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Archives de Catégorie: Histoire

Historique de l’église saint Joseph, appels à vos dons, vos souvenirs

Dans le cadre des journées du patrimoine, qui auront lieu les 21 et 22 septembre, sur notre ville d’Aulnay-Sous-Bois.

L’église Saint Joseph ouvrira ses portes, tout l’après midi du 22 septembre 2019. ( programme en cours de réflexion) 

Nous pensons organiser une exposition sur l’histoire de notre église.

Nous bénéficions déja, de l’aide précieuse de Mr Abrioux,  que nous remercions chaleureusement.

Toutefois, nous manquons de documents d’archives, de photos de grands moments, qui font la vie de notre église depuis 1912, jusqu’à maintenant.

Nous faisons appel à vous.

nous recherchons des photos de : la construction de notre église, de la pose de nos vitraux, communions, mariages, baptêmes, patronage, kermesse, vitraux, cloches, prètres de notre église et autres grands moments qui font la vie paroissiale.

Vous possédez des photos qui pourraient nous intéresser? vous souhaitez nous les prêter? ou nous les donner?

Rien de plus simple:  Je me charge de récolter vos dons, joignez-y vos noms, vos documents seront ( avec votre accord) scannés et iront enrichir l’histoire de notre église.

Pour récupérer vos dons, je me tiendrai dans l’église saint Joseph, chaque dimanche matin, du 18 août au 15 septembre 2019 de 10 h 30 à 11 h ( heure de la messe) .

La 2eme possibilité que je vous propose, est de me téléphoner: 06.28.77.34.85.

ou de m’envoyer un mail: aurorebuselindplissy@gmail.com

Afin de convenir, ensemble d’un rendez vous, ou je pourrai récupérer vos dons ou « prêts ».

Je vous remercie beaucoup.

 

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MÉMOIRE À Aulnay, durant l’été 44…

MÉMOIRE À Aulnay, durant l’été 44…

Le 27 juillet, les journaux évoquent un intriguant fait divers survenu dans la nuit, vers 21h30. Un soldat allemand a été abattu de plusieurs coups de pistolet sur le Pont de l’Union. Une jeune fille française qui l’accompagnait a été blessée.

Source: https://www.aulnay-sous-bois.fr/actualites/a-aulnay-lete-44/

 

Connaissez-vous la mystérieuse histoire de l’attaque du train d’Aulnay pendant la Seconde Guerre Mondiale

Durant l’été 44 à Aulnay-sous-Bois, l’attaque d’un train nazi par des résistants à permis de sauver de nombreuses œuvres volées pendant la guerre dans les musées parisiens. Redécouvrez dans « Secrets d’Aulnay » les mystères de cet instant atypique de notre Histoire locale.

En 1944, des œuvres d’art arrachées aux mains des nazis en gare d’Aulnay-sous-Bois

La municipalité prépare une grande exposition sur des faits marquants de la Seconde Guerre mondiale qui se sont déroulés dans la ville. Comme ce train nazi attaqué par des Résistants pour reprendre des tableaux volés.

L’été 1944 touche à sa fin. Stationné en gare d’Aulnay-sous-Bois, un train est sous bonne garde allemande. Et pour cause : à l’intérieur, 200 à 300 toiles de maîtres – Picasso, Dufy, Braque – dérobées par les nazis aux musées parisiens. Direction : l’Allemagne, sur ordre d’Adolf Hitler. Mais le 26 août, des résistants français attaquent le train et réussissent à sauver le trésor, au prix de la vie de plusieurs d’entre-eux.

Cet épisode méconnu de la Seconde Guerre mondiale va faire l’objet d’une grande exposition à Aulnay-sous-Bois, fin août, pilotée par les archives. A coups de tweets un peu mystérieux, la ville démarre le teasing sur l’événement.

Une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or

«C’est un épisode glorieux de la Résistance », résume Pascal Lecomte, directeur des archives municipales. «Ces tableaux représentaient une manne financière incroyable pour le IIIe Reich. De l’art dégénéré, estimaient-ils… mais une valeur de 1Mds de Reichsmark d’or, soit de quoi se payer dix divisions blindées », chiffre l’historien local. Pas anodin, alors que les Allemands viennent de «perdre » Paris.

L’homme rappelle que c’est une conservatrice de l’Orangerie, à Paris, qui a mis la Résistance sur la piste du train. Lequel, au départ de la Gare du nord, a été ralenti par des cheminots et des résistants, avant d’être «attaqué » à Aulnay, au moment même où les Alliés, qui venaient de libérer Paris, arrivaient dans la commune.

Source et article complet : Le Parisien

Pierre Olmetta, un homme si connu à Aulnay-sous-Bois

Une lectrice nous a écrit pour nous signaler avoir bien connu Pierre Olmetta et sa famille, amis de ses grands parents. Les membres de la famille Olmetta venaient souvent dîner chez eux.

Anecdote, c’est grâce à M. Olmetta que le grand père de notre lectrice a été décoré de la légion d’honneur en 1969.

 

Le château d’Aulnay-sous-Bois sera reconstruit d’ici 2022

C’est une surprise totale mais qui ravira très certainement les amateurs d’histoire, du patrimoine et de la vie de châtelain : le célèbre château d’Aulnay-sous-Bois, qui se trouvait aux alentours de la rue Kléber non loin du siège de la police municipale, sera reconstruit quasiment au même endroit d’antan, selon la volonté de l’exécutif municipal qui souhaite redonner à la ville un emblème à la hauteur de son image.

Un projet de plus de cent millions d’euros et des préemptions

La rédaction a contacté les services de la mairie pour en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de ce projet gargantuesque. Selon les plans initiaux élaborés par les services techniques, le futur chateau sera construit à l’identique du bâtiment initial moins quelques dépendances à cause du manque de foncier. L’emplacement se situe entre l’avenue Kléber, la rue Camille Pelletan et la rue Marceau, juste au nord des bâtiments de la police municipale. Une partie de la rue Camille Pelletan, partant vers le Nord depuis le rond-point du château, sera privatisé pour servir d’entrée officielle au nouveau domaine. Au total, c’est pas moins de 22 000 m² qui sont préemptés avec des pavillons qui seront rachetés puis détruits pour faire place nette au chateau.

Ce projet titanesque semble confrontés à ses premières difficultés puisque selon nos sources, certains propriétaires semblent réticents à l’idée de céder leur pavillon, et pourrait jouer sur les recours pour retarder les travaux.

Un projet sous la supervision du Cahra et de Stéphane Bern

Afin de pouvoir reproduire à l’identique le château d’Aulnay tout en utilisant des matériaux modernes et faciles d’accès, la municipalité d’Aulnay a confié au Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay (CAHRA) la maîtrise d’ouvrage. Cette association dispose de nombreux documents d’époques permettant de mieux connaître les détails tant au niveau de l’architecture du château que sur la disposition des jardins. Le CAHRA a d’ailleurs pris contact avec la municipalité de Livry-Gargan pour récupérer quelques fresques, mosaïques et parements de pavillons qui ont été construits à l’aide des vestiges du château.

Autre fait qui a suscité notre intérêt : le célèbre présentateur, animateur, journaliste et passionné de châteaux Stéphane Bern participera aux différents ateliers, à la demande express de Bruno Beschizza, afin de mener à bien le chantier et apporter son expérience et son savoir-faire. Nous ne savons pas cependant quels seront les émoluments exigés par M. Bern.

L’opposition sceptique voire hostile au projet

Si le futur château apportera indiscutablement une visibilité positive à la ville et la visite de nombreux touristes passionnés d’histoire, le coût de l’opération et la suppression de certains pavillons de caractère semblent provoquer une hostilité remarquable de la part de l’opposition. Ainsi, Benjamin Giami (LREM), que nous avons joint par téléphone, s’alarme de l’augmentation de la dette qui résulterait de ce chantier. Guy Challier (PS) trouve quant à lui regrettable de supprimer des logements à proximité d’artères commerçantes pour un projet qui ne bénéficierait qu’à une minorité.

Alain Amédro (EELV) fut aussi très acerbe vis-à-vis de ce projet de construction de château mais reconnait que retrouver les vestiges de ce qui furent les emblèmes de la ville part d’un bon sentiment. Interrogé sur cette volonté de retrouver une partie de l’héritage Aulnaysien, M. Amédro nous a confié qu’il souhaiterait plutôt raser le vieux quartier pavillonnaire de Chanteloup pour y faire renaître la forêt de Bondy, en y plantant principalement des Aulnes. « N’est-ce pas le véritable emblème de la ville », nous a t-il soupiré…

Un chateau aux multiples fonctions

Interrogé par la rédaction, le maire Bruno Beschizza a balayé d’un revers de la main les critiques de son opposition. Selon lui, les retombées économiques seront immédiates, avec des commerces de proximité en plein essor et un quartier du Vieux-Pays re-dynamisé. De plus, les nombreux visiteurs attendus permettraient de couvrir largement l’entretien du château et apporter des bénéfices.

M. Beschizza entend également utiliser le bâti pour y héberger quelques services de la ville, développer les activités culturelles (chants, danses, défilés…) et permettre au Maire d’inviter les personnalités remarquables de passage dans la ville. Des appartements y seraient également loués pour les personnalités politiques et médiatiques, avec un service de restauration étoilé.

Quant aux riverains inquiets de la disparition de leur pavillon, M. Beschizza nous a rappelé que les espaces qui se libèrent sur le terrain de PSA permettraient rapidement de reloger les familles impactées, avec une promesse d’avoir une superficie habitable et un terrain plus importants que ce que les foyers ont jusqu’à présent. De quoi rassurer – ou pas – les personnes qui s’inquiètent de ce projet qui sera débattu lors du prochain conseil municipal.

La tragique histoire du château d’Aulnay-sous-Bois

La construction de ce château est située au XIIème siècle sous le règne du roi Philippe II dit Philippe Auguste. Mais tout est permis pour supposer qu’il existait déjà bien avant sous une autre forme car il y avait déjà des seigneurs d’Aulnay dès le XIème siècle.

Le plus puissant des seigneurs d’Aulnay fut le médecin de Louis XI, Jacques Coitier. Il prit possession du château en 1485. Il adopta son neveu, Jacques le Clerc, qui à sa mort en hérita. La famille de Gourgue devint propriétaire du château quand Isabelle Le Clerc de Coitier épousa Armand Jacques de Gourgue en 1683. Jusqu’à l’aube du XXème siècle c’est cette famille qui y demeura avant sa démolition.

C’est sous Louis XIV dit le roi Soleil, que l’ancienne forteresse fut démolie pour être remplacée par une jolie construction. Au XIXème siècle, on rajouta la partie centrale du château pour unir les deux ailes.

L’entrée se trouvait place de l’église et les bâtiments du château se trouvaient entre l’avenue Anatole France, la rue Marceau, la rue Kléber et la rue Jacques Duclos. Quant au parc il s’étendait jusqu’au boulevard Lefèvre.

Le dernier des de Gourgue meurt en 1893 et le château n’a plus que 14 ans à vivre. Eh oui, en 1907, on décida de le détruire et de faire des lotissements. Les pierres furent utilisées pour construire des habitations. Si un jour vous allez à Livry-Gargan, un immeuble situé allée Deparcieux vous montrera des sculptures qui se trouvaient dans la cour d’honneur ainsi que la porte d’entrée et l’encadrement des fenêtres.

La ville d’Aulnay-sous-Bois vient d’acquérir les armoiries et en collaboration avec le CAHRA les ont fait restaurer. Je ne sais pas encore où on pourra les admirer Je pense, mais c’est un avis tout à fait personnel, qu’on devrait les mettre non loin de l’emplacement où se trouvait le château.

En passant dans la rue Kléber vous pouvez saluer un témoin de cette époque : un cèdre. Mais ne cherchez pas à le faire parler car il se refuse à dire le moindre mot. Il se sent sans doute orphelin de ce château.

Source : page Facebook « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand », Alain R.S.

L’histoire de l’école du Pont de l’Union à Aulnay-sous-Bois

Près du pont de l’Union monsieur Delatre possédait une propriété. Là les voyageurs pouvaient y trouver le gîte et le couvert tant pour l’homme que pour son cheval. En 1920, la propriété est vendue à la ville d’Aulnay-sous-Bois. En effet, la municipalité de l’époque, dont le maire était Jules Princet, estimait que les enfants de ces quartiers étaient bien trop éloignés du centre. Aussi on décida d’installer dans ce bâtiment une nouvelle école. Il y avait deux classes, l’une pour les filles et l’autre pour les garçons. L’instituteur et le directeur était Armand Serreau. Lui s’occupait des garçons et sa femme s’occupait des filles.

L’école du Pont de l’Union a donc vu le jour en 1920. Armand Serreau resta jusqu’en 1938 et fut ensuite remplacé par monsieur Turpin. Entre-temps, en 1930, l’école fut agrandie de quatre autres classes. Durant la seconde guerre mondiale l’école fut touché par l’explosion du pont le 13 juin 1940.

De nouveau l’école connu des modifications et des agrandissements. En cinquante ans elle connu cinq nouveaux directeurs et directrices. En 1933, lorsqu’on construisit l’école des Prévoyants, l’école du Pont de l’Union devint une école de garçons uniquement.

De nos jours l’école s’est encore agrandie. L’année prochaine elle fêtera ses 100 printemps.

Source : Page « Tu es d’Aulnay-sous-Bois quand » sur Facebook, Alain R.S.

Journal du web aulnaysien numéro 16, février 2019

Le « Journal du Web aulnaysien » revient pour un nouveau numéro au conservatoire d’Aulnay ! Au sommaire ce mois-ci :

  • « Secrets d’Aulnay » dresse le portrait de Claude Louis Berthollet.
  •  L’invité du JW : Daouda Sanogo, adjoint au Maire en charge du Développement économique, de la Formation, de l’Apprentissage et de l’Insertion.
  • 1 minute pour comprendre… le programme d’aide aux travaux pour rénover votre habitat mis en place par la ville d’Aulnay-Sous-Bois.
  •  Lumière sur… ABD AL MALIK qui travaille sur un projet de théâtre suite au casting réalisé au Nouveau cap. Il se produira au Musée d’Orsay,  du 4 au 7 avril pour interpréter « Le Jeune Noir à l’épée » chorégraphié par Salia Sanou/mouvements perpetuels.

Ci dessous, la vidéo:

 

Source: Ville d’Aulnay-Sous-Bois

Le bétonnage à Aulnay-sous-Bois : Les Aulnaysiens auraient-ils la mémoire courte ?

Souvenez-vous de l’ex Maire d’Aulnay, M.Segura et son équipe si je me souviens bien, ceux qui ont été priés illico presto sans sommation par les habitants d’Aulnay de vite retourner dans leurs foyers , après une petite mandature, mais pourquoi …?

Tout simplement parce que M.Ségura et son équipe avaient décidé de transformer Aulnay selon leurs propres intentions : Démolir, Construire, Redémolir, Reconstruire…. Créant un véritable traumatisme des Aulnaysiens avec des polémiques sans fin. On peut quand même reconnaître que pas grand-chose ne s’était fait auparavant

Bien mal leur en a prit, M.Ségura et son équipe ressemblent aujourd’hui à des « enfants de cœur »(sans les regretter) en proportion de ce que leurs successeurs, M. Beschizza et son équipe réalisent aujourd’hui sans bien en mesurer les conséquences.

Petit patchwork de la ville d’Aulnay sous bois

Circulation infernale, stationnements saturés, constructions démesurées, structures publiques dépassées…pollution, soleil….bref, tout ce qui détruit un minimum de cadre de vie engendrant, selon un organisme sérieux que 75% des séquano Dionysiens (oui les habitants du 9   3) souhaiteraient partir de L’Ile de France pour des villes moyennes de province si les conditions notamment professionnelles étaient réunies, mais n’oublions pas qu’il y a quelques privilégiés …enfin ceux qui approuvent car pas concernés! Le résultat du bilan de l’action de nos élus, le mal vivre, pourtant des citoyens comme vous et moi, merci Mesdames et Messieurs de votre engagement non bénévole mais pour….qui ? pour quoi ?

Même lorsque l’on n’est pas partie prenante en politique, qu’est-ce qui compte le plus lorsque l’on habite une ville, une commune, un village ? En général, c’est souvent son cadre de vie, son propre environnement, normal d’ailleurs, si possible sa propre tranquillité afin de vivre sereinement, chacun défendant son territoire . Non, ce n’est pas de l’égoïsme, non ce n’est pas de l’intérêt personnel, mon voisin qui n’a pas de nuisances de circulation devant chez lui ne viendra pas participer avec moi  à mes diverses réclamations mais participera à ses propres réclamations d’urbanisme par exemple qui  ne seraient pas les miennes, quoique la solidarité, mis qu’est-ce ? Cela permet, chacun de son côté, de gérer une amélioration générale des conditions de vie.

Donc le bétonnage…, c’est beaucoup à AULNAY ou peut être ailleurs mais nous vivons à Aulnay , c’est Aulnay qui nous intéresse.

Les élus qui sont malheureusement les grands donneurs d’ordre de ce qu’il faut faire ou pas ne faire ne semblent plus tout à fait conscients de ce qu’ils sont en train de réaliser pour l’avenir, ils n’ont pas d’enfants, pas de petits enfants ??? Un jeu de massacre sur Aulnay, des destructions, des constructions, des chantiers dans tout Aulnay, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, même si parfois cela est nécessaire mais quand c’est trop, c’es trop …

Mais sachez que l’on nous fera croire que ce n’est pas de leur faute, ils ont des directives d’en haut, on les oblige , et puis le Maire précédent, et puis….chacun bien entendu se rejette mutuellement la faute pour ne pas avoir à assumer ses responsabilités, c’est ça la POLITIQUE, c’est pas moi, c’est l’autre, le vilain, raison d’ailleurs pour laquelle on n’en sortira jamais

Bon mais alors pourquoi les PLU d’une ville à une autre dans le même département ne sont-ils pas établis sur des bases  privilégiant un minimum de bon sens ?  Pourquoi certains obligent aux promoteurs des reculs d’un ou deux mètres sur la voirie et pas d’autres, pourquoi on peut construire jusqu’à 6 étages dans une ville mais pas ailleurs . Non spécialiste, j’espère que les élus sauront mieux que moi en expliquer les raisons sauf qu’ils ne répondent pas à toutes ces interrogations , pas de compte à rendre au petit peuple  car c’est bien cette majorité d’aujourd’hui qui a voté le nouveau PLU de 2015 sans d’ailleurs se préoccuper du cahier de doléances mis en place plusieurs mois avant pour recueillir l’avis des habitants, cela aurait été pourtant de la démocratie participative mais elle a laissé quelques plumes depuis 1789.

M. Beschizza et son équipe ne semblent pas comprendre la totale transformation qu’ils réalisent sur Aulnay/sous/bois/ La destruction d’un cadre de vie à laquelle beaucoup d’Aulnaysiens tenaient, car malheureusement les rues ne peuvent pas s’élargir, les mêmes conçues dans le passé pour le passage des charrettes, les structures en général ne peuvent pas se transformer si facilement , les services publics ne peuvent pas se multiplier …., créant ainsi une dégradation du cadre de vie inéluctable . Il n’y a qu’à parcourir un site sur Facebook qui s’appellent « Tu es d’Aulnay quand… » ou «  Seuls les Aulnaysiens peuvent comprendre », des regrets, des regrets à n’en plus finir surtout d’anciens habitants qui regrettent leur Aulnay d’autrefois mais qui pourtant en sont souvent partis, pourquoi ? Ne tombons quand même pas dans la nostalgie.

Conclusion/ Si les Aulnaysiens ont un peu de mémoire… ?    

Source : contribution externe

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