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Tribune Aulnay En Commun avril 2021 : une Municipalité fébrile et irrespectueuse

S’il y a bien continuité dans la politique de M. Beschizza et de sa majorité depuis 2014, c’est le manque total de démocratie. Sans être consulté.e.s ni même informé.e.s, les riverain.e.s de la rue M. Gorki ont vu leur rue débaptisée pour s’appeler J. Chirac, les obligeant à de multiples démarches administratives. Une association qui héberge des femmes sans abris est menacée de fermeture avec des arguments fallacieux. Au conseil municipal, le maire bafoue notre droit de parole en nous interrompant et en coupant nos micros.

A ses opposant.e.s, le maire et ses élu.e.s répondent par un argument sidérant « nous avons été élu.e.s dès le 1er tour avec 60 % des suffrages (soit 8 384 voix sur 44 739 inscrits. Abstention 67 %). Peu importe, en votant « Beschizza » les aulnaysien.ne.s n’ont pas donné tout pouvoir au maire et à ses élu.e.s pour gérer la ville en se passant de leur avis. Nous condamnons ces comportements autoritaires et indignes d’élu.e.s de la République !

Loin des polémiques, des caricatures, des intimidations, nous préférons aider les personnes en difficulté durant cette crise sanitaire et sociale : distributions de jouets, collecte de vêtements et de produits alimentaires avec les associations.

En mars, nous avons distribué une fiche réflexe pour mieux aider et accompagner les femmes victimes de violences aux bailleurs sociaux, associations, centres sociaux, médecins et avons lancé une campagne de collecte de protections hygiéniques pour lutter contre la précarité menstruelle. Nous remercions chaleureusement les commerçant.e.s et les habitant.e.s qui ont participé à cet élan de solidarité.

Nous poursuivrons nos actions auprès de tou.te.s et dans tous les quartiers.

Source : Oussouf Siby, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s Aulnay en Commun

Réaction d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois concernant la tribune UDI Oxygène n°263

Difficile de ne pas réagir à l’article du Président de l’UDI, aujourd’hui 4 ème adjoint d’Aulnay-sous-Bois

Ce monsieur évoque la polémique justifiée de l’appellation du « cours Napoléon Bonaparte » qui comme chacun d’entre nous le sait aujourd’hui, par le choix unilatéral de Monsieur le Maire, paraît-il admirateur de l’empereur, mais bien entendu approuvé par ses  partenaires politiques si bien disciplinés .Des Aulnaysiens ont-ils été consultés ?

 M.CHAUSSAT puisqu’il faut bien le nommer, écrit dans sa tribune représentative :

« …d’aucuns ont fait le choix de polémiquer sur le nom de parc Napoléon Bonaparte récemment inauguré et ce, au nom de la morale …la morale n’a rien à faire avec l’histoire. » et bien sûr que si, et M. Chaussat de poursuivre : «  Si on écoutait ces provocateurs, nous devrions alors rayer du nom de nos rues Danton et Robespierre , leurs têtes de rues devraient être supprimés  en représailles de leurs actes commis lors de la révolution…. »

De tels propos ne peuvent qu’appeler ces quelques remarques :

Monsieur, vous appelez un protestataire, un « provocateur » signifiant, ainsi que bon nombre d’Aulnaysiens l’ont constaté, qu’Aulnay s’est transformé en une autocratie pour ne pas dire davantage, il ne faut pas d’opposition à Aulnay.

Monsieur, vous ne vous êtes pas privé avec votre équipe de faire disparaître le nom de Camélinat, un dirigeant syndical, militant socialiste ayant contribué à la renaissance du socialisme et participé à la formation de la SFIO, sans sang sur les mains … Cela devenait très gênant dans votre ville. Donc bientôt la disparition de la crèche L. Solbès, du Bl., du parc (déjà mis à mal), de l’hôpital R. Ballanger ? Et une fois de plus, avez-vous demandé l’avis à la population aulnaysienne avant de faire disparaître ce nom d’Aulnay sous bois ?

Monsieur, pourquoi donc, à l’époque si récente, vous n’avez pas justement débaptisé cette fameuse  rue Robespierre  ou  Danton pour l’appeler rue  J.C.Abrioux  plutôt que de débaptiser de façon autoritaire la place Camélinat ?

Enfin Monsieur, si par le passé des erreurs ont été commises en appelant ces rues Robespierre ou Danton, celles-ci ne devraient  justement pas vous servir d’exemple et d’expérience pour ne pas renouveler ces erreurs, vos souvenirs éventuels vous disent bien aussi que Napoléon Bonaparte de façon très succincte était un dictateur et qu’en 1802 il rétablissait l’esclavage pourtant aboli en 1793/94 par ….devinez… la révolution . Sûr aussi que Monsieur Napoléon Bonaparte n’a aucun sang sur les mains ?

M . CHAUSSAT, auriez-vous personnellement proposé  le nom Napoléon Bonaparte ?  Mais nous n’aurons jamais de réponse…

Source : lecteur Aulnaycap

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