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Archives du blog

Pétition contre Le parc Valfrancilia à Aulnay-sous-Bois car c’est la mort du parc Ballanger !

Vous aimez le parc Ballanger, un « bout du monde » avec ses collines arborées qui coupent la vue et absorbent le vacarme automobile.Mais pour relier à la ville le nouveau quartier prévu sur PSA, il faudra raser cet ilôt de tranquillité.

Autrement dit, la privatisation du panorama du parc Ballanger !

les immeubles jouiront d’une  vue sur le parc,et les promeneurs, d’une vue sur les immeubles !

                      PRÈS DE 3KM DE FAÇADES SUR PARC !

                      C’est le slogan des promoteurs du projet.

Nous ne pouvons laisser détruire ainsi un joyau de notre patrimoine !

Source : Pétition en ligne d’Aulnay Environnement à laquelle vous pouvez participer

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La dette explose à Aulnay-sous-Bois, vers une forte augmentation des impôts locaux ?

Si Oxygène laisse entrevoir une bonne gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois avec des propos rassurants pour l’avenir de la ville, les chiffres et les graphiques interpellent. Ainsi, la dette d’Aulnay-sous-Bois est passée de 44,5 millions d’euros en 2007 à 129 millions en 2017, soit presque un triplement de la dette en 10 ans.

Sur le graphique du JDN ci-contre, on constate différents à-coups sur l’augmentation de la dette : 2008, 2011 et 2017. Si l’ancienne municipalité socialiste (2008-2014) justifiait l’augmentation par le Plan de Rénovation Urbaine, l’actuelle majorité dirigée par Aulnay-sous-Bois semble avoir du mal à maîtriser cette augmentation, notamment à cause du baisse des dotations de l’état.

L’actuel adjoint Frank Cannarozzo disait à juste titre, lorsqu’il était conseiller municipal d’opposition (2008-2014), que les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Or si les impôts n’ont pas augmenté ces dernières années principalement pour des raisons politiques, il apparaît évident que ce maintien de la fiscalité risque de ne pas tenir après les élections municipales de 2020, à moins de laisser la dette enfler comme ce fut le cas à Levallois-Perret (même si depuis plusieurs années, cette dette diminue notamment grâce à l’extension du centre d’affaires de La Défense).

Aulnay-sous-Bois comparée à d’autres villes ?

On pourrait se demander si la ville d’Aulnay ne pâtit pas d’une conjoncture macro-économique morose, à l’image des résultats des autres villes. Pourtant, ce n’est pas vraiment le cas. A l’image du graphique ci-contre, on remarque que les villes de même taille ont, en moyenne, réussi à maîtriser leur dette, voire la baisser.

Pour la première fois, le ratio dette/nombre d’habitants à Aulnay-sous-Bois a dépassé la moyenne de celui de la moyenne des villes de 50 000 à 100 000 habitants, en 2017. Ce qui pousse à croire que ce qu’il se passe actuellement à Aulnay-sous-Bois n’est pas un phénomène national mais bien un problème local que la municipalité actuelle ou future devra adresser.

Au niveau des villes voisines, la ville du Blanc-Mesnil semble bien s’en sortir depuis 2014 (effet Meignen ?) avec une baisse sensible de la dette, alors que le budget de la ville de Villepinte semble sain depuis plus de 10 ans, que la ville ait été dirigée par la Gauche ou par la Droite.

Quid du désendettement ?

L’ancienne adjointe aux finances Françoise Bovais-Liegeois le clamait : la dette ne signifie pas grand chose, l’annuité et la capacité de désendettement sont deux mesures plus efficaces pour vérifier la bonne gestion de la ville.

Et là aussi, les chiffres ne sont pas bons : entre 2007 et 2017, cette capacité de désendettement est passée de quelques années à près de 20 ans. Et la tendance ne semble pas être à la baisse.

Qu’est-ce qui pourrait changer la donne ? Les nombreuses constructions de logements à Aulnay-sous-Bois pourraient amener (pour combien de temps encore ?) de la fiscalité supplémentaire pour la ville. Et avec la nouvelle cité en construction sur l’ancien terrain de PSA, la ville pourrait, d’ici 10 ans, dépasser le seuil des 100 000 habitants, avec à la clé une augmentation de la dotation de l’état.

Une voiture de la flotte de ville d’Aulnay-sous-Bois stationnée dans un endroit interdit ?

On dit souvent que c’est d’en haut que l’exemple doit être donné. Et pourtant, il y aurait tant à dire selon certains notamment à Aulnay-sous-Bois. Un lecteur nous a adressé la photo ci-contre montrant une voiture avec le logo de la ville d’Aulnay-sous-Bois stationnée sur un trottoir marqué d’une ligne jaune.

Sauf si le code de la route a changé, il est interdit de stationner sur un trottoir marqué de cette couleur. De plus, à voir le stationnement, les piétons auront une grande difficulté pour marcher sur le trottoir, notamment avec une poussette ou un landau.

Pourtant, il existe des places de stationnement, il suffit juste de faire quelques centaines de mètres. La marche n’a jamais tué personne…

 

La circulation des trains fortement perturbée entre Paris et Aulnay-sous-Bois dimanche par une opération de déminage

Le désamorçage d’une bombe de la Seconde guerre mondiale dimanche Porte de la Chapelle va entraîner des perturbations  Gare du Nord. Aucun RER, Transilien et TER ne circulera jusqu’à 15 heures. Certains TGV, Thalys et Eurostar sont supprimés ou changés d’horaires. 

Le grand débat à Aulnay-sous-Bois le 21 février

Dernières places disponibles pour assister au Grand Atelier-Débat sur la Démocratie du 21 févier à partir de 19h00 salle Dumont.

Pour réserver votre place, envoyer un email à debat.assoc.aulnay@gmail.com
Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Ma dernière garde aux urgences a commencé par une gifle à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-sous-Bois

Médecins et agents des urgences de Ballanger, à Aulnay, tirent la sonnette d’alarme : leur service est surchargé ! Deux médecins ont démissionné. Mais la direction prend des mesures.

Pommette tuméfiée, œil hagard, une vieille dame patiente sur un brancard. A côté, vaguement séparée par un rideau, une autre femme, bouche ouverte, fixe le mur. Son bras perfusé dépasse du drap. « Elle souffre en silence », s’émeut son fils, assis sur le bord du « lit ». Ce jeudi matin, ils sont une dizaine de patients installés à la hâte dans le couloir des urgences de l’hôpital Ballanger d’Aulnay. Scène ordinaire d’un service saturé.

Un préavis de grève avait été déposé pour la journée… avant d’être « levé » dans la soirée de mercredi, « la direction ayant émis des propositions », fait valoir Patrick Vétéran, délégué CGT.

Pas de quoi empêcher les agents de l’établissement de tirer la sonnette d’alarme, trois mois après la venue sur le site d’Agnès Buzyn ministre de la Santé, et cinq mois après celle du Premier ministre Edouard Philippe. Depuis, deux médecins urgentistes ont démissionné.

«Tout plaquer, cela me passe aussi par la tête»

« Tout plaquer, cela me passe aussi par la tête… quasiment après chaque garde », avoue une jeune urgentiste, qui chiffre à « plus de dix » le nombre d’heures supplémentaires chaque semaine. « Ma dernière garde a commencé par une gifle et une insulte de la part d’une mère de famille venue aux urgences pour… une crise d’angoisse », raconte la praticienne – qui rappelle qu’après douze ans d’études, son salaire de départ s’élevait à 2 600€ bruts.

Source et article complet : Le Parisien

Relaxe pour Hadama Traoré après avoir insulté la police à Aulnay-sous-Bois

Un militant d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) poursuivi par le ministre de l’Intérieur pour injure publique envers la police nationale a été relaxé aujourd’hui à Paris.

Hadama Traoré avait organisé un rassemblement devant le siège du syndicat policier Alliance à Paris le 15 février 2018, un an après l’interpellation à Aulnay-sous-Bois de Théo Luhaka, devenu un symbole de la lutte contre les violences policières. Lors de ce rassemblement, Hadama Traoré avait notamment déclaré au mégaphone: « Les policiers, ils nous tuent, ils nous violent, ils nous frappent. Qui nous protège ? » Le ministre de l’Intérieur d’alors, Gérard Collomb, et Alliance avaient porté plainte en mai.

Aujourd’hui, Hadama Traoré a été relaxé dans ces deux procédures par la 17e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris. Le tribunal, qui souligne que ses propos s’inscrivaient « dans le contexte d’une affaire de violences policières particulièrement médiatiques », a estimé que « la phrase litigieuse » ne pouvait, « avec certitude, être comprise comme visant l’ensemble de la police nationale », selon le jugement consulté par l’AFP.

Source et article complet : Le Figaro

Benjamin Giami porte le gilet jaune à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, après une matinée de sport, j’ai aperçu une affiche de Benjamin Giami, conseiller municipal « rassemblement pour Aulnay » et sans le dire conseiller municipal de « En marche », où il porte le gilet jaune. Serait-ce un soutien de plus dans le camps de Macron en faveur des gilets jaunes ? CSG, pouvoir d’achat, taxe, carburants, fioul… tout augmente, sauf les salaires avec Macron… J’espère que notre élu municipal n’est pas en train de nous plumer lui aussi !!!!!!! en attendant, il porte déjà l’écharpe jaune et gris… à défaut d’espérer prendre celle bleu-blanc-Rouge pour devenir le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Colère d’un contribuable toujours bon à payer, bon a voter, mais qui ne reçoit jamais rien, comme d’habitude !!!
source : contribution externe

Bétonnage, insécurité, fuite des commerces de proximité et des services : un quartier du Sud d’Aulnay-sous-Bois se meurt peu à peu

Une lectrice nous informe que, malgré une rencontre avec le Maire Bruno Beschizza en novembre 2017 et une lettre recommandée envoyée en juillet 2018, aucune réponse n’a été donnée par la Mairie concernant les soucis rencontrés par le quartier d’Aulnay situé au niveau de la rue d’Aligre.
La situation ne dégrade rapidement dans le quartier, avec la fermeture de La Poste en juin 2018 (les riverains doivent maintenant aller à La Poste Jeanne d’Arc proche de la gare, soit près d’une heure de marche à pieds aller retour). Plusieurs commerces ont également fermé, et des pavillons sont en cours de destruction pour faire place à des immeubles de logements.
Outre le bétonnage et le mitage du quartier pavillonnaire, notre lectrice constate que des pavillons sont loués illégalement, avec parfois 12 boites aux lettre par pavillon, au niveau de l’avenue de Nonneville. Malgré les alertes et une pétition, rien ne semble avoir été fait.
Dans un courrier daté du 25 juillet 2018, notre lectrice affirme avoir averti les services techniques concernant un trottoir cassé à plusieurs endroits avec des blocs de béton dans le caniveau. A ce jour, rien n’aurait été fait.
Enfin, plusieurs cas de vol et de destruction de voitures ont été signalés, avec des dommages importants à la clé et un impact sur le budget.

Notre lectrice éprouve son mécontentement par rapport à cette inaction.

Réunion publique à Aulnay-sous-Bois le 19 février sur la création du terminal 4 aéroport Charles de Gaulle

Du 12 février au 12 mai 2019, le Groupe ADP lance une concertation inédite et volontaire autour du projet de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle et d’aménagement du Terminal 4.

Celle-ci intervient après plusieurs mois de préparation et de présentation du projet, de rencontres et d’échanges avec les populations riveraines de l’aéroport.

Elle sera menée sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) qui pour l’occasion, a mandaté 4 garants indépendants : Aline Guérin (remplacée, à sa demande le 7 novembre 2018, par Floran Augagneur, vice-président de la CNDP), Jean-Pierre Bompard, Laurent Demolins et Gérard Feldzer.

Ce dialogue, souhaité par le Groupe ADP alors qu’il n’était nullement obligatoire, vise à  permettre à chacun de s’informer et de donner son avis sur les pistes de réflexion qui sont aujourd’hui à l’étude, et à débattre des enjeux territoriaux liés au projet.

Réunion publique : Mardi 19 février : 19h – Aulnay-sous-Bois / Espace Pierre-Peugeot (Boulevard André Citroën).

Source : Actu.fr

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