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Archives du blog

Un malaise dans le RER B provoque l’arrêt de plusieurs rames à Aulnay-sous-Bois

Décidément, outre les travaux, le RER B continue de subir des aléas durant les trajets puisque un voyageur malade à Drancy a provoqué ce matin l’arrêt temporaire de plusieurs rames dont 2 à Aulnay-sous-Bois. La personne malade a pu être évacuée et le trafic a repris.

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Interruption du trafic sur le RER entre Gare du Nord et Aulnay-sous-Bois ce dimanche

Dimanche 18 août 2019, toute la journée, le trafic sera totalement interrompu entre gare du Nord (Paris) et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en raison de travaux.

Le principal suspect d’un trafic de drogue à Aurillac venant d’Aulnay-sous-Bois reste en prison

Poursuivi dans un important dossier de trafic de stupéfiants à Aurillac, Benoît D. a vu sa détention provisoire prolongée, fin juillet. Une décision contestée par le mis en cause devant la cour d’appel de Riom. En vain.

Le Francilien de 34 ans n’a pas pris part à l’audience, ce mardi matin, laissant son conseil parisien plaider sa cause face aux magistrats de la chambre de l’instruction.

Plutôt que la prison, Me Matthieu Quinquis est donc venu solliciter une assignation à résidence sous surveillance électronique.

 Cette mesure pourrait tout à fait être mise en place chez lui, à Aulnay-sous-Bois, avance l’avocat. L’instruction est quasi terminée. Mon client a reconnu les faits et apporté des éléments sur l’organisation du réseau. Sa compagne, enceinte, vit une grossesse difficile et a besoin de soutien. Au moins jusqu’à ce que l’affaire soit jugée et que la sanction tombe. »

Source et article complet : La Montagne

Un homme résidant à Aulnay-sous-Bois arrêté pour soupçon de terrorisme à l’aéroport d’Orly dénoncé de manière calomnieuse

Elle avait appelé la police pour prévenir que son compagnon allait perpétrer « une attaque ».

Cela n’avait rien à voir avec du terrorisme. Et cela ressemble bien plus à un règlement de comptes sentimental. Selon nos informations, la femme, qui a appelé la police pour signaler qu’un homme armé allait embarquer à l’aéroport d’Orly, ce jeudi après-midi pour un vol à destination de Barcelone, a été placée en garde à vue ce vendredi midi pour dénonciation mensongère. « Il s’agit de son amie de cœur, sa concubine », précise le parquet de Créteil.

La femme avait expliqué en gardant l’anonymat que l’homme muni d’un couteau avait prévu de faire « une attaque », laissant entendre un acte terroriste. La police de l’air et des frontières a aussitôt interpellé cet individu de 33 ans, résidant à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui n’est pas fiché S. Il avait bien un couteau en céramique dans son bagage à main. Il partait à un concert à Barcelone. Lui aussi se trouvait toujours en garde à vue dans les locaux d’Orly pour port d’arme prohibé.

Source et article complet : Le Parisien

Aya Nakamura avec «Djadja», un hit phénomène fabriqué à Aulnay-sous-Bois

Aya Nakamura bénéficie d’une grande notoriété depuis la sortie, en avril 2018, de son hit «Djadja». Inspirés de faits réels, ce titre a permis à l’artiste de se hisser parmi les plus grandes stars de la chanson française. Retour sur un succès phénoménal.

Aya Nakamura: retour sur le succès de Djadja

Aya Nakamura, de son vrai nom Aya Danioko, est née au Mali et a grandi à Aulnay-sous-Bois. La chanteuse de 24 ans est devenue une star en l’espace d’un an. Ce succès, elle le doit à son hit «Djadja».

Intégré dans son album «Nakamura», «Djadja» est sorti en avril 2018 et s’est rapidement hissé dans le top des classements français. Preuve du phénomène «Djadja», le clip totalise plus de 411 millions de vues sur YouTube! Et le succès est tel que même les parodies explosent tous les scores. Celle réalisée par le Palmashow en mars dernier totalise plus de 6 millions de vues.

Source : NRJ.fr

Alain Boulanger, l’histoire d’une malédiction d’un homme politique du monde associatif pas comme les autres

Alain Boulanger est connu pour ses combats pour le commerce de proximité à Aulnay-sous-Bois, la lutte contre l’implantation du Mc Donald dans cette même ville, et pour sa volonté de peser dans les décisions ayant trait à la circulation. Dirigeant d’une main de fer une association locale (CAPADE), Alain Boulanger est aussi réputé pour son temperament explosif et ses difficultés à travailler en équipe.

Un parcours politique et des déboires parfois coûteux

Le combat d’Alain Boulanger ne date pas d’hier. On peut retracer quelques combats très anciens comme la sauvegarde du Vélodrome à Aulnay-sous-Bois. Ayant un temps appartenu au PCF, Alain Boulanger a été un adversaire politique de feu Jean-Claude Abrioux, maire RPR de 1983 à 2003. Déjà à cette époque, M. Boulanger n’avait pas sa langue dans sa poche, et un article paru dans le Parisien lui valu un célèbre procès pour diffamation, procès qu’il perdit et qui lui coûta très cher.

Il participa aux élections législatives de 2002 (sans étiquette) où il ne fit qu’un score modeste. Puis il se rapprocha du Parti Socialiste, où Gérard Ségura (maire d’Aulnay de 2008 à 2014) émergeait et imposait sa marque au détriment des barons socialistes locaux de l’époque.

C’est ainsi qu’il fut colistier de Gérard Ségura en 2008. Il adopta également l’étiquette PRG pour pouvoir contester le canton Sud, malgré des relations parfois mouvementées avec le leader local Ahmed Laouedj. Il perdit dès le premier tour dans le Canton Sud mais la liste de Gérard Ségura l’emporta au second tour avec 204 voix d’avance sur celle de Gérard Gaudron, maire UMP sortant.

Ce qui devait être une consécration pour un homme politique au parcours compliqué déboucha sur une immense déception. Alors que Monsieur Ségura lui avait promis, au travers d’Ahmed Laouedj, une place d’adjoint (selon nos informations, délégation commerces), la réunion des colistiers qui suivit la victoire de la liste PS-PRG-PCF-Les Verts lui révéla qu’il devait concéder sa place d’adjoint à Philippe Gente, acteur PS local. La réunion fut très animée et M. Boulanger claqua la porte. Ce revers lui est tellement resté au travers de la gorge qu’il ne dormit quasiment pas cette nuit là.

De cette déception, Alain Boulanger adopta dans un premier temps la politique de la chaise vide au conseil municipal. Il n’hésita pas à s’appuyer sur l’opposition UMP pour passer des messages, et réactiva son association CAPADE pour jeter des peaux de banane à la majorité municipale de Gauche. Il obtint toutefois, grâce à la capacité de persuasion d’Alain Amédro (responsable Europe Ecologie Les Vers local), un siège au SEAPFA (syndicats en charge de la gestion des déchets). Siège qu’il ne garda pas suite aux invectives lancées à Gérard Ségura au travers de communiqués interposés et du fait que Gérard Ségura lui reprocha son absence en réunion de groupe.

Alain Boulanger continua le combat et se rapprocha des Verts (qui ont quitté entre temps la majorité). Il s’inscrivit dans une alliance de circonstance avec Abdel Benjana et Fouad Guendouz, qui ont quitté la majorité PS en fin de mandat, pour former un groupe politique et avoir une tribune dans le magasine municipal Oxygène.

Les élections municipales 2014 approchant, il forgea définitivement son alliance avec Alain Amédro – candidat EELV – dont l’accord était d’obtenir la position n°3 sur la liste. Alors que tout semblait bien se passer, Alain Boulanger claqua la porte et annonça son départ de la liste, M. Amédro n’ayant, selon Alain Boulanger, pas respecté son engagement de lui donner la place de N°3. Les listes étant toutes finalisées, il se retrouva hors jeu pour la bataille des municipales, même s’il interviewa tous les candidats – à l’exception de Gérard Ségura – sur leur programme concernant la protection du commercer de proximité et leur position vis-à-vis du futur centre commercial géant Europa City.

Contre toute attente, Alain Boulanger annonça son soutien à Bruno Beschizza, candidat UMP, à quelques jours du premier tour des municipales 2014. Un soutien qui pris de court plusieurs membres de son entourage, et qui causera quelques mois plus tard la démission de plusieurs cadres de l’association CAPADE.

Retrouvera t-on Alain Boulanger sur une liste pour les municipales 2020 ? C’est possible, mais même s’il est resté plutôt en de bons termes avec Bruno Beschizza, reste à savoir si ce dernier voudra d’un « électron libre » dans sa liste (Bruno Beschizza avait déjà écarté après le premier tour Arnaud Biaou, aujourd’hui décédé, parce qu’il n’avait pas respecté ses consignes pendant la campagne et ce malgré tout le talent que M. Biaou avait).

Une vie associative à cent à l’heure mais un désir de contrôle total

Sur le plan associatif, le parcours de M. Boulanger a été un peu plus fructueux. Son association Capade est toujours debout et sait toujours attirer les foules, les sujets abordés étant il est vrai suffisamment attrayant pour attirer le citoyen lambda (sécurité, commerces de proximité, circulation…). Cependant, le caractère explosif de M. Boulanger et sa volonté d’être le seul maître incontesté à bord ont beaucoup entaché son parcours associatif malgré un réseau impressionnant (sous-préfets, préfets, politiques, commerçants, patrons…).

Au niveau de CAPADE par exemple, lorsque l’on assiste à une réunion publique, les autres membres du bureau sont presque muets. Certains diront qu’ils font tapisserie. Alain Boulanger, en tant qu’excellent tribun, monopolise la parole et la distribue au public quand bon lui semble. Les membres du bureau les plus à l’aise à l’oral ont soit quitté le navire, soit été poussés vers la sortie. Lorsque Alain Boulanger annonça son départ de la présidence de CAPADE en 2013 car en campagne avec Alain Amédro, il octroya ce poste à sa dévouée et fidèle lieutenant Evelyne Janier-Dubry, malgré le fait que des prétendants bien plus à l’aise avaient postulé et s’étaient entretenus avec lui. Malgré le fait que Madame Janier-Dubry devint un court moment présidente de l’association, c’était toujours Alain Boulanger qui prit la parole en réunion publique. Quand il quitta le navire Alain Amédro, c’est sans aucune difficulté qu’il reprit le poste de président de Capade, sans aucune résistance de Madame Janier-Dubry. Certains diront que cette dernière n’était qu’une présidente de façade et que M. Boulanger n’avait en fait jamais perdu le contrôle de l’association.

M. Boulanger participa à des collectifs mais à chaque fois cela s’est très mal terminé :

  • Capade adhéra à collectif de défense des zones pavillonnaires (Collectif pour Aulnay) mais suite à des prises de parole au nom e ce collectif sans en informer le bureau, l’association d’Alain Boulanger fut éjectée
  • Alain Boulanger travailla un temps avec l’éphémère Capade Nord mais cette association aboutit à une impasse
  • Alain Boulanger travailla ensuite dans le Collectif Pour le Triangle de Gonesse mais une divergence de point de vue le fit quitter ce collectif. Alain Boulanger reprocha aux membres du collectif de se focaliser sur la protection des terres agricoles et non sur celle des commerces de proximité
  • Alain Boulanger devint ensuite membre du collectif Euro Pas du Tout (contre Europa City) mais là également, la mariage ne prit pas, il quitta ce collectif qui serait gangrené par les centres commerciaux selon lui

Ce parcours atypique fait de M. Boulanger une personne pas comme les autres. Son talent d’orateur et ses grandes connaissances sur de nombreux dossiers ont de lui quelqu’un d’assez exceptionnel. Hélas, ses difficultés à travailler en équipe et sa relative incompatibilité à supporter la contradiction empêchent son talent de s’exprimer. Dans le monde professionnel, il serait un excellent commercial, mais un bien piètre manager.

Découvrez l’exposition Berlin Graff à Aulnay-sous-Bois, de grosses surprises à prévoir !

Le Nouveau Cap accueille jusqu’au 17 novembre l’exposition « Berlin Graff » à Aulnay-sous-Bois.

Une exposition riche de 100 photographies réalisées par Maud Wery et Lucas Denis. Son nom : Berlin Graff. C’est ce que vous propose l’association PAR’AZart au Nouveau Cap à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Une balade en plein cœur de Berlin (Allemagne). Ces 100 clichés ont été réalisés en 2018. Vous y découvriez également peintures murales, graff, collages.

Message de paix et de liberté

Laissez-vous happer par les clichés, découvrez un autre univers, la beauté parfois époustouflante de l’art des rues. Le « Mur de la honte », emblématique de la liberté d’expression, est une œuvre d’art à ciel ouvert sur lequel les artistes du monde entier sont venus peindre et graffer des messages de paix et de liberté.

Infos pratiques
Exposition en entrée libre jusqu’au dimanche 17 novembre 2019.
Horaires ouverture : du mardi au vendredi de 11h à 17h30 sans interruption et les week-ends de spectacle, à partir de 16h. Parking attenant gratuit.
Le Nouveau Cap 56 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois. Tél. : 01 48 66 94 60

Source : Actu.fr

Décès d’un sapeur adepte invétéré de l’artifice des allures à Aulnay-sous-Bois

Le sapeur Florent Matomby, alias Allureux Miéla, l’homme aux éternelles allures, vient de quitter la scène de la Sape à 59 ans, le mardi 6 août à 9 h 35, heure du constat du décès par le médecin à l’hôpital René Muret, à Aulnay-sous-bois.

Les hommages affluent du monde de la Sape à l’égard de ce sapeur connu dans le milieu pour être particulièrement élégant, raffiné, détaché, précis dans sa maniaquerie des allures au point d’avoir pris le nom d’«Allureux Miéla». Sous des étoffes raffinées, il élaborait, lors des défilés, des stratégies esthétiques en appui des gestes et poses exagérés adaptés à la circonstance.

C’est un des plus jeunes sapeurs ayant vécu à la Maison des étudiants congolais, la fameuse résidence de la MEC au métro République à Paris. Il aura vécu pour la Sape à la recherche d’un style distinctif. Sa volonté de se mettre en scène était perpétuelle. À chacune de ses apparitions dans le milieu, il s’évertuait à ajouter une touche particulière dominée par l’amour de l’élégance.

Il côtoyait le monde de la Sape en compagnie de ses amis tels que Ben Moukacha, Armel le Bachelor ou Matsanga Chardel Lucie Ewing, pour vivre les instants mythiques du code vestimentaire. Il était, à en croire les initiés de la Sape, un disciple, l’icône qui se drapait du « beau éternel ». La théâtralisation de ses allures lui permettait de tisser des liens étroits constants avec les milieux de la Sape.

Source et article complet : Adiac Congo

Les médecins de Ballanger à Aulnay-sous-Bois craignent une rupture de stocks de médicaments

La situation financière de l’établissement est critique, les impayés se multiplient. Les médecins s’inquiètent notamment d’un risque de pénurie de médicaments.

L’hôpital Robert-Ballanger va-t-il bientôt manquer de médicaments ? Dans une lettre adressée au directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS), quatre-vingts médecins, dont l’ensemble des chefs de service, sur les quelque 300 que compte l’établissement à Aulnay-sous-Bois, s’inquiètent de la multiplication des impayés.

« Les ruptures de stock constituent une réelle menace, s’alarme Bernadette Coret-Houbart, chef du service pharmacie depuis neuf ans. Toutes les références sont concernées. Jusqu’à présent, les patients, ou les médecins, ont toujours eu les médicaments dont ils avaient besoin. »

Les biologistes du laboratoire d’analyses médicales craignent que certains examens de routine ne puissent plus être réalisés. Comme l’ionogramme sanguin, l’un des plus couramment demandés par les médecins, qui vise à surveiller l’équilibre de l’organisme.

« Nous passons notre journée au téléphone pour négocier »

Pour ne pas manquer de médicaments, les médecins harcèlent les laboratoires, demandent à la direction un paiement prioritaire pour libérer en partie une commande, se tournent vers d’autres fournisseurs pour obtenir des produits équivalents à des prix plus élevés, en attendant de régler le premier… « Nous passons notre journée au téléphone pour négocier. Nous en sommes presque à nous prostituer, ironise un médecin, désabusé. Un jour, ça va craquer. » L’ARS, qui a pris connaissance du contenu de la lettre, dit « avoir conscience des inquiétudes exprimées » par le corps médical.

Source et article complet : Le Parisien

A Aulnay-sous-Bois, le gaz hilarant ne fait plus rire

Face à la hausse de consommation de cette substance jugée dangereuse, la municipalité contre-attaque avec une campagne de prévention et prépare un arrêté d’interdiction.

Dans chaque rue de la cité de l’Europe, à Aulnay-sous-Bois, au sol, des dizaines, des centaines de siphons à gaz vides. « On en ramasse chaque semaine des sacs entiers. C’est nouveau, depuis quelques mois », jure un agent de la société de nettoyage. Non, le quartier n’a pas été pris d’une envie de chantilly – l’usage premier de ces bonbonnes dédiées aux émulsions – mais est victime d’une mode qui touche de plus en plus de quartiers en France : l’inhalation de protoxyde d’azote, ou « gaz hilarant ».

La municipalité de Bruno Beschizza a décidé de répliquer, via une campagne de prévention et devrait aussi prendre un arrêté d’interdiction. Et ce, malgré une tendance difficile à cerner car si les effets dangereux du gaz sont médicalement prouvés, il n’est pas interdit à la vente.

Des effets nocifs

Chez les jeunes et les adultes, le procédé est rodé. « On gonfle d’abord un ballon en caoutchouc avec la cartouche, puis on avale l’air du ballon. Et là, c’est le délire pendant une bonne minute », explique, serein, un adolescent d’Aulnay-sous-Bois.

Un délire dangereux « s’il est répétitif », assure Anne Batisse, pharmacienne au Centre d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (C.E.I.P.) et d’addictovigilance . « C’est un phénomène récurrent, en forte augmentation, qui a démarré il y a quelques années dans les soirées d’étudiants en médecine, lesquels utilisaient un gaz similaire utilisé en temps normal à plus petites doses pour des anesthésies », poursuit-elle.

Source et article complet : Le Parisien

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