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Les aulnaysiens traités en citoyens de seconde zone
Été 2023, la com’ de la mairie était mirobolante, la réalité a déçu : loisirs habituels au canal mais moyens au rabais au Parc Ballanger, cohue à la piscine privatisée refusant d’adapter ses horaires à la canicule. Aulnay de plus en plus livrée aux promoteurs, en contradiction avec les besoins de la population. Un des exemples du sous-investissement de l’entretien des locaux municipaux : rue A. Renoir, quartier nord où s’exerce la médecine scolaire, locaux insalubres et vétustes, état aggravé par un dégât des eaux en 2021 jamais réglé. Le médecin a été contraint de partir au centre rue A. France. Le personnel restant souffre mais veut continuer à aider les familles, surtout depuis que le maire a fermé les antennes sociales en 2015. Il est urgent de rénover le centre pour assurer le suivi médical des élèves de ces quartiers désertés par les médecins.
Tapis rouge déployé par B. Beschizza, sans l’avis des aulnaysiens, concernant la transformation de Carrefour O’ Parinor en un magasin-entrepôt hyper discount Atacadão. Nous sommes CONTRE ce magasin déshumanisé, un non-sens pour la santé et la planète, désastreux pour le personnel, déjà 96 emplois supprimés. CONTRE ce projet néfaste pour le consommateur poussé à acheter toujours plus, des produits non détaillés, du monde entier, moins chers mais bas de gamme et peu variés.
Il y a près d’un an, hausse en catimini des tarifs de cantine, du péri-scolaire et extra-scolaire. Suite à notre action en justice, le maire s’est engagé à rembourser aux familles les sommes indûment prélevées mais elles attendent encore ! De notre côté, nous réclamons avec notre avocat le remboursement des sommes jusqu’à ce jour et le retrait de la décision.
Source : Tribune des élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois
Opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois : Ensemble, œuvrons pour une ville démocratique et égalitaire !
Les choix politiques et économiques opérés dans notre ville n’ont pas tenu leurs promesses. La concentration des pouvoirs aux mains d’un seul homme s’est faite au détriment des classes modestes et moyennes, accentuant les fortement les inégalités. En témoigne la décision prise par B. Beschizza, datant de juillet 2022 prévoyant l’augmentation des tarifs de la cantine, des centres de loisirs et de la garderie, pouvant aller jusqu’à 30%. Comment, dans un contexte national où l’inflation impacte déjà davantage les familles, est-il possible de prendre une décision aussi lourde de conséquence ?
Pire encore, ni concertés, ni avertis, les parents ont découvert ces augmentations injustes à posteriori de l’inscription de leurs enfants, une fois la première facture reçue. Au vu de ce manquement démocratique, de transparence et moral, notre groupe s’est mobilisé aux côtés des parents d’élèves en déposant un recours auprès du Tribunal administratif de Montreuil afin d’annuler cette décision qui modifie les grilles tarifaires. Nous avons également organisé une rencontre le mois dernier, destinée aux parents d’élèves et leurs représentants, afin d’échanger sur ces hausses, sur l’état de la restauration ainsi que sur la façon d’améliorer les temps péri et extra scolaires confiés à l’IFAC.
Depuis notre élection en 2020, nous nous efforçons d’agir et d’être force de propositions pour défendre les intérêts et les droits des Aulnaysien.ne.s. Pour rendre compte de notre travail, nous organisons ce mois-ci 3 rencontres à destination des habitant.e.s. Vous pouvez d’ores et déjà noter la date du 21 mars à 19h à la salle Dumont, les deux autres dates vous seront transmises très prochainement.
Source : Tribune Sarah KASSOURI, Conseillère municipale, Groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s pour Aulnay solidaire et écologique
Tribune Aulnay En Commun avril 2021 : une Municipalité fébrile et irrespectueuse
S’il y a bien continuité dans la politique de M. Beschizza et de sa majorité depuis 2014, c’est le manque total de démocratie. Sans être consulté.e.s ni même informé.e.s, les riverain.e.s de la rue M. Gorki ont vu leur rue débaptisée pour s’appeler J. Chirac, les obligeant à de multiples démarches administratives. Une association qui héberge des femmes sans abris est menacée de fermeture avec des arguments fallacieux. Au conseil municipal, le maire bafoue notre droit de parole en nous interrompant et en coupant nos micros.
A ses opposant.e.s, le maire et ses élu.e.s répondent par un argument sidérant « nous avons été élu.e.s dès le 1er tour avec 60 % des suffrages (soit 8 384 voix sur 44 739 inscrits. Abstention 67 %). Peu importe, en votant « Beschizza » les aulnaysien.ne.s n’ont pas donné tout pouvoir au maire et à ses élu.e.s pour gérer la ville en se passant de leur avis. Nous condamnons ces comportements autoritaires et indignes d’élu.e.s de la République !
Loin des polémiques, des caricatures, des intimidations, nous préférons aider les personnes en difficulté durant cette crise sanitaire et sociale : distributions de jouets, collecte de vêtements et de produits alimentaires avec les associations.
En mars, nous avons distribué une fiche réflexe pour mieux aider et accompagner les femmes victimes de violences aux bailleurs sociaux, associations, centres sociaux, médecins et avons lancé une campagne de collecte de protections hygiéniques pour lutter contre la précarité menstruelle. Nous remercions chaleureusement les commerçant.e.s et les habitant.e.s qui ont participé à cet élan de solidarité.
Nous poursuivrons nos actions auprès de tou.te.s et dans tous les quartiers.
Source : Oussouf Siby, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s Aulnay en Commun
Réaction d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois concernant la tribune UDI Oxygène n°263
Difficile de ne pas réagir à l’article du Président de l’UDI, aujourd’hui 4 ème adjoint d’Aulnay-sous-Bois
Ce monsieur évoque la polémique justifiée de l’appellation du « cours Napoléon Bonaparte » qui comme chacun d’entre nous le sait aujourd’hui, par le choix unilatéral de Monsieur le Maire, paraît-il admirateur de l’empereur, mais bien entendu approuvé par ses partenaires politiques si bien disciplinés .Des Aulnaysiens ont-ils été consultés ?
M.CHAUSSAT puisqu’il faut bien le nommer, écrit dans sa tribune représentative :
« …d’aucuns ont fait le choix de polémiquer sur le nom de parc Napoléon Bonaparte récemment inauguré et ce, au nom de la morale …la morale n’a rien à faire avec l’histoire. » et bien sûr que si, et M. Chaussat de poursuivre : « Si on écoutait ces provocateurs, nous devrions alors rayer du nom de nos rues Danton et Robespierre , leurs têtes de rues devraient être supprimés en représailles de leurs actes commis lors de la révolution…. »
De tels propos ne peuvent qu’appeler ces quelques remarques :
Monsieur, vous appelez un protestataire, un « provocateur » signifiant, ainsi que bon nombre d’Aulnaysiens l’ont constaté, qu’Aulnay s’est transformé en une autocratie pour ne pas dire davantage, il ne faut pas d’opposition à Aulnay.
Monsieur, vous ne vous êtes pas privé avec votre équipe de faire disparaître le nom de Camélinat, un dirigeant syndical, militant socialiste ayant contribué à la renaissance du socialisme et participé à la formation de la SFIO, sans sang sur les mains … Cela devenait très gênant dans votre ville. Donc bientôt la disparition de la crèche L. Solbès, du Bl., du parc (déjà mis à mal), de l’hôpital R. Ballanger ? Et une fois de plus, avez-vous demandé l’avis à la population aulnaysienne avant de faire disparaître ce nom d’Aulnay sous bois ?
Monsieur, pourquoi donc, à l’époque si récente, vous n’avez pas justement débaptisé cette fameuse rue Robespierre ou Danton pour l’appeler rue J.C.Abrioux plutôt que de débaptiser de façon autoritaire la place Camélinat ?
Enfin Monsieur, si par le passé des erreurs ont été commises en appelant ces rues Robespierre ou Danton, celles-ci ne devraient justement pas vous servir d’exemple et d’expérience pour ne pas renouveler ces erreurs, vos souvenirs éventuels vous disent bien aussi que Napoléon Bonaparte de façon très succincte était un dictateur et qu’en 1802 il rétablissait l’esclavage pourtant aboli en 1793/94 par ….devinez… la révolution . Sûr aussi que Monsieur Napoléon Bonaparte n’a aucun sang sur les mains ?
M . CHAUSSAT, auriez-vous personnellement proposé le nom Napoléon Bonaparte ? Mais nous n’aurons jamais de réponse…
Source : lecteur Aulnaycap
