Archives de Catégorie: Urbanisme

La construction rue Marcel Sembat à Aulnay-sous-Bois fait remonter la nappe phréatique

Une lectrice nous informe que la nouvelle construction à l’entrée de la rue Marcel Sembat commence à inonder la chaussée. 

On y voit un tuyau versant de l’eau dans le caniveau, plutôt discret mais dont on entend le bruit incessant de jour comme de bruit. Comme beaucoup d’immeubles récents sur Aulnay, cela doit être la pompe rejetant le trop plein d’eau des sous-sol venant de la nappe fréatique.

Notre lectrice craint pour les futurs locataires que leurs parkings soient innondés et qu’avec ce froid hivernal la rue devienne une patinoire.

Merci à Géraldine pour les photos !

86 485 habitants à Aulnay-sous-Bois, en hausse de 0,8% annuelle sur 6 ans

Les nouvelles constructions et nouveaux immeubles permettent à Aulnay-sous-Bois de gagner en moyenne 650 habitants par an, couplés avec une démographie toujours dynamique. Dans 15 ans environ, la ville devrait atteindre la barre des 100 000 habitants, permettant à la commune d’avoir plus de dotations.

Ferme Garcelon à Aulnay-sous-Bois : l’incorrigible équipe championne du catimini

Voilà que sont apparus ces derniers jours sur les clôtures de la ferme Garcelon des avis tout à fait inattendus, et fort discrets : on va démolir ! Un bâtiment patrimonial que la municipalité se vantait d’avoir préservé ! Certes, on n’annonce qu’une « démolition partielle » ! Mais l’avis porte sur 3 parcelles !

Entendons-nous bien : le scandale, ce n’est pas que l’on abatte, c’est que l’on ne nous dise pas quoi ! Alors que vient de se réunir le Conseil de Quartier des Prévoyants, quartier sur lequel se trouve la ferme Garcelon, et qu’il a été expressément demandé par le rapporteur démissionnaire en ouverture de cette réunion que l’on éclaire les riverains sur le destin de la ferme, étroitement lié à la suppression prévue de la mairie annexe de la Croix Blanche, éclaircissements qu’on ne cesse de réclamer depuis des mois.

Tout dans ce quartier en particulier se fait en catimini, juste après le Conseil de Quartier, par un affichage le plus discret possible, et pendant des vacances : tout est fait pour mettre les habitants devant le fait accompli, lorsqu’il sera trop tard : destruction de l’espace AVERINO, construction d’un monstre architectural sur le terrain de la Croix Blanche, et maintenant démolition sur le terrain Garcelon.

Il faut aller au Centre administratif, dans le couloir étroit où sont affichés les permis, pour apprendre ce qui est concerné : « boxes, appentis, locaux réserves ». Projet : « accueil d’une mairie annexe, d’une salle de danse, une salle de cours, des locaux administratifs ». Fort bien ! Une mise au point devant le Conseil de Quartier aurait été si simple !

Mais cette équipe de champions de la communication estime n’avoir de compte à rendre à personne ! Elle  considère qu’on n’a pas à mettre le nez dans ses affaires, car elle seule sait ce qui doit être fait !

Sauf qu’elle n’arrête pas de changer d’avis ! On nous a longtemps parlé d’un restaurant gastronomique, jusqu’à ce que sur le site de la ville, on puisse lire, et c’est toujours le cas : « L’ancienne laiterie Garcelon représente une opportunité pour concevoir un projet répondant aux attentes des habitants du quartier, tout en garantissant une vision environnementale et pédagogique. Des activités autour de l’agriculture urbaine, la pédagogie environnementale et le développement durable seront proposées. Un verger, un potager, un hôtel à insectes ou encore une basse-cour seront aménagés, ainsi qu’une serre pédagogique. »

Donc c’en est fini de la vision environnementale et pédagogique, dans laquelle, c’est bien connu, l’équipe au pouvoir ne cesse de faire la démonstration de son exceptionnelle compétence ! En fait il semble bien que c’est le jeu des chaises musicales qui continue, face à l’impératif absolu des grands programmes immobiliers. Tout laisse à croire qu’il s’agit de reloger des activités installées dans l’espace Averino promis à la destruction au profit d’un projet immobilier de 200 logements. Mais ça, il ne faut surtout pas en parler l

Notons au passage qu’on se vante de répondre « aux attentes des habitants du quartier » ! Mais où diable les dits habitants ont-ils bien pu exprimer leurs attentes ?

L’entêtement de cette municipalité à refuser tout dialogue dépasse l’entendement.

Source : Aulnay Environnement

Les conseils de quartier à Aulnay-sous-Bois doivent débattre de l’urbanisme

Il s’agit là d’une question de santé publique.

Nous savons qu’il suffit de quelques jours de canicule pour qu’augmente la mortalité, principalement celle des personnes fragiles. Il faut donc que nos villes fassent tout le possible pour atténuer l’augmentation des températures, en priorité par le maintien et le développement de la végétation. Dans tout le centre et le sud d’Aulnay, les jardins privés avec leurs grands arbres jouent ainsi un rôle fondamental. À l’ombre des grands arbres, la température est inférieure de plusieurs degrés à ce qu’elle est dans une rue totalement minéralisée par les grands immeubles. Au nord, nous le savons, les problèmes ne sont pas moins cruciaux, les espaces verts collectifs ne sont pas moins menacés, des programmes immobiliers, là aussi les font disparaître. Nous avons lutté pour faire reculer la municipalité dans son projet d’urbaniser une partie du parc Ballanger. Il faut aussi que les habitants du centre et du sud puissent faire entendre leur voix pour préserver les jardins privés et leurs grands arbres.

Or dans notre ville l’absence d’une réflexion globale pour lutter contre le réchauffement est criante. La municipalité s’appuie sur son label « quatre fleurs » et l’importance exceptionnelle de la superficie des parcs publics sur notre territoire, la plus grande partie se trouvant dans le nord. Or dans le centre et le sud, les grands programmes immobiliers ont déjà fait disparaître l’équivalent en jardins de plusieurs Parc Dumont, (un autre énorme projet est sur les rails autour du Soleil Levant), les constructions au ras du  trottoir (devenus ou maintenus souvent trop étroits au mépris de la règlementation) rendant par ailleurs impossible une végétalisation de la rue, quand on n’abat pas les arbres d’alignement pour permettre l’accès des engins de chantier. Privilège d’Aulnay (les villes voisines sont plus raisonnables), les hideuses colonnes végétalisées dressées ici et là, avec leurs malheureuses plantes posées à l’horizontale, coûtent une fortune en entretien et ne présentent aucun intérêt environnemental.

Nous pensons qu’il faut bien construire, la population globale augmentant, et l’Ile de France restant le principal bassin d’emploi. Qui ne souhaite pas que nos enfants puissent trouver à Aulnay un logement, si l’évolution désespérante de la ville ne les fait pas fuir ? Mais il ne faut pas laisser construire comme c’est le cas à Aulnay, sur le seul principe de la rentabilisation à outrance des parcelles.

Puisque la municipalité n’est pas capable de défendre notre cadre de vie, c’est aux habitants de le faire, et le Conseil de Quartier est dans son principe le cadre privilégié pour qu’ils expriment leurs vœux et fassent des propositions pour un développement durable et vivable de notre ville.

Quelques axes sur lesquels pourraient se développer leur réflexion :

  • Une charte de la construction prévoyant la sauvegarde des grands arbres et la présence de vrais jardins grâce à une véritable proportion de pleine terre permettant l’infiltration des pluies en profondeur, alors que les coffrages systématiques des grandes parcelles rejettent les eaux pluviales dans le réseau d’évacuation inévitablement saturé en cas de très fortes pluies, ce qui donne lieu à des inondations, mais aussi au rabattement de la nappe vers les bâtiments limitrophes.
  • Une charte de l’arbre tournée vers le patrimoine privé afin de sensibiliser les propriétaires et les aider à soigner et préserver leurs arbres.
  • Une révision du PLU dans l’axe de la lutte contre le réchauffement, en véritable concertation avec les habitants révision du zonage et du règlement, intégration de davantage de grands arbres remarquables à la liste des arbres à protéger.

Source : association Aulnay Environnement

Le Galion, un des joyaux de l’architecture moderne d’Aulnay-sous-Bois

Le Galion n’a pas tout à fait disparu. La barre d’immeuble d’Aulnay-sous-Bois, qui a célébré l’enfant de la commune le footballeur Moussa Sissoko en 2016 avec un portrait XXL, a bien été démolie en 2021 mais les souvenirs sont toujours là. C’est ce que les coréalisateurs Fawzi Arslane et Wail Al Malki souhaitent montrer dans leur documentaire Le Galion. Ils donnent la parole aux habitants du quartier, pour laisser des traces de cet endroit à la postérité.

Une projection gratuite aura lieu le 19 novembre prochain, et se déroulera au cœur de la cité des 3.000 dans la salle de spectacle Le Nouveau Cap (gratuit sur réservation). Pour 20 Minutes, Fawzi Arslane revient sur l’histoire du Galion.

Source et article complet : 20Minutes

Les associations Aulnay Environnement et QCBE veulent rétablir la vérité sur le dossier Croix-Blanche

Les associations Aulnay Environnement et QCBE distribuent dans le secteur de la Croix-Blanche un document en 4 pages pour alerter les riverains sur le projet de la Mairie.

Vous pouvez prendre connaissance de ce dossier en cliquant sur l’image ci-contre.

Franc Architectures réalise deux bâtiments pour Fifty à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois (93), sur les terrains de l’ancienne usine PSA, le groupe Franc Architectures réalise pour Fifty deux bâtiments. Livraison prévue prochainement.

Le site PSA est en cours d’aménagement avec des immeubles de logements et quelques entreprises.

Source et article complet : Immoweek

Lettre ouverte en réponse au document d’Alain Pachoud « une nouvelle résidence seniors dans le quartier Croix Blanche à Aulnay-sous-Bois »

Nous tenons à revenir sur la caricature grossière et mensongère présente dans le document de M. Alain Pachoud formulée ainsi: « la municipalité de 2010 avait vocation à créer des HLM bas de gamme sans aucune considération pour les futurs occupants et les habitants du quartier. »

Rappelons les faits :

  • 1974 : les Impôts s’installent à Aulnay dans un immeuble de 3 étages avenue de la Croix Blanche.
  • 1999 : le centre est transféré à Blanc-Mesnil. Rien n’est fait jusqu’en 2008 alors que le prix du terrain grimpe. Le bâtiment est pillé et le site devient un point de deal.
  • 2008 : la nouvelle municipalité avec G. Ségura signe une convention avec l’ Établissement Public Foncier d’Île de France, l’EPFIF qui rachète les 4 240 m2 pour la Ville.
  • 2011 : démolition du bâtiment.1ère réunion publique : les habitants rejettent le projet proposé.
  • Juin 2012 : création d’ un Comité de pilotage de 20 personnes avec des habitants, des représentants d’associations locales, des conseils de quartiers, des élus de tous les bords politiques pour construire un projet d’aménagement viable, cohérent et respectueux de l’environnement.
  • Oct. 2013 : après plus d’un an de travail commun, vote en conseil municipal du projet retenu

Les points forts : respect du Plan Local d’Urbanisme , chênes sauvegardés, construction d’un lotissement de petites unités, au total 45 logements de 65 m2 dont des petits pour les jeunes ou les seniors, hauteur maximale de 11 m et de nouveaux locaux pour la mairie annexe. Pour respecter la convention avec l’EHPIF, il est prévu 20% de logements sociaux soit seulement 12 sur les 45 !

En 2014, la nouvelle municipalité de Bruno Beschizza cesse toute concertation. Pourtant, dès 2015, tout devenait plus facile pour un maire tel que Beschizza qui refuse la mixité sociale puisque Pécresse levait l’obligation des 20% de logements sociaux sur les terrains achetés par l’EPFIF.

2018, les arbres disparaissent du nouveau PLU en tant qu’arbres remarquables, on abat ceux qui  meurent sous des tonnes de matériaux déposés à leur pied.

2020, le Maire fait miroiter l’idée de la construction d’un établissement supplémentaire à Aulnay pour les anciens mais ce ne sont que des paroles en l’air.

Printemps 2022, les élus de l’opposition et la population découvrent en conseil municipal et en conseil de quartier, qu’il ne s’agit pas d’un nouvel établissement. C’est seulement la  reconstruction sur le terrain de l’ancien hôtel des impôts du Foyer des Cèdres situé actuellement au bord du canal, un foyer qui sera démoli au lieu d’être rénové.

Il s’agit donc d’une opération immobilière intéressante ! les rives du canal sont devenues très attractives pour les promoteurs ! Combien de logements luxueux et à quel prix ? Qui va gérer le nouveau foyer et quel sera le montant des loyers pour les anciens résidents, pour les quelques nouveaux ? Y aura-t-il accès à la propriété ?

On a montré aux résidents du foyer actuel des logements neufs, des salles communes. On espère qu’ils ne seront pas déçus, quittant un foyer plus petit, des espaces verts, un lieu de promenade, pour une barre de près de 100 logements le long d’une rue dans un quartier pavillonnaire.

Qu’en pensent les riverains mis devant le fait accompli ?

Source :  Les élus socialistes d’Aulnay-sous-Bois, Oussouf SIBY et Guy CHALLIER

À Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, une nouvelle stratégie de reconquête du site PSA se dessine

Une évolution majeure de la reconversion du site PSA se déroule à bas bruit : la ville d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, abandonne progressivement l’idée de créer du logement sur ce site industriel, pour privilégier des zones plus proches de la future gare du Grand Paris express. La ville souhaite désormais attendre l’arrivée du Grand Paris express et privilégier, pour le moment, l’implantation d’activités industrielles, tertiaires et logistiques sur l’ancien site du constructeur automobile.

Source et article complet : AEF Info

Quand la municipalité d’Aulnay-sous-Bois donne encore le mauvais exemple

Nous avons souvent dénoncé le laxisme de la municipalité qui tolérait que la publicité obligatoire d’un projet immobilier soit faite sur place par des panneaux incomplets ou illisibles. La publicité du projet municipal Croix Blanche de résidence senior montre que l’exemple vient de haut, par l’accumulation de violations autant de la lettre que de l’esprit du règlement permettant l’information des riverains.

Le panneau donnant les caractéristiques du projet (posé non règlementairement avec 3 semaines de retard sur l’approbation du permis, derrière un camion-ventouse) ne mentionnait pas l’implantation et la hauteur précise des bâtiments, ainsi que l’exige le règlement. Après constatation par un huissier, les associations Aulnay Environnement et QCBE ont donc déposé un recours, ce qui a provoqué, encore trois semaines plus tard, la mise en place d’un nouveau panneau, cette fois-ci plus conforme.

Mais il révèle un autre manquement au règlement : le projet prévoit des hauteurs supérieures de 5 mètres à la hauteur  permise en zone pavillonnaire ! Notre recours reste toujours valable, d’autant que ce nouveau panneau n’est toujours pas visible sur le lieu qu’impacte principalement le projet, la friche avenue de la Croix Blanche ! Les principaux intéressés ne sont pas correctement informés ! Certes, une dérogation est possible, dans le cas d’un établissement à vocation sociale. Mais il s’agit là d’un pur projet d’immobilier classique, de vente d’appartements à des investisseurs

Le promoteur s’inquiète : il demande une rencontre avec les associations qui ont déposé le recours, et s’engage à tenir compte de leurs objections. Mais ce n’est pas lui seul que nous voulons rencontrer, il faut que ce soit aussi avec ceux qui sont à l’initiative du projet, l’équipe municipale ! Nous avons déjà entendu certains dire que « nous sommes contre les vieux ». Or il se trouve que la plupart des membres du bureau des associations qui ont déposé le recours se trouve justement dans la classe d’âge visée par le projet.

Ce que nous voulons, c’est ce qui devrait être l’objectif premier de la municipalité : le bien-être des habitants, et ici en premier lieu, celui des riverains comme des résidents. Outre le brutalisme architectural du projet, qui va défigurer un quartier pavillonnaire, il n’a jamais été donné de réponse précise à la question : quelle nouvelle implantation pour la Mairie annexe, dont le projet prévoit la disparition ? Après la fermeture de la poste de la rue d’Aligre (une nouvelle poste était promise dans le projet initial), la disparition programmée de l’Espace Averino, sans parler du CIO, voilà un nouveau service à la population qu’on prévoit de faire disparaître des quartiers sud.

Ce que nous voulons, c’est le respect des principes démocratiques, encore une fois effrontément bafoués. Le promoteur prétend que le projet a été approuvé en Conseil de Quartier. Mais on ne lui a jamais demandé son avis, à ce Conseil, réduit à une chambre d’écoute ! Nous assistons ici au glissement sémantique favori de cette municipalité :

Concertation = simple information = approbation.  Alors que la présentation du projet a provoqué un tollé 

et que les élus présents ont repoussé les demandes de concertation avec les riverains !

Ce que nous voulons, c’est d’abord du respect ! Que Beschizza 2

respecte les promesses électorales de Beschizza 1, qui affirmait en 2014 :

« Consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier »

ET QU’ON CESSE ENFIN DE NOUS PRENDRE POUR DES IMBÉCILES !

Source : association Aulnay Environnement

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