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80% des habitants de la rue Maxime Gorki à Aulnay-sous-Bois contre le nom Jacques Chirac

@Le Parisien

C’est de nouveau un mini bras de fer dans une rue pourtant bien tranquille du sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois. La rue Maxime Gorki, longue de près d’un demi-kilomètre, va changer de nom. C’est en effet suite à une délibération du conseil municipal que cette rue va s’appeler « rue Jacques Chirac », en hommage au très célèbre président de la République, mort récemment.

Mais les riverains ne baissent pas les armes et n’acceptent toujours pas le changement de nom. En effet, cette idée, qui peut paraître louable de prime abord, s’est effectuée sans concertation des habitants. Cependant, c’est bien au conseil municipal de statuer, même si une concertation est tout de même privilégiée dans le débat démocratique.

Du côté de la majorité municipale, on se gargarise. Elu dès le premier tour, Bruno Beschizza est tout puissant à Aulnay avec une opposition fragmentée, mal organisée, silencieuse ou parfois trop extrême dans son idéologie. Les membres de la majorité s’en donnent à cœur joie et jouissent de cette toute puissance pour imposer leur vision à Aulnay-sous-Bois.

Ironie de l’histoire : le mouvement de contestation des riverains de la rue Maxime Gorki n’est autre que Jacques Mootoogounden, membre éminent de l’association Capade. S’il conteste ardemment ce changement de nom, il déclare fièrement avoir voté Bruno Beschizza lors des dernières élections municipales. Le dicton n’a jamais été aussi vrai : dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza refuse le confinement, mais aura t-il le choix ?

Bruno Beschizza

Si le Premier Ministre Jean Castex n’a rien annoncé concernant un nouveau confinement en région Île-de-France, Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional, frappe du poing sur la table et refuse ce scénario. Lors d’une visioconférence jeudi dernier avec ses homologues du département et le préfet de la Seine-Saint-Denis, M. Beschizza a averti sans ambages qu’il n’accepterait pas cela dans sa ville.

Ses solutions ? Plus de tests avec l’arrivée d’un nouveau centre de dépistage place du Général de Gaulle, en face de la gare. Mais est-ce que cela sera suffisant pour enrayer la propagation ? Il est fort probable que M. Beschizza n’ait pas le choix si l’Etat impose un nouveau confinement localisé. Les Franciliens seront fixés sur leur sort fin de semaine prochaine.

Le mystère du corps retrouvé en morceaux dans une poubelle à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s

Pour les plus anciens, c’est un mystère effrayant qui n’est pas encore résolu. Au milieu des années 70s, un habitant des quartiers Nord d’Aulnay, fraîchement sortis de terre, a fait une découverte macabre dans l’une des poubelles du secteur : un corps découpé en morceaux gisait, la tête parfaitement au dessus de la pile.

Rapidement, l’histoire a été colportée, déformée de quartier en quartier. Les enfants prirent peur, un monstre pouvait se cacher derrière cet acte odieux. S’agissait-il d’un tueur en série ? Du croquemitaine ? D’une créature maléfique ? Du descendant de Jack l’éventreur ?

A défaut d’avoir fait la une des journaux de l’époque, une légende s’instaura principalement dans le quartier des 3000. Puis la légende se dissipa pour ne rester qu’un vague souvenir chez les plus anciens. On ignore si le coupable a été appréhendé et l’identité de la victime, mais une chose est sûre : c’est une légende propre à Aulnay-sous-Bois.

Des nouveaux cygnes sont arrivés Parc Gainville à Aulnay-sous-Bois

Cette semaine, un nouveau couple de cygnes est arrivé dans le plan d’eau du Parc Gainville d’Aulnay-sous-Bois pour le plus grand bonheur des enfants et des habitants qui fréquentent quotidiennement ce parc paysager au cœur du quartier Vieux-Pays.

Ces deux cygnes sont originaires d’un plan d’eau de Livry-Gargan qui devenait trop petit pour leur bien-être compte-tenu du nombre d’animaux présents. La ville d’Aulnay-sous-Bois remercie chaleureusement la Mairie de Livry-Gargan pour ce généreux don !

Sauvons les terres fertiles de Gonesse, la ville d’Aulnay-sous-Bois doit s’engager !

Alors que de tensions fortes sont apparues avec la crise sanitaire de la Covid-19 sur l’approvisionnement en fruits et légumes, alors que l’aide alimentaire a connu une expansion significative avec des centaines de familles concernées, le gouvernement et la présidente de l’EPFIF Valérie Pécresse ont fait évacuer les défenseurs des terres agricoles du triangle de Gonesse. Nous condamnons vivement de tels agissements !

Il faut au contraire protéger ses terres pour permettre aux habitants de se nourrir mieux et local, et adapter nos territoires aux dérèglements climatiques, notamment aux fortes chaleurs et aux canicules.

Le gouvernement et la Région doivent renoncer définitivement à urbaniser le triangle de Gonesse, étudier les scénarios alternatifs du rapport Rol-Tanguy demandé par Emmanuel Macron. Il doit abandonner les travaux de la gare en plein champs du Triangle de Gonesse, à 1700 m de la première habitation qui serait « un gâchis d’argent public sans précédent » comme le dénonce la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut).

Valérie Pécresse, présidente de Région doit se mettre en cohérence avec son propre “Plan régional pour une alimentation locale durable et solidaire” dont le but serait notamment d’alimenter les Francilien·ne·s en fruits et légumes de qualité, en circuits courts. Sortir des mots pour agir en cohérence.

Nous soutenons le programme ambitieux Carma qui prévoit notamment d’y développer de l’agriculture maraîchère, un centre de première transformation de la production, une plateforme de compost et un réseau destiné à mettre en synergie les initiatives territoriales liées à la transition agroalimentaire. Nous proposons ainsi dès maintenant :

  • un soutien financier au projet Carma et un travail avec ses experts bénévoles
  • un engagement foncier avec le projet Carma pour assurer la concrétisation de ce projet agricole permettant de nourrir sainement les enfants du territoire du Val-d’Oise comme de Seine-Saint-Denis : achat ou location de terres, aides à la formation…
  • Mise en place d’une régie de l’alimentation au niveau de la commune d’Aulnay et du territoire

Les élu·e·s de terrains que nous sommes perçoivent chaque jour les besoins alimentaires des ha- bitant·e·s et notre objectif doit être de « nourrir chaque enfant avec des aliments de qualité », agir pour la santé en luttant contre la malbouffe. Nous portons cette ambition environnementale et sociale indispensable et urgente.

Source : Les élu·e·s Aulnay En Commun

Aulnay-sous-Bois serait la deuxième ville de France au niveau de la population d’origine du Mali

Si Montreuil en Seine-Saint-Denis est la ville où la communauté Malienne est la plus importante en France avec près de 10 000 personnes d’origine ou partiellement d’origine de ce pays, Aulnay-sous-Bois serait, selon un responsable de la diaspora, classée deuxième avec plusieurs milliers de personnes d’origine malienne.

Cette communauté s’est illustrée dans diverses activités comme le sport, la gastronomie, mais aussi via de nombreuses associations qui effectuent des actions caritative au Mali et ailleurs e Afrique. Ce qui est étrange, c’est que contrairement à Montreuil, il n’existe pas réellement de jumelage avec une ville Malienne. Peut-être un oubli que M. Beschizza réparera durant son mandat.

Le passage du RER B, du train de la ligne K et des trains de fret trop bruyant à Aulnay-sous-Bois ?

forum.e-train.fr

S’il n’est pas noté de réelles nuisances sonore au passage des RER B et des trains de la ligne K dans la gare d’Aulnay-sous-Bois, quid des trains de fret qui rejoignent le hub de Mitry pour desservir l’Est de la France ? Est-ce que les riverains des rails sont satisfaits des murs anti-bruit et des dispositifs existants ou est-ce que le passage de trains la nuit fait sursauter plus d’un ?

La région Île-de-France est en train de vérifier ce problème dans différentes villes dont Drancy, où une gare de triage importante existe.

Covid-19, Aulnay-sous-Bois passe au dessus du seuil d’alerte maximal !

A quelques heures du discours du 1er Ministre Jean Castex, nous apprenons que la ville d’Aulnay-sous-Bois, comme une trentaine d’autres villes dans le département, vient de passer au dessus du seuil d’alerte maximal. Le virus circule de plus en plus vite et touche tous les quartiers.

Quelles seront les nouvelles contraintes imposées aux Aulnaysiens ? Un confinement le week-end ? Réponse tout à l’heure.

Des subventions pour l’achat d’un véhicule électrique ou d’un vélo à Aulnay-sous-Bois

Pour tout achat de vélos et véhicules électriques, la Métropole du Grant Paris, dont fait partie la Ville d’Aulnay-sous-Bois, vous propose des subventions. Pour bénéficier de ces aide, vous pouvez vous rendre sur cette page.

Des aides pour rouler plus propre

Achat de vélos et véhicules électriques : la Métropole du Grand Paris, dont fait partie la Ville, propose des subventions. Sont concernés les vélos à assistance électrique, les véhicules électriques, les 2-roues, 3-roues et quadricycles électriques.

Depuis le 1er juillet 2019, la Métropole du Grand Paris a mis en place un dispositif d’aide au remplacement de véhicule, afin d’améliorer la qualité de l’air.

Cette subvention « Métropole roule propre » concerne 131 communes situées dans les zones à faibles émissions et cumulable avec le dispositif « prime à la conversion » du gouvernement.

Les démarches disposent d’un guichet unique et sont à réaliser sur le site du gouvernement.

 

Les deux auteurs présumés de l’horrible agression de policers à Aulnay-sous-Bois remis en liberté

Malgré les preuves vidéos, malgré la violence des coups et l’ITT de 90 jours concernant l’un des gardiens de la paix, les deux agresseurs présumés ont été remis en liberté. Les faits s’étaient déroulés le dimanche 3 janvier dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois. Deux policiers de la Compagnie de sécurisation et d’intervention de la Seine-Saint-Denis (CSI 93) avaient été attaqués par plusieurs individus durant un contrôle routier.

Les deux personnes qui étaient mises en cause ont été présentés au tribunal correctionnel de Bobigny ce mercredi pour être jugés. Selon une source proche de l’enquête, une commission rogatoire a été ouverte dans ce dossier, notamment pour exploiter une vidéo. Hélas, les avocats des prévenus n’en avaient pas eu la copie.

Ces derniers ont réclamé le report de l’audience et la remise en liberté de leurs clients. Les deux hommes ont été libérés et leur procès a été renvoyé au 2 juin prochain. Les suspects étaient incarcérés depuis le 8 janvier dernier.

Source : Actu17

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