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Archives du blog

Rien qu’une victoire d’étape concernant le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Les lecteurs du Parisien (mais pas ceux d’Oxygène) viennent de l’apprendre : le cabinet Richez va, sur la demande du maire, faire « une nouvelle proposition dans laquelle le parc sera préservé. »

Que faut-il entendre par cette déclaration, fort vague au demeurant ? S’agit-il de l’ensemble du parc Ballanger, ou juste du parc paysager ? Nous voulons comprendre l’abandon de ce qui était le plus choquant, un cinquième du parc paysager dévolu aux promoteurs. Si c’est bien le cas, pour tous ceux qui s’y sont opposés, c’est une victoire. Mais partielle.

Le projet de construction concernait la partie Ouest. Mais qu’en sera-t-il de la partie Est ?

Car le problème de relier à la ville le quartier d’habitation Val Francilia reste entier.

A l’est du parc paysager, le PLU prévoit déjà une voie de passage le long de l’actuel plateau sportif, ce que nous avons toujours dénoncé. Le projet Richez donnait une interprétation très large de cette possibilité : une place triangulaire, d’où partent deux voies vers les rues Degas et Maryse Bastié, celle vers Degas intensément parcourue par de jolis petits véhicules qu’on imagine électriques. 

  • Nous ne pouvons pas faire confiance au cabinet Richez pour imaginer une solution qui respecte réellement le parc. La façon dont le porteur du projet le défendait dans le Parisien du 6 juin 2019, dit bien le peu de considération qu’il avait pour ce très bel espace vert : « créé de toutes pièces, il y a quarante ans. Les buttes, par exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue a été maltraitée… et pourtant, on ne les arasera pas. » Une déclaration mensongère, car cet arasement était bien prévu à des endroits stratégiques : la place triangulaire, le débouché sur les rues Degas et Maryse Bastié, et tout le long, entre le parc paysager et le plateau sportif, pour créer un ensemble unifié et faire passer un plan d’eau. On ne sache pas que l’eau remonte les pentes.
  • Nous ne pouvons pas croire que les voies traversant le parc seront réellement « douces » et réservées aux vélos ou à d’hypothétiques navettes électriques. Étant donné la contradiction totale entre les promesses électorales de 2014 et la politique mise en œuvre après les élections, nous ne pouvons plus croire aux engagements de cette municipalité.

Il y aurait une condition : c’est que les habitants soient associés à la conception du projet en amont, qu’ils soient co-rédacteurs de cette « nouvelle copie ». Mais ce n’est vraiment pas dans l’ADN de cette équipe. On va encore gâcher de l’argent, en faisant travailler des « experts » qui vont devoir revoir un projet dont la municipalité elle-même avait posé les principes, et dont on doute qu’ils remettent en cause leur projet de traversée du parc.

Nous ne croyons pas un instant que M. Beschizza se soit soudainement converti à une juste compréhension de la « démocratie de proximité ». Le procédé choisi pour faire connaître son revirement est en lui-même révélateur de son mépris pour les associations qui ont dénoncé les aspects scandaleux du projet. Répond-il à la lettre conciliante d’Aulnay Environnement ? A la poubelle, la lettre ! S’adresse-t-il à VME et au CADA, au collectif ABC dont les adhérents viennent chaque week-end  informer les habitants de ce dont il n’a jamais voulu clairement parler? Pas davantage ! Il choisit d’envoyer une lettre à une association dont l’action en faveur du parc a été singulièrement discrète.

Après 4 ans d’urbanisme brutal imposé aux Aulnaysiens, M. Beschizza ne s’est pas brusquement mis à « entendre la population ». À un an des municipales, il a simplement « senti le vent du boulet ».

Source : communiqué Aulnay Environnement

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Le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois est sauvé suite à la forte mobilisation

La ville indique qu’elle va revoir sa copie sur le projet du futur quartier Val-Francilia et exclut l’aménagement du parc. Une victoire pour les opposants.

Coup de théâtre dans le projet Val-Francilia à Aulnay-sous-Bois ! Alors que, dans le cadre de l’aménagement de l’ex-friche PSA, il était envisagé d’urbaniser 5 ha du parc Robert-Ballanger, la mairie fait marche arrière. Et annonce qu’elle va revoir sa copie.

Dans un courrier envoyé à l’association locale Capade, le maire Bruno Beschizza (LR) dit avoir tenu compte des « remarques » formulées par les mécontents, lors de trois ateliers de concertation à propos de l’aménagement de l’ex-site automobile de 180 ha – dont le parc est limitrophe. Il en était ressorti une franche opposition à toute modification de ce grand espace vert et boisé.

2000 arbres auraient été abattus, selon les opposants

Dans le « schéma directeur » proposé par le cabinet d’architectes Richez & Associés, le projet était pourtant de créer une « continuité urbaine » à l’est du parc, sur cinq hectares, pour permettre de rallier le plus efficacement possible la future gare du Grand Paris, située sur le carrefour de l’Europe, avec le futur campus de formation du nouveau quartier.

Mais les opposants arguaient, pêle-mêle, de la nécessité des riverains de conserver un parc en l’état, « havre de verdure pour les Aulnaysiens ». Dénonçant l’abattage de 2 000 arbres, et pointant du doigt un projet « à contre-courant des tendances en matière de lutte contre le réchauffement climatique ».

« Le parc sera préservé », annonce le maire

Bruno Beschizza, tout en déplorant que « certains » aient pris ces esquisses pour un « plan d’aménagement définitif », dit ne pas vouloir en faire un « point de blocage ». Il indique donc avoir missionné les urbanistes pour éditer « une nouvelle proposition dans laquelle le parc sera préservé ».

Source et article complet : Le Parisien

Aulnay Bien Commun invite à un grand rassemblement pour sauver le parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Le collectif Aulnay Bien Commun appelle à un grand rassemblement au parc Ballanger ce samedi 6 juillet à 16h00 pour sauver une partie du parc qui serait promise au bétonnage. Point de rendez-vous près des animaux du parc.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

André Cuzon annonce que l’association Aulnay Environnement a fait plier la municipalité et que le parc Ballanger est sauvé

Après la réunion municipale de bilan de la concertation du 23 mai, après la réunion d’Aulnay environnement du 28 mai 2019, le 29 mai les blogs publiaient l’alternative présentée par Aulnay environnement pour sauvegarder le parc Robert Ballanger (les 5 hectares du parc destinés à l’urbanisation dans le projet présenté par la municipalité et soumis à la concertation : mr Cannarozzo ayant indiqué que ce point était non-négociable).

La concertation avait unanimement rejeté cette atteinte au parc Ballanger et ses conséquences sur les quartiers proches (Blanc Village, Ormes,  I.M.E. Toulouse Lautrec).

Le jeudi de l’ascension 30 mai sur le marché du boulevard de Strasbourg, je rencontre  un élu de la majorité qui me dit que la veille, la municipalité avait décidé de tenir compte de la concertation et de prendre en compte la contre-proposition d’aulnay environnement qui sauvegardait les 5 hectares du parc.

L’élu me demande de réserver l’information en privé au minimum de personnes, ce que j’ai fait. Le maire désirant et c’est normal faire l’information lui-même.

J’attendais une information sur le site de la mairie suite aux réunions de concertation dont les compte-rendus devaient être publiés ou à une information dans le journal OXYGENE qui devait paraître début juin en vain.

Aulnay Environnement a publié un communiqué le 13 juin pour s’étonner que la réunion bilan de la concertation du 23 mai ne soit pas évoquée entre autres et demandais au maire une nouvelle réunion de bilan …

Au total ces 5 hectares de parc qui émeuvent la population et l’émouverons encore plus quand elle sera informée correctement, ne doivent pas être un enjeu de communication cynique pour la municipalité.

Cela doit être évoqué (au moins) lors de la réunion du territoire « Paris terres d’envol » du 24 juin et lors du conseil municipal du 10 juillet cette « bonne nouvelle » (l’abandon du projet immobilier de 5 hectares dans le parc)  ne doit pas cacher une décision sur un périmètre de projet limité (ZAC)  qui ignorerais les zones industrielles des Mardelles et de la fosse à la Barbière qui doivent muter aussi et pour permettre une urbanisation plus proche de la future gare  que les terrains de PSA.

Pour ma part je refuse de garder plus longtemps cette information de bonne source et je la rends publique ce soir.

J’espère que ma source d’information ne m’en voudras pas et ne soit pas sanctionnée…

Source : André Cuzon

Réunion Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois le 20 juin concernant la destruction du parc Ballanger

L’association VME vous invite à participer à une réunion d’information et d’échange le jeudi 20 juin 2019 à partir de 19h45 à la salle Dumont à Aulnay-sous-Bois (Boulevard Galliéni, proche gare RER).

Au menu, le projet Val Francilia ou la fin du parc Ballanger situé au nord du quartier de la Rose des Vents. Un buffet participatif est mis à disposition. Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Monsieur le Maire d’Aulnay-sous-Bois, levez les ambiguïtés sur le parc Val Francilia !

L’éditorial du numéro d’Oxygène du mois de juin dans lequel il est longuement question des parcs et espaces verts,  laisse perplexe.

D’abord, on n’y trouve aucune mention de la concertation sur Val Francilia lancée depuis le mois d’avril auprès des Aulnaysiens, sur un projet qui impacte le parc Ballanger. Même si l’on peut imaginer que les délais d’impression ne permettaient pas de donner la synthèse de cette concertation présentée le 23 mai, il est étonnant que cette procédure annoncée comme la manifestation d’une volonté de démocratie participative soit ainsi passée sous silence.

Cette synthèse, réalisée avec honnêteté par l’organisatrice de la concertation pourtant membre du cabinet qui a élaboré le projet, indiquait sans ambiguïté que les participants refusaient toute modification du parc Ballanger, en particulier rejetaient le projet de construire sur 5 hectares du parc paysager !

Mais, à la ligne 25 de l’éditorial, on relève cette mention : « les premiers projets des aménageurs ». En bonne logique, cela veut dire qu’il devrait y avoir une deuxième version du projet Val Francilia, dont on veut croire qu’elle sera faite de sorte à prendre en compte les résultats de la concertation.

On peut donc penser que cette deuxième version respectera la spécificité du parc Ballanger, un lieu entouré de vallonnements qui masquent entièrement toute construction, ce qu’apprécient avant tout les promeneurs. Cette particularité est évidemment en complète contradiction avec l’argument des promoteurs du premier projet : « près de 3km de façade sur parc » ! Il est donc temps de considérer qu’il n’y a pas agrandissement du parc Ballanger mais création d’un deuxième parc, Val Francilia, aux caractéristiques bien différentes.

Que les aménageurs (le cabinet Richez) mandatés par la municipalité n’aient pas compris d’emblée qu’il fallait respecter l’intégrité du parc Ballanger est en soi surprenant. Ils l’auraient sans doute mieux compris si une véritable concertation avec les habitants avait été organisée dès le départ de la réflexion.

C’est pourquoi nous envoyons au Maire une courrier pour lui demander d’organiser dès que possible un ou plusieurs groupes de travail réunissant sans exclusive les élus, les professionnels, les associations et les citoyens qui se sont déjà impliqués en s’inscrivant aux ateliers, ou qui souhaitent les rejoindre, sans oublier les membres des institutions de la démocratie représentative, comme le Conseil Économique, Social et Environnemental, ou le Comité de Pilotage des Conseils de Quartier.

La discussion pourra porter, entre autres, sur la forme de la communication nécessaire entre les deux parcs.

Une telle manifestation de volonté de débat démocratique permettrait d’aborder avec plus de sérénité la période qui s’ouvre. Réunir les gens autour d’une table est un bon moyen d’éviter bien des dérives, et peut être, bien des malentendus.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : quand un urbaniste ne voit pas plus loin que le bout de son contrat

Vincent Cottet, concepteur du projet Val Francilia dans Le Parisien du 7 juin : « L’enjeu principal  qui nous a été imposé par le Maire, c’est de ne pas reproduire le traumatisme des 3000, ce morceau de ville enclavé et qui n’a pas cicatrisé, comme une greffe qui n’a pas pris ».

Si l’on considère le plan de la ville (85 000 habitants, la 3e ville du 93) , on voit une sorte d’énorme ruban de 7 kilomètres de long, qui se rétrécit au sud jusqu’à 2km de large, et s’élargit lentement au nord jusqu’à environ 4 kilomètres, un ruban affecté par deux coupures fondamentales et difficiles à franchir : le RER B entre le sud et le centre, et l’ex nationale 2, prévue à l’origine pour être une bretelle autoroutière, qui sépare « le vieux pays » des « 3000 », à plus de 2 km du centre ville et de ses principaux équipements.  Dans les années 60, c’était dans le nord qu’il y avait les seules terres disponibles pour répondre à la crise du logement. Quelle erreur d’avoir construit là ! Mais construire des logements encore plus au nord, sur la friche PSA, voilà une idée géniale ! Et quel remède pour éviter « l’erreur des 3000 » ? Tout simplement prolonger le quartier à travers le parc Ballanger jusqu’à l’ex-nationale 2, qui par la vertu de la future gare du Grand Paris et de l’intense trafic qu’elle va accentuer, cessera   juste à cet endroit, d’être une coupure!

Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage : « ce parc (Ballanger) n’est pas vieux, il a été créé de toutes pièces, il y a quarante ans. » Quarante ans, c’est pourtant un bel âge pour les 17000 arbres qui y ont été plantés ! « Les buttes, par exemple, sont les remblais du RER B. C’est dire si la banlieue a été maltraitée ! »  On voudrait bien savoir d’où monsieur Cottet tient cette information. Quand bien même,  en sont-elles moins belles pour autant, ces buttes boisées qui créent un milieu protégé où l’on se croit en pleine nature ? M. Cottet est-il à ce point aveugle pour ne pas voir qu’il s’agit là d’un chef-d’œuvre paysager ?

 De sorte que cela ne le gêne pas de construire sur 1/5e du parc paysager, puisqu’il s’agit d’offrir aux futurs habitants «près de 3km de façade sur parc », selon l’argumentaire développé ailleurs par le cabinet Richez pour les promoteurs.  C’est en cela que « ce parc représente un sérieux atout ». Au passage, en prétendant qu’« on veut l’augmenter de 15 ha », il est contredit par le bulletin municipal qui ne parle que de 10 hectares, résultat de la soustraction des 15 nouveaux, moins les 5 construits.

  1. Cottet en profite pour nous faire une leçon de morale: « ne soyez pas égoïstes ». Mais Monsieur Cottet, nous le sommes si peu que nous voulons que les habitants de Val Francilia puissent bénéficier du même « parc à vivre » que les Aulnaysiens d’aujourd’hui. Nous croyez-vous assez bornés pour refuser qu’un accès soit possible par le nord ? Mais par les mêmes types d’accès qu’au sud, des rampes et des escaliers, et non par les larges échancrures que vous préconisez, empruntées sur vos belles images non seulement par des piétons, mais aussi par toutes sortes de véhicules !
  2. Cottet prétend qu’il n’y aura pas de tours de 10 étages. Il ignore donc que le PLU refait par l’équipe actuelle a défini à l’est de l’emprise PSA une zone UHa où l’on peut faire monter les constructions jusqu’à 46 mètres, et jusqu’à 20 mètres sur le reste de la zone ? C’est lui qui aura le pouvoir de refuser des permis conformes au PLU ?
  3. Cottet omet un certain nombre de choses essentielles concernant l’emprise de sa « continuité urbaine ». Elle aura pour conséquence la disparition d’un Institut Médico-pédagogique de 2,5 ha accueillant une centaine de personnes et la fin de la quiétude pour le quartier pavillonnaire voisin de Blanc Village, habité par de nombreuses personnes âgées. Il ferme les yeux sur l’intensité des flux autour du site qui ne pourra que s’intensifier avec l’arrivée de la gare du Grand Paris et d’environ 10000 habitants de son nouveau quartier. Il ne voit pas qu’au sud de l’ex-nationale 2, il y a des zones d’activité vieillies et proches du centre qu’il serait pertinent de reporter sur PSA afin d’y installer son fameux quartier mixte et désenclaver un autre quartier qui en souffre, celui de Balagny.

Et surtout, surtout, il omet de dire que Val Francilia est à la limite du cône de bruit

de l’axe aérien Le Bourget-Roissy !

Vivre les fenêtres fermées, voici le paradis qu’il promet aux futurs Valfranciliens !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Une proposition alternative pour la liaison Gare du Grand Paris – Campus de formation à Aulnay-sous-Bois

Aux Aulnaysiens qui ont participé à la réunion organisée mardi 28 mai par Aulnay Environnement, ou qui ont tout simplement consulté le site du cabinet Richez, il est apparu que le projet Val Francilia commandé par la Mairie prévoyait de vendre aux promoteurs 5 hectares du parc Ballanger ainsi que les terrains de l’Institut Médico-Educatif Toulouse-Lautrec permettant à nos concitoyens souffrant d’un handicap intellectuel ou polyhandicapés de bénéficier d’un cadre exceptionnel. Sans oublier les pavillons des quartiers des Ormes et Blanc Village qui disparaissent du plan.

Vue Google Earth et Détail du projet du cabinet Richez

On nous dira qu’il ne s’agit que d’un projet, et que nous multiplions les « fake ». Le problème, c’est que nous ne pouvons faire confiance à cette équipe qui n’organise aucune véritable concertation et qui nous a donné l’habitude de ne tenir aucun compte de l’avis des habitants. Et surtout, on nous a bien répété que cette liaison entre la gare et le campus de formation n’était pas négociable. Malgré tout, nous avons réfléchi au problème et fait une proposition correspondant au vœu exprimés par les participants aux ateliers de prétendue « concertation » : « Touche pas à notre parc » ! Mais nous sommes conscients que notre projet a un gros défaut : il ne prévoit pas de réaliser une opération spéculative en vendant un maximum de terrains appartenant à la commune.

Source : communiqué Aulnay Environnement

 

Vademecum du parfait Aulnaysien Pour le projet Val Francilia, réunion le 28 mai

NE RIEN VOIR

Jamais on ne lui montrera que le projet prévoit de construire sur 5 hectares du parc Ballanger.

Oxygène n’en dit rien, et ne montrera jamais ce plan de la société Richez, visible sur son site !

NE RIEN DIRE

tous ceux qui expriment leur opposition à ce projet sont dénoncés

comme propagateurs de fake news et couverts d’invectives !

NE RIEN ENTENDRE

 à l’exemple de la mairie, rester sourd à toute solution alternative.

Car la « concertation » engagée est une mascarade :

Exemple de ce qu’on peut obtenir : la mise en place d’un terrain de pétanque sur le site.

UNE VRAIE CONCERTATION COMMENCE PAR L’ASSOCIATION DES HABITANTS À LA DÉFINITION DU CAHIER DES CHARGES.

Or ce document, la mairie  refuse même de le communiquer ! Pour elle, la destruction et la privatisation de 5 hectares du parc ne sont pas négociables !

Nous ne pouvons laisser détruire un patrimoine cher aux Aulnaysiens !

Venez en débattre avec Aulnay Environnement le Mardi 28 mai 2019 de 19h15 à 22h15 à la salle du Hameau (2 rue des érables, près de la Mairie annexe Ambourget).

Source : communiqué Aulnay Environnement

Le Parc Ballanger en danger selon Aulnay Environnement, réunion publique le 28 mai !

Le projet VAL FRANCILIA de la municipalité prévoit la privatisation d’une partie du parc pour y construire des logements !

Pour en savoir plus nous vous invitons à une réunion publique le Mardi 28 mai 2019 de 19h15 à 22h15, salle du Hameau 2 rue des érables à Aulnay-sous-Bois (Près de la mairie annexe Ambourget).

Source : communiqué Aulnay Environnement

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