Archives de Catégorie: Urbanisme

André Cuzon s’insurge contre le vote d’une délibération PLUi Paris Terres d’Envol qui favorise la bétonisation

Je viens d’apprendre que le 7 décembre 2020 l’EPT plaine de France a délibéré sur l’élaboration du PLUi. Un mois après pas un habitant d’Aulnay n’a été informé ? Pourtant  les objectifs poursuivis posent problème:

  • Affirmer le rôle majeur du territoire « paris terres d’envol » lié à la présence des aéroports (sur ce point ils semblent ignorer la crise du transport aérien)
  • Poursuite des projets de chaque commune même contestés: Val Francilia pour Aulnay…
  • Poursuite le ligne 17 du grand paris et donc l’urbanisation autour de la future gare du triangle de Gonesse contestée par tous sauf le  maire de Gonesse!

L’unanimité (76 voix pour, 1 abstention) signifie que tous les maires et tous les partis sans doute se sont mis d’accord pour ne pas tenir compte des contestations et ont prévus une concertation à minima diluée grâce à l’EPT. C’est insensé !

Il est vrai que cela s’inscrit dans le cadre périmé du SDRIF de la majorité de l’époque et du gouvernement de l’époque (Mme Duflot était ministre du Grand Paris! ).

La seule délibération utile aurait été de demander à la région et à l’état de revoir le SDRIF au moins autour du Bourget et  de Roissy sans délai.

Nous comptons sur les associations pour demander l’arrêt d’un processus qui ignore l’essentiel: la crise sociale et économique qui va se développer autour des aéroports et aussi bien sûr la crise climatique (et l’urgence d’arrêter la gabegie de l’aéroport du Bourget) et donc de revoir l’urbanisme de ce territoire pour rapprocher le 95 et le 93 en maintenant les terres agricoles…

La lutte continue !

Source : André Cuzon

Investir dans l’immobilier en Île-de-France, est-ce toujours le bon moment ?

On pourrait croire qu’avec le premier confinement au mois de mars, puis le second au mois de novembre, et l’explosion du télétravail pour continuer les activités, le prix de l’immobilier en Île-de-France aurait pu s’effondrer. Ce ne fut pas le cas, et si certaines arrondissements de Paris (5èmen 10ème, 19ème) et de quelques départements (Val-de-Marne, Val d’Oise) ont subi une très légère baisse en décembre, tout le reste a bien résisté et s’est même bonifié, comme la Seine-Saint-Denis ou les Yvelines.

L’investissement immobilier en Île-de-France est-il toujours un bon placement à l’approche de l’immobilier ? Si les rendements et le dynamisme semblent moins bons que dans les secteurs de Marseille ou de Lyon, de nombreux promoteurs tels que Interconstruction proposent des appartements de standing que l’on peut mettre en location dans le cadre d’un investissement. Avec l’arrivée du Grand Paris, l’immobilier en Île-de-France n’est pas prêt de s’effondrer. Zoom sur les avantages d’acheter dans le neuf dans la région et les différents mécanismes existants pour optimiser sa fiscalité.

<h2>Acheter dans la pierre en Île-de-France pour les primo-accédants ou les investisseurs</h2>

En Île-de-France, plusieurs secteurs sont très recherchés et continuent de s’apprécier avec le temps. A Paris, dans les arrondissements les plus cossus, les appartements de type F2 ou F3 sont les plus prisés. Pour les investisseurs, ces appartements trouvent rapidement des locataires compte-tenu du dynamisme de la ville et l’arrivée de nombreux jeunes couples qui souhaitent trouver un pied-à-terre dans la capitale. A l’inverse, le prix des appartements de type F4 ou F5 tendent à diminuer. Attention cependant à l’encadrement des loyers dans la capitale, il n’est pas toujours simple de trouver une dérogation pour justifier de loyers élevés.

Dans le reste de la région, notamment en Seine-Saint-Denis ou dans le Val-de-Marne, ce sont plutôt les appartements de type F3 à F5 qui semblent avoir le plus de succès. Avec la destruction progressive des quartiers pavillonnaires et la construction d’immeubles, les habitants de la capitale ou de la petite couronne qui recherchent des logements moins chers et plus spacieux ont tendance à s’éloigner de Paris tout en restant suffisamment proche pour leurs activités professionnelles. Les transports nombreux, bientôt renforcés par le Grand Paris, aident beaucoup.

<h2>La défiscalisation, parlons-en</h2>

Si vous payez beaucoup d’impôts et que vous souhaitez optimiser votre fiscalité, il existe de nombreux dispositifs, dont la loi Pinel qui peut vous permettre de ne plus payer d’impôts pendant 12 ans. Bien entendu, cette loi ne s’applique que dans le neuf et pour certains programmes immobiliers, avec l’application de loyers modérés pour obtenir cette défiscalisation.

Vous pouvez également passer outre la loi Pinel et acheter un appartement dans le neuf en fixant vous-même vos loyers. Le rendement observé dans le secteur (total des loyers perçus sur une année / prix d’acquisition du bien) est de l’ordre de 4%. Attention cependant à prendre en compte la taxe foncière et les éventuels travaux. Passer par une agence avec une assurance loyers impayés pourra vous affranchir de la collecte des loyers, des relances et des procédures en cas de locataires mauvais payeurs.

Enfin, investir dans la pierre en Île-de-France vous permet, pour vos enfants et petits enfants, d’avoir un pied à terre près de Paris. C’est un choix judicieux quand on sait que la capitale possède de nombreuses universités et écoles prestigieuses, et que le quartier de La Défense est dans les environs.

Le confinement a changé la donne dans l’immobilier et les entreprises

Immeuble Verrechia en construction dans la rue étroite Anatole France. Photo prise le 3 juin 2020

La pandémie mondiale et le confinement imposés par l’état français ont très sensiblement modifié les envies et les objectifs des français en matière d’habitat.  Même si les craintes pour l’avenir sont toujours présentes dans leur esprit, l’immobilier reste une valeur à la fois refuge pour investir et en même temps se loger beaucoup mieux.

L’émergence du télétravail depuis son domicile pour éviter la transmission du virus dans les entreprises et la création de nouveaux clusters, a ouvert une brèche irréversible dans la manière et les moyens d’accomplir ses fonctions professionnelles. Bien que le MEDEF soit vent debout devant ce nouveau mode de travail, les salariés ne voient plus vraiment la nécessité de se rendre quotidiennement sur le lieu de leur travail, quand ils constatent qu’ils sont tout aussi efficaces à travailler depuis leur domicile, avec pour avantage d’avoir les temps de transports en moins qui s’imputaient sur le temps consacré à leur vie privée…

Le confinement a complètement changé la donne, à la fois dans le monde du travail, mais également dans l’immobilier puisque souvent le choix de son logement est conditionné par son bassin d’emplois.  L’expérience du télétravail a démontré que l’on pouvait faire la même chose depuis une autre ville ou une région plus éloignée, ce qui a encouragé les salariés à demander la poursuite de ce mode de travail dès la sortie du confinement.

Au sein des entreprises cependant, l’afflux de ces demandes a semé un vent de panique et craignant que ce phénomène ne se généralise, beaucoup d’employeurs ont refusé, se confrontant alors à des démissions pures et simples… Ces salariés démissionnaires n’ont pas hésité à franchir le pas d’un changement radical de vie, troquant un logement étroit et coûteux dans la capitale pour un appartement spacieux avec terrasse ou une maison avec jardin en province, avec l’objectif déterminé de rechercher et trouver un emploi en télétravail.

Certaines plateformes désormais mettent en relation des entreprises recrutant des salariés en télétravail depuis le monde entier, avec des salariés en recherche de ce type d’emploi, l’anglais étant devenu la langue incontournable rendant désormais possible ces mutations du travail induites par les nouvelles technologies.

Face à ce phénomène en expansion constaté par la chambre des notaires qui pointe un accroissement notable des ventes de logements spacieux avec un accès sur l’extérieur en périphérie urbaine et en province, la densification à marche forcée imposée par les gouvernements précédents aux maires des villes semble ne plus répondre aux aspirations des franciliens…

D’un autre côté, les villes et les régions qui s’étaient vues désertées au profit de la capitale et de l’île de France qui se sont densifiées en compromettant la qualité de vie, pourraient se voir de nouveau redynamisées par l’installation de jeunes familles et de ces salariés « nouvelle génération « ….

Ce constat engendrera-t-il un moratoire à tous ces programmes immobiliers qui mécontent sérieusement les riverains qui voient leur patrimoine se dévaluer et leur qualité de vie se dégrader notablement ? Il ne reste plus qu’à espérer que nos élus de tous bords politiques soient réactifs et tiennent compte des évolutions très rapides et parfois surprenantes de notre société….

Article rédigé le 28 Septembre  2020 par Catherine Medioni

Les programmes immobiliers encouragent la démesure démographique

Dans son essai intitulé « Les mégalopoles, malades de la globalisation » aux Editions Infolio, L’urbaniste Alain Cluzet dresse un tableau sans complaisance des grandes concentrations urbaines !  Selon lui, les mégalopoles ne sont pas l’avenir de la planète et encouragent beaucoup trop une monoculture mondiale en totale rupture avec les identités locales et selon lui, les impacts environnementaux sont insoutenables !

A contrario de toutes les idées reçues qui assimilent la hausse démographique à la bonne santé et à la croissance de l’économie, Alain Cluzet affirme qu’il est temps de s’interroger sur la multiplication par cinq de la population humaine en un siècle. Aucune espèce animale ne pourrait encaisser un tel choc.  Cette explosion de la population se traduit par des embouteillages monstres, le surpeuplement des espaces publics, une moindre qualité de vie qui troque les espaces naturels pour du béton !     « Contrairement à ce que les pouvoirs publics défendent, dit-il la croissance ne se résume pas à la taille de la population. Les mégalopoles ne sont pas l’avenir de la planète.

 En France, la croissance démographique reste la doxa comme dans le Grand Paris où les documents officiels prétendent qu’il faut gagner deux millions d’habitants dans les 20 ans pour maintenir l’attractivité internationale. L’idée de tout accumuler dans les métropoles fait fi des problèmes d’environnement, de pollution, de congestion. Si les mégalopoles ont vocation à concentrer les grandes fonctions internationales, pourquoi ne délèguent-elles pas les activités productives à un réseau de villes moyennes ?

Visitant les grandes capitales du monde entier dès qu’il le peut, pour en observer leurs avantages et leurs inconvénients, Alain Cluzet plaide en faveur d’une ambition de développement sans la démesure démographique.

Aulnay sous Bois, sous la férule de son maire, semble totalement s’écarter de ce conseil pourtant très sage,  et tous les jours désormais, les Aulnaysiens se tapent les embouteillages monstres, les difficultés de circulation et de stationnement auprès de toutes les infrastructures où ils ont besoin de se rendre,  font face à des établissements scolaires surchargés et insuffisants à répondre aux besoins des administrés, et perdent irréversiblement le charme, la beauté et la qualité de vie d’une ville qui était appréciée pour ses pavillons et ses jardins.

Au lieu de travailler à préserver la qualité de vie qui existait avant son arrivée et à laquelle les Aulnaysiens sont très attachés, Bruno Beschizza s’emploie à la détruire activement en accordant des permis de construire pléthoriques qui sont un véritable appel à la « démesure démographique  » déplorée par Alain Cluzet !

Article rédigé le 9 Septembre 2020 par Catherine Medioni

Nouvelle vie à Aulnay-sous-Bois, cauchemar sans parole ou presque

Depuis 1954 une vue …HUMAINE

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Octobre 2018 une vue encore plus …DEGAGEE

MAIS

Janvier 2020, une vue définitivement…BOUCHEE

Adieu ciel, Adieu soleil , Adieu intimité, et … Adieu investissement

Source : contribution externe

Les programmes immobiliers et l’explosion de la population scolaire

Boostée par les programmes immobiliers d’ampleur dans tout le département, la Seine Saint Denis voit sa population scolaire exploser, au point que les établissements ne sont plus en mesure de répondre aux besoins d’affectation des élèves, que ce soit en primaire, au collège ou au lycée !

Après la première journée de rentrée scolaire, les parents et la communauté éducative s’est mobilisée pour réclamer l’ouverture de classes supplémentaires, à la fois pour désengorger les classes surchargées mais également, pandémie oblige, pour respecter les mesures sanitaires de distanciation sociale visant à ne pas créer de foyer de contamination.

A Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza s’est adressé par écrit à Antoine Chaleix, directeur académique, pour l’interpeller sur une hausse significative des effectifs, induisant des classes surchargées dans tous les niveaux et ne permettant plus l’accueil des élèves dans des conditions sanitaires et pédagogiques satisfaisantes.

Des représentants FCPE déplorent de leur côté un manque flagrant d’anticipation des besoins de la part de la direction académique, alors que la population scolaire est notoirement en hausse sur la Seine St Denis, réputée pour être le département le plus jeune de France ! Interpellée, la direction académique affirme que les ajustements de la carte scolaire sont en cours d’instruction et d’évaluation et qu’après vérification des effectifs, les situations tendues de chaque établissement feront l’objet d’une révision de la carte scolaire. 

C’est lors de la réunion du Comité Technique Spécial Départemental (CTSD) qui s’est tenu le 3 septembre que sont décidés les ouvertures, fermetures et allègements de classes surchargées. Les décisions doivent être rendues le vendredi 4 septembre 2020.

Quoi qu’il en soit, l’installation de nouvelles familles dans le département a amené 3 086 écoliers, collégiens et lycéens de plus que l’an passé, et malheureusement les bâtiments scolaires en manque de foncier disponible et à la charge des collectivités territoriales ne peuvent pas toujours repousser les murs pour accueillir cet afflux massif de nouveaux élèves…. il faut reconnaître également que La construction ou l’extension des établissements représentent un véritable coût pour les collectivités qui se chiffre parfois en dizaine de millions d’euros !

Il serait souhaitable toutefois, que lorsque des élus lancent de grands programmes immobiliers sur leur ville, ils anticipent également l’afflux de nouvelles familles en créant en même temps les infrastructures qui vont avec :  crèches, écoles, collèges, lycées et transports pour se rendre d’un lieu à l’autre….

Article rédigé le 4 Septembre 2020 par Catherine Medioni

Les derniers pavillons du Centre-Gare d’Aulnay-sous-Bois, vestiges d’un passé révolu ?

Jusqu’au début des années 2000, le centre-gare d’Aulnay-sous-Bois était principalement constitué de maisons bourgeoises remarquables, de petites maisons coquettes et d’immeubles construits avant et peu après la seconde guerre mondiale. Malgré une gare très active considérée comme un hub de premier plan en Seine-Saint-Denis, le centre-gare d’Aulnay avait échappé à la bétonisation, comme ce fut le cas à Levallois-Perret, Issy-les-Moulineaux ou encore Puteaux.

Mais depuis 2007, date de l’application du Plan Local d’Urbanisme, les constructions s’enchaînent et les pavillons remarquables laissent place à des immeubles de qualité banale, sans véritable accroche à l’histoire urbanistique de la ville. De gros projets ont certes été avortés (par exemple, le quartier du Centre Administratif qui devait se transformer en véritable caserne avec un gros bloc de logements).

Est-ce que le Centre-Gare est voué à disparaître pour laisser place à des monstres de béton ? Au nom de la sacro-sainte écologie en concentrant la population à proximité des transports, est-ce que les derniers jardins doivent laisser place aux petits espaces verts partagés envahis d’ombre par les immeubles à proximité ?

Plusieurs collectifs ont en vain tenté de contrer ces projets, en vain. Dans 20 ans, à quoi ressemblera le centre-gare d’Aulnay-sous-Bois ?

Source : contribution externe.

 

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois perd en justice face à une SCI qui voulait construire logements et bureaux

La SCI Protec s’était vue refuser par le Maire d’Aulnay-sous-Bois une opération immobilière au niveau du 2 rue de Pimodan. Le Maire peut faire appel.

La justice a donné raison à la SCI. Vous pouvez lire la décision du tribunal en cliquant ici.

Pétition concernant le projet de construction d’un immeuble rue de la Concorde à Aulnay-sous-Bois, La vérité rétablie sur Aulnay cap

Chers lecteurs.

NOUS NOUS DEVONS DE RETABLIR LA VERITE!!!

Une pétition concernant le projet de construction d’un immeuble rue de la Concorde à Aulnay-sous-Bois, circule.

Madame Maroun, sur sa page facebook, nous informe que notre maire, Monsieur Beschizza, à refusé catégoriquement ce permis, et que donc, cette pétition n’a pas lieu d’être.

Pour preuve, voila son écrit sur sa page officielle facebook :

Voilà une vérité rétablie sur Aulnay cap!!!

Comme quoi, nous ne servons pas qu’a propager des fake news, sans ensuite rétablir la vérité.

Merci Séverine !!!

« Encore une fake news !
Cette pétition n’a pas lieu d’être puisque le maire a catégoriquement refusé ce permis.
Mais bien évidemment les services de la ville ne servent à rien et ne sont pas consultables !
J’ai personnellement rencontré les riverains pour affirmer la position négative du maire face à ce projet. »

Pétition contre le projet de construction d’un immeuble rue de la Concorde à Aulnay-sous-Bois

Monsieur le Maire,

Tout récemment, en consultant le panneau d’affichage des permis de construire au Centre Administratif, nous avons découvert que M. Kaplan (parcelle AL88) a déposé un projet de construction d’un petit collectif de 13 appartements au 10,rue de la Concorde.

Alors nous nous opposons à un tel projet, car jusque-là nous étions dans un secteur calme.

De plus, il se trouve que lorsque nous avons acheté, dans l’acte notarié il était bien stipulé que nous nous trouvions dans un secteur historique protégé. Jusqu’à présent aucun projet de construction d’habitat collectif n’a vu le jour

Si vous acceptiez, cela créerait un précédent. De plus, M le Maire, en début d’année, dans vos déclarations en direction de vos administrés vous avez annoncé la suppression de plus d’une centaine de permis de construire. D’autant que dans la période actuelle ce ne sont pas les projets et les réalisations d’immeubles qui manquent.

Alors, pour le bien-être de notre secteur, pour l’image de ce quartier de la ville, nous vous demandons de ne pas accorder ce permis de construire de façon à garder un caractère pavillonnaire au Vieux Pays.

Car si ce projet se réalise, c’est une brèche ouverte à tous les abus, toutes les possibilités.

Car, même si nos pavillons ne sont pas inscrits sur la liste de bâtiments remarquables, c’est tout un ensemble que vous protégeriez en annulant ce projet.

N’y a-t- il pas encore des secteurs protégés dans certains arrondissements de Paris comme le square des Peupliers dans le 13°  ou la Cité florale et tant d’autres !

Alors, si vous souhaitez préserver cette zone historique et agréable du Vieux Pays nous vous saurions gré de ne pas accepter ce projet.

Nous vous prions Monsieur le Maire d’accepter l’expression de nos sentiments respectueux.

Source : Riverains de la Rue de la Concorde Et des Frères Aspis

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