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La mort de George Floyd à Minneapolis déborde sur les réseaux sociaux à Aulnay-sous-Bois

George Perry Floyd, homme de quarante-six ans et  père de deux filles, est mort le 25 mai suite à une interpellation policière à Minneapolis aux USA. Ancien rappeur et condamné en 2009 pour cambriolage à main armée, M. Floyd s’est ensuite reconverti en tant qu’agent de sécurité, où il tentait de faire vivre sa famille par ses modestes revenus.

Il y a quelques semaines, M. Floyd a perdu son emploi suite à l’épidémie de Covid, comme des millions d’Américains. Le lundi 25 mai, alors qu’il faisait ses courses dans une épicerie, le marchand détecte que M. Floyd utilise des faux billets de 20$ et appelle la police, qui intervient rapidement sur les lieux.

Ici, le drame surgit dans une incompréhension la plus totale :

  • George Floyd est interpellé sur la voie publique et n’oppose aucune résistance (contrairement à ce qu’affirmaient les agents de police, une vidéo de caméra surveillance montre que M. Floyd s’est laissé faire)
  • George Floyd est ensuite plaqué au sol avec le genou de l’agent Chauvin Derek sur son cou, qui l’empêche de respirer
  • M. Floyd appelle à l’aide et indique à l’agent qu’il n’arrive plus à respirer. L’agent ignore ces appels de détresse et maintient son genou sur le cou de George Floyd
  • Des passants qui filment la scène implorent la clémence aux agents (ils sont 4 sur les lieux) mais ceux-ci refusent
  • M. Floyd perd connaissance. Les secours arrivent sur les lieux, M. Floyd ne respire plus et est déclaré mort à l’hôpital

Suite à cette tragédie, de nombreuses émeutes éclatent aux USA. M. Chauvin Derek est licencié et sa femme demande la divorce. M. Derek était connu pour des actes de violence à répétition et a été impliqué dans des arrestations meurtrières avec usage de son arme de service.

Cette vidéo horrible a fait le tour du monde et le président Donald Trump, au lieu de calmer le jeu, met de l’huile sur le feu indiquant vouloir tirer sur tous ceux qui s’adonnent à des scènes de pillage.

A Aulnay-sous-Bois, certains Aulnaysiens ont pris position en mettant en avant le caractère « raciste » de cette tragédie. Sur le groupe communautaire Facebook #SLAPC, la police en prend pour son grade, qu’elle soit Américaine ou Française. Sur Twitter, certains appellent à la révolution. A noter que Twitter a modéré les propos de Donald Trump pour incitation à la haine, alors que Facebook laisse librement s’exprimer le président Américain.

Hommage au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois contre le Covid-19

Quelques dessins d’enfants font plaisir au personnel soignant de l’hôpital Ballanger à Aulnay-sous-Bois qui était en première ligne contre le Covid-19.

Ouverture d’une partie du centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois ce lundi de Pentecôte

Le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sera en partie ouvert ce lundi de Pentecôte. Outre Carrefour, les magasins ouverts sont :

  • Atelier du boucher
  • Cabinet médical
  • Darty
  • Fnac
  • Krys – Pharmacie Parinor
  • Opticiens Nov

Fermeture à 20h.

Désorganisation et ratés au niveau des bus de substitution entre Paris et Aulnay-sous-Bois ce matin

Avec l’arrêt du RER B entre Aulnay-sous-Bois et Paris, des bus de substitution ont été mis en place pour permettre aux usagers d’atteindre leur destination. Cependant, plusieurs erreurs ou ratés ont été recensés ce matin par des lecteurs.

Tout d’abord, une conductrice s’est perdue avec son bus à Aulnay-sous-Bois malgré l’aide de son GPS. Elle fut si désorientée qu’elle demande à plusieurs reprises son chemin aux passagers.

Dans l’autre sens, c’est un chauffeur qui dépose les usagers à Saint-Denis RER B au lieu de Saint-Denis RER D. Certaines personnes ont ainsi loupé leur correspondance.

Frank Cannarozzo fustige les blogueurs apprentis-justiciers à Aulnay-sous-Bois et leur pouvoir virtuel

Frank Cannarozzo, adjoint LR à Aulnay-sous-Bois, ne mâche pas ses mots lorsqu’ils visent certains blogs à Aulnay-sous-Bois. Visant Hervé Suaudeau sans le nommer, mais aussi un collectif « révolutionnaire », M. Cannarozzo regrettent la campagne infâmante et les commentateurs anonymes qui n’assument pas leurs propos : 

« Cela fait 3 ans, je vous laisse trouver le déclencheur…, que la majorité subit les tracts anonymes dans les boites aux lettres, les articles accusateurs sur les blogs, les menaces pas du tout voilées. Et certains s’étonnent que cela ait des conséquences ? Cette campagne infamante qui dure depuis 2017 est le fait de nos adversaires, se prenant tour à tour pour des journalistes, des enquêteurs, des justiciers et des exécuteurs ! L’opposition d’aujourd’hui s’étonne d’avoir essuyé un tract anonyme à propos de sa tête de liste mais il ferait bien de regarder du côté des fournisseurs habituels de tracts anonymes qui paient au black de pauvres gens pour les mettre dans les boites aux lettres. Ont-ils eux-mêmes dénoncés pendant ces 3 années ces pratiques diffamantes ? Jamais ! Pire, ils ont mis sur leur liste les bloggeurs-apprentis -justiciers. Bref, ils ont acquiescé puis cautionné en les installant sur leur liste. Et si l’un de ses apprentis-justicier s’est fait bousculer, c’est bien regrettable, mais le monde réel n’est pas le monde virtuel dans lequel il se croit roi. Dans le monde réel, les gens n’ont que faire de leur pouvoir virtuel et ne supporte pas l’inquisition péremptoire.

Et ils devraient simplement constater que les aulnaysiens n’ont que faire des inquisiteurs du net et des corbeaux incapables de montrer leur visage, ils veulent des actions concrètes. Voilà la vraie leçon de cette élection !« 

Source : Frank Cannarozzo

Pour mettre fin à la polémique sur les indemnités des élus à Aulnay-sous-Bois, Frank Cannarozzo répond

Frank Cannarozzo, adjoint au Maire et ancien conseiller municipal d’opposition de 2008 à 2014 qui avait fustigé Gérard Ségura sur l’augmentation des indemnités de l’époque, répond et explique pourquoi il est important que le Maire et ses adjoints se voient attribuer une augmentation similaire :

« Comme pour chaque début de mandat, les élus ont voté les indemnités qui leur seront versées en échange du travail qu’ils vont fournir. Pour mémoire, pour les adjoints au maire : avant 2008 le montant brut était de 1620 euros, puis la gauche en 2008 l’a monté à 2200 euros soit + 35%, puis nous l’avons baissé en 2014 à 1710 euros soit – 24% et aujourd’hui il passe à 2003 euros, ce qui reste inférieur de 10% à ce que la gauche pratiquait… C’est bien d’avoir de la mémoire !

Et combien ça fait en vrai ? Eh bien pour couper court à tous les fantasmes, je vous donne mon net perçu après cotisations et impôts en février 2020 : 1092 euros !

Et à quoi sert une indemnité ? A payer vos frais de représentation. Et il est bon de se rappeler que les élus de notre majorité utilisent leur téléphone personnel, leur voiture personnelle, paient leur carburant, etc. Ce ne fut pas le cas de tous les élus de gauche avant 2014…

Quel est le travail d’un élu municipal ? Écouter les aulnaysiens a différents occasions, marchés, festivités, associations, réunions. Mener des réunions de travail avec des habitants, les services de la ville et les partenaires. Lire des études complexes, qui ne relèvent pas de votre métier et convaincre de la pertinence de vos projets. Participer à d’autres instances ou vous êtes nommé pour défendre les intérêts de la ville. Être présent à toutes les étapes de la vie municipale : cérémonies, festivités, évènements, etc. La grande majorité de ce travail ne peut pas être vu par les habitants mais il est très important et vous le prenez sur votre vie professionnelle, familliale, vos loisirs, vos passions.

Pour conclure, ces indemnités sont nécessaires au regard de tout ce temps passé, des sacrifices, des mécontentements que vous devez entendre, parfois des insultes ou des menaces. »

Source : Frank Cannarozzo

Bruno Defait, ancien conseiller municipal de Gauche à Aulnay-sous-Bois, ne comprend pas l’augmentation des indemnités

Nouvel épisode concernant la polémique sur l’augmentation des indemnités des élus LR à Aulnay-sous-Bois : Bruno Defait, ancien conseiller municipal en charge des transports à Aulnay-sous-Bois de 2008 à 2014, est sorti de son silence. Dans un tweet laconique et sibyllin, il fustige l’augmentation auto-accordée des indemnités de Bruno Beschizza, mais aussi des adjoints. On peut lire ainsi :

« Dommage d’argumenter sur le contexte actuel, même dans le contexte d’avant le contexte actuel, les salariés français dont les salariés de la mairie seraient heureux d’avoir 23% d’augmentation! Surtout qu’une indemnité est censée uniquement compenser une perte de revenus.« 

Rappelons que plusieurs adjoints à Aulnay-sous-Bois sont employés à Paris Terre d’Envol ou cumulent avec d’autres mandats. Tous ne sont pas employés du privé et en effet, ne subissent pas de pertes de revenus.

M. Defait était connu pour ses prises de parole acerbes et son franc-parler lorsqu’il siégeait au conseil municipal. Un trait de caractère qui ne plaisait pas à tout le monde, y compris au sein de la majorité PS-EELV-Communiste de 2008.

Le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois rouvre ce samedi matin

Dès 7h30 demain, le parc du Sausset sera de nouveau ouvert pour les amoureux des balades et du footing. Seules les aires de jeux resteront fermées.

Les passionnés du parc pourront de nouveau admirer les lacs et les différents panoramas.

Témoignage de Jean-Claude Cahagnet,chef étoilé à Aulnay-sous-Bois, sur le confinement et la restauration

Pendant la fermeture des restaurants, le seul étoilé du «93», motard rescapé d’une terrible chute, s’est improvisé traiteur à succès.

Et soudain, le «vide». Une sensation totalement inédite dans une existence jusqu’à présent traversée à tombeau ouvert, qui vous confisque la moindre capacité d’analyse, subordonnée à un minimum de clairvoyance. Comme tous les marmitons, cafetiers, maîtres queux et autres gâte-sauce de l’Hexagone, Jean-Claude Cahagnet n’est pas près d’oublier ce fameux oukase étatique du 14 mars, stipulant qu’à compter de minuit, devraient fermer sine die «tous les lieux recevant du public, non indispensables à la vie du pays», comme les «bars, cafés, restaurants…».

«Même s’il ne s’agissait pas d’un coup de théâtre, sur le coup, on n’y croit pas», resitue le chef de l’Auberge des Saints Pères à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, chemisette noire, pantacourt et sandales, dans l’atonie proprette de la salle déserte où, d’ordinaire, affluent les fines gueules, bercées par le doux cantabile des ustensiles qui virevoltent dans la cuisine contiguë. 

Source et article complet : Libération

Le discours d’investiture de Bruno Beschizza laisse une profonde impression de malaise

D’abord, on ne peut qu’adhérer à sa profession de foi, lorsqu’il réitère son engagement  du 5 avril 2014, celui du « rassemblement » : «nous ne serons pas les élus d’un clan, ni d’un quartier, je serai le maire de toutes les Aulnaysiennes  et de tous les Aulnaysiens.»  

Dans son idéal de gestion de « bon père de famille », il revendique une attitude merveilleusement attentive : « la faute serait de ne pas écouter. Et nous écoutons, nous concertons, même imparfaitement. Il faut écouter, encore écouter, toujours écouter, être attentif à tous et agir pour chacun. La proximité, c’est le contact avec le réel, avec les vrais gens, des gens qui ont un visage, des gens qui ont une voix, des gens qui ont des sentiments, même quand ils sont finalement presque en colère, qui ont des expressions, des émotions. »

Mais brusquement le « bon père de famille » devient père fouettard lorsqu’il parle du « pire : des réseaux sociaux, ou de certains blogs. Ce petit monde de l’entre-soi qui ne parle qu’à lui-même et dans lesquels parfois malheureusement certains se prennent tout à la fois pour des spécialistes, des journalistes, des enquêteurs, des juges, des inquisiteurs, voire certains des bourreaux. Ce sont les nouveaux Marat. »

Cela veut-il dire que les membres de la municipalité mais aussi certains agents municipaux sont invités à déserter les réseaux sociaux et un certain blog où ils vantent à l’envie l’action municipale et utilisent tous les arguments propres à décrédibiliser le moindre désaccord avec les choix de la municipalité ? 

Cela veut-il dire qu’ils doivent tous montrer leur vrai visage en renonçant à l’usage peu courageux des pseudos ? Cela veut-il dire que ce blog fondé par un adjoint du maire est invité à sortir de l’ « entre-soi » en s’ouvrant aux commentaires critiques ?

Cela veut-il dire que si l’on n’est ni spécialiste, ni enquêteur, ni juge, on n’a pas le droit de s’exprimer ? Cela veut-il dire que toutes les personnes qui disent sur la toile leur désaccord avec un projet municipal sont des inquisiteurs et deviennent (peut-on en croire ses oreilles ?) des bourreaux ?! Et que faut-il comprendre dans cette référence historique qui arrive comme la cerise sur la gâteau, ou plutôt comme la tête sur le billot : ces gens-là seraient « de nouveaux Marat » !

Reprenons nos esprits : Jean-Paul Marat,  médecin et journaliste, s’est distingué sous la Révolution par un discours populiste d’une extrême brutalité, réclamant sans cesse que l’on coupe des têtes. Il encourageait une violence populaire qui s’est malheureusement de nombreuses fois déchaînée, en particulier lors des  tristement célèbres massacres de septembre 1792. Dans les blogs clairement visés par le Maire, en clair Aulnaycap et surtout MonAulnay, (qui eux laissent s’exprimer toutes les opinions), si l’on veut trouver un discours de violence, il est bien dans celui de certains commentaires particulièrement hostiles que l’on peut résumer ainsi : « vous avez été battus, maintenant taisez-vous !» Certes, il y a un progrès depuis Marat : il n’est plus question de couper des têtes, mais des langues. Notons au passage que les multiples procédures judiciaires engagées par le Maire visent précisément à la même chose, et que l’une d’entre elles a bien atteint son but : la disparition d’un blog. Peu importe d’être presque toujours finalement débouté : la pression psychologique générée par les procédures et le poids des frais de justice restent des moyens d’intimidation non négligeables.

Prêter à l’adversaire ce que l’on fait soi-même, chercher à discréditer et bâillonner toute opposition, c’est une pratique familière dans certains régimes politiques, ce n’est assurément pas un discours de ce rassemblement dont se réclame le Maire.

Nombreux sont ceux qui considèrent qu’il n’est pas nécessaire d’applaudir à toutes les initiatives de la municipalité pour mériter un statut de « vrais gens ».

Nombreux sont ceux qui se considèrent comme « des gens qui ont un visage, des gens qui ont une voix, des gens qui ont des sentiments »,  et qui revendiquent ce droit « d’être en colère, qui ont des expressions, des émotions » même si cela ne s’exprime pas exclusivement sur le terrain choisi par le Maire, oralement et au hasard d’une rencontre au marché, mais sur la toile, à visage découvert, sans le masque d’un pseudo, de façon argumentée et réfléchie. Et sans haine.

Le Maire s’honorerait de mettre en œuvre une conception de la démocratie qui tolère et respecte la contestation sous toutes ses formes, qui veillerait à recevoir les associations qui ont leur propre vision de l’avenir de la ville,  et répondrait à leurs courriers, comme il s’y était engagé en 2014. Une conception de la démocratie qui reposerait sur une écoute et une concertation réelle, une vraie prise en compte de tous les Aulnaysiennes et Aulnaysiens, passant par la recherche du compromis sinon du consensus, et qui se dispenserait de toute mise au pilori.

Source : René-Augustin Bougourd

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