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Préservons les jardins d’Aulnay-sous-Bois et sauvons les de la bétonnite aiguë

Au loin des noisetiers, au premier plan à gauche, une vigne, à droite un figuier.

Sur fond de ciel bleu, plusieurs essences d’arbres qui oxygènent la ville

Fleurs de sureaux pour les manger en beignets ou qui donneront des fruits rouges à confitures

mauvaise herbe fleurie agrémentant joliment la terre pleine et un pas japonais

Arbre dont les fleurs roses apparaissent avant les feuilles qui seront rouges

Les jardins oxygènent et embellissent Aulnay sous bois. Préservons les de la bétonnite aigüe de nos élus et des propriétaires indélicats qui minéralisent les sols au mépris absolu des règles du PLU et du droit des tiers !

Haie vive et foisonnante d’essences de couleur différentes embellissant la rue et s’offrant aux regards des promeneurs.

Pompons généreux du Keria japonika

La symphonie de la nature n’aura jamais fini de nous émerveiller ! Préservons là avec fermeté !

Fleurs écloses du prunus triloba dans son écrin de ciel

Délicatesse des pivoines arbustives sublimées par son feuillage découpé

Glycine luxuriante butinée par quantité d’abeilles et de coléoptères

Fleurs de pommier et ses promesses de fruits

Reportage photos et commentaires par Catherine Medioni le 22 avril 2021

Imposer une charte de la construction durable pour améliorer notre qualité de vie à Aulnay-sous-Bois

Pommier Aulnaysien en fleurs 22 avril 2021

Le 17 décembre 2012, Aulnaycap avait informé les Aulnaysiens que la municipalité de l’époque avait mis en place une charte de la construction durable.

https://aulnaycap.com/2012/12/17/aulnay-sous-bois-signature-en-mairie-dune-charte-de-la-construction-durable-demain/

Il faut rappeler que les décisions de Gérard Ségura en matière d’urbanisme avait soulevé l’ire des habitants en maints endroits de la ville et que quantité de réunions avaient été mises en place sous la pression des associations environnementales mais également sur l’initiative de riverains qui s’estimaient considérablement lésés et qui entendaient bien faire valoir le droit des tiers à ces projets de bétonnite soudaine qui allaient détruire leur qualité non négociable de vie.

Le sujet de la densification de la ville était ressenti comme imposé sans consultation ni accord des habitants concernés, et des constructions d’immeubles de 5 et 6 étages dans des rues pavillonnaires étroites suscitaient l’émoi, l’indignation et même la colère ! C’est donc bien sous l’impulsion de ce mouvement de fond qui voulait impérativement préserver les zones pavillonnaires qui donnaient tout son charme et sa valeur à la ville, que les Aulnaysiens exigeaient d’être entendus de leurs élus sur leurs revendications.

On se souviendra de la mobilisation des habitants de l’impasse des marronniers et de la rue Fernand Herbaud qui ne comprenaient pas comment on pouvait construire des immeubles dans une rue aussi étroite et déjà incroyablement affectée par le trafic incessant des bus. La cité Arc en ciel également ne voulait pas perdre ses espaces verts au profit de constructions qui s’imputaient sur leur qualité de vie. On se remémorera aussi l’alerte donnée par Sylvette Vincent à tout son voisinage suite aux menaces et pressions carrément mafieuses qu’elle avait reçue de la part de promoteurs immobiliers peu scrupuleux pour avoir résolument refusé de leur vendre son pavillon. La mobilisation unanime de tout un quartier a payé car elle a contraint le maire de l’époque a refuser d’accorder ces permis en bordure de zone UG et ces projets ont été abandonnés.

Glycine Aulnaysienne en fleurs 22 avril 2020

Aujourd’hui il devient urgent de se mobiliser de nouveau pour empêcher nos élus de détruire tout ce qui faisait la beauté, le charme, et la qualité de vie de la ville. Personnellement je me suis installée à Aulnay pour ses quartiers pavillonnaires. Jamais pour me retrouver environnée de béton et d’immeubles qui écrasent et privent de lumière, de ciel, de soleil et de verdure les habitations environnantes et riveraines ! Je n’ai pas quitté Paris pour laisser des élus massacrer la spécificité environnementale, paysagère et pavillonnaire d’Aulnay sous Bois qui m’a conduit à m’y installer pour offrir une qualité de vie à mes enfants et à ma famille, et je sais que tous les résidents de ces quartiers qui ont englouti les économies de toute leur vie pour s’offrir un cadre de vie agréable veulent comme moi préserver leur patrimoine et leur quartier !

Alors si le combat que je mène pour défendre la qualité de vie à Aulnay dans tous ses quartiers, pour préserver le peu de nature qu’il nous reste et qui d’année en année se réduit à peau de chagrin vous parle et vous tien à cœur, rejoignez s’il vous plait, Aulnay environnement qui portera votre voix et vos revendications auprès des élus qui refusent de vous écouter et de vous entendre.

https://aulnayenvironnement.fr/

Par conséquent il va falloir se mobiliser, se rassembler et se fédérer autour d’une association existante et vigilante pour lui donner plus de force et de poids encore face à la mégalomanie bétonnière de nos élus, qu’ils soient de gauche ou de droite, en adhérant à Aulnay environnement. Si vraiment les élus représentent les administrés, ils ne devraient jamais aller contre leurs intérêts ni contre leurs volontés pourtant maintes fois exprimées, à la fois sous Segura, mais aussi sous Beschizza !

Abeille butinant et pollinisant les fleurs d’un pommier Aulnaysien 22 avril 2021

L’adhésion annuelle ne coûte que 10 euros minimum, mais vous pouvez donner davantage en fonction de votre budget Plus nous serons nombreux à adhérer pour défendre une véritable qualité de vie à Aulnay sous bois, avec des parcs et des jardins qui absorbent les eaux de pluie et atténuent les inondations que nous avons déjà connues, tempèrent les canicules et les sécheresses, qui accueille la biodiversité et les pollinisateurs, qui embellissent nos bâtisses par leur touche champêtre, plus nous aurons du poids pour faire reculer les projets qui enrichissent les promoteurs avec la complicité d’élus plutôt traîtres et pernicieux, mais qui dévaluent nos patrimoines, défigurent notre ville, augmentent les flux circulatoires et les embouteillages ainsi que les pollutions sonores et malodorantes qui leur sont liées, raréfient les stationnements et la nature dont nous avons pourtant et plus que jamais tant besoin !

Photos prises et Article rédigé le 22 avril 2021 par Catherine Medioni

Semaine Européenne de réduction des déchets : week-end récréatif à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois

parc_faureAu programme : atelier créatif, ciné-débat, spectacle déambulatoire.

Agenda :

  • Samedi 22 novembre :
    • 15h00-16h00 : Atelier créatif
    • 16h30-18h00 : Ciné-Débat
  • Dimanche 23 novembre :
    • 15h30-17h00 : Spectacle déambulation

Plus de détails dans le programme en cliquant ici.

Ces animations sont gratuites sur réservation auprès de du secrétariat au :  01 48 79 62 75

Maison de l’Environnement
Parc Faure
13-15 allée Circulaire
93600 AULNAY-SOUS-BOIS

Marc Ambroise-Rendu sur l’Ile-de-France : Où va t-on ?

IDFE-logoMieux vaut le dire tout haut et même bien fort. Les environnementalistes franciliens sont en proie à une grogne exceptionnelle. Leur humeur est d’abord assombrie par la réforme institutionnelle portant le nom de Métropole de Paris. Une réponse douteuse à une vraie question. Qui gouverne, qui organise, qui gère l’ile-de-France ? Problème historique qu’on espère résoudre en bricolant cette fois une usine à gaz politico-administrative. L’édifice suscite scepticisme et méfiance chez les responsables de terrain.

Ensuite, les associations franciliennes d’environnement constatent que les lobbies de tout poil grignotent chaque jour l’intérêt général. Les exemples fourmillent. Veut-on enfin améliorer la détestable qualité de l’air que respirent quatre millions de Franciliens?

Parmi les trop modestes mesures avancées figure le détournement des poids-lourds en transit par des voies de contournement de l’agglomération. Hurlement des camionneurs immédiatement suivis d’une retraite des autorités. Quand les asphyxiés d’ile-de-France apprennent en même temps qu’on recule aussi sur la taxe Diesel ils se sentent sacrifiés.

Après avoir, depuis des décennies et par mégalo-centralisme, accumulé les activités, les emplois et les populations en lIe-de-France, on s’aperçoit qu’on ne peut plus loger tout ce monde. Solution imaginée par un ministère écolo: une loi qui libéralise les règles de construction et fait d’abord les choux gras des promoteurs. On se croirait en Bretagne où les éleveurs de cochons viennent d’obtenir davantage de liberté pour polluer les plages.

Les associatifs constatent que le pouvoir, submergé par une crise qu’il n’a pas vu venir, est prêt à tout accepter pour relancer la « croissance ». La croissance de quoi?

Des insuffisances respiratoires, des cancers du poumon, des algues vertes en mer?

Les environnementalistes ont le sentiment d’être devenus les derniers défenseurs du bon sens, de la santé publique et de l’intérêt collectif. Mais des défenseurs bien désarmés face à l’offensive des corporations. Qu’importe! Les associations franciliennes ne baissent pas les bras. Elles feront tout ce qui est démocratiquement possible pour peser sur les prochaines élections municipales.

Source : communiqué de Marc Ambroise-Rendu, président honoraire d’Ile-de-France Environnement.

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