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Covid-19, les commerces autorisés à ouvrir tous les dimanches de janvier en Seine-Saint-Denis

Pour compenser la perte d’activités liée à la situation du Covid, les commerces de Seine-Saint-Denis sont autorisés à ouvrir tous les dimanches de janvier. 

La préfecture rappelle que l’arrêté ne permet pas aux employeurs de déroger « au strict respect du principe du volontariat » et que le salarié qui refuse de travailler le dimanche « ne peut pas faire l’objet d’une mesure discriminatoire ». 

Les commerçants d’Aulnay-sous-Bois favorables à un Noël 100% numérique

La Chambre de commerce du 93 pilote une plateforme Internet dédiée aux petits commerçants d’Île-de-France. 1 270 d’entre eux ont déjà adhéré au dispositif. Objectif : vendre et faire livrer leurs produits et… sauver Noël !

Qu’en disent les commerçants ? « C’est une bonne idée. De toute façon, en ce moment… tout est bon à prendre pour sauver les meubles », analyse Kamel Lakal, responsable d’une fédération de commerçants dans le centre-ville d’Aulnay-sous-Bois. Dans le cas de cette commune, le service municipal du développement économique accompagne les commerçants pour l’adhésion et la mise en ligne du catalogue. « C’est important car on ne sait pas tous y faire avec Internet », poursuit Kamel Lakal, lui-même opticien.

Une vendeuse de produits alimentaires de la ville, pas encore inscrite sur la plateforme, ajoute : « Je vais m’inscrire, j’attends juste le kit d’inscription. Car je me suis résignée : une partie de mes clients ne reviendront pas en boutique avant bien longtemps, et préféreront commander en ligne… Avec le risque du virus, ils ont pris cette habitude. »

Source et article complet : Le Parisien

Déconfinement, gratuité du stationnement à Aulnay-sous-Bois pour soutenir les commerces de proximité

Ce samedi 28 novembre, à l’occasion de la réouverture des commerces de proximité suite aux dernières décisions gouvernementales, le stationnement sera gratuit en centre-ville. Soutenons nos commerçants ! 

Le stationnement sera exceptionnellement gratuit dans les rues suivantes : avenue Anatole France, boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue Isidore Nérat, rue Edouard Cornefert, avenue Dumont, parking Dumont, place du Général Leclerc.

Covid-19, vers un déconfinement progressif et la réouverture de nombreux commerces le 28 novembre

Notre Président de la République Emmanuel Macron a parlé : dès le 28 novembre, tous les commerces à l’exception des bars, des restaurants et des discothèques pourront rouvrir au public en mettant en place des mesures sanitaires strictes. Salons de coiffure, magasins de jouets, petits commerces de décoration… Pour les centres villes, c’est un véritable bol d’air frais.

Il faudra attendre au mieux le 20 janvier 2021 avant la réouverture des bars et des restaurants. Quand à la liberté de se déplacer, elle sera effective dès le 15 décembre, malgré un couvre-feu à partir de 21h. Finalement, les prédictions d’Aulnaycap étaient les bonnes, il était inconcevable de ne pas revoir ses proches pendant les fêtes de Noël.

Covid-19, vers une sortie de confinement avant Noël malgré le nombre important de contamination

Mardi soir, Emmanuel Macron devrait annoncer à la France entière un léger relâchement des restrictions dues à l’épidémie de Coronavirus, dont le pays subit la deuxième vague. Malgré plusieurs dizaines de milliers de contamination par jour et environ 500 morts au quotidien, les commerces de proximité non essentiels devraient rouvrir fin du mois avec quelques précautions qu’il faudra suivre scrupuleusement.

Ouverture de tous commerces fin du mois avec moins d’une personne sur 8 m²

Si la France toute entière subit de plein fouet la pandémie, son économie est au bord du gouffre et de nombreux commerçants menacent de mettre la clé sous la porte, surchargés par les dettes et dans l’impossibilité d’ouvrir leur boutique. Le Président de la République devrait annoncer la réouverture de ces commerces avec l’obligation de compter les entrées / sorties pour veiller à ce que la concentration intérieure n’excède pas 1 client sur 8 m².

La réouverture des bars et restaurants (intérieur) n’est hélas pas certaine.

Vers un déconfinement pour la période de Noël

Afin de permettre aux français de retrouver leur famille parfois éparpillée aux 4 coins du pays, la probabilité d’un déconfinement temporaire est très forte. On ignore si cela sera annoncé mardi soir car trop prématuré. Cependant, afin de faire face à la vague de dépression et de pessimisme qui frappe le pays, ce déconfinement parait certain. Cela pourrait être assorti d’un couvre-feu.

Un virus qui touche aussi les plus jeunes

On aurait tort de croire que le virus soit uniquement mortel ou dangereux que pour les personnes âgées. Selon une étude récente, 10% des personnes en réanimation ont moins de 65 ans. Près de 5% des décès concernent des personnes de moins de 50 ans, toutes n’étant pas sujet à de la co-morbidité. Il est donc essentiel de ne pas relâcher la prudence et maintenir les gestes barrières.

 

Lettre ouverte n°8 : Pour aider nos commerçants et nos artisans, écoutons-les et mobilisons les ressources existantes

Monsieur le Maire,

Je viens d’apprendre qu’un de vos collaborateurs était intervenu auprès d’AulnayCap pour qu’ils ne me publient pas.  Je suis très honorée de toutes ces tentatives de censure. Comme je ne suis pas de celle que l’on muselle, j’y réponds par une nouvelle lettre ouverte.

Vos messages de soutien à nos commerçants et à nos artisans sont insuffisants s’ils ne s’accompagnent pas d’actes concrets. Les aides et allègements de charges durant les confinements sont nécessaires et indispensables, mais ce que veulent les commerçants et les artisans, c’est vivre de leur travail.

Qu’a fait votre majorité durant son premier mandant pour que les commerçants et artisans ne subissent pas aussi durement les confinements ? La réponse est : pas grand-chose. Certes, le covid 19 ne pouvait être prévu. Mais les investissements qui auraient permis à nos commerçants et nos artisans de pouvoir maintenir leur activité n’ont pas été entrepris, alors que :

  • leurs propositions et celles de leurs chambres consulaires sont nombreuses,
  • les solutions numériques, les dispositifs d’accompagnement et les aides financières existent,
  • les collectivités locales disposent du cadre juridique pour agir.

Pour que le confinement ne profite pas aux GAFAM au détriment des commerçants et des artisans qui apportent vie et convivialité à nos centres-villes et nos quartiers, la ville doit développer le numérique dans le cadre d’une stratégie globale d’attractivité de la ville (voir ensemble des propositions dans le manifeste « Servir Aulnay-sous-Bois »).

Les propositions suivantes -extraites du manifeste « Servir Aulnay-sous-Bois »- sont issues d’échanges en 2018 avec des représentants de la Chambre Régionale des Métiers et de l’Artisanat du 93, de chefs d’entreprises aulnaysiennes et de Paris Terres d’Envol, le maire-adjoint en charge du développement économique de M. Beschizza et d’habitant.e.s. Elles sont complétées par l’actualité.

Faute d’anticipation, il convient de mettre en place rapidement une plateforme mutualisée de commerce en ligne, pour les commerçant.e.s et artisan.e.s en règle avec leurs obligations sociales et fiscales en temps normal, qui offre aux aulnaysien.ne.s le même niveau de services que ceux des géants du web : paiement en ligne, le « cliquer-récupérer », la livraison à domicile, avec possibilité d’échange/retour, remboursement…

Ces investissements dans le numérique sont le plus souvent hors d’atteinte pour un artisan ou un commerçant seul. Pour les restaurateurs, il existe des plateformes marchandes de livraison à domicile qui prennent des commissions importantes et précarisent leurs livreurs. C’est pourquoi la puissance publique en général et la ville d’Aulnay en particulier peuvent et doivent intervenir pour mutualiser les efforts et veiller au respect de la dignité et à la protection de chacun.

Dans le cadre du plan de relance, des aides, des solutions numériques et un guide d’aide aux choix et d’accompagnement existent :

Afin d’anticiper la fin du confinement, il faut également gérer la mobilité compte tenu des contraintes de stationnement pour permettre à des habitant.e.s de quartiers excentrés et sans moyen de locomotion de faire leurs courses. Des villes financent des dispositifs de taxis à tarifs réduits, des plateformes de covoiturage, des navettes, des vélos en partage. Aulnay doit travailler à renforcer cette mobilité.

A moyen terme, il faudrait réfléchir à l’introduction d’une monnaie locale complémentaire(reconnue par la loi relative à l’économie sociale et solidaire du 31 juillet 2014) pour favoriser la consommation locale.

Puisque votre majorité n’a rien anticipé à Aulnay-sous-Bois pour nos commerçants et nos artisans, il serait souhaitable -avec eux et pour eux- de mobiliser rapidement toutes les ressources existantes pour les aider non pas simplement à survivre, mais à se développer en s’adaptant aux nouvelles modalités d’achat des clients et à prospérer même en cas de confinement puisque rien ne nous garantit que celui-ci ne va pas se prolonger et qu’il n’y en aura pas d’autres ultérieurement.

Cordialement,

Source : Sylvie Billard, Elue de gauche, écologiste et citoyenne

Confinement, sauvons nos commerces de proximité à Aulnay-sous-Bois

L’inégalité de traitement entre les petits commerces, les grandes surfaces et les géants du commerce en ligne est inadmissible. Le gouvernement a certes décidé de ne pas revenir sur sa décision de fermer les petits commerces. En quoi les grandes surfaces et les transports en commun où il y a le plus de monde seraient moins dangereux qu’un petit magasin dès l’instant qu’il respecte les procédures sanitaires ? Quelle est la pertinence de fermer des rayons dans les grandes surfaces ? Elles aussi sont gravement touchées par la crise et les salaires de la majorité de leurs employé.e.s sont déjà tellement bas que le chômage partiel les réduit à une misère. Mais les grandes surfaces survivront.

Les petits commerces, eux, risquent de mourir, alors qu’ils font l’attrait de nos villes et qu’ils emploient localement. Ils doivent pouvoir ouvrir. D’autant plus qu’ailleurs en Europe, les gouvernements adoptent des mesures de protection qui épargnent les petits commerces. A Taiwan, fermeture des frontières, obligation du port du masque dans les lieux publics, repérage et traçage des personnes ayant été en contact avec les cas déclarés, surveillance des personnes en quarantaine ont permis de ne pas confiner. Ecoles et commerces sont restés ouverts. Nous payons avec ce deuxième confinement la gestion désastreuse de ce gouvernement depuis le début de la crise.

Nous allons devoir apprendre à vivre avec cette pandémie alors ne condamnons pas à mort nos commerçants.

Comme nombre d’élu.e.s, nous soutenons nos commerçants, nous demandons que la notion de commerces de première nécessité soit réexaminée et que nos commerces de proximité puissent ouvrir de nouveau.

Sylvie Billard, élue Aulnay en Commun

Nadia, aulnaysienne

La région Île-de-France se mobilise pour sauver les petits commerces du confinement

Avec le retour du confinement, de nombreux commerces déjà fragilisés se trouvent au bord du gouffre. La région Île-de-France a décidé de leur venir en aide avec un chèque numérique de 1500 € et une aide de 10000 € pour les communes pour déployer des solutions digitales.

Avec le confinement, le e-commerce est peut-être une clé pour éviter le pire.

Confinement, le Maire d’Aulnay-sous-Bois pousse un cri d’alarme concernant les commerces de proximité

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’est exprimé dans une vidéo en appelant le gouvernement à faire plus pour la sauvegarde des commerces de proximité. Avec le confinement, de nombreux commerces sont à genoux avec des pertes qui s’accumulent. Aulnay-sous-Bois a plusieurs artères commerçantes comme le Boulevard de Strasbourg.

Bruno Beschizza soutient l’AMF qui demande le réexamen de la notion de commerces de premiere nécessité

De nombreux maires font état auprès de l’AMF de l’incompréhension que suscitent les mesures de fermeture qui visent certains commerces.
Les critères ayant conduit a distinguer les commerces de premiere nécessité, évoqués par le Premier ministre, et les autres, sont a l’évidence difficiles a justifier au regard de l’application qui en est faite concrètement.

Certains commerces comme les librairies ou les salons de coiffure pourraient relever des services de premiere nécessité.

Le commerce de centre-ville déjà fragilisé par le premier confinement est animé par des entreprises de petite dimension qui n’ont pas la capacité de résister a une chute brutale et persistante de leur activité sans que soit mise en danger leur existence même. Elles ne comprennent pas que des activités identiques aux leurs puissent être autorisées pour des entreprises de la grande distribution ou de la vente à distance, elles se trouvent ainsi placées dans une situation de grave déséquilibre de concurrence.

François Baroin et André Laignel demandent au gouvernement de revoir rapidement la définition de commerce de première nécessité et de l’élargir, dès lors que les conditions de sécurité sanitaire permettent de preserver la sante des commerçants, de leurs salariés et de leurs clients.

Source : communiqué AMF soutenu par le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

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