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CFTC Aulnay-sous-Bois s’adresse au Maire concernant le versement du Complément Indemnitaire Annuel

Monsieur le Maire,

À entendre certaines annonces, le versement du Complément Indemnitaire Annuel en 2026 serait déjà une affaire réglée. Il ne manquerait presque plus que le virement. Nous aimerions partager cet enthousiasme. Mais entre annoncer une prime et permettre aux agents de la percevoir, il reste quelques détails : des critères, des montants, un budget et un calendrier. Bref, l’essentiel.

Les agents, eux, ne peuvent pas régler leurs factures avec une annonce. Ils ont besoin de réponses précises. Et les organisations syndicales ont besoin d’être associées aux décisions, pas conviées à découvrir le résultat.

Une avancée n’est pas un versement

Lors du CST du 9 décembre 2025, les éléments communiqués ne permettaient pas d’annoncer un paiement certain en 2026 : les critères n’étaient pas finalisés, les montants n’étaient pas validés et aucun budget n’était officiellement alloué. Depuis, une délibération a posé le cadre du dispositif. La CFTC a salué cette avancée, sans la confondre avec sa mise en œuvre effective.

Soyons clairs. Nous voulons que les agents bénéficient du CIA. Mais présenter comme acquis ce qui reste à construire, c’est créer des attentes auxquelles il faudra ensuite répondre.

À ceux qui annoncent déjà le CIA en 2026, nous posons donc une question simple : sur quelles bases ?

Avec quels critères définitifs, quelle enveloppe et quelle date de paiement confirmée ? Une prime ne devient pas certaine parce qu’on l’imprime sur un tract.

Pas de grille sortie du chapeau

Monsieur le Maire, un sujet de cette ampleur ne se travaille pas en catimini.

Le CIA touche à la rémunération, à l’évaluation du travail et à la reconnaissance de l’engagement professionnel. Derrière chaque critère, il y a un collègue, un métier, des contraintes de service. Un agent de terrain, une ATSEM ou un collègue administratif doivent pouvoir comprendre comment leur travail sera apprécié, sans devoir deviner ce que l’on attend d’eux.

La CFTC n’acceptera pas une grille d’évaluation sortie du chapeau, présentée au dernier moment avec, pour seule possibilité, celle d’en prendre connaissance.

Le tour de magie ferait peut-être son effet en réunion. Sur la rémunération des agents, nous préférons la transparence. Et une présentation une fois les arbitrages rendus ne remplace pas une concertation. Les organisations syndicales ne sont pas là pour servir de caution à des décisions déjà bouclées.

Construire les règles avec les agents

Nous vous demandons maintenant de prendre pleinement au sérieux les attentes des agents et la place des organisations syndicales. Cela suppose des documents, des échanges et du temps pour travailler.

La CFTC demande :

  • La reprise des négociations avec les organisations syndicales, avec transmission des projets de critères et de grille suffisamment en amont pour permettre leur examen et leur discussion.
  • Une enveloppe budgétaire clairement identifiée, des montants précisés et un calendrier distinguant l’année évaluée de l’année de versement.
  • Des critères compréhensibles, adaptés aux réalités des métiers et discutés avant leur Les agents doivent savoir ce qui sera évalué et comment.
  • Un accompagnement des encadrants et une information accessible à tous les agents, afin que la grille ne soit pas interprétée différemment d’un service à l’autre.
  • Une procédure claire permettant à chaque agent de demander des explications sur son évaluation et sur le montant attribué.

Nous maintenons également notre demande d’organiser les évaluations professionnelles de 2026 en janvier 2027, afin de prendre en compte l’intégralité de l’année et de préparer un versement en 2027. Cette proposition doit être examinée et discutée, plutôt que laissée sans réponse.

Car on ne peut pas demander aux collègues de respecter des règles qu’ils découvriraient après avoir accompli le travail évalué.

Le dialogue social, maintenant

La CFTC est prête à travailler. À examiner les propositions, à discuter les critères et à défendre un dispositif équitable. Mais elle ne donnera pas un blanc-seing à une méthode qui laisserait les agents et leurs représentants sur le pas de la porte.

Monsieur le Maire, nous vous demandons de réunir rapidement les organisations syndicales et de leur présenter l’état réel du dossier, les arbitrages restant à rendre et le calendrier envisagé.

Les collègues font vivre le service public chaque jour. Leur reconnaissance mérite mieux qu’une compétition d’annonces.

Le CIA doit se construire avec les agents et leurs représentants. Pas derrière leur dos, puis devant eux pour la photo.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre considération syndicale.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

La CFTC Aulnay-sous-Bois soutient les femmes et demande pour les mères la semaine de 4 jours

Nos collègues Femmes gèrent le travail. Elles gèrent la maison. Elles gèrent, souvent seules, les rendez-vous médicaux, les enfants malades, la charge mentale que personne ne compte dans le temps de travail. Et pourtant, on continue de leur demander de « faire avec ». Ce mois-ci, tout le monde va penser aux femmes avec octobre rose et les campagnes sur le dépistage.

A la CFTC, nous souhaitons profiter de cet instant pour faire porter la voix des femmes au sein de notre collectivité. Vous êtes plusieurs à venir nous parler de problèmes qui touchent particulièrement les femmes.

La CFTC amène des propositions concrètes, réalistes, et qui existent déjà ailleurs.

ASA pour dépistage : un jour, pas un caprice

Une mammographie, ça ne se prend pas sur son après-midi de RTT entre deux réunions. Et pourtant, aujourd’hui, c’est souvent exactement ce qu’on demande à nos collègues.

La CFTC demande une autorisation spéciale d’absence dédiée pour la réalisation d’un dépistage du cancer du sein, sans avoir à sacrifier un jour de congé pour prendre soin de sa santé. Une proposition de loi va d’ailleurs dans ce sens au niveau national. Aulnay-sous-Bois n’a pas à attendre Paris pour montrer l’exemple.

Faut-il vraiment un texte de loi pour qu’une collectivité comprenne qu’un dépistage précoce, c’est aussi une économie de souffrance et de coûts de santé plus tard ?

La semaine de 4 jours : une alternative au temps partiel subi

Aujourd’hui, dans notre collectivité comme ailleurs, la réponse apportée aux collègues qui ne peuvent plus tout gérer, c’est souvent la même : « passez à 80% ». On appelle ça un choix. On devrait plutôt l’appeler un renoncement organisé.

Car dans les faits, ce n’est pas un choix libre. C’est la seule soupape que la collectivité propose quand une collègue croule sous la charge. Résultat : une carrière ralentie, un salaire réduit, une retraite amputée, pour avoir simplement voulu tenir son poste et sa famille en même temps.

La CFTC propose une autre voie : la semaine de 4 jours à temps complet. Pas une réduction de salaire déguisée en solution de confort. Un vrai temps complet, réorganisé sur 4 jours au lieu de 5, comme cela se pratique déjà dans plusieurs collectivités par simple délibération.

Concrètement, ça change tout : une collègue qui aujourd’hui accepte 80% pour souffler un peu pourrait, avec cette organisation, garder un temps complet, un salaire complet, une carrière complète tout en ayant, chaque semaine, un vrai jour pour respirer.

Nous demandons :

  • L’ouverture d’une expérimentation de la semaine de 4 jours à temps complet, sur la base du
  • Une priorité d’accès donnée aux agentes actuellement à temps partiel choisi « faute de mieux », pour leur permettre de revenir à un temps complet sans sacrifier leur équilibre de vie.
  • Un bilan annuel chiffré, mesurant si le dispositif fait effectivement reculer le recours au temps partiel subi chez les femmes de la collectivité.

Parce qu’une collègue qui accepte 80% pour tenir le rythme, ce n’est pas une collègue « épanouie dans son choix de vie ». C’est une collègue à qui on n’a jamais proposé d’alternative.

Ce qu’on veut, en une phrase : Que nos collègues femmes n’aient plus à choisir entre leur santé, leur famille et leur poste. Trois choses qui ne devraient jamais être en concurrence.

La CFTC est auprès de vous, aujourd’hui et demain.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Fortes chaleurs à Aulnay-sous-Bois, la ville non préparée et incapable d’y faire face

Ils travaillent dehors, sous le soleil. Ils travaillent aussi dans des bureaux surchauffés, sans ventilation suffisante, sans protection contre les rayons du soleil. Tous méritent d’être protégés. La CFTC les a entendus. La CFTC agit.

Chaque année, c’est la même histoire. L’hiver, on gèle dans les bureaux, l’été, on cuit. Et comme chaque année, nous découvrons le même problème… comme si c’était une surprise !!!

Météo prévisible, réponse imprévisible

Soyons clairs. La canicule, ce n’est pas un événement exceptionnel. Ce n’est pas une catastrophe naturelle imprévisible tombée du ciel un matin de mai, de juin ou de juillet. C’est l’été qui arrive, comme chaque année.

Et pourtant, dans les bâtiments communaux, les thermomètres affichent régulièrement plus de 30°C dans les bureaux. Nos collègues travaillent, reçoivent du public, rédigent, téléphonent, décident dans des conditions qui feraient l’objet d’un arrêt de travail dans n’importe quelle entreprise privée.

L’hiver dernier, les mêmes bureaux étaient mal chauffés. On s’en souvient. On l’avait déjà signalé. Tout ceci, nous l’avions déjà écrit. Ce n’est pas faute de l’avoir dit et répété.

Il est inacceptable que des agents exercent leurs missions dans des locaux surchauffés, sans moyens adaptés. La CFTC a recueilli de nombreux témoignages alarmants :

  • Absence ou insuffisance de ventilateurs dans de nombreux bureaux
  • Absence de climatisation dans de nombreux bureaux
  • Absence de protections solaires sur les fenêtres, stores, volets, films occultants, laissant les agents exposés à un ensoleillement direct

Malgré les efforts de la collectivité et de nos collègues de la Régie pour fournir des ventilateurs et climatiseurs, cela reste insuffisant face aux demandes des agents.

Ce que nous avons demandé et obtenu pour les agents de terrain

Suite aux sollicitations des agents, la CFTC a interpellé la collectivité. Des mesures ont été annoncées :

  • Passage en horaires 7h–14h pour l’ensemble des agents du Pôle Patrimoine et Cadre de Vie travaillant sur le terrain, à compter d’aujourd’hui
  • Mise à disposition de bouteilles d’eau via la Cuisine Centrale, pour tous les agents de terrain ne disposant pas de point d’eau ou de fontaine d’eau fraîche
  • Une note officielle sur ces sujets est en cours de signature

Nous saluons ces mesures. Nous resterons vigilants sur leur application concrète.

Le climatiseur mobile : une solution… pour qui ?

Il existe bien quelques climatiseurs mobiles dans les services. On s’en réjouit. Vraiment.

Sauf que les appareils sont en nombre très limité, qu’ils ne couvrent qu’une partie des espaces, et qu’ils se retrouvent au centre d’une compétition silencieuse mais réelle entre services, une sorte de tournoi estival dont chacun voudrait être champion.

On ne demanderait pas à un pompier d’éteindre un incendie avec un verre d’eau. Et pourtant !!!

Ce que nous demandons pour les agents dans les bureaux et c’est raisonnable

La CFTC n’est pas là pour se plaindre pour le plaisir. Nous sommes là pour proposer des solutions concrètes, immédiatement applicables :

  • Des aménagements horaires pour les agents administratifs lors des épisodes de fortes chaleurs
  • L’installation de protections solaires sur les fenêtres, stores et films pour limiter l’effet de serre dans les bureaux exposés
  • Un budget dédié à l’acquisition de climatiseurs supplémentaires, dès maintenant et non pas repoussé à « l’année prochaine » ou à une énième étude.
  • Un plan de prévention chaleur formalisé, avec des règles claires sur les seuils de déclenchement des mesures, communiqué aux agents avant l’été. Pas pendant !!!

Une question, en passant

On nous dira peut-être que les budgets sont contraints. Que les arbitrages sont difficiles. Que la réflexion est en cours.

Nous posons alors la question, tranquillement : combien coûte un arrêt maladie lié à un coup de chaleur ? Combien coûte une visite aux urgences ? Combien coûte, humainement et financièrement, un agent épuisé qui n’en peut plus à 14h un jeudi de mai, juin, juillet ?

La prévention coûte toujours moins cher que la réparation. C’est vrai en médecine. C’est vrai en gestion publique.

Ce qui est prévisible mérite d’être anticipé

La CFTC tient à exprimer son profond regret d’être contrainte, année après année, de rappeler à la collectivité les mêmes alertes. Été comme hiver, les effets climatiques sont prévisibles. Les canicules reviennent. Les vagues de froid aussi. Ce n’est une surprise pour personne.

Il est temps que la collectivité adopte une politique d’anticipation climatique durable pour la protection de ses agents, plutôt que de réagir dans l’urgence à chaque épisode météorologique. Prévoir des équipements adaptés, former les encadrants, établir des protocoles clairs avant que la chaleur ou le froid ne s’installe, c’est cela, un employeur responsable.

La CFTC demande la mise en place d’un plan de prévention climatique annuel, intégrant les épisodes de chaleur et de froid, pour que nos agents ne soient plus jamais pris au dépourvu

Nos collègues ne sont pas des machines !!!

Ils arrivent à l’heure. Ils servent le public. Ils font fonctionner la collectivité, qu’il fasse 14°C en janvier dans les bureaux comme par 34°C en juillet. Le minimum que nous leur devons, c’est un environnement de travail digne.

La CFTC est auprès de vous, aujourd’hui et demain.

Rejoignez-nous ! Ensemble, défendons les droits de tous les agents.

Source : Syndicat CFTC – FPT Aulnay-sous-Bois / Tel. 01 48 66 73 48 / Courriel : cftc93600@outlook.fr

AEPC, la ville d’Aulnay-sous-Bois réfléchit, la CFTC agit !

Nos collègues méritent d’être informés. Vraiment informés. Pas par une note de service glissée en bas d’un tableau de bord budgétaire, ni par une photo sur un tract, mais clairement, honnêtement.

Ce que nous savons et ce que nous voulons que vous sachiez

Nous avons questionné le Maire sur les « bruits » concernant l’AEPC, cette association qui accompagne les agents au quotidien, avec ses petites et grandes attentions, ses solidarités discrètes, sa proximité humaine.

Le Maire nous a répondu par courrier. On vous résume ce qu’il dit : en 2026, la subvention à l’AEPC atteint 215 000 €, dont une prise en charge des charges de personnel. À fin 2025, le budget global était de 321 000 €, avec un reliquat de 95 553 €. La Ville réfléchit à une « offre alternative », notamment en évoquant le CNAS. C’est là que ça devient intéressant. Ou inquiétant. Selon le côté de la table où l’on se trouve.

La question que personne ne pose encore, mais que nous posons

Les agents affectés à l’AEPC. Ces collègues. Ces êtres humains avec un poste, une mission, une vie professionnelle construite autour de cette structure. Que vont-ils devenir si la réflexion aboutit sur un changement de dispositif ?

Ce n’est pas une question rhétorique. C’est une question réelle, concrète, qui mérite une réponse réelle et concrète. On ne déplace pas des gens comme on déplace des cases dans un fichier Excel. Nos collègues ne sont pas des variables d’ajustement budgétaire. Ils ont des compétences, des engagements, des droits.

La CFTC demande que leur avenir soit pleinement intégré à toute réflexion sur l’évolution du dispositif.

Sur le CNAS et l’offre alternative : soyons directs

La Ville dit « réfléchir ». On en prend acte. Mais entre nous et avec l’ironie bienveillante qu’on se permet, quand une collectivité rédige un courrier aussi précis sur les montants, les dispositifs alternatifs et les comparaisons avec d’autres structures… la réflexion est souvent déjà bien avancée.

On saluera la formulation : la Ville « travaille sur une offre alternative ». Belle expression. On attend maintenant de voir la concertation sociale avant que l’alternative soit déjà signée, scellée et présentée comme une évidence incontournable.

Nous demandons :

  • Une information claire et transparente sur les options envisagées
  • Une concertation avec notre organisation syndicale avant toute décision
  • Une présentation comparative honnête : AEPC vs CNAS, avantages et limites

La proximité, ça ne se délocalise pas

L’AEPC, c’est un guichet humain. Un interlocuteur local. Quelqu’un à qui l’on peut parler, à qui l’on peut demander un service avec un visage en face de soi.

Le CNAS, c’est sérieux. Respectable. Efficace, même. Mais c’est aussi un dispositif national, avec ses catalogues, ses formulaires en ligne, ses délais.

Notre demande est simple : si la Ville change de dispositif, qu’elle garantisse le maintien d’un guichet physique de proximité pour les agents, afin d’accompagner les collègues qui ne sont pas à l’aise avec un portail web. On demande un vrai lieu, une vraie personne. Ce n’est pas un luxe. C’est du respect.

Noël, les enfants et les valeurs qu’on ne négocie pas

Parlons de ce qui touche nos familles.

Aujourd’hui, les enfants du personnel communal viennent chercher leurs cadeaux de Noël à Chanteloup. C’est une tradition. Une vraie. Le genre de moment que les enfants n’oublient pas, et que les parents non plus.

Nous demandons solennellement :

  • Que cette tradition de fête pour les enfants soit préservée, quel que soit le dispositif retenu
  • Qu’un bon d’achat Noël pour les enfants des agents soit offert par la ville

La CFTC sait travailler intelligemment. Nous ne sommes pas là pour bloquer les évolutions ou réflexion de la ville. Mais nous sommes là pour que ces évolutions se fassent avec les agents, pas sur leur dos.

Informer, c’est la base. Consulter, c’est le minimum. Respecter les collègues affectés à l’AEPC, les agents et les familles qui en bénéficient, c’est ce qu’on appelle le dialogue social.

Et non pas un dialogue entre une commission budgétaire, un fichier Excel, une lettre envoyée et un silence gardé.

On continuera à poser les questions qui dérangent. À défendre ce qui compte. Et à ne rien lâcher. C’est notre rôle. C’est notre engagement. Et ça, aucune réorganisation budgétaire ne peut l’effacer.

Source : Syndicat CFTC – FPT Aulnay-sous-Bois / Tel. 01 48 66 73 48 / Courriel : cftc93600@outlook.fr

La CFTC Aulnay-sous-Bois exige plus pour les ATSEM

La CFTC a pris connaissance des réponses de la Direction Générale : Les ATSEM les ont analysées.

Elles ne s’en satisfont pas.

La réalité du terrain est bien plus exigeante que les réponses de la Direction Générale laissent entrevoir. La CFTC est là pour le dire haut et fort : cela ne suffit pas, et nous continuons le combat.

1.  Revalorisation de l’IFSE : à l’étude, mais pas encore de décision !

La Direction Générale annonce une étude globale intégrant l’ancienneté des agents. Nous en prenons acte. C’est un premier pas. Mais ce n’est pas suffisant. Nous exigeons :

✅ Une revalorisation pour TOUTES les ATSEM, sans exception, indépendamment de l’ancienneté

✅ Des décisions concrètes et rapides, les agents ne peuvent pas attendre indéfiniment

2.  Calendrier : une information importante

La Direction Générale nous informe que les ATSEM travailleront le 1er juillet 2026. En conséquence, leur reprise sera décalée d’une journée : le 27 août au lieu du 26.

La CFTC en prend acte et vous en informe.

3.  Conditions de travail en classes PS : des renforts attendus à la rentrée

Les ATSEM intervenant en classes de Petite Section font face à une charge de travail particulièrement lourde, notamment en raison de la diversité des profils des enfants accueillis et de leurs besoins spécifiques, ainsi que du manque de moyens humains :

  • Des enfants aux besoins spécifiques, avec ou sans accompagnement professionnel
  • Des enfants en bas âge nécessitant une attention et des soins renforcés
  • Un manque criant de moyens humains

Nous prenons acte qu’un renforcement des classes de PS est envisagé pour la rentrée de septembre 2026. Les informations sur les ouvertures et fermetures de classes seront connues en mai.

Mais nous restons fermes :

✅ Des renforts concrets et effectifs dès la rentrée 2026

✅ Nous resterons vigilants sur la mise en place réelle de ces mesures

4.  IFAC et pause méridienne : la concertation doit devenir une réalité

Des échanges auraient lieu en début d’année scolaire entre l’IFAC et les ATSEM. Ce n’est pas suffisant. Nous exigeons :

✅ Des réunions de concertation régulières tout au long de l’année dans toutes les écoles

entre les ATSEM, l’IFAC et les officières de cantine

✅ Une coordination efficace et formalisée pour améliorer le déroulement de la pause méridienne

✅ Une définition claire du nombre d’enfants de Petite Section et de Toute Petite Section pris en charge sur le temps méridien

5.  Mercredis travaillés : STOP aux dérives !

Les mercredis travaillés doivent être exclusivement consacrés à l’entretien des locaux. La règle existe, notamment dans le guide des bonnes pratiques, elle doit être respectée par tous. Nous demandons :

✅ Un rappel clair et formel de la hiérarchie auprès des directeurs d’école

✅ Le respect strict de cette organisation

Les ATSEM ne doivent subir aucune pression. En cas de difficulté, elles doivent solliciter leur hiérarchie

et la CFTC.

6.  Profil de poste : des échanges réels, pas de façade

Des réunions sont annoncées pour juin. Nous y serons. Et nous veillerons à ce que les ATSEM soient véritablement entendues. Nous exigeons :

✅ Un vrai dialogue sur les missions des ATSEM, notamment sur le temps scolaire et en récréation

✅ Une prise en compte des réalités du terrain dans la définition du profil de poste

7.  Ticket restaurant : transparence et information obligatoires !

La CFTC demande à la commune d’informer clairement tous les agents sur ce sujet :

✅ En cas de participation financière personnelle au repas, les agents doivent en être informés au préalable

✅ En cas d’avantage en nature, celui-ci doit être déclaré aux impôts, la transparence est un droit, les agents ne doivent pas être pris au dépourvu

8.  CIA : Complément Indemnitaire Annuel : les négociations se poursuivent

La CFTC participe activement aux réunions mises en place par la collectivité afin de définir les critères d’attribution du CIA. Nous restons à la table des négociations pour défendre vos intérêts.

9.  Une école pour tous : des moyens à la hauteur de nos valeurs

Chaque enfant a sa place à l’école, sans distinction et sans discrimination. C’est un principe fondamental que la CFTC défend avec conviction.

Pour que ce principe soit une réalité concrète sur le terrain, nous demandons :

✅ Un renforcement des moyens humains et matériels pour garantir un accueil de qualité à tous les enfants, quels que soient leurs besoins

✅ Des effectifs suffisants pour que les ATSEM puissent exercer leurs missions dans les meilleures conditions, au bénéfice de tous

La CFTC rappelle que les ATSEM sont des professionnelles indispensables, dont l’engagement mérite respect, reconnaissance et moyens adaptés.

Les réponses de la Direction Générale témoignent d’une prise de conscience. Mais la prise de conscience ne suffit pas, nous attendons des actes. La CFTC continuera de porter vos revendications avec détermination jusqu’à obtenir des réponses concrètes et durables.

Rejoignez-nous !

Ensemble, faisons avancer les droits des ATSEM !

La CFTC est auprès de vous, aujourd’hui et demain / Tel. 01 48 66 73 48 / Courriel : cftc93600@outlook.fr

La CFTC Aulnay-sous-Bois félicite Bruno Beschizza pour sa réelection mais souhaite des engagements pour les agents

Monsieur le Maire,

La CFTC vous félicite pour votre réélection, une victoire que vous avez vous-même partagée avec les agents en rappelant qu’elle est aussi la leur. Nous prenons acte de ces mots avec fierté. Mais deux mandats de dialogue social nous ont appris une chose : les mots ne valent que s’ils se traduisent en actes. Monsieur le Maire, allons plus loin : transformons dès maintenant ces félicitations en réponses claires, concrètes et rapides pour les agents.

IFSE – Revalorisons le travail de terrain

Les agents des services ATSEM, Signalisation, Voirie, Petite Enfance, et bien d’autres, accomplissent chaque jour un travail essentiel, souvent ingrat, toujours indispensable. Leur régime indemnitaire ne reflète pas cet engagement. La CFTC exige un ajustement équitable de l’IFSE sans délai.

Tickets restaurants – Stop à l’injustice !

Depuis des années, la CFTC alerte sur une inégalité flagrante : les ATSEM et les Officières sont exclues des tickets restaurants, contrairement à leurs collègues. C’est inacceptable. Nous réclamons :

  • L’extension des tickets restaurants à tous les agents sans exception
  • La revalorisation de la valeur faciale du ticket restaurant que nous portons depuis plusieurs années à 10€.

Prime Élections — Un engagement qui mérite récompense

Les agents mobilisés pour les élections municipales ont assuré le bon déroulement d’un scrutin démocratique essentiel. La CFTC demande l’attribution d’une prime exceptionnelle pour l’ensemble des agents concernés.

Carte cadeaux — 100 € pour la fin d’année

Une mesure simple, concrète, attendue. La CFTC réitère sa demande de valider dès maintenant au budget la carte cadeaux de 100 € pour chaque agent en fin d’année. Un geste de reconnaissance qui compte.

Clubs et associations sportives — L’accès pour tous

Les agents de la ville et leurs familles doivent pouvoir accéder aux clubs et associations sportives de la ville à des tarifs préférentiels. La CFTC porte cette demande avec conviction.

Monsieur le Maire, les agents de cette ville méritent des réponses claires et rapides.

La CFTC sera à la table du dialogue social dans l’intérêt de tous.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Faut pas vendre la peau du CIA à Aulnay-sous-Bois avant de l’avoir !!!

Le Complément Indemnitaire Annuel (CIA) est un sujet majeur pour tous les agents de notre ville. La CFTC se mobilise depuis longtemps dans les coulisses, pour que cette mesure puisse être appliquée de manière juste et transparente.

Lors du CST du 09/12/2025, nous avons obtenu des clarifications importantes de la collectivité :

  • Les critères précis d’attribution ne sont pas encore finalisés.
  • Aucun chiffrage ni montant exact n’est encore validé.
  • L’application effective du CIA se fera fin 2026 ou 2027, en lien avec les évaluations
  • Le budget prévisionnel n’est pas encore prévu et aucun montant n’est officiellement alloué.

La CFTC insiste sur la nécessité de respecter les instances de la ville (CST et Conseil Municipal), pour garantir que ce complément soit réel et équitable pour tous. Nous restons vigilants face à toute communication trop irresponsable ou promettant des chiffres avant validation officielle — certains pourraient croire à une “victoire immédiate” sur papier… mais rien n’est encore joué.

Nous sommes également attentifs à un possible tour de passe-passe : la collectivité pourrait envisager de supprimer l’ancienne prime AEPC pour financer le CIA. Cela doit être examiné avec prudence, afin que personne ne perde ce qui lui est dû. La CFTC y veille et nous l’avons déjà exprimé clairement à la collectivité,

Il est hors de question de toucher à la prime dite « AEPC »

Notre engagement :

  • Défendre vos droits dans le cadre légal et budgétaire.
  • Veiller à ce que le CIA soit attribué réellement et équitablement.
  • Informer régulièrement les agents de l’avancée des négociations.

La CFTC travaille pour vous en toute transparence, avec sérieux et vigilance. Nous voulons un CIA réel, et pas seulement sur un tract… Et jamais nous ne manipulerons des collègues.

Nous pouvons annoncer que le CIA sera mis en place dans notre collectivité, c’est réglementaire, pas besoin de faire croire à un accord sur le principe.

La CFTC travaille pour garantir que les agents seront les gagnants de cette histoire. L’enjeu est trop important pour faire tout capoter avec une communication hasardeuse et opportuniste.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois

Centres de loisirs « été 2025 » à Aulnay-sous-Bois, alerte sur les conditions de travail des agents

Monsieur le Maire,

À l’approche de la période estivale, nous, représentants du syndicat CFTC, souhaitons attirer votre attention sur les conditions de travail des agents municipaux mobilisés pour assurer le fonctionnement des centres de loisirs dans 26 écoles de la commune.

Chaque été, ce dispositif repose en grande partie sur l’engagement et le professionnalisme de nos collègues de la restauration scolaire. Cette année encore, la charge de travail s’annonce considérable, dans un contexte déjà tendu par les absences saisonnières et les restrictions budgétaires.

Nous avons été saisis par les agents des offices de chaque structure, qui s’interrogent sur le manque de reconnaissance de cette surcharge estivale.

Nous portons à votre connaissance les préoccupations suivantes, partagées par un grand nombre d’agents :

  • Un renfort de personnel est-il prévu pour absorber l’augmentation d’activité, notamment le grand nettoyage de l’année de chaque structure ?
  • Une compensation financière ou autres, suite à la surcharge de travail, sera-t-elle allouée aux agents mobilisés pendant l’été ?

Ces questions restent aujourd’hui sans réponse claire. Elles traduisent un sentiment d’abandon ressenti par de nombreux agents, qui craignent d’être une nouvelle fois les oubliés du service public estival.

La CFTC rappelle que l’engagement des agents ne doit pas être considéré comme acquis, ni être une variable d’ajustement budgétaire. Le respect de leurs conditions de travail, leur santé, et la qualité du service rendu aux enfants en dépendent directement.

Dans cette attente, nous restons, comme toujours, ouverts au dialogue, mais déterminés à défendre les droits et la dignité des agents.

Source : Syndicat CFTC – FPT Aulnay-sous-Bois

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois accorde une prime exceptionnelle aux agents de la cuisine centrale grâce à la CFTC

Cette semaine, la CFTC d’Aulnay-Sous-Bois a rappelé le défi relevé par nos collègues de la cuisine centrale pour préparer et fournir des repas en liaison froide au quotidien destinés à la ville de Villepinte, dans le cadre d’une entente intercommunale avec le SYREC, en plus de leurs missions.

La CFTC a demandé au Maire une reconnaissance salariale concrète pour tous les agents ayant participé à cette mission supplémentaire.

Le message a été entendu par le Maire, une prime exceptionnelle sera versée pour le travail effectué.

La CFTC remercie Monsieur le Maire ainsi que sa Première Adjointe qui a été à la rencontre des collègues afin d’apporter la reconnaissance du travail effectué.

Ce mérite revient à l’ensemble des agents de la cuisine centrale, ainsi que de la direction. Ils démontrent au quotidien que le service public est une valeur importante de notre collectivité avec le service rendu auprès de nos enfants, de nos parents, de nos collègues.

La CFTC est auprès de vous pour porter vos paroles et vos actions.

Source : CFTC / Tel. 01 48 66 73 48 / Courriel : cftc93600@outlook.fr

La CFTC Aulnay-sous-Bois interpelle le Maire concernant la cuisine centrale

Les agents de la cuisine centrale sont aux rendez-vous du service public. Et vous M. le Maire, serez-vous au RDV de la reconnaissance du travail bien fait ?

Bravo et merci aux agents pour leur engagement exemplaire !

Suite à la délibération n°12 du Conseil Municipal du 9 juillet 2024, la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois a relevé un défi de taille.

Assurer, en plus de sa mission habituelle, la préparation et la fourniture de repas en liaison froide au quotidien destinés à la Ville de Villepinte, dans le cadre d’une entente intercommunale avec le SYREC.

Une mission remplie avec professionnalisme et rigueur

Grâce à l’engagement, le savoir-faire et la solidarité de l’ensemble des agents, la continuité du service public a été assurée pendant six mois.

Une charge de travail considérablement augmentée, tant en production qu’en logistique, a été absorbée sans que la qualité ne soit sacrifiée.

La CFTC, demande au Maire une reconnaissance salariale concrète pour tous les agents ayant participé à cette mission supplémentaire qui prendra fin début juillet 2025.

Source : CFTC Aulnay-sous-Bois