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Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois veut revoir la validation des congés pendant le confinement

Monsieur le Maire,

Lors de la dernière réunion téléphonique qui a eu lieu entre les partenaires sociaux et la Direction générale le 2 avril 2020, Monsieur Vigour nous a annoncé que les agents qui avaient posé leurs congés pendant la période de confinement ne pourraient pas les annuler, si ceux-ci avaient été validés.

Force Ouvrière relève que cette mesure va créer une différence de traitement entre les agents qui ont déposé des congés, avant cette crise, pendant la période de confinement et les agents qui n’avaient posé aucun congé durant cette période.

La raison invoquée par Monsieur Vigour est la suivante : « Vous comprendrez bien que si tous les agents posent leurs congés en même temps cela va désorganiser les services. »

Entre temps, Une note de service signée par Monsieur Palomo est sortie confirmant le refus de la Municipalité d’annuler les congés validés.

Cela serait exact s’il n’existait pas un dispositif appelé « Compte Épargne Temps » par exemple.

Nous pensons aussi que des mesures de planification, d’étalement des congés 2020 sur l’année 2021 pourraient aussi empêcher une désorganisation des services sans pénaliser les employés.

Monsieur le Maire, notre position est claire, nous demandons que tous les agents de la ville soient considérés en activité et qu’ils ne perdent aucun congé, salaire ARTT ou heure de travail.

D’ailleurs que vont devenir les jours de congés 2019 qui auraient été reportés exceptionnellement en 2020 ?

Nous demandons que ces jours de congés soient automatique ment mis sur un Compte Épargne Temps.

Force Ouvrière refuse quelque perte que ce soit, comme le laissait entendre votre courrier du 17 mars 2020.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

NOUS NE LÂCHERONS RIEN!!!

Source : lettre ouverte de Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois au Maire

Saïd Benmouffok, professeur de philosophie à Aulnay-sous-Bois qui a perdu un enfant, interpelle les députés

Après le couac des députés de la majorité concernant l’allongement de 5 à 12 jours du congé parental suite à la perte d’un enfant, un père de famille endeuillé a tenu à leur adresser une lettre ouverte. Extraits.

Il y a une semaine, l’Assemblée nationale était sous le feu des projecteurs pour avoir rejeté un amendement visant à allonger de 5 à 12 jours le congé des parents suite au décès d’un enfant. L’affaire a pris une telle ampleur que les députés de la majorité (LREM), accusés de toutes part d’être inhumains, ont été rappelés à l’ordre par le Président lui-même. Emmanuel Macron est en effet intervenu dès le lendemain du vote, en demandant au gouvernement de “faire preuve d’humanité” sur ce dossier, selon les propos de l’Elysée.

Mais pour Saïd Benmouffok, professeur de philosophie à Aulnay-Sous-Bois (Seine-Saint-Denis), lui-même père de famille ayant souffert du décès d’un de ses enfants, le mal est fait. Dans une tribune publiée par nos confrères de “Libération”, le cofondateur du mouvement politique “Place publique” s’exprime en tant que « père d’un d’un petit garçon, Elias, qui a vécu neuf jours » avant de décéder.

« Je vous écris également en tant que citoyen, pour vous demander une chose simple : cessez de vous justifier pour votre vote sur le congé pour deuil parental, et agissez enfin comme vous devez le faire », demande-t-il solennellement aux députés LREM. « Rien n’excusera votre refus de porter de cinq à douze jours la règle légale. Absolument rien. Arrêtez d’improviser des explications contradictoires », ajoute-t-il.

Source et article complet : Parents.fr

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