Archives de Catégorie: Education

Les écoles et les collèges d’Aulnay-sous-Bois frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19

En Seine-Saint-Denis, cette pénurie de personnels à cause du Covid-19 peut se révéler encore plus frappante. Selon nos informations, l’école élémentaire de la Croix-Rouge, à Aulnay-sous-Bois, a fonctionné ces jours-ci avec 100% de remplaçants, l’intégralité de l’équipe en poste étant soit malade, soit cas contact. Contactées par LCI, l’école et la mairie d’Aulnay n’ont pas données suite à nos sollicitations. À une poignée de kilomètres de là, au lycée Blaise-Cendrars, les enseignants ont fait usage de leur droit de retrait le 18 mars. Ce jour-là, sept classes étaient concernées par au moins un cas avéré de Covid-19. Et huit cas ont été recensés parmi les enseignants. Cette semaine, 75% d’entre eux étaient absents. Mais le lycée, lui, est toujours ouvert.

Source : LCI

Situation sanitaire alarmante au collège Claude Debussy à Aulnay-sous-Bois

Le personnel de l’établissement dénonce une situation critique, une mise en danger d’autrui et réclame la fermeture temporaire de l’établissement. Vous pouvez lire le communiqué en cliquant sur l’image ci-dessous.

Covid-19, les écoles d’Aulnay-sous-Bois au bord de l’implosion et menacées de fermeture

Tous les jours on a au moins un ou deux élèves suspicieux Covid. On l’isole et il va se faire tester. On est obligé de condamner l’infirmerie 15 minutes, on aère tout, on désinfecte », témoigne auprès d’Europe 1 Laurent, infirmier scolaire au Lycée Voillaume à Aulnay-Sous-Bois. Dans cet établissement de 2.400 élèves, les deux infirmiers scolaires sont débordés. « On a plein de nouveaux cas. Il faut que je fasse des mails pour annoncer aux familles que les classes sont fermées. » 

Une situation qui s’ajoute à la gestion des problèmes du quotidien : les petites blessures, les maux de tête, mais aussi la détresse psychologique des élèves, car certains ont perdu des proches et peuvent avoir des pensées suicidaires, rapporte Laurent. « Je sais qu’en rentrant à la maison j’ai besoin d’une bonne heure avant de reparler de choses qui sont de l’ordre de la banalité, parce que c’est de plus en plus compliqué…

Source et article complet : Europe1

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé à cause du Covid-19

Contrairement à ce qui a été dit, le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois n’était pas fermé ce lundi même si de nombreux professeurs ont eu des cas contacts au Covid-19 récemment. Une grève des surveillant a entraîné une communication un peu confuse de la part de la direction du collège, entraînant de nombreux parents à ne pas envoyer leurs enfants dans l’établissement.

Ce mardi, le collège sera bien ouvert. Certains cours seront réalisés en distanciel à cause de professeurs qui peuvent être contaminés au Covid.

Le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois fermé à cause d’une augmentation des cas de Covid-19

Cela apparaissait comme inévitable pour beaucoup de parents : le collège Debussy à Aulnay-sous-Bois est fermé ce lundi à cause d’une augmentation des cas de Covid-19. Plus d’un dizaine de professeurs étaient absents et plusieurs élèves montraient des symptômes inquiétants. Par précaution, la direction du collège a souhaité fermer les portes de l’établissement.

C’est un coup dur pour les collégiens qui espéraient pouvoir aller jusqu’au bout de leur année scolaire et qui prennent la nouvelle comme un coup de massue.

Covid-19, 139 classes fermées en Seine-Saint-Denis, trois fois plus que la semaine précédente

Les écoles de la Seine-Saint-Denis connaissent une explosion de cas de Covid-19 provoquant la fermeture de nombreuses classes dans le département. Cette 3ème vague dite du variant anglais fait des ravages à tous les niveaux. 2 366 élèves et 393 personnels ont été contaminés entre le 15 et le 21 mars !

Petite enfance à Aulnay-sous-Bois, appel à la grève le 30 mars 2021 pour l’abandon du projet Taquet

Texte intégral de la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO :

Après les grèves de janvier et février 2020, Adrien Taquet, Secrétaire d’État à l’Enfance et aux Familles est resté sourd aux revendications des salariés de la Petite Enfance. Il maintient son projet de décret de réforme des modes d’accueils.

C’est pourquoi, la FNAS FO et la Fédération des Services Publics et des services de Santé FO appellent tous les salariés et agents publics du secteur petite enfance à la grève le 30 mars 2021.

  • Nous refusons la dégradation de nos conditions de travail. Nous refusons le taux de 15 % d’enfants accueillis en surnombre en crèche tous les jours.
  • Nous refusons les dérogations à 5,5 m² en « zone dense » à la surface minimale par enfant. Nous refusons la présence d’un professionnel pour 6 enfants avec l’inclusion des apprentis dans le calcul du taux d’encadrement à hauteur de 15 %.
  • Nous refusons la 1/2 heure de temps d’analyse de la pratique par mois en crèche et rien de tangible pour les assistant.e.s maternel.le.s.
  • Nous refusons la possibilité pour les Éducateurs de Jeunes Enfants, sans expérience professionnelle, de diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant (EAJE) de moins de 40 enfants.
  • Nous refusons l’augmentation des capacités des micro-crèches à 12 enfants.
  • Nous revendiquons la suppression de l’accueil des enfants en surnombre.
  • Nous revendiquons une surface minimale de 7 m² par enfant partout. Nous revendiquons une qualité d’accueil garantie par 1 professionnel(le) pour 5 enfants, des ratios d’encadrement à 50/50, hors apprentis.
  • Nous revendiquons un temps d’analyse de la pratique de 2 heures /mois partout.
  • Nous revendiquons une expérience professionnelle exigée pour diriger tout type d’Établissement d’Accueil du Jeune Enfant.
  • Nous revendiquons le maintien de la capacité d’accueil des micro-crèches à 10 enfants.
  • Nous revendiquons le financement de postes de personnel qualifié à hauteur des besoins.
  • Nous revendiquons la revalorisation des rémunérations.
  • Nous revendiquons un plan ambitieux de formation continue des professionnels(les) des modes d’accueil collectifs et individuels.

FO reste déterminée pour que les secteurs de l’enfance et de la petite enfance bénéficient de l’augmentation de 183 € par mois comme dans la Fonction Publique Hospitalière.

Source : FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lycées de la Seine-Saint-Denis parmi les meilleurs de France, perte de vitesse pour ceux d’Aulnay-sous-Bois

Le lycée Claude-Nicolas-Ledoux des Pavillons-sous-Bois figure en tête des meilleurs établissements du département selon le classement effectué par Le Parisien. Plusieurs établissements du 93 trustent même les premières places au niveau national 

Au niveau départemental, c’est le lycée Claude-Nicolas-Ledoux aux Pavillons-sous-Bois qui prend la tête du palmarès avec 47 points de valeur ajoutée. À noter : cela ne concerne que ses deux classes de terminale ES et non pas ses filières professionnelles, notre classement étant ciblé sur les classes générales et technologiques. Suivent les lycées Germaine-Tillion au Bourget, l’établissement privé pour garçons Merkaz-Hatorah à Gagny et les lycées Suger et Angela-Davis à Saint-Denis.

« Le lycée Ledoux est un établissement où il y a une bonne cohésion au sein de l’équipe », témoigne deux enseignants peu surpris de ce résultat. L’an passé, ses élèves de terminale générale ont affiché un taux de réussite de 100 % au bac contre un attendu de 90 % (calculé en tenant compte des conditions d’enseignement à distance liées à la crise sanitaire). Un carton plein qu’on retrouve dans 17 autres établissements de Seine-Saint-Denis. Il faut dire que le taux de réussite au bac a été particulièrement élevé l’an passé avec l’annulation des épreuves finales de l’examen due à l’épidémie de Covid-19 : 98,2 % des élèves scolarisés en filière générale avaient obtenu leur diplôme, contre 87,5 % l’année précédente.

Au niveau du classement départemental, les établissements de la ville d’Aulnay-sous-Bois décrochent. Pour ces établissements, le classement est :

  • Le Protectorat Saint-Joseph (34e position)
  • Lycée Voillaume (43e position)
  • Lycée général et technologique Jean Zay (46e position)
  • Lycée l’Espérance (48e position)

Pour obtenir tout le classement, cliquer ici.

Source : Le Parisien

Un jeune exclu du collège Jean Renoir à Bondy pour des coups de couteau bientôt réintégré

Le 23 novembre dernier, un élève de 3ème du collège Jean Renoir à Bondy, apparemment sans histoire, a asséné des coups de couteau dans la cuisse d’un élève de 5ème, provoquant son exclusion. Le collège Jean Renoir est classé réseau d’éducation prioritaire.

Suite à son passage au conseil de discipline et à son exclusion, le fautif a été placé dans un autre établissement. Cependant, sa famille avait déposé un recours et apparemment, elle a obtenu gain de cause. Le jeune va pouvoir réintégrer son établissement, mais cela provoque de vives inquiétudes chez les syndicats enseignants. Pour les élèves, cette histoire ne semble pas trop les préoccuper, certains affirment même qu’il s’agirait d’un élève qui ne pose pas de problème particulier.

J’ai passé une journée dans mon ancien lycée à Aulnay-sous-Bois, temoignage de Justine

@VICE France

Je suis entrée au lycée en 2010. J’y ai rencontré des personnes que je peux maintenant appeler des amis. J’y ai décidé de me mettre au travail. J’y ai passé de bons moments, mais je n’ai jamais eu aussi hâte d’en partir et d’entrer à l’université pour me rapprocher un peu plus de mes aspirations professionnelles. Certains professeurs m’ont soutenu dans mon projet de devenir journaliste tandis que d’autres n’ont pas hésité à en rire et dire devant toute la classe que c’était impossible (non pas que j’étais mauvaise élève mais simplement que c’était inaccessible pour des gens comme nous). Avec la profonde envie de leur montrer qu’ils avaient tort et étant probablement un peu sadomasochiste, j’ai décidé d’y retourner le temps d’une journée comme élève. Et croyez-moi, le lycée est beaucoup plus dur que votre job de bureau.

Source et article complet : VICE

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