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Hey t’aurais pas une serviette hygiénique à Aulnay-sous-Bois ?

Dans le cadre de la Journée internationale des Droits des femmes, les élus Aulnay En Commun lancent une grande campagne de collecte de serviettes hygiéniques intitulée « Hey t’aurais pas une serviette ? » , du 1er au 31mars 2021.

L’ensemble des dons récoltés seront redistribué à deux associations: Un Toît Pour Elles et la chaîne Fratern’elles.

Pour cela les élus ont installés 9 boites à dons dans 7 enseignes de la ville :

  • Carrefour O’parinor
  • Carrefour City (19/21 rue Jacques Duclos)
  • Monoprix (4 Boulevard de Strasbourg)
  • Franprix (14 Boulevard de Strasbourg)
  • Diagonal (4 Allée de Catalogne)
  • Exotic Center (3 Place des Etangs)
  • La vie Claire (15 Avenue Dumont)

« Mobilisons-nous ensemble, dans le cadre de la Journée Internationale des Droits des femmes pour l’égalité et lutte contre la précarité menstruelle« , clament les élus Aulnay en Commun.

Ci-dessous, la vidéo du lancement de la campagne :

Droit de réponse aux déclarations de l’opposition municipale relatives à la « rue Jacques Chirac » à Aulnay-sous-Bois

Dans une nouvelle déclaration, l’opposition municipale feint de s’insurger contre le changement de nom de la « rue Maxime Gorki », écrivain russe et membre de la nomenklatura soviétique sous Staline, pour le nom de notre ancien Président de la République, Jacques Chirac.

L’opposition s’illustre une nouvelle fois par ses contradictions et sa conception très particulière de la démocratie (à sens unique).

D’abord, rappelons à ce groupe d’opposition que le Conseil Municipal a été élu par les Aulnaysiens. Il est donc le seul organe légitime, démocratique et compétent sur le sujet.

Lorsqu’une délibération est votée en Conseil Municipal, comme ce fut le cas pour le changement de la « rue Maxime Gorki», ce sont les Aulnaysiens qui s’expriment. Dès lors, parler d’une

« décision unilatérale » est une insulte pour la démocratie comme pour les Aulnaysiens.

Nous rappelons au passage à ces 4 élus d’opposition (soit 4 conseillers municipaux sur 53), que contrairement à ce qu’ils insinuent, le recours engagé devant le tribunal administratif n’est en rien suspensif. De plus, la préfecture n’a rien trouvé à redire à cette délibération lors du contrôle de légalité. Cette insinuation est révélatrice d’une conception de la justice à géométrie variable…

Dans cette même déclaration, ils prétendent qu’à Aulnay-sous-Bois, depuis la seconde Guerre Mondiale, il aurait été de tradition de ne pas débaptiser les rues. Pourtant, quelques lignes plus bas, ils rappellent que la « rue Maxime Gorki» a été nommée en débaptisant l’ancienne « rue de Marseille » … Encore une fois, donner des leçons, c’est bien, se les appliquer, c’est mieux !

N’en déplaise à l’opposition, nous avons été élus dès le premier tour avec près de 60% des suffrages. Nous sommes aux responsabilités et entendons continuer d’agir chaque jour pour les Aulnaysiens et leurs véritables préoccupations. Nous laissons les leçons de morale, les inventions lexicales farfelues, la promotion de la théorie du genre, ou la remise en cause permanente du vote des Aulnaysiens, à ceux qui n’ont décidément toujours pas digéré leur défaite.

Enfin, il est toujours amusant de se faire traiter « d’autoritarisme » par un groupe d’opposition qui a été qualifié d’avoir un « fonctionnement autocratique » par une de ses anciens membres, Sylvie Billard.

Pour conclure, méditons les mots de cette même élue s’adressant à son ancien groupe Aulnay-en- Commun : « vous n’incarnez pas le renouveau des pratiques démocratiques, vous n’incarnez pas la transparence, vous n’incarnez pas l’éthique ».

Source : Stéphane FLEURY

Débat sur l’avenir des jeunes à Aulnay-sous-Bois et le 93 avec Maryam Pougetoux et Stéphane Troussel

Face à la précarité des moins de 30 ans, leurs difficultés à se projeter vers l’avenir et leur détresse psychologique organisons une soirée-débat en direct pour échanger et tenter de trouver des solutions à la hauteur de leurs souffrances. Elle se tiendra  jeudi 25 février à 19h , sur la page Facebook des élus Aulnay En Commun.

  • Avec des invité.e.s de choix :
    Maryam Pougetoux, Vice-présidente du syndicat étudiant UNEF
  • Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis
  • Rémi Cardon, Sénateur de la Somme (plus jeune Sénateur de la Véme République)

Source : Les élu.e.s Aulnay en Commun

Emission Aulnaycap – Aulnay Relais Infos n°1 : Interview de Sylvie Billard qui nous parle de son parcours et de ses convictions

Sylvie Billard

Alain Boulanger devait inaugurer l’émission commune Aulnaycap – Aulnay Relais Infos mais a eu un contretemps. C’est finalement Sylvie Billard, citoyenne engagée et conseillère municipale d’opposition qui s’est prêtée à l’exercice dans une interview de plus d’une heure avec Arnaud Kubacki (Aulnaycap) et Aurore Buselin (Aulnay Relais Infos).

Dans cette interview, Sylvie Billard revient sur ses racines (une partie de sa famille a fui l’Alsace-Lorraine en 1871 après l’annexion Allemande, une autre vient de Normandie) et son parcours dans les conseils de quartier (elle a été élue co-présidente du conseil de quartier Tour Eiffel en 2008 en battant Gérard Lecareux, aujourd’hui conseiller municipal dans la majorité de Bruno Beschizza).

Parmi les principales informations qui ont retenu notre attention :

  • Ses combats dans les conseils de quartier notamment avec les sujets épineux de l’immeuble de la cité Arc-en-Ciel et du square Volpati)
  • Sa participation à l’observatoire des engagements de Gérard Ségura, dispositif qu’elle a trouvé trop tardif)
  • La campagne trop tardive d’Aulnay En Commun qui a permis une victoire facile de Bruno Beschizza
  • Les tensions avec certains membres du groupe Aulnay En Commun qui a conduit à son éviction (tactiques politiciennes, sélection des colistiers parfois arbitraire, refus de publier ses contributions au conseil municipal, manque de concertation ou d’anticipation…)
  • Ses critiques sur la politique de dénomination des rues de Bruno Beschizza
  • Ses doutes sur la politique migratoire (absence de solidarité des pays du Golfe pourtant riches, l’Europe qui doit à chaque fois endosser toutes les responsabilités sans raison…)
  • Son souhait de rapatrier les jeunes enfants des djihadistes de Syrie tout en laissant les parents se faire juger dans les pays où ils ont commis leurs méfaits
  • Son attachement à la liberté d’expression et sa reconnaissance concernant les blogs tels qu’Aulnaycap ou Aulnay Relais Infos

Pour visionner cette interview réalisée avec l’outil Zoom, cliquer sur l’image ci-dessous :

Le groupe Aulnay En Commun fustige la majorité municipale en dénonçant les rumeurs sur la théorie du genre

Nous savions que la majorité dirigée par Bruno Beschizza était partisane, sectaire et méprisante, nous savons désormais qu’elle est experte en contre-vérités. Dans le tract de désinformation du maire et des « Amis de la Majorité » (décembre 2020), ils écrivent : « l’opposition a ses priorités bien à elle : imposer la théorie du genre,l’écriture inclusive…».

Ils ressortent avec aplomb l’épouvantail de la « théorie du genre », l’un des fonds de commerce de l’extrême droite et des complotistes ! Rappelons qu’en 2013, en pleine campagne des municipales, l’extrême droite avait proclamé que le gouvernement de l’époque et des maires de gauche, s’appuyant sur cette soidisant « théorie du genre », souhaitaient que les enfants reçoivent dès la maternelle, des cours sur la sexualité et la masturbation.

En 2014, le candidat Bruno Beschizza, le livre « Medhi met du rouge à lèvres » en poche, avait fait peur aux parents avec cette fausse théorie et jeté la suspicion sur les enseignant·e·s.

Cette théorie du genre sert à nouveau à salir les élus d’opposition en affirmant qu’ils en font une priorité ! C’est pitoyable et dangereux.

Par contre, l’une de nos priorités, c’est bien l’égalité, c’est bien de lutter contre les violences faites aux femmes, d’oeuvrer pour que les femmes puissent avoir accès, à égalité avec les hommes, à l’éducation, à l’emploi et aux plus hautes fonctions !

En tant qu’élu·e·s, il faut agir et vite !

Le simple fait de voir l’écriture inclusive dans nos courriers leur donne de l’urticaire. Mais que fallait-il attendre de cette majorité qui tourne en dérision nos  propositions pour plus d’égalité, comme choisir des noms de femmes pour de nouvelles rues ou veiller à ce que les aides financières et matérielles de la municipalité profitent autant aux femmes qu’aux hommes ? Que dire de cette majorité qui n’accorde qu’un seul poste à une femme au sein de la Direction générale ?

La défense des forces de l’ordre et le soutien aux commerçants de proximité, priorités pour la majorité sont bien évidemment des sujets importants qui retiennent toute notre attention.

Nous avons rencontré la grande majorité des commerçants de la ville afin de les écouter et les assurer de notre soutien. Nous avons voté le texte en soutien présenté par la majorité municipale au dernier conseil municipal.

Nous saluons le travail des forces de police pour assurer notre sécurité et sommes conscients des difficultés et des risques de leur métier. Nous dénonçons par contre toutes les violences, violences de certains policiers ou violences faites aux policiers.

Notre souhait pour Aulnay, c’est de pouvoir agir pour obtenir enfin un nouveau commissariat et pour que les liens de confiance soient rétablis entre la population aulnaysienne et la police.

Nous avons proposé en conseil municipal un voeu pour avoir une charte éthique afin de lutter contre la corruption et les conflits d’intérêt. À notre grande surprise, sur un sujet qui devrait faire consensus, la majorité municipale a voté à l’unanimité CONTRE ce voeu.

Pourtant, plusieurs enquêtes judiciaires concernant l’entourage proche du Maire sont en cours et M. Beschizza n’a toujours pas condamné les violences dont a été victime l’un de nos colistiers lors des élections municipales. Et alors que les auteurs des violences ne sont pas inquiétés, le maire attaque à nouveau en justice notre colistier.

Le seul tort des élu·e·s Aulnay en commun est donc de travailler, de défendre les intérêts des Aulnaysien·ne·s et de notre ville et de vous en rendre compte.

Nous souhaitons que pour 2021, le Maire et ses élu·e·s retrouvent la raison, le sens de l’intérêt général et enfilent enfin le costume d’élu·e·s de la République.

Pour notre part, nous poursuivrons notre travail d’écoute et de rencontres, attentifs à tous, des plus jeunes aux plus âgés, nous continuerons à faire des propositions pour les associations solidaires, sportives, culturelles, les enseignants, les commerçants sans oublier le problème crucial de changement climatique dans notre ville…tout simplement.

Source : communiqué Aulnay En Commun

L’association des Amis de la Majorité Municipale à Aulnay-sous-Bois attaque l’opposition sur l’angle de la théorie du genre

La première fois que l’on avait entendu parler de la théorie du genre, c’étant en 2013 en pleine campagne des municipales un peu partout en France. Cette rumeur voulait que le gouvernement de l’époque, mais aussi de nombreux Maires de Gauche, incitait les enfants à détruire le modèle traditionnel hétérosexuel en les encourageant dans la voie de l’homosexualité et la transsexualité. Cette théorie voulait que les enfants, dès la maternelle, pouvait recevoir des cours sur la sexualité et la masturbation tout en minimisant les différences d’un corps féminin et d’un corps masculin.

Cette théorie avait été propagée par l’Extrême Droite et certains milieux islamistes pour toucher les communautés catholiques et musulmanes. La « Droite Républicaine » avait dès lors surfé sur la vague avec, à la clé, plusieurs villes gagnées en 2014.

Aujourd’hui encore, la théorie du genre est utilisée comme épouvantail dans les tracts de l’association « A2M » (Amis de la Majorité Municipale) à Aulnay-sous-Bois.  On ignore si le groupe « Aulnay En Commun » souhaite appliquer stricto-sensu cette théorie à l’ensemble de la population d’Aulnay-sous-Bois (si c’est le cas, c’est se tirer une balle dans le pied) ou s’il s’agit d’une cabale à quelques mois des élections régionales.

Sur d’autres registres factuels, A2M se rie des difficultés de son principal groupe d’opposition Aulnay En Commun (départ forcé de Sylvie Billard qui affirme que les élus du groupe d’opposition agissent de manière autoritaire et peu démocratique, un comble pour un groupe qui crie haut et fort son désir de démocratie). Egalement, force est de constater que l’écriture inclusive semble une priorité pour Aulnay En Commun, là où de nombreux Aulnaysiens ont du mal à joindre les deux bouts et ne peuvent pas partir en vacances. A chacun ses priorités…

Aulnay En Commun veut une signature d’une Charte éthique pour plus d’intégrité et de transparence

Vœu présenté par les élu.e.s de gauche, écologistes et citoyens : Aulnay en Commun, au Conseil Municipal de la commune d’Aulnay-sous-Bois du 9 décembre 2020.

Ce mercredi 9 décembre, pour la dix-septième année consécutive, nous célébrons la journée internationale de lutte contre la corruption, organisée dès 2003 à l’initiative de l’ONU.

La corruption est un phénomène social, politique et économique complexe qui sape les institutions démocratiques, ralentit le développement économique et entraîne l’instabilité.

Le manque de transparence alimente la corruption et contribue à anéantir la relation de confiance des citoyen.ne.s envers leurs élu.e.s.

Être élu.e, c’est représenter et servir ses concitoyen.ne.s en respectant scrupuleusement les valeurs essentielles telles que l’intégrité, l’honnêteté et la transparence.

Les risques de conflits d’intérêts sont réels et aucun élu.e n’est à l’abri d’une faute durant l’exercice de son mandat.

Par conséquent, les conseiller.ère.s municipaux.ales doivent à la fois pouvoir s’appuyer sur des dispositifs de prévention de la corruption et affirmer leur volonté politique de lutter contre la corruption.

C’est pourquoi nous demandons par ce voeu, que tous les conseiller.ère.s municipaux.ales signent une Charte d’éthique sur le modèle d’Anticor et Transparency International et qu’ils s’engagent à mettre en oeuvre les actions décidées collectivement. Citons parmi les actions possibles ;

Pour une prévention des conflits d’intérêts :

  • Rappeler l’interdiction aux élu.e.s et aux agent.e.s publics d’accepter tout cadeau ou avantage.
  • Désigner un référent.e déontologue
  • Développer des formations déontologiques adaptées aux risques dans chaque service municipal.

Pour une transparence de l’action publique :

  • Mettre en ligne les documents communicables les plus importants, le montant global des rémunérations de collaborateurs.trices de cabinet , les bénéficiaires de logements ou de véhicules de fonction …
  • Suivre sans délai les avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA).
  • Mettre en ligne les frais d’avocats engagés par la commune et les jugements rendus.

Pour un contrôle de l’action municipale

  • Créer une commission d’éthique, notamment composée d’élu.e.s de l’opposition et de citoyen.ne.s, chargée de contrôler le respect des dispositions éthiques et de faire des préconisations.
  • Demander une enquête administrative en cas de doute ou de litige pour des actions d’élu.e.s, d’agent.e.s municipaux.ales ou structures en lien avec la Ville et transmettre aux autorités judiciaires les informations nécessaires.

Source : les élus Aulnay En Commun, groupe d’opposition municipale à Aulnay-sous-Bois

Le Tribunal administratif valide l’élection de Bruno Beschizza mais confirme des manœuvres condamnables !

Hier a été rendu le jugement des recours électoraux déposés par notre liste et la liste Démocratie Représentative. Le juge a préféré ne pas annuler l’élection mais a débouté Bruno Bechizza de ses demandes de remboursement de frais d’avocats ce qui démontre que nos demandes étaient dans leur bon droit.
Comme il était prévisible, au vu de l’écart de voix, de nombreux arguments ont été écartés. Cependant, comme nous le voulions, le jugement établi des faits qui démontrent des actes illicites de Bruno Beschizza ou de la part de ses soutiens. Par exemple :

  • La commission nationale des comptes de campagne a sanctionné le candidat Beschizza en intégrant les tracts rédigés en langue étrangère qui lui avait été cachés.
  • Le tribunal qualifie de « condamnables » les actes de violence de proches du maire qui ont troublé les élections. Cependant il se déclare incompétent, car les faits constituent des infractions pénales. C’est pour cela, et parce que Buno Beschizza refuse de sanctionner ses collaborateurs ayant commis des actes graves, que nous avons saisi la Procureure de la République.

Certaines parties du jugement nous interrogent, car nous paraissant peu conformes aux faits ou étant étrangement tolérantes. Par exemple, bien que les faits soient établis, Bruno Beschizza, n’est étrangement pas sanctionné pour avoir soustrait à ses concurrents les procès verbaux et les résultats détaillés des élections, nous empêchant de pouvoir vérifier totalement le scrutin.

Nous sommes donc en train d’évaluer si nous portons l’affaire au Conseil d’État.

Source : les élus Aulnay En Commun

Les élus Aulnay en Commun saisissent la procureure de la République

Suite à l’agression de l’un de ses colistiers lors du 1er tour des élections municipales 2020à Aulnay-sous-Bois, les élus Aulnay En Commun saisissent la procureure de la République pour des actions et une enquête.

Première édition du journal des élus d’Aulnay En Commun

Vous pouvez découvrir le premier numéro du journal des élus d’Aulnay En Commun en cliquant ici.

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