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IL EST OU LE BONHEUR … Pas en Île-de-France à en croire plusieurs études officielles

Les banlieusards se disent les moins satisfaits :

76% des habitants de l’Essonne , 75% des habitants du 93, 74% des habitants des 77 ET 94, 72% des habitants du 95, 69% des habitants du 92 , 66% des habitants du 78 …

… alors que les habitants de la capitale font figure d’exception avec 56% 

Soit  environ 7 Franciliens sur 10 qui voudraient changer d’air  et rêvent d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte alors que ce besoin de changement d’air se limite à 28% dans les provinces françaises

Mais pourquoi ?

La première récrimination reste le rythme de vie, le stress  pour 31%, viennent ensuite le coût de la vie jugée trop chère et l’immobilier, puis dans l’ordre, le trafic automobile et ses embouteillages, la pollution, la grisaille, la meilleure qualité de vie de la province, la surpopulation , l’absence de contact avec la nature, l’insécurité , et enfin la mauvaise qualité des transports pour 6%.

 Mais un départ  n’est pas si simple car 77% des Franciliens évoquent le travail comme frein, l’IDF représente encore 1/3 de l’économie française.

Toutes les tranches d’âges sont concernées car le cliché du retraité qui part s’installer au soleil n’a plus court même si le désir de partir augmente avec l’âge comme si une fatigue de la vie francilienne s’installait

Et pour où ?

Destination le sud et l’ouest dans des villes  de taille moyenne ou dans la périphérie de grandes villes. La région de Bordeaux  en reste l’indétrônable destination suivie de celles de Nantes et de Lyon….

Signe des temps : Si avec ses 6 millions de travailleurs, l’IDF reste le principal bassin d’emplois en France avec 25 % des actifs , qu’en sera-t-il dans 20, 30 ou 40 ans où comme en Allemagne, Italie ou Espagne, des métropoles économiques font de l’ombre à la capitale administrative. Depuis plusieurs années,   la dynamique territoriale ne sert pas Paris , l’emploi y progresse moins vite que dans les 7 autres régions françaises  et aujourd’hui, le nombre de départs de l’Ile de France est très nettement supérieur à celui  des arrivées de la province selon cette étude de l’Insee. On estime à 200 000 le nombre de Franciliens qui déménagent en régions chaque année.

Sources : Insee / Institut d’urbanisme d’Ile de France /Forum vies mobiles

De Christian PICQ

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Les transports en commun seront gratuits la nuit du Nouvel An en Île-de-France

Comme chaque année, les transports en commun seront gratuits pour la soirée du Nouvel An, à partir de 17h, et jusqu’au lendemain matin 12h.

Certaines lignes de métro et de RER circuleront toute la nuit. Pour plus d’information, cliquer ici pour télécharger le dépliant expliquant en détail les lignes concernées et les stations desservies.

Il ne fait pas bon vivre à Aulnay-sous-Bois selon Le Parisien

Le Parisien a récemment sorti un classement dans la région Île-de-France sur les villes où il fait bon vivre. Le classement comporte 385 villes, et Aulnay-sous-Bois, 3ème ville du département, se situe à la 379ème place. La lanterne rouge est Goussainville.

Malgré de multiples efforts de communication, il semblerait que les habitants d’Aulnay ne se sentent pas bien où il sont.

Ces talents qui viennent de la banlieue parisienne

La ville de Paris ayant une importance centrale en France, on a tendance à penser que la majorité des grandes figures et des exemples de réussites à la française viennent de la capitale. Cependant, ce n’est pas toujours vrai, et de nombreux talents viennent de l’autre côté du périphérique, et notamment de Seine-Saint-Denis. Un petit tout d’horizon des artistes, sportifs et autres champions qui viennent de banlieue.

La Seine-Saint-Denis, pour commencer, est depuis longtemps le berceau de nombreux talents. L’écrivain et poète Paul Eluard a vécu à Aulnay-Sous-Bois de 1903 à 1908, ainsi plus tard que les footballeurs Olivier Dacourt, Moussa Sissoko et Alou Diarra. Du point de vue des chanteurs, Amine, le chanteur de raï double disque d’or, rendu célèbre pour son duo avec la chanteuse Leslie, et Sefyu, le rappeur disque d’or et vainqueur de la Victoire de la musique de « l’artiste ou groupe révélation du public » 2009, sont également originaires d’Aulnay-Sous-Bois. Également originaires de Seine-Saint-Denis : la réalisatrice Maïwenn Le Besco, qui vient des Lilas, le slammeur Grand Corps Malade et l’actrice Virginie Ledoyen, tous deux originaires d’Aubervilliers, et surtout l’inoubliable Joey Starr, fondateur de Suprême NTM avec Kool Shen, qui vient de Saint-Denis.

Dans les Yvelines, Trappes est également un lieu d’où viennent de nombreuses stars. Le comique Jamel Debbouze, le comédien Omar Sy et le footballeur Nicolas Anelka en sont tous trois originaires. Pas bien loin, la ville de Plaisir est celle d’où vient Jean Dujardin, le premier acteur français à avoir remporté un Oscar du Meilleur Acteur en 2012 pour son rôle dans The Artist. Son ami le réalisateur Guillaume Canet est également originaire des Yvelines, venant de Rambouillet.

Bertrand Grospellier, le premier joueur de poker français à avoir remporté une victoire à chacun des trois tournois les plus importants, est quant à lui originaire de Melun, en Seine-et-Marne. Vanessa Paradis, elle, est originaire de Saint-Maur-des-Fossés dans le Val-de-Marne tandis que le chanteur Laurent Voulzy vient de la commune voisine de Nogent-Sur-Marne et que Jean-Paul Goude vient de Saint-Mandé.

L’Essonne n’est pas en reste et Kad Merad est fier de venir de Ris-Orangis, où il a découvert son goût pour la comédie. Les chanteurs Marc Lavoine et Bénabar sont également originaires de ce département et y ont eux aussi développé leur goût pour l’art.

Le Val d’Oise a aussi permis l’émergence de quelques excellents comédiens comme Alice Taglioni qui vient d’Ermont. Ary Abittan, originaire de Sarcelles, est également très attaché au département. En effet, Sarcelles est la ville où il a produit lui-même sa première représentation après avoir été chauffeur de taxi. Un pari qui s’est avéré heureux, son spectacle ayant rencontré un grand succès et lui ayant permis de faire décoller sa carrière.

Les Hauts-de-Seine, proches de Paris, sont également la terre de nombreux talents. La plus évidente est Leïla Bekhti, dont le film Tout Ce Qui Brille avait exposé les relations complexes entre banlieusards et parisiens. De nombreux autres artistes proviennent du 92, où se sont notamment rencontré plusieurs membres de l’équipe du Splendid (Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Michel Blanc et Christian Clavier). Guillaume Gallienne est originaire de Neuilly, tout comme Jean-Paul Belmondo. La commune limitrophe de Boulogne-Billancourt n’a pas à rougir de sa voisine, étant la maison de Matthieu Chedid, Marina Foïs, Fred Testot ou encore Vincent Lindon. Isabelle Adjani est quant à elle originaire de Genevilliers.

Ces personnalités à la carrière réussie dans des domaines aussi divers et variés que le sport, la musique et le cinéma nous rappellent que les banlieues qui entourent Paris sont fertiles de talents en tous genre.

Source : contribution externe

Le Téléthon 2016 a recueilli 14 304 569 Euros en Île-de-France

Des chercheurs, des médecins qui mettent au point des traitements innovants et des professionnels qui accompagnent les malades pour réaliser leurs projets de vie.

Dès le premier Téléthon, une poignée de médecins et chercheurs ont répondu présents bien décidés à élucider les mystères de l’ADN. Grâce à la mobilisation de chacun, nous sommes passés, en 30 ans, d’un désert scientifique et médical à l’émergence des thérapies innovantes, à la multiplication des essais chez l’Homme et aux premiers candidats-médicaments pour des maladies rares. L’AFM-Téléthon, grâce aux dons du Téléthon, soutient en 2016, 37 essais cliniques pour des maladies rares de la vision, des muscles, du sang, du foie, du cerveau. En 2015, elle a également soutenu 285 programmes de recherche et jeunes chercheurs partout en France et notamment en Ile-de-France.

Source : communiqué Téléthon

Selon le Front National, les islamistes conduisent nos bus et assurent notre sécurité en Ile-de-France !

ratp_350Selon un article paru ce jour, l’Île-de-France compterait 5 325 islamistes radicalisés, parmi lesquels 4 030 font l’objet d’une prise en compte active par les services antiterroristes. Ce recensement au sein du fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT) ne prévient pas pour autant les menaces. En effet, ces islamistes exercent pour bonne partie des métiers à risque au contact du grand public. On les retrouve surtout dans les métiers du transport et de la sécurité privée et, dans une moindre mesure, au sein de l’administration.
Il était déjà apparu en 2015 que la RATP était le plus gros employeur de fichiers S. Passée la polémique, aucune mesure n’a été prise malgré les demandes répétées du groupe Front National en Conseil régional d’Ile-de-France et au STIF.

Au volant de nos bus, métros ou RER se trouvent donc des individus potentiellement dangereux. Sans parler des métiers de la sécurité, où se multiplie le paradoxe d’islamistes chargés de sécuriser notre quotidien contre le terrorisme islamiste…

Le Groupe Front National Île-de-France Bleu Marine demande une fois de plus à ce que soient désormais communiqués à l’organisme employeur les profils des radicalisés afin de les exclure définitivement des métiers à risque. Il ne faut plus seulement les « observer », il faut protéger les Franciliens !

Source : communiqué du Front National Ile-de-France envoyé à la rédaction

Le manque de casinos terrestres en Ile-de-France et les nouvelles salles de jeux dans Paris

casino_royan

Casino Barrière Royan

La région Île-de-France n’est pas vraiment bien pourvue en casinos terrestres. A part celui d’Enghien-les-Bains, il n’existe pas de structures de premier plan pour les franciliens. Au contraire, les régions Est et Sud bénéficient de nombreux casinos renommés, où les aficionados des jeux de hasard, des jeux de roulette et des jeux de cartes peuvent passer leur soirée à dépenser leur argent si difficilement acquis (enfin, pour certains).

Il n’existe pas à notre connaissance de casinos en Seine-Saint-Denis qui soit à l’image de ceux de la Côte d’Azur ou de celui de Royan. Il existe bien quelques salles de jeux de petite taille que l’on peut trouver notamment à Saint-Denis, au Raincy ou à Montfermeil, mais aucun casino terrestre remarquable.

Cependant, la situation pourrait changer quelque peu, l’assemblée nationale ayant autorisée il y a quelques semaines la ville de Paris à favoriser le développement des salles de jeux intra-muros. Ainsi, les passionnés de jeux de cartes, de black-jack ou autres jeux de hasard pourront désormais s’adonner à leur passion, en toute légalité. Il faut dire que pour la ville de Paris, cette autorisation est une nouvelle manne importante, les salles de jeux clandestines qui pullulent dans la ville échappent à tout contrôle fiscal !

A quand un véritable casino en Seine-Saint-Denis me direz-vous ? Ce ne sera pas pour tout de suite, les autorités voyant la Seine-Saint-Denis comme un territoire purement à vocation sociale, en difficulté, incompatible avec ce type d’équipement. La présentation du Grand Paris montrait d’ailleurs la Seine-Saint-Denis comme un vivier de main d’oeuvre et un territoire à forte vocation sociale, quand le plateau de Saclay ou le Val d’Oise comme un territoire d’investissement et de croissance. Il ne faut pas chercher plus loin.

Et dans quelques années ? Peut-être verra t-on un casino digne de ce nom s’installer sur le terrain de PSA à Aulnay-sous-Bois, ou pourquoi pas au milieu de la forêt entre Coubron et Clichy-sous-Bois, voire à proximité de Paris, vers Pantin ou le Pré-Saint-Gervais. Mais ce ne sera pas pour tout de suite, l’implantation d’un casino dans notre département ne fait vraiment pas partie des dossiers prioritaires…

 

Valérie Pécresse finance l’aide aux clandestins selon le Front National Ile-de-France

Pecresse_Aulnay_Question_2Valérie Pécresse a fait voter mardi dernier à la commission permanente du Conseil régional d’Île-de-France une subvention de 742 556 €, répartie entre 14 associations investies à divers degrés dans l’aide alimentaire aux plus démunis. Une subvention soutenue par le Front National dans son principe, avec pour seul bémol le fait qu’une partie de ces associations soient ouvertement investies dans le soutien aux clandestins.

Ainsi l’association « Revivre », ou encore « Dons solidaires », toutes deux actives dans l’accueil des « réfugiés ». Mais surtout l’association « Najma », dont il est utile de rappeler qu’elle était à son origine destinée à gérer le financement de la mosquée d’Asnières et qui se présente ouvertement comme multiculturelle, donc communautariste, sur le site internet de la municipalité asniéroise.

La supercherie de la politique de Valérie Pécresse est une nouvelle fois évidente : discours fort contre les clandestins face caméra et subventions déguisées à ceux qui actionnent à plein la pompe aspirante. Le Front National dénonce ce double langage et a demandé le retrait de ces associations de la liste des subventions.

Il est urgent d’obtenir que nos concitoyens franciliens en détresse, de plus en plus nombreux, soient bien les premiers à bénéficier de la solidarité nationale et de l’argent public. Visiblement, ce n’est pas la politique choisie par la majorité régionale, alignée sur la gauche, qui préfère les clandestins aux Franciliens.

Source : communiqué FN Ile-de-France envoyé à la rédaction

Valérie Pécresse finance une association pro-migrants et la LICRA, selon le Front National Ile-de-France

refugies_migrantsValérie Pécresse fait subventionner par le Conseil régional d’Île-de-France l’association pro-migrants la « Ligue de l’enseignement » qui réclame une politique publique européenne de l’accueil des réfugiés et migrants et qui propose que le 21 juin « journée mondiale des réfugiés » soit un moment privilégié pour sensibiliser les populations à l’ensemble des questions migratoires.

Il s’agit d’un retournement puisque Valérie Pécresse a déclaré, à BFMTV, le 6 novembre 2016 que : « Il y a aussi beaucoup de migrants économiques et là, c’est une question de souveraineté, nous avons le droit de les refuser. Aujourd’hui, les places d’hébergement sont saturées par des déboutés du droit d’asile et par des clandestins. Ceux-ci n’ont pas leur place dans la République, ils sont dans l’illégalité. La République, c’est le respect de la loi, c’est le renvoi des clandestins chez eux… ».

Ainsi, Madame Pécresse, devant les caméras, prétend refuser les clandestins mais finance en sous-main cette association pro-migrants. La Présidente de la Région a été élue sur un programme « de droite » et mène une politique « de gauche ». Il est insupportable d’avoir à tolérer ce double discours qui discrédite une fois de plus la parole politique.

Madame Pécresse subventionne également la LICRA. La Région n’a pas à financer des associations partisanes éloignées de l’intérêt général. Nous considérons que le denier public n’a pas à subventionner une association politisée et sectaire comme la LICRA. Là encore, la Présidente de la Région avait affirmé qu’elle ne financerait plus les associations politisées…

Que de contradictions accablantes entre les paroles et les actes.

Source : communiqué sur Front National IDF envoyé à la rédaction

Jordan Bardella sanctionné pour avoir critiqué le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Jordan_BardellaLors de la dernière session du Conseil régional d’Île-de-France en juillet dernier, Jordan Bardella, conseiller régional FN de Seine Saint-Denis, a dénoncé, en s’appuyant sur des faits avérés et largement relayés par les médias, la collusion d’élus LR et notamment le maire d’Aulnay-sous-Bois avec des associations salafistes.

Il a été sanctionné pour cela par Valérie Pécresse, qui a mis en œuvre pour la première fois son nouveau règlement intérieur, très funeste pour la liberté d’expression. Jordan Bardella a saisi le Tribunal administratif de Paris pour faire annuler cette sanction tout à fait arbitraire.

Par ailleurs, Florence Portelli est venue au secours de Bruno Beschizza et a pu, à ce titre, défendre un fait personnel. Toutefois, elle s’en est prise de manière inacceptable à Jordan Bardella qui, lui, s’est vu refuser le droit de défendre à son tour son propre fait personnel. Sa requête a été rejetée de manière honteuse et au mépris du règlement. Il exigera de Valérie Pécresse, lors de la prochaine session, de pouvoir s’exprimer sur ce fait.

Valérie Pécresse échouera si elle veut museler les vérités qui la dérangent par des artifices réglementaires et maintenir l’ordre dans cette assemblée en agissant de façon aussi déplorable.

Source : communiqué du Front National Ile-de-France envoyé à la rédaction

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