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Incivilités, agressions, cambriolages…que fait la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?

Illustration

Incivilités, agressions, cambriolages… Vous avez été nombreux à nous faire part de la situation qui se dégrade dans le quartier du Vieux-Pays et, plus largement, dans l’ensemble de la ville d’Aulnay.

Ces derniers jours, ce sont nos aînés qui ont subi des agressions ou des tentatives d’agressions. Les Aulnaysiens ne peuvent plus vivre dans la crainte de cambriolages ou d’agression. Les commerçants ne doivent plus vivre dans la peur que l’on porte atteinte à leurs outils de travail.

Nous avons alerté à plusieurs reprises le Maire et ses services pour qu’ils interviennent.

Vous trouverez au verso une copie du courrier que nous lui avons transmis.
Alors que notre ville est fortement équipée en matière de sécurité (3,4 millions € investis), l’insécurité est toujours là.

Il n’y a qu’à regarder dans les villes alentours où les cambriolages ont diminué de 33% au Blanc-Mesnil, de 20% à Bobigny, ou de 15% à Gagny !

Pourtant, à Aulnay, les chiffres restent sensiblement les mêmes, avec 263 cambriolages constatés en 2018, soit plus d’un cambriolage tous les 2 jours !

Bruno BESCHIZZA doit cesser la communication à outrance et défendre les Aulnaysiens. Cette autosatisfaction du Maire est inacceptable. Nous l’invitons à prendre par exemple le RER afin de constater le climat de peur aux abords de la gare d’Aulnay le soir.

Voilà la situation à Aulnay, voilà le quotidien des Aulnaysiens, alors que le Maire se plait à dire l’inverse dans son magazine « Oxygène » !

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée, et nous nous tenons à votre entière disposition à l’adresse suivante : rpaulnay93@gmail.com

Source : communiqué RPE Aulnay

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Le patron LREM à Aulnay-sous-Bois c’est Benjamin Giami, au grand dam de Marc Masnikosa

Alors que plusieurs comités En Marche ! existent dans la ville, créant une certaine confusion entretenue par d’autres camps politiques, le parti présidentiel met les choses au clair : le patron, c’est Benjamin Giami.

Qui est le premier des marcheurs à Aulnay-sous-Bois ? Pour les instances départementales du parti présidentiel, la réponse est claire : « C’est Benjamin Giami, élu d’opposition, qui porte nos valeurs », tranche Alexandre Aïdara, référent La République en Marche ! du 93. De quoi clarifier la situation politique dans la ville, où, à dix mois des municipales, plusieurs comités LREM coexistent, créant la confusion.

Ainsi, outre le comité dirigé par Giami, qui rassemble 200 adhérents selon les chiffres du parti, le militant centriste Marc Masnikosa, blogueur local et entrepreneur, pilote un autre comité de 90 militants. Un troisième existe, lancé par l’ancien candidat aux législatives Billel Ouadah, « mais va disparaître », confirme Alexandre Aïdara.

Flou et récupération

De quoi entretenir le flou, voire donner lieu à une certaine récupération par d’autres camps politiques.

En juillet dernier, alors que le ministre des Finances Gérald Darmanin – ex-sarkozyste devenu tête de gondole du parti présidentiel – effectuait un déplacement à Aulnay, Marc Masnikosa se prend en photo avec lui… et Bruno Beschizza, le maire (LR), tout sourire. Un cliché présenté par certains comme une « validation » du dispositif municipal, objet de la visite ministérielle – la contractualisation.

« Le leader d’En Marche satisfait de la contractualisation entre l’Etat et la ville », titre même un blogueur proche de la majorité LR, dans un article web repris par l’entourage direct de Bruno Beschizza.

« Cela nous gêne ! »

« On a vu cela. Et cela nous gêne ! Car évidemment, une photo ne vaut pas soutien », s’agace Alexandre Aïdara.

Autre problème : la plupart des articles publiés sur Aulnaylibre, le blog dont Masnikosa est rédacteur en chef, sont en réalité signés par des proches de Beschizza, dont Stéphane Fleury, adjoint aux finances. « On fait passer des messages politiques du parti LR dans un blog soi-disant géré par un marcheur », s’étonne un observateur local.

Clarification attendue après les Européennes

Alors, à l’issue des élections européennes, programmées le 26 mai, l’organigramme devra être clarifié. « Soit Marc Masnikosa se met derrière Benjamin Giami, soit il n’est plus chez nous. Et les deux comités fusionneront », résume Alexandre Aïdara.

« Je ne m’alignerai pas derrière Benjamin Giami », rétorque Marc Masnikosa, évoquant « une incompatibilité de valeurs » avec l’élu d’opposition. Tout en assurant « qu’il ne sera pas candidat en 2020, ni sur une liste LREM, ni sur aucune autre ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami, l’homme qui pourrait faire trembler Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Il n’est de secret pour personne que Benjamin Giami lorgne plus que jamais sur la place de Maire à Aulnay-sous-Bois. Depuis son ralliement à Emmanuel Macron et son départ forcé de la majorité municipale menée par Bruno Beschizza (LR), Benjamin Giami, qui a fait de la politique son cheval avec un long parcours à Sciences Po, ne cesse d’être sur le terrain.

Celui qui incarnait la droite dure à Aulnay-sous-Bois, celui qui avait soutenu Gérard Gaudron même pendant les moments difficiles et qui avait soulevé une partie de la ville contre un projet d’implantation d’immeubles en lieu et place de l’ancien centre des impôts avenue de la Croix Blanche, a mis un peu d’eau dans son vin. Aujourd’hui président du groupe d’opposition LREM-Agir! à Aulnay-sous-Bois, le jeune politique a su rallier à lui l’ancien homme de confiance de Bruno Beschizza, Mohamed Ayyadi (également conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis), Leila Abdellaoui (ancienne alliée de Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay de 2008 à 2014) et Karine Fougeray (ancienne alliée d’Ahmed Laouedj, PRG).

Benjamin Giami aura fort à faire dans une ville quadrillée par les militants de Bruno Beschizza. Pourtant, le jeune homme politique plein d’ambition ne lésine pas sur les moyens et multiplie les rencontres pour adhérer à sa cause, et construire une opposition à Bruno Beschizza, que beaucoup pensent intouchable. Jusqu’où iront les alliances autour de Benjamin Giami ? Des déçus de la droite qui viendrait gonfler ses rangs ? Des centristes non représentés qui souhaiteraient une politique sociale et solidaire plus prononcée ? Des socialistes qui souhaitent faire barrage à LR au sein d’une coalition élargie ? Il faudra attendre les annonces les prochains mois pour en savoir plus et déterminer si les démarches de M. Giami portent ses fruits.

On sait aujourd’hui qu’une autre liste citoyenne va se mettre en place à Aulnay avec l’association VME en soutien de taille. Benjamin Giami arrivera t-il à trouver suffisamment de colistiers – et de colistières – pour conduire sa liste face à Bruno Beschizza ? Quid des soutiens de Billel Ouadah (candidat LREM malheureux en 2017), de Marc Masnikosa (qui ne cache pas son affection pour Bruno Beschizza) et de Jean-Marc Enouf, qui ne cache pas lui non plus ses ambitions ?

La campagne à Aulnay-sous-Bois s’annonce palpitante…

Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi saisissent le préfet

Dans son édition de mars 2019, la mensuel « Oxygène » de la municipalité d’Aulnay fait état d’une réunion publique autour du projet Val Francilia qui verra le jour sur l’ancien site PSA. 

Intitulé « Val Francilia : la concertation commence », l’article évoque une réunion publique qui se tiendra jeudi 28 mars à 18h, avec un « nombre de places limité ». 

A l’heure de la mise en place d’une concertation nationale inédite, voulue par le gouvernement, force est de constater que la situation locale d’Aulnay-sous-Bois est aux antipodes de ce qui se fait à l’échelle de l’hexagone. 

Après de nombreuses critiques des riverains sur le devenir de la place Abrioux, sur le coût de la future piscine, ou encore sur le futur du parc ballanger, le Maire Bruno Beschizza persiste et signe : non seulement il n’a jamais abordé le futur de ce site en conseil municipal, mais il organise une réunion en catimini, avec un nombre de places limité, à l’autre bout de la ville.

Aucune information n’est communiquée sur les modalités d’inscriptions ou sur la façon dont la municipalité va sélectionner les habitants. 

Alors qu’un projet sans précédent de développement industriel, de mise en place de services publics divers et de création de logements doit voir le jour dans les prochaines années, une « concertation » est organisée parmi des personnes triées sur le volet. 

Est-ce ainsi que l’on construit le futur de notre ville, de notre département, et de notre région ? Comment peut-on annoncer une telle réunion alors que le sujet n’a même pas été abordé en conseil municipal ? 

Il est désormais urgent de tous nous rassembler autour d’un projet commun qui respectera les avis de chacun – riverains, élus, associations, acteurs publics et économiques. Bruno Beschizza ne peut décider seul et invoquer une prétendue concertation de la sorte. 

C’est la raison pour laquelle le groupe «  Rassemblement Pour Aulnay » a décidé de saisir le préfet de Seine-Saint-Denis pour l’alerter sur ce manque de concertation criant. Ce projet de Val Francilia ne doit pas se réaliser dans le dos des habitants et des forces vives de la ville.

Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement Pour Aulnay »

Mohamed AYYADI
Conseiller départemental
Conseiller municipal

Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois

Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.

es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.

Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».

Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels

Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.

« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.

Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.

« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami porte le gilet jaune à Aulnay-sous-Bois

Ce matin, après une matinée de sport, j’ai aperçu une affiche de Benjamin Giami, conseiller municipal « rassemblement pour Aulnay » et sans le dire conseiller municipal de « En marche », où il porte le gilet jaune. Serait-ce un soutien de plus dans le camps de Macron en faveur des gilets jaunes ? CSG, pouvoir d’achat, taxe, carburants, fioul… tout augmente, sauf les salaires avec Macron… J’espère que notre élu municipal n’est pas en train de nous plumer lui aussi !!!!!!! en attendant, il porte déjà l’écharpe jaune et gris… à défaut d’espérer prendre celle bleu-blanc-Rouge pour devenir le maire de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Colère d’un contribuable toujours bon à payer, bon a voter, mais qui ne reçoit jamais rien, comme d’habitude !!!
source : contribution externe

Travaux Place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : le point sur les constructions par Benjamin Giami

Le groupe « Rassemblement Pour Aulnay » a enfin pu récupérer, jeudi 17 janvier 2019, les permis de construire des  immeubles et du parking en construction Place Abrioux, ex-Place Camélinat, qu’il a réclamés depuis plus de deux mois.

L’immeuble Place Abrioux, ce sont :

  • 45 logements et 2 commerces prévus,
  • 18m de hauteur,
  • R+5 étages,
  • 59 places de parking en sous-sol (si un logement fait plus de 80m2, il doit obligatoirement avoir 2 places de parking).

L’immeuble de la Rue de la République, en lieu et place de l’ancien garage, ce sont :

  • 16 logements,
  • 16,95m de hauteur,
  • R+5 étages (attique compris),
  • Seulement 2 places de stationnement en surface,
  • Et aucune place de parking prévue en sous-sol !

Le promoteur a en effet bénéficié d’une disposition du code de l’urbanisme (art. L 152-6-4), lui permettant de ne pas créer de places de parking. Néanmoins, cet accord de permis de construire est à la discrétion du Maire : il aurait donc pu refuser le permis de construire. Pourquoi Bruno Beschizza a-t-il donné son accord pour un immeuble ne prévoyant pas de places de parking ?

Les conséquences seront donc multiples en termes de qualité de vie pour les riverains, alors que nous savons que le plan de circulation et de stationnement est devenu extrêmement compliqué.

Quant au parking de la place Abrioux, ce sont :

  • 101 places de parking prévues pour un coût de près de 6 millions € aux frais des Aulnaysiens,
  • 2 niveaux de sous-sol,
  • Une profondeur de 5m hors-fondations,
  • 2 750 m2 de surface totale affectée au stationnement,
  • Une entrée et une sortie du même côté.

Néanmoins, contrairement à ce qui a été annoncé, le permis de construire n’a été accordé que sous réserve de l’accord de la Police de l’Eau qui sera rendu fin février 2019.

Cette Police de l’Eau doit donc déterminer si un danger peut être causé en raison de la profondeur du parking et des conséquences sur la nappe phréatique. Certains riverains se demandent si cette nappe phréatique peut se déverser aux alentours.

Nous demandons au maire de réunir la population et de répondre à toutes les questions que se posent les riverains avant de prendre toute décision qui aura des conséquences inévitables sur la vie du quartier.

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée, et nous nous tenons à votre entière disposition à l’adresse suivante : rpaulnay93@gmail.com

Source : communiqué de Benjamin GIAMI, Conseiller municipal, Président du Groupe « Rassemblement pour Aulnay »

Lettre de Benjamin Giami à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois concernant la concertation

« Quand toute la France va débattre, notre ville ne peut rester au bord du chemin »

Notre pays vient de vivre des semaines douloureuses.

Après avoir apporté des premières réponses aux revendications légitimes de nombreux manifestants, le Président de la République a annoncé un grand débat national et a demandé au gouvernement de le mettre en oeuvre.

Il a chargé la Commission Nationale du débat public de veiller au respect du libre accès de l’information et à la garantie d’une véritable concertation.

Cette commission enregistrera et accompagnera ces débats. Elle a d’ores et déjà produit un kit de préparation et de tenue des débats, ainsi que des stands destinés à accueillir et à faciliter la parole citoyenne.

En outre, le Gouvernement a invité les maires des communes de France à être les relais et les garants d’une démarche permettant librement à nos concitoyens d’exposer leurs points de vue, leurs demandes et leurs revendications afin que ceux-ci soient transmis dans les meilleures conditions. Dans chacune des 35 000 communes du pays, il sera ainsi possible d’organiser ces débats à l’échelle du quartier comme de la ville.

Aulnay-sous-Bois, ville de plus de 83 000 habitants, ne saurait rester absente de l’immense exigence de démocratie qui, au-delà même des revendications diverses formulées dans les manifestations, vient de tous les Français.

Car les difficultés, la demande d’écoute et d’attention, l’exigence de réponse, si elles sont bien sûr nationales, prennent forme dans chaque village comme dans chacun de nos quartiers.

Par conséquent, Monsieur le Maire, une concertation d’une telle ampleur qui veut donner la parole à tous et surtout à ceux qui n’ont pas souvent les moyens de se faire entendre, suppose que notre ville se mobilise et se donne les moyens de le faire.

Vous avez les moyens d’en décider. Nous vous demandons donc de prendre la responsabilité d’organiser ce débat dans les meilleures conditions.

A l’Hôtel de Ville, notre maison commune, mais aussi dans les mairies annexes de quartier, au Centre administratif municipal, au Service Jeunesse, au théâtre Prévert, au Cap, ou encore dans les bibliothèques municipales, nous vous invitons à placer des cahiers de doléance qui seront à la disposition des Aulnaysiens.

Parce que nous devons redonner confiance en la vie publique de notre pays, les élus de notre groupe, par-delà les différences de sensibilités que nous pouvons connaître, sommes disponibles pour vous accompagner dans cette démarche.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement pour Aulnay »

Le conseiller municipal RPE à Aulnay-sous-Bois Benjamin Giami vous souhaite ses meilleurs vœux

Benjamin Giami, conseiller municipal à Aulnay-sous-Bois du Rassemblement Pour Aulnay, vous adresse tous ses voeux pour cette année 2019.

Halte à la récupération politique ! À Aulnay-sous-Bois, il n’y a vraiment plus ni boussole, ni pilote !

Bruno Beschizza, en perte de vitesse dans la ville, il tente d’attirer éperdument les électeurs qui lui filent entre les doigts.

Alors qu’il a détruit, dès son élection, le ciment social construit depuis plus de quinze ans (suppression des assistantes sociales mises en place par le Conseil Général, ACSA vidée de ses moyens …), il se présente aujourd’hui comme le défenseur du petit peuple, allant jusqu’à enfiler un gilet jaune sur les marchés de la ville et courir tous les médias.

Alors que les besoins des habitants de notre ville sont de plus en plus délaissés et que l’exécutif municipal ne maîtrise plus aucun des grands dossiers et empile les erreurs, le maire cherche à faire une récupération politique inacceptable, lui qui a soutenu le candidat François Fillon qui proposait… une augmentation de 2 points de TVA ! Cherchez l’erreur…

Où allons-nous en matière d’urbanisme ? Quand le maire donnera-t-il tous les documents concernant les permis de construire délivrés depuis avril 2014 ?

Quid des projets immobiliers du quartier Mitry-Princet, de la Croix Blanche, du site PSA ?

A part de la communication à outrance et des inaugurations avant l’heure, il n’y a strictement rien de concret aujourd’hui et sans doute rien avant 2020.

Quels résultats réels en matière de sécurité alors qu’il en avait fait la colonne vertébrale de son programme de campagne et qu’il se présentait comme un professionnel ?

Quant à l’école, qu’a-t-il fait depuis 2014, à part l’augmentation des tarifs de cantine qui frappent les familles les plus modestes ?

Depuis l’affaire de l’école Esperance Musulmane de la Jeunesse Française et, dernière bourde en date, la délibération de soutien au CDG Express (qui reléguera encore plus le RER B déjà mal en point), Bruno Beschizza navigue à vue.

Il n’y a plus de pilote à Aulnay-sous-bois.

Il est temps que les forces vives de notre ville se rassemblent pour préparer les prochaines échéances.

Source : communiqué de Mohamed Ayyadi et de Benjamin Giami, conseillers municipaux  LREM à Aulnay-sous-Bois

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