Archives de Catégorie: Histoire

Le mystère du corps retrouvé en morceaux dans une poubelle à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s

Pour les plus anciens, c’est un mystère effrayant qui n’est pas encore résolu. Au milieu des années 70s, un habitant des quartiers Nord d’Aulnay, fraîchement sortis de terre, a fait une découverte macabre dans l’une des poubelles du secteur : un corps découpé en morceaux gisait, la tête parfaitement au dessus de la pile.

Rapidement, l’histoire a été colportée, déformée de quartier en quartier. Les enfants prirent peur, un monstre pouvait se cacher derrière cet acte odieux. S’agissait-il d’un tueur en série ? Du croquemitaine ? D’une créature maléfique ? Du descendant de Jack l’éventreur ?

A défaut d’avoir fait la une des journaux de l’époque, une légende s’instaura principalement dans le quartier des 3000. Puis la légende se dissipa pour ne rester qu’un vague souvenir chez les plus anciens. On ignore si le coupable a été appréhendé et l’identité de la victime, mais une chose est sûre : c’est une légende propre à Aulnay-sous-Bois.

Denis de Paris, le Saint décapité qui a donné son nom au département

Denis de Paris est un Saint qui a vécu lorsque la Gaule était encore sous domination Romaine, au 3ème siècle après Jesus-Christ. Venu de l’Italie, ce Saint avait pour mission d’évangéliser les populations de la Gaule Romaine. Il fonda plusieurs églises en France, mais fut décapité après avoir été nommé évêque de Paris, alors appelée Lutèce.

Selon Actu.fr, c’est Saint Geneviève qui parvint à convaincre le clergé Parisien de l’érection d’une église sur sa tombe, église qui devint au fil des siècles la célèbre Basilique de Saint-Denis.

La légende affirme que Saint Denis aurait marché la tête dans ses mains jusqu’à l’emplacement de la basilique actuelle. C’est le bon roi Dagobert qui immortalisa à tout jamais ce Saint en se faisant inhumer dans sa basilique, qui devient alors la basilique des rois de France.

Historique consternant du rond-point de la rue Albert Ballet à Aulnay-sous-Bois

Suite aux articles parus en février datés du 11 et du 17 février, des riverains qui œuvrent depuis des dizaines d’années font l’historique de ce carrefour.

Sous la mandature de Jean Claude ABRIOUX, l’adjoint au maire changé de la circulation Gérard GAUDRON à écouter les riverains et créé un rond-point à l’angle des six rues (Bondy, Albert Ballet, Franklin, Reims et Havre). Cela ralentissait la circulation mais n’empêchait pas les camions venant de la Négresse de prendre le rond-point à l’envers.

Sous la mandature de Gérard SEGURA, l’adjoint chargé de la circulation Bruno DEFAIT «Ingénieur» n’a jamais voulu nous écouter, mais le maire nous a écouté.

Le collège SIMONE VEIL a été construit sous la mandature de Gérard SEGURA mais inauguré sous la mandature de Bruno BESCHIZZA. Cette construction a augmenté fortement la circulation et le bruit dans cette zone. Des feux rouges ont été installés mais mal réglés. Le bus 616 a été dévié à l’aller par la rue Franklin et au retour par la rue Albert Ballet (60 bus par jour). Nous avions demandé à deux adjoints dont Franck CANNAROZZO, qui s’est déplacé, de mettre les feux sur trois positions. Cela a déclenché des concerts de klaxons matin et soir (CF bruit Parif). Une pétition a été remise en mains propres à Bruno BESCHIZZA lors de l’assemblée générale de CAPADE en Mai 2016. Le conseiller en charge de la circulation Mathieu TELLIER « Ingénieur » a décidé la suppression du rond-point et l’organisation actuelle. Passage de tous les camions de plus de 3,5 T jusqu’à 40 T malgré les panneaux d’interdiction de l’avenue de la Division Leclerc en passant par Bondy et Pavillons-sous-bois sans aucune de verbalisation.

Ceci explique que les jardinières et les balisettes soient systématiquement détériorées. Heureusement pour l’instant, aucun enfant à notre connaissance n’a été victime d’un accident de la route dans cette zone fréquentée par plus de 1 000 élèves.

Article de J. GRANET et de P. GRECOURT

Qu’il était beau le stade nautique d’Aulnay-sous-Bois !

Cet équipement qui faisait la fierté des Aulnaysiens fera place prochainement à un équipement plus conséquent, aux normes olympiques. Le stade de nautique de Coursaille faisait le plaisir des jeunes et des moins jeunes, notamment pendant les fortes chaleurs de l’été. Fermé puis détruit pour des problèmes d’équipement (aération) et d’entretien, ce stade nautique restera à tout jamais dans l’imaginaire de celles et de ceux qui l’ont utilisé, ne serait-ce qu’une fois.

Le numéro de département 93 était celui de Constantine en Algérie avant de devenir celui de la Seine-Saint-Denis

Avant d’être attribué en 1968 à la Seine-Saint-Denis, le numéro 93 était celui du département de Constantine lors de la colonisation en Algérie.

D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.

Depuis le 1er janvier 1968, date de création des départements de la petite couronne de Paris, ce nombre lui colle à la peau. Un nombre parfois plus utilisé que le nom du département lui-même.

Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.

Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine. 

Source et article complet : Actu.fr

Monsieur BALLANGER Robert

Hôpital intercommunal Robert BALLANGER

Parc Robert BALLANGER

Boulevard Robert BALLANGER

Il y a 40 ans , M . BALLANGER Robert disparaissait… Qui aujourd’hui, à Aulnay sous Bois,  l’a connu? Pas les nouveaux Aulnaysiens ni même les Aulnaysiens  de moins de 60 ans et pourtant…

Rappel d’un passé politique qui aura débuté dès l’âge de 20 ans en devenant membre du PCF qu’il restera toute sa vie jusqu’à sa disparation en 1981

  • Participation à la résistance pendant la seconde guerre mondiale, constituant

 un groupe de résistance en Bretagne et devenant vice-président du comité de libération de Seine et Oise

  • Député de Seine et Oise à l’âge de 33 ans de 1945 à 1967 puis de Seine Saint Denis de 1968 à 1981 
  • Président du groupe communiste à l’Assemblée Nationale de 1964 à 1981
  • Conseiller général du Raincy de 1945 à 1958
  • Maire d’Aulnay sous bois de 1971 à 1978

Il aura ainsi assurer 14 mandats au cours de sa carrière politique .

François ASENSI, député maire de Tremblay en France , à la fois son suppléant à l’Assemblée Nationale de 1978 à 1981 et son successeur lui aura rendu en 2011 un hommage vibrant sur les bancs de l’hémicycle de l’Assemblée à l’occasion des trente ans de sa disparition en 1981 dont ces quelques témoignages.

A l’assemblée Nationale : son activité parlementaire laissera une empreinte  mémorable sous bien des aspects où il portera par exemple pas moins de 301 propositions de lois sur la seule législature de 1973 / 1978 sur entre autres, des valeurs telles qu’il aura toujours défendues, l’approndissement de la démocratie et l’amélioration de la vie quotidienne…

Ses multiples interventions, son charisme, ses qualités de tribun populaire toujours prêt à défendre les victimes d’un système qu’il aura combattu , le feront redouter de ses adversaires politiques

A Aulnay sous Bois : Outre ses combats parlementaires, on ne peut oublier l’énergie inlassable qu’il aura déployé comme maire d’Aulnay de 1971 à 1978 avant de passer la main à Pierre THOMAS.

 On lui doit notamment la modernisation de la ville d’Aulnay sous bois telle que nous la connaissons aujourd’hui avec la création de toutes les zones d’activités existantes, l’implantation de Citroen sur sa commune en 1973, son soutien à l’hôpital public qui porte aujourd’hui son nom , son action de développeur et d’aménageur, il sera à l’origine aussi du SEAPFA en 1971, le syndicat intercommunal regroupant Aulnay, Sevran, Villepinte, Blanc Mesnil et Tremblay,  ses efforts à attirer des entreprises sur le site de Paris nord mais sans assister à la pose de la première pierre du site qui se tiendra quelques mois après son décès ou à l’écoute de ses concitoyens, préoccupation permanente, bien avant que l’on ne parle de démocratie participative, il invitera les Aulnaysiens à s’exprimer lors des assises de la vie quotidienne aux débats organisés dans différents lieux de la ville ou encore à l’origine de l’espace Jacques Prévert lieu de culture à Aulnay , etc…

Pendant près de 3 décennies, il aura ainsi marqué la vie politique aulnaysienne par sa forte personnalité, unanimement reconnue par tous.

François ASENSI concluait cet hommage avec fierté et émotions :

«  Robert BALLANGER fut un grand résistant, un homme de conviction, un patriote, un aménageur infatigable , un grand communiste. »

Mais au-delà de son engagement politique au PCF,  il aura su forcer l’estime même de ses adversaires politiques et ainsi que l’exprimait son successeur à la mairie d’Aulnay sous bois lors des obsèques de Robert BALLANGER:

« Cet homme fut de ceux que l’on respecte, que l’on écoute, que l’on aime…, quatre mots peuvent qualifier sa vie d’homme : fidélité, dévouement, courage, créativité. »

Christian PICQ

Sources : Wikipédia/ Discours de M.ASENSI/ Ouvrage sous la responsabilité du service d’information municipale « Aulnay sous Bois, jeunesse d’un vieux pays »

Aulnay-sous-Bois en 1969 avant sa transformation presque finale…

En 1969, les grosses cités sont déjà en partie construites un peu partout en France pour répondre au problème du logement, à l’hébergement des pieds-noirs chassés d’Algérie et à l’explosion démographique dit le « baby-boom ». Bien entendu, ces cités continueront à se construire jusqu’au milieu des années 70s avant de connaître un coup de frein suite à la crise pétrolière de 1973 et des problèmes de promiscuité et d’augmentation de l’insatisfaction des résidents.

Sur cette image partagée par l’opposant politique Alain Amédro, on peut voir que le secteur Nord-Est d’Aulnay-sous-Bois est en partie déjà construit :

  • Sur la droite, on remarque la copropriété Savigny Impaire avec ses 3 tours et ses bâtiments en Z de 5 étages
  • Le nouveau cimetière est déjà là, en bas
  • L’école Ambourget est également présente, légèrement au centre, ainsi que les gros bâtiments à côté
  • La rue du 8 Mai 1945 est presque terminée avec ses petits immeubles d’un côté et ce qui sera le centre commercial (aujourd’hui détruit) de l’autre
  • On distingue difficilement la chapelle Saint-Paul, cachée en partie par les bâtiments rouges
  • Les plus anciens ont connu les bâtiments bleus au bout de la rue Ambourget
  • Le Vélodrome est là ainsi que la rue Robespierre, en cul de sac à cette époque qui rejoignait la ferme de Savigny. La rue était bordée d’arbres
  • Au loin, le quartier dit des 3000 est encore en construction en 1969. L’usine Citroën n’existe pas encore, mais ls grues s’activent avec à la clé bientôt le Galion et de nombreux autres immeubles. Le quartier pavillonnaire de la Rose des Vents (secteur Est) est encore inexistant, recouvert à cette époque par des champs)

A ce stade, outre le quartier de la Rose des Vents qui n’est pas terminé et l’usine Citroën encore inexistante, notons :

  • L’absence du parc Ballanger
  • L’absence de la RN2 (en fait, la RN2 ne commençait autrefois qu’au niveau de la patte d’oie de Gonesse, bifurquant de la RN17 pour aller vers Soissons. La RN2 a été déviée via Aulnay-sous-Bois au début des années 1970s à cause de la construction de l’aéroport de Roissy, qui empiétait sur son parcours)
  • L’absence de l’école Savigny, encore inexistante à cette époque
  • Plusieurs bâtiments sont manquants quartier de Mitry
  • On distingue en haut à gauche la RN370 qui va vers Gonesse. On constate que le centre commercial O’Parnior (autrefois Parinor) n’existe pas encore mais on distingue les fondations 
  • Adjacente à la RN370, tout en haut à gauche, une autre avenue boisée qui n’existe plus aujourd’hui car remplacée par la ZA des Tulipes (Gonesse) et Garonor. Cette avenue avait été utilisée pour un film juste avant sa destruction

A quoi ressemblera Aulnay-sous-Bois en 2070 ? Peut-être devrait-on prendre une photo aérienne pour permettre à nos petits-enfants ou arrières-petits-enfants de comparer avec leur époque…

L’incroyable histoire de l’ancien stade nautique d’Aulnay-sous-Bois raconté par l’un de ses constructeurs

Une lectrice nous rapporte que son mari, Aulnaysiens depuis toujours, a participé à la construction de la piscine d’Aulnay-sous-Bois : le stade nautique de Coursaille. Ce chantier titanesque a permis aux Aulnaysiens, mais pas seulement, de s’exercer à la passion de la natation. Certains y allaient pour patauger, d’autres pour améliorer leur technique.

Notre lectrice apporte quelques précisions importantes :

  • Robet BALLANGER, Député et Louis SOLBES, Maire d’Aulnay-sous-Bois, ont inauguré la piscine en juin 1968
  • Pour la construction :
    • Monsieur VERDÏA, architecte en chef
    • Monsieur BERTHELOTET, architecte d’éxécution
    • Entreprise générale VONRULFS et LATARD

Ce fut une vive émotion de vivre sa destruction, en espérant bien entendu que le nouveau centre nautique puisse satisfaire tout un chacun.

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a honoré la mémoire des déportés ce matin

Chaque année, le dernier dimanche du mois d’avril est consacré au souvenir des victimes et des héros de la déportation.

Traditionnellement, une cérémonie est organisée à cette date Place l’Herminier et rue des Frères Aspis pour honorer la mémoire des déportés. En raison de la crise sanitaire actuelle, cette cérémonie ne peut avoir lieue cette année.

Ce matin, au nom du conseil municipal, ainsi que des parlementaires Alain Ramadier, Annie Delmont-Koropoulis et de Séverine Maroun, Bruno Beschizza a déposé une gerbe devant le monument aux morts afin d’entretenir le devoir de mémoire.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

ADIEU M.CAMELINAT Zéphirin Adieu Place CAMELINAT à Aulnay-sous-Bois

Désolé Monsieur Camélinat, mais vous avez eu le tord d’être un homme de gauche et ça à Aulnay on n’apprécie plus , on n’aime surtout pas toute opposition en général, à  Aulnay sous bois, une contestation de bon sens devient une provocation du régime en place …

Petit retour sur zéphirin CAMELINAT ( source tout simplement de wikipédia que chacun d’entre nous peut consulter sauf les partisans de notre Maire et de ses colistiers qui s’en abstiendront)

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« Né en 1840 et mort en 1932 à l’âge de 92 ans » (la gauche conserve), «  aura été un syndicaliste  et un homme politique français.

VIE PROFESSIONNELLE

Fils d’un vigneron tailleur de pierres déjà surnommé Camélinat le rouge, il monte à Paris à l’âge de 17 ans et travaille comme ouvrier bronzeur, devenant l’un des principaux dirigeants syndicaux des ouvriers du bronze. Lors de la Commune il est nommé directeur de la Monnaie de Paris qu’il réorganise. Il fait frapper avec la fonte d’une partie de l’argenterie impériale récupérée dans les palais…. » (tiens la belle fortune de la famille Napoléon Bonaparte , notre nouveau venu à Aulnay sous bois), « des pièces de 5 francs de grande qualité restées célèbres et recherchées jusqu’à aujourd’hui dans le monde de la numismatique.

On peut remarquer que M.Camélinat fut d’une honnêteté rigoureuse  et que lors de son exil, pas un sou ne manquait dans les caisses ni une monnaie dans les collections…. » (les temps changent)

VIE POLITIQUE

Ami de Pierre Joseph Proudhon , il est l’un des signataires du manifeste des Soixantes. »

Petite précision pour eux qui ne sauraient pas :

« Ce manifeste est signé par soixante prolétaires  et présente en 1864 un programme de revendications sociales pour soutenir une candidature ouvrière à une élection partielle sous le second Empire dénonçant l’hypocrisie de l’égalité telle que l’a formulée la Révolution de 1789 et demandant une véritable démocratie politique , économique et sociale. C’est un texte d’importance dans l’histoire du mouvement ouvrier. » (mais non, les temps ne changent pas )

« Il participe activement à la commune , échappe à la répression  versaillaise  et doit s’exiler à Londres. Condamné à la déportation  par contumace, il est gracié en 1879 . De retour en France, en 1880, il rejoint l’alliance républicaine et socialiste  de Charles Longuet , gendre de Karl Marx .

Il contribue à la renaissance du socialisme et participe à la formation de la SFIO. » (mais quelle erreur…)

Député de Paris de 1885 à 1895, son élection est saluée comme un grand évènement par Friedrich Engels . Il défend la révision de la constitution dans un sens Républicain Socialiste… » (mais pas dans  le sens LR) :

«  l’indemnisation des accidents du travail,

l’aide sociale pour les personnes handicapées,

la limitation du travail des enfants,

la séparation de l’église et de l’Etat

et la gratuité de la justice .

Trésorier de la SFIO, il se rallie aux majoritaires communistes du congrès de Tours  en 1920 ; Il favorise la naissance du communisme en France… » ( Messieurs Solbès , Ballanger entre autres en sont ses héritiers .)

En 1924, à l’âge de 84 ans… » (tous les espoirs sont donc permis pour nos élus retraités  d’Aulnay) , «  il est le premier  candidat communiste  à l’élection présidentielle et obtient 21 voix sur l’ensemble des députés et sénateurs.

Mais malgré les conditions de Moscou, il est le seul  dans ce cas parmi les personnalités du PCF membre à la fois du Komintern et de la franc-maçonnerie…. » ( un collègue donc un ami de ….)

Et il participe à la première édition de la fête de l’humanité en 1930 .

(Pour les Aulnaysiens qui ne savaient pas, que faut-il ajouter au CV de cet homme qu’il fallait éliminer d’Aulnay sous bois. )

Au fait qu’en disait le Journal Le Parisien le 15 octobre 2014 :

« La polémique a dépassé les frontières de la commune d’Aulnay…

« D’un côté, Zéphirin Camélinat, figure du mouvement ouvrier…..de l’autre Jean Claude Abrioux , ancien Député et Maire d’Aulnay de 1983 à 2002 … On peinerait à trouver des points communs entre les deux personnages… »

Mais aucune ambigüité,  respect à M.Abrioux bien connu et respecté .

 

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