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Panneau d’affichage d’une future construction à Aulnay-sous-Bois et manœuvre dolosive (5)

Le panneau d’affichage obligatoire à installer sur la clôture de la future construction doit impérativement être installé au minimum deux mois avant le début des travaux afin que les tiers et les riverains qui s’estimeraient lésés par ce projet puisse faire opposition ou obtenir des modifications qui préservent leurs droits.

Il faut savoir en effet que le 1er jour de l’affichage du panneau est le point de départ du délai de recours des tiers qui leur est accordé durant deux mois avant que les travaux de construction ne puissent démarrer. Par conséquent il est impératif de respecter scrupuleusement ce délai incompressible mais également le détail et la description précise de tous les travaux qui seront entrepris, et de ne pas chercher à omettre une partie d’entre eux.

Il se trouve qu’au 5 rue Alix, s’il y a bien eu un panneau d’affichage placardé sur la clôture, le détail précis des transformations et constructions envisagées n’a jamais été mentionné, ne permettant donc pas aux tiers et aux riverains de pouvoir s’opposer à ce projet dont on découvre aujourd’hui et trop tard qu’il contrevient totalement aux règles du PLU qui s’appliquent à la Zone UG, et qu’il dénature complètement son esprit et ses spécificités, créant un regrettable et dommageable précédent dans cette précieuse zone pavillonnaire.

Ci dessous le panneau de la discorde :

Il y a donc là matière à litige et à plainte pour obtenir réparation et exiger le respect absolu des règles du PLU qui ont été manifestement violées. En effet, à la rubrique  » nature des travaux  » il est inscrit :

« Construction d’une maison avec deux appartements, démolition d’un garage et d’un abri de jardin »

Les riverains proches du 5 rue Alix ont tous observé la rénovation et la surélévation du pavillon ancien existant, complètement remis à neuf et augmenté d’un étage. Ils ont donc tous naïvement pensé qu’il s’agissait de la construction d’une maison de deux appartements indiquée sur le panneau d’affichage…. De plus, tous ces travaux ont été réalisés durant le premier confinement où personnellement je ne suis pas sortie de chez mois durant plus de 4 semaines….

Donc je n’ai pas pu comprendre ni prendre connaissance de ce qui était en train de se tramer, jusqu’à ce que je découvre lors de ma première sortie avec stupéfaction que de nouvelles fondations étaient en cours de construction devant l’ancien pavillon rénové….

Pourquoi le panneau, pour être scrupuleusement conforme à l’ensemble des travaux qui allaient être réalisés sur cette parcelle, n’a pas spécifié à la rubrique nature des travaux :

« Rénovation et surélévation d’un étage du pavillon ancien indiquant le nombre de logements prévus à l’intérieur de ce pavillon » ?

Cette omission pourtant très importante et manifestement intentionnelle, associée à l’autre indication figurant sur le panneau, aurait pourtant permis à tous les riverains de s’opposer formellement et fermement à ce projet qui dénature l’esprit de la zone UG et qui est la négation matérielle de tous les interdits qui y sont attachés !

La construction d’un deuxième pavillon sur cette petite parcelle n’aurait jamais du bénéficier d’un permis de construire, car l’emprise des deux bâtisses et leurs terrasses ainsi que leur allée d’accès bétonnée rendaient objectivement impossible le respect et la sauvegarde des 40 % minimum de terres pleines prescrit dans le PLU et les riverains s’y seraient formellement opposé !

Il y a donc bien eu manœuvre dolosive de la part de la SCI Bellevue qui devra en assumer toutes les conséquences vis à vis des tiers et des riverains abusés et trompés sur la nature des travaux annoncés !

Car si l’on peut admettre la rénovation et la surélévation d’un pavillon existant sur une petite parcelle, les riverains ne conçoivent absolument pas tolérer la construction d’un deuxième pavillon détruisant arbres et espaces verts qui constituent pourtant expressément la caractéristique, le charme et l’art de vivre de leur quartier !

Ce panneau est donc devenu la preuve matérielle et factuelle d’une manœuvre dolosive de la part de la société « Bellevue » qui a omis de mentionner la totalité des travaux qui allaient être entrepris sur la parcelle et qui par le fait même, n’a pas permis aux tiers concernés et impactés d’user de leur droit d’opposition !

La manœuvre dolosive est constituée et avérée dès lors que 3 actions le prouvent, à savoir :

—    La société Bellevue a intentionnellement omis de détailler sur son panneau la totalité des travaux qui allaient être réalisés et qui étaient susceptibles de susciter l’opposition du voisinage.

—    Le silence gardé sur une partie des travaux et l’omission volontaire de leur indication sur le panneau prouve l’intention de la SCI Bellevue de tromper tout le voisinage pour imposer sa construction sans protestations et placer les riverains devant le fait accompli apparemment irréversible….

—     » l’erreur  » sciemment commise par la société Bellevue de tromper les riverains sur la nature de tous les travaux entrepris est constitutive du dol, ce qui devrait entrainer la nullité du permis et probablement la démolition du pavillon de trop pour restaurer les espaces verts constitutif du caractère précieux des zones pavillonnaires.

L’article 1137 du Code civil définit le dol comme une manœuvre frauduleuse visant à obtenir le consentement du cocontractant (ici les riverains des constructions litigieuses et hors la loi). La manœuvre peut consister en une action ou une abstention.

Il y a donc faute grave et intentionnelle de la SCI immobilière  » Bellevue  » improprement nommée d’ailleurs puisqu’elle nous prive tous de la vue et de la jouissance d’espace verts par une parcelle désormais entièrement bétonnée ! Les riverains immédiats et les habitants de la zone UG se retrouvent malgré eux, à leur insu et sans leur consentement, avec la complicité coupable de la mairie elle-même pour avoir accordé ce permis hors la loi et contrevenant au PLU, placés devant le fait accompli du massacre de leur quartier !

Probablement alerté par les différents articles rédigés dernièrement sur ce sujet et publiés sur Aulnaycap, j’ai compris en accomplissant de nombreuses démarches auprès du service de l’urbanisme, que la police de l’urbanisme avait été saisie et qu’elle devait se rendre sur place pour contrôler la conformité des constructions. J’ai expressément demandé à être avertie du jour et de l’heure de leur passage….

Je vous tiendrai bien évidemment informés et je ne manquerai pas de défendre bec et ongle le respect du PLU qui désormais ne protège plus les zones pavillonnaires qu’à minima !

Article rédigé les 29, 30, et 31 Mars et le 1er avril par Catherine Medioni

Prescriptions du PLU en zone UG, dite pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois (4)

Sur cette photo prise le 25 mars 2020, où voyez vous les 40% de terre pleine minimum sur la parcelle ? A l’arrière du 1er pavillon qui vient d’être construit, se trouvait déjà une dalle terrassée contigüe au pavillon du fond. L’allée qui dessert le pavillon du fond est bétonnée et désormais la dalle qui vient d’être coulée le 24 mars 2021 sur toute la surface à l’avant du pavillon parachève définitivement l’imperméabilisation des sols !

Le PLU d’Aulnay sous Bois comporte 139 pages et indique toutes les obligations que doivent au minimum et impérativement respecter les maitres d’œuvre et d’ouvrage pour ne pas se mettre hors la loi dans les zones où ils implantent de nouvelles constructions. Ainsi donc chaque zone comporte des règles qui lui sont spécifiques afin de préserver l’unité paysagère et architecturale propre à chaque quartier, mais également pour garantir les droits des riverains en fonction du quartier où ils résident, afin qu’ils puissent s’opposer aux violations du droit des sols.

Au cours des 3 articles précédents portant sur la transgression manifeste des prescriptions du PLU pour la zone UG, j’ai alerté le lectorat et les Aulnaysiens sur le fait que la SCI immobilière dénommée Bellevue s’est affranchi de la totalité des prescriptions qui ne sont pas facultatives mais obligatoires !

Certaine que l’équipe municipale en place surveille de près les publications des blogs, leur absence de réaction à ces mises en cause publiques reposant sur des faits et des preuves factuelles et visuelles, indique qu’ils s’abstiennent de rendre des comptes sur leur manière de gérer l’urbanisme, alors qu’il est de leur devoir de s’expliquer et de justifier les permissions qu’ils ont accordés sur le dos des tiers et au détriment des riverains.

J’ai donc lu ce PLU et ses annexes et collecté tous les articles qui mettent en évidence le non-respect du PLU pour la zone UG, donc au 5 rue Alix à Aulnay sous Bois.  Je vous fourni les liens de ces documents pour que vous puissiez les lire, vous faire votre propre opinion, et constater qu’en tant que citoyenne de la société civile et administrée négativement impactée par la violation du PLU, je suis tout à fait fondée à exiger le respect absolu de ce que la loi et le droit prescrivent !

Ce qui interpelle face à ces transgressions de droit aussi énormes et manifestes, c’est le silence conservé de la mairie face à mes alertes publiques, faisant soudainement douter de l’efficacité réelle des services de l’urbanisme à surveiller, contrôler ou encore faire des rappels à la loi auprès des contrevenants au PLU, en les obligeant à démolir ce qui est illégal. A moins que le résultat d’une gestion aussi calamiteuse à préserver la zone pavillonnaire ne soit le fruit d’une volonté délibérée et complaisante de miter cette zone pour ouvrir la voie à d’autres opérations du même type !

Les droits des tiers et des riverains du 5 rue Alix ont été totalement piétinés, balayés et méprisés, apparemment avec la complicité de ceux qui ont les pleins pouvoirs sur l’urbanisme à Aulnay sous Bois ! Cela est-il encore concevable dans un état supposément de droit ? Peut-on croire que l’équipe municipale actuelle est compétente à gérer le PLU et à défendre les intérêts patrimoniaux des administrés ?

Vous connaissez tous la réponse !

Cette photo prise le 18 avril 2020 montre clairement qu’il n’y a aucune bande de terre pleine entre les deux pavillons, et pas davantage d’arbres ou de végétaux préservés. Nous sommes pourtant en zone UG, pas en zone UD ou en zone UA !!! La SCI Bellevue n’avait absolument pas le droit de construire un deuxième pavillon, d’autant plus que la distance minimum de 8 mètres entre les deux n’est pas respectée !

Extraits du PLU collectés et commentés pour démontrer les violations

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

13/2 – Espaces verts à protéger

A ce titre, tous travaux ayant pour effet de détruire un de ces éléments de paysage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.

Les arbres et haies vives existantes ont toutes été détruites.  les éléments du paysage ont-ils fait l’objet d’une déclaration préalable en mairie ? Cela reste à démontrer ! Et si oui quelles obligations leur ont été données par nos  » représentants  » ?

La modification d’un élément paysager est admise si elle maintient sa qualité et met en valeur ses plantations, qu’elles soient conservées ou remplacées.

Nous constatons que si les plantations existantes ont bien été détruites, elles n’ont pas été remplacées, et ne pourront désormais plus l’être puisque la surface de la parcelle est entièrement bétonnée. Nous sommes pourtant en zone UG !

Dans le cas d’un remplacement, la nature des replantations proposées pour chacun des éléments paysagers à protéger doit confirmer le caractère paysager préalablement identifié à savoir : 

    • pour un alignement, des arbres adaptés au gabarit de la voie et à l’identité paysagère du quartier. Dans le cas d’un renouvellement sur des trottoirs étroits, l’alignement peut être configuré de façon à permettre la circulation aisée des piétons. La plantation des sujets peut être distanciée et/ou mêlée à des arbustes dans la mesure où le caractère « végétal » de la voirie est maintenu
    • pour un cœur d’îlot, des essences reprenant celles du contexte existant et atteignant la même taille à l’âge adulte

l’imperméabilisation de la parcelle interdit le maintien de son caractère paysager. Le caractère végétal du 5 rue Alix est inexistant !

13/3 – Obligation de planter

13/3.1 – La superficie des espaces verts doit être au moins égale à 40% de la superficie de l’unité foncière. La totalité de ces espaces doit être laissée en pleine terre

L’obligation de planter ne pourra être réalisée puisque le sol est entièrement bétonné ! L’emprise des deux pavillons sur une seule petite parcelle de 340 M2 est trop importante pour permettre que 40% du terrain soit réservé aux espaces verts et conservé en terre pleine !  Comment la mairie et le service de l’urbanisme ont-ils pu donner leur accord pour un deuxième pavillon ? il y a faute grave et violation des règles par ceux-là même qui devraient être exemplaires et donc les premiers à respecter les lois et le PLU !

13/3.3 – Les espaces en pleint terre doivent compter un minimum de :

    • 1 arbre de petit et moyen développement par 100 m² d’espace planté
    • 1 arbre de petit développement pour les unités foncières inférieures à 300 m²
    • Les arbres devront avoir un hauteur de 2 mètres à la plantation

Les prescriptions ci-dessus sont devenues sans objet puisqu’elles sont impossibles à respecter et à réaliser. La justice a-t-elle le pouvoir de faire démolir ce qui contrevient au PLU et crée un immense préjudice au quartier et à ses riverains immédiats ?

13/3.4 – Pour les constructions implantées en recul de l’alignement, l’espace compris entre la construction et la voie doit être traité de façon à participer à la composition du front bâti et à son rapport avec l’espace public. Cet espace doit être majoritairement en espaces verts et plantée d’arbustes, hait taillée ou haie libre

Si le nouveau pavillon implanté sur la même parcelle devant le pavillon du fond est bien en recul de l’alignement, la dalle de béton coulée récemment empêche cette surface d’être agrémentée d’espaces verts et ne pourra plus jamais être plantée d’arbres, d’arbustes ni de haies vives, sauf à obtenir du tribunal la  démolition de tout ce béton, et des dommages et intérêts pour tous les riverains préjudiciés par la dévaluation de leur patrimoine et le changement de caractère forcé et imposé de leur quartier !

Extraits des annexes au PLU collectés et commentés pour prouver les abus de droit [NDLR : ces propos n’engagent que son auteur] jamais empêchés par la mairie :

Cliquer pour accéder à 7-1-Annexes-au-ra%CC%88glement-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Espaces libres

Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions telle qu’elle est définie ci-dessus. Une partie de la superficie des espaces libres doit être aménagée en espace vert.

Les espaces libres qui restent une fois que les deux constructions sont implantées ne peuvent absolument pas être aménagés en espace vert puisque tout le sol est couvert de béton !

Espaces verts

Les espaces verts correspondent à la superficie du terrain non bâtie et non recouverte, dont le traitement est végétal, c’est à dire composé de surfaces engazonnées, de plantations, d’arbres ou de bosquets…

Désormais, plus de gazon, plus d’arbres, plus de haies vives ni de buissons avec pour corolaire une biodiversité chassée et une imperméabilisation du sol qui refoulera les eaux de pluie chez les voisins.

Pleine terre

Un espace de pleine terre permet d’éviter une trop forte imperméabilisation du sol, donc de limiter les ruissellements des eaux de pluie et de reconstituer les nappes phréatiques.

Ainsi, à titre d’exemple, un parking réalisé en sous-sol et dépassant l’emprise de la construction, fait perdre la qualité de pleine terre au sol resté libre en surface.

Les parties de terrain en pleine terre ne peuvent supporter des constructions en sous-sol.

Les éventuels réseaux existants ou projetés dans son sous-sol sont autorisés à condition qu’ils ne portent pas atteinte à l’équilibre pédologique du sol.

Les annexes au PLU donnent ici les raisons qui justifient l’obligation de laisser un minimum de 40% de terre pleine sur les terrains, mais la SCI Bellevue n’a rien respecté et peut de ce fait être traduite devant le tribunal ! En fait il est du ressort de la mairie de rendre des comptes aux riveraines pour leur expliquer comment elle a pu donner son feu vert à la construction d’un deuxième pavillon, alors qu’il était évident que la surface d’emprise au sol des deux bâtisses sur seulement 340 M2 conduirait inévitablement à cette situation d’imperméabilisation de la surface totale du sol ! Il appartient donc à la mairie si elle n’a commis aucune faute, d’attaquer elle même en justice la SCI Bellevue pour avoir enfreint de nombreuses clauses du PLU et de ses Annexes, afin de défendre les intérêts des riverains administrés !

Sol naturel (ou terrain naturel)

Le sol naturel correspond au sol existant avant tout travaux d’affouillement ou d’exhaussement.

Le sol du 5 rue Alix à Aulnay sous Bois n’a plus rien de naturel puisqu’il est imperméabilisé ! Qui est responsable de cette situation ? La SCI Bellevue ? La mairie ? Les deux ? les Aulnaysiens veulent des réponses !

Trouble anormal du voisinage

Le franchissement des « limites aux inconvénients normaux de voisinage » constitue le trouble anormal du voisinage. L’anormalité se caractérise par la transformation d’un inconvénient ordinaire du voisinage en un inconvénient anormal.

Les critères pouvant être retenus sont : la fréquence et la durée du trouble, le moment où il se produit (jour-nuit), ainsi que sa localisation (secteur calme ou bruyant, zone résidentielle ou industrielle etc.). Si le bruit peut être la première cause, in en existe de multiples : exposition à la poussière, à des fumées, à de mauvaises odeurs, vibrations, ébranlement de construction, pollution de l’air, pollution lumineuse etc.

La transgression de plusieurs prescriptions du PLU et de ses annexes engendrent des troubles anormaux du voisinage qui perdureront dans le temps et qui devront donner lieu à réparation !

Collecte et article rédigé les 27, 28 et 29 mars 2021 par Catherine Medioni

 

Qui a osé donner le feu vert pour bétonner entièrement une parcelle dans la zone UG à Aulnay-sous-Bois (3) ?

Le lieu de l’imperméabilisation du sol et du bétonnage de toute la surface de la parcelle située en zone UG, donc pavillonnaire, se trouve dans la rue circulaire placée au centre des deux autres rues de même forme. La zone étant découpée en quartiers de fromage, il s’agit du premier ilot de pavillons sur la gauche jouxtant la zone UD. La parcelle est orientée Nord et figure en troisième position au sein de l’ilot.

On peut se demander quel est donc l’objectif pour une SCI immobilière d’acquérir un terrain en zone UG pour en bétonner toute la surface au mépris des règles d’usage de cette zone, et en violation du droit des tiers à préserver la spécificité et le charme de leur rue, et à ne pas assister au massacre programmé de leur quartier, avec la bénédiction coupable de leurs élus supposés défendre leurs intérêts et non pas ceux des extérieurs qui s’installent dans la rue et qui dans tous les cas devraient obligatoirement se conformer aux us et coutumes du quartier pavillonnaire, et non pas imposer des constructions en rupture totale avec l’environnement existant ! L’esprit et la lettre, mais aussi le charme et la beauté des quartiers pavillonnaires d’Aulnay sous Bois n’y sont plus du tout respectés.

On peut également s’interroger sur la responsabilité de la mairie, maire et adjoint à l’urbanisme, à accorder de tels permis en violation du minimum de terre pleine qui doit être laissée en zone UG ! Enfin quel suivi et quels contrôles sont réalisés tout au long de la construction par les services dédiés pour que des entorses au permis accordé ne soient pas commis ?

Placés devant le fait accompli de cette atteinte au droit des riverains et des tiers, le voisinage est consterné de devoir désormais s’accommoder de cette pustule sans âme ni verdure artificialisant la totalité de la parcelle, au milieu de leurs jardins et pavillons ! Ce type de construction, typé « pavillon de ville » n’était-il pas plus approprié à la zone UD ou UA ? N’y a-t-il pas eu erreur ou transgression délibérée des règles attachées à la zone UG ?

Il est clair que si les riverains ne gagnent strictement rien à la présence de ces deux pavillons sur une petite parcelle, ils en récoltent déjà tous les inconvénients et des troubles anormaux du voisinage ! Une rupture esthétique dommageable avec les jardins et pavillons arborés alentour, une nature détruite et exclue de son habitat naturel jusqu’alors préservé, un accroissement de véhicules et de camionnettes constamment stationnés sur les trottoirs dans une rue déjà régulièrement squattée par les voitures ventouses et celles de ceux qui bien que ne résidant pas dans la rue, ne veulent pas payer un parking !

Dans le PLU qui s’applique à la zone UG, dite pavillonnaire, on peut lire :

Cliquer pour accéder à 6-Reglement-Revision-PLU-Aulnay-sous-Bois-24-06-2019.pdf

Compte tenu du fait que la bande de terre qui existait encore le 23 mars a été imperméabilisée sur la totalité de sa surface le 24 mars au soir, comment la clôture pourrait-elle être désormais doublée de haies vives ???

La photo ci-dessous prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée ni réservée le long de la clôture pour la plantation de haies vives supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU.  Pour quelles raisons cette obligation n’est pas respectée du constructeur et pourquoi n’y a-t-il aucune surveillance des services de la mairie pour empêcher que ne soit commis ce qui sera difficilement réparable ?

Les conditions dans lesquelles sont accordés les permis pour aboutir à des désastres qui affligent tous les riverains et qui ne sont manifestement pas respectueux des règles du PLU, posent de sérieuses questions, et mériteraient d’être remises en cause et réévaluées afin qu’il ne soit plus jamais permis de causer du tort au voisinage, à l’environnement naturel et paysager, à la tranquillité et à l’esthétique des lieux ni à sa qualité de vie précieuse pour tous.

La photo prise au lendemain de l’étalement de la dalle de béton couvrant la bande de terre pleine, montre clairement qu’aucune bande de terre n’a été laissée et réservée le long de la clôture pour la plantation de haie vive supposée la doubler conformément aux prescriptions du PLU. Photo prise le 25 mars 2021.

Comment les familles entassées dans les logements de ces deux pavillons qui ne possèdent pas de garage pourront-elles stationner autrement que sur les voies publiques, sans envahir le voisinage qui avait déjà bien des difficultés à pouvoir décharger leurs courses à proximité de leurs habitations ou à recevoir famille ou amis les visitant ?

Preuve visuelle de l’envahissement de la rue et des trottoirs généré par la densification de la petite parcelle…. et engendrant des désagréments conséquents aux riverains. Photo 4 Octobre 2020

Eh bien il est clair comme de l’eau de roche que cette prescription du PLU a été méprisée et ignorée du constructeur puisque toute la surface de la parcelle est désormais bétonnée et imperméabilisée, et le droit des tiers a été bafoué grâce à la complaisance des élus qui accordent les permis de construire que tous les Aulnaysiens ne cessent de décrier ! Que ce soit pour des immeuble des 6 étages dans des rues étroites, ou comme dans le cas ici d’actualité pour une parcelle en zone UG densifiée par deux pavillons !

Il faut arrêter d’entasser les humains dans des clapiers à lapins, surtout lorsque cela se paie au prix fort de la destruction de la nature, de l’unité et de l’harmonie paysagère, de la biodiversité et de l’environnement !

 Jusqu’à quand cette imposture va-t-elle perdurer ?

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

PLU bafoué, Panneau trompeur, mensonger et frauduleux à Aulnay-sous-Bois (2)

Tous les riverains de la rue Alix ne se sont pas méfiés du panneau d’affichage placardé sur la clôture et qui omettait de détailler l’ensemble des opérations immobilières qui allaient s’édifier sur cette petite parcelle de seulement 340 M2 avec la bénédiction de Cahenzli et de Beschizza, les destructeurs enfin démasqués des quartiers pavillonnaires !

Avant que ces riverains se retrouvent involontairement placés devant le fait accompli de la construction de deux pavillons alors qu’ils pensaient naïvement qu’il ne s’agissait que d’un seul à construire à l’emplacement du pavillon ancien, cette parcelle disposait d’une étendue de terre pleine gazonnée et arborée d’un magnifique figuier et de quelques arbustes de haie le long de sa clôture est. Bien évidemment, figuier et haie vive ont été détruits pour laisser place au béton, rien que du béton sur quasiment toute la surface de la parcelle !

Ce panneau prouve son irrégularité puisque sa fonction est d’informer les tiers pour qu’ils puissent s’opposer aux projets qui ne seraient pas conformes à l’identité et à l’esprit du quartier ou qui pourraient leur occasionner des préjudices. Si les riverains ne voyaient pas d’inconvénient à la construction d’un pavillon, ils n’ont jamais été d’accord pour la construction d’un deuxième. Il y a donc bien eu tromperie délibérée du maître d’œuvre qui n’a pas informé correctement les riverains.

Ci-dessous, vue sur toute la parcelle en cours de bétonnage avec construction de la dalle du deuxième pavillon. En fait le pavillon ancien du fond a été rénové et surélevé d’un étage. Il sera ensuite camouflé par le second pavillon en construction. A la place du sol bétonné, imaginez une pelouse avec des arbustes de haie sur le côté et un figuier planté !

Comment en zone UG est-il possible à des élus d’accorder sans états d’âme ni scrupules de tels permis qui contreviennent totalement aux quelques et dernières mesures environnementales réduites à portion congrue, et qui fait pourtant obligation dans tous les cas de laisser 40 % du terrain en terre pleine ? N’est-ce pas là se moquer des Aulnaysiens, les mépriser ouvertement, détruire sans droits leur environnement et leur qualité de vie et les trahir manifestement en leur occasionnant des préjudices irréversibles et sur le long terme ?

Tout ce massacre au béton, non pas pour un particulier qui aime la nature et respecte la spécificité du quartier, mais pour une SCI nommée  » Bellevue  » qui va faire de l’argent et du profit en détruisant la totalité du jardin qui est pourtant une composante incontournable du pavillon de banlieue, et qui va entasser plusieurs familles dans ce qui est devenu des clapiers à lapins avec l’apparence extérieure de deux pavillons sans aucune verdure, végétation ni arbres ?

Le droit des tiers n’est-il donc pas opposable à ces abus de droit dans les permis de construire accordés par des élus gravement autistes aux aspirations des citoyens pourtant régulièrement manifestées dans les réunions et dans les commentaires des blogs locaux ?

L’équipe municipale actuelle réélue avec seulement 8384 voix sur les plus de 86 000 habitants que compte la ville, va-telle continuer indéfiniment à ignorer la grogne et l’exaspération qui monte parmi les administrés depuis des années ? Peut-on encore parler de démocratie dans une ville où l’expression citoyenne est sévèrement réprimée par des procès-baillons inutiles et coûteux financés avec l’argent du contribuable qui ferait mieux d’être utilisé dans les services aux Aulnaysiens ?

La Rue Fernand Herbaut et l’impasse des marronniers qui sont désormais remplacés par des immeubles imposants et disproportionnés par rapport à l’environnement pavillonnaire existant respectent-ils le droit des tiers à ne pas voir dévaluer leur patrimoine et abimer leur cadre de vie ? Ces personnes lésées dans leurs droits et préjudiciées ont elles été dédommagées par les promoteurs immobiliers qui vont retirer des profits de ces opérations immobilières ?

Ci-dessus l’Immeuble Verrechia en construction rue Fernand Herbaud, excessivement étroite, qui surplombe, étouffe et écrase les pavillons que l’on aperçoit au loin. Vous noterez au passage cette sale manie de nos élus qui continuent d’autoriser des balcons surplombant des trottoirs pourtant étroits, alors que sous Ségura tous les participants aux réunions sur le PLU avaient demandé à ce que ces balcons soient en recul et non au dessus de l’espace public. Ils avaient exigé également que les immeubles qui se construisaient soient en alignement avec les constructions environnantes.

Le point de vue des citoyens et des administrés Aulnaysiens n’a jamais été pris en considération ni respecté sous Segura et cette politique sourde aux souhaits et aux aspirations des habitants se perpétue sous Beschizza et Cahenzli ! Il est manifeste que cette équipe municipale ne sert que les intérêts des promoteurs immobiliers, mais absolument pas ceux des administrés qui assurent pourtant leurs confortables indemnités tout en voyant concomitamment se dégrader leur qualité de vie et leur environnement !

La rue Anatole France est tellement étroite que les immeubles Verrechia qui y sont construits sont ressentis comme une agression physique, visuelle et même matérielle puisqu’ils engendrent d’incroyables problèmes de circulation et de stationnement à tous les Aulnaysiens !

Immeuble Verrechia en construction rue Anatole France, photo prise le 3 juin 2020

Il n’est pas un quartier de la ville qui ne soit désormais épargné par cette « bétonnite » aigue qui enrichit les promoteurs et leur déroule le tapis rouge.

Aulnaysiens, indignez-vous !

Article rédigé le 27 mars 2021 par Catherine Medioni

Elus bétonneurs, PLU non respecté en zone UG et Riverains excédés à Aulnay-sous-Bois

Cet article va être le 1er d’une série qui va mettre en lumière la malhonnêteté intellectuelle, les compromissions, les impostures et les mensonges de Bruno Beschizza lorsqu’il avait promis lors de sa campagne 2014 de préserver les quartiers pavillonnaires de notre ville du bétonnage et du mitage amorcé par son prédécesseur !

Ci dessous  donc un reportage photo sur plusieurs mois et en plusieurs articles d’un exemple de la densification planifiée de la zone UG organisée traitreusement, fomentée sournoisement et scandaleusement approuvée par l’adjoint à l’urbanisme Denis Cahenzli qui se fait voter de conséquentes subventions pour les pelouses synthétiques du stade du Moulin neuf avec l’argent de tous les contribuables tandis que le patrimoine immobilier et paysager des Aulnaysiens est massacré sous la houlette des permis honteux qu’il accorde et signe, et  par celui que je me permets désormais de nommer le Maire-Coucou Bruno Beschizza qui ne s’est installé sur la ville en 2013 que pour servir exclusivement ses ambitions politiques et  non point pour servir les Aulnaysiens !

La seule petite bande de terre pleine qui restait sur le devant de cette parcelle de 340 M2 située en zone UG et désormais imperméabilisée par deux pavillons qui abriteront chacun plusieurs familles, a été bétonnée la nuit dans la soirée du 24 mars 2021, générant nuisances sonores et troubles du voisinage aux riverains !   Merci Qui ? Merci aux fossoyeurs de l’environnement, de la biodiversité, de la nature et de notre qualité de vie qui NE SONT PAS NEGOCIABLES !

La seule bande de terre pleine qui restait après l’imperméabilisation de toute la parcelle, vient d’être bétonnée et ne permettra pas de végétaliser ni d’arborer la parcelle, pas plus qu’elle n’absorbera les eaux les jours de fortes pluies, qui refouleront chez les voisins !

En 2014, faisant campagne pour ravir la mairie au socialiste sortant Gérard Ségura qui s’était fait une réputation très controversée en raison du bétonnage qu’il tentait par tous les moyens d’imposer, ce Maire-coucou qui s’installe dans le nid des autres à l’image de son oiseau totem, devenu maire de notre ville, en chasse comme vous avez tous pu l’observer avec consternation, les habitants autochtones et d’origine en portant gravement atteinte au droit des tiers de ne pas voir leur patrimoine immobilier dévalué et leurs précieux jardins massacrés sans états d’âme ni scrupules par l’imperméabilisation galopante des sols et la bétonisation outrancière de tout ce qui faisait le charme et la qualité de vie de notre si jolie ville !

Cette destruction funeste est l’œuvre sinistre et traitresse de l’équipe municipale actuelle, qui bien évidemment se garde naturellement d’accorder ce genre de permis à qui oserait le demander pour des terrains à proximité des habitations de nos élus ! N’est-ce pas Denis Cahenzli ? N’est-ce pas Bruno Beschizza ?

Une fois le pavillon du fond rénové et surélevé, la dalle contigüe à la partie terrassée du l’ex-ancien pavillon est en train d’être coulée : aucune bande de terre pleine n’est préservée entre les deux pavillons ! Photo prise le 18 avril 2020

Comme les citoyens de la société civile peuvent le constater et le déplorer, la politique du  » deux poids-deux mesures  » ou du  » pas chez moi, mais d’accord chez les autres  » est un dévoiement de l’action politique et publique, un excès de prérogatives fonctionnelles accompagné d’un manque cruel de concertation avec les principaux intéressés et impactés, qui non seulement ne respecte pas le PLU, mais ne reflètent aucunement la volonté ni les aspirations des résidents de ces quartiers qui s’étaient déjà manifestés en masse dès les années 2010 lorsque Ségura avait pensé avoir le droit d’accorder des permis de construire pour des immeubles de 5 étages en bordure de zone UG à des promoteurs immobiliers !

La mobilisation de tous à l’époque avait fait reculer Ségura et m’a valu quelques années plus tard ce qu’en jargon administratif l’on nomme une  » sanction déguisée  » pourtant prohibée par la loi, pour avoir pris la parole au nom de tous les riverains dans chacune des assemblées réunies pour désapprouver les modifications du PLU qui autorisait cette  » bétonnite  » aigüe ! Ségura n’a pas du tout apprécié d’être publiquement désavoué par les applaudissements nourris que mes plaidoyers convaincants défendant les jardins et la qualité de vie des quartiers pavillonnaires avaient suscités dans toutes les assemblées réunies autour des problèmes engendrés par le nouveau PLU !

Vue de la parcelle depuis le côté, montrant bien l’emplacement du futur deuxième pavillon et le monticule de terre à l’emplacement de ce qui n’aurait jamais être du être imperméabilisé pour être conforme au PLU ! Photo prise le 18 avril 2020

Ces quartiers pavillonnaires qui font la spécificité et le charme d’Aulnay doivent désormais être absolument considérés comme un patrimoine précieux à protéger et à conserver, tant pour la qualité architecturale de certains pavillons, que pour leurs espaces arborés qui assurent absorption des eaux de pluie, maintien de la biodiversité, rafraichissement de l’air lors des canicules et qualité de l’oxygène que nous respirons !

Suite de la mésaventure dans le prochain article.

Article rédigé le 26 mars 2021 par Catherine Medioni

Le Conseil municipal et les futures constructions à Aulnay-sous-Bois

La piscine

Comme nous l’avons déjà démontré, ce centre nautique sera le plus cher des environs, sa rentabilité est donc loin d’être assurée. Or, sans parler de la part d’investissement incombant à la municipalité, chaque année, par contrat, la ville paiera un loyer et ce sera aux Aulnaysiens de couvrir le déficit d’exploitation. Le bilan risque d’être très lourd pour une commune parmi les plus endettées. Rappelons que c’est grâce à l’insistance d’Aulnay Environnement (saisie du CADA) que la municipalité a fini par communiquer le dossier d’expertise permettant de voir qu’une réparation était possible, et qu’il aurait été pertinent d’ouvrir un débat sur le choix de réhabiliter ou de reconstruire.

Le projet d’un nouveau commissariat

Il repose sur un échange de terrains entre la municipalité (4605 m2  avenue du Maréchal Juin) et l’État qui restitue le site de l’ancien commissariat rue Barrault (2500 m2). Or, en plus du préfabriqué réservé à l’accueil du public, s’élève sur cette parcelle la Villa Chansonia, entourée d’un parc à réhabiliter comprenant plusieurs beaux arbres remarquables. Ce bâtiment patrimonial, autrefois propriété d’un directeur de music-hall parisien et vestige d’une époque où Aulnay était un lieu de villégiature, doit être préservé et bénéficier à tous les Aulnaysiens. Quel équipement ouvert au public pourrait abriter la Villa Chansonia ?

Le terrain de la Compagnie de Sécurisation avenue du 14 Juillet

Dans cette même opération, l’État transmet également à la commune ce terrain dont la superficie n’est pas communiquée. Elle est cependant considérable, car elle comprend aussi une parcelle avenue de la République. (environ 2000 m2 au total) La municipalité compte-elle, comme à son habitude, vendre ce terrain à un promoteur ? En effet, ce terrain se trouve à la limite de la zone UD (hauteur maximale 15 mètres, mais seulement 13 mètres sur les 15 mètres de large en bordure de la zone). Dans ce cas on risque de voir surgir un vaste ensemble de nouveaux immeubles de 3 étages + attique, comme dans la parcelle limitrophe. Dans un quartier où le réseau viaire est déjà notoirement surchargé à certaines heures, on peut craindre le pire. Mais on pourrait aussi conserver les locaux de la CSI qui sont récents et les consacrer à un établissement municipal qui bénéficierait de l’actuel grand parking.  

L’avenir du legs Pecoroni, place Abrioux.

La délibération du Conseil municipal a lancé « un appel à manifestation d’intérêt » « permettant de satisfaire aux dernières volontés du défunt en réalisant un équipement public scolaire ou périscolaire ». Aulnay Environnement appelle les citoyens à donner leur avis et répondra à cet appel. En effet, dans ce quartier déjà marqué par une forte vocation scolaire et qui est l’objet d’un projet de transformation profonde avec de nouveaux immeubles d’habitation, les implications sociales et environnementales de l’utilisation de  cet ensemble de parcelles sont importantes. 

Les questions sur lesquelles nous aimerions en savoir plus :

  • Où en sont les promesses électorales : médiathèque, salle des fêtes ?
  • Quel projet pour le terrain de la Croix Blanche, à présent que le garage Peugeot est fermé ?
  • Rue Marcel Sembat : un courrier recommandé a été adressé au Maire concernant le projet d’immeuble et le respect de l’alignement avec l’immeuble voisin en retrait. Sans réponse à ce jour.
  • PSA-FIFTY : le projet logistique serait abandonné. La commune, inspirée par le besoin de relocalisation des activités industrielles, s’orienterait dans une direction dont on vient de découvrir l’urgence. Une start-up spécialisée dans la production de batteries serait sur les rangs.
  • La « Fosse à la Barbière » : la volonté de la municipalité serait de transformer cette zone. Elle a entrepris de racheter les terrains. L’emprise du boulevard Georges Braque (plus de 60 mètres) pourrait être réduite au profit de nouvelles constructions. Des projets de lien avec « Les Mardelles » sont dans les cartons depuis très longtemps.

La friche PSA vouée aux seules activités industrielles, les habitations prévues sur Ballanger reportées autour du boulevard George Braque, autant de propositions formulées par Aulnay Environnement lors de la « concertation » Val Francilia. Comment ne pas se réjouir de voir la municipalité valider nos propositions ? 

Source : communiqué Aulnay Environnement

Le quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s, symbole d’un passé révolu

Beaucoup disent que l’urbanisme sauvage des années 60s et 70s a conduit à l’érection de quartiers remplis de barres d’immeuble et de tours sans âme. Pourtant, à regarder les photos d’époque de plus près, il semblerait qu’au moment de leur construction, certains quartiers résidentiels étaient loin de ce que l’on représente dans notre imaginaire.

@Memoire2cite

Comme on le voit sur la photo ci-dessus, les parcs et les immeubles étaient entretenus, la verdure était au rendez-vous. C’était aux Etangs à Aulnay-sous-Bois dans les années 70s. Comme quoi les architectes ne voulaient pas faire obligatoire du moche.

Aulnay-sous-Bois : la banlieue parisienne en pleine expansion

Aulnay-sous-Bois. Seine-Saint-Denis. Île-de-France. Au cœur de la ceinture nord de la banlieue parisienne, la ville d’Aulnay-sous-Bois compte aujourd’hui plus de 80 000 habitants pour une superficie de 1620 km². Jusqu’aux prémices de la révolution industrielle, Aulnay-sous-Bois n’était qu’une petite commune calme et rurale. Au cours du XXème siècle, l’implantation de nombreuses usines en bordure de la capitale implique la création de quartiers résidentiels et le village se transforme peu à peu en commune d’habitations jusqu’à devenir aujourd’hui la troisième ville de Seine-Saint-Denis pour son poids démographique et économique. Si les étiquettes associées à la délinquance et l’insécurité lui ont longtemps collé à la peau, Aulnay-sous-Bois tente aujourd’hui de se démarquer de par sa population jeune et ses nombreux secteurs en essor. 

Une position géographique attrayante 

À seulement 19km au nord-est de la Ville Lumière, Aulnay-Sous-Bois offre un cadre de vie résidentiel à taille humaine tout en se situant au cœur de la Métropole du Grand Paris : une position attrayante pour quelques milliers de travailleurs qui peuvent se rendre facilement sur Paris tout en résidant loin du tumulte de la capitale. Aulnay-sous-Bois fait également partie du territoire Paris Terres d’Envol. Créée en 2016, cette intercommunalité rassemble 12 villes de Seine-Saint-Denis situées entre les aéroports Paris-Charles de Gaulle et Paris le Bourget. Considérée comme une véritable porte d’entrée sur l’économie et les marchés français, européens et internationaux, Paris Terres d’Envol participe activement au rayonnement mondial de la France.

En termes de transports, Aulnay-sous-Bois est rattachée à la capitale par le RER B et le train K du réseau SNCF Transilien reliant la grande majorité des villes de la banlieue parisienne. Le Tram 4 permet quant à lui de rejoindre les communes avoisinantes de Sevran, Livry-Gargan, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy et bientôt Clichy-sous-Bois et Montfermeil, ainsi que le RER E. Par ailleurs, un réseau de 24 lignes de bus dessert l’ensemble des quartiers aulnaysiens : un indice de dynamisme encourageant pour une ville qui mise sur un développement économique durable. Aulnay-sous-Bois a également pour projet de créer, d’ici 2024, une gare au nord de la ville qui permettra d’emprunter le Grand Paris Express et de rejoindre la capitale directement par le métro.  

Un pôle économique stratégique 

De par sa position géographique attrayante, Aulnay-sous-Bois est devenue, au cours de ces dernières décennies, un pôle économique majeur de la métropole et de nombreuses entreprises de Seine-Saint-Denis s’y sont implantées. On y trouve des petites, moyennes et grandes entreprises, des bureaux, des entrepôts, et des zones commerciales abritant de très nombreuses boutiques. On dénombre aujourd’hui pas moins de 4000 entreprises installées dans les zones industrielles et commerciales de Garonor et O’Parinor. Parmi les plus connues d’entre elles, on trouve notamment le géant français et mondial de la cosmétique l’Oréal, et le laboratoire pharmaceutique Guerbet. 

Aulnay-sous-Bois est également réputée pour abriter les anciennes usines du constructeur automobile PSA. Ce site de près de 180 hectares remis aux mains de l’État après sa fermeture en 2013 représente un patrimoine foncier conséquent pour la région Île-de-France et la municipalité qui promettent une reconversion économique valorisante du site. Aux commandes de la mairie d’Aulnay-sous-Bois depuis 2014, Bruno Beschizza, candidat d’union de la droite, du centre et de la société civile propose de dynamiser ce lieu en créant deux espaces distincts : un quartier hybride au sud qui abritera des logements, des aménagements publics, des entreprises de services et un centre de formation à destination des jeunes, et une zone industrielle et de logistique au nord dans le but de relancer l’emploi après une longue période de chômage à 12% en Seine-Saint-Denis. L’objectif est de mobiliser les entreprises existantes tout en accompagnant les nouvelles arrivantes dans le déploiement de leur activité. 

Une municipalité dynamique 

Avec le déploiement des nouvelles lignes de transports en commun, le pôle économique d’Aulnay-sous-Bois connaît aujourd’hui un nouvel essor. Consciente des nouveaux enjeux qui s’offrent à elle, la municipalité s’applique chaque année à mettre en place les directives nécessaires pour accompagner au mieux ce renouvellement économique. Voici un aperçu des différentes actions de la mairie en faveur du développement économique à Aulnay-sous-Bois. 

Dotée d’une population composée à 45% de jeunes de moins de 30 ans, Aulnay-sous-Bois mise avant tout sur l’accès à la formation afin de contribuer activement à l’insertion professionnelle et l’entrée sur le marché du travail. Sensible aux initiatives entrepreneuriales et en partenariat avec l’association MDE Convergence Entrepreneurs, la Ville accorde une attention toute particulière aux porteurs de projets et s’applique à les accompagner au mieux dans leurs démarches. 

Le second axe de développement économique territorial s’articule autour de la redynamisation des zones d’activités économiques déjà existantes. L’objectif est de moderniser les zones industrielles et commerciales en diversifiant notamment les offres de services à destination des différentes acteurs économiques présents sur place (centres de formation, restauration collective, espaces bien-être, etc.). C’est en renforçant ce type d’actions de marketing territorial qu’Aulnay-sous-Bois a réussi, au cours de ses dernières années, a maintenir sa position de pôle économique stratégique. 

Un cadre de vie de qualité 

Si Aulnay-sous-Bois propose un cadre de vie totalement urbain de par ses nombreux dispositifs de transport en commun, ses différents complexes scolaires, sportifs et culturels, et ses zones industrielles et commerciales, elle n’en est pas moins une ville agréable et ressourçante, notamment grâce à ses 260 hectares d’espaces verts. Depuis 1995, la ville arbore le label 4 fleurs au concours des villes et villages fleuris et est réputée pour la qualité et la diversité de ses espaces de verdure qui ne représentent pas moins de 16% de sa superficie. Soucieuse d’offrir un cadre de vie agréable à ses habitants, la commune s’applique à l’entretien de ses nombreux squares, parcs et jardins et tend à revitaliser les espaces dégarnis : on pense notamment au Square de la Morée qui doit prochainement se refaire une beauté avec des espaces végétalisés et une aire de jeux pour enfants afin de redevenir l’espace de promenade et de détente qu’il a toujours été. Autre attrait contribuant au bien-être des aulnaysiens : les berges du Canal de l’Ourcq. Initialement destiné aux activités commerciales, le canal de l’Ourcq est aujourd’hui, et avant toute chose, un lieu de plaisance consacré à la détente et aux loisirs. 

Les nouvelles résidences des 3000 à Aulnay-sous-Bois, le symbole d’un plan de rénovation raté ?

En 2004, le quartier de la Rose des Vents, dit quartier des 3000, était une suite d’immeubles de qualité disparate, avec en son centre la fameuse barre du Galion, sous laquelle se trouvait la galerie marchande du centre commercial du même nom. Sous l’impulsion de Jean-Louis Borloo, alors Ministre délégué à la ville sous la présidence de Jacques Chirac, et de Gérard Gaudron, Maire d’Aulnay-sous-Bois, un vaste plan de rénovation urbaine fut décidé avec plusieurs centaines de millions d’euros investis. Objectifs : désenclaver le quartier de la Rose des Vents, détruire les tours et immeubles de qualité médiocre et construire du neuf, du beau, de l’aéré.

Quelques années plus tard, et ce malgré un premier îlot plutôt coquet, d’imposants immeubles ont vu le jour le long de la RN2 avec notamment les monstres de béton que sont les îlots Le Sisley et Bouygues. Aujourd’hui, d’anciens habitants de ce quartier expriment leur tristesse en voyant ces blocs non cohérents qui ont dévisagé à jamais tout un pan de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Si l’arrivée prochaine du Grand Paris Express a boosté un peu le marché de l’immobilier, les problèmes sont restés dans ce quartier, selon les dires d’habitants ou d’ex habitants : insécurité, drogue, chômage, pauvreté. Si bien que des commerces ont même plié bagages, abandonnant les habitants à leur triste sort.

Le Plan de Rénovation Urbaine (PRU) à Aulnay-sous-Bois, ne serait-ce pas, comme le disent certaines, une victoire perdue ?

Les galères de la rue Fernand Herbaut à Aulnay-sous-Bois

Depuis plusieurs années, les riverains de la rue F.Herbaut (incluant aussi l’impasse des marronniers) vivent de multiples nuisances qui,  au contraire de s’améliorer, malgré une soi disante prise en compte depuis tant d’années, ne cessent de s’accroître sans véritable solution, entre une circulation totalement inconséquente(tous les bus de la gare routière Nord) qui entraîne à la fois embouteillage aux heures de pointe, bruit, pollution, dangerosité, vibrations dans les maisons…, un urbanisme déraisonnable où les quelques pavillons sautent régulièrement (ce bel exemple récent de la construction Verrechia)…tout ceci dans une rue au gabarit bien étroit et désolante du centre ville.

Une telle situation a entraîné « Le ras le bol » de ce riverain qui nous a adressé ce courrier qu’il a également envoyé à des élus et techniciens de la ville d’Aulnay-sous-Bois.

 

Demande d’explications et d’actions des acteurs de la municipalité.

‌Bonjour Mesdames, Messieurs ; 

Je réside depuis 9 ans à Aulnay-sous-Bois (3 ans dans le quartier du lycée Voillaume puis, depuis 2015 au centre gare rue Fernand Herbaut).

Prenant le bus 15 tous les jours de 2012 à 2015 je passais par la rue Anatole France avec ce bus et je n’y ai jamais vu d’accident ou de difficultés pour les bus articulés à prendre cette rue. Les utilisateurs des transports en RER sortant massivement là ou les bus ont leurs arrêts et non par le tunnel sous-terrain, en 2015j ‘ai acheté un appartement rue Fernand Herbaut car cela semblait une rue calme allant de Anatole France vers la rue du11novembre (sens contraire d’aujourd’hui)

A mon grand étonnement (5mois après) le sens de la rue passait dans l’autre sens amenant 375 BUS par jour. Imaginez un peu ma déception ! Mais face à moi se trouvait un vieux pavillon condamné et je pouvais profiter de la lumière du soleil de 13H à 22h en été. 

Le promoteur Verrecchia a apposé un panneau non exhaustif de future construction à cet emplacement mais aucune déclaration de travaux car celle-ci a été affichées rue Anatole France, ce qui n’a pas éveillé l’attention des riverains de la rue Fernand Herbaut pendant le délai légal pour une quelconque opposition à ce projet. 

J’ai un plan de la construction avant travaux fourni par Verrecchia et cela comporte déjà plusieurs anomalies (taille, implantation par rapport aux autres bâtis existant, 5 étages du projet initial transformé en 6 étages deux mois avant la construction et surtout sans modification de la hauteur). Ce qui montre un certain professionnalisme.

La démolition du pavillon a été faite sans trop de respect des heures légales afférentes à l’arrêté du MAIRE (sortie de très gros engins de chantiers à 5H15 du matin et démolitions à 6h + les bus et les camions des éboueurs qui klaxonnent à cause du blocage). J’ai personnellement fait stopper les engins à 6 reprises car avant 7h, pas question de subir la moindre nuisance que le maire de notre ville doit faire respecter par sa fonction et son mandat (de part son mandat le maire est en charge de la tranquillité urbaine de ses administrés).

Il y eut ensuite la bonne idée de la municipalité de faire des grandes réunions publiques des riverains du centre gare pour tenter de résoudre les nuisances de circulations des passages de tous le bus de la gare routière et de 4900 véhicules chaque jour, ce qui a coûté un pognon de DINGUE. Cela était organisé par un petit « chef technicien  » qui à ce jour n’a trouvé que l’issue de secours et n’a toujours rien amélioré dans ce centre gare nord.

Un bâtiment a été rasé au coin de Fernand Herbaut et 11 novembre « pour plus de visibilité en prévision éventuelle du passage de bus pour alléger Fernand Herbaut. Ceci afin de les faire passer par la rue du Commandant Brasseur mais quelques propriétaires de pavillons s’y sont opposés par des banderoles et le sujet fut clos (accointance certainement avec des élus bien placés à mon sens puisque architecte pour l’un d’entre eux).

Le passage surélevé a été refait 2 FOIS à ce carrefour car mal étudié, les essieux des 390 bus (375+15″ ligne 23″) frottaient à chaque fois Ainsi, la voirie totale a été recoulée et des bouches d’égout se sont légèrement affaissées face à l’impasse des marronniers, ce fut réparé mais actuellement, en février 2021, c’est à refaire. Un passage berlinois mini certainement provisoire a été installé car tous ces véhicules dont les bus passaient a plus de 50 KM/H. Mais provisoire ne veut pas dire 1an et demi car ledit passage berlinois se désolidarise du goudron et vient claquer au passage des véhicules (la même chose en dur coulé dans la chaussée existe dans de nombreuses rues où passent aussi des bus ce qui est donc possible et soi-disant envisagé)

Un radar en zone 30 ou même une chicane qui semble à l’étude peut être légal et ne demanderait pas de consultation de riverains afin surtout de supprimer les vibrations permanentes dans les maisons, infernal, c’est à la municipalité d’en décider.

Pour en revenir à la Villa Eiffel de M. Verrechia, le trou fait lors de la construction a éclaté sur la voirie jusqu’aux places de stationnements de la rue Fernand Herbaut. Le sous-sol argileux a été sous-estimé et l’eau présente en sous-sol a créé une nuisance supplémentaire (une pompe de relevage fonctionnant 2 ans par intermittence avec un bruit mesuré de 55 à 65 décibels JOUR ET NUIT, plusieurs bâtiments jouxtant ladite construction ont eu des dégâts sur les bâties et des habitants ont même été déplacés. 

Après le montage de l’immeuble commencé avec des entrepreneurs ne connaissant pas les arrêtés préfectoraux de notre pays je pense, ou outrepassant ceux-ci (la police municipale en a les traces), les travailleurs commençaient souvent à 6h15 du matin (dont des travaux en façade sans filet de protection pour éviter les chutes de gravats).

Excédé de mes appels aux différents services de la mairie et envoyé de service en service par le standard sans pour autant voir le moindre changement de la part du constructeur envers ses prestataires, le chef de projet de Verrecchia accompagné de son chef de chantier a déclaré face aux policiers municipaux que si le non-respect des horaires de début de chantier donnaient lieu à une amende,  la société paierait mais qu’elle était dans l’impossibilité de faire autrement, on ne comprend pas un tel mépris envers les riverains. Pourtant, quand personnellement je les interpellais pour stopper le « BORDEL » c’était stoppé jusqu’à 7h, heure légale.

Je demande dés à présent que chaque situation soit étudiée par des personnes compétentes de vos services avec des solutions rapides et pérennes sans consultation permanente surtout lorsqu’il s’agit de remédier à des nuisances impossibles à accepter par qui que ce soit mais qui s’éternisent et qui ne font que ralentir les prévisions municipales lorsqu’il y en a … Les élections approchent et la peur envahie certainement des élus de perdre leurs sièges alors que cela ne coûterait pas un bras à la commune pour y remédier sans passer par le biais de cabinets de consulting qui ne servent à rien .

Je vous écris, Mesdames ,Messieurs, conscient que chacun de nous pouvons jouer un rôle dans l’avenir de la ville mais que les habitants ,contribuables et élus n’ont qu’une liberté d’actions restreintes que l’on ne peut pas fixer au nombre de citoyens aulnaysiens qui subissent de telles nuisances depuis tant de temps. 

En espérant que le quartier centre gare nord puisse retrouver rapidement un futur meilleur pour la tranquillité à minima de ses riverains. 

Mr MENGUY  le 17.02.2021

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