Archives de Catégorie: Associations

Très belle rencontre au Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois avec l’association Le Bus de la Santé !

Le Mammobus de l’association « Le Bus de la Santé » est un camion équipé de matériel de mammographie et d’échographie, afin que les femmes puissent très facilement réaliser un dépistage au pied de leur immeuble.

En plus de leur examen, elles peuvent aussi participer à des ateliers de sensibilisation avec des médecins et des professionnels de santé qui leur donneront des conseils sur l’autopalpation et la prévention.

Chaque année, l’État tente de lutter à grand renfort de communication contre le cancer du sein, qui continue de tuer près de 12 000 femmes par an en France. Elle reste la première cause de décès par cancer chez les femmes.

Pourtant lorsqu’il est détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10. Aussi, pour encourager le dépistage, les femmes entre 50 et 74 ans, la tranche d’âge la plus touchée, bénéficient, tous les deux ans, d’une mammographie gratuite. Une convocation pour cet examen médical non obligatoire leur est envoyée par courrier par la Sécurité sociale.

Une rencontre avec des personnes dévouées et soucieuses de l’intérêt général par le biais de cette association noble, généreuse et chaleureuse !

Source et images : Mohamed Bounoua

Comment faire des conseils de quartier un lieu de démocratie à Aulnay-sous-Bois

La municipalité a imposé aux Conseils de quartier un fonctionnement magistral. Or une vraie démocratie locale ne peut reposer  que  sur un fonctionnement collaboratif.

Un fonctionnement magistral :

  • Tels des professeurs, les élus, en nombre pléthorique comme s’il s’agissait d’un jury d’examen, sont assis derrière leur table-bureau, face à un public installé comme dans une salle de classe, une disposition conçue précisément pour rendre malaisé le bavardage avec ceux qui sont derrière.

Le magistère de la parole est détenu par les élus et les spécialistes qu’ils ont convoqués. Le public ne s’exprime que s’il y est invité, essentiellement pour des questions posées aux détenteurs du savoir.

Un fonctionnement collaboratif :

  • Les participants sont face à face, en petit groupe pour faciliter la prise de parole puis en grand groupe pour la mise en commun.
  • Le rapporteur et les élus font circuler la parole et organisent le débat. Leur souci essentiel est de faire parler les participants, d’écouter, et de répondre éventuellement aux questions. L’essentiel du temps est consacré au ressenti et aux propositions des habitants, fondés sur leur expertise d’usage, pas à de longs exposés techniques des détenteurs du pouvoir.

Un tel fonctionnement (dans lequel on aura reconnu la pratique habituelle de bien des assemblées) permet aux élus de mieux connaître les attentes des administrés pour ensuite faire la maximum pour concilier ces attentes avec les contraintes matérielles. Même si toutes leurs attentes ne sont pas satisfaites les administrés ont le sentiment d’être pris en compte et respectés.  Le but ultime étant que les gens se parlent entre eux et cherchent à dépasser leurs oppositions, collaborent au lieu de s’affronter.

POUR LES PROCHAINS CONSEILS, IL FAUT EXIGER :

  • ce  mode de fonctionnement collaboratif, parfaitement dans la ligne du règlement voté par l’équipe Beschizza en 2014
  • la mise en place de petits groupes de travail une fois l’élection des conseillers et du bureau effectuée
  • une thématique et un calendrier à l’issue de la mise en commun des échanges par petit groupes
  • un compte-rendu mis à la disposition de tous les habitants

AULNAYSIENS, UN PETIT EFFORT, ET NOUS SERONS EN DÉMOCRATIE !

Source : Aulnay Environnement

Les associations Aulnay Environnement et QCBE veulent rétablir la vérité sur le dossier Croix-Blanche

Les associations Aulnay Environnement et QCBE distribuent dans le secteur de la Croix-Blanche un document en 4 pages pour alerter les riverains sur le projet de la Mairie.

Vous pouvez prendre connaissance de ce dossier en cliquant sur l’image ci-contre.

Quand la municipalité d’Aulnay-sous-Bois donne encore le mauvais exemple

Nous avons souvent dénoncé le laxisme de la municipalité qui tolérait que la publicité obligatoire d’un projet immobilier soit faite sur place par des panneaux incomplets ou illisibles. La publicité du projet municipal Croix Blanche de résidence senior montre que l’exemple vient de haut, par l’accumulation de violations autant de la lettre que de l’esprit du règlement permettant l’information des riverains.

Le panneau donnant les caractéristiques du projet (posé non règlementairement avec 3 semaines de retard sur l’approbation du permis, derrière un camion-ventouse) ne mentionnait pas l’implantation et la hauteur précise des bâtiments, ainsi que l’exige le règlement. Après constatation par un huissier, les associations Aulnay Environnement et QCBE ont donc déposé un recours, ce qui a provoqué, encore trois semaines plus tard, la mise en place d’un nouveau panneau, cette fois-ci plus conforme.

Mais il révèle un autre manquement au règlement : le projet prévoit des hauteurs supérieures de 5 mètres à la hauteur  permise en zone pavillonnaire ! Notre recours reste toujours valable, d’autant que ce nouveau panneau n’est toujours pas visible sur le lieu qu’impacte principalement le projet, la friche avenue de la Croix Blanche ! Les principaux intéressés ne sont pas correctement informés ! Certes, une dérogation est possible, dans le cas d’un établissement à vocation sociale. Mais il s’agit là d’un pur projet d’immobilier classique, de vente d’appartements à des investisseurs

Le promoteur s’inquiète : il demande une rencontre avec les associations qui ont déposé le recours, et s’engage à tenir compte de leurs objections. Mais ce n’est pas lui seul que nous voulons rencontrer, il faut que ce soit aussi avec ceux qui sont à l’initiative du projet, l’équipe municipale ! Nous avons déjà entendu certains dire que « nous sommes contre les vieux ». Or il se trouve que la plupart des membres du bureau des associations qui ont déposé le recours se trouve justement dans la classe d’âge visée par le projet.

Ce que nous voulons, c’est ce qui devrait être l’objectif premier de la municipalité : le bien-être des habitants, et ici en premier lieu, celui des riverains comme des résidents. Outre le brutalisme architectural du projet, qui va défigurer un quartier pavillonnaire, il n’a jamais été donné de réponse précise à la question : quelle nouvelle implantation pour la Mairie annexe, dont le projet prévoit la disparition ? Après la fermeture de la poste de la rue d’Aligre (une nouvelle poste était promise dans le projet initial), la disparition programmée de l’Espace Averino, sans parler du CIO, voilà un nouveau service à la population qu’on prévoit de faire disparaître des quartiers sud.

Ce que nous voulons, c’est le respect des principes démocratiques, encore une fois effrontément bafoués. Le promoteur prétend que le projet a été approuvé en Conseil de Quartier. Mais on ne lui a jamais demandé son avis, à ce Conseil, réduit à une chambre d’écoute ! Nous assistons ici au glissement sémantique favori de cette municipalité :

Concertation = simple information = approbation.  Alors que la présentation du projet a provoqué un tollé 

et que les élus présents ont repoussé les demandes de concertation avec les riverains !

Ce que nous voulons, c’est d’abord du respect ! Que Beschizza 2

respecte les promesses électorales de Beschizza 1, qui affirmait en 2014 :

« Consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier »

ET QU’ON CESSE ENFIN DE NOUS PRENDRE POUR DES IMBÉCILES !

Source : association Aulnay Environnement

Enorme succès du forum des associations 2022 à Aulnay-sous-Bois

Ce samedi le forum des associations à Aulnay-sous-Bois a accueilli plus de 170 associations!

La municipalité remercie tous les membres des associations pour leurs
présence ainsi que tous les services municipaux de la ville qui accompagnent tout au long de l’année les associations.

Du discours lénifiant à la rétention d’information à Aulnay-sous-Bois ?

Il faut le reconnaître : il y a dans l’équipe municipale des personnes de bonne volonté, mais qui ne sont pas soutenues par leurs collègues. Je pense à M. Cannarozzo et à son très beau discours conclusif du conseil de quartier des Prévoyants, en janvier. (au fait, le dernier, c’était en mars ; logiquement il devrait y avoir un conseil à peu près tous les mois. À quand le prochain ? Il est vrai que le sujet proposé par le public, c’est l’urbanisme !) Donc à ce conseil, après la présentation de la future résidence senior sur le terrain de la Croix Blanche, où le public avait nettement exprimé sa désapprobation sur la forme du projet ci-dessous, (« on va avoir précisément ce contre quoi nous nous étions battus sous Ségura ! »), notre bon M. Cannarozzo nous a apaisés : nous avions deux ans devant nous pour se concerter et discuter sur la forme du projet.

Mais voilà : il y a des gens à la municipalité qui ne font rien pour faciliter le dialogue préconisé par M. Cannarozzo, et qui ont appliqué une méthode bien connue : tout faire pour mettre le bon peuple devant le fait accompli.

Pour discuter du projet, il faut évidemment avoir les plans inclus dans le permis de construire. Dès sa publication, le public a juste deux mois pour présenter des objections. Pour les activistes du fait accompli, il faut donc absolument raccourcir encore ce délai, en utilisant plusieurs astuces :

  • Attendre les grandes vacances pour rendre public le projet (approuvé en janvier) début juillet
  • Ne l’afficher sur place que plusieurs semaines plus tard, soit fin juillet
  • le placer à l’endroit le moins visible, derrière une camionnette-ventouse
  • Répondre aux demandes des associations (Aulnay Environnement et QCBE) qu’on ne sait pas où est le dossier !

Voilà où nous en sommes. Nous demandons donc expressément à M. Cannarozzo d’user de sa bienveillante influence pour nous permettre d’étudier ce dossier. Nous voudrions qu’on tienne compte autant que possible de nos remarques sur un projet immobilier qui aura un énorme impact sur le quartier (intégration architecturale, stationnement, etc.) car il a bien été dit par un élu lors de ce conseil que les architectes « allaient revoir leur  copie ».

NOUS NOUS SOUVENONS DU PROGRAMME ÉLECTORAL DE BESCHIZZA 1, qui affirmait en 2014 :

« Consulter les riverains avant tout projet de modification de leur quartier »

QU’EN PENSE BESCHIZZA 2 ?

Source : communiqué association Aulnay Environnement

A quand les constructions au bord du caniveau à Aulnay-sous-Bois ?

Rue Jules Princet sur l’emplacement de l’ancien garage CTA (VW) l’immeuble est construit au ras du trottoir qui n’est pas très large !

Comment vont-ils faire pour créer le projet d’une voie de bus sur cette avenue !

On pouvait penser qu’ils se seraient alignés sur l’immeuble contigu qui lui dispose d’un retrait d’environ 4 Mètres

Il n’en n’est rien !

Source : Aulnay Environnement

A Aulnay-sous-Bois, les associatifs et les jeunes sacrifiés sur l’autel de l’immobilier

La casse des services aux habitants avance à grands pas : après la fermeture annoncée de l’espace Averino, c’est le CIO qui est condamné à disparaître à Aulnay. D’un côté, les seuls espaces modernes accessibles aux associations du sud de la ville, de l’autre, un service essentiel à l’avenir professionnel des jeunes, dans un département déjà en manque de structures de formation, champion régional à la fois de la création d’emploi et de chômage des jeunes.

Dans les deux cas, c’est une initiative de la municipalité : vente d’Averino à l’EPFIF, refus de prolonger la location des locaux du CIO à l’Éducation Nationale. Y a-t-il une proposition de remplacement ? Si l’on prend l’exemple d’Averino, on peut douter du sérieux des affirmations municipales. Le texte de la délibération voté en Conseil Municipal parlait du baraquement de l’Avenue Circulaire, le Maire, qui semblait découvrir cette décision, parlait lui, des anciens locaux de la DDE en bordure du canal. Autant de locaux d’une vétusté insigne ; pour les seconds, déjà occupés par les réserves du CAHRA.  On peut juger du sérieux d’une promesse de rénovation, lorsque le financement reste inexistant pour l’aménagement de la ferme Garcelon.

La course aux revenus fonciers prend un rythme effrené dans notre commune : les projets immobiliers sont en train d’éclore partout. Il n’est pas douteux qu’il y en aura un pour la belle parcelle du CIO, si bien placée près de la gare.

Jusqu’à quand les Aulnaysiens accepteront-ils la dégradation des services et des conditions de vie par l’augmentation incontrôlée de la population et de la circulation automobile, sans aucun autre plan d’ensemble que la carte blanche laissée aux promoteurs pour rentabiliser au mieux l’espace qui leur est offert ?

Les riverains du canal devraient s’inquiéter de la disparition programmée du foyer des Cèdres, prétendument trop coûteux à rénover. Qu’est ce qui empêche d’imaginer que ce magnifique emplacement servira bientôt à une opération immobilière d’ampleur, analogue à celle qui se développera sur Averino, avec assez de nuisances pour inciter les riverains à partir, séduits par les offres alléchantes des promoteurs ? Pourquoi la frénésie de constructions des bords du canal à Bobigny, Noisy-le Sec, Bondy et Pavillons-sous-bois s’arrêterait-elle à Aulnay ?

LES AULNAYSIENS NE SE RÉVEILLERONT-ILS QUE LORSQU’IL SERA TROP TARD 

Source : Association Aulnay Environnement

A Aulnay-sous-Bois, les associatifs et les jeunes sacrifiés sur l’autel de l’immobilier

La casse des services aux habitants avance à grands pas : après la fermeture annoncée de l’espace Averino, c’est le CIO qui est condamné à disparaître à Aulnay. D’un côté, les seuls espaces modernes accessibles aux associations du sud de la ville, de l’autre, un service essentiel à l’avenir professionnel des jeunes, dans un département déjà en manque de structures de formation, champion régional à la fois de la création d’emploi et de chômage des jeunes.

Dans les deux cas, c’est une initiative de la municipalité : vente d’Averino à l’EPFIF, refus de prolonger la location des locaux du CIO à l’Éducation Nationale. Y a-t-il une proposition de remplacement ? Si l’on prend l’exemple d’Averino, on peut douter du sérieux des affirmations municipales. Le texte de la délibération voté en Conseil Municipal parlait du baraquement de l’Avenue Circulaire, le Maire, qui semblait découvrir cette décision, parlait lui, des anciens locaux de la DDE en bordure du canal. Autant de locaux d’une vétusté insigne ; pour les seconds, déjà occupés par les réserves du CAHRA.  On peut juger du sérieux d’une promesse de rénovation, lorsque le financement reste inexistant pour l’aménagement de la ferme Garcelon.

La course aux revenus fonciers prend un rythme effrené dans notre commune : les projets immobiliers sont en train d’éclore partout. Il n’est pas douteux qu’il y en aura un pour la belle parcelle du CIO, si bien placée près de la gare.

Jusqu’à quand les Aulnaysiens accepteront-ils la dégradation des services et des conditions de vie par l’augmentation incontrôlée de la population et de la circulation automobile, sans aucun autre plan d’ensemble que la carte blanche laissée aux promoteurs pour rentabiliser au mieux l’espace qui leur est offert ?

Les riverains du canal devraient s’inquiéter de la disparition programmée du foyer des Cèdres, prétendument trop coûteux à rénover. Qu’est ce qui empêche d’imaginer que ce magnifique emplacement servira bientôt à une opération immobilière d’ampleur, analogue à celle qui se développera sur Averino, avec assez de nuisances pour inciter les riverains à partir, séduits par les offres alléchantes des promoteurs ? Pourquoi la frénésie de constructions des bords du canal à Bobigny, Noisy-le Sec, Bondy et Pavillons-sous-bois s’arrêterait-elle à Aulnay ?

LES AULNAYSIENS NE SE RÉVEILLERONT-ILS QUE LORSQU’IL SERA TROP TARD ?

Source : association Aulnay Environnement

Aulnay Environnement alerte le Maire pour élargir les trottoirs à Aulnay-sous-Bois

Nous venons une fois de plus vous signaler que la largeur minimale des trottoirs n’est pas respectée dans le cadre du permis de construire concernant l’immeuble situé à l’angle de la rue de Bondy et de la rue Tournadour.

En effet, bien que cette largeur ne soit pas indiquée explicitement sur le permis, on en déduit comme on peut le voir sur la photo ci-contre et le plan ci-joint qu’il n’en subsistera que 75 cm.

Cette largeur, non conforme à l’article 45 de la loi du 11 février 2005, est parfaitement incompatible avec la circulation des PMR.

Nous déplorons que la municipalité de profite pas, comme toutes les communes environnantes, des nouveaux projets immobiliers pour rendre les trottoirs conformes à la législation, et notamment dans la rue de Tournadour particulièrement étroite comme on peut le voir sur cette photo.

Dans le même cadre, nous souhaitons connaître la position de la municipalité concernant le « Plan de mise en Accessibilité de la Voirie et des Espaces public : « PAVE » qui aurait dû être mis en œuvre avant le 23 décembre 2009.

Nous vous remerciant d’avance de votre retour sur le sujet général des projets d’urbanisme de la ville au regard de l’adaptation de celui-ci a l’espace urbain tourné vers la mobilité douce et plus particulièrement vers les personnes à mobilité réduite.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments respectueux.

Source : association Aulnay Environnement

%d blogueurs aiment cette page :