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Le département de la Seine-Saint-Denis engagé dans le procès contre Eric Zemmour pour injures racistes

Eric Zemmour est un polémiste connu pour ses sorties contre l’immigration, les immigrés et l’Islam en général. C’est aussi un éditorialiste de premier plan sur la chaîne CNEWS, un écrivain et potentiellement un homme politique.

Eric Zemmour n’y est pas allé avec le dos de la cuillère en qualifiant les « mineurs étrangers isolés » (certains sont en fait majeurs) en les qualifiant de violeurs, d’assassins et de voleurs. Son procès a lieu demain.

Stéphane Troussel, président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, s’est porté partie civile et ira témoigner demain au tribunal. D’autres présidents de département ont effectué la même démarche.

 

Le département de la Seine-Saint-Denis reste à Gauche

Avec 13 des 21 cantons que compte la Seine-Saint-Denis, la Gauche gagne aisément le département de la Seine-Saint-Denis, le seul département qui échappe à la Droite en Île-de-France. Hormis Aubervilliers, la Droite ne parvient pas à gagner d’autres cantons clé comme celui de Tremblay ou celui de Noisy-le-Grand. Stéphane Troussel garde donc la présidence du département.

Débat sur l’avenir des jeunes à Aulnay-sous-Bois et le 93 avec Maryam Pougetoux et Stéphane Troussel

Face à la précarité des moins de 30 ans, leurs difficultés à se projeter vers l’avenir et leur détresse psychologique organisons une soirée-débat en direct pour échanger et tenter de trouver des solutions à la hauteur de leurs souffrances. Elle se tiendra  jeudi 25 février à 19h , sur la page Facebook des élus Aulnay En Commun.

  • Avec des invité.e.s de choix :
    Maryam Pougetoux, Vice-présidente du syndicat étudiant UNEF
  • Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis
  • Rémi Cardon, Sénateur de la Somme (plus jeune Sénateur de la Véme République)

Source : Les élu.e.s Aulnay en Commun

Demande de prise en charge du financement des permanences de psychologues dans les collèges à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Président, Cher Stéphane,

Nous tenions en premier lieu à vous remercier pour la distribution des 37 500 masques à tou.te.s les collégien.ne.s d’Aulnay-sous-Bois et pour les 1 398 chèques alimentaires attribués aux familles, un effort d’autant plus appréciable en cette période de crise sanitaire et sociale.

Nous souhaitons à présent attirer votre attention sur l’accompagnement psychologique des collégien.nes de notre ville.

De 2005 à 2009, l’État assurait le financement de postes de psychologues scolaires dans quatre collèges d’Aulnay-sous-Bois, pour suivre les élèves mais aussi soutenir et conseiller les enseignant.e.s.

Ainsi une fois par semaine, un.e psychologue de l’hôpital Robert Ballanger assurait une permanence d’accueil et d’écoute individualisée des collégien.ne.s de Christine de Pisan, Pablo Néruda, Claude Debussy et Victor Hugo.

Ce dispositif d’aide psychologique devait prendre fin en 2009 faute de financement.

Toutefois le Maire de l’époque Gérard Segura et Mokhtaria Kebli, Conseillère Municipale déléguée à la médiation scolaire et aux projets du second degré ont tenu à maintenir cet accompagnement psychologique, avec une prise en charge complète de la ville.

Cette décision s’est concrétisée par la signature d’une convention tripartite entre l’hôpital Robert Ballanger, les collèges concernés et la ville.

Après avoir échangé ces dernières semaines avec de nombreux parents d’élèves et équipes éducatives. Il nous a été indiqué que le Maire Bruno Beschizza et sa majorité ont décidé de mettre fin à ce dispositif en 2018, qui nous semble pourtant indispensable pour la réussite scolaire de tou.te.s les élèves.

A Aulnay-sous-Bois comme ailleurs, la crise provoquée par la COVID-19, qui dure depuis maintenant un an, engendre des difficultés sociales et familiales grandissantes aggravées parfois de violences intra-familiales. Elle a, de ce fait affecté la santé psychique et mentale des jeunes.

Les multiples changements d’organisation face à l’épidémie, les fermetures totales ou partielles des établissements ont malheureusement favorisé une surexposition aux écrans, du stress, des troubles anxieux et somatiques et pour un nombre inquiétant d’élèves, un décrochage scolaire.

L’arrêt du financement des permanences de psychologues est donc tout-à-fait regrettable.

Nous savons que le département agit dans de nombreux domaines et qu’il redouble d’efforts dans la crise sanitaire que nous traversons. Il est cependant urgent d’apporter des mesures complémentaires au regard des conséquences sociales sans précédent engendrées par la pandémie.

Par conséquent, serait-il possible que le département prenne en charge le financement de ces permanences qui permettraient en ces temps difficiles de venir en aide aux élèves en détresse et aux enseignant.e.s ?

Dans l’attente d’une réponse favorable, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

Source : lettre d’Oussouf Siby, Conseiller Municipal d’opposition, à Stéphane Troussel, président de la Seine-Saint-Denis

Le piteux état du stade du COSEC au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois récupéré par le groupe « Aulnay En Commun »

Les parents d’élèves du collège Pablo Neruda au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois se sont alliés au groupe politique Aulnay En Commun pour alerter Stéphane Troussel, président de la Seine-Saint-Denis, de l’état du stade du COSEC. Une aide est demandée pour remettre en état l’infrastructure pour éviter les dangers pour les élèves.

Vous trouverez en cliquant ici le communiqué commun entre l’association des parents d’élèves et Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition.

 

Le président de la Seine-Saint-Denis tire la sonnette d’alarme sur la vaccination contre le Covid-19

Le président du département de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, revient sur la vaccination et s’inquiète du peu de personnes vaccinées. Il « tire la sonnette d’alarme ».

Alors que les chiffres sont de nouveau accablant pour le département de Seine-Saint-Denis concernant la vaccination, le président du Département Stéphane Troussel confie son inquiétude à Actu Seine-Saint-Denis.

En effet, jeudi 28 janvier 2021, Santé publique France a publié les chiffres du vaccin contre le Covid-19 à l’échelle départementale.

En Seine-Saint-Denis, depuis le 27 décembre 2020, 14 251 doses ont été injectées, ce qui en fait le département où la part d’habitant ayant reçu une dose est la plus faible.

Source : interview sur Actu.fr

Le conseiller départemental Mohamed Ayyadi s’adresse à Stéphane Troussel au sujet du décrochage scolaire

Monsieur Le President,

Notre département doit se donner les moyens de mener une politique ambitieuse en faveur de la réussite scolaire de notre jeunesse, elle doit montrer davantage qu’elle est une réelle priorité et plus particulièrement dans nos quartiers ou le décrochage scolaire est un phénomène bien ancré.

Comme vous l’avez rappelé lors de la séance du conseil départemental d’avril 2020, nous devons nous ressaisir de cette question plus prégnante aujourd’hui qu’elle ne l’a été par le passé. Nos efforts doivent se concentrer sur cette période post-confinement.

Le creusement des inégalités sociales va très certainement renforcer l’exclusion de certains élèves de nos dispositifs essentiels au maintien de l’égalité des chances pour chacun des élèves de notre département.

Les collectivités locales ont la responsabilité d’anticiper la recrudescence plus que probable, du décrochage scolaire dans nos établissements.

Dans cet optique, le gouvernement a présenté le dispositif « vacances apprenantes ». II permettra, entre autre, a des enfants identifiés comme décrocheurs de renforcer leurs apprentissages et remobiliser les savoirs fondamentaux.

Ce dispositif se matérialisera notamment, par l’ouverture d’établissements pendant les vacances estivales pour des activités de soutien scolaire mais également, des activités culturelles et sportives.

Le ministre de l’Education Nationale a indiqué vouloir privilégier les colleges situés dans les quartiers prioritaires. Ce dispositif sera doté d’un budget de 200 millions d’euros, avec pour objectif de toucher 400 000 élèves. Notre département présente les critères pour être eligible à ce dispositif.

Comme vous le savez, la ville d’Aulnay-sous-Bois, comprend plusieurs quartiers prioritaires, c’est la raison pour laquelle, je souhaiterai que la commune d’Aulnay-sous-Bois, s’inscrivent dans ce dispositif.

Aussi, je vous saurai gré de bien vouloir envisager, en relation avec le directeur académique des services de !’Education nationale, l’integration dans ce dispositif, des colleges : Victor Hugo, Claude Debussy, Pablo Neruda, Christine de Pisan, Gerard Philippe, Simone Veil, Le Parc

Je sais pouvoir compter sur vos engagements en faveur de l’Education et de notre jeunesse et suis disposé a vous rencontrer pour évoquer les modalités d’une intervention coordonnée avec les services de l’Etat.

Je vous prie de croire, Monsieur Le president, en !’expression de ma consideration distinguée.

Source : lettre du conseiller départemental Mohamed Ayyadi à Stéphane Troussel

Conflit entre le département de la Seine-Saint-Denis et Aulnay-sous-Bois concernant les crèches municipales

Bruno_Beschizza_SarkozyBruno Beschizza n’accepte pas la baisse des aides départementales aux crèches municipales et le fait savoir ! 780 000 €, c’est le manque à gagner pour les crèches de la ville en provenance du département présidé par Stéphane Troussel.

Bruno Beschizza a décidé de contre-attaquer et va distribuer 15 000 tracts pour dénoncer cette situation, devant les crèches et les écoles. Pour M. Beschizza, cette baisse pourrait coûter à la ville 60 places en crèches.

Séverine Maroun, 1ère adjointe et conseillère départementale, a lancé une pétition en ligne accessible en cliquant ici.

Stéphane Troussel ne croit pas au projet de bénévolat pour le RSA à Aulnay-sous-Bois

TRoussel_93Interrogé par Le Parisien, Stéphane Troussel, président du département de la Seine-Saint-Denis, qualifie de « coup de communication » les propos de Séverine Maroun de proposer 7 heures de bénévolat aux allocataires du RSA à Aulnay-sous-Bois.

Selon lui, bien que 10 agents municipaux sont chargés du projet d’insertion des allocataires du RSA, celui-ci est une allocation nationale gérée par le département. Par conséquent, la ville n’a pas d’autonomie ou de décision à prendre pour y insérer des conditions particulières.

Stéphane Troussel ajoute également souhaiter que le RSA soit « re-nationalisé », car des départements pauvres comme la Seine-Saint-Denis croulent sous les charges liées au RSA, alors que les plus riches s’en tirent mieux. A titre de comparaison, M. Troussel indique les habitants du 93 paient 152 € de leur poche pour un RSA de 525 €, alors que ceux du 92 n’en versent que 75€.

 

 

L’adjointe d’Aulnay-sous-Bois Séverine Maroun veut conditionner le RSA en Seine-Saint-Denis à l’obligation de bénévolat

Maroun

Maroun

Alors que le conseil départemental du Haut-Rhin a voté le conditionnement du versement du RSA à 7h00 de bénévolat obligatoire par semaine (ce qui est critiqué par l’Etat), la conseillère départementale Séverine Maroun souhaite mettre en place le même dispositif en Seine-Saint-Denis.

L’adjointe à Aulnay-sous-Bois a ainsi adressé un courrier à Stéphane Troussel, président du Conseil Départemental.  Elle lui demande de « réfléchir à mettre en place l’obligation pour le bénéficiaire (du RSA) d’effectuer au moins 7 heures de bénévolat au service de l’association de son choix ». Une offre similaire par rapport au Conseil Départemental du Haut-Rhin.

Pour Madame Maroun, une absence « quelconque activité est un frein à l’insertion professionnelle ». Cela« pourrait rassurer un employeur quant aux qualités professionnelles attendues». 100 000 habitants touchent le RSA en Seine-Saint-Denis

Stéphane Troussel estime quant à lui que « le RSA est une prestation de solidarité nationale » et que « toute mesure visant à départementaliser le RSA, qu’il s’agisse du montant de l’allocation ou du bénévolat obligatoire, crée une inégalité de fait entre les bénéficiaires du RSA, selon leur département d’origine ».

Est-ce que Madame Maroun arrivera à convaincre quelques élus de Gauche pour faire passer le projet (la Droite n’a pas la majorité dans le département) ?

Source : Le Parisien

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