Archives de Catégorie: Associations

L’association La Chaîne Fratern’elle cherche de la solidarité pour investir dans un camion à Aulnay-sous-Bois

L’association LA CHAÎNE FRATERN’ELLE lance un appel à votre générosité pour l’achat d’un camion.

Actuellement , nous utilisons nos véhicules personnels et nous devons payer pour la livraison de nos achats ou la récupération des dons.

Aujourd’hui,nous souhaitons acquérir un camion car nous avons déjà endommagé 2 de nos véhicules personnels qui n’étaient pas adaptés à l’utilisation des actions de l’association.

Nous en appelons à votre générosité pour pouvoir continuer nos actions dans les meilleures conditions.

Avec un camion ,nous pourrons mener à bien notre mission et continuer à venir en aide aux plus démunis. Aidez-nous à financer cet achat
Cela nous facilitera grandement la logistique, la récupération des dons, et les livraisons.

Vous avez toujours soutenu l’association , nous comptons une fois de plus sur votre mobilisation et votre participation. Il n’y a pas de petits dons. Vous pouvez aussi nous tendre la main en relayant ce message

Partagez massivement SVP pour que nous puissions continuer nos actions. Soyons tous solidaires contre la précarité, la mobilisation continue. Possibilité de faire un chèque,un virement ou directement sur la cagnotte.

Merci à tous.

Contact : +33 7 68 42 57 16

Pour faire un don :
https://paypal.me/pools/c/8xaAQ1AhCr
https://www.cotizup.com/la-chaine-fraternelles

L’association LNA à Aulnay-sous-Bois continue ses maraudes pour aider les plus démunis

L’association LNA Aulnay continue les maraudes ! Avec le couvre-feu, beaucoup moins d’options pour se nourrir le soir pour les sans-abris.

Grâce à l’élan de générosité qui a suivi la première maraude la semaine dernière, les membres de l’association ont renouvelé l’opération ce samedi avec une équipe au top. Le réconfort et de la chaleur humaine étaient au rendez-vous.

Quelle lutte contre l’imperméabilisation des sols dans le quartier de la place Abrioux ?

Un commentaire a pointé la phrase suivante de notre avis : « Mais ce n’est malheureusement qu’un prélude à une transformation radicale du quartier où est déjà sur les rails le remplacement de plusieurs îlots pavillonnaires avec leurs jardins et leurs grands arbres par des programmes d’immeubles de standing » : Peut-on avoir plus d’infos sur ce projet?

Voici, dans l’état très imparfait de nos connaissances (le souci de transparence n’était pas une vertu cardinale de cette municipalité) ce que nous pouvons dire, en nous plaçant bien sûr dans l’axe de notre sujet, qui est la lutte contre l’imperméabilisation des sols.

Sur cette version déjà ancienne du cadastre, observons les parcelles en A,B,C,D.

Les parcelles pavillonnaires C, majoritairement autrefois « en pleine terre » ayant été d’ores et déjà vendues par la municipalité au même promoteur (en contradiction avec un legs qui en destinait la plupart à des équipements scolaires), on peut craindre que la même règle de rentabilité maximale de l’espace ne soit mise en œuvre.

Pour la parcelle B, ancien Centre Le Camus, toujours rachetée par le même promoteur, on peut redouter le même destin. On peut encore constater que la moitié de la surface est actuellement « en pleine terre », et surtout qu’elle abrite un groupe d’arbres (un cèdre magnifique et surtout un groupe de vieux chênes, dont sans doute le plus ancien de notre commune, avec plusieurs mètres de circonférence). A nos inquiétudes, la municipalité a toujours refusé de répondre, malgré plusieurs courriers. Nous proposons une rénovation et une transformation du Centre le Camus en appartements pour préserver ce patrimoine.

La parcelle D (ancienne perception remplacée par un parking provisoire) recevra elle aussi un immeuble de grande hauteur, comme sur la place, et il en sera de même pour d’autres lots de cette rue des écoles, le PLU de 2015 le permet. Nous avions proposé qu’on y édifie un parking en silo, avec une capacité suffisante (40 places) pour libérer la place Abrioux et l’aménager avec des espaces permettant l’infiltration, au lieu de l’imperméabiliser totalement. Une proposition alternative que la municipalité n’a jamais voulu étudier.

Si, à la lumière de l’expérience, nos craintes se confirment, l’imperméabilisation des sols va fortement progresser dans ce quartier. A MOINS QUE LA MUNICIPALITÉ N’OBTIENNE DU PROMOTEUR QU’IL SE METTE EN CONFORMITÉ AVEC LES INTENTIONS QU’ELLE AFFICHE DANS SON PROJET DE GESTION DES EAUX PLUVIALES.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Les actus du mois de mars de la Mission Locale à Aulnay-sous-Bois

Le mois de mars s’annonce chargé pour la Mission Locale à Aulnay-sous-Bois avec pas moins de 4 ateliers sur l’éducation, les métiers, la sécurité ou encore la prévention.

Vous pouvez découvrir le programme complet en cliquant sur l’image ci-contre.

L’avis d’Aulnay Environnement sur le dossier de mise à enquête publique des projets de zonage eaux usées et eaux pluviales

Notre analyse a porté sur les documents principaux portés à la connaissance du public : le dossier proprement dit (47 pages, si l’on se fie à la pagination) et le résumé (22 pages) avec ses annexes « Étude de la déconnexion d’une maison pavillonnaire à Aulnay-sous-bois » (5 pages), et « Principes généraux en termes de gestion des eaux pluviales » (9 pages) ainsi que les 8 fiches portant sur des exemples d’aménagements (17 pages).

La présentation présente certaines curiosités : dans le dossier, absence des pages 32, 34, 38, avec une page 44 complètement blanche ; dans le résumé, des cartes avec des couleurs renvoyant à une légende dont la palette est différente, ce qui n’en facilite pas la lecture. Tout cela ne donne pas une grande impression de sérieux, encore moins lorsqu’on relève des erreurs comme celle rectifiée par le SAGE dans son avis du 1er février : loin d’être d’anciens cours d’eau, la Morée et le Sausset sont des éléments bien réels et fondamentaux  du réseau hydrographique de notre territoire.

Le contenu est également décevant : les pages 27, 28, 29, ne sont que la reproduction d’une mauvaise photocopie du règlement du SAGE, et sur les pages 40, 41 et 42, les seules informations concrètes sont les variations des seuils de débit en fonction des surfaces définies pour les différentes zones (4.2.1. à 4.2.8.) 

Que pouvons-nous attendre d’un tel document ? Enquête publique sous-entend débat public, et donc apport d’éléments de réflexion sur les deux objectifs annoncés page 4 du dossier : « compensation des ruissellements » et « protection des milieux naturels », auxquels s’ajoute l’objectif de désimperméabilisation (page 5) En effet, l’augmentation des zones d’inondation en raison d’une imperméabilisation grandissante est un risque reconnu (p23). Reste donc à promouvoir une politique vigoureuse pour combattre ce risque.

Or on ne voit pas quelles actions concrètes sont envisagées pour lutter contre l’imperméabilisation et le ruissellement. C’est ce qui devrait apparaître dans ces articles 4.2.1 à 4.2.8 si pauvres en information.  En particulier, rien n’est envisagé sur les terrains privés de la zone pavillonnaire UG où l’on voit trop souvent de nouveaux propriétaires imperméabiliser la totalité de leur parcelle pour en faire une aire de stationnement. Par rapport aux exigences déjà bien modestes du PLU aulnaysien qui impose qu’au moins 20% d’un terrain soit conservé en pleine terre, le projet de l’EPT ne parle plus que de 15% ! Et encore, si les contraintes urbaines le permettent ! (p39).

Au passage, il n’est plus question de « protection des milieux naturels » au-delà de la page 4. A notre sens, sur notre territoire, ce qui ressemble le plus à un milieu « naturel », ce sont les parcs publics et bien plus importants en superficie, les jardins privés, qui dans le sud de notre commune, comportent de nombreux grands arbres. Il n’est pas nécessaire de rappeler combien la présence de l’eau infiltrée est importante pour ces végétaux. Une « Charte de l’Arbre » est en préparation. N’était-ce pas l’occasion de souligner l’interconnexion entre ces deux aspects  de la protection de l’espace urbain ?

L’article 4.3  «  Incitation à l’emploi de techniques alternatives » (pages 45-46), énumère une série de techniques alternatives de gestion des eaux pluviales, plus précisément définies dans une série de fiches en annexe au résumé du dossier. Mais concrètement, où sont les incitations ? Où sont proposées les pistes induisant une volonté politique d’inciter les habitants et les constructeurs à protéger les espaces de vie et le patrimoine végétal ?

En annexe au résumé, un cas d’étude de la déconnexion d’une maison pavillonnaire à Aulnay-sous-bois détaille tous les aménagements possibles. C’est fort bien. Nous attendons de voir quelles actions seront menées  pour populariser ces aménagements.

Si la tendance à l’imperméabilisation des parcelles est notoire en zone pavillonnaire UG, c’est cependant en zone UD que l’évolution est la plus spectaculaire, avec nombre de projets immobiliers parfois de grande ampleur initiés par des promoteurs, entraînant le remplacement de grands jardins arborés par de vastes surfaces imperméabilisées. On aurait aimé qu’une étude de cas analogue soit proposée pour un ensemble de logements collectifs, avec l’assurance que la règle soit l’incitation à mettre en avant le respect, et même le dépassement des seuils minimums, et non la complaisance à donner des dérogations prévues sous prétexte que « les contraintes urbaines » ne permettent pas de faire au mieux, en préservant au maximum les espaces en pleine terre et le patrimoine arboré. Pour lever ces soupçons, il faudrait préalablement que la consultation des permis de construire soit facilitée, alors que tout a été fait pour la rendre plus difficile.

Ce qui nourrit notre scepticisme, c’est le grand retard dans la prise de conscience des enjeux environnementaux et la nécessité de mettre en œuvre des aménagements adéquats. La meilleure preuve, c’est l’impuissance des rédacteurs du projet à trouver des exemples situés sur l’une ou l’autre des communes de l’EPT : toutes les fiches sont illustrées par des équipements situés dans le Grand Lyon, la région Rhône Alpes ou même l’agglomération bruxelloise.

Le président de l’EPT Terres d’Envol devrait être à même de donner l’exemple. Or l’un des aménagements présenté comme un embellissement emblématique de la ville, la transformation dans un des quartiers les plus anciens de la place Camélinat en place Abrioux, constitue un triste contre-exemple. Autrefois, un parking bitumé, mais ceinturé par des rangées de grands tilleuls bénéficiant de fosses stockantes comme préconisé dans l’article 4.3 (page 46) ; aujourd’hui une surface en pierre blanche, plus étendue que l’ancien parking et bordée d’oliviers en pot. Une belle occasion ratée d’engager la lutte contre l’imperméabilisation des sols pourtant prônée au début du document. Mais ce n’est malheureusement qu’un prélude à une transformation radicale du quartier où est déjà sur les rails le remplacement de plusieurs îlots pavillonnaires avec leurs jardins et leurs grands arbres par des programmes d’immeubles de standing . Qui alors osera encore parler de lutte contre l’imperméabilisation des sols ?

En conclusion, le document nous apparaît comme faisant le service minimum.  Rien n’y indique la franche volonté d’atteindre les objectifs affichés en termes de préservation de l’environnement, dans le contexte d’une pression foncière et d’une course à la densification particulièrement intense.  Sans une politique volontariste associant les habitants à travers toutes les institutions de la « démocratie de proximité » et sensibilisant l’ensemble des acteurs intervenant sur l’espace public, les préconisations d’un tel document laissé confidentiel seront ignorées ou contournées.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Premier atelier d’apprentissage à La maison du Cœur d’Aulnay-sous-Bois

Le premier atelier proposé par l’association « un toit pour elles » a eu lieu le mercredi 17 février de 14h30 à 19h dans les locaux de la maison du cœur à Aulnay-sous-Bois, avec 5 de ses pensionnaires.

Suite à la demande de plusieurs femmes, le souhait avait été émis d’apprendre la couture manuelle afin de pouvoir faire soi-même un ourlet, réparer un accroc, assembler deux morceaux de tissus, confectionner une boutonnière et coudre un bouton. 

Cet apprentissage des différents points de couture de base s’est effectué sur la confection d’une trousse de couture d’appoint facile à glisser dans son sac que les femmes pourront conserver et dans laquelle elles pourront y placer les outils principaux : paire de ciseaux, aiguilles, dé à coudre, enfile aiguille, épingles à tête et nourrice, ainsi qu’un assortiment de bobines de fils…Etc….

L’animatrice avait préparé les kits de façon à ce qu’ils soient prêts à être assemblés et cousus par les participantes. Chacune à choisi la couleur de son kit et s’est mis à l’ouvrage. Sarah, Marie-France, Eléonore, Bénédicte et Cléopâtre ont été très attentives et appliquées et ont appris à :

  • Faire une aiguillée de fil avec son nœud en utilisant l’enfile-aiguille
  • A faufiler les deux pièces de tissus pour qu’elles ne glissent pas durant la couture au point droit
  • Point droit, point de surjet et réalisation d’une boutonnière n’ont plus de secrets pour elles
  • Coudre deux boutons pour fermer la trousse de couture

Deux participantes retenues par des formalités administratives ont rejoint l’atelier plus tard et pourront terminer sous la guidance de Marie-France et Sarah qui ont terminé les leurs et qui développeront ainsi leurs facultés pédagogiques en transmettant à leur tour les savoir-faire acquis à leurs camarades. L’esprit de solidarité et de soutien fait partie des valeurs de  » un toit pour elles « . la philosophie de l’association  repose sur l’encouragement et l’accompagnement des femmes à faire elles-mêmes les démarches nécessaires à leur réinsertion économique et sociale et les actes d’apprentissage qui assureront leur propre autonomie et leur future indépendance.

Sarah, autre bénévole de l’association était venue soutenir l’animatrice de cet atelier et développer des échanges qui permettent à chacune d’entre elles de s’exprimer sur leur parcours et sur les projets d’avenir qu’elles souhaitent réaliser. L’atelier s’est déroulé dans une ambiance conviviale et chaleureuse et à donné le sentiment que le temps était suspendu tellement chacune d’entre elle à démontré de belles capacités de concentration et de persévérance dans l’effort. Deux d’entre elles qui avait dévié de la ligne de couture ont choisi de défaire puis de recommencer par amour du travail bien accompli, ce qui laisse augurer de belles qualités pour l’avenir.

D’autres ateliers de ressources et de pratiques créatives sont prévus sur des objectifs différents et seront placés en fonction des disponibilités de chacune d’elles, puisque la priorité est donnée à leur recherche d’emploi et de logement, leur reprise d’études ou de formation et leurs démarches administratives.

Si vous estimez que cette initiative humaniste et solidaire est utile et sérieuse, vous pouvez vous aussi vous engager en apportant votre aide, votre soutien ou votre don. Plusieurs cagnottes en ligne sont à votre disposition et permettent en tout premier lieu de régler les loyers du pavillon occupé pour accueillir ces femmes. Mais l’objectif à long terme vise l’achat d’un lieu pérenne et plus grand pour pouvoir accueillir davantage de femmes, parfois avec leurs jeunes enfants, et pour disposer d’espaces collectifs dédiés aux ateliers d’apprentissage.

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles

https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget

Le groupe des élus Aulnay en Commun a pris l’initiative de créer tout récemment une cagnotte en ligne pour financer 6 mois de loyer. Vous avez jusqu’au 31 mars pour apporter votre obole.

https://www.leetchi.com/c/aidons-untoitpourelles

Toutes les initiatives pour aider cette association, d’où qu’elles puissent émaner sont les bienvenues. Merci d’avance pour ces femmes et leurs jeunes enfants qui grâce à vous vont pouvoir retrouver une vie digne comme chacun d’entre nous.

Reportage photo et article rédigé le 18 février 2021 par Catherine Medioni

Comment sauver les terres de Gonesse ? VME répond à cette question le 23 février prochain sur Facebook

La ZAD en danger, les bulldozers et les procès

Madame, Monsieur, Cher·e ami·e,

Depuis le 7 décembre une « Zone À Défendre » s’est installée sur le Triangle de Gonesse, dont les terres parmi les plus fertiles d’Europe, en bordure d’Aulnay, sont menacées par la construction de la gare en plein champs à 1 700 m de la première habitation. Mais les bulldozers commencent déjà leur travail et Valérie Pécresse poursuit en justice ceux qui s’opposent ainsi à cette destruction de terres nourricières. Il est donc temps de faire ensemble le point sur la mobilisation :

  • Triangle de Gonesse : Terre fertile aux portes de Paris ; défis agricoles, climatique et de biodiversité
  • 10 ans de luttes, de propositions, d’interpellations, de victoires et… une ZAD
  • Carma : une alternative au bétonnage, un projet qui répond aux enjeux du climat, alimentaires et sociaux

Venez en discuter, Mardi 23 février 2021 de 19h à 20h30, en ligne, sur la page Facebook de VME : https://www.facebook.com/VivreMieuxAulnay

Posez vos questions en direct.
Avec Jean-Yves SOUBEN, Collectif Pour les Terres de Gonesse, et Robert SPIZZICHINO, CARMA

La rencontre-débat sera filmée et retransmise en direct sur Facebook où vous pourrez poser vos questions.

Source : communiqué VME

Lancement d’une cagnotte au profit de l’association Un Toît pour Elles à Aulnay-sous-Bois

Dans la perspective de la Journée internationale des droits des femmes, le groupe politique Aulnay En Commun lance la cagnotte un don pour Elles au profit de l’association Un Toît Pour Elles.

Depuis maintenant quelques mois l’association un «Un Toît Pour Elles» est installée dans un pavillon, à Aulnay-sous-Bois. Cette association d’utilité publique :

  • Propose une solution d’hébergement pour les femmes avec ou sans enfants se retrouvant à la rue ,
  • Accompagne ces femmes dans leurs démarches administratives et de recherche d’emploi ,
  • Fournit de nombreuses aides de première nécessité : pour se nourrir, se soigner, se vêtir, être soutenue…

Ensemble aidons l’association Un Toît Pour Elles à financer 6 mois de loyer et continuer à mettre à l’abri des femmes en situation de précarité, souvent avec des enfants.

Il n’y a pas de petit don, chaque euros peut faire la différence ! Dans tous les cas n’hésitez pas à la relayer auprès de tous vos contacts. Ensemble nous y arriverons !

Pour donner à l’association, cliquer ici.

Source : communiqué des élus Aulnay En Commun

La Nouvelle Ambition organise des maraudes pour aider les SDF dans le froid

La Nouvelle Ambition est une association Aulnaysienne spécialisée dans la solidarité et l’éducation. Les membres de l’association ont organisé une maraude récemment dans le nord de Paris pour donner des vivres aux personnes qui sont à la rue. Avec le froid intense, ce geste est plus que salvateur.

Un problème de trottoir rue Marcel Sembat à Aulnay-sous-Bois suite à un projet de construction

Vous trouverez ci-dessous une lettre de l’association Aulnay Environnement, adressée au Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, relative à une question d’urbanisme et de largeur de trottoir :

Nous souhaiterions vous rappeler notre courrier du 12 avril 2018 concernant l’alignement du trottoir rue Camille Pelletan avec celui de la place l’Herminier.  À notre connaissance, nous n’avons pas eu de réponse de votre part à ce courrier.

La situation semble figée depuis deux ans, à notre grand regret. Conséquence immédiate : les collégiens du groupe l’Espérance manquent cruellement d’espace de circulation en ces périodes où la distanciation sociale est primordiale.

Nous voudrions vous rappeler qu’il s’agit d’un problème récurrent dans la commune d’Aulnay-sous-bois, où le réalignement des trottoirs, même inauguré par les municipalités précédentes, n’a jamais été poursuivi, alors que la densification des immeubles imposerait qu’on y réfléchisse.

Plus grave : dans certaines voies comme la rue des Charmilles, la largeur minimale légale n’est pas respectée.

Un autre projet immobilier situé rue Marcel Sembat nous préoccupe beaucoup. En effet, à l’angle de rue Marcel Sembat et de la rue Jean Charcot, un retrait significatif du trottoir avait été effectué précédemment lors de la construction d’un immeuble.

Ceci a conduit à créer une belle perspective, une fluidité de circulation des piétons, notamment devant l’arrêt de bus.

Nous espérons que pour la construction contiguë qui semble être programmée, il en sera de même. En effet la rue Marcel Sembat est une voie à grande circulation : voitures, bus et piétons, avec des arrêts  de bus et la présence de l’établissement de la CPAM.

Une fois de plus et dans une situation sanitaire aggravée, la cité a besoin, en très grande urgence, d’espace de distanciation, de vie et de circulation douce. Pour faciliter les déplacements des piétons et des cyclistes, il faut un accroissement de l’espace public déjà trop malmené dans une commune dont la densification s’accélère.

Nous regrettons que les réalignements initiés par les municipalités précédentes n’aient pas été poursuivis, mais nous espérons qu’à la lueur des conditions sanitaires et climatiques actuelles un changement profond de la réflexion sur l’urbanisation puisse voir le jour.

Souhaitant que ces remarques attirent l’attention de vos services d’urbanisme, nous vous adressons nos salutations les plus respectueuses.

%d blogueurs aiment cette page :