Archives de Catégorie: Urbanisme

Franc Architectures réalise deux bâtiments pour Fifty à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois (93), sur les terrains de l’ancienne usine PSA, le groupe Franc Architectures réalise pour Fifty deux bâtiments. Livraison prévue prochainement.

Le site PSA est en cours d’aménagement avec des immeubles de logements et quelques entreprises.

Source et article complet : Immoweek

Lettre ouverte en réponse au document d’Alain Pachoud « une nouvelle résidence seniors dans le quartier Croix Blanche à Aulnay-sous-Bois »

Nous tenons à revenir sur la caricature grossière et mensongère présente dans le document de M. Alain Pachoud formulée ainsi: « la municipalité de 2010 avait vocation à créer des HLM bas de gamme sans aucune considération pour les futurs occupants et les habitants du quartier. »

Rappelons les faits :

  • 1974 : les Impôts s’installent à Aulnay dans un immeuble de 3 étages avenue de la Croix Blanche.
  • 1999 : le centre est transféré à Blanc-Mesnil. Rien n’est fait jusqu’en 2008 alors que le prix du terrain grimpe. Le bâtiment est pillé et le site devient un point de deal.
  • 2008 : la nouvelle municipalité avec G. Ségura signe une convention avec l’ Établissement Public Foncier d’Île de France, l’EPFIF qui rachète les 4 240 m2 pour la Ville.
  • 2011 : démolition du bâtiment.1ère réunion publique : les habitants rejettent le projet proposé.
  • Juin 2012 : création d’ un Comité de pilotage de 20 personnes avec des habitants, des représentants d’associations locales, des conseils de quartiers, des élus de tous les bords politiques pour construire un projet d’aménagement viable, cohérent et respectueux de l’environnement.
  • Oct. 2013 : après plus d’un an de travail commun, vote en conseil municipal du projet retenu

Les points forts : respect du Plan Local d’Urbanisme , chênes sauvegardés, construction d’un lotissement de petites unités, au total 45 logements de 65 m2 dont des petits pour les jeunes ou les seniors, hauteur maximale de 11 m et de nouveaux locaux pour la mairie annexe. Pour respecter la convention avec l’EHPIF, il est prévu 20% de logements sociaux soit seulement 12 sur les 45 !

En 2014, la nouvelle municipalité de Bruno Beschizza cesse toute concertation. Pourtant, dès 2015, tout devenait plus facile pour un maire tel que Beschizza qui refuse la mixité sociale puisque Pécresse levait l’obligation des 20% de logements sociaux sur les terrains achetés par l’EPFIF.

2018, les arbres disparaissent du nouveau PLU en tant qu’arbres remarquables, on abat ceux qui  meurent sous des tonnes de matériaux déposés à leur pied.

2020, le Maire fait miroiter l’idée de la construction d’un établissement supplémentaire à Aulnay pour les anciens mais ce ne sont que des paroles en l’air.

Printemps 2022, les élus de l’opposition et la population découvrent en conseil municipal et en conseil de quartier, qu’il ne s’agit pas d’un nouvel établissement. C’est seulement la  reconstruction sur le terrain de l’ancien hôtel des impôts du Foyer des Cèdres situé actuellement au bord du canal, un foyer qui sera démoli au lieu d’être rénové.

Il s’agit donc d’une opération immobilière intéressante ! les rives du canal sont devenues très attractives pour les promoteurs ! Combien de logements luxueux et à quel prix ? Qui va gérer le nouveau foyer et quel sera le montant des loyers pour les anciens résidents, pour les quelques nouveaux ? Y aura-t-il accès à la propriété ?

On a montré aux résidents du foyer actuel des logements neufs, des salles communes. On espère qu’ils ne seront pas déçus, quittant un foyer plus petit, des espaces verts, un lieu de promenade, pour une barre de près de 100 logements le long d’une rue dans un quartier pavillonnaire.

Qu’en pensent les riverains mis devant le fait accompli ?

Source :  Les élus socialistes d’Aulnay-sous-Bois, Oussouf SIBY et Guy CHALLIER

À Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, une nouvelle stratégie de reconquête du site PSA se dessine

Une évolution majeure de la reconversion du site PSA se déroule à bas bruit : la ville d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, abandonne progressivement l’idée de créer du logement sur ce site industriel, pour privilégier des zones plus proches de la future gare du Grand Paris express. La ville souhaite désormais attendre l’arrivée du Grand Paris express et privilégier, pour le moment, l’implantation d’activités industrielles, tertiaires et logistiques sur l’ancien site du constructeur automobile.

Source et article complet : AEF Info

Quand la municipalité d’Aulnay-sous-Bois donne encore le mauvais exemple

Nous avons souvent dénoncé le laxisme de la municipalité qui tolérait que la publicité obligatoire d’un projet immobilier soit faite sur place par des panneaux incomplets ou illisibles. La publicité du projet municipal Croix Blanche de résidence senior montre que l’exemple vient de haut, par l’accumulation de violations autant de la lettre que de l’esprit du règlement permettant l’information des riverains.

Le panneau donnant les caractéristiques du projet (posé non règlementairement avec 3 semaines de retard sur l’approbation du permis, derrière un camion-ventouse) ne mentionnait pas l’implantation et la hauteur précise des bâtiments, ainsi que l’exige le règlement. Après constatation par un huissier, les associations Aulnay Environnement et QCBE ont donc déposé un recours, ce qui a provoqué, encore trois semaines plus tard, la mise en place d’un nouveau panneau, cette fois-ci plus conforme.

Mais il révèle un autre manquement au règlement : le projet prévoit des hauteurs supérieures de 5 mètres à la hauteur  permise en zone pavillonnaire ! Notre recours reste toujours valable, d’autant que ce nouveau panneau n’est toujours pas visible sur le lieu qu’impacte principalement le projet, la friche avenue de la Croix Blanche ! Les principaux intéressés ne sont pas correctement informés ! Certes, une dérogation est possible, dans le cas d’un établissement à vocation sociale. Mais il s’agit là d’un pur projet d’immobilier classique, de vente d’appartements à des investisseurs

Le promoteur s’inquiète : il demande une rencontre avec les associations qui ont déposé le recours, et s’engage à tenir compte de leurs objections. Mais ce n’est pas lui seul que nous voulons rencontrer, il faut que ce soit aussi avec ceux qui sont à l’initiative du projet, l’équipe municipale ! Nous avons déjà entendu certains dire que « nous sommes contre les vieux ». Or il se trouve que la plupart des membres du bureau des associations qui ont déposé le recours se trouve justement dans la classe d’âge visée par le projet.

Ce que nous voulons, c’est ce qui devrait être l’objectif premier de la municipalité : le bien-être des habitants, et ici en premier lieu, celui des riverains comme des résidents. Outre le brutalisme architectural du projet, qui va défigurer un quartier pavillonnaire, il n’a jamais été donné de réponse précise à la question : quelle nouvelle implantation pour la Mairie annexe, dont le projet prévoit la disparition ? Après la fermeture de la poste de la rue d’Aligre (une nouvelle poste était promise dans le projet initial), la disparition programmée de l’Espace Averino, sans parler du CIO, voilà un nouveau service à la population qu’on prévoit de faire disparaître des quartiers sud.

Ce que nous voulons, c’est le respect des principes démocratiques, encore une fois effrontément bafoués. Le promoteur prétend que le projet a été approuvé en Conseil de Quartier. Mais on ne lui a jamais demandé son avis, à ce Conseil, réduit à une chambre d’écoute ! Nous assistons ici au glissement sémantique favori de cette municipalité :

Concertation = simple information = approbation.  Alors que la présentation du projet a provoqué un tollé 

et que les élus présents ont repoussé les demandes de concertation avec les riverains !

Ce que nous voulons, c’est d’abord du respect ! Que Beschizza 2

respecte les promesses électorales de Beschizza 1, qui affirmait en 2014 :

« Consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier »

ET QU’ON CESSE ENFIN DE NOUS PRENDRE POUR DES IMBÉCILES !

Source : association Aulnay Environnement

Embellissement du cadre de vie à Aulnay-sous-Bois

Des efforts en matière d’aménagement des espaces publics ont été engagés : installation d’un nouveau mobilier urbain, modernisation de l’éclairage public avec de nouveaux candélabres LED moins énergivores, revégétalisation avec implantation de colonnes et de massifs fleuris…

L’embellissement des espaces publics passe également par le renouvellement de notre patrimoine arboré avec la plantation de 1 262 nouveaux arbres entre 2014 et 2020, et l’aménagement de 5 nouveaux parcs municipaux (Parc Fessard, Parc Jules Verne, Cours Napoléon Bonaparte, Parc Floréal et Square Ahmed Merabet) pour une surface de 3,2 hectares.

Source et article complet : ville d’Aulnay-sous-Bois

Du discours lénifiant à la rétention d’information à Aulnay-sous-Bois ?

Il faut le reconnaître : il y a dans l’équipe municipale des personnes de bonne volonté, mais qui ne sont pas soutenues par leurs collègues. Je pense à M. Cannarozzo et à son très beau discours conclusif du conseil de quartier des Prévoyants, en janvier. (au fait, le dernier, c’était en mars ; logiquement il devrait y avoir un conseil à peu près tous les mois. À quand le prochain ? Il est vrai que le sujet proposé par le public, c’est l’urbanisme !) Donc à ce conseil, après la présentation de la future résidence senior sur le terrain de la Croix Blanche, où le public avait nettement exprimé sa désapprobation sur la forme du projet ci-dessous, (« on va avoir précisément ce contre quoi nous nous étions battus sous Ségura ! »), notre bon M. Cannarozzo nous a apaisés : nous avions deux ans devant nous pour se concerter et discuter sur la forme du projet.

Mais voilà : il y a des gens à la municipalité qui ne font rien pour faciliter le dialogue préconisé par M. Cannarozzo, et qui ont appliqué une méthode bien connue : tout faire pour mettre le bon peuple devant le fait accompli.

Pour discuter du projet, il faut évidemment avoir les plans inclus dans le permis de construire. Dès sa publication, le public a juste deux mois pour présenter des objections. Pour les activistes du fait accompli, il faut donc absolument raccourcir encore ce délai, en utilisant plusieurs astuces :

  • Attendre les grandes vacances pour rendre public le projet (approuvé en janvier) début juillet
  • Ne l’afficher sur place que plusieurs semaines plus tard, soit fin juillet
  • le placer à l’endroit le moins visible, derrière une camionnette-ventouse
  • Répondre aux demandes des associations (Aulnay Environnement et QCBE) qu’on ne sait pas où est le dossier !

Voilà où nous en sommes. Nous demandons donc expressément à M. Cannarozzo d’user de sa bienveillante influence pour nous permettre d’étudier ce dossier. Nous voudrions qu’on tienne compte autant que possible de nos remarques sur un projet immobilier qui aura un énorme impact sur le quartier (intégration architecturale, stationnement, etc.) car il a bien été dit par un élu lors de ce conseil que les architectes « allaient revoir leur  copie ».

NOUS NOUS SOUVENONS DU PROGRAMME ÉLECTORAL DE BESCHIZZA 1, qui affirmait en 2014 :

« Consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier »

QU’EN PENSE BESCHIZZA 2 ?

Source : communiqué association Aulnay Environnement

Création d’une Société Publique d’Aménagement d’Intérêt National au triangle de Gonesse

Le 23 juin 2022, la Communauté d’Agglomération Roissy-Pays de France (CARPF) a approuvé à la majorité, la création d’une SPLA-IN telle que voulu par Grand Paris Aménagement (GPA). Le CD 95 en a fait de même (à l’unanimité moins deux votes contre portés par le seul élu EELV de l’assemblée).

Au moment où la Première Ministre Elisabeth Borne cherche à donner du sens au mot « compromis », la création d’une SPLA-IN n’est autre qu’une nouvelle manœuvre de GPA, aidé par le CD 95 et la CARPF pour mettre le Gouvernement devant le fait sinon accompli, du moins en voie d’accomplissement.

GPA prend les pleins pouvoirs et marginalise complètement la SEMMARIS-Agoralim considérée comme un opérateur banal, avec une seule opération à maîtriser, à savoir les 170 ha de la partie sud de la ZAC. Tout le reste dans le périmètre de la CARPF relève de GPA. 

Si on se place du côté des collectivités publiques, les documents, bien analysés, sont assez scandaleux : elles rétribuent GPA, prestataire unique de services, pour faire une opération risquée et contestée, non encore définie, et dont la justification économique repose sur des discours idéologiques datant de périodes qu’on croyait révolues. Et elles lui servent de caution politique sans véritablement disposer de pouvoirs sur cette opération. Aucun élu soucieux de l’intérêt public des citoyennes et des citoyens ne devrait voter cela en l’état. D’autant qu’il n’y a aucune information sur les engagements pris par le Conseil d’administration de GPA, et sur quelles bases. 

Au-delà de l’État et de la Région, le vote par le CD 95 de cette création d’une SPLA-IN écarte également de toute recherche d’un compromis, le CD 93, la Chambre d’Agriculture et la société civile. Il rabaisse le projet Agoralim au rang du projet TRIANGO, aux abonnés absents depuis sa sélection par la Métropole du Grand Paris en octobre 2017.

Il ne tient aucun compte de la faute de GPA dans son soutien inconditionnel à EuropaCity et à l’hypothétique Centre d’affaires du Triangle de Gonesse et à ses 40 000 emplois illusoires. 

Ce vote entérine également l’intention de faire subir les nuisances sonores des aéroports à 2 300 jeunes d’une Cité scolaire et d’un collège, éloignés des quartiers du territoire, et cela contre la réglementation du plan d’exposition au bruit des aéroports !   

Alors qu’à Sarcelles un espace vacant réservé jadis à l’éphémère projet du Dôme, bien placé près de la gare Garges Sarcelles du RER D et disposant d’une bonne centralité urbaine dans la principale ville de l’Est du Val d’Oise (60 000 habitants), serait tout indiqué pour accueillir un tel projet. 

Pour le CPTG, la construction en plein champ d’une gare d’un métro sans usagers et l’urbanisation de 110 ha ou de 300 ha du Triangle de Gonesse, ne sont d’intérêt ni national, ni départemental, ni local.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

A quand les constructions au bord du caniveau à Aulnay-sous-Bois ?

Rue Jules Princet sur l’emplacement de l’ancien garage CTA (VW) l’immeuble est construit au ras du trottoir qui n’est pas très large !

Comment vont-ils faire pour créer le projet d’une voie de bus sur cette avenue !

On pouvait penser qu’ils se seraient alignés sur l’immeuble contigu qui lui dispose d’un retrait d’environ 4 Mètres

Il n’en n’est rien !

Source : Aulnay Environnement

A Aulnay-sous-Bois, les associatifs et les jeunes sacrifiés sur l’autel de l’immobilier

La casse des services aux habitants avance à grands pas : après la fermeture annoncée de l’espace Averino, c’est le CIO qui est condamné à disparaître à Aulnay. D’un côté, les seuls espaces modernes accessibles aux associations du sud de la ville, de l’autre, un service essentiel à l’avenir professionnel des jeunes, dans un département déjà en manque de structures de formation, champion régional à la fois de la création d’emploi et de chômage des jeunes.

Dans les deux cas, c’est une initiative de la municipalité : vente d’Averino à l’EPFIF, refus de prolonger la location des locaux du CIO à l’Éducation Nationale. Y a-t-il une proposition de remplacement ? Si l’on prend l’exemple d’Averino, on peut douter du sérieux des affirmations municipales. Le texte de la délibération voté en Conseil Municipal parlait du baraquement de l’Avenue Circulaire, le Maire, qui semblait découvrir cette décision, parlait lui, des anciens locaux de la DDE en bordure du canal. Autant de locaux d’une vétusté insigne ; pour les seconds, déjà occupés par les réserves du CAHRA.  On peut juger du sérieux d’une promesse de rénovation, lorsque le financement reste inexistant pour l’aménagement de la ferme Garcelon.

La course aux revenus fonciers prend un rythme effrené dans notre commune : les projets immobiliers sont en train d’éclore partout. Il n’est pas douteux qu’il y en aura un pour la belle parcelle du CIO, si bien placée près de la gare.

Jusqu’à quand les Aulnaysiens accepteront-ils la dégradation des services et des conditions de vie par l’augmentation incontrôlée de la population et de la circulation automobile, sans aucun autre plan d’ensemble que la carte blanche laissée aux promoteurs pour rentabiliser au mieux l’espace qui leur est offert ?

Les riverains du canal devraient s’inquiéter de la disparition programmée du foyer des Cèdres, prétendument trop coûteux à rénover. Qu’est ce qui empêche d’imaginer que ce magnifique emplacement servira bientôt à une opération immobilière d’ampleur, analogue à celle qui se développera sur Averino, avec assez de nuisances pour inciter les riverains à partir, séduits par les offres alléchantes des promoteurs ? Pourquoi la frénésie de constructions des bords du canal à Bobigny, Noisy-le Sec, Bondy et Pavillons-sous-bois s’arrêterait-elle à Aulnay ?

LES AULNAYSIENS NE SE RÉVEILLERONT-ILS QUE LORSQU’IL SERA TROP TARD 

Source : Association Aulnay Environnement

Le marronnier de la place du Général de Gaulle à Aulnay-sous-Bois n’est plus

Avant il y avait un sompteux marronnier visible depuis la place du Général de Gaulle à Aulnay-sous-Bois.

Depuis le marronnier a été abattu et un sentiment de vide emplit la place.

Le programme de démolition place du général de Gaulle a commencé, les promotteurs ont abattu le marronnier derrière l’ancienne boucherie, et le serrurier. Ce nouvel immeuble semble être bien accueilli par les commerçants du centre car les bâtiments existants sont trop vetustes, mais cet arbre était des plus remarquables et aurait dû être préservé, épargné, pris en concidération dans les nouvelles constructions, selon notre lectrice Géraldine.

Il en vient parfois à oublier que ceux ne sont pas des urbanistes mais des promoteurs à qui la ville demande de repenser les lieux, se désole Géraldine que nous remercions pour les photos.

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