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Reportage sur le trafic de drogue et la violence à Aulnay-sous-Bois ce mardi sur RMC Découverte

Au coeur du département le plus pauvre de France, la ville d´Aulnay-sous-Bois est gangrénée par un vaste trafic de stupéfiants. Ici, les dealers de la capitale viennent se fournir. Dans la cité voisine des « Beaudottes » à Sevran, un trafiquant a été arrêté le 15 janvier dernier. Découvrez dans cet épisode comment la police riposte à ces trafics qui impactent la ville.

Source : RMC Découverte. Reportage le mardi 26 novembre à 10h50.

Massacre au parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois avec un cygne déchiqueté et une carcasse de moto brûlée

Une lectrice nous fait partager des photos d’horreur du parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois avec une carcasse de moto calcinée et des restes d’un cygne apparemment déchiqueté. Que s’est-il passé ? Un canidé a t-il été lâché pour dévorer le cygne ? Que fait une moto calcinée en plein milieu de ce joli parc ?

Est-ce un remake du film Orange Mécanique ou y-a-t-il des individus sadiques capables de s’attaquer à ces animaux magnifiques ?

Audrey tuée de 14 coups de couteau à Aulnay-sous-Bois par son conjoint

Audrey, 27 ans, est décédée de 14 coups de couteau dans la nuit du dimanche 15 septembre, à Aulnay-sous-Bois par son conjoint. Un drame qui montre que les violences conjugales sont un véritable fléau, des centaines de femmes sont victimes des violences de leur époux ou concubin tous les ans en France.

Les policiers de Seine-Saint-Denis sont à bout parce qu’ils sont toujours remis en cause

De nombreux policiers ont montré leur soutien à leur collègue dont le préfet de police de Paris avait ordonné la suspension suite à une interpellation musclée à Paris. Selon Grégory Goupil, secrétaire régional Alliance police nationale pour la Seine-Saint-Denis, les policiers sont à bout car leur parole est souvent remise en cause.

Grégory Goupil pointe du doigt la « décision de suspension de notre collègue par voie de tweet »« La suspension par tweet n’est absolument pas légitime, c’est pour ça qu’on monte au créneau parce que c’est totalement injuste », affirme le secrétaire régional Alliance police nationale dans France Info.

L’adolescent qui prétend avoir été malmené par des policiers à Aulnay-sous-Bois a peut-être menti

Alors que des jeunes accusent la police de violences, le parquet de Bobigny a ouvert une enquête préliminaire pour tentative de vol avec effraction.

Pour les familles des adolescents qui ont annoncé avoir saisi l’IGPN, l’affaire est pliée. Elles affirment qu’un jeune de 15 ans a fait l’objet de violences de la part de policiers lors d’une interpellation, jeudi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Selon le témoignage de la victime présumée, publié dans Le Parisien, lui et cinq amis ont aperçu une ombre dans une maison vide et y sont entrés « par le portail ouvert ».

L’enquête a depuis établi la présence de traces de pesée sur la porte d’entrée du pavillon, indiquant une effraction. Même si rien n’accuse formellement à ce stade les adolescents d’en être à l’origine. En revanche, selon une source judiciaire, la fuite de trois des jeunes à l’arrivée de la police remet en cause leur intrusion fortuite.

Course poursuite

En outre, une photo de la victime présumée – et principale accusatrice – par les policiers au parquet de Bobigny ne montre aucune trace de violences sur le visage, où un policier lui aurait asséné un coup de poing. Aucune trace n’est visible sur les vêtements malgré la balayette qui l’aurait renversé au sol.

Jeudi 18 juillet, trois policiers avaient été appelés via le 17 vers 20 heures pour une suspicion de « vol par effraction commis par cinq individus [ils sont 6 en réalité, NDLR] encore sur place », peut-on lire dans le rapport d’intervention rédigé immédiatement après les faits. La patrouille arrive rapidement devant le pavillon et trois des adolescents obtempèrent rapidement à la vue des uniformes. Trois autres prennent la fuite. L’un se ravise, les deux autres continuent leur course. Les gardiens de la paix parviennent à en rattraper un, non sans mal. Un policier reste avec les quatre interpellés. Les deux autres, l’un à pied, l’autre en voiture, mettent fin à la fuite du dernier adolescent en plaçant le véhicule de police en travers de sa route.

Source et article complet : Le Point

 

Des passants arrêtent un homme qui agresse violemment une femme à Aulnay-sous-Bois

Un homme a été arrêté par des témoins alors qu’il attaquait très violemment une femme. L’hypothèse d’un vol à l’arraché est privilégiée.

Des entailles au visage, au dos, sur la tête, une oreille sectionnée… Cette longue liste de blessures a valu 45 jours d’incapacité totale de travail (ITT) à une femme de 58 ans, agressée mercredi soir, un peu après 21 heures, rue des Aulnes, à Aulnay-sous-Bois.

Ses jours ne sont pas en danger, mais qu’en aurait-il été si des passants n’étaient pas intervenus ? Ils sont plusieurs à s’être interposés pour mettre un terme à l’agression. Ils ont pu maîtriser l’auteur jusqu’à l’arrivée de la police.

Il aurait frappé sa victime pour ne pas être identifié

La victime a été hospitalisée. Son état de santé n’a pas permis aux policiers de l’entendre. L’auteur, tout jeune majeur, est toujours en garde à vue au commissariat d’Aulnay ce jeudi et doit y passer une deuxième nuit.

L’hypothèse d’une tentative de meurtre, d’abord envisagée du fait des blessures, a laissé la place à un autre scénario : celui d’un vol à l’arraché. L’auteur aurait voulu voler son sac à la victime, et l’aurait frappée afin qu’elle ne puisse pas l’identifier.

Sur place aucun couteau ni autre arme n’a été retrouvée. De nuit, les policiers n’ont rien trouvé. L’agresseur aurait pu utiliser une pierre coupante, ou un morceau de bitume.

D’après des témoins entendus par les secours, l’homme aurait tenté de s’en prendre à une autre femme juste avant. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

Vidéo : mais que fait la police à Aulnay-sous-Bois ?

Vidéo

Quelle est l’ambiance à Aulnay-sous-Bois un an après l’affaire Théo ? L’écho des banlieues donne la parole aux quartiers populaires pour mettre en avant le rapport police/population et l’intégration sociale.

Dans la vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre ou ci-dessous, plusieurs habitants des quartiers Nord de la ville témoignent…

Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien, reportage édifiant à Aulnay-sous-Bois à découvrir

Vous pouvez vous procurer un numéro d’Ebdo avec un reportage édifiant sur la relation entre les jeunes et les policiers dans les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois.

« Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien? » par MatPalain Hervé Lequeux à découvrir en kiosque jusqu’à jeudi soir.

Violents affrontements entre la police et des jeunes à Aulnay-sous-Bois suite à l’attaque d’une caméra de vidéo-surveillance

Des jeunes ont tenté de scier un poteau ou se trouvait une caméra de vidéo-surveillance au niveau du Nouveau Cap à Aulnay-sous-Bois (rue Auguste Renoir, quartier de la Rose des Vents). Les forces sont rapidement intervenues pour tenter de mettre fin au carnage, mais ont été accueillies à jets de pierre.

Bilan : une voiture de police endommagée, plusieurs véhicules brûlés, et 3 interpellation. Comme indiqué précédemment, Hadama Traoré du collectif « La Révolution est en Marche » a été mis en garde-à-vue alors qu’il essayait de s’interposer entre les jeunes et la police.

Est-ce un acte de personnes hostiles à la vidéo-surveillance (plusieurs groupes politiques ont déjà vivement critiqué le dispositif) ou un groupe qui ne souhaitait pas être filmé pour pouvoir faire du « commerce illicite » ? Nous n’en savons pas plus pour le moment.

Un employé de la ville d’Aulnay-sous-Bois également violemment interpellé quelques jours avant l’affaire Théo ?

incendie_galion_aulnay_crameC’est ce que nous rapporte le quotidien Libération. La victime serait cette fois-ci Djamel Dib, un animateur de la ville d’Aulnay. Alors qu’un véhicule de police banalisé s’engage dans une course poursuite, la voiture de Djamel Dib se retrouve inopinément sur la trajectoire, gênant ainsi les fonctionnaires.  Sous les insultes, M. Dib aurait alors demandé des excuses, ce qui aurait envenimé les choses, et entraîné une violente interpellation.

Toute l’histoire est racontée ici.

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