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Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois ne veut pas de la privatisation du service voirie

Depuis plus d’un an, nous avons vu de nombreux employés de la société Nicolin nettoyer certaines rues et grands axes de la ville. Avant le premier confinement, nous nous étions inquiétés de cette situation auprès de la DRH. Il nous avait été répondu que cette société était un renfort des services de la ville et ne devait nettoyer que les grands axes routiers. Le nombre de balayeuses et d’agents du privé bien mieux équipés que nos agents nous avaient évidemment mis la puce à l’oreille.

Quasiment tout le sud de la ville est nettoyée par cette société privée, cette zone inclut de nombreuses rues, s’étend jusqu’au parc des Cygnes et à certains axes principaux du nord de la ville. Selon les agents que nous avons rencontrés, du matériel appartenant à la collectivité serait attribué aux ouvriers de la société Nicolin alors qu’eux-mêmes ont du matériel en panne et des véhicules en panne en mauvais état voir dangereux pour
certains !

Ces mots nous les avons écrits le 9 février 2021, depuis la situation ne fait que s’aggraver, la société Nicolin faisant comme le coucou son nid dans celui des autres.

Aujourd’hui, les agents de la propreté, nous ont alerté sur certains propos que leurs tiennent des employés de cette société privée.

Par le biais de ce mail envoyé à Monsieur le Maire, nous demandons à être reçus en urgence pour éclaircir cette situation et connaître enfin quelles sont les intentions de la collectivité pour l’avenir de ce service essentiel à la ville :

« Monsieur le Maire,
Les agents du service voirie propreté, nous ont fait part de leur désarroi concernant l’avenir de leur service. La semaine dernière, un employé de cette société a déclaré à des agents de la voirie que 23 agents du service allaient être mis à disposition de son employeur. Celui-ci a même cité le nom d’un cadre du service, pour appuyer ses propos, disant aussi que des véhicules de la mairie seraient attribués aux employés de NICOLIN.

Monsieur le Maire, nous avons vu ces dernières années le privé prendre en charge une grande partie de la ville au détriment de notre propre service de nettoyage. Leurs véhicules sont maintenant stationnés au sein du CTM, du matériel appartenant à la Mairie aurait déjà été fourni à des employés de cette société, par exemple un « glouton » qui était utilisé par un agent, lui aurait été retiré et donné à un employé de NICOLIN.

Il est temps de connaître la position de la Mairie sur l’avenir de ce service, va-t-il être privatisé ou non?

Nous demandons à être reçus en délégation, en urgence et si possible dès le 8 novembre. Celle-ci sera composée d’élus Force Ouvrière et d’une quinzaine d’agents du service propreté voirie.

D’autres problèmes seront évoqués:

    • Matériel HS, vétuste ou en panne,
    • Titularisation des contractuels
    • Proxim aulnay
      etc…

Veuillez recevoir, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération. »

APRÈS LA PRIVATISATION DU SERVICE JEUNESSE, LE SERVICE PROPRETÉ VOIRIE ? FORCE OUVRIÈRE DIT NON !!! NOUS NE LÂCHERONS RIEN !!!

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

La CFDT Interco Aulnay-sous-Bois dit halte à la casse du service public !

Service propreté/voirie, espaces verts, et jeunesse a qui le tour ?

Privatisation, externalisation peu importe les mots, l’objectif serait-il l’avancée organisée de la fin du service public à Aulnay-sous-Bois.

Après les centres de loisirs et une partie de l’action jeunesse, nous voyons se profiler des « délégations de service public » sur les services Techniques, Propreté, Voirie, certaines missions du bureau d’étude.

La piscine municipale c’est déjà fait.

C’est la partie émergée de l’iceberg d’autres seraient en préparation tels que le garage municipal, et autres services comme celle du service jeunesse.

Service propreté

Aujourd’hui ce sont plus de 60 agents du service propreté qui sont concernés, dont 1/3 sont sous statut précaire (contractuels) sur des postes de permanents et des détachements d’office pour les agents titulaires.

Manque de balayeuses, de véhicule, de soufflettes et des locaux (vestiaires) dans un état
déplorable. De plus les agents municipaux doivent pallier a l’absence de l’entreprise privée pendant les mois de juillet/aout, en travaillant les samedis et les jours fériés.

Service Espaces verts

  • Chamboulement dans la composition des équipes, sans réelle concertation avec les agents.
  • Passage de 9 à 8 secteurs d’intervention générant davantage de surface à couvrir
  • Un seul véhicule pour 3 zones d’intervention
  • Désorganisation dans le planning de travail des agents
  • Réduction des budgets
  • Manque de matériel, nombreux postes non pourvus et le plus souvent par des contractuels.

Cette situation fragilise les services et les agents et incite nos collègues à muter dans d’autres villes, elle crée de la précarité pour les agents et fait craindre dans ce secteur la mise en œuvre d’une Délégation de Service Public comme dans le secteur Propreté.

Nous disons stop !

Nous demandons le maintien d’un service public performant dans le sud et dans le nord de la ville, exprimons notre solidarité aux agents des services concernés et sommes à leur écoute pour les accompagner.

Des agents bien formés travaillant avec du matériel adapte, c’est le gage d’un service public de qualité pour les Aulnaysiens.

Source : CFDT Interco Aulnay-sous-Bois

La CFTC Communaux d’Aulnay-sous-Bois s’indigne de la suppression des jours de bonification avant le départ à la retraite

Suppression des jours de bonification avant le départ à la retraite ! Mais de qui se moque-t-on ?

Vous avez travaillé pour la ville d’Aulnay-sous-Bois et avez servi la population comme agent municipal depuis 10, 15, 20, 30 ans ou plus.

Si vous partez à la retraite après le 31 décembre 2022, vous perdrez dorénavant 25, 37.5, 50, 75 ou plus encore de jours de bonification.

D’un seul coup de baguette magique et par la seule volonté de notre administration !!!

 Monsieur le Maire

Dans une note de service signée par le Directeur Général des Services adressée à l’ensemble du personnel le 27 septembre, l’administration informe les agents municipaux que les jours de bonification qui leur étaient accordés avant leur départ à la retraite seront supprimés pour tous à compter du 1er janvier 2023.

Le syndicat CFTC s’oppose fermement à cette mesure autoritaire et injuste prise encore une fois sans aucune concertation, alors même que le Comité Technique réuni quelques jours avant, le 17 septembre, aurait dû être informé pour en débattre de cette disposition particulièrement défavorable concernant l’ensemble des agents.

La méthode démontre à nouveau que le dialogue social et la co-construction ne sont pas les valeurs actuelles de notre administration.

Quelle sera donc la suite du programme des réjouissances qui vont nous être réservées ?

Hier c’était la suppression du cadeau de l’AEPC, aujourd’hui la suppression des jours de bonification … demain la suppression des jours de congés ?

C’est donc cela la nouvelle politique RH de notre ville pour récompenser ses agents pour leur investissement une nouvelle fois constaté pendant la crise sanitaire.

Pourquoi tant de précipitation pour une décision qui est censée intervenir dans plus d’une année ?

L’administration souhaite-t-elle, par mesure d’économie, pour « soulager » le budget de la ville, pousser les agents à précipiter leur départ à la retraite ?

Cette mesure interne, en vigueur depuis de nombreuses années dans notre collectivité comme dans bon nombre d’administrations vise à récompenser les agents pour leur fidélité et leur dévouement au service de la ville, en leur accordant 2.5 jours de bonification par année d’ancienneté afin de pouvoir profiter un peu plus tôt de leur retraite bien méritée.

Cet avantage accordé aux agents municipaux n’a jamais fait l’objet d’une délibération en Conseil Municipal et encore moins d’arrêtés individuels !

Par quel miracle les services préfectoraux auraient pu émettre une alerte, alors qu’aucun acte administratif ne leur a jamais été adressé sur le sujet ?

Pourquoi donc nous mentir ?

Serait-ce une décision prise trop hâtivement par une administration qui n’a pas le courage de l’assumer et qui s’abrite derrière le Préfet ?

Monsieur le Maire, le syndicat CFTC vous demande de revenir sur cette mesure autoritaire prise de manière brutale sans aucune concertation.

Nous réaffirmons et défendons le caractère social de la bonification pour ancienneté, qui récompense la fidélité des agents à l’égard de la commune.

Elle doit être reconnue et son application équitable confirmée, pour éviter qu’elle soit accordée « à la tête du client ».

Monsieur le Maire le syndicat CFTC se tient prêt à évoquer cette question avec vous dans le cadre d’un dialogue social respectueux et constructif que nous appelons de nos vœux.

Source : lettre de la section syndicale CFTC au Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Appel à la grève et à la manifestion à Aulnay-sous-Bois le 5 octobre

FORCE OUVRIÈRE appelle tous les agents de la ville à se rassembler devant l’hôtel de Ville de 9 heures 30 à 12 heures 30 mardi 5 octobre 2021 . Cette action entre dans le cadre du préavis de grève illimité que nous avons déposé, dans le cadre du mouvement de grève nationale du 5 octobre 2021 qui prend effet à 00h00.

Ce mouvement de grève intersyndical vise au plan national à exiger :

  • L’augmentation des salaires,
  • L’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage, un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité

Au plan local, ce mouvement de grève vise à obtenir :

  • La fin des privatisations, (service jeunesse, voirie )
  • Une hausse généralisée des régimes indemnitaires,
  • Une remise à niveau de l’outil de travail dans les services de terrain (véhicules, outillage et matériels),
  • Une compensation financière pour chaque heure travaillée en plus, dans le cadre de l’allongement du temps de travail (Passage aux 1607 heures) et des RTT pour compenser la perte de plusieurs jours de congés (10 jours pourraient nous être retirés).
  • La prise en compte de toutes les revendications portées par les différents services de la ville qui restent sans réponse depuis parfois plusieurs années.

Nous refusons :

  • La suppression des congés pour les événements familiaux, la suppression des bonifications retraite
  • La suspension sans traitement des agents qui refusent la Nous exigeons le reclassement de ces derniers et leur remplacement immédiat dans leur service d’origine afin d’éviter la mise en difficulté de leurs collègues.

Les agents souhaitant se mettre en grève durant la journée entière sont couverts par ce préavis de grève. Ils doivent se signaler à leur direction 48 heures avant leur prise de service. Á l’issue de ce rassemblement, nous déciderons de la poursuite de ce mouvement et des modes de mobilisation souhaités par les agents.

Une manifestation nationale aura lieu à Paris, départ place de la République à 14 heures.

Source : Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

La CFTC communaux d’Aulnay-sous-Bois se demande si Bruno Beschizza cautionne l’augmentation du temps de travail

La CFTC continue de combattre la réforme visant à faire travailler plus les agents communaux à Aulnay-sous-Bois. Dans une longue lettre le syndicat se demande si le Maire Bruno Beschizza cautionne ce procédé.

Pour la CFTC Aulnay-sous-Bois, l’administration veut enfumer les agents sur le temps de travail

Le syndicat CFTC Communaux d’Aulnay-sous-Bois alerte sur une modification du temps de travail des agents quelle que soit leur catégorie.

Pour la CFTC Communaux d’Aulnay-sous-Bois, les catégories A sont le dindon de la farce !

Suppression de RTT en douce, temps de travail, charge des activités qui peuvent peser le week-end : la CFTC s’étonne des nouvelles mesures concernant les communaux Catégorie A et le fait savoir via une lettre adressée au Maire Bruno Beschizza que vous pouvez découvrir ci-dessous :

Une rentrée explosive selon CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois !

Depuis la grève du 29 mars et les engagements pris par la Direction de l’Oréal, RIEN n’a évolué dans le bon sens ; nous en sommes toujours au même point, voire pire !

La première évidence est que la parole donnée ne compte pas !! Votre forte mobilisation avait permis l’ouverture d’une négociation qui devait aboutir à :

  • une prime (1500 euros proposés par la CGT), validée par la Direction de Soproréal et la Direction générale pour récompenser l’engagement des salariés dans le projet EQUILIBRE : Reportée
  • une revalorisation salariale pour les personnes discriminées depuis au moins 5 ans : bazardée à 2% pour tous sans aucune analyse individuelle
  • des embauches en CDI : au strict minimum, très loin des besoins réels…….

La Direction de Soproréal et la Direction Générale ont fait semblant d’écouter et de comprendre le malaise, la souffrance des salariés en promettant une réponse rapide « cela ne prendra pas 6 mois ». C’était une stratégie pour gagner du temps et laisser passer l’orage. Leur seule crainte était de voir des salariés reconduire la grève devant le siège social à Clichy !

Sans aucun état d’âme, la Direction continue à appliquer les mêmes méthodes avec autorité et sectarisme ; chaque nouveau projet est source de conflits !

Pour exemple, l’application des nouvelles normes environnementales ISO avec la création d’un vestiaire centralisé impliquera des changements d’organisation, de conditions de travail et bouleversera le quotidien des salariés.

La CGT a fait des propositions dans le respect de la loi : installation des badgeuses à un endroit unique en sortie du vestiaire, compensation en temps pour le trajet lieu de travail-pause et maintien de la salle de pause extérieure existante pour les fumeurs. La Direction, elle, veut essayer de contourner la loi et imposer ses règles ; votre syndicat veillera à la bonne application de la législation.

Autre sujet brûlant : le souhait de la Direction de transférer des compétences du métier de technicien (le changement de format et les réglages) dans celle du métier d’opérateur ! Déjà, la Direction ne se gêne pas de l’imposer aux ouvriers sans négociation avec les organisations syndicales ni respect des accords de classification en vigueur à l’Oréal ! Pour un travail de technicien, l’opérateur se verra octroyer un malheureux 2% à son changement de coefficient ! Pour info, sur d’autres sites de l’Oréal (ex : FABROGI), des accords prévoient 4% garantis !

C’est une grosse erreur de la Direction de croire que la FORCE COLLECTIVE que vous avez montrée

le 29 MARS n’était qu’un mouvement conjoncturel et éphémère.

La CGT demande à la Direction de respecter ses ENGAGEMENTS et d’AGIR.

Nos revendications sont :

  • Augmentation collective des salaires de 200 euros
  • Revalorisation des salaires par niveau d’ancienneté : 200 euros pour 10 ans, 300 euros pour 20 ans, 400 euros pour 30 ans et ..pour les oubliés de la NAO
  • Prime exceptionnelle de 1500 euros pour l’engagement exceptionnel des salariés dans le projet EQUILIBRE
  • Réévaluation de la grille de salaire par coefficient
  • Véritable augmentation garantie de 10% à chaque passage de coefficient (soit 200€ pour 2000€ de salaire)
  • Emplacement unique des badgeuses à la sortie du vestiaire
  • Salle de pause extérieure existante conservée
  • Embauches en CDI de tous les intérimaires et
  • Prime de changement de fonction temporaire de 20 euros minimum par jour (remplacement hiérarchique, de métiers, etc…) déjà appliquée sur d’autres sites !
  • Passage au coefficient 205 pour tous les opérateurs effectuant des gestes techniques

Nos demandes s’inscrivent dans un contexte de relance de l’économie encouragé par le MEDEF qui prône une hausse significative des salaires et aussi du gouvernement déclarant que la croissance doit profiter à tout le monde, sans exception, à tous ceux qui ont été aux avants postes de la crise.

Résultats publiés de l’Oréal au second trimestre :

Semestre exceptionnel de croissance +20,7%, chiffres d’affaires 15,19 milliards € !

Seule une démonstration de force devant le siège de l’Oréal à Clichy rejointe par le mouvement coordonné des salariés des autres entités du groupe : usines, centres de recherche, siège,…. permettra l’avancée de nos revendications

Nous y ajouterons certains renforts, CGT chômeurs, collectifs gilets jaunes, mouvements citoyens divers…

Les médias seront invités, presse écrite et audiovisuelle pour relayer ce mouvement inédit et puissant des salariés du groupe l’Oréal.

La CGT : le seul syndicat à vos côtés dans la défense de vos droits du groupe l’Oréal.

Source : CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois veut de la clémence pour les agents non-vaccinés

Monsieur le Maire,

Nous commençons à avoir des retours concernant les agents soumis à l’obligation vaccinale dans notre commune. Les premiers entretiens pour examiner les moyens de régulariser la situation des agents refusant de se vacciner, commencent actuellement. Les premières suspensions sans traitement ont déjà été annoncées à certains agents.

Certes, la loi est la loi et nous ne connaissons pas toujours les raisons de ces refus de vaccination qui peuvent, somme toute, être légitimes malgré la loi.

La loi, toute la loi… Dans cette loi il est écrit :

Si l’employeur constate que l’agent n’a toujours pas régularisé sa situation au-delà d’une durée équivalente à trois jours travaillés, il convoque l’agent à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation. Cet entretien doit être l’occasion pour l’employeur (art. 1er II C loi n°2021- 689 du 31 mai 2021, note DGCL du 11 août 2021 et FAQ DGCL) :

  • d’inciter l’agent à se conformer à ses obligations,
  • de lui rappeler les modalités de vaccination,
  • de lui proposer d’échanger avec la médecine du travail,
  • d’examiner les possibilités d’affecter l’agent sur un autre emploi relevant de son grade et non soumis à l’obligation de passe sanitaire au regard des besoins de service ou d’envisager, le cas échéant, le recours au télétravail si les missions le permettent.

Vous nous rétorquerez que la possibilité d’une autre affectation ne constitue pas une obligation pour l’employeur, c’est exact. Pour autant, est-il sérieux de se passer des compétences de ces agents, qui pour certains ont servi nos concitoyens depuis de nombreuses années? N’oublions pas, non plus, qu’il s’agit pour la plupart de mères et de pères de famille qui risquent du jour au lendemain de se retrouver à la rue avec leurs enfants. Nous ne pouvons l’accepter !

Force Ouvrière vous demande instamment de faire preuve d’humanité en faisant le maximum pour que ces agents ne soient pas mis en suspension de leurs fonctions sans rémunération et plongés dans la précarité avec leurs familles.

Des postes vacants existent dans la collectivité. Certains employés de la Ville, non soumis à la vaccination sont toujours en Autorisation Spéciale d’Absence . De plus, les missions de certains agents suspendus pourraient peut-être être réalisées en télétravail.

Par ailleurs, certains collègues de ces agents suspendus, qui eux se sont pliés à cette exigence vaccinale, subissent cet état de fait. Le service public devant tourner, c’est parfois double charge de travail pour eux. C’est inacceptable.

Force Ouvrière demande aussi que chaque agent suspendu soit remplacé dans les plus brefs délais afin d’éviter que cette situation ne crée de la souffrance au travail.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Source : Syndicat Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois

Force Ouvrière communaux d’Aulnay-sous-Bois dit non à la privatisation du service jeunesse !

Force ouvrière a déposé un préavis de grève illimité du service jeunesse de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour mercredi 22 septembre 2021.

Nous exprimons un refus total du projet d’externalisation de ce Service Public si utile aux familles Aulnaysiennes. Aucune concertation réelle n’a été organisée avec les agents, ce qui a entraîné une grande incertitude professionnelle chez ceux-ci.

Pour nous, les raisons de ce projet de privatisation sont politiques ce que n’a pas nié en réunion, l’élue à la jeunesse,

En 2017, un protocole d’accord avait été signé par notre syndicat dans le but de pérenniser ce service. Il avait alors été rattaché au service de l’Éducation.

Après tant d’années de cette fusion, les agents du service jeunesse n’en n’ont pas constaté l’utilité. Le constat des agents est simple :

  • Peu de transversalité, voir aucune transversalité entre la jeunesse et l’éducation.
  • Aucune communication entre les agents des deux services et pire encore, un circuit administratif qui semble s’être rallongé avec la validation de la direction de l’éducation.

Nous le savons, lorsque le pouvoir politique veut supprimer un service public la méthode est toujours la même, désorganiser celui-ci pour pouvoir se justifier en disant : « vous voyez, cela ne marche pas ! Passons un marché avec le privé. »

Notre syndicat Force Ouvrière ne peut l’accepter, c’est pourquoi nous demandons :

  • l’arrêt immédiat de cette privatisation

Le Retour à un service jeunesse autonome et indépendant du service de l’éducation qui soit acteur   et force de propositions.

  • La création de deux lignes budgétaires en direction des structures jeunesse, l’une consacrée à la mise en place de séjours et la deuxième, à la mise en place de projet de structure.
  • Des salaires plus élevés pour les agents

Nous réclamons aussi la mise en place d’un accompagnement personnalisé pour le changement de service des agents qui souhaitent donner un nouvel élan à leur carrière.

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois

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