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L’instrumentalisation de la justice à Aulnay-sous-Bois, ça suffit selon René-Augustin Bougourd

Trop, c’est trop ! Le feuilleton judiciaire initié par notre Maire n’aura-t-il donc pas de fin ? Combien de temps encore utilisera-t-il le budget de la commune pour poursuivre une action destinée à éprouver moralement et financièrement ceux qui ont exercé leur droit de s’élever contre un abus de pouvoir de 2016, celui de retirer des affiches sur la prévention du sida validées par le Ministère de la Santé? Un arrêté jugé illégal par le Tribunal Administratif dès 2017 ! Deux fois déjà, Bruno Beschizza a été débouté par la justice, mais il s’obstine.  Sans parler de la longue liste des autres procédures qu’il a perdues. Critiquer ses décisions exige la plus grande prudence, quand le discours de ses porte-voix est d’une agressivité débridée. Voilà comment on bâillonne le débat démocratique.

Or ces affiches destinées à sensibiliser particulièrement les homosexuels aux dangers du sida, à une époque où on sait que la vigilance se relâche, allaient dans le sens du bien public. Elles visaient également à éduquer toute la population.  L’homophobie est un autre fléau qui fait des victimes : tous ceux qui se drapent dans les « bonnes mœurs » de l’hétérosexualité doivent admettre que tout geste de tendresse librement consenti entre adultes est une manifestation de la liberté des êtres humains, et que si l’on n’est pas gêné de voir la représentation de ces gestes entre personnes de sexe différent, il doit en être de même quand il s’agit du même sexe. C’est la stricte conformité de la devise républicaine et la base même de toute lutte contre l’homophobie. La gravité du phénomène impose de dépasser la sphère privée. Cela justifie un débat entre citoyens, plus ou moins avancés dans cette prise de conscience. Voilà ce qui va dans le sens de l’ordre public comme de la santé publique, et donc des intérêts de la population aulnaysienne. S’il ambitionne de jouer « les bons pères de famille », le premier édile doit partir de l’idée que son rôle est aussi de contribuer à l’éducation de la population, en particulier des jeunes, et non d’entretenir une morale héritée du XIXème siècle, en abusant de son pouvoir pour verrouiller tout débat public.           

C’est ce débat que voulaient les citoyens contre lesquels Bruno Beschizza s’obstine. C’était un acte courageux. Nous ne pouvons que leur rendre hommage et les remercier de ce courage, eux qui paient deux fois cette instrumentalisation de la justice à des fins politiciennes : les frais occasionnés par leur défense, et, par le détournement de leurs impôts, ceux provoqués par le plaignant, et payés par la commune. Sans parler du temps et de l’énergie vampirisés par un homme qui non seulement ne débourse pas un sou, mais ne prend même pas la peine d’assister aux audiences. 

René-Augustin BOUGOURD

Une poubelle dangereuse dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois ?

SLAPC

Cela fait plus de 2 ou 3 mois que la benne a poubelle est dans cette état (voir photo) sur la rue Edgar Degas, au niveau 27.

La mairie a été contactée, elle redirige vers Paris Terre d’Envol. Une personne jointe par téléphone aurait dit qu’elle enverra un email pour leur faire part du problème, sauf que toujours aujourd’hui, la poubelle est toujours dans le même état.

Il y a aucune sécurité et cela est très dangereux car un enfant peut tomber ou se coincer le pied dedans. Il faudrait mettre des barrières autour pour plus de sécurité.

Ensuite il y a aussi un autre problème, ce sont les petites grille pour évacuer les eaux de pluie. Elles sont toute cassées et de plus il y a des feuilles dessus donc impossible de voir que cela est cassé. Du coup on se prend le pied dedans et on peut même tomber, ces grilles dépendent de la mairie.


Elles est où la sécurité et le bien-être des habitants ?

Source : témoignage sur la page facebook #SLAPC

Communiqué de Thibault de Montbrial annonçant que le maire d’Aulnay-sous-Bois ira en cassation

Les auteurs du communiqué litigieux ont affirmé que Monsieur Bruno BESCHIZZA avait, par son arrêté, commis un acte homophobe.

La Cour d’appel de Paris a considéré que cette imputation n’était pas diffamatoire dès lors qu’elle ne visait pas directement le Maire mais seulement l’arrêté qu’il a pris, et qu’il s’agissait d’une simple opinion et non d’un fait précis.

Or, la discrimination du fait de l’orientation sexuelle, comme la discrimination pour des motifs racistes, sexistes ou autres, n’est pas une opinion mais un délit, réprimé par l’article 225-1 du Code pénal. Ce délit n’a été reproché à Monsieur Bruno BESCHIZZA par aucune juridiction.

C’est pourquoi Monsieur Bruno BESCHIZZA nous a demandé de former un pourvoi auprès de la Cour de cassation.

Source : communiqué de Thibault de Montbrial envoyé à la rédaction 

Le droit à une vie privée et familiale normale le week-end selon CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

Tout d’abord la CGT rappelle à la Direction qu’il est le syndicat majoritaire (66 % de représentativité) et donc le seul en capacité d’accepter ou refuser un projet d’accord !

Aujourd’hui, et nous l’attendions, l’accord de W-E d’une durée de 5 ans arrive enfin à son terme ; c’est un accord de flexibilité qui a permis à la Direction de faire ce qu’elle voulait, sans rendre de  compte, au  dépit du bon sens ! Il était très mauvais car il servait uniquement à masquer les vrais problèmes de l’usine, l’organisation, la performance, et les conditions de travail !

Aujourd’hui, sans aucun scrupules la Direction nous convoque, non pas pour proposer autre chose mais juste pour renouveler cet accord, c’est donc un GRAND NON.

Les salariés déjà éreintés par leur semaine de travail méritent de pouvoir se reposer et de profiter de leur vie de famille, le weekend sert à cela !

Pour autant, comme la CGT est un syndicat d’ouverture et de  progrès, nous proposons si vraiment c’est primordial pour la pérennité de l’usine, la création d’une équipe de weekend STRUCTUREL LE avec des nouveaux embauchés en CDI et des conditions financières plus équitables.

Dans le cas d’un refus de la Direction de négocier et si elle veut imposer son choix, la CGT leur barrera la route pour ne pas laisser une fois de plus l’usine divaguer et les salariés se faire malmener ;  c’est notre devoir d’élus !

Par ailleurs, la CGT continue à être très critique sur l’évolution du  projet « Equilibre » de transformation de l’usine vers le luxe,  qui, comme on pouvait s’en douter n’est qu’un projet de rentabilité et n’apporte rien de bon aux salariés, ni en condition de travail avec l’augmentation des gestes répétitifs, ni en avantages sociaux avec des restrictions budgétaires sur tout !

Comme le déclare M Jeanson, il faut avoir « une conscience économique », on l’a bien compris, cela veut dire, travaillez et taisez- vous !

La CGT réponds qu’il y a d’autres manières de faire prospérer une usine, c’est d’abord de bien traiter ses salariés……

Source : communiqué CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

Théâtre Forum : La parentalité le mardi 3 mars au collège Gérard Philippe à Aulnay-sous-Bois

Mise en scène de la compagnie : « Entrée de Jeu », réservé aux parents et professeurs.

L’harmonie avec nos enfants. Ce théâtre forum est un moment convivial entre parents et enseignants, un temps privilégié pour parler, écouter, partager, échanger ensemble sur nos questions et nos problèmes au quotidien.

L’occasion de (re)découvrir des outils favorisant l’équilibre relationnel avec nos enfants et ados, sans oublier notre propre épanouissement.

COUPON REPONSE A RETOURNER avant le 28 février 2020 en téléchargeant le document en cliquant sur l’image ci-contre.

Le trafic du RER B interrompu entre Aulnay-sous-Bois et Charles de Gaulle

Un incident sur les voies provoque un arrêt de la circulation du RER B entre l’aéroport Charles de Gaulle et Aulnay-sous-Bois. Reprise prévue vers 8h30.

On se gare vraiment n’importe comment à Aulnay-sous-Bois !

Une lectrice nous informe qu’il existe un vrai danger pour les piétons, les enfants et surtout les mamans avec les poussettes qui sont obligés de circuler sur la route. En effet de nombreux véhicules stationnent sur les trottoirs et empêchent le passage.

Il n’y a apparemment aucun respect pour les piétons qui sont mis en danger.

A qui la responsabilité cette situation ? Ces incivilités sont souvent visibles aux abords de l’ACSA dans le quartier du Gros Saule, rue du docteur Claude Bernard.

Que fait la police ? Notre lectrice veut une action rapide avant qu’un drame ne survienne.

Réné-Augustin Bougourd répond à Frank Cannarozzo, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois

Je ne sais pourquoi, le commentaire que j’avais rédigé sur le champ à M. Cannarozzo n’est pas paru. Fausse manœuvre de ma part ? Sur le coup, j’ai pensé qu’il valait mieux passer à autre chose. Et puis je me ravise, car même si peu de gens vont me lire avec ce délai, les écrits restent, et on risque de me dire « qui ne dit mot consent ». Il faut donc que je rétablisse les faits.

Cannarozzo, en guise de réponse, utilise deux procédés bien connus de polémistes : d’abord, répondre à côté. Le fond de mon article portait sur l’incapacité à reconnaître ses errements, et non sur les procédés des journalistes. On peut en penser ce que l’on veut, et lorsque l’on est interviewé, on doit presque toujours s’attendre à être déçu. Si l’on veut avoir strictement ce que l’on veut entendre, pour cela, il y a les porte-parole.

Un autre procédé, bien fait pour biaiser le débat, consiste à discréditer le contradicteur. D’abord, en lui prêtant des buts politiques, nécessairement louches. Si s’exprimer en tant que citoyen pour réclamer un débat démocratique sain, c’est faire de la politique, je ne vois pas ce qu’il y a là de critiquable. Si c’est le pouvoir qu’on vise, pour le conquérir, ou pour le conserver, c’est autre chose. Que M. Cannarozzo se rassure : je ne désire absolument pas prendre sa place. Simplement, je voudrais voir à la tête de ma commune une équipe qui tienne un autre discours et adopte des pratiques conformes à l’éthique, qu’elle soit « coaché par l’ancien maire », ou pas. Pourquoi pas la sienne, si elle instaure un vrai dialogue avec tous ceux qui ne sont pas systématiquement d’accord avec tout ce qu’elle fait, qui respecte son opposition, et ne considère pas le vote d’une minorité des électeurs inscrits comme la liberté de tout faire à sa guise sans accepter aucun compromis ? Comprenons par là : une attitude vraiment démocratique.

Une forme particulièrement désagréable de ce procédé consiste à prêter à son contradicteur des positions anciennes telles qu’il se trouve en contradiction avec lui-même. Un trop beau moyen d’escamoter le fond du débat. Ainsi M. Cannarozzo me prête un soutien au « projet de 62 logements sur la parcelle Croix Blanche, arbres abattus au passage ». Cela est faux. Lorsque j’ai assisté à la séance à l’école République où s’est déchaînée, dans une atmosphère d’une violence particulièrement malsaine, l’opposition au préprojet présenté par la municipalité d’alors, je n’avais sur tous ces problèmes aucune opinion arrêtée. Mais je m’honore d’avoir participé au Comité de pilotage (quand en mettrez-vous en place, conformément à vos anciennes promesses ?) où une poignée de gens de bonne volonté tentait d’échapper aux manœuvres de blocage. Dans ce comité, je me suis rallié au principe de « logement intermédiaire » collectif, de type « maison de ville » avec un projet inter-générationnel, et je me suis toujours opposé à l’idée d’un lotissement pavillonnaire, le plus coûteux pour les finances de la commune. Et qui surtout aurait placé ces arbres dans des propriétés privées, avec tout loisir pour les propriétaires de les abattre ! Je nourrissais l’espoir que la collectivité saurait mieux préserver ces magnifiques témoins de notre passé forestier. C’est la seule erreur que je reconnaisse, car les amis de M. Cannarozzo, en ne prenant aucune précaution pour protéger ce patrimoine lorsque le terrain a été transformé en base de travaux, ont su faire ce qu’il fallait pour précipiter la fin de plusieurs d’entre eux.   

Source : René-Augustin Bougourd

La quasi-totalité des biens de Naïma et son mari Amirouche enfermés depuis 7 mois dans un conteneur à Aulnay-sous-Bois

Il y avait la machine à laver quasi neuve, les vêtements chauds pour l’hiver, des meubles… Mais le plus précieux, aux yeux de Naïma, ce sont les photos de naissance de son fils, Enzo, réalisées par un professionnel à la maternité. « Je les avais payées 500 €, c’est mon seul souvenir de ce jour-là », glisse-t-elle, la voix tremblante.

Ces clichés et la quasi-totalité des biens de Naïma et son mari Amirouche sont enfermés depuis sept mois à l’intérieur d’un conteneur, dans les locaux d’un garde-meubles, à Aulnay-sous-Bois.

Le bâtiment délabré a été racheté en 2017

Le couple et son petit garçon ont été expulsés en juillet dernier d’un immeuble délabré de Saint-Denis, avec des dizaines d’autres personnes, dont plusieurs enfants et bébés. Dans cet hôtel meublé, situé au 10, boulevard Ornano, la plupart des occupants ont payé pendant des années un « loyer » à des gérants autoproclamés, qui se sont volatilisés après le rachat du bâtiment par une société immobilière fin 2017.

Source, image et article complet : Le Parisien

Grandir à Aulnay-sous-Bois lors des émeutes de 2005

Je ne fais pas partie de ceux qui défendent corps et âme la banlieue. Certes, elle est toujours représentée de la même manière dans les médias et c’est très agaçant d’avoir continuellement les mêmes réflexions de la part de personnes qui n’ont jamais mis les pieds dans ta ville. « Oh là là mais tu habites à Aulnay-sous-Bois, y a beaucoup de trafics de drogue là-bas non ? » Non. Le 93 regorge surtout de lieux et de personnes extraordinaires.Mais ce département a aussi bien des défauts. Aulnay-sous-Bois restera toujours dans mon coeur. La ville qui m’a foutu la rage et forcé à me dépasser. Pour finir par la quitter.

J’ai vécu à Aulnay de mes trois à vingt-quatre ans. Alors que je grandissais, la banlieue changeait aussi avec moi. Petite, j’adorais cette ville. Elle a ce charme particulier qui rappelle les villages français avec son calme, ses grands parcs et ses commerces, qui n’ont pas bougé depuis les années 90, aux devantures bien désuètes.

J’ai toujours été scolarisée dans le public et à l’école primaire, à part quelques moqueries sur untel qui portait de la marque ou non, nous étions encore assez sympas les uns envers les autres. Cela n’a pas duré. Je suis entrée au collège un an après les émeutes de 2005. Je n’en garde qu’un bref souvenir. Je me souviens de ma mère très inquiète suite à la déclaration de l’état d’urgence par Chirac. On avait regardé son allocution présenté par Pujadas sur France 2, ça avait l’air très grave. Une fois, lors d’une virée en voiture avec ma grand-mère, je me souviens avoir vu les restes du concessionnaire Renault et du resto Courtepaille, qui avaient été incendiés. J’avais regardé les carcasses noires en me disant simplement que c’était dommage et que j’aurais bien aimé manger à Courtepaille un jour. C’est là-bas qu’on m’invitera à déjeuner pour fêter mes 18 ans. Quelle drôle d’idée, j’aurais mieux fait de me taire.

Source et article complet : Vice

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