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Archives de Catégorie: Education

A l’occasion de la semaine européenne du code « #CodeWeek Européenne 05-20 octobre 2019 », des élèves du Collège Gérard Philipe représentent Aulnay-sous-Bois à l’échelle Européenne

A l’image de l’initiative européenne « CodeWeek 2018 » où 2,7 millions de personnes ont participé à la semaine européenne du code, les élèves, de 5èmeE et de 4èmeI du collège Gérard Philipe, accompagnés de parents d’élèves, se sont associés à cet événement européen et international (70 pays y participent) qui vise à apprendre le code technologique, la programmation et l’alphabétisation numérique à tous de manière amusante et attrayante.

Ces jeunes Aulanysiennes et Aulnaysiens, accompagnés de parents d’élèves, et encadrés par Mr Mustapha REZZAKI, enseignant de sciences physiques et chimiques, chargé de mission  « Citoyenneté » ; « Orientation et forum des métiers » avec la participation de Najat KERARSI-ZIANE, enseignante de SVT, de Salim-Habib ZEGGAI, enseignant de Technologie, de  Mr Lahouari ELKOURADI, enseignant d’Arts Plastiques, ont relevé le défi en représentant la ville d’Aulnay-sous-Bois, le département de la Seine-Saint-Denis (93), l’académie de Créteil et la région Ile-de-France lors de cet événement en collaboration avec SIMPLON.CO Aulnay. Ils se sont déplacés dans les locaux de la fondation KEYRUS à Levallois-Perret, hier mardi 15 octobre, ils ont participé aux ateliers proposés par les formateurs de SIMPLON.CO, les collaborateurs et les ingénieurs de cette fondation pour les initier au codage et à la culture numérique de manière ludique et engageante.

La participation de nos élèves et leurs parents à cet événement « Code Week UE 2019 » est encouragée par le ministère de l’éducation nationale, le Recteur de l’Académie de Créteil et Chancelier des universités, Monsieur Daniel AUVERLOT, le DAASEN de notre bassin, Monsieur Grégory PREMON, le corps des Inspecteurs Généraux et Inspecteurs pédagogiques régionaux, IG et IA-IPR de sciences physiques et chimiques, la Principale du collège, Madame MILVILLE et son Adjoint, Monsieur BENHADRIA. Elle est également l’occasion de rappeler l’importance d’une éducation créative, critique et responsable au numérique car apprendre à coder, c’est comprendre comment le monde fonctionne, mais aussi devenir des citoyens responsables, critiques et acteurs de nos usages numériques !

Dans le même cadre de cette initiative citoyenne européenne, les élèves de 6èmeH ont participé aussi mardi dernier, le 08 octobre,  à une autre action « Cap sur le Code », en partenariat avec Innov’Avenir. Ils ont bénéficié d’une journée d’initiation  à la culture numérique, à l’usage des outils informatiques et au codage technologique au sein des locaux de l’Institut CapGemini à Issy-les-Moulineaux. Les élèves ont été répartis en binôme mixte Fille-Garçon, sous le contrôle et l’encadrement des ingénieures et ingénieurs de cet institut. Cela afin de promouvoir l’égalité Filles-Garçons dans le domaine des sciences et des technologies.

L’implication des parents d’élèves dans cet événement européen, voire international, est une occasion de leur offrir l’opportunité de faire leurs premiers pas en tant que créateurs de contenu numérique, de développer gratuitement du matériel pédagogique et de nouvelles compétences professionnelles, de profiter de la possibilité d’échanger et d’apprendre la programmation. Cela les aide également à comprendre le monde en mutation rapide qui nous entoure ainsi que le fonctionnement de la technologie.

Les élèves ont obtenu des « diplômes d’initiation au code »,  « Certificate of Completion » et « Certificats de participation au EU WeekCode 2019 ». Ils sont contents et nous sommes fiers d’eux.

Nos actions pédagogiques, éducatives et citoyennes ont pour but d’aider nos jeunes à développer des compétences, des capacités et des aptitudes afin d’étudier de nouvelles idées et d’innover. Cela permettra à ces futurs citoyens de demain de relever des défis au niveau local, départemental, régional, national et international.

Grand merci aux partenaires privilégiés de notre collège depuis plusieurs années, SIMPLON.CO Aulnay et Innov’Avenir, aux parents d’élèves pour leur étroite collaboration dans la formation des élèves. Merci à la Fondation KEYRUS et à l’Institut CAPGEMINI pour l’accueil et la disponibilité de leurs ingénieurs.  

Source : Coordinateur inter-cycle (École-Collège ; Collège-Lycée) Collège Gérard Philipe

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Les enseignants du lycée Jean Zay à Aulnay-sous-Bois veulent plus de soutien pour éviter les suicides

Nous, enseignants du lycée Jean Zay réunis le 3 octobre 2019, soutenus par leurs organisations syndicales (CGT éduc, SNES, Sud educ) exprimons toute notre tristesse et notre solidarité aux proches de notre collègue disparue Christine Renon. Nous serons présents au rassemblement devant la DSDEN de Bobigny.

Ce nouveau drame met le doigt sur la réalité d’une politique qui organise la casse des services publics et de son personnel à coup de réformes structurelles et d’accumulation de « petits riens ».

A notre tour, nous dénonçons :

Des réformes contre les personnels et l’intérêt général :

  • Des réformes imposées contre l’avis de toutes les instances (Conseil Supérieur des Programmes, Conseil Supérieur de l’Education)
  • Mise en place d’un bac local renforçant les inégalités (40 % du diplôme évalué localement) au mépris du principe d’égalité de tous face au service public.
  • Mise en oeuvre précipitée sans considération pour l’organisation concrète dans les établissements (épreuves de janvier dont le calendrier, les attentes et l’organisation pratiques ne sont pas précisées)
  • Des programmes irréalisables,inadaptés à la vue de la baisse des heures d’apprentissage et des effectifs (groupes de spécialité à plus de 30 élèves et de langue vivante jusqu’à 30 élèves).
  • Une redéfinition et une dénaturation de nos missions qui nous poussent à organiser la sélection de nos élèves (parcoursup) au lieu de favoriser leur épanouissement.

    Un mode de gestion des personnels destructeur
  • Une direction autoritaire (ex : modification des horaires de fonctionnement qui détruit les rythmes communs de vie dans l’établissement, passage au tout numérique contre l’avis de toutes les instances)
  • Une direction en opposition permanente qui empêche notre travail et relègue le pédagogique au second rang (ex : règles rigides d’utilisation de la reprographie qui nuit aux choix pédagogiques)
  • Une gestion déshumanisée exclusivement informatique des relations de travail qui place les personnels dans l’urgence permanente (ex : modification d’emploi du temps la veille pour le lendemain sans consultation, ni accord)

Une violence institutionelle

Au niveau de la Région :

    • Le budget de fonctionnement baisse alors que les effectifs ont augmenté de 30% en 4 ans
    • Le matériel pédagogique financé par la Région n’a toujours pas été livré

Au niveau du Rectorat :

    • Le rapport du CHSCT départemental (décembre 2017) constatant les dysfonctionnements de l’établissement n’a pas été mis en oeuvre.
    • Des personnels méprisés : 1 300 postes de contractuels dans l’académie de Créteil alors qu’il manque encore des enseignants dans les classes un mois après la rentrée ; affectations tardives et incohérentes des TZR)

Au niveau du Ministère :

    • Le projet de loi de réforme de la fonction publique, en supprimant le paritarisme, affaiblit la représentation des personnels (disparition du CHSCT, fin du paritarisme sur la gestion des mutations et des questions disciplinaires…). La voix des personnels ne sera plus écoutée.
    • Pour la session du baccalauréat 2019, des directives ministérielles ont été appliquées, faisant peser un risque sur la légalité des résultats du baccalauréat ; menaces et pressions sur des personnels qui exercent leur droit de grève.

Source : Communiqué des enseignants du lycée Jean Zay

Après le suicide de la directrice d’école Christine Renon à Pantin, des professeurs d’Aulnay-sous-Bois solidaires

Combien de Christine Renon devront donner leur vie ?” Des milliers de manifestants sont venus protester ce jeudi 3 octobre devant les locaux de l’Education nationale à Bobigny, jour des obsèques de cette directrice qui s’est donné la mort dans son école à Pantin (Seine-Saint-Denis), a constaté une journaliste de l’AFP.

Sur une pancarte en carton, Isabelle, enseignante en maternelle à Clichy-sous-Bois, a inscrit “Je suis Christine Renon”. “On peut tous se reconnaître dans la lettre de Christine. Nos conditions de travail sont exécrables, c’est pour ça qu’on a du mal à recruter en Seine-Saint-Denis. Le geste qu’elle a fait, tout le monde pourrait le faire”, dit-elle, tremblante.

“C’est la lettre qui m’a bouleversée”

Lundi 23 septembre au petit matin, la gardienne de l’école Méhul a découvert le corps de cette femme de 58 ans dans le hall de l’établissement. Deux jours plus tôt, juste avant de se donner la mort, cette directrice décrite comme “hyper investie” avait pris le soin d’adresser à une trentaine de ses collègues une lettre de trois pages où elle détaillait “son épuisement”, la solitude des directeurs, l’accumulation de tâches “chronophages”, les réformes incessantes et contradictoires.

“C’est la lettre qui m’a bouleversée”, explique Grégoire, enseignant en élémentaire à Aulnay-sous-Bois, venu avec son épouse, également professeure des écoles, et leurs deux jeunes enfants. “C’est quelqu’un dont on sent l’engagement, l’énergie qui a été déployée. Il n’y a même pas de colère”, dit-il, tout en dénonçant “la dictature du chiffre qui règne dans l’Education nationale” et le “court-termisme” des politiques.

Source et article complet : HuffingtonPost

Mise en place du Service Minimum d’Accueil dans les écoles d’Aulnay-sous-Bois demain

L’IFAC met en place un Service Minimum d’Accueil dans les écoles dont le taux de grévistes est supérieur à 25%.

Les écoles concernées par le Service Minimum d’Accueil sont :

  • Ambourget maternelle et élémentaires 1 et 2
  • Anatole France maternelle et élémentaire
  • André Malraux maternelle
  • Le Bourg maternelle et élémentaire 2
  • Charles Perrault
  • Croix-Rouge maternelle et élémentaires 1 et 2
  • Croix Saint Marc maternelle
  • Emile Zola
  • Fontaine des Prés maternelle et élémentaires 1 et 2
  • Jean d’Ormesson maternelle et élémentaire
  • Le Parc
  • Louis Aragon maternelle et élémentaire
  • Louis Solbes
  • Merisier élémentaire 1
  • Nonneville maternelle et élémentaires 1 et 2
  • Ormeteau maternelle
  • Paul Eluard maternelle et élémentaires 1 et 2
  • Paul Bert
  • Perrières maternelle et élémentaire
  • Petits Ormes élémentaire
  • Pont de l’Union
  • Prévoyants
  • Savigny maternelles 1 et 2 / élémentaires 1 et 2
  • Vercingetorix maternelle et élémentaire

Pour les autres écoles, vos enfants seront accueillis par les enseignants. Toutes les activités périscolaires sont maintenues.

Source : Direct Aulnay

Etat déplorable de l’école Savigny 2 à Aulnay-sous-Bois selon Force Ouvrière

Nous sommes intervenus à l’école Savigny 2, suite a un signalement des agents concernant les conditions de travail et d’accueil des enfants dans les locaux préfabriqués .

En effet, ces locaux qui a l’origine accueillaient 75 enfants doit en recevoir 115 durant les travaux de construction de la nouvelle école, soit 2 classes supplémentaires.

Les locaux sont inadapté, les classes devant aussi servir de dortoir, ce qui implique de la manutention et une surcharge de travail.

Plus de local ATSEM, leur bureau a été déplacé dans la salle des professeurs qui a été, elle même, installée dans les sanitaires du réfectoire. Nous précisons que les agents n’ont plus qu’un seul bureau de petite taille pour trois et doivent passer par l’extérieur pour s’y rendre.

  • Tout le matériel des ATSEM est,soit, stocké dans des cartons, soit laissé en vrac dans le réfectoire, obligeant les agents à de la manutention excessive et des aller et retours entres leurs classe et ce local.
  • Au moment du repas les ATSEM doivent traverser le réfectoire des primaires en passant par l’extérieur.
  • Aucune ligne téléphonique à disposition des agents et des professeurs, que se passerait-il en cas d’urgence?
  • D’après certains professeurs, il n’y aurait pas de passage de la commission de sécurité alors que la rentrée a déjà eu lieu.

Cette liste n’est qu’un aperçu des dysfonctionnements constatés.

Nous estimons que les conditions d’accueil, de sécurité des enfants mais aussi de travail des agents ne sont pas réunies.

Nous demandons une visite en urgence de l’ACFI et  du CHSCT afin que des solutions soient trouvées et mises en oeuvre dans les plus brefs délais.

Source : Force Ouvrière

Pressions sur l’association EPT par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois et l’EMJF concernant l’école musulmane Philippe Grenier

ancienne école bougainville à Aulnay

Suite aux différents articles publiés sur les différents blogs sur le Parisien, l’association Education Pour Tous (EPT), qui loue les locaux de l’ancienne école Bougainville dans le cadre de l’école privée musulmane Philippe Grenier, a souhaité faire une mise au point. Nous avons contacté le secrétaire de l’association, M. El Masso, nous a apporté quelques précisions que nous vous partageons :

Aucune légitimité pour mettre fin prématurément au bail, les loyers sont payés

Selon M. El Masso, contrairement aux allégations de la municipalité, l’association EPT est à jour de ses loyers, aucun défaut de paiement n’est à signaler. Cependant, toujours selon M. El Masso, la Mairie n’envoie plus les références de paiement ces loyers ce qui rend difficile le paiement de ces loyers. L’EPT appelle directement les impôts pour payer le loyer et préserver le bail en toute légalité.

Les frais de notaire sont à payer par la Mairie, et les charges demandées sont sans détails

31000 € sont demandés à l’EPT pour les frais de notaire et les charges. Il faut savoir qu’environ 23000 € correspondent aux frais de notaire et que les charges demandées (8000 €) sont celles qui sont étalées sur 3 mois.

M. El Masso explique que l’association ne peut pas payer ces charges car il n’y a aucune relevé de compteur et par conséquent, il est difficile pour le trésorier de lees valider. Concernant les frais de notaire, selon M. El Masso, ce serait à la Mairie de payer. L’EPT n’est que locataire des lieux, et une clause serait également stipulée dans l’une des pages du bail que ces frais de notaire reviennent au propriétaire.

La municipalité impose 2 membres de l’EMJF dans le bureau de l’association EPT

Le bureau de l’EPT a été totalement renouvelé au mois de juin pour repartir d’une feuille vierge et garantir le meilleur fonctionnement de l’école Philippe Grenier. Cependant, selon M. El Masso, la municipalité ferait pression sur l’association pour que deux membres de l’Espérance Musulmane de la Jeunesse Française rejoigne le bureau. Ce demande insistante a pour le moment été refusée.

L’EMJF a défrayé plusieurs fois la chronique avec son président qui a relayé sur son compte Facebook des propos pas très tendres sur les homosexuels. Certains voient en l’EMJF une association proche du Maire Bruno Beschizza, qui a d’ailleurs été soutenu par cette association lors des éléctions municipales de 2014.

« Il y a des choses pas très claires entre l’EMJF et la municipalité d’Aulnay-sous-Bois« , remarque M. El Masso. A noter que l’EMJF bénéficie toujours de l’accès à l’école pour des cours d’Arabe, mais l’EPT souhaite un meilleur encadrement et travailler avec d’autres associations.

Selon M. El Masso, l’EMJF ne fait qu’un business alors que l’objectif principal de l’EPT est l’éducation des enfants.

Pas d’animosité avec l’école maternelle et primaire musulmane Fitrati

Si l’EPT ne travaille pas avec l’association Fitrati qui gère une école musulmane sur la rue Robespierre, M. El Masso a tenu à nous assurer qu’il n’y avait aucune animosité avec cet établissement. D’ailleurs, il est à noter que, selon M. El Masso, Fitrati officiait depuis 1999 mais n’a reçu l’agrément de l’éducation nationale qu’en 2014.

L’école musulmane Philippe Grenier à Aulnay-sous-Bous cumule 31 000€ de charges impayées

ancienne école bougainville à Aulnay

La majorité du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a voté mercredi 10 juillet 2019 l’étude des modalités de résiliation du bail de l’école musulmane.

Mercredi 10 juillet 2019, pour sa dernière séance avant les vacances, l’atmosphère du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) était chargée. En cause : la remise en question du bail de l’école musulmane dirigée par l’association Ecole pour tous.

Cédé l’an dernier pour une durée originelle de 25 ans, la majorité du conseil municipal a voté hier l’étude des modalités de sa résiliation.

« L’association ne remplit pas ses engagements, on ne peut pas continuer comme ça », a annoncé Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois.

31 000 euros de charges non réglées

Ecole pour tous n’aurait pas réglé les charges dues à la ville. Les dettes de l’association s’élèveraient à 31 000 euros, selon Douada Sanogo, adjoint au maire chargé de la formation et de l’apprentissage. « Quand on a un bail, le devoir c’est le paiement », a indiqué Bruno Beschizza.

L’opposition en a profité pour dénoncer l’attitude de la majorité.

« Vous avez agi avec légèreté. Vous n’avez pas vérifié la viabilité financière d’une association qui venait tout juste d’être créée », a accusé Daniel Goldberg, conseiller municipal socialiste.

144 élèves scolarisés

Cette année, 144 élèves étaient scolarisés au sein de cette école hors contrat, située dans les locaux de l’ancienne école Bougainville.

Répartis sur cinq niveaux, de la petite section au CE1, des cours d’apprentissage de l’arabe et du Coran étaient dispensés en plus du programme de l’Education nationale.

L’association dispose d’un délai de deux mois pour déposer un recours auprès du tribunal administratif de Montreuil.

Source : Actu.fr

Un an après son ouverture, l’école musulmane déjà menacée par la municipalité à Aulnay-sous-Bois

Le conseil municipal étudie ce mercredi la résiliation du bail de l’association pilotant cette structure hors contrat, validée par le rectorat. Les inscriptions sont pourtant un succès.

« Si on pouvait parler de l’école elle-même, du travail des enseignants et du succès des inscriptions, ça changerait un peu… » Un an après l’ouverture, à l’heure du bilan et d’annoncer de nouveaux projets éducatifs, on en a marre de la polémique à l’école Bougainville d’Aulnay, un établissement privé hors contrat d’obédience musulmane.

Les lieux étaient occupés durant des années par l’Espérance musulmane de la jeunesse Française (EMJF) pour y dispenser des cours d’arabe. Jusqu’à ce que le bail soit cédé l’an dernier à l’association Education pour tous, pour y ouvrir une école en bonne et due forme. Mais, alors que la première année scolaire s’achève, les élus doivent étudier, ce mercredi soir en conseil municipal, la possibilité de le résilier.

Contrôlé en octobre par les services de l’Etat, l’établissement a pourtant été validé par les autorités – même si quelques points sont à améliorer. Du côté de l’actuelle direction, d’ailleurs, on continue à préparer activement la suite.

Nombre d’élèves en hausse. Au total, 144 enfants étaient inscrits en septembre 2018, dont 84 garçons et 60 filles, dans sept classes réparties en cinq niveaux, de la petite section au CE1.

« L’an prochain, nous ouvrons une classe de CE2, et une deuxième de CP », annonce le directeur. Résultat : l’effectif passe à 178 élèves, « avec un effectif maximum de vingt par classe, pour un enseignement serein ».

Le nombre d’enseignants passe de huit à dix. « Tous sont diplômés et présentent au minimum cinq ans d’expérience dans l’enseignement public », indique le directeur, qui précise : « On ne les paye pas au black ! »

Coût de l’inscription : 2 300 € l’année. C’est l’unique financement, hors dons, de l’établissement, dont le budget avoisine les 400 000 €.

POURQUOI LE BAIL DE L’ECOLE EST REMIS EN QUESTION

Au conseil, ce mercredi, la délibération permettant au maire d’Aulnay de retirer le bail à Education pour tous (EPT) promet d’être électrique.

Déjà, l’an dernier, l’école Bougainville était née dans la polémique. Certains voyant dans EPT le « faux nez » de l’EMJF, débarrassée de ses casseroles. Car l’EMJF avait été pointée du doigt en 2015 pour l’invitation de prédicateurs radicaux. Plus récemment, son président Hassen Farsadou avait été pointé du doigt pour une publication Facebook homophobe.

Frais de notaire

Alors, en un an, les relations entre EPT, titulaire du bail, et l’EMJF – toujours installée dans l’école pour donner des « cours du soir »- se sont dégradées. L’école a déposé plainte en avril pour des dégradations commises par des adhérents de l’EMJF lors de ces cours du soir.

EPT ne comprend donc pas la remise en question de son bail. Selon la ville, celle-ci « n’a pas respecté ses obligations en matière de paiement de frais de notaire ». Or, dans ce bail, il est indiqué que ces frais « sont à la charge de la commune, qui s’oblige à leur paiement ». Mais cela n’apparaît pas dans la délibération instaurant ce bail, qui stipule, elle, que c’est bien à EPT de s’en acquitter !

« On a signé le bail, pas la délibération », rétorque l’EPT.

Source et article complet : Le Parisien

Des élèves du Collège Gérard Philipe et de l’école Bourg 1 diplômés « d’initiation au code » de l’Institut CapGemini

Les élèves ont bénéficié d’une journée d’initiation  à la culture numérique, à l’usage des outils informatiques et au codage technologique le 6 décembre dernier au sein du collège Gérard Philippe en collaboration avec Simplon.co, Accenture, Girls in Tech et avec le soutien de Monsieur Mohamed AYYADI, Ingénieur Système et élu départemental. Aujourd’hui les collégiens de 5ème ont participé, aux côtés des élèves de CM2 de l’école Bourg1, à une nouvelle action « Cap sur le Code », en partenariat avec Innov Avenir et dans le cadre de notre liaison Ecole-Collège au sein des locaux de l’Institut CapGemini à Issy-les-Moulineaux. Cela sous la direction de Madame MILVILLE, Principale du collège et son Adjoint, Monsieur BENHADRIA, accompagnés des parents d’élèves.

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L’occasion pour nos jeunes élèves de faire plusieurs activités par binôme mixte « Fille-Garçon » sous le contrôle et l’encadrement des ingénieurs.

Plus précisément, il s’agit d’une action qui rentre dans l’axe n°3 du nouveau projet académique 2016-2019 « Coopération »  « Développer la coopération dans l’école et avec les partenaires », elle englobe les leviers 1 et 2 de cet axe.

Les élèves ont pu être sensibilisés à la culture numérique et au codage technologique. Cela a permis de promouvoir l’égalité Filles-Garçons dans le domaine des sciences et des technologies.  

Dans un premier temps, un atelier d’apprentissage au code a été animé par des ingénieurs en numérique (les élèves sont répartis en binôme mixte Fille-Garçon).

Dans un second temps, un atelier de démonstrations et de manipulation par les élèves a été programmé au sein du laboratoire d’innovation, avec : des robots, de la réalité virtuelle, des drones et d’autres innovations.

Les élèves ont obtenu des « diplômes d’initiation au code » et « Certificate of Completion ». Ils sont contents et nous sommes fiers d’eux.

Nous tenons à remercier les responsables du service de la direction de l’éducation qui nous ont accordé un car pour transporter les élèves de CM2.

Source : Collège Gérard Philipe 

La place des Filles-Garçons et Femmes-Hommes dans l’espace public

A partir d’un effort personnel et d’une collaboration collégiale, nous, élèves de la 3èmeC du collège Gérard Philipe à Aulnay-Sous-Bois (Académie de Créteil), avons décidé de participer au concours « Les Olympes de la parole, session 2018-2019 : La place des femmes et des filles dans l’espace public », organisé par l’AFFDU (Association Française des Femmes Diplômées des Universités), avec le soutien du ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse. Il est mené en étroite concertation avec les personnes chargées de mission académique égalité filles-garçons.

A partir du mois d’octobre 2018, nous avons pris connaissance de ce concours «Les Olympes de la parole » à travers Monsieur REZZAKI, notre professeur de Sciences Physiques, « chargé de mission citoyenneté » et « référent Egalité Femmes-Hommes », qui nous a expliqué les modalités de ce concours auquel il nous a inscrits après un vote majoritaire de tous les élèves (100% pour).

Nous nous sommes mis d’accord sur la réflexion à mener après une mise en commun des idées de tous les élèves. Nous avons discuté de la problématique proposée, des démarches à poursuivre pour trouver un mode de résolution et des méthodes pédagogiques et éducatives utilisées pour y parvenir. Nous avons réparti les tâches par groupes pour faciliter la production collective de notre dossier final.

Pour mener à bien notre réflexion et pour varier les interventions de chacun d’entre nous, nous avons partagé les tâches en formant des petits groupes de quatre élèves. Chaque groupe est réparti comme suit :

Après avoir fait des recherches bibliographiques, nous avons collecté plusieurs informations à partir des actualités, publications, outils, textes de référence, rapports (bibliographie). Nous avons, alors, mis en commun nos idées pour sélectionner les meilleures. Enfin, nos porte-paroles ont exposé les idées retenues par chaque groupe et nous les avons regroupées sous forme de Problème/Solution.

Nous avons proposé des pistes d’actions visant à une prise de conscience pour défendre l’égalité des chances entre les sexes, pour le plaisir de donner ainsi à chacune et chacun sa place dans l’espace public (rues, boulevards, quais, gares, ports, autoroutes, établissements scolaires, lieux de sports, musés et théâtre…etc.).

Nous avons bénéficié du soutien de Madame Karinne MILVILLE, Principale du collège, de son Adjoint, Monsieur Karim BENHADRIA, ils ont suivi notre dossier et nous ont accompagnés dans son développement. Nous avons reçu les encouragements des IA-IPR de Sciences Physiques et Chimiques qui nous motivent et nous soutiennent pour nous inscrire dans ces démarches pédagogiques et éducatives afin de mettre en œuvre le projet académique (2016-2019), de l’équipe IMS Entreprendre pour la cité, de Messieurs Mohamed AYYADI et Gérard PRUDHOMME, conseillers départementaux de la Seine-Saint-Denis avec qui nous avons discuté de la question de la mixité dans la gestion de l’urbanisme dans les villes, la place des filles-garçons, femmes-hommes dans l’espace public. Ils nous ont réservé un accueil chaleureux lors de nos déplacements au Conseil Départemental à Bobigny.

Nous avons aussi contacté Monsieur le Maire et son équipe municipale,  les élus locaux d’opposition de notre ville, Aulnay-Sous-Bois. Ils nous ont programmé une visite à la mairie pour discuter de la question de la mixité dans la gestion de l’urbanisme dans notre ville, la place des filles-garçons et femmes-hommes, ils ont répondu à nos interrogations sur le sentiment de l’insécurité des filles et des femmes dans l’espace public.

Nous attendons le déplacement de Madame Marlène SCHIAPPA, Secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations,  à notre collège pour échanger avec elle. Elle nous éclairera sur le sujet et nous guidera dans ce sens dans la continuité de notre engagement quotidien. Nous comptons aussi discuter avec les hauts responsables de notre pays afin de mettre en application notre démarche de lutte, qui prend la forme d’une pédagogie de prévention, de sensibilisation et d’information à destination aux signataires de la convention 2013-2018, aux responsables des régions et des départements, aux défenseurs de la mixité et l’égalité envers tous les citoyens et en particulier en direction des jeunes générations.

Figure : Les représentants de la 3C à la préfecture de région Île-de-France lors de la finale régionale en mars 2019.

 

Les différents échanges cohérents et coordonnés ont favorisé l’autonomie, l’initiative individuelle et collective des élèves. Ils ont assuré une approche éducative contre les discriminations de genre, ethniques, économiques ou liées au handicap, ils ont ouvert  des horizons vraiment nouveaux aux jeunes collégiens et aux familles afin de promouvoir la mixité dans tous les secteurs et équipements de l’espace public.

Et c’est grâce à cet engagement à leurs côtés que nous parviendrons à améliorer la place des filles-garçons et femmes-hommes dans notre société en général, et dans l’espace public spécialement. C’est ce que nous avons défendu lors de la finale nationale de ce concours au ministère de l’éducation nationale le 15 mai dernier où nous avons représenté brillamment notre collège, notre département 93 et notre académie de Créteil. Nous avons terminé sur le podium avec la 2ème place devant 22 académies sélectionnées sur la France entière. Quelques photos pour illustrer cette finale :

Figure : Les représentants de la 3C à Paris accompagnés de Mme Milville lors de la finale nationale au Ministère de l’éducation nationale le 15 mai 2019.

Ce concours nous a permis de mener une réflexion sur la place des filles et des garçons, des femmes et des hommes dans l’espace public, de renforcer l’éducation à l’égalité et au respect mutuel entre les deux sexes, d’aborder la mixité dans la société en générale, et dans l’espace public spécialement, et de prévenir contre les harcèlements et les violences sexistes.

Nous souhaitons ainsi susciter de nouvelles vocations chez les jeunes filles pour leur permettre d’utiliser plus facilement l’espace public, d’engager résolument contre le harcèlement sexiste ; outre une campagne d’affichage, des actions de sensibilisation auprès des jeunes, la création d’outils de mesure et de suivi de ce phénomène, un plan de formation de l’encadrement et de l’ensemble des agents de transport.

Source : article en provenance du collège Gérard Philippe à Aulnay-sous-Bois

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