Archives du blog

Accusé de violences conjugales, un homme de Sevran sort libre après une erreur de procédure

Les faits qui lui sont incriminés sont graves. L’homme est poursuivi pour des violences aggravées commises à Sevran le 20 juin dernier. Des violences ayant entraînées 30 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT) pour sa conjointe. 

Le mis en cause est aussi accusé d’autres violences, le même jour, commises cette fois-ci avec une arme sur une autre femme. Frappée au genou avec une chaise, la victime s’est vu prescrire cinq jours d’ITT. 

Problème, le prévenu ne pourra pas être jugé, son audience reportée à plus tard. La raison ? « Nous devions vous notifier les faits avant 15 heures ce qui n’est pas le cas, nous ne pouvons donc pas juger, vous allez être remis en liberté », indique la présidente de la chambre.

Remise en liberté

En effet, toute personne déférée en comparution immédiate doit être présentée aux juges dans un délai donné. L’article 803-3 du code de procédure pénale, fixe un délai de 20 heures devant être respecté pour présentation devant le tribunal correctionnel à compter de la fin de la garde à vue. 

Le non-respect de ce délai de 20 heures entraine une remise en liberté immédiate. Avant de partir, la présidente de la chambre a tenu à mettre en garde le mis en cause. « Vous êtes présumés innocents monsieur mais je vous déconseille très fortement d’avoir des contacts avec les deux victimes pour que la situation soit apaisée ». 

Source et article complet : Actu.fr

Un père de famille à Bondy frappe violemment sa fille qui perd connaissance !

Lors d’une fête d’anniversaire le 23 mai 2021, un père de famille, fortement alcoolisé, s’en est pris à sa femme pour une raison inconnue. Leur fille de 17 ans a voulu s’interposer mais a reçu un gros coup sur la tête, si bien qu’elle a perdu connaissance.

Alertée par les voisins, la police intervient sur les lieux. Le père est interpellé, il avait 0,74g d’alcool dans le sang. Il a écopé de 15 mois de prison ferme dont neuf mois avec sursis probatoire. Aujourd’hui la fille va mieux, mais le père semble ne pas supporter l’alcool et dès qu’il voit le verre de trop, il devient violent. Il est possible qu’il recommence une fois sorti de prison.

Après la condamnation des éducateurs auteurs de violences sur son fils autiste, la mère de Tedrick est inquiète pour sa sécurité

©La 1ère

Deux ans après avoir porté plainte pour « violences aggravées« , le procès s’est finalement tenu au tribunal de Bobigny, en région parisienne. Depuis, Monique François, originaire de la Martinique, demande des mesures supplémentaires pour que son fils soit protégé et mieux pris en charge.

Tedrick a 31 ans. Et une excellente mémoire, à en croire sa mère, la Martiniquaise Monique François. “Il se souvient de tout. Des détails, des prénoms, des dates, des voyages… Il a passé un an et demi en Belgique en 2008 et il me parle encore de tous les gens qu’il a côtoyé à ce moment-là”, raconte la mère de famille. Une mémoire infaillible qui a permis à Tedrick de raconter avec précision à sa maman les mauvais traitements qu’il subissait au sein de la maison d’accueil spécialisée dans laquelle il était admis depuis 2011. Des coups, des brûlures, des intimidations, des insultes…

Source et article complet : FranceTVInfo

En 2020, un tiers des vols violents sans arme ont eu lieu à Paris ou en Seine-Saint-Denis

Dans les affaires de violences sur personnes, la règle est claire : « plus la ville est peuplée, plus le nombre de faits enregistrés par habitants est élevé ». Et la Seine-Saint-Denis, prise dans le tissus urbain de l’agglomération parisienne, ne fait pas exception. En Île-de-France, près de cinq victimes de coups et blessures volontaires sont enregistrées pour 1 000 habitants. Un taux qui comprend les violences intrafamiliales et hors cadre familial.

Toutefois, il existe des écarts entre les départements. « Le taux est supérieur de 2,8 points en Seine-Saint-Denis par rapport à celui de la Seine-et-Marne », note le bilan. Avec Paris, la Seine-Saint-Denis est le seul département métropolitain à avoir un taux supérieur à 2,9 pour 1000 habitants pour les violences et blessures volontaires hors cadre familial. Ce taux est toutefois en baisse par rapport à 2019. Une baisse comprise entre 0 et 11,3%. 

Source et article complet : Actu.fr

 

Un lycéen entre la vie et la mort après une rixe à Clichy-sous-Bois

C’est une nouvelle bagarre à la sortie d’un lycée, cette fois-ci à Clichy-sous-Bois, qui tourne au drame. Un lycéen a été blessé aux environs de 17h par un objet contondant lorsqu’une rixe a éclatée à la sortie de l’établissement. Ce lycéen a 16 ans et selon plusieurs informations obtenues, une bagarre entre des bandes rivales serait la cause de ce nouveau drame.

Le pronostic vital est engagé. Le département déplore un nouveau drame.

A peine libéré de garde à vue, il retourne violenter son ex-femme au Blanc-Mesnil !

Un homme de 45 ans, père de 3 enfants et patron d’une entreprise, a écopé de 6 mois de prison ferme pour avoir asséné de violents coups sur son ex-femme dès la sortie de sa garde-à-vue. La femme et les enfants qui ont assisté à la scène attestent que l’homme est devenu complètement fou et enragé. Il aurait étranglé la femme, donné des coups au visage tout en la projetant sur la table du salon.

Lors de son interpellation, il a tenté de se défenestré et a dû être saisi de force.

Des violences horribles dans le collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois, le député interpellé

Bonjour M. le député,

Je vous partage le mail que j’ai reçu d’une maman en détresse, car aucunes solutions ne s’offrent à elle pour avoir la tranquillité d’esprit, lorsque ces enfants sont à l’intérieur et sur le chemin du collège.

Malheureusement le collège Pablo Neruda accueille des élèves qui n’ont pas un comportement adapté où ont besoin d’un suivi régulier d’un psychologue a l’intérieur de l’établissement.

J’ai eu la même situation avec ma fille en 6 ème H avant les vacances de février. Un élève qui fait peur aux filles en les menaçant,qui les frappe, les insulte, qui coupe des cheveux avec ces ciseaux en plein cours… Et sans compter les familles qui ne font pas de courrier mais qui nous relatent les faits de vives voix ou au téléphone.

Pouvez vous nous aider à obtenir un Psychologue au sein du collège Pablo Neruda.

En attente d’une réponse positive, recevez nos sincères salutations.

Source : Jammel Arahmane pour la liste FCPE au collège Pablo Néruda à Aulnay-sous-Bois qui s’adresse au député Alain Ramadier

14 bandes rivales sévissent en Seine-Saint-Denis, selon Gérald Darmanin

Une étude menée par le Ministère de l’Intérieur montre qu’il y aurait 14 bandes rivales dans le département de la Seine-Saint-Denis. Ces bandes s’affrontent violemment pour contrôler des quartiers, le commerce de la vente de stupéfiants et le recèle. Des affrontements qui peuvent amener la mort sur fond de vengeance ou d’expédition punitive.

A Aulnay-sous-Bois, il existe également quelques bandes qui n’hésitent pas à en découdre, même si depuis quelques années, ces affrontements se font de plus en plus rare. Le trafic de drogue est une manne financière énorme qui détruit des vie mais fait vivre de nombreux quartiers.

Ci-dessous un exemple d’affrontement entre bandes rivales dans le quartier de Savigny à Aulnay-sous-Bois :

10 mois de prison ferme requis contre un éducateur aux Pavillons-sous-Bois pour torture sur un autiste

©La 1ère

Les faits se sont déroulés en juin 2019 mais la sanction n’est tombée qu’hier : le procureur a requis 10 mois de prison ferme contre un éducateur pour avoir frappé violemment un autiste de 29 ans, Tédrick, avec un baton. Contre sa collègue, aide psychologique, le parquet a requis six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant cinq ans.

Si le jugement est attendu le 26 février, la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux avait beaucoup ému. Tédrick aurait été agité ce jour là selon l’éducateur, ce qui l’aurait poussé à lui donner des coups de baton sur la cuisse et sur les bras. Des aveux qui ont profondément choqué les enquêteurs.

La Seine-Saint-Denis touchée par les guerres des bandes

Si le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas le seul touché par les guerres de bandes qui font des ravages parmi les jeunes, 3 villes du départements se sont liguées pour dire stop à ces conflits mortels : Romainville, Les Lilas et le Pré-Saint-Gervais.

Mercredi dernier, un jeune s’est fait poignarder aux Lilas, mais sa vie n’est pas en danger. Pour lutter contre ce fléau obscure et déroutant, les 3 villes entendent sensibiliser les jeunes, faire des stages famille et faire en sorte à ce que les quartiers ne se fassent plus la guerre.

A Aulnay-sous-Bois, il y a eu par le passé quelques guerres de bande notamment en 2014, comme l’en atteste la vidéo choquante ci-dessous.

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