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Archives d’Auteur: Rédaction

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza dément toute tentative d’enlèvement à la camionnette

Depuis quelques jours, de nombreux témoignages parlent de tentatives d’enlèvement en région Île-de-France par des personnes en camionnette pour un prétendu trafic d’organes, notamment à Aulnay-sous-Bois. Il en est rien selon la police, et le maire Bruno Beschizza le confirme dans une lettre adressée aux parents d’élèves d’Aulnay.

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Mais pourquoi se gare t-on n’importe comment à Aulnay-sous-Bois ?

S’il est vrai qu’il n’est pas évident de se garer à Aulnay-sous-Bois notamment dans le centre-gare et à proximité du boulevard de Strasbourg, il est toujours possible de récupérer un emplacement libre – et gratuit – dans l’une des nombreuses rues pavillonnaires du sud de la ville.

Et pourtant, beaucoup encore mettent leur voiture sur un emplacement non autorisé, pour gagner quelques mètres et éviter de la marche pourtant bénéfique. Est-ce par paresse ou par manque de temps que certains conducteurs se montrent si peu scrupuleux ?

L’ancien élu en charge des transports (PS) Bruno Defait a pris une photo récemment montrant à quel point certains automobilistes adoptaient une attitude peu scrupuleuse notamment vis-à-vis des piétons.

André Cuzon : Contribution pour la réunion du 28 mars sur le projet VAL FRANCILIA qui menace le Parc BALLANGER à Aulnay-sous-Bois

Le projet Val Francilia ne peut aboutir sans modification du PLU[1] (le parc Ballanger est en espace vert).
Ce n’est pas une simple modification qui convient (juridiquement c’est le juge administratif qui tranchera), car un projet de 3.500 logements a des conséquences majeures en terme d’équipements ou de circulation. Le PADD (plan d’aménagement et de développement durable) actuel est du coup largement dépassé…

La menace sur le parc Ballanger suffit à ce combat mais c’est l’occasion d’élargir le débat aux problématiques plus larges territorialement et au problème du transport aérien qui est un enjeu climatique majeur.

Dans  le secteur concerné entre le Bourget et Roissy  on annonce un T4 (terminal 4 ) supplémentaire à Roissy, sans parler d’Europa City qui est contesté à juste titre (gare en plein champ pour le seul Auchan).

Avec Marc-Ambroise RENDU président d’ile-de-France Environnement et moi-même (à l’époque -fin années 90- président d’Environnement 93) nous avions rencontré l’établissement public Plaine de France, pour insister sur la fracture sociale et territoriale qui empêchait des liaisons entre le 95 et le 93…Avant la création du département du 93 en 1965 , Aulnay faisait partie du canton de Gonesse, capitale du blé et du pain !!!

Les barreaux de Gonesse et la future ligne 17 ne changeront rien à cette fracture.

La solution à envisager est de remettre en cause l’aéroport d’affaires du Bourget qui a moins de 10 kilomètres de Paris (sur une surface de 550 hectares) crée cette fracture territoriale.
Au début des années 70 lors de la création de Roissy cela a été envisagé.

50 ans après cela doit être sur la table.

Le problème climatique doit se poser pour l’aviation (et donc pour notre territoire[2]). Il est en dehors des protocoles de Kyoto ou de Paris : çà suffit.

La taxation du kérozène a été mis à l’ordre du jour par les gilets jaunes (pas par les écolos !), non pas pour raisons climatiques forcément mais pour des raisons sociales.

De plus les effets sur le climat des avions est minimisé (divisé quasiment par 3) si on tient compte du rapport particulier du GIEC de 1998 sur le sujet, ignoré par tous.

En effet l’aéroport du Bourget est connu pour son activité après le Ramadan : les femmes saoudiennes

riches en profitent pour venir faire leurs courses sur les « champs-élysées » en atterrissant au Bourget dans des jets privés.

La réflexion de la région et du territoire « Paris terre d’envol » doit intégrer la taxation du kérozène ou la fin (rareté) du pétrole qui mettra en cause les activités et donc les emplois autour de l’aérien.

Sans parler du boycott du transport aérien  “We stay on the ground”  qu’il faut soutenir…

En Arabie Saoudite la transition énergétique (l’après pétrole) est à l’ordre du jour, pas en France.

Le Bourget peut garder ses activités mémorielles (musée) et aussi une piste (pourquoi pas pour le régalien). Il faut imaginer la transition : hélicos pour les vraies urgences  et dirigeables pour le transport de marchandises…Les hectares du Bourget permettrons de développer une ville entre 95 et 93, le contraire du ghetto des 3.000 ravitaillées « par les corbeaux », qui risque d’être reproduite à Val Francilia.

La zone de bruit diminuée permettra de faire une ville intégrée sans fracture qui n’est pas réfléchie ni dans le SDRIF[3], ni dans les SCOT ou les PLU.

Voilà l’ordre du jour de la révision du PLU du territoire « Paris terres d’envol » à réfléchir sans délai pour aboutir dès les prochaines élections municipales. Ajoutons que la Géothermie supprimée par la municipalité Abrioux doit aussi être à l’ordre du jour pour alimenter les réseaux de chaleur…(urgence climat…)

Bien sûr c’est aussi toute l’urbanisation autour de la ligne 16 qui doit être  concernée.

Ce qui change aussi c’est que les études technocratiques des cabinets avec des élus incapables souvent de suivre, ce n’est plus possible en 2019, après les « gilets jaunes »  et le « grand débat ».

L’établissement public Plaine de France est mort, remplacé par la « Société du Grand Paris », les PLUi vont être étudiés par les nouveaux territoires inconnus des habitants avec des réunions loin de tout…

Sans parler des ANRU[4]

Un vrai débat public (type CNDP) avec publication du dossier, publication des cahiers d’acteurs et « garants » du débat est nécessaire.

Ouvrons aussi des écoles pour les citoyen(ne)s …

PS :

Une contre-proposition pour la ligne 17 a été faite par le collectif CPTG[5] : poursuivre la 16 d’Aulnay vers le parc des Expos et Roissy et prévoir un tramway sur l’ex-RN370. Mais tout ceci est à débattre.

Bien entendu le projet « Europa City » est destiné aux touristes aériens (souvent cités comme chinois) qui viennent passer 8 jours à Paris et qui visiterons Barcelone ou Londres ou Megève à Europa City.

Bien entendu les touristes français aussi  vont bronzer ou surfer à Hawaï ou Tahiti et « nécessitent » l’extension de Roissy…et la fin du monde.

Robert BALLANGER est à l’origine de la « rose des vents » où il habitait, du parc « Robert Ballanger » et de la piscine qui vient d’être détruite. Egalement de l’antenne de la Maison de la Culture pour la jeunesse du 93, dont il a proposé le nom « Jacques Prévert ». Il était à l’époque jeune papa…

Tous à la réunion du jeudi 28 mars à 18 heures

à l’espace Peugeot (site PSA) 25 boulevard André Citroen.

[1] Plan local d’urbanisme

[2] Territoire « Paris terres d’envol » : Le Bourget, Le Blanc-Mesnil, Drancy, Aulnay, Sevran, Villepinte, Tremblay.

[3] Schéma directeur régional d’ile-de-france

[4] Agence nationale pour la rénovation urbaine

[5] Collectif pour le triangle de Gonesse

Tentative d’enlèvement d’enfants à Aulnay-sous-Bois, des arrestations ?

Vidéo

Sur une vidéo disponible en cliquant ici ou sur l’image ci-contre, on aperçoit des individus arrêtés par la police sous les injures de jeunes qui clament une tentative d’enlèvement. Une camionnette rouge a été filmée, camionnette qui aurait servi aux prétendus malfaiteurs pour enlever des enfants.

Pour l’instant, cela n’a pas été confirmé ni par la police ni par la justice. Certains annoncent une affaire familiale. Pour rappel, il est interdit de faire justice soi-même, aussi abjecte le crime puisse être.

NDLR : sur un autre tweet on annonce l’enlèvement d’un enfant à proximité de la boulangerie du Gros Saule, les malfaiteurs utilisant une camionnette blanche. Information non vérifiée à prendre avec des pincettes.

Expédition punitive à Sevran après une rumeur d’enlèvement d’enfant à Aulnay-sous-Bois

Il y a beaucoup de rumeurs sur les réseaux sociaux, et parfois des histoires rocambolesques. 

Récemment, des internautes ont signalé une prétendue tentative d’enlèvement d’enfants sur Aulnay-sous-Bois. Cela a agité les réseaux sociaux et certains sites soit-disant sérieux ont relayé l’information pour faire de l’audimat.

Au final, c’est un « fake », cela a été précisé par la Mairie. Cependant, certains ont signalé qu’une expédition punitive a eu lieu à Sevran à cause de cette histoire.

S’il faut faire attention et bien sensibiliser les enfants contre les possibles enlèvements, ne cédons pas à la panique !

Il n’y a pas de civilité à Aulnay-sous-Bois avec des déchets laissés sur un parking

Bravo la civilité à Aulnay .. photo prise samedi matin sur le parking au Vieux-Pays derrière Carrefour Market.

Merci à JF pour l’info

L’intérêt d’utiliser les lampes LED chez soi

L’écologie, c’est l’affaire de tous, c’est bien connu. Que ce soit pour aller chercher son pain à a boulangerie à 500 mètres ou pour reprendre ses enfants de l’école située à moins de un kilomètre, ces petits gestes au quotidien sont autant d’effort qui nous permettent à tout un chacun de préserver l’environnement.

Cela s’applique également à l’éclairage, avec notamment les ampoules de technologie LED. Le fait d’utiliser une lampe de type LED permet notamment de réduire sa consommation en électricité de manière substantielle. Les spécialistes estiment en effet que les lampes LED consomment 5 à 6 fois moins d’énergie qu’une ampoule à filament (les ampoules classiques majoritaires jusqu’à la fin des années 80s). De plus, les lampes LED ont une durée de vie importante, et supporte beaucoup mieux aux successions d’allumage et d’extinction comparées aux autres ampoules comme celles utilisant la technologie fluo-compacte.

Autre élément à prendre en considération, les lampes LED ne produisent que très peu d’émission électro-magnétiques et ne s’appuient pas sur des matières toxiques ou polluantes pour fonctionner, contrairement aux lampes fluo-compactes. De plus, les ampoules LED sont efficaces dès le démarrage.

Si les ampoules LED présentent de nombreux avantages écologiques par rapport aux autres technologies, attention cependant à ne pas fixer des yeux certaines ampoules puissantes. Certaines ampoules LED émettent de la lumière bleue qui peut abîmer la rétine. Cependant, ce phénomène est souvent rare et les constructeurs font bien attention à limiter ce phénomène.

Ecologiques, économiques, pratiques : ces ampoules ne présentent que des avantages et permettront de réduire la facture énergétique. Avec  l’isolation des logements, ces ampoules permettront peut-être un jour la transition – pour l’instant peu probable – du nucléaire vers les énergies renouvelables.

Source : contribution externe

Finale Île-de-France de gymnastique acrobatique le dimanche 14 avril à Aulnay-sous-Bois

La Finale d’Île-de France 2019 en gymnastique acrobatique au niveau coupe fédérale A et B a lieu le dimanche 14 avril 2019 de 9h30 à 15h30 à l’espace Pierre Peugeot à Aulnay-sous-Bois (porte 1 Boulevard Citroën).

En parallèle : compétition de trampolines, sélectives interrégionales 3, même endroit et même heure.

Entrée : 5 euros ; gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

Plusieurs groupes d’enfants d’Aulnay-sous-Bois seront en compétition en gymnastique acrobatique représentant le club du CMASA, entraînés par Natacha qui est également entraîneur sur un club de Sevran et un autre à Bondy.

Source : contribution externe

Avec le Grand Paris et les constructions d’immeubles à Aulnay-sous-Bois, des bonnes affaires à faire ?

A moins d’être complètement déconnecté de la réalité, nul ne peut ignorer la construction de nombreux immeubles aux abords de Paris, que ce soit dans la petite couronne, dans la banlieue ou même encore plus loin dans la région Île-de-France. La France a en effet comme particularité la concentration des activités économiques dans le bassin Parisien, avec des zones surpeuplées, des routes et des transports saturés, et une pollution qui devient problématique.

Si 75% des habitants de la région Île-de-France songent à quitter leur logement pour retrouver la quiétude d’une ville de province ou d’un village bucolique, la population de la région Parisienne ne cesse d’augmenter, et plusieurs villes ont toujours un manque flagrant de logements (à Aulnay-sous-Bois, plusieurs milliers de personnes sont toujours à la recherche d’un logement, principalement dans le parc social).

Aujourd’hui, malgré des prix parfois prohibitifs mais avec des emprunts plus que jamais intéressants, beaucoup de primo-accédant ou d’investisseurs souhaitent toujours faire l’achat d’un appartement pour y habiter ou faire du placement locatif. Pour les investisseurs, les rendements sont en général de 4 à 8%, sans compter les éventuelles défiscalisations que l’on peut obtenir.

Si acheter en région Parisienne reste un placement rentable, attention toutefois à bien étudier l’emplacement géographique de l’appartement (ou de la maison) afin d’éviter une trop sévère moins-value ou un investissement qui se révélerait inintéressant :

  • Est-ce que l’appartement se situe à proximité d’une gare, d’un métro, ou d’une ligne de bus à haut niveau de service ? L’accès aux transports en commun maximise la valeur du bien et vos chances de trouver un locataire
  • L’appartement se situe t-il dans une zone sensible ?
  • Y a-t-il des commerces à proximité ? C’est souvent un critère de premier plan pour les personnes venant de Paris ou de la petite couronne
  • Est-ce que le quartier est bruyant, y-a-t-il une autoroute, une nationale ou un grand axe qui pourrait provoquer des nuisances sonores importantes ?
  • Quelles sont les charges de l’appartement ? Attention aux immeuble des années 60s avec chauffage central, eau centrale, gardien et parties communes, les charges peuvent parfois excéder allègrement les 250 € par mois !

Autre point à bien tenir compte : l’évolution du quartier, les projets à venir qui pourraient mettre à mal la quiétude de l’environnement et la valeur du bien. La construction d’un équipement à proximité, le passage d’une voie rapide, ou la construction de nouveaux immeubles pourront influer sur le prix de l’appartement. Se renseigner en Mairie ou auprès d’une association de riverains est toujours une bonne idée avant de se lancer dans un investissement.

Source : contribution externe

Les emplois francs un échec, difficile de trouver un travail lorsqu’on habite un quartier sensible d’Aulnay-sous-Bois

Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il élargirait à partir d’avril les critères d’éligibilité aux emplois francs pour faire face au manque de popularité de ce dispositif qui vise à encourager l’embauche des résidents des quartiers populaires.

Le dispositif sera désormais accessible à sept nouveaux territoires: Hauts-de-France, Île-de-France, Ardennes, Bouches-du-Rhône, Haute-Garonne, Maine-et-Loire et Vaucluse.

Depuis le 1er avril 2018, il était expérimenté en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-d’Oise, Essonne, à Lille, Marseille et Angers.

« Plus de la moitié des habitants vivant en quartier prioritaire de la politique de la ville est désormais éligible contre un quart précédemment », écrivent le ministère du Travail, des Outre-mer et de la Cohésion des territoires dans un communiqué conjoint.

Au 10 mars 2019, 5.699 demandes avaient été déposées, et 4.544 acceptées, précise le gouvernement, qui s’était fixé pour objectif de signer 50.000 contrats d’ici la fin 2019. Déjà en octobre, Reuters avait révélé que le programme peinait à décoller.

Sur ces contrats signés, 79% sont des contrats à durée indéterminée, 87% avec des entreprises et 13% avec des associations. « Dans un cas sur deux, le bénéficiaire travaille en dehors du quartier où il vit, ce qui prouve qu’il est possible de lutter contre l’assignation à résidence », peut-on lire dans le communiqué.

Le dispositif, qui est une promesse d’Emmanuel Macron, prévoit une prime à l’embauche de 5.000 euros par an pendant trois ans pour toute entreprise ou association qui engagerait en CDI un habitant d’un quartier prioritaire.

Les primes sont de 2.500 euros par an pendant deux ans pour les entreprises ou associations qui recruteraient un habitant en CDD de plus de six mois.

La précédente expérience d’emplois francs, qui s’est tenue de 2013 à 2015 sous le quinquennat de François Hollande, s’est soldée par « un échec » (moins de 300 emplois), avait dit le ministère du Travail au lancement de son programme, en raison des « critères très restrictifs » mis en place.

En ce qui concerne cette expérience, la déléguée générale du syndicat patronal CPME 95, dans le Val-d’Oise, Laura Violas, expliquait en octobre que beaucoup d’entreprises avaient encore de la difficulté à comprendre comment fonctionnait le dispositif, d’où leurs réticences.

Certains salariés hésitent aussi souvent à dire à leur employeur qu’il viennent d’un quartier défavorisé, avait ajouté le directeur de l’agence Pôle emploi d’Aulnay-sous-Bois, Silvino Ramos Furtado.

Source : Reuters

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