privée confessionnelle hors contrat avec l’Education nationale — c’est-à-dire déclarée. Il y en a 980 comme elles en France, une majorité écrasante d’obédience catholique. En 2015, on dénombrait une trentaine d’établissements privés musulmans.

«Nous sommes représentatifs de la plupart des écoles musulmanes de France», dit son directeur. Mais, «avec l’ambiance actuelle, le discours gouvernemental sur le séparatisme qui vise essentiellement les musulmans, notre hantise est de voir débarquer des policiers pour un contrôle devant des élèves, une perquisition qui se baserait sur on ne sait pas trop quoi et qui aboutirait à une fermeture», analyse une professeure.

La plupart des maîtresses portent le voile

Ce matin-là, il pleut. Les dix classes, en rang dans la cour, attendent que leur enseignante donne le feu vert pour monter dans leur salle. La plupart des maîtresses portent le voile, une poignée de fillettes aussi. «Dans une école musulmane, ça ne devrait pas surprendre», note une enseignante. On distribue du Salam Aleykoum à qui l’on croise. Même aux visiteurs d’un jour. Même au journaliste. «La politesse, cela fait partie de l’islam. Les valeurs, c’est fondamental, c’est même le plus important de mon point de vue», estime le directeur, qui s’auto-qualifie de «conservateur».

Au programme pour les CP de Sabrina ce jour-là : lecture, écriture, récré, grammaire, sciences sous forme d’une discussion intitulée «Questionner le monde», pause déjeuner, puis sortie au parc sur le thème de l’automne.

Source et article complet : Le Parisien

Pétition du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois : des conditions humaines et matérielles suffisantes pour la scolarité de nos enfants !

Pétition à l’attention de

  • Daniel Auverlot, recteur de l’académie de Créteil
  • Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France

C’est dans le contexte de l’après confinement que le Ministère de l’Education Nationale, de la jeunesse et des sports s’est donné, dans sa circulaire de rentrée, « la priorité absolue de consolider les apprentissages des élèves en identifiant leurs besoins et en y apportant une réponse personnalisée ».

Les parents d’élèves du lycée Voillaume souhaitent que ces paroles soient assorties à des actes !

Pour la livraison sous 3 semaines du bâtiment « atelier »

Si nous sommes ravis des travaux engagés au lycée Voillaume, nous le sommes nettement moins de l’impossibilité pour les élèves des filières PRO, des STI2D du LGT et des étudiants en BTS de pouvoir suivre une scolarité normale.

En effet, après un an de retard sur le chantier, le bâtiment où doivent se tenir les cours techniques en atelier a été livré inachevé quelques jours après la rentrée avec des défauts tels qu’ils sont impraticables voire dangereux ! Les anciens locaux sont quant à eux en cours de destruction ce qui annihile toute solution de repli.

Le rectorat de Créteil a récemment informé Le Parisien qu’il « met tout en œuvre pour que les élèves puissent bénéficier des cours nécessaires à leur apprentissage par la priorité mise sur les cours théoriques, un soutien par la création d’un blog dédié et la mise en place d’aides aux devoirs en fin de journée scolaire ». Il affirme également que « les cours en atelier sont dispensés durant trois ans pour les lycéens de la voie professionnelle, et deux ans pour les étudiants de BTS. Cette réorganisation temporaire n’est donc pas bloquante pour la réussite de leurs examens. »

Les parents d’élèves et d’étudiants ne partagent pas cet avis ! Ils ont déjà fait les frais de l’échec des cours à distance durant le confinement et sont toujours confrontés à la fracture numérique.

Les parents d’élèves demandent donc à ce que tout soit mis en œuvre pour que la mise aux normes de ce chantier soit achevée sous trois semaines et que sa livraison ait lieu dès la rentrée des vacances de la Toussaint, soit le 2 novembre prochain.

Pour le remplacement sans délai des professeurs absents

Selon le rapport Cornut-Gentille, « un élève de Seine-Saint-Denis perd en moyenne un an sur sa scolarité en raison de la difficulté à remplacer les professeurs absents ».

Face à ce nouveau baccalauréat qui s’étire sur deux ans de contrôle continu, comment les élèves du LGT et du PRO pourraient-ils être prêts au BAC ?

Selon la FCPE, 20 millions seraient économisés par l’Etat chaque année en ne remplaçant pas les enseignants. C’est inacceptable !

Lorsque l’absence des enseignants dure moins de quinze jours, ce serait à l’établissement de trouver une solution pour les remplacer. Or dans le contexte des plannings difficiles inhérents aux E3C ; de la mise en œuvre de l’aide aux devoirs (pendant les jours de classe et les vacances scolaires) et de la COVID cela est impossible !

C’est dans ce contexte que nous vous demandons de réduire votre délai d’intervention pour remplacer les professeurs absents avant ce délai de 15 jours par tous les moyens possibles : TZR (titulaires affectés sur zone de remplacement) ou enseignants « contractuels ».

Pour signer la pétition, cliquer ici.

L’association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois contre l’école dès 3 ans

Le président de la République a annoncé, ce vendredi, inscrire dans une loi contre le séparatisme, le projet de texte de L’INSTRUCTION OBLIGATOIRE À L’ECOLE POUR LES ENFANT DÈS 3 ANS.

Ce texte sera défendu ce 9 décembre en conseil des ministres par M. Darmanin et Mme Schiappa.
L’ association des parents d’élèves de la Rose des vents (APERDV) se désolidarise de ce projet de loi et ne comprend pas la finalité de cet article législatif.

Nous parents, savons profondément que chaque enfant est différent, chaque enfant a des besoins spécifiques, chaque enfant est unique…
Le moule scolaire de l’Education Nationale ne permet pas l’épanouissement et l’apprentissage optimal de tous les élèves.

Et certains parents ont les compétences, les qualités, la patience et l’énergie capable de permettre à leurs enfants de bénéficier d’une instruction adaptée , respectant leur intégrité et leur personnalité propre.

Les inspecteurs académiques contrôlent déjà chacun de ses élèves en IEF (instruction en famille) pour voir la progression et voir également que les acquis de base soient transmis.

Nous parents , prônons la LIBERTÉ de pouvoir choisir le mode de scolarité pour nos enfants comme c’est déjà le cas et refusons le vote d’une loi autoritaire et arbitraire.

Messieurs le Président et M. Darmanin, Mme Schiappa, laissez nos mamans et papas IEF faire le choix bienveillant pour leurs progénitures.

Source : association APERDV

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