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la CGT 93 obtient la suspension de la décision du Préfet de faire ouvrir les magasins le dimanche en Seine-Saint-Denis

Le Préfet de la Seine-Saint-Denis avait donné son feu vert pour ouvrir les commerces le dimanche afin de relancer l’économie. La CGT 93 avait alors attaqué cette décision en référé et vient d’obtenir la bénédiction du tribunal de Montreuil : la décision est ainsi cassée, les magasins qui sont d’habitude fermés le dimanche le seront également ce dernier dimanche de juin.

Les commerces autorisés à rouvrir le dimanche en Seine-Saint-Denis

Les commerces seront ouverts tous les dimanches de juin et ce selon un arrêté préfectoral. Cela permettra de compenser les pertes d’activités à cause des restrictions sanitaires et de relancer l’économie. Il concerne les entreprises du département relevant des conventions collectives des grands magasins et des magasins populaires, des maisons à succursales de vente au détail d’habillement, du commerce succursaliste de la chaussure, les commerces de gros et de détail à prédominance alimentaire ainsi que les commerces alimentaires généralistes de proximité.

Une balayeuse dérange une habitante d’Aulnay-sous-Bois un dimanche matin avec un chauffeur au téléphone

C’est bien connu, le dimanche matin est sacré pour de nombreux actifs qui recherchent la quiétude pour récupérer d’une semaine bien chargée. Cependant, la propreté de la ville d’Aulnay nécessite parfois que les services techniques et de voirie interviennent pour procéder à un nettoyage urgent compte-tenu des impératifs sanitaires en vigueur.

Il était 7h30 du matin quand une balayeuse a surpris une habitante dans son repos. Très critique, celle-ci a posté une vidéo sur le groupe #SLAPC se plaignant du bruit et de l’inutilité de cette action, la rue étant propre. Elle critique également le fait que le chauffeur soit au téléphone pendant l’opération (même si le véhicule circule à vitesse réduite).

Faut-il privilégier le confort et le repos de certains habitants ou nettoyer les rues et obtenir une ville propre ? Faut-il privilégier l’intérêt individuel à l’intérêt collectif ? Faut-il faire de la récupération politique en disant que le véhicule est intervenu trop tôt alors que le personnel travaille un dimanche pour rendre la ville plus agréable sans pour autant avoir un salaire important ? Faut-il plaindre ces désagréments sachant que certains quartiers de la ville réclament activement un passage plus fréquent de cette balayeuse ? Chacun pourra choisir en son âme et conscience.

Pour visionner la vidéo, cliquer sur l’image ci-dessous :

La CGT en Seine-Saint-Denis ne veut pas que tous les commerçants puissent travailler le dimanche

Le tribunal administratif de Montreuil doit se prononcer ce jeudi 11 février sur une attaque de la CGT de la Seine-Saint-Denis en référé pour contester contre l’ouverture systématique des commerces le dimanche. Soutenue par la  CGT des hôpitaux d’Avicenne à Bobigny, de Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois et de Delafontaine à Saint-Denis, ainsi que la CGT de grosses enseignes du département, L’union départementale de la CGT 93 estime que les salariés ont assez donné.

Même si le travail le dimanche doit se faire selon le consentement des salariés, les pressions patronales seraient trop fortes selon la CGT. Réponse du tribunal aujourd’hui à 14h.

Covid-19, les commerces autorisés à ouvrir tous les dimanches de janvier en Seine-Saint-Denis

Pour compenser la perte d’activités liée à la situation du Covid, les commerces de Seine-Saint-Denis sont autorisés à ouvrir tous les dimanches de janvier. 

La préfecture rappelle que l’arrêté ne permet pas aux employeurs de déroger « au strict respect du principe du volontariat » et que le salarié qui refuse de travailler le dimanche « ne peut pas faire l’objet d’une mesure discriminatoire ». 

L’hypermarché Carrefour désormais ouvert tous les dimanches à partir du 3 janvier 2021

L’hypermarché Carrefour situé dans le centre commercial O’Parinor à Aulnay-sous-Bois sera ouvert tous les dimanches de 9h à 12h30 à partir du 3 janvier 2021. Est-ce une bonne nouvelle pour les Aulnaysiens ? Certainement, par contre les commerçants du centre-ville risquent de ne pas apprécier.

Une balayeuse dérange les riverains du quartier du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois un dimanche à 7h00

balayeuseDimanche dernier, aux alentours de 7h00 du matin, une balayeuse a dérangé un lecteur alors que celui-ci voulait faire la grasse matinée. Le bruit assez fort de l’engin suffit en effet à déranger celles et ceux qui n’ont pas investi dans un triple-vitrage. 

Est-ce le retour du concept de la France qui se lève tôt si cher à l’ancien (et bientôt le nouveau ?) Président Nicolas Sarkozy ?

Si les rues sont plus propres un dimanche matin, idéal pour se promener et se rendre à pieds au marché du Boulevard de Strasbourg (pour rester fidèle à la période COP 21), quelques Aulnaysiens regrettent de ne pas pouvoir récupérer un peu après une éprouvante semaine où les parents qui n’ont pas la chance de mettre leurs enfants à l’école privée (école le samedi matin).

A défaut d’un nouveau sondage, y a t-il d’autres lecteurs qui s’indigne du passage de la balayeuse si tôt lors du repos dominical ?

Rapport Bailly sur le travail dominical

Photo-OParinor-ExtLe rapport Bailly sur le travail dominical, remis lundi au gouvernement, préconise de revoir à la hausse le nombre de dimanches d’ouverture des commerces autorisés par les maires et une loi pour redéfinir les zones pouvant ouvrir, mais suggère de revenir sur la dérogation permanente accordée à l’ameublement. Réaffirmant que « la spécificité du dimanche doit être respectée », le rapport de l’ex-patron de La Poste Jean-Paul Bailly sur cet épineux dossier propose d’étendre de cinq à douze le nombre de dimanches pendant lesquels les commerces sont autorisés à ouvrir dans les communes.

Le « nombre maximal de dérogations accordées par le maire » passerait ainsi de cinq à sept et les commerçants auraient aussi la possibilité de « déroger cinq fois par an à la règle du repos dominical, sous réserve d’une obligation de déclaration préalable auprès du maire », indique le rapport. Il suggère également de « remettre totalement à plat » la carte des zones autorisées à ouvrir, avec une « loi organisant les modalités de fixation des périmètres et d’octroi de contreparties » pour les salariés concernés. 

Volontariat

À l’heure actuelle, à la suite de la loi Mallié de 2009, les salariés qui travaillent dans des zones touristiques n’ont pas les mêmes droits que ceux qui travaillent dans des périmètres d’usage de consommation exceptionnelle (PUCE). Le rapport Bailly note que « tout salarié travaillant dans un commerce ouvert structurellement le dimanche en dehors des commerces alimentaires devra bénéficier d’un régime social de compensation ». Il souligne aussi que « la loi doit encadrer le dialogue social dont le volontariat doit être la clé de voûte », celui-ci reposant sur « une déclaration positive et temporaire du salarié ». Mais il refuse de nouvelles dérogations permanentes pour des secteurs comme le bricolage, qui avait relancé la polémique en septembre, et propose même de revenir sur celle octroyée à l’ameublement.

Selon M. Bailly, « la liste des dérogations de droit doit correspondre aux activités et commerces reconnus par la société française comme étant essentiels au fonctionnement de la société le dimanche (santé, sécurité, transports…) et aux activités dominicales (loisirs, détente, culture, sport…) ».

« L’introduction de l’ameublement en 2008 dans cette liste, en amorçant la perte de cohérence, a été l’un des faits déclencheurs des conflits actuels » en créant un « effet domino » en matière de revendications, dit-il. En conséquence, le rapport suggère qu’un décret en Conseil d’État exclue l’ameublement dans un délai de six à douze mois après la nouvelle loi, soit d’ici au 1er juillet 2015. Le secteur pourra alors bénéficier de dérogations au même titre que le bricolage ou l’électroménager, précise le rapport.

En attendant la nouvelle loi, et pour mettre fin aux situations conflictuelles, le rapport propose toutefois d' »inscrire provisoirement, jusqu’au 1er juillet 2015, le secteur du bricolage dans la liste des dérogataires ».

Pour télécharger le rapport, cliquer ici.

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