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La Covid va détruire la vie locale à Aulnay-sous-Bois avec des destructions d’emploi et la fermeture de commerces

C’est ce que craint le Maire de la ville, Bruno Beschizza, qui a écrit au préfet de Seine-Saint-Denis, Georges-François Leclerc, pour permettre aux différents événements de l’automne d’avoir lieu (fête de l’arbre, fête du chocolat…).

La suppression de ces événements entraîneraient inéluctablement la fermeture de nombreux commerces et la fuite des activités. La ville deviendrait alors une cité dortoir avec une recrudescence des incivilités et des faits divers.

Si le Coronavirus fait des ravages, de nombreux responsables de commerces et d’associations de commerce estiment qu’il faut que les affaires se fassent. Bruno Beschizza prend donc partie du maintien de la vitalité de la ville d’Aulnay-sous-Bois et ne souhaite pas annuler ces festivités du fait d’un risque sanitaire.

Rares commerces en activité fermés dès 20h et probable extension du confinement annoncé ce lundi soir

En Seine-Saint-Denis, les commerces qui sont encore en activité devront désormais fermer leurs portes dès 20h. Cela ne concerne pas les pharmacies.

Cet arrêté est valable jusqu’au 15 avril 2020, date théorique de levée du confinement. Cependant, il est fort probable que le président Emmanuel Macron, lors de son allocution télévisée du lundi 13 avril, prononce l’extension de ce confinement.

Les bars et les restaurants fermés dès ce dimanche à Aulnay-sous-Bois et ailleurs à cause du Coronavirus

Les restaurants, cafés et commerces non essentiels à l’économie du pays seront fermés dès ce dimanche matin jusqu’à nouvel ordre. C’est la décision du 1er ministre Edouard Philippe pour contrer la pandémie de Coronavirus dans le pays. Les bar-tabacs resteront apparemment ouverts comme les stations services et tous les magasins alimentaires.

Comment dénicher de bonnes affaires immobilières en Seine-Saint-Denis ?

Arrosé par la Seine et la Marne, le département de Seine-Saint-Denis compte 1,654 million d’habitants regroupés dans 236 km2. La présence de nombreux commerces et un aménagement urbain bien pensé en font un lieu de vie de choix.

Si vous recherchez une bonne affaire immobilière dans ce secteur, vous êtes sur la bonne voie. La commune offre de belles opportunités dans ce domaine. Des anciennes bâtisses aux bâtiments industriels pouvant être rénovés, la Seine-Saint-Denis n’a pas fini de vous surprendre.

Faire des recherches préalables

Vous avez déjà jeté votre dévolu sur cette zone géographique. Il est temps d’en savoir plus sur les modalités d’achat. Quel est le prix moyen au mètre carré ? Existe-t-il des mesures incitatives à l’achat dont vous pouvez bénéficier ? Quels sont les quartiers à fort potentiel ?

Pour obtenir ces informations cruciales, consultez les annonces postées par différentes agences immobilières. Un rapide tour sur la toile vous permettra de constater qu’il existe de nombreux sites ecommerce spécialistes du domaine.

Faites vos devoirs. Vous ne voudriez pas payer plus que nécessaire.

Ne pas avoir peur de faire des gros travaux

Après analyse du bien par un cabinet, le résultat est sans appel : les dégâts n’ont pas affecté la structure de la maison. Seules les finitions sont à reprendre.

Dans ce cas de figure, vous devrez consacrer du temps à remettre l’habitacle au goût du jour mais ces efforts se traduiront par des milliers d’euros d’économie. Ne signez rien avant d’avoir vérifié vos possibilités avec le service d’urbanisme.

Ce n’est qu’une fois cette étape passée que vous pourrez engager entreprise de BTP, architecte et décorateur d’intérieur.

Acheter un local commercial

Bien situés et souvent moins cher que leurs homologues d’habitation, les locaux commerciaux restent une bonne carte à jouer.

Vous pouvez les conserver tels quels et les mettre en location. Grâce à la longue durée de leurs baux (entre 3 et 9 ans) et leurs faible coûts d’investissement, les premiers bénéfices ne tarderont pas à être enregistrés.

Ou alors, vous pouvez transformer cet espace mercantile en un chaleureux foyer. Condition sine qua none : la mairie doit permettre ce changement de statut. Et, comme dans le cas de figure précédent, de gros travaux sont à prévoir.

Miser sur un quartier en voie de développement

Aujourd’hui, les nombreux chantiers en cours dans cette commune ne prêtent pas au songe féerique… Mais tout investisseur expérimenté le sait : dénicher un bon plan immobilier nécessite de se projeter dans le futur.

D’ici quelques années, ce sol plat, terrassé et couvert de gravas sera une splendide avenue bordée d’arbres verdoyants. Cet immense no man’s land sera un parc aménagé où enfants et animaux pourront venir se dégourdir jambes et pattes.

Aujourd’hui, les terrains s’y vendent à des prix extrêmement bas. Mais pensez-vous que ce sera encore le cas une fois que la zone sera bien aménagée ? Saisissez votre chance, vous ne le regretterez pas.

Source : contribution externe

Le RENOUVEAU du SECTEUR CENTRE GARE …NORD à Aulnay-sous-Bois ?

Si jusqu’à présent le centre sud avait les honneurs de toutes les attentions des diverses municipalités depuis des décennies, secteur qui  a toujours représenté en fait la vitrine d’Aulnay sous Bois, place de la gare(au moins pour son aspect paysager), route de Bondy, Boulevard de Strasbourg, place du Général Leclerc  en particulier, il semble qu’aujourd’hui les orientations évoluent. En effet, après la rénovation du souterrain, à juste titre, très réussie(pourvu que ça dure …), ce fameux passage piéton entre le sud et le nord coupé par la voie de chemin de fer du milieu du 19è siècle, les aménagements environnementaux  se poursuivent mais côté  nord cette fois-ci, tout arrive.

HIER : « Une verrue enfin disparue »

 

Après

  • Une amorce de l’installation de nouveaux commerces dans la rue A France…à suivre
  • La réfection de la rue du 11 novembre (entre souterrain et Rue F.H.), voie, trottoirs
  • Et enfin, la démolition de la « verrue » de l’angle des rues du 11 novembre/ Cdt Brasseur qui apporte un espace aéré dans un secteur pourtant déjà bien marqué par les démolitions de pavillons (bientôt le troisième en peu de temps dans la rue F.H.) et de nouvelles constructions terminées ou d’autres en prévision

  

Selon quelques bruits de couloir, il semblerait que cet espace  sera particulièrement soigné … , pas de construction en prévision, mais des parties végétalisées,  les premières verdures dans ce milieu bien « sévère » avec en prévision quelques surprises certainement agréables pour les milliers d’utilisateurs qui empruntent chaque jour ce parcours sans oublier les riverains, peut être les plus concernés …Et ce n’est certainement pas terminé… !!!

Et après ?

Actuellement des travaux d’agencement sont en cours ce qui perturbent plus ou moins la circulation, oui, mais une période de travaux à la fois provisoire et incontournable, il faut savoir ce que l’on veut… ? Aux automobilistes « râleurs » de patienter et de s’adapter aux divers sens de circulation mis en place.

Christian PICQ

Rédacteur et aussi riverain

 

 

 

Drôles de couleurs pour des boutiques renovées à Aulnay-sous-Bois

boutique aulnayDe nombreux locaux commerciaux font l’objet de travaux en vue d’ouverture ou de réouverture, ce qui en soit est une bonne nouvelle pour le commerce de proximité.

Par contre nous nous apercevons que le choix des couleurs des façades est déconcertant.

Ce qui pourrait constituer une note de gaité dans le paysage urbain pourrait vite devenir une palette empirique avec une lecture architecturale des plus suspecte.

Voici un cliché de deux boutiques nouvellement rénovées rue Anatole France, à la hauteur de la place de l’Herminier.

Cela me rappelle étrangement la façade du snack portugais ouvert récemment boulevard de Strasbourg

Ces modifications ont elles réellement fait l’objet d’une autorisation en mairie ? D’autant plus, il me semble que les boutiques situées rue Anatole France sont situées dans le périmètre de protection des Bâtiments de France…

 Source : article d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois

CHAMBARDEMENT » des COMMERCES à Aulnay-sous-Bois

Boulevard_Strasbourg_Aulnay

Le marché du dimanche, des espaces vides, des promeneurs éparpillés

Au cours de ces dernières années, le  changement concernant les commerces et plus particulièrement ceux du centre ville (Boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue du 11 Novembre, avenue Anatole France)  dévoile une intention bien précise de l’orientation aulnaysienne de ces 6 dernières années. Un hasard,  mais non sans surprise ?

Une simple énumération en vrac permettra à chacun d’en tirer les conclusions mais surtout les  conséquences :

  • Un commerce de ventes de cigarettes électroniques à la place …d’un  marchand de journaux
  • Un franprix  à la place de  vêtements Femme/Homme de « la ville d’Aulnay »
  • Une épicerie turque à la place d’une parfumerie
  • Un traîteur Grec/Turc à la place d’une charcuterie
  • Un café kebab /restauration rapide Antalya, transformation d’un café
  • Un kebab hallal à la place d’une rôtisserie/traiteur
  • Un kiosque à journaux gare fermé
  • Un kiosque à journaux souterrain fermé (mais le seul restant, agressé !)
  • Une X ième boutique optique (mais plus audition) à la place du cadre noir
  • Un office du tourisme à la place de … ? Était-ce indispensable ?
  • Une crêperie, qui n’en a que le nom car loin d’être bretonne à la place d’une boucherie
  • Une sandwicherie Halal  à la place d’une succession  de commerces de téléphones, chaussures de sport… ouverts/fermés !
  • Des coiffeurs spécifiques
  • Une épicerie polonaise à la place de… ?
  • Un institut de soins, beauté…indien à la place d’une épicerie arabe
  • L’ouverture d’une boutique de piercing/tatouage….

Commerces_Anatole_France… avec certainement quelques omissions, difficile de tout suivre. Nous n’oublions pas les multiples locaux fermés, et naturellement la décadence du marché du boulevard de Strasbourg orienté désormais plutôt vers des ventes de « bibeloteries ».

Deux exceptions à cette énumération : le monoprix et la halle couverte du marché. Mais jusqu’à quand ?

Rien à ajouter pour bien comprendre.

Source : lettre d’un Aulnaysien.

Commerces : ce qui va changer d’ici à 2018

Europa_CityQuel impact les nouveaux centres auront-ils sur l’offre commerciale du nord de la région ? Une étude de l’établissement public d’aménagement Plaine de France (95) dévoile qui seront les gagnants et les perdants.

L’ouverture récente d’Aéroville à Roissy et les différents projets de centres commerciaux, comme La Bongarde à Villeneuve-la-Garenne (notre photo) ou Europa City à Gonesse (Val-d’Oise), auront-ils un impact sur l’actuelle offre du nord de la région? Des éléments de réponse sont avancés dans une étude que l’établissement public d’aménagement (EPA) Plaine de France (Val-d’Oise) vient de dévoiler. Elle porte sur une trentaine de lieux, existants ou en projet. Mais également sur l’offre des centres-villes du nord de Paris. Un document réalisé par trois organismes spécialisés : le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), Alphaville urbanisme et Convergences-CVL, qui mesure l’évolution de la situation des commerces à l’horizon 2018.

Des hypermarchés en difficulté

Quels seront les perdants dans les cinq prochaines années? « Ce sont les locomotives de la grande distribution, les hypermarchés, déjà en légère perte de vitesse, et les centres commerciaux dits « de destination », ceux d’où l’on vient de loin, en voiture », analyse Damien Robert, le directeur de l’EPA.

L’étude pronostique par ailleurs « une stagnation de – 5 à + 5% » de l’activité pour la moitié des centres commerciaux passés en revue. Parmi ceux qui perdent de 11 à 20% de chiffre d’affaires figurent Paris Nord 2 à Gonesse, à deux pas d’Aéroville, et les Sablons à Montmagny, tous deux dans le Val-d’Oise. En Seine-Saint-Denis, O’Parinor mais aussi Bobigny 2, Auchan Villetaneuse, Marques Avenues à L’Ile-Saint-Denis sont touchés. Dans le département, le récent So Ouest, à Levallois-Perret, devrait connaître le même destin, affirme le rapport. La facture devrait s’alourdir encore davantage pour Carrefour et Les Chanteraines à Gennevilliers, avec un recul de 21 à 30%.

Dans le secteur des moyennes surfaces, une baisse du chiffre d’affaires est même estimée à plus de 30%, en particulier aux Etangs à Aulnay (Seine-Saint-Denis), Super U au Thillay et Casino à Deuil (Val-d’Oise).

Les petits commerces se maintiennent

Hormis ceux de « Gennevilliers, Aulnay-sous-Bois, Sevran, Levallois-Perret et Saint-Ouen, qui pourront être concurrencés par les nouveaux projets commerciaux voisins et qui connaissent déjà pour certains des difficultés économiques, les commerces de centre-ville seront quasiment épargnés, assure le directeur de l’EPA. Le retour à la proximité est une tendance actuelle et contribue à expliquer ce maintien. On la sent par exemple avec le retour ou le maintien, y compris en banlieue, de points de vente comme les enseignes Monoprix. De même, les marchés forains ne devraient pas être affectés. » Par ailleurs, note l’étude, l’un des enjeux dans ce territoire est de moderniser et de dynamiser ces centres-villes, comme l’a fait Saint-Denis, et comme le font actuellement Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et Gonesse (Val-d’Oise).

Les modes de consommation ont évolué

« Si l’étude ne tient pas compte de la réaction possible des opérateurs commerciaux pour maintenir leur offre, précise le directeur de l’EPA, elle intègre en revanche la modification des habitudes de consommation chez les habitants. Le fait notamment que les plus jeunes disposent de moins de pouvoir d’achat que leurs aînés il y a trente ans. Aujourd’hui, les 20-30 ans ne dépensent pour l’alimentation que 8% de leurs revenus, contre 20% pour les actifs approchant l’âge de la retraite. Les jeunes privilégient des comportements liés aux achats via Internet, discount ou de seconde main. D’où la nécessité pour les distributeurs de maintenir une grande attractivité sur leurs établissements s’ils veulent survivre à la nouvelle donne commerciale. »

Etude disponible sur http://www.plainedefrance.fr, rubrique domaines d’intervention, projets stratégiques.

Source : Le Parisien du 02/11/2013

Seine-Saint-Denis : Les villes veulent des magasins ouverts le dimanche

Photo-OParinor-ExtDe plus en plus de communes du département, soutenues par des députés, réclament des autorisations pour certaines enseignes.

Les Puce, ces périmètres d’usage exceptionnel de consommation qui permettent aux magasins d’ouvrir le dimanche, se multiplient dans le département. Trois périmètres ont déjà vu le jour à Aubervilliers, Villemomble et Rosny. Bondy a voté le sien autour de la N3 ; il comprenait près de 68 enseignes en fin d’année dernière. Villetaneuse a fait la même démarche en février pour son Castorama. Comme Bondy, elle attend l’autorisation du préfet pour les valider. Hier soir, enfin, le conseil municipal de Noisy-le-Sec a voté son soutien au Puce destiné à l’enseigne Décathlon.

Cette tendance forte est en outre soutenue par une dizaine de députés socialistes d’Ile-de-France, dont ceux de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux et Claude Bartolone. Ils ont adressé une lettre ouverte au gouvernement lundi dernier, réclamant le maintien de l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. Les élus mettent notamment en avant le rythme de vie spécifique des habitants de la région parisienne. « Les habitants passent beaucoup de temps dans les transports en semaine pour se rendre à leur travail et ne peuvent donc faire leurs courses que le week-end », écrivent les parlementaires.

L’opposition virulente des syndicats FO et CFTC

Mais le gouvernement n’est pas franchement sur cette ligne. Hier matin, Michel Sapin, le ministre du Travail, leur a répondu qu’il « ne souhaite pas que l’on grignote par petits morceaux le repos dominical ». Une position que partagent depuis plusieurs années les syndicats FO et CFTC. Ce dernier dénonce ainsi la multiplication des exceptions au droit du travail. « On dénature le sens de loi car au départ, le Puce était dédié à une zone commerciale définie et à un type de produit, détaille Eric Scherrer, délégué CFTC. Maintenant, c’est pour une nationale, des articles de sport, ça devient n’importe quoi. » Aucun domaine d’activité ne trouve grâce à ses yeux puisque son syndicat, avec FO, a attaqué les Puce de Villemomble (Castorama), Rosny-sous-Bois (Leroy Merlin) et celui du centre commercial le Millénaire à Aubervilliers.

Pourtant, à Bondy comme à Noisy-le-Sec, les élus veulent juste entériner un état de fait. « La N3 est un centre commercial à ciel ouvert, souligne Sylvine Thomassin, maire PS de Bondy. Je ne suis pas forcément favorable au travail le dimanche mais la plupart des magasins ont une ouverture dominicale depuis longtemps ». Même son de cloche chez Laurent Rivoire, le maire UDI de Noisy-le-Sec. « Si le Décathlon n’était pas déjà ouvert le dimanche, je me serais posé des questions sur l’opportunité d’une telle démarche, reconnaît l’élu. Mais là, il s’agit d’officialiser une situation qui existe depuis la création du magasin. » Reste encore à convaincre les élus Verts et PC lors du prochain conseil communautaire d’Est Ensemble.

Source : Le Parisien du 24/05/2013

Retour sur l’interview d’Alain Boulanger sur les commerces de proximité

Alain_Boulanger_Commerces

Vidéo

Il y a quelques mois, Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant et président de Capade SUD, avait été interviewé, sur l’avenue Anatole France, à propos des commerces de proximité.

Interview réalisée entre les deux tours des élections présidentielles de 2012, M. Boulanger revenait sur :

  • La sauvegarde des petits commerces face aux grands centres commerciaux
  • L’ouverture le Dimanche des centres commerciaux

Ce sujet est toujours d’actualité. Vous revivre cette interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

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