Archives de Catégorie: Associations

Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de  l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.

Il nous apparaît que cette démolition :

  • Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
  • S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
  • Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.

C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.

Veuillez   agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX

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La ville d’Aulnay-sous-Bois distribue plus de 900 000 € aux associations

La Ville soutient les associations aulnaysiennes en leur accordant une aide financière. Plus de 900 000€ d’aides financières seront accordés à 202 associations pour les accompagner dans leur fonctionnement et la réalisation de leurs projets en 2021.

La ville d’Aulnay-sous-Bois dont le prince est un promoteur

Une publicité est apparue récemment dans nos rues, affichant le projet « Villa Levanto » qui doit donner un nouveau visage à la place de la gare.

Actuellement, ce côté de la place ne brille pas par sa qualité architecturale. Seule la disparition de l’immeuble au coin de la route de Bondy et de la rue du Docteur Roux inspirera des regrets, avec son décor de briques, et surtout son magnifique marronnier. Rénover notre paysage urbain est une bonne chose, augmenter l’offre de logements lorsque la population globale augmente n’a rien d’absurde. Aulnay Environnement n’est pas systématiquement contre toute construction. Construire, oui, mais pas n’importe comment !

C’est dans ce « comment » que réside le problème.

Il est choquant que l’annonce de la transformation d’un lieu si emblématique de notre ville soit le fait du promoteur. Le silence de la municipalité est assourdissant : ne serait-ce pas à elle d’organiser les transformations de l’espace public ? Croit-on dans le bureau du maire que l’impact de cet immense bloc de logements sera négligeable, dans un quartier où la circulation est déjà si difficile ? Ne faut-il pas y voir l’absence totale de réflexion sur l’urbanisme de notre cité dont la transformation est laissée à l’appétit de profit des promoteurs ? Nous avons rappelé récemment qu’une concertation avait été lancée il y a deux ans sur le centre ville, dont la synthèse n’avait jamais été rendue publique. Si cette démarche avait été sincère, n’eut-il pas été opportun d’inscrire ce projet dans une réflexion proposée aux habitants ? Mais telle est la réalité de la démocratie dans notre ville : une invitation à donner pour 6 ans le pouvoir à un groupe d’individus, et le reste du temps, à se taire.

L’insertion de cet énorme bloc d’habitation dans un espace où il n’y a pratiquement pas de logement aujourd’hui aura inévitablement des conséquences très lourdes. Où vont se garer les dizaines de véhicules des nouveaux habitants, et surtout, dans le cas de la création d’un parking souterrain, où vont se faire leur entrées et sorties, sinon dans des rues déjà embouteillées ou très étroites ?

Si une consultation des habitants avait été organisée, quelles auraient été les préconisations d’Aulnay Environnement ?

  • Limitation de la hauteur de l’immeuble pour diminuer la pression démographique
  • Construction en retrait pour faciliter la circulation des piétons qui se rendent à la gare ou au marché
  • Élargissement de la route de Bondy sur ce tronçon
  • Préservation d’un espace vert autour du marronnier centenaire
  • Mixité de la construction avec présence de logements sociaux accessibles aux classes moyennes modestes

Mais pour que de telles propositions puissent être seulement discutées, il faudrait une autre conception de la démocratie, un autre respect des habitants. Il faudrait qu’Aulnay soit bien la propriété des Aulnaysiens, et non le terrain de jeu des promoteurs.

Source : association Aulnay Environnment

Opération quartier propre organisée par l’association Mille Espoirs dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois suivi d’un barbecue géant

L’association Mille Espoirs organise une opération de ramassage des déchets dans le quartier de Mitry-Ormeteau à Aulnay-sous-Bois. Le rendez-vous est donné à 15h devant la bibliothèque Alphonse Daudet. Cette opération sera suivie d’un barbecue et d’une discussion sur le quartier.

Plus de détails ci-dessous :

Pétition pour la sauvegarde des arbres de l’ex-centre Le Camus à Aulnay-sous-Bois

Monsieur Le Maire,

Votre municipalité ayant exprimé son souci de préserver les arbres de notre ville, nous désirons attirer votre attention sur le patrimoine que représentent les arbres remarquables présents sur la parcelle de l’ancien Centre Le Camus, rue Louis Barrault : un cèdre et plusieurs chênes de plus de 20 mètres de haut, l’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, étant probablement le plus vieux chêne d’Aulnay et un vestige de la forêt de Bondy.

Or ces arbres ne figurent pas à l’inventaire des arbres remarquables du PLU, et ne bénéficient donc d’aucune protection, municipale, alors même que les chênes de l’ancienne forêt de Bondy ont été placés sous la sauvegarde du département. Nous vous prions instamment de bien vouloir faire figurer ces arbres remarquables dans l’inventaire du PLU.

Nous vous prions également d’intervenir auprès du nouveau propriétaire afin que le permis de démolir n’entraîne pas la destruction immédiate des arbres et qu’une solution soit trouvée pour que le projet immobilier assure la préservation de ce patrimoine naturel qui contribue grandement à l’agrément de la rue et à la lutte contre les effets du réchauffement climatique.

Pour signer la pétition, cliquer ici.

La colère des terres de Gonesse et d’ailleurs avec un rassemblement Place de la République, Paris 22 mai 2021

L’arbitrage du gouvernement vient de tomber : dix-huit mois après l’abandon du projet de mégacomplexe EuropaCity, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le 7 mai 2021 la bétonisation d’une centaine d’hectares des terres fertiles de Gonesse.

Alors que le gouvernement affirme, avec la loi Climat et Résilience, vouloir mettre un frein à l’artificialisation des sols, son premier acte consiste à vouloir saccager des terres devenues un symbole national de la résistance au béton.

La mobilisation citoyenne a permis d’obtenir en 2019 l’abandon du mégacomplexe commercial et de loisirs EuropaCity et de son absurde piste de ski artificielle.

Alors même que la crise climatique se fait de plus en plus sentir à travers des épisodes extrêmes plus rapprochés et que l’autonomie alimentaire de l’Île-de-France est très insuffisante, les terres agricoles aux portes des villes sont un patrimoine inestimable.

Il est encore possible de sauvegarder les terres agricoles de Gonesse. Rendez-vous le samedi 22 mai 2021 à partir de 11h pour exprimer LA COLÈRE DE LA TERRE, À GONESSE ET AILLEURS, pour demander le retrait de ce plan d’urbanisation du Triangle.

Le CPTG appelle à la mobilisation ce 22 mai, Nous vous y attendons nombreuses et nombreux.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Quand on veut faire prendre des vessies pour des lanternes à Aulnay-sous-Bois

Il faut lire Oxygène ! Cette publication de propagande en dit long sur les confusions entretenues par l’équipe municipale. Il est vrai que la tribune de l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces verts a la prudence de ne jamais parler d’écologie, ce qui est déjà révélateur de l’archaïsme de la pensée animant l’action municipale, quand tous les partis tiennent peu ou prou à se verdir. Pour faire simple, l’écologie vise à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier. Ce n’est assurément pas la problématique de l’adjoint délégué à l’Environnement.

Qu’appelle-t-il une politique environnementale des plus ambitieuses depuis 2014 ? D’abord le bilan de la première mandature :

Création de parcs et d’un square végétalisé

 

« Création » est un leurre lorsqu’il s’agit d’espaces naturels existants : on ne peut parler alors que d’aménagement et d’ouverture au public. C’est bien le cas du parc Napoléon, mieux nommé Solitude, le plus grand des espaces : c’était depuis des décennies un espace abandonné à lui-même. Nul doute que la biodiversité y était bien plus forte qu’après aménagement.

La municipalité actuelle bénéficie de l’opportunité de réaliser la « trame verte » qui est un projet qui court depuis plusieurs décennies.

Quant à la « végétalisation » à grand renfort de colonnes métalliques, chacun peut juger de son intérêt écologique.

Instauration

d’une Charte de l’Arbre

Première nouvelle ! Où est ce texte, qui devait être rédigé en concertation avec les habitants ?

Plantation de 900 arbres

Ce chiffre n’a aucun sens, sans communication du ratio arbres coupés/plantés. Et le bénéfice écologique apporté par un jeune arbre est sans commune mesure avec celui des arbres disparus.

Le bilan est donc mince. En revanche, avoir créé un puits de chaleur en remplaçant les arbres de haute tige de la place-vitrine Abrioux par des arbres en pot et avoir arraché à son milieu naturel un arbre de plus de 500 ans (importé d’Espagne avec un bilan carbone désastreux) est un parfait non-sens écologique. Et rien n’est dit de la disparition du vaste espace de loisir de Balagny confié autrefois en partie au club canin et remplacé par une zone d’activités, ni des menaces qui planent sur d’autres espaces de ce genre, comme celui de Savigny. Finalement, la meilleure décision prise lors de cette mandature est d’avoir provisoirement renoncé à urbaniser une bonne partie du parc Ballanger. Mais restons vigilants.

Soyons clair : ce dont se vante l’adjoint délégué à l’Environnement et aux espaces vert, c’est du cosmétique. Des aménagements certes agréables pour le public, le parc Floréal en étant le meilleur exemple, mais qui ne sont guère différents de la politique de fleurissement de la ville et ne compensent pas les atteintes à l’équilibre écologique faites ailleurs. C’est en tous cas un bel argument de vente pour les promoteurs des nouveaux immeubles proches de ces aménagements.

Que serait une politique réellement ambitieuse ? Une action énergique vers le parc privé pour arrêter dans toutes les zones le bétonnage intensif avec imperméabilisation systématique des sols et disparition des arbres et des jardins. Bien sûr, ce serait moins visible et moins exploitable en termes de propagande. Mais cela profiterait durablement à tous, et pas seulement aux néo-aulnaysiens.

Pourquoi parler d’environnement plutôt que d’écologie ? Parce que l’écologie a une dimension essentiellement démocratique, elle se met en œuvre avec la participation des habitants. Or écouter les habitants, organiser les échanges et chercher des solutions de compromis est une chose qui semble faire horreur à cette municipalité, qui ne répond plus à aucun courrier et couvre d’anathèmes ceux dont elle prétend qu’ « ils salissent notre ville » parce qu’ils souhaitent une urbanisation qui ne laisse pas toute liberté aux promoteurs, qui protège les piétons et le patrimoine bâti autant que naturel. Aulnay Environnement serait ainsi une « association politisée ». Nous nous vantons d’avoir en notre sein des membres qui font des choix électoraux différents, et nous aimerions que ce dialogue et ce respect qui s’établit entre nos membres soit partagé par nos élus, ces élus qui ne l’ont été que par une toute petite minorité d’inscrits.

Certains se demandent : que fait Aulnay Environnement ? Face à une municipalité qui refuse tout dialogue, que faire en effet ? Nous sommes ouverts à toutes les suggestions, mais rien ne peut être fait sans les habitants. Nous les invitons donc à nous rejoindre (aulnay.environnement@gmail.com) pour être plus que jamais une force d’information, d’analyse et de proposition.

Source : Aulnau Environnement

Une association à Aulnay-sous-Bois en grosse difficulté financière fait appel à votre générosité

Nous avons de plus en plus de bénéficiaires et quasiment pas de dons depuis un an. Nous devons acheter du matériel, faire des colis alimentaires, réparer notre camion de transport, et payer son assurance, il y a tellement de familles qui dépendent de nous, alors aidez nous à remonter la pente!” C’est l’appel de Fatima, mère de famille originaire d’ Aulnay Sous Bois, qui a repris en main l’association Ensemble Main dans la Main. Aujourd’hui elle crée une cagnotte sur GoFundMe pour récolter des fonds et aider le plus de gens possibles.

“On se donne à 100% l’équipe est formidable et toujours présente et quand j’entend des personnes venir me dire ‘j’ai trouvé un travail grâce à vous’ ou encore ‘j’ai eu mes papiers’ ou ‘j’ai trouvé un logement’ et voir les personnes que nous aidons au quotidien réussir à s ‘en sortir c’est la plus belle des récompenses”

Malheureusement aujourd’hui l’association fait les comptes avec une année particulièrement difficile et a besoin de fonds pour relancer ses actions bénévoles.

Pour aider Fatima qui à ce jour a déjà récolté 3000 euros sur les 5000, le lien de sa cagnotte est le suivant : https://fr.gf.me/v/c/gfm/aider-notre-association-a-
remont-la-pente

Source : GoFundMe

Fouad El Kouradi s’adresse à toute la communauté musulmane d’Aulnay-sous-Bois à l’occasion de l’Aïd el Fitr

Ce jeudi a lieu l’Aïd El Fitr qui marque la rupture du jeûne du mois de ramadan. Fouad El Kouradi, adoint au Maire à Aulnay-sous-Bois et président des associations Aulnay Nord Plus et Union pour le Mouvement de la Diversité s’adresse à tous les musulmans d’Aulnay-sous-Bois. Si l’adjoint reconnait le caractère festif et joyeux de ce moment singulier chez les musulmans, il précise que le Covid-19 est toujours dans les parages et enjoint les fidèles à la prudence.

Un« Rungis de la bio et des circuits courts » sur le Triangle de Gonesse : absurde,coûteux et polluant

Le Premier ministre Jean Castex s’apprête à annoncer la création sur le Triangle de Gonesse d’une annexe du Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis dédiée à « la bio et aux circuits courts » : selon une dépêche AFP, qui cite le 5 mai des « sources locales et parlementaires », le chef du gouvernement se rendra vendredi dans le Val d’Oise pour présenter son projet.

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens dénoncent une idée gouvernementale d’une grande absurdité : une telle infrastructure, conçue au nom de l’écologie, aboutirait à la destruction de dizaines d’hectares de terres agricoles fertiles et entraînerait la saturation par les camions de l’autoroute A1, déjà la plus encombrée d’Europe.

« On voit bien que détruire des terres agricoles pour vendre des produits bio et en circuit court, c’est une idée totalement aberrante », déclare Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de Gonesse. « Avec un tel projet, le gouvernement retombe dans les errements du passé et perd tout le crédit gagné lors de l’annonce de l’abandon d’EuropaCity en novembre 2019 ».

Les conditions concrètes de l’installation d’une annexe du marché de Rungis dans le Triangle de Gonesse font par ailleurs apparaître des coûts d’aménagement très élevés : l’échangeur autoroutier et le raccordement ferré représentent un coût estimé à plusieurs centaines de millions d’euros.

L’entêtement à vouloir bétonner le Triangle de Gonesse est d’autant moins compréhensible que les terres agricoles de la plaine de France, situées aux portes de l’agglomération, sont parmi les meilleures d’Europe. L’Etat et la Région Ile-de-France y contrôlent directement 110 hectares, expropriés au départ pour construire EuropaCity et une station de métro du Grand Paris Express, conçue pour desservir le mégacomplexe commercial.

« L’Etat dispose d’une occasion unique pour démarrer un projet ambitieux d’approvisionnement de l’Ile-de-France en produits bio et locaux. Cela permettrait aussi de rattraper un retard préoccupant : seulement 3% de la surface agricole du Val d’Oise est en bio, nettement en-deçà de la moyenne régionale, déjà faible, de 6 %. C’est le cœur du projet de transition écologique CARMA, que le CPTG soutient », précise Bernard Loup.

Pour les nombreux observateurs du dossier Triangle de Gonesse, l’annonce de Jean Castex ne sert qu’à justifier la construction du métro du Grand Paris Express, qui depuis l’abandon d’EuropaCity se cherche désespérément une utilité.  Le coût de la desserte, financé sur fonds publics, est estimé à 350 millions d’euros.

« Ce nouveau projet soutenu par Matignon et le préfet du Val d’Oise n’est ni réaliste, ni réalisable. Les Francilien-nes restent en attente d’un projet sérieux qui soit compatible avec les accords de Paris sur le climat et qui ouvre des perspectives véritables pour ce territoire durement frappé par la pandémie », conclut Bernard Loup.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

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