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Archives du blog

Des passants arrêtent un homme qui agresse violemment une femme à Aulnay-sous-Bois

Un homme a été arrêté par des témoins alors qu’il attaquait très violemment une femme. L’hypothèse d’un vol à l’arraché est privilégiée.

Des entailles au visage, au dos, sur la tête, une oreille sectionnée… Cette longue liste de blessures a valu 45 jours d’incapacité totale de travail (ITT) à une femme de 58 ans, agressée mercredi soir, un peu après 21 heures, rue des Aulnes, à Aulnay-sous-Bois.

Ses jours ne sont pas en danger, mais qu’en aurait-il été si des passants n’étaient pas intervenus ? Ils sont plusieurs à s’être interposés pour mettre un terme à l’agression. Ils ont pu maîtriser l’auteur jusqu’à l’arrivée de la police.

Il aurait frappé sa victime pour ne pas être identifié

La victime a été hospitalisée. Son état de santé n’a pas permis aux policiers de l’entendre. L’auteur, tout jeune majeur, est toujours en garde à vue au commissariat d’Aulnay ce jeudi et doit y passer une deuxième nuit.

L’hypothèse d’une tentative de meurtre, d’abord envisagée du fait des blessures, a laissé la place à un autre scénario : celui d’un vol à l’arraché. L’auteur aurait voulu voler son sac à la victime, et l’aurait frappée afin qu’elle ne puisse pas l’identifier.

Sur place aucun couteau ni autre arme n’a été retrouvée. De nuit, les policiers n’ont rien trouvé. L’agresseur aurait pu utiliser une pierre coupante, ou un morceau de bitume.

D’après des témoins entendus par les secours, l’homme aurait tenté de s’en prendre à une autre femme juste avant. L’enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

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Vidéo : mais que fait la police à Aulnay-sous-Bois ?

Vidéo

Quelle est l’ambiance à Aulnay-sous-Bois un an après l’affaire Théo ? L’écho des banlieues donne la parole aux quartiers populaires pour mettre en avant le rapport police/population et l’intégration sociale.

Dans la vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre ou ci-dessous, plusieurs habitants des quartiers Nord de la ville témoignent…

Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien, reportage édifiant à Aulnay-sous-Bois à découvrir

Vous pouvez vous procurer un numéro d’Ebdo avec un reportage édifiant sur la relation entre les jeunes et les policiers dans les quartiers Nord d’Aulnay-sous-Bois.

« Dans nos quartiers, qui n’a pas été en garde à vue pour rien? » par MatPalain Hervé Lequeux à découvrir en kiosque jusqu’à jeudi soir.

Violents affrontements entre la police et des jeunes à Aulnay-sous-Bois suite à l’attaque d’une caméra de vidéo-surveillance

Des jeunes ont tenté de scier un poteau ou se trouvait une caméra de vidéo-surveillance au niveau du Nouveau Cap à Aulnay-sous-Bois (rue Auguste Renoir, quartier de la Rose des Vents). Les forces sont rapidement intervenues pour tenter de mettre fin au carnage, mais ont été accueillies à jets de pierre.

Bilan : une voiture de police endommagée, plusieurs véhicules brûlés, et 3 interpellation. Comme indiqué précédemment, Hadama Traoré du collectif « La Révolution est en Marche » a été mis en garde-à-vue alors qu’il essayait de s’interposer entre les jeunes et la police.

Est-ce un acte de personnes hostiles à la vidéo-surveillance (plusieurs groupes politiques ont déjà vivement critiqué le dispositif) ou un groupe qui ne souhaitait pas être filmé pour pouvoir faire du « commerce illicite » ? Nous n’en savons pas plus pour le moment.

Un employé de la ville d’Aulnay-sous-Bois également violemment interpellé quelques jours avant l’affaire Théo ?

incendie_galion_aulnay_crameC’est ce que nous rapporte le quotidien Libération. La victime serait cette fois-ci Djamel Dib, un animateur de la ville d’Aulnay. Alors qu’un véhicule de police banalisé s’engage dans une course poursuite, la voiture de Djamel Dib se retrouve inopinément sur la trajectoire, gênant ainsi les fonctionnaires.  Sous les insultes, M. Dib aurait alors demandé des excuses, ce qui aurait envenimé les choses, et entraîné une violente interpellation.

Toute l’histoire est racontée ici.

Voitures incendiées en direct et en vidéo lors de la manifestation pour Théo à Bobigny

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Vidéo

Alors que la manifestation avait bien commencé, des casseurs se sont infiltrés parmi les centaines de personnes et ont commencé à incendier des véhicules et à affronter les forces de l’ordre.

Malgré les appels au calme de la famille de Théo, certaines semblent souffrir de problèmes de surdité.

Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

François Hollande au chevet de Théo Luhaka victime de violences policières à Aulnay-sous-Bois

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Twitter

Le président François Hollande s’est rendu au chevet de Théo Luhaka, victime de violences policières à Aulnay et qui a entraîné des émeutes 3 nuits consécutives.

Actuellement hospitalisé pour plusieurs blessures, Théo Luhaka s’est entretenu près d’une demi-heure avec le président de la république. François Hollande apporte ainsi un soutien important à Théo. Pour rappel, 4 policiers sont mis en examen, 3 pour violences volontaires et 1 pour viol.

4 policiers suspectés de viol sur un habitant d’Aulnay-sous-Bois en utilisant une matraque

matraqueAutant dire que la méfiance et la prudence sont de mise compte-tenu du climat de défiance vis-à-vis des autorités et de la police en général. Cependant, des témoins affirment que 4 policiers sont soupçonnés d’un viol qui aurait été commis jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois, sur un jeune homme de 22 ans. Les faits se seraient déroulés dans le quartier de la Rose des Vents.

Le jeune homme a été opéré dans la nuit de jeudi à vendredi à l’hôpital Ballanger. Il a été blessé lors d’un contrôle de police jeudi après-midi, dans le quartier des 3000.

Suite à cette affaire 4 policiers ont été placés en garde à vue dans les locaux de l’IGPN, qui les soupçonne d’un viol en réunion sur le jeune homme.

L’arrestation a été filmée par des jeunes du quartier. Le jeune homme a été plaqué au sol et embarqué dans le véhicule des fonctionnaires.

Arrivé au commissariat, le jeune homme affirma saigner de la bouche et de l’anus. Selon lui, un des policiers aurait alors enfoncé une matraque télescopique dans le derrière. Des examens médicaux confirment cette hypothèse, car des lésions importantes ont été constatées. Un objet indéterminé aurait bien été introduit.

Selon les policiers, ils affirment avoir fait usage de leur bâton télescopique pour maîtriser l’individu, qui aurait menacé les policiers suite à une altercation entre ces policiers et un jeune du quartier. La vidéo devrait corroborer ou non cette version.

La vidéo montre en tout cas des coups de bâton au niveau des jambes mais pas de gestes qui montreraient une pénétration

On y distinguerait les quatre policiers en train de lui donner des coups au niveau des jambes et on le verrait tomber. « Ce sont des scènes de violences, mais nous n’avons pas identifié de gestes à connotation sexuelle », souligne une personne qui a pu visionner la vidéo.

L’enquête est en cours, selon Le Parisien.

 

Trois habitants d’Aulnay-sous-Bois arrêtés pour des vols de téléphones à Mitry-Mory

vol_telephoneTrois personnes qui résident à Aulnay-sous-Bois, âgés de 18 à 22 ans, ont été placés en détention provisoire pour avoir commis une série de vols avec violence en réunion à Mitry-Mory (77). Les faits se sont déroulés entre le 15 avril et le 10 mai 2016, aux abords du lycée de la ville et de la gare de Mitry-Mory. Ils s’attaquaient principalement aux élèves avec un iPhone 6, les faisaient tomber par terre et les tabassaient. Selon Le Parisien, il comparaîtront le 7 octobre au tribunal correctionnel de Meaux.

Les home-jackings ont augmenté de 125% dans la Seine-Saint-Denis en un an !

home_jackingLes agressions violentes à domicile ont bondi de 125% en un an dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette technique qui consiste à rentrer par effraction dans un domicile, surtout la nuit, tout en frappant et ligotant ses occupants, semble prendre une tournure inquiétante dans le 93.

Ces agressions hyperviolentes touchent surtout les personnes les plus vulnérables (personnes âgées ou malades). Les lascars frappent les occupants, les ligotent, puis s’emparent de l’argent, de la voiture et des cartes bancaires (le code peut être récupéré en torturant les prisonniers). Masqués, les bandits parviennent souvent à s’échapper sans être inquiétés. Ils n’hésitent pas à utiliser pieds de biche et masses pour pénétrer de force dans la maison, et agissent très rapidement, empêchant les occupants de s’organiser et de se défendre (bien souvent, ils sont endormis au moment des faits).

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