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Chaïbia Rhamami réagit sur: La majorité municipale qui remet Alain Amédro à sa place !

Politique de bas étage. Quelle indécence, quelle démagogie de part et d’autre !, ils se chamaillent pour leurs comptes, leurs indemnités, c’est à celui qui aura la palme de la plus haute augmentation 17 %, 23 %, 30 % pour l’un ! mais c’est un sketch ?.
Quel dommage, que l’opposition ne se manifeste pas autour de sujet, qui intéressent nos concitoyens, par rapport à leur niveau vie au sortir de cette période inédite de deux mois de confinement dans notre pays, sur les enjeux de la période qui s’ouvre, les problèmes quotidiens de nos concitoyens, les questions de solidarité, de justice pour tous, bref, tant de sujet dans le contexte actuel. Alors, il est question d’argent, qui sera le mieux payé ? évidemment avec l’argent du contribuable, de calcul de siège, de poste pour se faire valoir. Quelle ignominie, pour un premier conseil municipal, cela promet.

Une chose est certaine les Aulnaysien (nes) (s) ne sont pas dupent, l’imposture est manifeste. Des imposteurs, qui crie au loup. Le comble durant le confinement, se sont ces mêmes imposteurs, qu’on n’a pas entendu, ni vu, ni même croisé au nom de la solidarité durant le confinement. Pendant que des âmes bienveillantes tissaient des liens de solidarité, distribuaient des repas aux familles dans le besoin, mais où était l’opposition ?. A part adresser un courrier au Maire pour faire semblant d’exister, mais de qui se moque-t-on ?. Finalement, c’est le peuple qui se fait « berner » manipuler de nouveau. C’est écoeurant. Alors, veuillez respecter ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois, ceux qui sont dans des situations dramatiques, parce qu’ils n’arrivent pas à payer leurs loyers, ceux qui sont en voie d’expulsion pour certains avec des enfants, ceux qui n’arrivent pas à faire au moins deux repas par jour, ceux qui sont fragiles et vivent dans la précarité. Il y a des priorités dont la protection des populations et des salarié·e·s, la défense et le développement des services publics etc.. sauf, si vous n’avez pas les mêmes priorités que vos concitoyens ?. Alors, ne vous égarez pas, la vérité finit toujours par se savoir.

Source: Rhamami Chaïbia

 

 

 

 

Scandale Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois : Il se fait voter une augmentation de près de 11 000 € par an !

Alain Amédro répond aux contrevérités financières de Bruno Beschizza qui essaye de détourner l’attention de sa forte augmentation d’indemnités en cette période de crise sanitaire et sociale.

Lors du conseil municipal du 27 mai 2020, notre groupe a dénoncé cette mesure inexplicable. Alors que la municipalité a été défaillante dans l’aide aux familles aulnaysiennes dont certaines n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, le maire s’attribue près de 11 000 € d’augmentation annuelle pour atteindre 6 223 € brut mensuel (hors cumul de mandats).

Pour tout type de réponse M. Beschizza tente trois contre-attaques :

  • En conseil municipal il tente de détourner l’attention en arguant que M. Amédro aurait été indemnisé au maximum de l’enveloppe possible lorsqu’il était conseiller régional. C’est une fausse information car les élu-e-s régionaux de l’époque avaient fait le choix de maintenir les indemnités 40% en dessous du maximum théorique.
  • Deux jours après, par un courrier de réponse publié sur un blog d’information « 100% libre et indépendante ! » qui est en réalité le blog du maire adjoint aux finances, M. Beschizza sous-entend que son augmentation ne serait que de 14 % (ce qui est déjà beaucoup). Pour faire dire cela, il mélange l’enveloppe globale, et son enveloppe personnelle. Rappelons qu’en 2014 M. Beschizza s’accordait 5 309 € brut par mois alors qu’en mai 2020, il fait voter 6 223 € soit près de 11 000 € de plus par an ! (17,22%), près de 66 000 sur 6 ans !
  • Dans ce même courrier, toujours pour détourner l’attention, il annonce un autre chiffre faux : l’indemnité d’adjoint au maire d’Alain Amédro aurait été « revalorisée de 30 % » en 2009. En 2008, l’élection se fait fin mars, les indemnités ont donc commencé en avril, et sont au nombre de 9, une par mois. Or M. Beschizza compare cette enveloppe annuelle avec la suivante comportant trois mois de plus ! Trop de précipitation a nuit à la clairvoyance du maire. C’est fort dommage !

Mais, même si le maire avait eu raison, il est choquant de justifier son comportement par les errements des autres.

Ces grossières tentatives n’ont pour but que de cacher cette augmentation indécente de près de 11000 par an. Ne doutons pas que Monsieur Beschizza, Maire, Conseiller Régional, Président de l’Établissement Territorial Paris Terres d’Envol présentera des excuses aux aulnaysien-ne-s pour avoir propagé de fausses informations et à Alain Amédro pour avoir voulu attenter à sa réputation.

Source: communiqué Aulnay en commun

  • Photo d’illustration

Pour mettre fin à la polémique sur les indemnités des élus à Aulnay-sous-Bois, Frank Cannarozzo répond

Frank Cannarozzo, adjoint au Maire et ancien conseiller municipal d’opposition de 2008 à 2014 qui avait fustigé Gérard Ségura sur l’augmentation des indemnités de l’époque, répond et explique pourquoi il est important que le Maire et ses adjoints se voient attribuer une augmentation similaire :

« Comme pour chaque début de mandat, les élus ont voté les indemnités qui leur seront versées en échange du travail qu’ils vont fournir. Pour mémoire, pour les adjoints au maire : avant 2008 le montant brut était de 1620 euros, puis la gauche en 2008 l’a monté à 2200 euros soit + 35%, puis nous l’avons baissé en 2014 à 1710 euros soit – 24% et aujourd’hui il passe à 2003 euros, ce qui reste inférieur de 10% à ce que la gauche pratiquait… C’est bien d’avoir de la mémoire !

Et combien ça fait en vrai ? Eh bien pour couper court à tous les fantasmes, je vous donne mon net perçu après cotisations et impôts en février 2020 : 1092 euros !

Et à quoi sert une indemnité ? A payer vos frais de représentation. Et il est bon de se rappeler que les élus de notre majorité utilisent leur téléphone personnel, leur voiture personnelle, paient leur carburant, etc. Ce ne fut pas le cas de tous les élus de gauche avant 2014…

Quel est le travail d’un élu municipal ? Écouter les aulnaysiens a différents occasions, marchés, festivités, associations, réunions. Mener des réunions de travail avec des habitants, les services de la ville et les partenaires. Lire des études complexes, qui ne relèvent pas de votre métier et convaincre de la pertinence de vos projets. Participer à d’autres instances ou vous êtes nommé pour défendre les intérêts de la ville. Être présent à toutes les étapes de la vie municipale : cérémonies, festivités, évènements, etc. La grande majorité de ce travail ne peut pas être vu par les habitants mais il est très important et vous le prenez sur votre vie professionnelle, familliale, vos loisirs, vos passions.

Pour conclure, ces indemnités sont nécessaires au regard de tout ce temps passé, des sacrifices, des mécontentements que vous devez entendre, parfois des insultes ou des menaces. »

Source : Frank Cannarozzo

Bruno Defait, ancien conseiller municipal de Gauche à Aulnay-sous-Bois, ne comprend pas l’augmentation des indemnités

Nouvel épisode concernant la polémique sur l’augmentation des indemnités des élus LR à Aulnay-sous-Bois : Bruno Defait, ancien conseiller municipal en charge des transports à Aulnay-sous-Bois de 2008 à 2014, est sorti de son silence. Dans un tweet laconique et sibyllin, il fustige l’augmentation auto-accordée des indemnités de Bruno Beschizza, mais aussi des adjoints. On peut lire ainsi :

« Dommage d’argumenter sur le contexte actuel, même dans le contexte d’avant le contexte actuel, les salariés français dont les salariés de la mairie seraient heureux d’avoir 23% d’augmentation! Surtout qu’une indemnité est censée uniquement compenser une perte de revenus.« 

Rappelons que plusieurs adjoints à Aulnay-sous-Bois sont employés à Paris Terre d’Envol ou cumulent avec d’autres mandats. Tous ne sont pas employés du privé et en effet, ne subissent pas de pertes de revenus.

M. Defait était connu pour ses prises de parole acerbes et son franc-parler lorsqu’il siégeait au conseil municipal. Un trait de caractère qui ne plaisait pas à tout le monde, y compris au sein de la majorité PS-EELV-Communiste de 2008.

Polémique sur la hausse des indemnités des élus à Aulnay-sous-Bois, la même qu’en 2008 ?

Avec la crise du Covid-19, les commerçants au bord de l’asphyxie, les premiers licenciements et une dette qui explose, certains s’attendaient, à l’image d’autres pays, que les nouveaux élus fassent preuve de sacrifice en n’augmentant pas – voire en diminuant – leurs indemnités.

Ce ne fut pas le cas à Aulnay-sous-Bois. Bruno Beschizza s’est octroyé – via un vote à la majorité du conseil municipal – une belle augmentation (+23%). Les 20 adjoints bénéficient également d’une belle augmentation de leurs indemnités alors que les conseillers municipaux avec délégation voient leurs indemnités baisser.

Cette augmentation en période de crise fait couler beaucoup d’encre notamment dans les médias d’opposition. Cela n’est pas sans rappeler une polémique identique, en 2008, quand la majorité municipale PS, fraîchement élue, s’étaient octroyée une belle augmentation. Dans cet article, Frank Cannarozzo, actuel adjoint de la majorité de M. Beschizza, déclarait :

« En dépit du partage des délégations, les adjoints sont augmentés de 500 euros par mois: ce n’est ni légitime ni moral

Ceux qui diffamaient il y a quelques mois s’augmentent grassement »

Une revue globale des indemnités votées en 2008 est disponible ici.

Du côté de l’opposition actuelle, Hervé Suaudeau parlait, lors de l’augmentation des indemnités de 2008, du « coût de la démocratie », indiquant ainsi que les indemnités pouvaient se justifier si la démocratie « fonctionnait mieux » à Aulnay. Pour cette année 2020, Alain Amédro, leader de l’opposition de Gauche, pense le contraire et souhaitait que cette augmentation soit versée sur un fond de solidarité pour les plus nécessiteux. Un souhait qui n’a pas été accepté par M. Beschizza.

Malgré la crise, le Maire d’Aulnay-sous-Bois s’apprête t-il à s’octroyer une indemnité maximale ?

La France, comme une grande partie du monde, connait une crise sans précédent depuis la fin de la seconde guerre mondiale. La pandémie du Covid-19, le confinement et la crise économique résultante ont mis le marché mondial dans une situation dramatique. De nombreuses personnes se sont retrouvées en chômage partiel, des entreprises sont sur le point de fermer, et les premiers licenciements ont été annoncés.

Dans quelques pays, des élus ont voulu marquer le coup et montrer l’exemple en ne se versant pas de salaire plusieurs mois consécutifs. Des responsables d’entreprise ont également renoncé à leur bonus.

A Aulnay-sous-Bois, le nouveau conseil municipal se mettra en place officiellement ce mercredi, à huis-clos. Certains espéraient que, compte-tenu de la situation, un geste aurait pu être concédé relatif aux indemnités. Il n’en est rien, puisque le Maire d’Aulnay-sous-Bois va s’octroyer une indemnité maximale avec un indice brut terminal de la fonction publique à 160%.

De plus, que la Ville d‘Aulnay-sous-Bois ayant été attributaire de la dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale au cours de l’un au moins des trois exercices précédents,  les taux prévus pour une Ville de 100 000 habitants et plus seront appliqués. Le Maire d’Aulnay-sous-Bois devrait donc obtenir une indemnité de fonction d’un peu plus de 6200 € brut par mois, sauf s’il y a un plafond appliqué à cause du cumul d’indemnités d’autres fonctions qu’il exerce aujourd’hui.

Cependant, il est vrai que le Maire était particulièrement présent (avec sa première adjointe Séverine Maroun, le député Alain Ramadier, la sénatrice Annie Delmont-Koropoulis et son adjoint Eric Pallud) pendant la crise et le confinement. Beaucoup diront que c’est une indemnité méritée compte-tenu de sa présence sur le terrain.

 

Seine-Saint-Denis : combien gagnent vos maires ?

Paoli

Record : Stéphane de Paoli, Maire UDI de Bobigny

Deux mois après les élections municipales, nous avons demandé aux 40édiles de Seine-Saint-Denis quelles indemnités ils perçoivent.

Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d’autres, si l’on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu’ils dirigent (c’est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s’occuper de la gestion municipale.

D’autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l’abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d’horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.

Petite ville, petite indemnité. Ce n’est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d’argent. Le montant de l’indemnité est lié au nombre d’habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l’Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l’équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C’est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d’indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du  Blanc-Mesnil — pourtant une ville de plus de 50 000 habitants — qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au  Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.

Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département — si l’on ne prend en compte que son indemnité de maire — n’est ni celui de Saint-Denis ni celui de Montreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s’est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir… 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.

L’heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux  Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n’être qu’à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon — dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté — reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encore Coubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.

D’autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L’Ile-Saint-Denis, Pantin ou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l’enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C’est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d’abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».

Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n’y a guère d’exception : quand on est membre d’un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. A Bondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l’UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c’est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.

Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c’est qu’il gagne plus que d’autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du  Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l’argent. Au contraire, avec l’écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d’être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l’agglomération Plaine Commune.

NDLR : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, gagne 5309 € bruts par mois.

Source et image : Le Parisien du 20/05/2014

 

Fonction publique : précisions sur le calcul de l’indemnité de garantie (Gipa) pour 2014

argentLes agents de la fonction publique de l’État et des fonctions publiques territoriale et hospitalière peuvent bénéficier, sous certaines conditions, d’une indemnité, appelée « garantie individuelle du pouvoir d’achat » (Gipa).

Pour bénéficier de cette garantie, l’évolution du traitement brut doit être inférieure à celle de l’indice des prix à la consommation sur une période de référence de quatre ans fixée du 31 décembre 2009 au 31 décembre 2013. Un arrêté publié au Journal officiel du mercredi 12 mars 2014 précise certains éléments à prendre en compte pour le calcul de la Gipa sur cette période de référence : taux de l’inflation (+ 6,3 %) et valeur moyenne du point en 2009 (55,0260 euros) et en 2013 (55,5635 euros).

La rémunération des fonctionnaires et des agents non titulaires se compose d’une rémunération principale et, éventuellement, de primes et indemnités.

Pour en savoir plus

Arrêté fixant les éléments à prendre en compte pour le calcul de la Gipa

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