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À la mairie d’Aulnay-sous-Bois, opacité à tous les étages selon Aulnay Environnement

Rendre publics des documents légalement accessibles à tous, cela fait mal, très mal, du côté de la Mairie.

Nous venons d’apprendre par Aulnaycap que Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision de refus de communication opposé par la Mairie d’Aulnay-sous-Bois à Hervé Suaudeau concernant des pièces relatives au financement municipal de certaines associations confessionnelles.

Ce qui est particulièrement révélateur d’une attitude systématique, c’est ce détail : « À l’audience, la défense du Maire jurait finalement qu’ils allaient envoyer au juge les documents manquants. Le juge a fait cette cinglante réponse : « ce n’est pas à moi qu’il faudrait envoyer ces documents, mais à M. Suaudeau ».  

À nous, on a joué à peu près la même comédie. Aulnay Environnement écrit au Préfet pour qu’il impose au Maire de dissiper toute l’obscurité entourant depuis deux ans le projet de parking Abrioux, et réponde à nos questions. Le Préfet appuie notre demande, et le Maire répond au Préfet, sans rien communiquer à Aulnay Environnement ! On nous dit alors : « mais c’est au Préfet de vous écrire !». Le Préfet n’ayant pas fait son travail de petit télégraphiste, la Mairie s’en lave les mains. Mais comme on est magnanime, on nous remet de la main à la main, le 10 décembre, lors d’une réunion organisée par la société Bouygues, une copie de la lettre au Préfet datée du 12 octobre!

Un comportement digne de cour de récréation. 

Que retenir de la réponse au Préfet ? Loin d’être une réponse à nos demandes, c’est une mise en cause de notre démarche, reprenant le contenu polémique de l’article paru début octobre dans le blog AulnayLibre, (fondé par l’actuel adjoint au budget) avec son lot d’affirmations gratuites (parking en silo de 6 niveaux que nous n’avons jamais demandé) et fausses (nous n’avons jamais prétendu que la place était classée, mais reconnue d’intérêt patrimonial), etc.

Seule nouveauté : nous avons enfin une information sur les sondages effectués sous la place. Le niveau de la nappe phréatique sous la place est compris entre 1,60 et 2,90 me de profondeur. Lors de la réunion organisée par Bouygues pour les commerçants, l’architecte a prétendu que la nappe était sous le niveau du parking. A moins qu’il s’agisse d’un parking pour Dinky Toys, il est bien clair que la nappe, contrainte par le cuvelage du parking, va devoir se répandre tout autour, vers les propriétés voisines. Notre première objection contre ce parking n’est donc en rien invalidée, les piézomètres étant bien incapables de retenir les inondations de sous-sols. 

Quant à la sécurité des scolaires : le parking souterrain serait une garantie de sécurité. On ne voit pas comment une voiture lancée pour monter une rampe de sortie d’un parking serait moins dangereuse qu’une voiture circulant sur un parking aérien, avec une bien plus grande visibilité. D’autant que la sortie du parking reste au même endroit, face à un croisement que traversent les centaines d’enfants se rendant non seulement au collège, mais aussi prochainement à l’école élémentaire. Amélioration de la sécurité : zéro !

A quand la mise en œuvre du slogan : Aulnay respectueuse ?

Source : communiqué Aulnay Environnement

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Les entreprises susceptibles de recruter à Aulnay-sous-Bois

La ville d’Aulnay-sous-Bois était un carrefour stratégique avec de nombreuses grandes entreprises implantées dans les zones industrielles du Nord. Il y avait PSA, il y avait Xerox, et il y a encore Guerbet et L’Oréal. Il y a également de nombreuses PME, des entrepreneurs qui sont pour la plupart aidés par la  Maison de l’Emploi Convergence entrepreneurs, autrefois la célèbre M2E.

Avec un chômage important notamment parmi les jeunes, Aulnay-sous-Bois n’est pas épargnée par la crise sociale et les tensions que l’on retrouve sur la plupart du département de la Seine-Saint-Denis. Cependant, la ville possède des atouts indéniables, comme :

  • Des accès par autoroute via l’A1, l’A3 et l’A104
  • Une gare RER B, le terminus du Tram-Train T4 et une future gare du Grand-Paris, située au niveau du carrefour de l’Europe dans le Nord de la ville
  • Des grandes zones industrielles (Les Mardelles, Zone de la Fosse à la Barbière, Les Mardelles, le Coudray, Garonor… Certaines de ces zones étaient raccordées il y a encore quelques année à une voie ferrée pour le Fret appelée « la voie mère »

Cependant, de nombreux jeunes ne parviennent pas à obtenir le précieux sésame à cause d’un manque de formation, de diplômes ou d’expérience dans le domaine concerné. Et si le CV peut déjà devenir une barrière pour un CDD ou un CDI, l’entretien d’embauche peut supprimer le minimum de chance pour un jeune de faire ses preuves et entrer dans la vie active.

Pour obtenir un  entretien d’embauche et mettre toutes les chances de son côté, chaque candidat doit au mieux préparer le résumé de son parcours, en quoi il pourrait apporter comme valeur ajoutée à l’entreprise, mais aussi exprimer de manière naturelle ses objectifs et ce qu’il recherche comme gratification (poste, bien-être au travail, salaire, équilibre avec la vie familiale…).

Et bien souvent, des pièges se glissent dans l’entretien d’embauche, où le recruteur, qui a l’habitude de converser avec des candidats de psychologie différente, parviendra à déstabiliser le candidat et à compromettre toutes ses chances de parvenir à décrocher le poste.

Au-delà de ces difficultés parfois insurmontables pour certains candidats, la ville dispose d’un vivier d’entreprises et de commerces que l’on trouve principalement dans le Nord de la ville. Le site PSA est en pleine reconfiguration (même s’il est vrai qu’une partie du terrain est réservé pour construire des immeubles de logements), et certaines zones industrielles accueillent des entreprises dynamiques à la recherche de talents locaux. Le centre commercial O’Parinor est également une bonne occasion pour les plus jeunes de trouver un emploi notamment dans une boutique de la galerie marchande, qui peut servir de tremplin pour un métier en tant que commercial.

Le Président disait qu’il suffisait de traverser la rue pour trouver un emploi. Ce n’est certainement pas aussi simple, mais à vous de mettre toutes vos chances de votre côté…

Garde à vue pour Valentin Bréban, représentant d’Aulnay-sous-Bois des gilets jaunes

Le chargé de communication du mouvement LREEM mais aussi référant politique à Aulnay-sous-Bois Bréban Valentin vient d’être retenu durant 8h pour avoir voulu se rendre sur les champs Élysée et exercer son droit de manifester, nos droits et notre pays est en danger nous vous invitons à rejoindre le groupe « gilets jaunes Aulnay-sous-Bois (93) » car nous allons mettre de nombreuses actions en place.

Source : La Révolution est en Marche

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Témoignage de Valentin Bréban en cliquant sur l’image ci-dessous.

 

Les aménagements du Pont de la Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois : le constat d’un échec

Côté SUD

File de voitures du rond point de la rue du Clocher / Av . Croix Blanche jusqu’au pont de la Croix Blanche

File de voitures du rond point de la rue Arthur Chevalier/ Av. Schueller jusqu’au pont de la Croix Blanche

Côté NORD :

File de voitures du moulin neuf jusqu’au pont de la Croix Blanche

File de voitures du stop de la rue du 11 novembre jusqu’au pont de la Croix Blanche

Que l’on attaque le Pont de la Croix Blanche par tous les côtés, c’est le blocage aux heures de pointe….alors que les techniciens avaient certainement planché sur la faisabilité du projet, avaient étudié ses effets et avaient donc conclu à son intérêt général  pour obtenir ensuite la validation des élus très compétents en la matière mais qui auront l’aplomb de prouver, une habitude, que leur choix est  au dessus de tout soupçon, afin de répondre à :

« La municipalité travaille pour améliorer votre cadre de vie »

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Encore un raté mais ce n’est pas grave, c’est l’argent du contribuable que l’on utilise le plus souvent au gré de ses impulsions, au gré parfois des intérêts d’ élus …  

Qu’en sera-t-il, le 22 décembre 2018, le 14 janvier 2019 …etc, certainement pire avec augmentation de la population sans en mesurer les conséquences.

Prochain article avec photos

Source : Un automobiliste aulnaysien

Force Ouvrière estime que les équipements sportifs du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois sont délaissés

Nous vous proposons de découvrir une lettre au vitriole de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois concernant les investissements de la ville pour le gymnase du Gros Saule en cliquant sur l’image ci-contre.

La mairie d’Aulnay-sous-Bois perd en justice une seconde fois pour opacité sur le financement aux associations EMJF et ECM

Le jugement est d’autant plus problématique pour la mairie qu’il souligne l’entrave pour obtenir les informations sur le financement municipal des associations qui ont fait la promotion du salafisme. Or, c’est pour avoir dénoncé ce financement, qu’Hervé Suaudeau, co-directeur de publication de MonAulnay.com, est aujourd’hui poursuivi en diffamation – avec les moyens municipaux – par le maire. Le blogueur soulignait la contradiction entre les discours nationaux de Bruno Beschizza, très sévères avec l’islamisme, et sa politique locale de financement massif d’associations ayant notamment invité des prédicateurs radicaux controversé jusque dans la presse nationale.

Le Tribunal Administratif de Montreuil vient d’annuler la décision de refus de communication par la Mairie d’Aulnay-sous-Bois de pièces démontrant le financement municipal controversé aux associations EMJF et ECM (aujourd’hui remplacée par LNA). La décision lue en audience le 6 décembre 2018, souligne les entraves successives, durant 14 mois, qu’a mis en place l’exécutif municipal pour fuir la transparence sur ce sujet. La mairie de Bruno Beschizza n’a en effet commencé à envoyer des documents qu’une fois le recours au tribunal administratif lancé. Pire, elle a même été jusqu’à recruter une fois de plus son prestigieux cabinet d’avocat pour rédiger deux longs mémoires en justice écrivant notamment la fausse information que « le requérant a obtenu satisfaction » pour éviter de donner des copies de simples documents de financement votés en conseil municipal. À l’audience, la défense du maire jurait finalement qu’ils allaient envoyer au juge les documents manquants. Le juge a fait cette cinglante réponse : « ce n’est pas à moi qu’il faudrait envoyer ces documents, mais à M. Suaudeau ».

M. Beschizza est un récidiviste du point de vue du tribunal

Le tribunal n’a pas été sensible aux arguments de la défense, car M. Beschizza est un récidiviste. C’est en effet la seconde fois que le juge administratif reproche l’opacité de la mairie, notamment en matière financière. En octobre 2015, après 18 mois de démarches du blogueur pour obtenir des documents pour l’émission Cash Investigation, le même tribunal avait annulé le refus de communication de documents établissant le coût d’un audit sur la vidéosurveillance, ainsi que les frais de pose et de maintenance de caméras au sein de la ville.

Un contexte de harcèlement judiciaire municipal

Ironie amère pour l’édile, le même jour où la mairie fait venir via le tribunal un huissier au domicile d’Hervé Suaudeau pour le citer en correctionnelle, le Tribunal Administratif dans sa conclusion enjoint aussi des huissiers contre le maire pour faire appliquer sa décision. Le rédacteur a dénombré 18 « procédures bâillons » (selon ses termes) contre des blogueurs ou opposants politiques, dont trois contre lui. Selon une source policière, Bruno Beschizza serait le probable  recordman d’IDF de ce genre de procédures payées avec l’argent du contribuable. Certains policiers ont confiés être agacés par l’encombrement judiciaire d’affaires par celui-là même qui dans les médias dénonce régulièrement la prétende inefficacité et le supposé laxisme de la justice.

Pièce connexe : jugement

Source : communiqué Hervé Suaudeau

Un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois sauve une petite fille de la noyade dans le canal de l’Ourcq

Manon, dont la fille Milla, 5 ans, est tombée dans le canal de l’Ourcq avant d’être repêchée par un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois.

« J’ai tourné la tête, et ma fille avait disparu. Elle n’était plus là. J’ai d’abord cru à un enlèvement. Puis j’ai vu des vagues sur le bord du quai du canal. J’ai compris qu’elle était tombée à l’eau. J’ai cru qu’elle allait mourir… et ce policier est arrivé. »

En pleurs, Manon raconte comment Milla, sa fille de cinq ans, a été sauvée ce mercredi en fin d’après-midi par Ludovic, un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois. « Les miracles existent », souffle la jeune maman, encore choquée.

« Vers 16h30, on se promenait avec Milla et mon fils de deux ans ainsi qu’une amie, sur le bord du canal de l’Ourcq », se souvient Manon, infirmière de 29 ans. La fillette est à vélo et le plus jeune, sur une draisienne. « Ma fille était quelques mètres devant nous. Mon fils m’a appelé, je me suis tourné vers lui, il m’a demandé à boire. Le temps de me tourner à nouveau vers ma fille, elle n’était plus là… » Milla vient de tomber dans l’eau, avec son vélo.

Une température extérieure de 2 degrés

Avec une température extérieure de 2 degrés et une eau à peine plus chaude, le temps presse. La petite « qui a appris à nager cet été », se débat. Et faiblit. Sa maman se précipite au bord de l’eau, avec son amie, et lui tend les bras, à plat ventre sur le quai du canal – trop haut de cinquante centimètres par rapport au niveau de l’eau.

Elle n’a même pas le temps de réaliser que le sauveur de sa fille – gilet pare-balles et uniforme bleu nuit siglé « Police municipale d’Aulnay-sous-Bois » sur le dos – plonge. Et sort la petite Milla de l’eau glaciale.

« C’est une coïncidence miraculeuse mais avec deux autres collègues, nous étions en patrouille à une centaine de mètres. On a vu la maman hurler et s’agiter, on a tout de suite compris ce qu’il s’était passé », raconte Ludovic, 38 ans, brigadier-chef principal à Aunay-sous-Bois depuis deux ans.

Le policier plonge sans hésiter une seconde

Il « n’a pas hésité une seconde » quand il a vu la fillette à l’eau. « Je suis moi-même papa d’un enfant de deux ans : mon sang n’a fait qu’un tour ! » Après un sprint de 100 m, Ludovic ne prend pas le temps d’enlever son barda de dix kilos – arme comprise – avant de plonger. « Je n’ai même pas senti la froideur de l’eau, avec l’adrénaline. Après, j’ai senti ma douleur… » s’amuse-t-il tout de même.

Hors de l’eau, la petite est immédiatement déshabillée par les deux autres policiers, et placée dans leur voiture « chauffage à fond ». Les pompiers arrivent dans la foulée.

Une médaille du courage ?

« Moi, je n’ai fait que la contempler saine et sauve, pour m’assurer qu’elle était bien vivante », dit sa maman. Qui « n’a pas les mots pour dire suffisamment merci » à ces « policiers super-héros, surgis de nulle part ».

« Dès demain (NDLR : ce jeudi) je leur apporte des croissants », assure-t-elle. Une récompense pour Ludovic et ses collègues. Une autre pourrait arriver très bientôt : Ludovic Le Roux, directeur de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois, « a déjà commencé » à écrire un courrier sollicitant, pour son policier, la Médaille du courage et du dévouement.

Source : Le Parisien

Tentative d’intrusion dans le lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois, intervention de la police

La tension était encore palpable au lycée Voillaume ce matin à Aulnay-sous-Bois. La grille était bloquée ce matin par un groupe de lycéens, des feus de poubelle ont été provoqués, et des individus ont défoncé un grillage en fin de matinée et sont entrés de force dans l’enceinte de l’établissement, provoquant l’arrivée des forces de l’ordre.

Flash-ball, gaz lacrymogène ont été utilisés pour faire fuir les émeutiers. Très peu d’élèves ont finalement pu aller au collège et de nombreux enseignants ont fait valoir leur droit de retrait.

Une réunion a lieu ce mardi 12h00 en salle des professeurs pour faire le point de la situation.

Une fouine terrorise la crèche Jean Aupest à Aulnay-sous-Bois

Une fouine sévit actuellement dans la crèche Jean Aupest. Malgré les efforts consentis, les services techniques ne sont pas parvenus à la faire partir.

Le communiqué FO Communaux d’Aulnay-sous-Bois ci-contre alerte les parents.

pris en flagrant délit de vol de voiture de luxe à Aulnay-sous-Bois

Deux hommes ont été arrêtés alors qu’ils chargeaient un véhicule, volé fin novembre à Saint-Denis, sur un camion.

Deux hommes ont été arrêtés vendredi soir, vers 23h40, rue Maurice-de-Brooglie à Aulnay-sous-Bois, alors qu’ils étaient en train de charger sur la remorque d’un poids lourds une voiture de luxe volée.

Un troisième homme qui les accompagnait a pris la fuite. Le véhicule avait été dérobé le 29 novembre à Saint-Denis. Sur place, les forces de l’ordre ont également découvert deux autres voitures de luxe volées en juin à Suresnes (Hauts-de-Seine) et fin novembre à Montmorency (Val-d’Oise).

L’une était installée sur un camion-plateau, l’autre en cours de chargement. L’enquête a été confiée au SAIP d’Aulnay-sous-Bois.

Source et article complet : Le Parisien

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