Archives de Catégorie: Histoire

Napoléon à l’honneur à Aulnay-sous-Bois pour le bicentenaire de sa disparition

L’empereur Napoléon fait partie des personnages français les plus connus au monde. Apprécié chez certains pour avoir mis de l’ordre après une révolution violente et des guerres interminables, décrié chez d’autres pour son côté expansionniste et esclavagiste, Napoléon fait couler beaucoup d’encre.

Cependant, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza souhaite mettre ces querelles de côté en mettant à l’honneur l’empereur qui a failli faire de la France la première puissance mondiale. Exposition cours Napoléon du 5 au 15 mai, défilé militaire le 15 mai au Boulevard de Strasbourg, reconstitution historique les 15 et 16 mai au parc Dumont : les historiens apprécieront !

Merci à Aurore pour les photos !

Georges Vauzou, le passionné d’histoire à Aulnay-sous-Bois qui veut participer au trophée Alexandre

Passionné par les tournois historiques sur table, Georges Vauzou espère pouvoir participer cette année au trophée Alexandre, un tournoi et jeu de reconstitution de l’Histoire. Découvrez son portait dans le magazine Oxygène de mars.

 

L’aventurier des radios libres avec Jean Ducarroir, un habitant d’Aulnay-sous-Bois

Il aurait pu devenir professeur d’université. Au lieu de cela, il sacrifia six années de sa courte existence à la cause des radios libres. Jean Ducarroir (1950-2003) fut de toutes les aventures, au Larzac, à Malville, devant la prison de la Santé, dans une librairie de Saint-Denis, sous les combles du Parti socialiste, dans des usines occupées, sous les lambris d’un ministère, etc.

Trois fois aux prises avec la justice, deux fois condamné puis amnistié, il fonda la Fédération nationale des radios libres et veilla, après l’élection de François Mitterrand, à la sanctuarisation du tiers-secteur radiophonique.

Il fut l’âme de ce mouvement à nul autre pareil. Jean Ducarroir était un habitant d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Editions-Glyphe

Le quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s, symbole d’un passé révolu

Beaucoup disent que l’urbanisme sauvage des années 60s et 70s a conduit à l’érection de quartiers remplis de barres d’immeuble et de tours sans âme. Pourtant, à regarder les photos d’époque de plus près, il semblerait qu’au moment de leur construction, certains quartiers résidentiels étaient loin de ce que l’on représente dans notre imaginaire.

@Memoire2cite

Comme on le voit sur la photo ci-dessus, les parcs et les immeubles étaient entretenus, la verdure était au rendez-vous. C’était aux Etangs à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s. Comme quoi les architectes ne voulaient pas faire obligatoire du moche.

La rue Maxime Gorki, révélateur de la gestion aulnaysienne

Un très ancien Aulnaysien choqué par l’évènement de la rue Maxime Gorki nous fait part de son désappointement devant la mise à l’écart d’ Aulnaysiens, désormais coutumière de cette majorité, du jamais vu, même à l’époque des Bolcheviks qu’il n’était pourtant pas, nous précise-t-il.

Aulnaysien de toujours, comment ne pas se sentir concerné par ce scandale de déni de démocratie de 43 citoyens, le Maire, chef de file et ses 42 acolytes, élus Aulnaysiens

Un Maire, nouveau résidant de la ville depuis 7 ans, c’est peu, a décidé de transformer une ville selon ses propres options, pas celle des Aulnaysiens implantés parfois depuis plusieurs générations et pour se faire il s’appuie sur ses 42 petits soldats qui lui obéissent au doigt et à l’œil … Il est vrai que le nom de Maxime Gorki posait un véritable problème à M.Cannarozzo , M.Pachoud, Mme Sago, Mme Belmouden, M.Marques, M.Chaussat, Mme Delmont, Mme Rade, M Sanogo, Mme Nicot,  M.Doudy,  Mme Hernie….et à tous les autres  constituant cette majorité qui ont souhaité d’un accord unanime la disparition de M.Gorki dans notre commune, ce qui pouvait peut être les empêcher de dormir. A sa place, le nom de ce grand homme, par la taille,  ex Président de la République qui aurait pu, si nécessaire, prendre la place d’une rue anonyme, de fleurs par exemple, de villes par exemple, Strasbourg par exemple…. Par contre, on oublie qu’un homme qui a pourtant marqué son époque, François Mitterand n’a toujours pas de rue à Aulnay sous bois. Pour rappel, c’était aussi un Président de la République mais nos élus n’ont peut-être pas connu, tant la mémoire est parfois très sélective.

Après le sacre du parc Napoléon (personnage contesté), après l’élimination de M.Camélinat. (120 000 ouvriers dans la rue derrière son cortège funéraire), voici donc celle d’un intellectuel décrit ainsi sur le site wikipédia :

« Enfant pauvre, autodidacte, formé par les difficultés et les errances de sa jeunesse, passé par le journalisme, il devient un écrivain célèbre dès ses débuts littéraires. Auteur de nouvelles pittoresques mettant en scène les misérables de Russie profonde, de pièces de théâtre dénonciatrices comme les Bas fonds ou de romans socialement engagés comme la Mère, il racontera sa vie dans une trilogie autobiographique: Enfance/ ma vie d’enfance, En gagnant mon pain, Mes universités…. »

Si Tolstoï et Dostoïevski figurent parmi les plus grands auteurs russes, ils n’auraient jamais pu imaginer atteindre une célébrité semblable à celle qu’acquit Maxime Gorki ».

Les 5 raisons faisant sa grandeur :

  • Ses livres rendaient compte de la réalité russe tel qu’il la percevait.
  • Léon Tolstoi était jaloux de son succès.
  • Il fut membre honoraire de l’Académie des sciences à 34 ans.
  • Il fut l’annonciateur de la tempête de la Révolution.
  • Il fut l’auteur le plus influent d’URSS ».

Mesdames, Messieurs les élu(e)s, cela ne vous suffit-il pas? Quel est celle ou celui d’entre vous qui pourrait lui arriver à la cheville? M. Morin, que faites-vous de la culture?

Donc, nous risquons de voir les noms de Mrs Scohy , Solbès, Ballanger ou autres infidèles qui ont construit AULNAY avant vous, disparaître des nominations aulnaysiennes ? Et qu’en pense Capade, qu’en pense A2M, qu’en pense Aulnaysud …et cette fameuse liste d’opposition si forte, si fière dont les 4 élus ont totalement disparu de la blogosphère aulnaysienne,

Le constat est sans appel / c’est grave, quelle étroitesse d’esprit, de surcroît anti-démocratique.

Le mystère du corps retrouvé en morceaux dans une poubelle à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s

Pour les plus anciens, c’est un mystère effrayant qui n’est pas encore résolu. Au milieu des années 70s, un habitant des quartiers Nord d’Aulnay, fraîchement sortis de terre, a fait une découverte macabre dans l’une des poubelles du secteur : un corps découpé en morceaux gisait, la tête parfaitement au dessus de la pile.

Rapidement, l’histoire a été colportée, déformée de quartier en quartier. Les enfants prirent peur, un monstre pouvait se cacher derrière cet acte odieux. S’agissait-il d’un tueur en série ? Du croquemitaine ? D’une créature maléfique ? Du descendant de Jack l’éventreur ?

A défaut d’avoir fait la une des journaux de l’époque, une légende s’instaura principalement dans le quartier des 3000. Puis la légende se dissipa pour ne rester qu’un vague souvenir chez les plus anciens. On ignore si le coupable a été appréhendé et l’identité de la victime, mais une chose est sûre : c’est une légende propre à Aulnay-sous-Bois.

Denis de Paris, le Saint décapité qui a donné son nom au département

Denis de Paris est un Saint qui a vécu lorsque la Gaule était encore sous domination Romaine, au 3ème siècle après Jesus-Christ. Venu de l’Italie, ce Saint avait pour mission d’évangéliser les populations de la Gaule Romaine. Il fonda plusieurs églises en France, mais fut décapité après avoir été nommé évêque de Paris, alors appelée Lutèce.

Selon Actu.fr, c’est Saint Geneviève qui parvint à convaincre le clergé Parisien de l’érection d’une église sur sa tombe, église qui devint au fil des siècles la célèbre Basilique de Saint-Denis.

La légende affirme que Saint Denis aurait marché la tête dans ses mains jusqu’à l’emplacement de la basilique actuelle. C’est le bon roi Dagobert qui immortalisa à tout jamais ce Saint en se faisant inhumer dans sa basilique, qui devient alors la basilique des rois de France.

Historique consternant du rond-point de la rue Albert Ballet à Aulnay-sous-Bois

Suite aux articles parus en février datés du 11 et du 17 février, des riverains qui œuvrent depuis des dizaines d’années font l’historique de ce carrefour.

Sous la mandature de Jean Claude ABRIOUX, l’adjoint au maire changé de la circulation Gérard GAUDRON à écouter les riverains et créé un rond-point à l’angle des six rues (Bondy, Albert Ballet, Franklin, Reims et Havre). Cela ralentissait la circulation mais n’empêchait pas les camions venant de la Négresse de prendre le rond-point à l’envers.

Sous la mandature de Gérard SEGURA, l’adjoint chargé de la circulation Bruno DEFAIT «Ingénieur» n’a jamais voulu nous écouter, mais le maire nous a écouté.

Le collège SIMONE VEIL a été construit sous la mandature de Gérard SEGURA mais inauguré sous la mandature de Bruno BESCHIZZA. Cette construction a augmenté fortement la circulation et le bruit dans cette zone. Des feux rouges ont été installés mais mal réglés. Le bus 616 a été dévié à l’aller par la rue Franklin et au retour par la rue Albert Ballet (60 bus par jour). Nous avions demandé à deux adjoints dont Franck CANNAROZZO, qui s’est déplacé, de mettre les feux sur trois positions. Cela a déclenché des concerts de klaxons matin et soir (CF bruit Parif). Une pétition a été remise en mains propres à Bruno BESCHIZZA lors de l’assemblée générale de CAPADE en Mai 2016. Le conseiller en charge de la circulation Mathieu TELLIER « Ingénieur » a décidé la suppression du rond-point et l’organisation actuelle. Passage de tous les camions de plus de 3,5 T jusqu’à 40 T malgré les panneaux d’interdiction de l’avenue de la Division Leclerc en passant par Bondy et Pavillons-sous-bois sans aucune de verbalisation.

Ceci explique que les jardinières et les balisettes soient systématiquement détériorées. Heureusement pour l’instant, aucun enfant à notre connaissance n’a été victime d’un accident de la route dans cette zone fréquentée par plus de 1 000 élèves.

Article de J. GRANET et de P. GRECOURT

Qu’il était beau le stade nautique d’Aulnay-sous-Bois !

Cet équipement qui faisait la fierté des Aulnaysiens fera place prochainement à un équipement plus conséquent, aux normes olympiques. Le stade de nautique de Coursaille faisait le plaisir des jeunes et des moins jeunes, notamment pendant les fortes chaleurs de l’été. Fermé puis détruit pour des problèmes d’équipement (aération) et d’entretien, ce stade nautique restera à tout jamais dans l’imaginaire de celles et de ceux qui l’ont utilisé, ne serait-ce qu’une fois.

Le numéro de département 93 était celui de Constantine en Algérie avant de devenir celui de la Seine-Saint-Denis

Avant d’être attribué en 1968 à la Seine-Saint-Denis, le numéro 93 était celui du département de Constantine lors de la colonisation en Algérie.

D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.

Depuis le 1er janvier 1968, date de création des départements de la petite couronne de Paris, ce nombre lui colle à la peau. Un nombre parfois plus utilisé que le nom du département lui-même.

Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.

Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine. 

Source et article complet : Actu.fr

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