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Le Rugby Aulnay Club recherche des femmes pour le championnat

Le prestigieux Rugby Aulnay Club est à la recherche de nouveaux talents pour intégrer son équipe féminine.

Vous avez 18 ans ou plus et vous voulez essayer un nouveau sport ? Pourquoi ne pas découvrir le rugby cette année ?

Débutante ou confirmée, leur équipe vous accueillera à bras ouverts !
Les entraînements ont lieu les mercredis et les vendredis de 19h30 à 21h. N’hésitez pas à rendre visite au club sur le terrain pour faire un essai.

Si vous êtes intéressée, vous pouvez contacter le club au 06.59.14.39.00.

Une demi-journée réservée aux femmes le 4 juillet au Club de Tennis de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois

Le club organise une après-midi réservée exclusivement aux femmes et aux filles le dimanche 4 juillet de 14h30 à 17h !

Toutes les filles sont les bienvenues : maman, tata, mamie, soeur, amie, conjointe, copine, cousine ! Inutile de savoir jouer au tennis, l’idée est de vous faire découvrir ce sport dans la joie et la bonne humeur !

Au programme : initiation au tennis, matchs amicaux, animation multi raquettes, fitness (et un petit goûter pour la forme)

Cerise sur le gâteau : une licence découverte offerte à toutes les participantes et de nombreux cadeaux à gagner !

Pour réserver votre place, envoyez vite un SMS à Marine au 07 71 55 84 93 !

Hâte de vous retrouver les filles !

PS : Les raquettes vous seront prêtées, pensez juste à venir avec des vêtements de sport et des baskets.

Source : Club de Tennis de la Rose des Vents, Opération « Toutes invitées au club »

Grand succès de l’exposition « Droites au but » sur le football féminin et les sportives à Aulnay-sous-Bois

Plus de 500 élèves ont assisté à l’exposition « droites au but » tenue à l’espace Gainville et portée sur le football féminin et sur les athlètes féminines du CSL d’Aulnay-sous-Bois, avec la présence de l’artiste Amélie Debray.

Un centre d’hébergement pour femmes a ouvert à Aulnay-sous-Bois

Né de l’initiative de plusieurs personnes qui avaient envie de porter secours et d’aider toutes ces femmes, parfois avec enfants, qui se retrouvaient involontairement livrées à la rue, un pavillon a été loué à Aulnay-sous-Bois grâce à la mobilisation de plusieurs bénévoles et au versement de dons effectués par des particuliers sur deux cagnottes dédiées, que vous pouvez à votre tour abonder.

Qu’ils en soient tous ici remerciés car ils montrent un autre aspect de la vie citoyenne qui se manifeste à Aulnay et qui détourne positivement le regard d’une actualité souvent morose et accompagnés de faits divers déplaisants que les commentateurs des blogs déplorent légitimement. Les belles actions fraternelles et solidaires doivent en effet supplanter la publicité faite involontairement aux faits de délinquance qui nous donnent le sentiment de vivre dans l’insécurité.

Focalisons notre attention et nos énergies sur des actions humanistes, positives, solidaires et fraternelles pour créer nous-même ce monde meilleur et plus humain auquel nous aspirons tous !

Pour faire un don libre, plusieurs possibilités :

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles

https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget

L’association qui gère ce centre d’accueil se nomme  » Un toit pour elles  » et ambitionne de réunir les fonds nécessaires à l’achat d’un bâtiment pouvant accueillir un minimum de 70 femmes, avec des espaces communs dédiés à une cuisine et au réfectoire, à des ateliers d’apprentissage, à une crèche, à une laverie, ainsi qu’à des lieux réservés aux activités de réinsertion et de sociabilisation. En effet la location d’un pavillon ne peut être que temporaire car elle reste insuffisante à répondre à toutes ces nécessités et aux besoins grandissants qui évoluent avec les accidents de la vie et avec la précarisation des femmes, et n’est pas une solution pérenne puisque les loyers versés le sont à perte.

Cette action humanitaire mise en place à Aulnay-sous-Bois est une belle opportunité pour que chacun puisse offrir ses services et ses talents et a donc besoin de toutes les bonnes volontés qui souhaitent s’engager dans l’accompagnement et le partage de leurs savoir-faire. Elle a également besoin de recueillir suffisamment de fonds pour acheter et créer ce lieu pérenne et plus adapté au fait que de nombreuses femmes toutes ces dernières années se sont retrouvées à la rue, à la suite d’un divorce, d’un licenciement, d’une maladie, d’un conflit familial ou tout simplement pour s’éloigner d’un conjoint violent.

Sensibilisée à la cause des femmes, et me sentant très concernée par le sort qui leur est réservé par notre société, j’avais écrit le 12 décembre 2020, un article sur ce même blog, exposant toutes les calamités auxquelles elles étaient exposées en vivant dans la rue :

https://aulnaycap.com/2020/12/12/sortir-en-urgence-les-femmes-et-leurs-enfants-de-la-rue/

Afin de comprendre le calvaire que vivent les femmes qui après avoir connu une vie dans la normalité, se sont retrouvées exposées aux violences de la rue, je vous donne ci-dessous plusieurs liens de courtes vidéos exposant les témoignages vécus de plusieurs d’entre elles :

Le calvaire des femmes sans abri – Clique Dimanche – CANAL+

Catherine raconte sa vie de femme sans-abri

Perpignan : la détresse des femmes SDF

Le calvaire de Pascaline, une SDF à Paris

FEMMES SDF : OUBLIÉES ET EN DANGER                                                                                                                                                 

Le calvaire de Béatrice, femme SDF

L’association  » Un toit pour elles  » a besoin de la mobilisation de tous les acteurs institutionnels et privés pour mettre fin à ce qui ne fait pas honneur au pays dit des droits humains et citoyens. Sortons collectivement et fraternellement en urgence les femmes et leurs enfants de l’enfer de la rue !  Merci d’avance pour vos dons, vos aides ou vos propositions de partenariat gagnants-gagnants.

Article rédigé le 29 janvier 2021 par Catherine Medioni

Sortir en urgence les femmes et leurs enfants de la rue

Ces images de femmes dormant dans la rue, parfois avec leurs jeunes enfants ne devraient plus être une fatalité. Nous entrons dans l’hiver et la crise du Covid s’ajoutant à toutes les injustices et les fractures existantes de notre société a engendré davantage encore de misère et de désastres humains qui se déroulent sous nos yeux, et nous ne devrions jamais tourner le regard ailleurs….

L’armée du salut a recensé qu’entre 2006 et 2016, le nombre de femmes ayant appelé le 115 pour demander un hébergement d’urgence avait augmenté de 66 %, et constatait que deux sans-abris sur cinq étaient désormais des femmes. Une situation d’autant plus alarmante que nombre d’entre elles sont accompagnées d’enfants. 

Des accidents de la vie sont souvent à l’origine de ces situations de plus en plus fréquentes observées dans nos villes. Avant de se retrouver à la rue, la plupart de ces femmes avaient une vie sans histoires. Certaines avaient un travail, une famille et un logement et puis un divorce, une maladie invalidante, un licenciement, un chômage prolongé, des violences conjugales les ont poussés à la rue, emmenant avec elles leurs enfants.

Pour Sarah Frikh qui a lancé la  pétition   » des centres d’accueil pour mettre les femmes SDF en sécurité  » sur Change.org,  » le quotidien d’une femme sans domicile consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime, ce qui n’est pas une vie.  Chaque nuit elle risque de nouvelles agressions physiques et sexuelles « . Elle évoque le cas de Vanessa, 40 ans qui a été retrouvée dormant dans un parking avec un couteu pour se défendre, car lorsqu’elle n’est pas violée, elle est tabassée. Quant à Noa, heureusement sortie de l’enfer de la rue grâce aux associations, confie qu’elle a subi 70 viols en 17 ans….

Corinne Masiero, sortie de la rue grâce à Nicolas Grard, directeur d’une troupe de théâtre de rue devenu son compagnon depuis et désormais actrice incarnant le Capitaine Marleau à la télévision, affirme et explique que les femmes qui se retrouvent à la rue subissent la double peine dans une vidéo publiée par Brut :

https://www.youtube.com/watch?v=Yx4RWPgyuIs

Cependant son rôle dans Les Invisibles, film qui est sorti en salles le 9 janvier 2019 évoque plus ou moins son propre passé vécu dans la rue. Dans ce film, l’actrice incarne la directrice d’un centre d’accueil pour femme SDF. Une histoire qui fait donc écho aux années de galère que l’actrice a connu, entre drogue et prostitution…. L’actrice n’a pas toujours coulé des jours heureux et comme elle le confie elle-même,  »  c’est son métier de comédienne qui lui a sauvé la vie. « 

Face à ces constats alarmants, certaines associations ont pris la mesure des problèmes posés par l’errance de ces femmes dans la rue qui les exposent à des agressions physiques et à des viols, mais indépendamment de ces fléaux, tentent également d’apporter des solutions ponctuelles et pragmatiques de première urgence pour que ces femmes désormais livrées aux violences de la misère et de la rue, puissent se laver, se nourrir et même accéder à des soins médicaux.

Malheureusement les offres d’hébergement temporaires et de réinsertion font défaut et même si des associations a but non lucratif tentent d’adapter leur aide et leur soutien aux besoins existants, elles sont limitées dans leurs moyens d’action par des ressources financières trop modestes.  Néanmoins elles se mobilisent pour réserver à ces femmes en détresse, un accueil et un accompagnement le plus adapté possible.  

A Aulnay-sous-Bois une association tente de créer un centre d’hébergement pour sortir les femmes de la rue et les accueillir, parfois avec leurs enfants, avec un accompagnement social, psychologique, fraternel et humain. Aider ces femmes à reprendre la maitrise de leur vie en les accompagnant dans la recherche d’un emploi ou d’une formation les menant à un travail dont les revenus assureront le paiement d’un loyer, constituent les objectifs essentiels de l’association dénommée  » un toit pour elles  » !

Par insuffisance de fonds pour acquérir directement un lieu d’hébergement pérenne qui puisse accueillir environ 70 femmes, l’association a dans un premier temps loué un pavillon dont la capacité d’hébergement est limité à une dizaine de femmes, mais ne perd pas son objectif d’acheter un bâtiment accueillant beaucoup plus de femmes afin qu’elle ne soit plus contrainte de payer des loyers à perte qui pourraient être plus judicieusement investis dans l’accompagnement de ces femmes vers une autonomie définitive et pérenne.

« Un toit pour elles » a donc crée une cagnotte en ligne pour que toutes les personnes qui ont envie de participer à la réalisation de ce projet humaniste et indispensable à une société qui souhaite mettre en œuvre de manière effective et concrète la solidarité et la fraternité puissent aider en abondant les fonds nécessaires à l’achat de ce lieu par leurs contributions pécuniaires.

Le centre d’hébergement a vocation à être temporaire, et à permettre aux femmes que la vie et des circonstances malchanceuses ont mises à la rue, de reprendre pied par un plan d’action mis en place par l’association, afin de garantir à terme la sortie de la misère et leur autonomie définitive, celle-ci passant par la recherche d’un emploi pérenne, et dans le cas où certaines femmes n’auraient aucune qualification, à les encourager dans la recherche d’une formation.

Aucun être humain ne peut accéder à une vie digne s’il ne dispose pas d’un emploi dont la rémunération assurera le paiement de son logement. Sortir les femmes de la rue est donc conditionné au succès de l’accompagnement qui les aidera à trouver leur place sur le marché de l’emploi.

Cette association est née grâce à l’initiative d’un travailleur social, Mohamed Jemal, qui s’est intéressé au sort des femmes qui se retrouvaient à la rue après avoir été cabossées par les aléas de la vie et qui a fédéré autour de lui les bonnes volontés qui se sentaient concernées par cette cause. Cette association a pour nom  » un toit pour elles  » et veut s’implanter sur la ville d’Aulnay-sous-Bois.

Toutes les aides bénévoles pour concrétiser ce centre d’hébergement sur notre ville sont les bienvenues, et celles et ceux qui pensent pouvoir donner un peu de leur temps, chacun dans leurs domaines de compétences seront très appréciés. Il y a mille manières d’agir, de se rendre utile et de donner de soi-même.

Quant à celles et ceux qui manquent de temps, mais qui ont la chance de bien gagner leur vie, ils peuvent faire un don en numéraire sur une Cagnotte dédiée à l’achat futur du centre d’hébergement qui est actuellement seulement loué, en attendant de pouvoir acquérir un lieu plus grand adapté aux besoins et surtout pérenne ! Vous trouverez toutes informations utiles sur leur site :

https://www.untoitpourelles.com/

Pour faire un don libre, plusieurs possibilités :

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/collectes/offrons-un-toit-pour-elles

https://paypal.me/pools/c/8eGio8HWo6

https://www.helloasso.com/associations/un-toit-pour-elles/formulaires/2/widget

Pour que ce beau projet humaniste et fraternel puisse voir le jour à Aulnay-sous-Bois, pour sortir durablement et définitivement les femmes et leurs enfants de la rue, il serait souhaitable que toutes les bonnes volontés et tous les acteurs de la ville d’Aulnay-sous-Bois, élus comme citoyens de la société civile, s’engagent chacun à hauteur de ses facultés et de ses moyens. Merci d’avance.

Article rédigé le 12 décembre 2020 par Catherine Medioni

Les violences faites aux femmes ne sont pas exclusivement physiques

Les violences faites aux femmes existent depuis la nuit des temps, au travers de son infériorisation séculaire, de sa sujétion et de son  » objetisation  » par les hommes et par les sociétés patriarcales. Dans les religions, elle est un attribut de l’homme et sa  » possession  » ! Dans notre société, et bien que les femmes se fassent de plus en plus entendre dans leurs légitimes revendications, elles sont trop souvent reléguées aux tâches liées à la maternité, à la vie domestique, à la famille, aux soins et à l’éducation des enfants. Dans le monde du travail, les postes à responsabilités leur sont refusés et les salaires sont bien moindres que les hommes à compétences égales. Tout cela constitue des violences faites aux femmes !

Le 25 novembre 2020 avait lieu la journée consacrée aux violences faites aux femmes, ponctuée par des manifestations et des évènements organisés autour de ce thème et mettant en lumière les actons mises en place pour les prévenir ou en atténuer les dégâts lorsque ces violences (agressions physiques et assassinats) n’ont malheureusement pas pu être circonscrites ou évitées.

Le confinement nécessité par la non-propagation du virus au travers des contacts sociaux réels, a fait émerger partout dans le monde et avec une plus grande acuité encore, les violences perpétrées au sein des couples et des familles par un conjoint incapable de gérer ses pulsions agressives et violentes envers leur épouse ou leur concubine, et parfois même envers leurs propres enfants.

Le paléoanthropologue Pascal Picq,  maître de conférences au Collège de France, propose dans son dernier ouvrage intitulé  »  Et l’évolution créa la femme  » paru le 21 octobre dernier aux éditions Odile Jacob, une analyse évolutionniste de la sujétion et  de la coercition des femmes depuis les origines, concluant qu’il s’agit d’une question sociale, culturelle et anthropologique et affirme que   : « Les mâles de notre espèce sont parmi les primates les plus violents envers leurs femelles, les femmes ».

La crise sanitaire qui a frappé la planète entière a mis sur le devant de la scène une recrudescence des relations sexuelles non consenties par les femmes, des viols en Afrique du Sud ou au Nigéria, une hausse des disparitions de femmes au Pérou, des féminicides en augmentation significative au Mexique et au Brésil, et les associations dédiées à la protection des femmes ont été submergées d’appels au secours et à l’aide partout en Europe ! L’ONU a tristement constaté que le confinement était à l’origine d’une montée inquiétante des violences sexistes, sexuelles et domestiques : 30 % à Chypre et en France, 33 % à Singapour, 25 % en Argentine…. Le bilan est désastreux et souvent mortel pour les femmes !

C’est donc dans ce contexte lié à la promiscuité spatiale imposée par le confinement, que le groupe d’opposition Aulnay en Commun a organisé sur Facebook une soirée consacrée à ce fléau, en accueillant différentes personnalités venues apporter leur point de vue, leurs propositions et leur expertise. Le féminisme qui revendique l’égalité de droits, de traitement, de chances, de respect et de considération pour les femmes dans une société incroyablement marquée par le sceau du machisme et du patriarcat, autant au niveau des états que au sein de toutes les religions de la planète, est un des combats porté par Sarah Kassouri, seule femme  » rescapée  » (si je puis dire) siégeant au sein du groupe Aulnay en commun.

Cependant, et ce point de vue n’engage que moi-même, j’ai eu l’occasion de constater sur le terrain, notamment lors de la constitution d’une liste participative pour les dernières municipales, que les femmes qui démontrent une capacité à porter un vrai leadership et qui assument l’ambition et le désir de s’engager dans un mandat politique, se voient subtilement et souterrainement écartées et même ostracisées.

Il est en effet notoire et très difficile pour une femme, même dans nos sociétés occidentales qui se prétendent évoluées et faussement « ouvertes », d’exister et d’apporter ses contributions originales et personnelles, ses projets et sa vision dans toutes les sphères de pouvoir où les hommes occupent déjà des places et tiennent jalousement les rennes jusqu’à en imposer les règles et les processus qui enferment les femmes dans des zones de relégation souvent systématique !

 Il faut le dire, la parole des femmes est sérieusement muselée par une très grande majorité d’hommes, leurs idées cataloguées inintéressantes et les actions pragmatiques qu’elle souhaiteraient concrétiser dans la vraie vie au bénéfice de la collectivité trop souvent mises en échec ! Si Madame Billard est miraculeusement parvenue à se hisser dans le quintet de tête d’Aulnay en Commun pour les municipales 2020, son éviction, que dis-je, son  » exclusion  » témoigne du refus de s’ouvrir à de nouvelles méthodes, de nouvelles propositions, à une créativité originale dans les manières d’intervenir dans le débat public, et d’accepter de nouvelles manières d’envisager la citoyenneté et la politique portée de manière originale par les femmes.  Que nous le voulions ou non, notre société est encore très imprégnée et très marquée du sceau des atavismes politiques et des conditionnements patriarcaux et machistes !

Je vais également évoquer ici, la charge mentale énorme que subissent les femmes dans leur vie quotidienne, amenée qu’elles sont à devoir être multitâches au sein des familles qu’elles ont construites, et souvent abonnées malgré elle au rôle qui leur est implicitement et tacitement assigné, de  » bobonne à la maison  » , aussi transparente qu’une baie vitrée astiquée et uniquement dévolue par la force des circonstances, des croyances limitantes et des conditionnements, aux tâches ménagères, à l’intendance domestique, aux soins des enfants et des parents vieillissants ou devenus dépendants, le tout parallèlement à un métier accompli souvent dans le stress…..

J’ai connu cette vie là durant des années, dans la souffrance d’être absorbée et engloutie par des tâches et des obligations qui m’étaient d’office dévolues parce qu’elles résultent d’un conditionnement sociétal puissant que personne, ni hommes, ni femmes, ne remet vraiment en cause.  La charge mentale continue et le temps que nous consacrons à des activités parfois fastidieuses, chronophages et invisibles,  mais Ô combien indispensables à l’organisation de toute la famille,  exerce une telle pression dans nos vies de femmes que l’on s’interdit de penser, de réfléchir à cette vie de cinglée que nous menons, que nous subissons, Juste pour ne pas s’écrouler, parce que nous savons que si nous le faisons, nous allons nous engouffrer dans un processus irréversible qui pénaliserait toute la famille ! Alors, nous tenons, nous luttons coûte que coûte contre l’épuisement et la dépression !

Faire tourner la maison pendant que son époux travaille à l’étranger ou dans une autre ville, travailler soi-même loin de son domicile avec des transports longs et coûteux pour un salaire souvent modeste, renoncer à sa carrière artistique pour élever et éduquer ses enfants,  faire le taxi pour les mener à toutes leurs activités culturelles, artistiques sportives et musicales en sus de leur scolarité,  sont des tâches essentiellement dévolues aux femmes, tandis que les hommes se consacrent à leur carrière, et éventuellement à leurs centres d’intérêts !

J’ai compris et réalisé pour l’avoir vécu dans mon être et dans ma chair, à quel point les femmes qui portent des ambitions, des rêves et des espérances doivent y renoncer, en dépit de leurs talents avérés et des compétences qu’elles ont acquises, tout simplement parce que le monde machiste, la société patriarcale dans lesquels nous vivons, les a enfermées dans des rôles prédéfinis qu’elles n’ont jamais eu véritablement le droit de remettre en question.

 Personnellement je n’ai pu réellement commencer à exercer mes droits et mes activités de citoyenne que lorsque mes enfants sont devenus un peu plus autonomes, et lorsque deux membres proches de ma famille accueillis à la maison durant plusieurs années parce qu’ils étaient devenus malades, âgés et ultra-dépendants sont décédés, car auparavant cela était absolument impossible, et cette réalité là est celle de toutes les femmes !

Lors de mon engagement dans la construction et la constitution d’une liste participative pour les municipales 2020, j’ai profondément regretté, en tant que femme, que mes collègues et sœurs féminines qui étaient les compagnes des hommes qui y travaillaient activement, ne puissent être davantage présentes pour apporter leur contribution personnelle. Je ne les nommerai pas, mais ce constat m’a beaucoup peinée et dérangée, et témoigne bien si besoin en était, que la charge des femmes est telle, qu’elles sont injustement sous représentées dans les instances citoyennes et démocratiques. Il faut vraiment que cela change, encore faut-il que la société dans son intégralité, et que leurs conjoints leur en donnent les moyens de manière effective….

Le renoncement d’Anne-Sophie Carton à ses fonctions d’élue après seulement quelques mois, met en exergue le fait que les femmes, souvent très impliquées dans leur vie familiale et professionnelle, et soucieuses de donner la pleine mesure de leurs talents dans tous les domaines où elles choisissent de s’engager et de s’investir avec sérieux et responsabilités, se retrouvent parfois contraintes à devoir faire des choix et à oblitérer des fonctions qu’elles avaient pourtant la capacité à remplir, tout simplement parce que les rôles qui sont d’office dévolus aux femmes dans la société telle qu’elle est conçue par le patriarcat, empêchent, voire même interdisent, l’épanouissement des talents qui sont les leurs  et qui seraient pourtant très certainement d’un grand bénéfice pour la collectivité entière.

Donner une vraie place aux femmes dans notre société à des postes où elles ne servent pas qu’à jouer les tapisseries ou les faire valoir des hommes, ne devrait pas être facultatif ni discrétionnaire, ni laissé à la seule décision des hommes de pouvoir qui siègent majoritairement dans tous les gouvernements et dans toutes les obédiences religieuses de la planète, mais devrait devenir l’enjeu majeur à relever pour le siècle en cours.

Réflexions, témoignage et article rédigé les 25 et 26 novembre 2020 par Catherine Medioni

Note : Les dessins illustrant la charge mentale des femmes sont empruntés à la dessinatrice Emma qui souhaite conserver l’anonymat de son nom de famille, et qui a mis les concepts de charge mentale en abyme de façon ludique et humoristique dans des bandes dessinées. Elle ne revendique aucune qualité esthétique de ses illustrations, considérant que son propos est davantage de créer des images parlantes.

Des femmes occidentales ont subi de force un examen gynécologique au Qatar

Suite à l’abandon d’un nouveau-né prématuré retrouvé dans les toilettes de l’aéroport de Doha au Qatar, les autorités ont emmené de force toutes les femmes qui étaient en transit, en arrivée ou au départ de cet aéroport ! C’est ainsi que parmi toutes celles qui s’y trouvaient à ce moment là des femmes occidentales, notamment des australiennes et une française, auxquelles on n’a jamais demandé leur consentement se sont retrouvées d’office transportées en ambulance jusqu’à l’hôpital pour y subir un examen gynécologique !

Les faits qui se sont déroulés le 2 octobre dernier ont été révélés par la chaîne Australienne « Seven news  » qui avait été alertée par des passagers surpris et choqués par cette façon de traiter des femmes au Qatar.

Le Qatar qui applique la loi islamique punissant sévèrement les femmes qui tombent enceintes hors mariage, a organisé une véritable chasse aux sorcières pour retrouver celle qui s’était débarrassé de son bébé prématuré, peu importe que cette chasse à la femme au sein de l’aéroport offense et humilie toutes les femmes ! Toutes ces femmes ont été débarquées de leurs avions par des fonctionnaires qui les ont forcés à subir des examens corporels invasifs !

Un avocat australien originaire de Sydney, Wolfgang Babeck, passager de l’un des vols affectés, a raconté à l’AFP que :   » les femmes soumises à ces examens étaient revenues vers leur avion dans un état de choc après avoir dû dénuder la partie inférieure de leur corps pour être examinées.  Elles étaient toutes bouleversées, certaines étaient en colère, l’une pleurait, et personne ne pouvait croire ce qui venait d’arriver « 

Wolfgang Babeck, estime que l’incident pourrait constituer « une violation du droit international »

En raison de l’incident, l’un des vols concernés, le QR908 de Qatar Airways à destination de Sydney a eu quatre heures de retard. Des femmes d’autres pays et d’autres vols ont subi des examens similaires. Cependant Il semblerait que l’examen gynécologique forcé de toutes ces femmes du monde entier n’ait pas permis de révéler que la mère du bébé abandonné se trouvait parmi elles, puisqu’une annonce dans l’aéroport a exhorté la mère du bébé à se manifester et invité toute personne ayant des informations sur la mère à les communiquer.

La seule bonne nouvelle de ce très fâcheux incident donnée par l’aéroport concerne la santé du bébé qui a été pris en charge et qui selon le personnel médical et social affirme qu’il va bien. la police fédérale australienne a été saisie de l’affaire selon la ministre des Affaires étrangères australienne, Marise Payne. Est-ce que la France va également se saisir de cet incident puisqu’une française a subi les mêmes violences ?

Article rédigé le 26 Octobre 2020 par Catherine Medioni

Agressions en série sur des femmes dans le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Plusieurs lecteurs nous informent qu’un ou plusieurs individus s’attaquent aux femmes de tout âge pour leur voler leur sac à main, leur blouson et leurs effets personnels, principalement à la nuit tombée.

Ces attaques ont lieu à proximité du groupe scolaire Savigny et dans les environs de Paris Store, dans l’espace boisé. Si ces agressions ne provoquent pas de coups et blessures graves, l’effet psychologique lui est palpable.

Un individu aurait déjà été appréhendé par la police. Cependant, la prudence est de mise, il est conseillé d’éviter les coins sombres ou de bien surveiller ses arrières pour éviter toute rencontre malheureuse.

Amitié Palestine Solidarité propose une rencontre-débat sur « Femmes Palestiniennes, luttes et résistances » le 9 mars

A l’occasion des initiatives dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes, L’association Amitié Palestine Solidarité vous invite à la rencontre-débat :« Femmes Palestiniennes, luttes et résistances », le vendredi 9 mars 2018 à partir de 19h00

Lieu : salle Gainville ,22 Rue de Sevran 93600, Aulnay-sous-Bois (Parking à proximité).

Vous trouverez en cliquant sur l’image ci-contre, l’invitation à la soirée.

Source : Le bureau de l’association Amitié Palestine Solidarité

Un événement tennis exclusivement réservé aux femmes à Aulnay-sous-Bois le 23 avril

Le Club de Tennis de la Rose des Vents organise le 23 avril prochain à partir de 10h une journée exclusivement réservée aux femmes !

Au programme : découverte du tennis fitness, initiation au tennis, jeux avec lots à gagner.

Pour le repas du midi, le club vous propose d’apporter votre spécialité culinaire et de la partager avec le groupe pour un moment convivial.

Cette journée étant synonyme de bien être, le club a  convié rien que pour vous une masseuse/ostéopathe qui vous fera profiter gratuitement d’une séance de détente et de relaxation.

Les inscriptions sont ouvertes : vous pouvez vous inscrire par téléphone en envoyant un sms au 06 03 67 23 53 ou en écrivant à tennisrosedesvents@hotmail.com.

PS : n’hésitez pas à faire passer le message à vos voisines, copines, soeurs, cousines…cette journée est ouverte à toutes !

Source : communiqué du Club de Tennis de la Rose des Vents

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