Archives de Catégorie: Histoire

La cité des Emmaüs à Aulnay-sous-Bois, l’ancêtre de la cité de l’Euope, dans les années 50s

Sur cette photo se côtoient les petites baraques fabriquées initialement par les compagnons d’Emmaüs de l’abbé Pierre et les barres contiguës construites ultérieurement. L’abbé Pierre, instigateur institutionnel à Aulnay.

Source : Mémoire2Ville

Commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions à Aulnay-sous-Bois

Depuis une quinzaine d’années, le mois de mai est devenu le « Mois des Mémoires » avec les commémorations de l’abolition de l’esclavage et de ses héritages. La Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage ( FME) , chargée, en application d’une convention conclue avec l’État en 2019, de concourir à la transmission de la mémoire de l’esclavage et des combats pour son abolition recommande à toutes les institutions et aux acteurs d’agir dans ce domaine. C’est pourquoi cette année les élus de l’opposition de Gauche à Aulbay-sous-Bois menent un partenariat avec la FME, qui se matérialise par le prêt d’une exposition comportant 12 tableaux qui retrace l’histoire de l’esclavage.

Oussouf Siby a le plaisir et au nom de de son groupe de vous convier :

samedi 21 mai de 14h à 17h à un après-midi exceptionnel au Collège Christine de Pisan (10 Chemin du Moulin de la ville)

Au programme :

  • Découverte de l’exposition de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage : « C’est notre histoire Esclavage et Abolition : une histoire de France »
  • Transmettre l’Histoire de manière ludique – Atelier pédagogique pour les petits comme pour les grands

Enfin en leur qualité d’élus il est nécessaire et de leur devoir de transmettre à toutes les Aulnaysiennes et tous les Aulnaysiens l’histoire de l’esclavage et son abolition afin de construire un récit national commun fidèle à l’histoire de notre pays, de lutter contre toutes les formes de racismes et de promouvoir les valeurs de la République de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est pourquoi Oussouf Siby a proposé au Chef d’Etablissement du collège Christine de Pisan de laisser pendant 15 jours l’exposition aux enseignantes et enseignants ainsi qu’à leurs élèves afin qu’ils puissent en profiter pleinement.

Source : Oussouf SIBY, Conseiller Municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Fawzi remet à flot la barre du Galion à travers un documentaire à Aulnay-sous-Bois

Une fois encore, le théâtre Jacques-Prévert à Aulnay-sous-Bois met à l’honneur et à l’affiche une production « made in 3 000 ». En janvier, le comédien Steve Tientcheu y avait présenté son premier court-métrage, l’histoire d’un homme en perte de repères après sa sortie de prison. De retour dans sa ville, l’ex-détenu comprend que le Galion a disparu. C’est à cette barre d’immeubles emblématique du quartier, et aux souvenirs que son absence charrie, que Fawzi Arslane consacre le documentaire qui sera projeté ce vendredi à Aulnay.

Source et article complet : Le Parisien

Il y a 25 ans, le Prince Charles rendait visite aux jeunes du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Il y a 25 ans, le 27 mars 1997, le Prince Charles rendait visite aux jeunes élèves de l’école André-Malraux et aux habitants du Gros-Saule.

En souvenir de son passage, un square du quartier porte désormais le nom de square Prince-de-Galles. Le Maire de l’époque était Jean-Claude Abrioux qui faisait partie des derniers Maires d’une génération aujourd’hui révolue.

La confession d’un français de Gauche en Algérie avec André Laude

André Laude a passé plus d’un an dans l’Algérie de Ben Bella. Il a connu comme rédacteur à l’agence Algérie-Presse-Service les débuts du nouvel état. Partisan, depuis l’origine, de l’indépendance algérienne, il a, en métropole, durant les années de guerre, apporté son soutien aux militants du Front de Libération Nationale. Il explique avec sincérité les cheminements passionnels et intellectuels qui l’ont amené à cette attitude, et il décrit les espoirs qui l’habitaient lorsqu’il s’envola en 1962 vers l’Algérie révolutionnaire de ses rêves. De l’Algérie qu’il découvrit, des hommes qu’il rencontra, il dresse un portrait où frémissent et alternent l’espoir et l’amertume.

L’envol vers une révolution éblouissante

Près d’une année et demie, j’ai vécu en Algérie « socialiste ». Près d’une année et demie, j’ai appartenu à ce groupe d’hommes que la presse française d’extrême droite ou fascisante, a baptisé les « mercenaires de Ben Bella » et les nouveaux collabos.

A partir de l’automne 1962, beaucoup de jeunes hommes sont arrivés sur la terre algérienne. Pour la plupart leurs motivations ont été les miennes, et cet exil hors de France marquait l’aboutissement d’un itinéraire plus ou moins long, commencé plus ou moins tôt.

Pour nombre d’entre eux, tout aura commencé à partir du 2 novembre 1954, lorsque les Français apprirent par leurs quotidiens habituels, sans y porter grande attention, sans pouvoir mesurer l’événement, que la violence avait déchiré la douce paix de la nuit maghrébine, au pays d’Abd-el-Kader. Pour moi, puisqu’il s’agit ici, moins d’écrire une étude sociologique avec chiffres et statistiques à l’appui sur l’Algérie, que de rapporter le plus fidèlement possible une aventure intérieure personnelle et de la confronter aux réalités, l’aventure avait commencé beaucoup plus tôt.

 Je puis dire que le problème algérien a été le mien dès le commencement de mon engagement dans la lutte sociale. Il faut remonter à mes 15 ou 16 ans. Nous sommes dans la banlieue ouvrière de Paris, dans une cité dortoir, plus précisément à Aulnay-sous-Bois. C’est une ville d’ouvriers et d’employés de bureau, avec des rues bordées de petits pavillons qui respirent le confort petit-bourgeois, et d’immeubles (depuis, les HLM ont poussé comme des champignons sur les pourtours).

Source et article complet : cliquer ici

Quels accords  la  France a-t-elle signé à Oviedo en 1997 ?

Ces accords proclament entre autres que :

Article 1 : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

Article 2 : Primauté de l’être humain L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science.

Article 5 : Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l’intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »

Il est à noter que la convention d’Oviedo, signée par la France en 1997 a été transposée dans le droit national français par le Décret no 2012-855 du 5 juillet 2012, portant publication de la convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Vous conviendrez qu’Emmanuel Macron, son premier ministre, son  » sinistre  » de la santé et le gouvernement violent les articles de ce traité…

Article rédigé  le  4  Février  2022  par  Catherine  Medioni

Le film documentaire « Le Galion » retrace l’histoire des 3000 à Aulnay-sous-Bois

Un documentaire pour la mémoire avec des témoignages authentiques et généreux. Un film réalisé par un Aulnaysien pour les Aulnaysiens et avec des Aulnaysiens. 6ème sens prod – Aulnay vous tiendra au courant des dates sur la diffusion dans des salles Aulnaysiennes et Parisiennes.

Ci-dessous un extrait :

Théorie de Cicéron

« Les finances publiques doivent être saines, Le budget doit être équilibré, La dette publique doit être réduite, L’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. »

Cicéron    – 55 Avant Jésus Christ

MORALITE : La crise dure depuis 2065 ans ! C’est rassurant !

En cette période, il est bon de rappeler la théorie politique de Cicéron

Sauf le N°9, Ciceron ne pouvait pas connaître les progrès  de la   médecine,   RESPECT à tous les soignants.

1 – Le pauvre :   Travaille,

2 – Le riche :   Exploite le 1,

3 – Le soldat :   Défend les deux,

4 – Le contribuable : Paye pour les trois,

5 – Le vagabond : Se repose pour les quatre,

6 – Le poivrot :   Boit pour les cinq,

7 – Le banquier : Escroque les six,

8 – L’avocat :   Trompe les sept,

9 – Le médecin :   Tue les huit,

10 – Le croquemort : Enterre les neuf,

11 – Et le politique : Vit des dix.

Source : un Aulnaysien

Vidéo, Il y a un peu moins de 8 ans Thierry Meignen devenait Maire du Blanc-Mesnil et bouscula les codes

L’année 2014 a été un tournant à bien des égards en Seine-Saint-Denis avec un raz-de-marée LR / UDI avec plusieurs villes roses – rouges qui basculèrent à droite. Le Blanc-Mesnil fut l’une de ces villes symboles, ancrée très à gauche (gouvernée depuis des décennies par le Parti Communiste Français) et qui d’un seul coup, un soir plutôt doux de mars 2014, se donna un nouveau Maire.

Coup de chance pour certains à cause de la situation politique nationale où le président d’alors François Hollande (PS) portait sa croix face à défiance d’une grande partie des français et même de plusieurs personnalités de son propre camp ? Pas vraiment puisqu’en 2020, là où les villes de Noisy-le-Sec et de Bobigny rebasculaient à Gauche, Thierry Meignen parvint à battre une Gauche unie, qui se voyait déjà à la tête de la ville.

Il y a tant à dire sur la personnalité de Thierry Meignen qui défrait les chroniques. Il a même eu droit à sa propre bande dessinée caricaturale. C’est l’un des rares Maires LR (ex-UMP) a oser imposer un remplaçant d’une autre étiquette politique lorsqu’il quitta son poste pour le Sénat (Jean-Philippe Ranquet qui le remplaça est UDI). Il est également l’un des rares Maires LR – Libres à accepter que l’un de ses plus fidèles lieutenants, Vijay Monany (alors à la direction du cabinet du Maire puis conseiller départemental de Seine-Saint-Denis), critique sans aucune retenue l’immigration massive et les difficultés d’assimilation.

Mais est-ce que les habitants du Blanc-Mesnil et supporters de Thierry Meignen savaient quelle était la personnalité réelle de l’édile ? Probablement. En tout cas, le soir de sa victoire le 30 mars 2014, les rues du Blanc-Mesnil étaient en fête. Et les supporters de Thierry Meignen en pleurs. Ci-dessous, une vidéo qui montre à quel point le bonheur était palpable chez les sympathisants UMP de l’époque :

Sylvie Billard : Ici on noie les algériens

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Il y a 60 ans, à Paris, le 17 octobre 1961, alors que la guerre d’Algérie touchait à sa fin, des milliers d’Algérien.ne.s. manifestaient pacifiquement contre le couvre-feu qui leur était imposé, suite à la décision du FLN de commettre des attentats contre les policiers sur le territoire métropolitain, élevant de part et d’autre la haine à son paroxysme.

D’une côté, des hommes, femmes, enfants manifestant pacifiquement pour le droit à l’Indépendance de l’Algérie. De l’autre, des policiers dont la crainte d’attaque armée fut attisée par de fausses déclarations diffusées sur les radios de la police : des algériens auraient tués des policiers.

Il s’en suivit une terrible répression, qui durera plusieurs jours et finira en bain de sang. De nombreux.ses. Algérien.ne.s. furent parqués et torturé.e.s dans des stades, d’autres jeté.e.s à la Seine, d’autres assassiné.e.s dans l’enceinte même de la Préfecture de police de Paris, dirigé alors par le Préfet Papon, qui s’était déjà illustré par son rôle actif dans la déportation de juifs.

Cet événement, l’un des plus terribles massacres de l’histoire contemporaine, orchestré par les plus hautes autorités de l’Etat français, ne fit l’objet d’aucune enquête, d’aucune sanction. Longtemps occulté par la France, il le fut tout autant que par l’Algérie du fait de la concurrence entre le FLN et le GPRA (Gouvernement provisoire de la République algérienne).

C’est donc aux Peuples de brandir leur soif d’idéaux aux Etats parfois « oublieux ». C’est pourquoi, chaque année, le 17 octobre, des associations, des collectifs, des partis politiques et des municipalités organisent des cérémonies d’hommage aux victimes et à leurs proches.

Ce devoir de mémoire est nécessaire pour assumer cette partie de notre histoire, pour pacifier nos relations avec l’Algérie, mais aussi pour rappeler que la force publique doit être au service du peuple, pour que nos idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité guident notre action, pour que vivent la liberté d’expression, le droit de manifester et l’amitié entre les peuples.

La ville d’Aulnay-sous-Bois a toujours ignoré les nombreuses demandes de commémoration de la société civile. Heureusement, le Président de la République Française vient enfin de dénoncer « des crimes inexcusables », « commis sous l’autorité de Maurice Papon ». Même si certains font remarquer que le Préfet, resté en poste jusqu’en 1967, avait un ministre et qu’au-delà d’une personne, c’est bien la responsabilité de l’Etat qui est engagée, cette déclaration constitue une avancée majeure.

Il serait nécessaire qu’à partir de l’année prochaine, la ville commémore elle aussi le 17 octobre 1961.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les Aulnaysien.ne.s

Votre.elue.citoyenne@gmail.com

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