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Marche des terres des 9 et 10 octobre à Gonesse

Gonesse, Saclay, Thoiry, Val-Bréon : des quatre coins de la région parisienne, des citoyens marcheront vers Matignon pour obtenir un moratoire immédiat sur la destruction des terres nourricières, menacées par des projets d’infrastructures inutiles, coûteux, et néfastes pour les écosystèmes et la qualité de vie.

Malgré les discours du gouvernement et de la Région sur la nécessité de lutter contre l’artificialisation des sols, les projets aberrants se multiplient en Île-de-France : gares inutiles du Grand Paris Express, infrastructures olympiques surdimensionnées, entrepôts de logistique, data centers, stockage de déchets inertes …

Le samedi 9 octobre, quatre marches partiront, du Triangle de Gonesse (95), de Val Bréon (77), du Plateau de Saclay (91) et de Thoiry (78) et arriveront à proximité d’une porte de Paris.


Le dimanche 10 octobre matin par deux itinéraires distincts les marches convergeront pour arriver vers midi place de l’Hôtel de Ville à Paris puis se rendront en manifestation commune à Matignon. 

A Gonesse, dans le Val-d’Oise, depuis l’abandon du mégacentre commercial Europacity en novembre 2019, le Premier ministre Jean Castex a annoncé le maintien de la construction d’une gare de métro automatique (sur la ligne 17 nord) au milieu des champs et l’urbanisation d’une partie du Triangle agricole, pourtant Interdite à l’habitat en raison du bruit des aéroports du Bourget et de Roissy-Charles-de-Gaulle. Le gouvernement y a annoncé la construction d’une cité scolaire, d’un internat et d’une administration de l’Etat. Le terminus de la ligne 17, prévu au Mesnil-Amelot, viendrait urbaniser des terres fertiles autour d’un village actuellement peuplé de 1100 habitants, accélérant ainsi l’étalement urbain.

A Aubervilliers, en Seine-Saint-Denisles pelleteuses ont déjà commencé à détruire des jardins ouvriers centenaires pour y construire un solarium et une salle de sport prévus dans le cadre d’une piscine d’entraînement olympique.

A Saclay, dans l’Essonne, au nom d’un « intérêt national » jamais soumis à débat public, c’est l’ensemble des 4000 hectares du plateau, dont 2300 de terres agricoles, qui est à présent menacé d’urbanisation via le projet de la ligne 18 du Grand Paris Express, infrastructure surdimensionnée et inadaptée aux besoins. Plateformes de logistique, centres de données et dépôts de gravats du Grand Paris se multiplient au détriment des terres cultivées.


À Val Bréon, en Seine-et-Marne, aux portes d’un village rural, 150 hectares de terres nourricières sont menacées de destruction par un projet de plateforme logistique. En les achetant au prix fort (17 250 000 €) et en maintenant cette opération illégale, puisque l’urbanisation est subordonnée à la réalisation d’une gare qui n’est pas programmée, la Communauté de Communes ouvre la porte à la spéculation foncière sur les terres agricoles avoisinantes.

Dans les Yvelines, ce sont des hectares d’Espaces boisés classés (EBC) et de bonnes terres agricoles qui sont menacés par des projets autoroutiers : « Voie Nouvelle » de la Vallée de la Mauldre (Axe Nord/Sud) – déviation de la  route départementale 154 à Verneuil-sur-Seine, Vernouillet et Chapet, ainsi qu’un projet de pont à Achères, que va justifier ce nouveau flux de véhicules. Sur l’ensemble du département, c’est le mitage de terres agricoles par des constructions illégales, des défrichements sauvages ou l’apport de milliers de tonnes de déchets dits « inertes » venus des travaux du Grand Paris comme à Thoiry. Ailleurs, on brade le patrimoine public, l’agro-écologie et la biodiversité, comme à Grignon. Partout, les zones humides, les EBC, les trames vertes et bleues inscrites au SDRIF (schéma directeur régional de la Région Île-de-France) ne sont pas respectées et les règlementations bafouées.

Il est urgent de stopper ces projets inutiles, coûteux, destructeurs de la biodiversité et du climat. Il est encore temps de protéger les terres agricoles pour que les objectifs de la COP 21 soient enfin honorés. 

Faut-il rappeler les deux derniers rapports du GIEC (janvier 2020, août 2021), qui réaffirment le rôle des terres agricoles dans la séquestration du CO2, dans la prévention des sécheresses, et dans la régulation des pluies, de plus en plus diluviennes ?

Faut-il rappeler que les emplois créés par les zones de logistique et les centres commerciaux s’accompagnent de nombreuses destructions d’emplois dans les centres-villes et les commerces de proximité Une transition écologique tournée vers les besoins des habitants crée d’ores et déjà de nombreux emplois non délocalisables, dans des secteurs tels que la production et la transformation agricoles, les déplacements non polluants, l’écoconstruction et la rénovation thermique des bâtiments.

Enfin, faut-il rappeler les besoins, criants en Île-de-France, d’amélioration des transports du quotidien ? A l’exception de la ligne 15, le Grand Paris Express ne répond pas aux besoins des Franciliens, qui subissent chaque jour l’absence de rénovation du réseau existant. Et les coûts de la construction explosent, passant de 19 milliards à près de 39 milliards d’euros (source : Cour des comptes).

Face à ce désastre annoncé, la contestation s’amplifie. C’est pour faire comprendre au gouvernement l’importance vitale de sauver les terres agricoles et les forêts, ainsi que la nécessité d’arrêter la construction d’infrastructures coûteuses, qui empêchent d’investir dans la transition écologique, que la marche citoyenne partira du Triangle de Gonesse, du plateau de Saclay, de Thoiry, et de Val Bréon, le samedi 9 octobre, pour arriver devant Matignon le dimanche 10 octobre.

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG)

Sous le masque du « bon père de famille » à Aulnay-sous-Bois

Cette fois, avec les annonces du dernier Conseil Municipal et la vente programmée de l’espace Averino, les yeux des Aulnaysiens vont-ils enfin s’ouvrir ?

Il y a 3 ans seulement, le Maire inaugurait cet « espace multiservice » joliment bariolé, destiné aux associations et à la démocratie de proximité, et vantait son action : « on m’avait dit que ce n’était pas possible, je l’ai fait ! » (il parlait aussi du « nouveau pont de la Croix Blanche », autre fierté municipale). Les associations (mais pas Aulnay Environnement)  bénéficiaient enfin d’un espace digne d’une ville de 86000 habitants, encore insuffisant pour les 600 associations, mais moderne et en bon état. Bravo au « bon père de famille » !

Hélas, dans son besoin effréné de construire, le Maire va allégrement sacrifier l’Espace Averino au profit d’un programme immobilier de 120 logements ! On promet de reloger les bénéficiaires, au prix d’un complexe jeu de chaises musicales, un service chassant l’autre, dans des locaux dispersés, chaque fois plus petits et plus incommodes. Fini les facilités de parking Espace Averino (Le Parisien, 3 juin 2018)! Voici, allée Circulaire, le nouvel espace associatif de remplacement : un baraquement qui a déjà quelques décennies (qualifié alors de locaux « vétustes ») et que l’École d’Art Claude Monet avait certainement été bien heureuse de quitter.  

Exit « le bon père de famille ». On se croirait chez Jules Renard, dans la peau de « Poil de carotte », face à la redoutable madame Lepic. Ou chez Victor Hugo, avec les Thénardier. 

Quant à la « démocratie de proximité », cette coquille soigneusement vidée a-t-elle vraiment besoin de locaux ? Il suffit de rappeler que la semaine précédente a eu lieu le conseil du quartier concerné, et que ce projet immobilier qui allait le chambouler a été passé sous silence, au profit d’un long exposé de Veolia destiné à nous apprendre que l’eau du robinet était cent fois moins chère que l’eau en bouteille et « très peu calcaire » (sic !).

On ne peut imputer l’énorme opération immobilière à la pression des promoteurs ; c’est bien notre élu qui leur offre notre ville sur un plateau. C’est l’EPFIF (Établissement Foncier de l’Ile de France) qui rachète les pavillons du quartier autour de l’Espace Averino, EPFIF dont notre maire est vice-président !

La destruction de notre paysage urbain et de notre qualité de vie, voilà le prix à payer contre la promesse de ne pas augmenter les impôts locaux. La corrélation est évidente : on déroule un tapis rouge aux promoteurs, mais on les invite aussi à contribuer un peu plus au financement de la ville, en doublant la taxe d’aménagement. Ce qui n’empêche pas de contracter de nouveaux prêts.

Le béton s’étend, le trou budgétaire se creuse. C’est donc cela : « une gestion de père de famille » ?

Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement

Union Citoyenne pour la liberté

Heureusement que quantité de citoyens se mobilisent pour  » réveiller  » leurs frères et sœurs endormis qui se sont tellement laissés piéger par les mesures gravement liberticides et attentatoires aux droits humains et citoyens, qu’ils ont fini par croire et adopter ces mesures comme  » normales  » et mises en place pour leur bien, ce qui est totalement faux et malhonnête !

Ils ont accepté sous l’emprise de la peur, tels des moutons, des pigeons, mais également des autruches, de troquer toutes leurs libertés fondamentales pour une illusoire sécurité sanitaire, construite sur une pandémie orchestrée par un virus probablement échappé volontairement d’un laboratoire.  Malheureusement dans leur mouvement de panique face à ce virus qui est très peu mortel et dont on peut guérir, ils refusent de prendre conscience qu’ils portent préjudice à leurs concitoyens en se rendant coupables de la privation de leurs droits et libertés ! Pourtant chaque citoyen qui refuse de renoncer à ses droits et de se soumettre à la tyrannie sanitaire imposée par une propagande gouvernementale mensongère et faussée depuis les tous débuts, est légitime à le faire et peut se prévaloir de l’article 35 de la convention universelle des droits de l’homme et du citoyen.

Les citoyens n’ont absolument pas à obtempérer aux mesures illicites et tyranniques du gouvernement et les vaccinés intolérants et agressifs qui tels les nouveaux kapos de cette Gestapo sanitaire les approuvent et les encouragent, font le lit d’une possible guerre civile, car jamais les insoumis à cette dictature ne se plieront à une loi loi illégale, inhumaine et scélérate !

« Diviser pour mieux régner « , c’est ce qu’a fait Macron et ses complices ! La France est dans un état lamentable et son peuple est divisé !

Article  rédigé  le  2  Octobre  2021  par Catherine  medioni

Le Grand Magal Touba à Aulnay-sous-Bois pour promouvoir la communauté sénégalaise

En ce moment même, une conférence est en cours au 11 rue Louison Bobet à Aulnay-sous-Bois appelée Grand Magal Touba.

Cette conférence concerne principalement la communauté Sénégalaise de la région Île-de-France. Plusieurs projets sont discutés comme la recherche des donateurs pour la construction du complexe Khadim Rassoul en Ile-de-France. Le magasin Toubaa Exotica, spécialisé dans le café, est également cité dans les échanges avec des saveurs en provenance du Sénégal.

Différents projets culturels sont en discussion pour répondre aux aspirations de la communauté.

Pour suivre le reste de la conférence en direct cliquer sur ce lien.

 

Le show des grands projets à Aulnay-sous-Bois !

Mercredi et jeudi soir, à l’Espace Peugeot, (pour les Aulnaysiens, au Diable Vauvert) show à l’américaine pour la présentation des Grands Projets de la municipalité. Pour qui ? Par pour les habitants, pas pour les contribuables, pas davantage pour les représentants des assemblées de la « démocratie de proximité » (Conseil économique, Social et Environnemental, Conseil consultatif des Aulnaysiens Retraités, Conseil de quartier, Conseil Citoyen, Conseil municipal de Jeunes), et encore moins pour les élus municipaux qui ont le tort de ne pas faire partie de la majorité, et surtout pas pour les associations qui s’intéressent au devenir de la commune. C’était juste pour les « Agents économiques » ! On reste entre « professionnels ». Dormez, bonnes gens, on s’occupe de tout !

Que pouvait-on y apprendre, qui concerne directement les Aulnaysiens ? À vrai dire, peu de choses :

  • Le projet d’un commissariat avenue du Maréchal Juin, après avoir promptement enterré le projet de la précédente municipalité de gauche : 5 ans de perdus, au bas mot. Espérons qu’on veillera à préserver la « villa Chansonia » abritant l’actuel commissariat.
  • Sur le terrain de l’Hôtel des Impôts, avenue de la Croix Blanche, une résidence senior, dont on parle depuis des années, mais qui se heurte à d’énormes problèmes de coût.

Quant à Val Francilia, cheval de bataille de la précédente mandature, voilà ce qu’ont pu voir les « agents économiques (nous attendons que cette image soit publiée sur le site de la ville) :

Côté positif : le projet ressemble de façon troublante à la synthèse des contre-propositions faites en 2019 par les associations ABC et Aulnay Environnement. Au lieu d’urbaniser 1/5e du parc Ballanger, on réaménage ses abords et rénove les zones industrielles proches. Notre mobilisation aurait payé ? Notre maire reviendrait-il à la raison ?

 

Mais à y regarder de près, la zone du projet (en bleu) déborde toujours sur le parc, (zone apparaissant en vert) avec ce « quartier hybride » ! Le projet aberrant de construire des logements à proximité d’industries potentiellement dangereuses avec un fort trafic de poids lourds (Chimirec, logistique), en bordure d’autoroutes et dans l’axe des pistes des aéroports n’est pas encore abandonné. Restons vigilants !

Sur Aulnaycap, le Maire ne dit mot de tout cela, ni des promesses électorales (salle des fêtes, médiathèque) ni du bétonnage galopant (qui va redoubler sous cette mandature), ni du massacre des arbres par les promoteurs. Mais ce dont il est particulièrement fier, au même titre que de son centre aqualudique hors de prix, c’est de la place Abrioux « revégétalisée » ! Non, Monsieur le Maire, remplacer des tilleuls centenaires dispensateurs d’ombre et de fraîcheur en été, et coupant les vents glaciaux en hiver pour les  remplacer par des oliviers en pots, des colonnes métalliques et de chênes-lièges malingres, ce n’est pas de la «revégétalisation » ! 

Et de quel centre de santé est-il question, quand le CMES a été privé d’un nombre important de ses services ?

PROCÉDÉ CLASSIQUE DE LA « NOVLANGUE » : AFFIRMER LE CONTRAIRE DE CE QUE L’ON FAIT !

Source : communiqué Aulnay Environnement

Comment notre ville d’Aulnay-sous-Bois s’en va et se bétonne

« Défense de la zone pavillonnaire », nous avait-on promis. Mais les promesses ne valent que pour les naïfs qui veulent y croire.  Un nouveau projet immobilier est apparu au milieu d’une zone qu’on pourrait penser pavillonnaire, puisqu’en effet, on n’y voit que des pavillons, et surtout leurs précieux jardins. C’est sans compter sur les surprises du zonage, dont il faut rappeler qu’il n’a jamais été soumis  à concertation dans le nouveau PLU de 2015. Une concertation – rideau de fumée, car l’essentiel, le règlement de chaque zone est également resté à la seule discrétion du pouvoir municipal. C’est ainsi qu’une vaste zone UD autour des « axes structurants » est accessible à la construction d’immeubles de 3 étages. On ne peut donc rien opposer à la construction de gros pavés collectifs au milieu du tissu pavillonnaire, comme ici, un immeuble de 14 logements au 14 rue de Belfort.

Il s’agit là d’un mouvement irréversible, et d’une mutation profonde de notre commune : d’ici quelques années, un front continu d’immeubles collectifs (Vive « l’esprit village » !). Or le charme d’Aulnay tient à l’importance de cette zone pavillonnaire, aérée et lumineuse, avec ici et là, en particulier dans les quartiers centraux, des pavillons patrimoniaux avec de grands jardins, qui font l’agrément d’un paysage urbain que tous traversent pour se rendre au marché ou à la gare. Un tel immeuble est un puissant cheval de Troie. Chacun peut se douter que tôt ou tard, les Aulnaysiens qui voient disparaître ces aspects qualitatifs de leur quartier choisiront de s’en aller, et vendront aux promoteurs qui n’attendent que cela.

Certes, il faut bien que la ville évolue et réponde à la demande de logements. (Qui promettait de contenir sa croissance en dessous des 100 000 habitants ?) Mais cette évolution devrait être contrôlée, en tenant compte des contraintes naturelles, qui invitent à lutter contre l’imperméabilisation des sols. Ici, les 700 m2 d’une parcelle couverte de végétation, arbres et arbustes, vont être presque totalement minéralisés : 1/5e seulement sera encore « en pleine terre », c’est-à-dire capable de laisser s’infiltrer l’eau des précipitations. Et le cuvelage du parking souterrain rabattra la nappe vers les constructions voisines, jusqu’à ce que tout le quartier soit largement imperméabilisé, et que les problèmes d’inondation deviennent dramatiques.

Mais qu’attendre d’une municipalité dont la devise pourrait être : « après nous, le déluge » ?

Source : Aulnay Environnement

L’espoir renaît pour les terres de Gonesse

L’autorisation environnementale de la ligne 17 Nord du Grand Paris Express doit faire l’objet d’un « sursis à statuer », selon les conclusions présentées le 9 septembre 2021 par la rapporteure publique auprès de la Cour administrative d’appel de Paris, qui examinait le recours déposé par plusieurs associations citoyennes, dont le Collectif pour le Triangle de Gonesse (CPTG) et France Nature Environnement IDF (FNE), opposés à la destruction des terres agricoles au nord de Paris.

Un tel sursis entraînerait une suspension des travaux de la ligne de métro pendant une période de 9 à 10 mois, afin de permettre à la Société du Grand Paris (SGP) de réviser son étude d’impact, de consulter le Conseil national de protection de la nature (CNPN) et de soumettre ces nouveaux documents au public.

Initialement prévue pour desservir le méga-complexe EuropaCity et le terminal 4 de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle, annulés en 2019, la ligne de métro automatique 17 Nord dans son tracé actuel doit marquer l’arrêt au milieu des terres agricoles du Triangle de Gonesse, et aurait pour terminus Le Mesnil-Amelot, une commune de seulement 1100 habitants.

La rapporteure publique, qui a suivi l’avis de l’Autorité environnementale et du Tribunal administratif de Montreuil, a notamment retenu quatre moyens soulevés par l’avocat du Collectif Pour le Triangle de Gonesse et de FNE IDF, Maître Etienne Ambroselli : 

1- L’insuffisance de l’étude d’impact sur les effets cumulés de la ligne 17 Nord et de la ZAC (Zone d’aménagement concerté) du Triangle de Gonesse sur les espèces protégées. La rapporteure a rappelé que la station du Triangle de Gonesse constitue, selon le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), la condition même de l’urbanisation du secteur. L’étude d’impact doit donc porter à la fois sur les effets du passage de la ligne de métro, mais aussi sur l’artificialisation des sols.

2- Concernant les mesures d’évitement, l’étude d’impact n’a pas suffisamment étudié de solution alternative à la station « Triangle de Gonesse ». La rapporteure publique a rappelé que le tracé de la ligne avant 2011 comprenait une variante sans cette desserte. Pourquoi n’a-t-elle pas été considérée, notamment au vu de l’abandon du projet du méga-complexe commercial et de loisirs EuropaCity, qu’elle devait initialement desservir ? Maître Etienne Ambroselli a rappelé que le nouveau projet du gouvernement, à savoir un internat (qui serait situé dans une zone de survol des avions, interdite à l’habitat) et une cité scolaire, ainsi qu’une antenne du Marché d’intérêt national de Rungis, ne justifiaient pas la construction d’une desserte lourde.

3- Concernant les mesures destinées à compenser la destruction d’espèces protégées, la rapporteure publique a critiqué la distinction qu’opère l’étude d’impact entre enjeux « faibles », pour lesquels aucune mesure ne serait nécessaire, et enjeux « forts à modérés », entraînant des mesures de compensation. Elle a rappelé que toutes les espèces menacées devaient être protégées. L’étude d’impact et les mesures compensatoires associées ne sont donc pas suffisantes pour garantir le bon état de conservation des espèces protégées. Pour rappel, alors que le congrès de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) réuni récemment à Marseille a souligné l’insuffisance des mesures de protection au regard de l’effondrement de la biodiversité à travers le monde, ce sont pas moins de 37 espèces protégées qui sont menacées par la construction de la ligne 17 Nord. Sur le Triangle de Gonesse, des oiseaux comme la linotte mélodieuse et la bergeronnette printanière seraient purement et simplement rayées de la carte.

4- Enfin, l’arrêté préfectoral complémentaire du 4 mars 2021, annonçant des mesures de compensation dans la forêt de Pierrelaye pour le défrichement et les espèces des milieux boisés, n’a pas été soumis à l’avis du CNPN, ce qui a nui à la bonne information du public.

Le président de la 1ère chambre de la Cour administrative d’Appel de Paris a annoncé une décision pour le 30 septembre 2021. 

Le Collectif pour le Triangle de Gonesse et ses nombreux soutiens restent mobilisés pour la défense des terres agricoles et des écosystèmes. Ils appellent à rejoindre le samedi 9 octobre les marches au départ de quatre sites menacés de destruction en Île-de-France et qui convergeront vers Paris le dimanche 10 octobre. Les marcheurs se rendront ensemble à Matignon pour exiger un moratoire immédiat sur l’artificialisation des terres en Ile-de-France. (les-marches-des-terres.com).

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

Marches des terres des samedi 9 et dimanche 10 octobre 2021

Malgré les déclarations vertueuses des maires jusqu’au sommet de l’État sur le « zéro artificialisation », le bétonnage des terres agricoles continue pour des projets inutiles. C’est pourquoi des collectifs des quatre départements péri-urbains agricoles de l’Île-de-France se sont regroupés pour l’organisation des Marches des terres. Elles partiront de Val Bréon en Seine‑et‑Marne (projet de zone d’entrepôts logistiques), Saclay dans l’Essonne (pseudo-cluster de la recherche et ligne 18 du Grand Paris Express), Thoiry dans les Yvelines (stockage de déchets inertes sur un espace agricole) et Gonesse dans le Val d’Oise (gare en plein champ). Ces quatre projets menacent tous des terres agricoles.

Les quatre Marches convergeront vers midi place de l’Hôtel de Ville de Paris, pour le pique-nique du dimanche 10 octobre, puis se rendront en manifestation à Matignon.

Les terres agricoles sont un enjeu d’autonomie alimentaire de l’Île-de-France. C’est pourquoi des associations et collectifs de tous les départements participent à l’organisation ou soutiennent cette initiative.

Plus d’informations sur notre site et, notamment pour les autres marches et soutiens, le site des Marchewww.les-marches-des-terres.com (à suivre, car en évolution).

Source : Collectif Pour le Triangle de Gonesse

L’assocation pour l’intégration sociale des sourds et entendants à Aulnay-sous-Bois veut se faire connaître

C’est bientôt la reprise pour l’Assocation l intégration sociale des sourds et entendants Aulnay (AIESSA) avec le redémarrage des cours de langue des signes.

Ces cours ont lieu à Aulnay-sous-Bois les samedis ou dimanches, les horaires ne sont pas encore définis.

Pour plus d’information, cliquer ici.

Forum des associations le 4 septembre 2021 à Aulnay-sous-Bois

Samedi 4 septembre 2021 de 10h à 18h à la Ferme du Vieux-Pays

Cette 23e édition du Forum des associations mettra à l’honneur la richesse et la vitalité des associations aulnaysiennes.

Après une période difficile, les associations ont à cœur de reprendre leurs activités et de retrouver leurs adhérents.

De nombreux domaines seront représentés : éducation, culture, environnement, jeux, santé, social, solidarité, sport, vie locale… Venez à leur rencontre pour faire votre choix ou découvrir de nouveaux centres d’intérêts.

Près de 170 associations réparties par thématiques vous présenteront leurs activités.

Lieu

Ferme du Vieux-Pays
30 rue Jacques Duclos

Horaire

Samedi 4 septembre de 10h à 18h

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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