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En 2020, un tiers des vols violents sans arme ont eu lieu à Paris ou en Seine-Saint-Denis

Dans les affaires de violences sur personnes, la règle est claire : « plus la ville est peuplée, plus le nombre de faits enregistrés par habitants est élevé ». Et la Seine-Saint-Denis, prise dans le tissus urbain de l’agglomération parisienne, ne fait pas exception. En Île-de-France, près de cinq victimes de coups et blessures volontaires sont enregistrées pour 1 000 habitants. Un taux qui comprend les violences intrafamiliales et hors cadre familial.

Toutefois, il existe des écarts entre les départements. « Le taux est supérieur de 2,8 points en Seine-Saint-Denis par rapport à celui de la Seine-et-Marne », note le bilan. Avec Paris, la Seine-Saint-Denis est le seul département métropolitain à avoir un taux supérieur à 2,9 pour 1000 habitants pour les violences et blessures volontaires hors cadre familial. Ce taux est toutefois en baisse par rapport à 2019. Une baisse comprise entre 0 et 11,3%. 

Source et article complet : Actu.fr

 

Un lycéen entre la vie et la mort après une rixe à Clichy-sous-Bois

C’est une nouvelle bagarre à la sortie d’un lycée, cette fois-ci à Clichy-sous-Bois, qui tourne au drame. Un lycéen a été blessé aux environs de 17h par un objet contondant lorsqu’une rixe a éclatée à la sortie de l’établissement. Ce lycéen a 16 ans et selon plusieurs informations obtenues, une bagarre entre des bandes rivales serait la cause de ce nouveau drame.

Le pronostic vital est engagé. Le département déplore un nouveau drame.

A peine libéré de garde à vue, il retourne violenter son ex-femme au Blanc-Mesnil !

Un homme de 45 ans, père de 3 enfants et patron d’une entreprise, a écopé de 6 mois de prison ferme pour avoir asséné de violents coups sur son ex-femme dès la sortie de sa garde-à-vue. La femme et les enfants qui ont assisté à la scène attestent que l’homme est devenu complètement fou et enragé. Il aurait étranglé la femme, donné des coups au visage tout en la projetant sur la table du salon.

Lors de son interpellation, il a tenté de se défenestré et a dû être saisi de force.

Des violences horribles dans le collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois, le député interpellé

Bonjour M. le député,

Je vous partage le mail que j’ai reçu d’une maman en détresse, car aucunes solutions ne s’offrent à elle pour avoir la tranquillité d’esprit, lorsque ces enfants sont à l’intérieur et sur le chemin du collège.

Malheureusement le collège Pablo Neruda accueille des élèves qui n’ont pas un comportement adapté où ont besoin d’un suivi régulier d’un psychologue a l’intérieur de l’établissement.

J’ai eu la même situation avec ma fille en 6 ème H avant les vacances de février. Un élève qui fait peur aux filles en les menaçant,qui les frappe, les insulte, qui coupe des cheveux avec ces ciseaux en plein cours… Et sans compter les familles qui ne font pas de courrier mais qui nous relatent les faits de vives voix ou au téléphone.

Pouvez vous nous aider à obtenir un Psychologue au sein du collège Pablo Neruda.

En attente d’une réponse positive, recevez nos sincères salutations.

Source : Jammel Arahmane pour la liste FCPE au collège Pablo Néruda à Aulnay-sous-Bois qui s’adresse au député Alain Ramadier

14 bandes rivales sévissent en Seine-Saint-Denis, selon Gérald Darmanin

Une étude menée par le Ministère de l’Intérieur montre qu’il y aurait 14 bandes rivales dans le département de la Seine-Saint-Denis. Ces bandes s’affrontent violemment pour contrôler des quartiers, le commerce de la vente de stupéfiants et le recèle. Des affrontements qui peuvent amener la mort sur fond de vengeance ou d’expédition punitive.

A Aulnay-sous-Bois, il existe également quelques bandes qui n’hésitent pas à en découdre, même si depuis quelques années, ces affrontements se font de plus en plus rare. Le trafic de drogue est une manne financière énorme qui détruit des vie mais fait vivre de nombreux quartiers.

Ci-dessous un exemple d’affrontement entre bandes rivales dans le quartier de Savigny à Aulnay-sous-Bois :

10 mois de prison ferme requis contre un éducateur aux Pavillons-sous-Bois pour torture sur un autiste

©La 1ère

Les faits se sont déroulés en juin 2019 mais la sanction n’est tombée qu’hier : le procureur a requis 10 mois de prison ferme contre un éducateur pour avoir frappé violemment un autiste de 29 ans, Tédrick, avec un baton. Contre sa collègue, aide psychologique, le parquet a requis six mois de prison avec sursis et une interdiction d’exercer pendant cinq ans.

Si le jugement est attendu le 26 février, la vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux avait beaucoup ému. Tédrick aurait été agité ce jour là selon l’éducateur, ce qui l’aurait poussé à lui donner des coups de baton sur la cuisse et sur les bras. Des aveux qui ont profondément choqué les enquêteurs.

La Seine-Saint-Denis touchée par les guerres des bandes

Si le département de la Seine-Saint-Denis n’est pas le seul touché par les guerres de bandes qui font des ravages parmi les jeunes, 3 villes du départements se sont liguées pour dire stop à ces conflits mortels : Romainville, Les Lilas et le Pré-Saint-Gervais.

Mercredi dernier, un jeune s’est fait poignarder aux Lilas, mais sa vie n’est pas en danger. Pour lutter contre ce fléau obscure et déroutant, les 3 villes entendent sensibiliser les jeunes, faire des stages famille et faire en sorte à ce que les quartiers ne se fassent plus la guerre.

A Aulnay-sous-Bois, il y a eu par le passé quelques guerres de bande notamment en 2014, comme l’en atteste la vidéo choquante ci-dessous.

Les violences faites aux femmes ne sont pas exclusivement physiques

Les violences faites aux femmes existent depuis la nuit des temps, au travers de son infériorisation séculaire, de sa sujétion et de son  » objetisation  » par les hommes et par les sociétés patriarcales. Dans les religions, elle est un attribut de l’homme et sa  » possession  » ! Dans notre société, et bien que les femmes se fassent de plus en plus entendre dans leurs légitimes revendications, elles sont trop souvent reléguées aux tâches liées à la maternité, à la vie domestique, à la famille, aux soins et à l’éducation des enfants. Dans le monde du travail, les postes à responsabilités leur sont refusés et les salaires sont bien moindres que les hommes à compétences égales. Tout cela constitue des violences faites aux femmes !

Le 25 novembre 2020 avait lieu la journée consacrée aux violences faites aux femmes, ponctuée par des manifestations et des évènements organisés autour de ce thème et mettant en lumière les actons mises en place pour les prévenir ou en atténuer les dégâts lorsque ces violences (agressions physiques et assassinats) n’ont malheureusement pas pu être circonscrites ou évitées.

Le confinement nécessité par la non-propagation du virus au travers des contacts sociaux réels, a fait émerger partout dans le monde et avec une plus grande acuité encore, les violences perpétrées au sein des couples et des familles par un conjoint incapable de gérer ses pulsions agressives et violentes envers leur épouse ou leur concubine, et parfois même envers leurs propres enfants.

Le paléoanthropologue Pascal Picq,  maître de conférences au Collège de France, propose dans son dernier ouvrage intitulé  »  Et l’évolution créa la femme  » paru le 21 octobre dernier aux éditions Odile Jacob, une analyse évolutionniste de la sujétion et  de la coercition des femmes depuis les origines, concluant qu’il s’agit d’une question sociale, culturelle et anthropologique et affirme que   : « Les mâles de notre espèce sont parmi les primates les plus violents envers leurs femelles, les femmes ».

La crise sanitaire qui a frappé la planète entière a mis sur le devant de la scène une recrudescence des relations sexuelles non consenties par les femmes, des viols en Afrique du Sud ou au Nigéria, une hausse des disparitions de femmes au Pérou, des féminicides en augmentation significative au Mexique et au Brésil, et les associations dédiées à la protection des femmes ont été submergées d’appels au secours et à l’aide partout en Europe ! L’ONU a tristement constaté que le confinement était à l’origine d’une montée inquiétante des violences sexistes, sexuelles et domestiques : 30 % à Chypre et en France, 33 % à Singapour, 25 % en Argentine…. Le bilan est désastreux et souvent mortel pour les femmes !

C’est donc dans ce contexte lié à la promiscuité spatiale imposée par le confinement, que le groupe d’opposition Aulnay en Commun a organisé sur Facebook une soirée consacrée à ce fléau, en accueillant différentes personnalités venues apporter leur point de vue, leurs propositions et leur expertise. Le féminisme qui revendique l’égalité de droits, de traitement, de chances, de respect et de considération pour les femmes dans une société incroyablement marquée par le sceau du machisme et du patriarcat, autant au niveau des états que au sein de toutes les religions de la planète, est un des combats porté par Sarah Kassouri, seule femme  » rescapée  » (si je puis dire) siégeant au sein du groupe Aulnay en commun.

Cependant, et ce point de vue n’engage que moi-même, j’ai eu l’occasion de constater sur le terrain, notamment lors de la constitution d’une liste participative pour les dernières municipales, que les femmes qui démontrent une capacité à porter un vrai leadership et qui assument l’ambition et le désir de s’engager dans un mandat politique, se voient subtilement et souterrainement écartées et même ostracisées.

Il est en effet notoire et très difficile pour une femme, même dans nos sociétés occidentales qui se prétendent évoluées et faussement « ouvertes », d’exister et d’apporter ses contributions originales et personnelles, ses projets et sa vision dans toutes les sphères de pouvoir où les hommes occupent déjà des places et tiennent jalousement les rennes jusqu’à en imposer les règles et les processus qui enferment les femmes dans des zones de relégation souvent systématique !

 Il faut le dire, la parole des femmes est sérieusement muselée par une très grande majorité d’hommes, leurs idées cataloguées inintéressantes et les actions pragmatiques qu’elle souhaiteraient concrétiser dans la vraie vie au bénéfice de la collectivité trop souvent mises en échec ! Si Madame Billard est miraculeusement parvenue à se hisser dans le quintet de tête d’Aulnay en Commun pour les municipales 2020, son éviction, que dis-je, son  » exclusion  » témoigne du refus de s’ouvrir à de nouvelles méthodes, de nouvelles propositions, à une créativité originale dans les manières d’intervenir dans le débat public, et d’accepter de nouvelles manières d’envisager la citoyenneté et la politique portée de manière originale par les femmes.  Que nous le voulions ou non, notre société est encore très imprégnée et très marquée du sceau des atavismes politiques et des conditionnements patriarcaux et machistes !

Je vais également évoquer ici, la charge mentale énorme que subissent les femmes dans leur vie quotidienne, amenée qu’elles sont à devoir être multitâches au sein des familles qu’elles ont construites, et souvent abonnées malgré elle au rôle qui leur est implicitement et tacitement assigné, de  » bobonne à la maison  » , aussi transparente qu’une baie vitrée astiquée et uniquement dévolue par la force des circonstances, des croyances limitantes et des conditionnements, aux tâches ménagères, à l’intendance domestique, aux soins des enfants et des parents vieillissants ou devenus dépendants, le tout parallèlement à un métier accompli souvent dans le stress…..

J’ai connu cette vie là durant des années, dans la souffrance d’être absorbée et engloutie par des tâches et des obligations qui m’étaient d’office dévolues parce qu’elles résultent d’un conditionnement sociétal puissant que personne, ni hommes, ni femmes, ne remet vraiment en cause.  La charge mentale continue et le temps que nous consacrons à des activités parfois fastidieuses, chronophages et invisibles,  mais Ô combien indispensables à l’organisation de toute la famille,  exerce une telle pression dans nos vies de femmes que l’on s’interdit de penser, de réfléchir à cette vie de cinglée que nous menons, que nous subissons, Juste pour ne pas s’écrouler, parce que nous savons que si nous le faisons, nous allons nous engouffrer dans un processus irréversible qui pénaliserait toute la famille ! Alors, nous tenons, nous luttons coûte que coûte contre l’épuisement et la dépression !

Faire tourner la maison pendant que son époux travaille à l’étranger ou dans une autre ville, travailler soi-même loin de son domicile avec des transports longs et coûteux pour un salaire souvent modeste, renoncer à sa carrière artistique pour élever et éduquer ses enfants,  faire le taxi pour les mener à toutes leurs activités culturelles, artistiques sportives et musicales en sus de leur scolarité,  sont des tâches essentiellement dévolues aux femmes, tandis que les hommes se consacrent à leur carrière, et éventuellement à leurs centres d’intérêts !

J’ai compris et réalisé pour l’avoir vécu dans mon être et dans ma chair, à quel point les femmes qui portent des ambitions, des rêves et des espérances doivent y renoncer, en dépit de leurs talents avérés et des compétences qu’elles ont acquises, tout simplement parce que le monde machiste, la société patriarcale dans lesquels nous vivons, les a enfermées dans des rôles prédéfinis qu’elles n’ont jamais eu véritablement le droit de remettre en question.

 Personnellement je n’ai pu réellement commencer à exercer mes droits et mes activités de citoyenne que lorsque mes enfants sont devenus un peu plus autonomes, et lorsque deux membres proches de ma famille accueillis à la maison durant plusieurs années parce qu’ils étaient devenus malades, âgés et ultra-dépendants sont décédés, car auparavant cela était absolument impossible, et cette réalité là est celle de toutes les femmes !

Lors de mon engagement dans la construction et la constitution d’une liste participative pour les municipales 2020, j’ai profondément regretté, en tant que femme, que mes collègues et sœurs féminines qui étaient les compagnes des hommes qui y travaillaient activement, ne puissent être davantage présentes pour apporter leur contribution personnelle. Je ne les nommerai pas, mais ce constat m’a beaucoup peinée et dérangée, et témoigne bien si besoin en était, que la charge des femmes est telle, qu’elles sont injustement sous représentées dans les instances citoyennes et démocratiques. Il faut vraiment que cela change, encore faut-il que la société dans son intégralité, et que leurs conjoints leur en donnent les moyens de manière effective….

Le renoncement d’Anne-Sophie Carton à ses fonctions d’élue après seulement quelques mois, met en exergue le fait que les femmes, souvent très impliquées dans leur vie familiale et professionnelle, et soucieuses de donner la pleine mesure de leurs talents dans tous les domaines où elles choisissent de s’engager et de s’investir avec sérieux et responsabilités, se retrouvent parfois contraintes à devoir faire des choix et à oblitérer des fonctions qu’elles avaient pourtant la capacité à remplir, tout simplement parce que les rôles qui sont d’office dévolus aux femmes dans la société telle qu’elle est conçue par le patriarcat, empêchent, voire même interdisent, l’épanouissement des talents qui sont les leurs  et qui seraient pourtant très certainement d’un grand bénéfice pour la collectivité entière.

Donner une vraie place aux femmes dans notre société à des postes où elles ne servent pas qu’à jouer les tapisseries ou les faire valoir des hommes, ne devrait pas être facultatif ni discrétionnaire, ni laissé à la seule décision des hommes de pouvoir qui siègent majoritairement dans tous les gouvernements et dans toutes les obédiences religieuses de la planète, mais devrait devenir l’enjeu majeur à relever pour le siècle en cours.

Réflexions, témoignage et article rédigé les 25 et 26 novembre 2020 par Catherine Medioni

Note : Les dessins illustrant la charge mentale des femmes sont empruntés à la dessinatrice Emma qui souhaite conserver l’anonymat de son nom de famille, et qui a mis les concepts de charge mentale en abyme de façon ludique et humoristique dans des bandes dessinées. Elle ne revendique aucune qualité esthétique de ses illustrations, considérant que son propos est davantage de créer des images parlantes.

Diatou, femme enceinte bousculée lors de son arrestation en gare d’Aulnay-sous-Bois, jugée pour violences

La jeune femme de 23 ans est jugée ce mardi au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour violences. Contrôlée sans masque et sans billet, en juin 2020, elle avait mordu les agents. Enceinte au moment des faits, son interpellation en gare d’Aulnay avait été filmée et diffusée sur Internet.

En juin 2020, une vidéo choque les internautes. Elle montre une jeune femme enceinte de sept mois se faire plaquer au sol par trois agents de la sûreté ferroviaire en gare d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). 

Source et article complet : France Bleu

Nuit de violence à Aulnay-sous-Bois avec la police prise à partie par des tirs de mortier

Le 14 juillet, la police municipale à Aulnay-sous-Bois a été attaquée par des tirs de mortier au niveau de la rue du 8 Mai dans le quartier de Mitry. Il n’y a heureusement pas eu de blessés.

Le quartier qui a le plus souffert fut sans nulle doute le quartier des Merisiers avec plusieurs actes de violence urbaine. La police mit plus de 2 heures pour rétablir la situation. Nous ne savons pas s’il y a eu des interpellations.

 

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