Archives de Catégorie: Urbanisme

Un futur immeuble place du Général de Gaulle à Aulnay-sous-Bois provoque l’émoi

Voici une photo du futur immeuble place général De Gaulle, à côté du cordonnier. Notre lectrice Géraldine pleure d’avance les arbres du parc qui apportaient fraîcheur en été, biodiversité.

Selon Denis Cahenzli, dans l’article de Oxygène du mois de novembre dernier, la mairie est obligée par l’état de construire 660 logements par an, et altérer le charme de notre ville. Quel triste constat se lamente Géraldine, et qui se demande également pourquoi les élus sont aussi impuissants.

Le problème d’accès au trottoir rue Marcel Sembat à Aulnay-sous-Bois en image

Il y a quelques mois, la rédaction vous indiquait des problèmes de trottoir au niveau de la rue Marcel Sembat suite à un projet de construction. Aujourd’hui, on en a un aperçu en image :

Merci à notre lectrice Géraldine pour la photo.

Plus de 10 pavillons vendus à un promoteur rue du Chemin de la Ville à Aulnay-sous-Bois ?

Un lecteur nous informe qu’une dizaine de pavillons auraient été vendus à un promoteur immobilier pour construire deux gros immeubles d’habitation au niveau de la rue du Chemin de la Ville à Aulnay-sous-Bois, quartier des Etangs. Aucune annonce ne semble confirmer cette information mais notre lecteur est formel, un programme est bien en gestation.

La rédaction enquête en ce moment. La rue du Chemin de la Ville a longtemps été une sorte de « frontière » entre, d’une part, les grands immeubles au Nord et, d’autre part, les pavillons au Sud. Ici, deux gros immeubles verraient le jour de part et d’autre de la rue Denis. Plusieurs propriétaires auraient déjà vendu leur bien !

Encore un pavillon en moins rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois pour un immeuble !

Un petit pavillon vient de disparaître à Aulnay-sous-Bois sur la rue Jean Charcot. Ce n’était certainement pas le plus beau pavillon de la ville, mais pour certains, cette disparition ne présage rien de bon surtout pour construire un nouvel immeuble !

Avant (Google Maps)

Après

Demande de report de la ZAN, Zero Artificialisation Nette des sols,  par l’Association des Maires de France et celle des Régions

 Souvenez-vous, en mai dernier je vous avais parlé de l’objectif du gouvernement de freiner drastiquement la bétonnisation des terres forestières et agricoles  : 

Un vœu pieu sans doute puisque dans le même temps il donne son accord pour bétonner les terres du triangle de Gonesse….

Deux associations, celles des maires de France et celle des régions demandent le report de l’échéance du ZAN  ( comprenez Zéro Artificialisation Nette des sols ) dans un communiqué commun du 12 novembre 2021. Confrontés aux injonctions contradictoires de la part de l’Etat, entre fortes incitations à construire des logements et obligations à venir à stopper l’artificialisation des sols agricoles, l’Association des maires de France et celle des Régions de France s’élèvent contre le calendrier qui ne leur laisse pas suffisamment de temps pour décliner les injonctions.

La loi Climat et résilience du 22 août dernier impose en effet des délais trop contraints aux communes, intercommunalités, comme aux régions pour réduire par deux la consommation effective d’espaces naturels agricoles et forestiers dans les dix prochaines années.

Le délai légal est fixé au 22 février 2022, alors même que la publication des décrets d’application se fait attendre. Ces décrets doivent préciser de façon urgente la nomenclature des sols artificialisés et leur échelle de calcul ainsi que les modalités de désignation des conférences. Ces deux associations demandent donc le report  » d’un an minimum de la date limite de réunion de la Conférence des Scot fixée au 22 février 2022 « .

Article  rédigé  le  13  Novembre  2021  par  Catherine  Medioni

Le groupe Alila pose la première pierre d’une future résidence à Noisy-le-Sec

Le mercredi 20 octobre, Hervé LEGROS, PDG du Groupe Alila, en présence de Olivier SARRABEYROUSE, maire de Noisy-le-Sec, et Jean-Christophe PICHON, membre du directoire et Directeur Général adjoint de Logirep ont procédé à la pose de la première pierre de la résidence « URBANESCENCE » à Noisy-le-Sec.

Située à Noisy-le-Sec, à 5 kilomètres de Paris, la résidence Urbanescence est à proximité immédiate de la gare de Dhuys (en construction) et des 10 000 m² d’espaces arborés du square Pablo Neruda.

Composée de 76 logements aux prestations soignées, dont 30 logements intermédiaires et 46 logements sociaux, les futurs résidents bénéficieront bientôt du prolongement de la ligne 11 du métro et de la nouvelle ligne 15, qui leur permettront de rejoindre Paris en quelques minutes.

Dans ce quartier en pleine transformation, la résidence dessinée par BIK Architecture se veut résolument moderne et sobre, jouant avec esthétisme sur les volumes et tout en laissant la part belle au Square Pablo Neruda situé juste à l’arrière du programme.
L’ensemble des logements bénéficiera de larges espaces extérieurs, avec, pour les derniers niveaux, de grandes terrasses, et des espaces verts, communs et accessibles à tous, sont prévus pour accéder directement au parc communal depuis la rue de la Dhuys.

Un volet paysager spécifique sera créé pour être en accord avec le parc ainsi qu’un un bassin de récupération des eaux de pluie pour l’arrosage des jardins communs Des bacs seront plantés à la livraison en attique, afin de végétaliser aussi en hauteur. Sur le plan de la performance énergétique, cette opération respectera la norme RT 2012 -10%, et visera une certification Prestaterre BEE+ grâce au choix des matériaux renouvelables et biosourcés.

Vendus à LOGIREP en VEFA, la livraison est prévue au quatrième trimestre 2022.

Au cours de la cérémonie, Hervé LEGROS, PDG du groupe Alila a déclaré : « Avec cette nouvelle opération, Alila réaffirme une fois de plus son ambition de proposer des logements abordables dans les secteurs les plus tendus d’Île-de-France. Je remercie M. le Maire de nous donner l’opportunité de démontrer qu’il est possible de construire des logements pour tous à prix maitrisé, avec de grandes surfaces habitables et dans le respect des bonnes pratiques environnementales. »

Pour sa part, Jean-Christophe PICHON, membre du directoire et Directeur Général adjoint de LOGIREP, a souligné « Je remercie monsieur le maire et Alila de mener avec nous ce projet qui conjugue cadre de vie et qualité de vie. Outre la diversité et la mixité de l’habitat, cette résidence propose des logements fonctionnels et conviviaux, entouré d’espaces verts et à proximité des lieux d’emplois et de résidences. »

Enfin, Olivier SARRABEYROUSE, maire de Noisy-le-Sec a ajouté : « Nous avions à coeur de proposer aux Noiséens des logements certes accessibles au plus grand nombre, mais également beaux, bien réalisés et profitant d’un environnement paysager de qualité. Je remercie Alila pour la qualité d’écoute et la capacité à avoir répondu à nos attentes dans cette première phase du projet. »

Source : communiqué Groupe Alila

De nouvelles inquiétudes rue Auguste Blanqui à Aulnay-sous-Bois : après le 28, le 12 !

Le terrain du 12 rue Auguste Blanqui fait l’objet d’une histoire complexe. Au départ un pavillon des années 1930 est vendu a priori par adjudication au début de la décennie précédente. Après divers travaux effectués en sous-sol (décaissement) sans respect des règles de l’art, le pavillon d’origine s’est mis à pencher, en risquant de s’effondrer. Des travaux de consolidation s’en suivent, mais le pavillon d’origine est finalement démoli (sans permis) à 80%. Une reconstruction partielle apparaît. Aucun panneau de chantier ne figure jamais, malgré un permis de construire régulièrement accordé.

Fin juillet 2021, une pelleteuse apparait sur le terrain pour une démolition complète de l’existant à partir du samedi 14 aout. Elle creuse le terrain pour faire un décaissement sur une profondeur de 3 mètres et sur toute la largeur de la parcelle, toujours sans panneau de chantier. Il y a entre le 20 et le 29 aout 21 une atteinte au réseau de gaz qui nécessite une intervention urgente de GRDF pour éviter un risque d’explosion. Cette atteinte est sans conséquence (photo du document attestant de travaux dangereux suite à leur passage le 29 août). A noter que les travaux ne se font que les weekends. Une ancienne machine de chantier est toujours sur place, en partie d’ailleurs sur le terrain voisin. Pour mémoire les mêmes propriétaires avaient en février 2019 encombré la rue par une benne disposée sans autorisation et du mauvais coté de la rue.

Suite à l’inquiétude des voisins, des riverains ont contacté le service de l’urbanisme de la ville avec difficulté. Ce qui en ressort est complexe, voire trouble. Au niveau du cadastre on constate (document joint) un terrain morcelé en 2014 en deux parcelles inégales (l’une en forme en L et l’autre en carré s’emboitant dans le L). Il est possible d’aller constater sur le cadastre actuel la permanence de la forme de ces parcelles. Un projet datant de septembre 2020 est soumis à la ville, puis transmis au cadastre en avril 2021, mais ce dernier constate l’absence d’une publicité foncière qui avaliserait ce projet.

Revenons au permis de construire : il s’agit de deux maisons jumelles sur toute la largeur du terrain. La façade des deux maisons projetées fait environ 17 mètres (largeur du terrain). Rappelons que cette largeur impose un retrait des deux côtés du bâtiment (selon le plan d’urbanisme de la zone UG, article UG7/1). La division en deux parcelles pourrait se comprendre comme un détournement de la règlementation en cours.

En second lieu, le permis de construire décrit une maison à étage sans sous-sol. Questionné à ce propos sur la justification d’un décaissement de 3 mètres de profondeur, le service urbanisme de la ville répond qu’il n’a pas compétence en ce domaine. De plus, concernant les panneaux de chantier (toujours absents), ce même service affirme lors des contacts téléphoniques qu’ils sont régulièrement volés pour expliquer leur absence.

Et en conclusion, deux murs limitrophes se sont effondrés : celui du 27 rue Jules Vallès, lors de la démolition courant août, et celui du 14 rue Auguste Blanqui, le 5 octobre suite aux conséquences du décaissement et de la présence du trou rempli d’eau.

Concernant la nappe phréatique, le cas du 28 (et du décaissement datant d’avril 2021) n’aura pas servi d’exemple.

Les photos sont des mois d’aout et octobre 2021 sauf la photo de la benne (février 2019) L’extrait cadastral est celui en date du 14 octobre 2021.

Source : Christian

Sous le masque du « bon père de famille » à Aulnay-sous-Bois

Cette fois, avec les annonces du dernier Conseil Municipal et la vente programmée de l’espace Averino, les yeux des Aulnaysiens vont-ils enfin s’ouvrir ?

Il y a 3 ans seulement, le Maire inaugurait cet « espace multiservice » joliment bariolé, destiné aux associations et à la démocratie de proximité, et vantait son action : « on m’avait dit que ce n’était pas possible, je l’ai fait ! » (il parlait aussi du « nouveau pont de la Croix Blanche », autre fierté municipale). Les associations (mais pas Aulnay Environnement)  bénéficiaient enfin d’un espace digne d’une ville de 86000 habitants, encore insuffisant pour les 600 associations, mais moderne et en bon état. Bravo au « bon père de famille » !

Hélas, dans son besoin effréné de construire, le Maire va allégrement sacrifier l’Espace Averino au profit d’un programme immobilier de 120 logements ! On promet de reloger les bénéficiaires, au prix d’un complexe jeu de chaises musicales, un service chassant l’autre, dans des locaux dispersés, chaque fois plus petits et plus incommodes. Fini les facilités de parking Espace Averino (Le Parisien, 3 juin 2018)! Voici, allée Circulaire, le nouvel espace associatif de remplacement : un baraquement qui a déjà quelques décennies (qualifié alors de locaux « vétustes ») et que l’École d’Art Claude Monet avait certainement été bien heureuse de quitter.  

Exit « le bon père de famille ». On se croirait chez Jules Renard, dans la peau de « Poil de carotte », face à la redoutable madame Lepic. Ou chez Victor Hugo, avec les Thénardier. 

Quant à la « démocratie de proximité », cette coquille soigneusement vidée a-t-elle vraiment besoin de locaux ? Il suffit de rappeler que la semaine précédente a eu lieu le conseil du quartier concerné, et que ce projet immobilier qui allait le chambouler a été passé sous silence, au profit d’un long exposé de Veolia destiné à nous apprendre que l’eau du robinet était cent fois moins chère que l’eau en bouteille et « très peu calcaire » (sic !).

On ne peut imputer l’énorme opération immobilière à la pression des promoteurs ; c’est bien notre élu qui leur offre notre ville sur un plateau. C’est l’EPFIF (Établissement Foncier de l’Ile de France) qui rachète les pavillons du quartier autour de l’Espace Averino, EPFIF dont notre maire est vice-président !

La destruction de notre paysage urbain et de notre qualité de vie, voilà le prix à payer contre la promesse de ne pas augmenter les impôts locaux. La corrélation est évidente : on déroule un tapis rouge aux promoteurs, mais on les invite aussi à contribuer un peu plus au financement de la ville, en doublant la taxe d’aménagement. Ce qui n’empêche pas de contracter de nouveaux prêts.

Le béton s’étend, le trou budgétaire se creuse. C’est donc cela : « une gestion de père de famille » ?

Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement

Le show des grands projets à Aulnay-sous-Bois !

Mercredi et jeudi soir, à l’Espace Peugeot, (pour les Aulnaysiens, au Diable Vauvert) show à l’américaine pour la présentation des Grands Projets de la municipalité. Pour qui ? Par pour les habitants, pas pour les contribuables, pas davantage pour les représentants des assemblées de la « démocratie de proximité » (Conseil économique, Social et Environnemental, Conseil consultatif des Aulnaysiens Retraités, Conseil de quartier, Conseil Citoyen, Conseil municipal de Jeunes), et encore moins pour les élus municipaux qui ont le tort de ne pas faire partie de la majorité, et surtout pas pour les associations qui s’intéressent au devenir de la commune. C’était juste pour les « Agents économiques » ! On reste entre « professionnels ». Dormez, bonnes gens, on s’occupe de tout !

Que pouvait-on y apprendre, qui concerne directement les Aulnaysiens ? À vrai dire, peu de choses :

  • Le projet d’un commissariat avenue du Maréchal Juin, après avoir promptement enterré le projet de la précédente municipalité de gauche : 5 ans de perdus, au bas mot. Espérons qu’on veillera à préserver la « villa Chansonia » abritant l’actuel commissariat.
  • Sur le terrain de l’Hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche, une résidence senior, dont on parle depuis des années, mais qui se heurte à d’énormes problèmes de coût.

Quant à Val Francilia, cheval de bataille de la précédente mandature, voilà ce qu’ont pu voir les « agents économiques (nous attendons que cette image soit publiée sur le site de la ville) :

Côté positif : le projet ressemble de façon troublante à la synthèse des contre-propositions faites en 2019 par les associations ABC et Aulnay Environnement. Au lieu d’urbaniser 1/5e du parc Ballanger, on réaménage ses abords et rénove les zones industrielles proches. Notre mobilisation aurait payé ? Notre maire reviendrait-il à la raison ?

 

Mais à y regarder de près, la zone du projet (en bleu) déborde toujours sur le parc, (zone apparaissant en vert) avec ce « quartier hybride » ! Le projet aberrant de construire des logements à proximité d’industries potentiellement dangereuses avec un fort trafic de poids lourds (Chimirec, logistique), en bordure d’autoroutes et dans l’axe des pistes des aéroports n’est pas encore abandonné. Restons vigilants !

Sur Aulnaycap, le Maire ne dit mot de tout cela, ni des promesses électorales (salle des fêtes, médiathèque) ni du bétonnage galopant (qui va redoubler sous cette mandature), ni du massacre des arbres par les promoteurs. Mais ce dont il est particulièrement fier, au même titre que de son centre aqualudique hors de prix, c’est de la place Abrioux « revégétalisée » ! Non, Monsieur le Maire, remplacer des tilleuls centenaires dispensateurs d’ombre et de fraîcheur en été, et coupant les vents glaciaux en hiver pour les  remplacer par des oliviers en pots, des colonnes métalliques et de chênes-lièges malingres, ce n’est pas de la «revégétalisation » ! 

Et de quel centre de santé est-il question, quand le CMES a été privé d’un nombre important de ses services ?

PROCÉDÉ CLASSIQUE DE LA « NOVLANGUE » : AFFIRMER LE CONTRAIRE DE CE QUE L’ON FAIT !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Comment notre ville d’Aulnay-sous-Bois s’en va et se bétonne

« Défense de la zone pavillonnaire », nous avait-on promis. Mais les promesses ne valent que pour les naïfs qui veulent y croire.  Un nouveau projet immobilier est apparu au milieu d’une zone qu’on pourrait penser pavillonnaire, puisqu’en effet, on n’y voit que des pavillons, et surtout leurs précieux jardins. C’est sans compter sur les surprises du zonage, dont il faut rappeler qu’il n’a jamais été soumis  à concertation dans le nouveau PLU de 2015. Une concertation – rideau de fumée, car l’essentiel, le règlement de chaque zone est également resté à la seule discrétion du pouvoir municipal. C’est ainsi qu’une vaste zone UD autour des « axes structurants » est accessible à la construction d’immeubles de 3 étages. On ne peut donc rien opposer à la construction de gros pavés collectifs au milieu du tissu pavillonnaire, comme ici, un immeuble de 14 logements au 14 rue de Belfort.

Il s’agit là d’un mouvement irréversible, et d’une mutation profonde de notre commune : d’ici quelques années, un front continu d’immeubles collectifs (Vive « l’esprit village » !). Or le charme d’Aulnay tient à l’importance de cette zone pavillonnaire, aérée et lumineuse, avec ici et là, en particulier dans les quartiers centraux, des pavillons patrimoniaux avec de grands jardins, qui font l’agrément d’un paysage urbain que tous traversent pour se rendre au marché ou à la gare. Un tel immeuble est un puissant cheval de Troie. Chacun peut se douter que tôt ou tard, les Aulnaysiens qui voient disparaître ces aspects qualitatifs de leur quartier choisiront de s’en aller, et vendront aux promoteurs qui n’attendent que cela.

Certes, il faut bien que la ville évolue et réponde à la demande de logements. (Qui promettait de contenir sa croissance en dessous des 100 000 habitants ?) Mais cette évolution devrait être contrôlée, en tenant compte des contraintes naturelles, qui invitent à lutter contre l’imperméabilisation des sols. Ici, les 700 m2 d’une parcelle couverte de végétation, arbres et arbustes, vont être presque totalement minéralisés : 1/5e seulement sera encore « en pleine terre », c’est-à-dire capable de laisser s’infiltrer l’eau des précipitations. Et le cuvelage du parking souterrain rabattra la nappe vers les constructions voisines, jusqu’à ce que tout le quartier soit largement imperméabilisé, et que les problèmes d’inondation deviennent dramatiques.

Mais qu’attendre d’une municipalité dont la devise pourrait être : « après nous, le déluge » ?

Source : Aulnay Environnement

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