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Benjamin Giami dénonce des irrégularités dans la gestion de la ville d’Aulnay-sous-Bois et agents surpayés

Depuis la création du groupe municipal « Rassemblement Pour Aulnay », nous n’avons eu de cesse d’alerter le Maire Bruno Beschizza sur la stratégie financière et budgétaire dangereuse qu’il faisait prendre à la ville.

Ces alertes, que nous avons multipliées, sont aujourd’hui malheureusement confirmées par les magistrats de la Chambre Régionale des Comptes qui ont pour mission de juger de la régularité, de la qualité de la gestion d’une ville mais aussi de la probité des élus.

Nous ne sommes plus dans l’autosatisfaction municipale du magazine « Oxygène ». Les choses sont désormais publiques.

Outre l’augmentation de la dette, la baisse des investissements, les dépenses municipales peu judicieuses et les emprunts à taux variables, ce sont des sujets encore plus graves qui sont aujourd’hui révélés :

  • Salaires de plus de 6000€ par mois réservés à des personnes n’ayant pas les qualifications nécessaires,
  • Marchés publics troubles sans réelle concurrence,
  • Des anomalies avec certaines associations privilégiées,
  • De nombreuses irrégularités dans la gestion de la ville.

Aujourd’hui, la presse s’est emparée de ce dossier. Et la Chambre régionale des Comptes vient de formuler 10 rappels à la loi. Les conséquences en terme d’image pour la ville sont catastrophiques. Mais surtout, les conséquences financières et sociales pour les Aulnaysiens risquent d’être graves si la majorité municipale est reconduite en mars 2020.

Nous devons agir. Maintenant. Pour Aulnay. Pour les Aulnaysiens.

Source : communiqué du conseiller municipal Benjamin Giami
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Leila Abdellaoui fait confiance à Benjamin Giami pour rassembler les habitants d’Aulnay-sous-Bois

Celles et ceux qui me connaissent, qui m’ont vu œuvrer pendant des années pour notre ville ; et travailler sans relâche auprès des Aulnaysiens, dans l’insertion des jeunes, dans l’accompagnement des familles comme présidente de l’ACSA (une des trois plus importantes associations de la ville d’Aulnay) connaissent mon attachement aux Aulnaysiens et à notre ville.
J’ai fait mes premières armes au service du bien collectif comme membre du cabinet du précédent maire, Gérard Ségura. 
J’ai repris le cours de mes études et j’ai obtenu un master en administration publique à l’ESSEC.
Depuis, et diplômée de l’ESSEC, j’ai décidé de prendre mes responsabilités et de poursuivre ma voie en poursuivant mon engagement politique, au-delà des clivages politiciens, en adhérant au mouvement La République En Marche.
Conseillère municipale d’opposition, membre du groupe municipal «Rassemblement pour Aulnay », je poursuis mon engagement public avec, toujours intacts, un profond attachement aux habitants et la ferme volonté d’assurer la promotion de notre jeunesse. 
Je porte aussi une attention particulière aux questions cruciales de développement économique, de formation et d’éducation.
Aujourd’hui, je suis heureuse de vous annoncer que la République En Marche a investi Benjamin Giami, président de notre groupe municipal, pour être la tête de liste à l’élection municipale de #2020.
J’ai confiance en lui, en ses convictions, en son honnêteté, en son engagement et en ses capacités. 
Et je prends ici la liberté de vous dire que vous pouvez lui accorder votre confiance, au même titre et à la même hauteur que m’avez fait l’honneur de me l’accorder.
J’en suis convaincue, il fera un bon Maire.
Il saura rassembler celles et ceux qui souhaitent un meilleur avenir pour notre belle ville et qui ont à coeur de faire vivre les valeurs essentielles de notre République et de notre démocratie.
Source : communiqué Leïla Abdellaoui

Benjamin Giami, candidat LREM à la mairie d’Aulnay-sous-Bois en 2020

Franco-britannique, Benjamin Giami est diplômé de Sciences Po. Il a été chargé de mission auprès d’un cabinet ministériel puis collaborateur parlementaire. Il revient à Sciences Po en 2011, en tant que chef du cabinet du directeur de l’institut puis en tant que responsable du pôle“ préparation aux concours administratifs” et de la spécialité “administration publique”.

Il y est maître de conférences depuis 2012, en institutions politiques et en droit constitutionnel. Il devient par la suite directeur exécutif du Collège des Masters de l’Université de recherche “Paris Sciences et Lettres”. Il dirige désormais la société BE Conseil et Formation, qui accompagne des élèves de tous horizons souhaitant intégrer les instituts d’études politiques.

Élu en 2014 au conseil municipal, il est président du groupe d’opposition LREM-Agir d’Aulnay-sous-Bois.

« Avec mes collègues élus Leila Abdellaoui, Mohamed Ayyadi et Karine Fougeray du groupe « Rassemblement Pour Aulnay », avec les amis et les sympathisants du mouvement LaREM et du « Rassemblement Pour Aulnay », nous appelons les femmes et les hommes de la société civile, les progressistes, les écologistes et les démocrates à bâtir, tous ensemble, un projet novateur, audacieux et responsable, résolument tourné vers l’avenir. « 

Alexandre Conan insulte violemment Benjamin Giami et Leila Abdellaoui à Aulnay-sous-Bois qui portent plainte

Alexandre Conan, chargé de communication de la ville, proche du maire Bruno Beschizza (LR), aurait violemment injurié Leïla Abdellaoui et Benjamin Giami (LREM). Une sanction pourrait être prise par la ville.

Derrière la bouille angélique, un caractère explosif dès qu’il s’agit de politique. À Aulnay-sous-Bois, les élus d’opposition Leïla Abdellaoui et Benjamin Giami (LREM) viennent de déposer plainte contre Alexandre Conan, pour « injure publique envers une personne chargée de service public ».

Bien connu en ville, le jeune homme est chargé de communication en mairie, infatigable community-manager de la majorité, militant LR et proche du maire Bruno Beschizza.

Selon les plaignants, les faits se sont déroulés le 26 mai, jour des élections européennes – vers 23 heures – donc en dehors du temps de travail du contractuel. La débâcle du parti Les Républicains est alors consolidée au niveau national, et est en train de se confirmer localement. Un soir de tension, donc.

« Vous n’êtes qu’une bande de fils de p… »

« Benjamin Giami et moi étions au centre administratif, qui est le bureau centralisateur, en tant que présidents d’un bureau de vote, avec beaucoup d’élus et de militants », raconte Leïla Abdellaoui. Qui poursuit : « Alexandre Conan nous regarde et dit : Vous n’êtes qu’une bande de fils de p… ! Je lui ai alors demandé de préciser à qui il parlait, il a répondu : C’est à vous que je parle, vous n’êtes qu’une bande de fils de p… ! »

Immédiatement, les deux élus se dirigent vers le communicant, qui se réfugie aux côtés de l’édile et de sa première adjointe Séverine Maroun. Le ton monte. Bruno Beschizza réclame des excuses au militant, qu’il finit par formuler. « Pas suffisant », pour Leïla Abdellaoui.

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami remercie les habitants d’Aulnay-sous-Bois pour avoir voté LREM aux élections Européennes

La liste LREM est arrivée en tête à égalité avec le RN aux élections européennes à Aulnay-sous-Bois. Un très bon score sachant que la liste de droite LR a fait à peine plus de 7% à Aulnay.

Le leader local Benjamin Giami remercie les Aulnaysiens dans une lettre que vous pouvez découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.

Incivilités, agressions, cambriolages…que fait la mairie d’Aulnay-sous-Bois ?

Illustration

Incivilités, agressions, cambriolages… Vous avez été nombreux à nous faire part de la situation qui se dégrade dans le quartier du Vieux-Pays et, plus largement, dans l’ensemble de la ville d’Aulnay.

Ces derniers jours, ce sont nos aînés qui ont subi des agressions ou des tentatives d’agressions. Les Aulnaysiens ne peuvent plus vivre dans la crainte de cambriolages ou d’agression. Les commerçants ne doivent plus vivre dans la peur que l’on porte atteinte à leurs outils de travail.

Nous avons alerté à plusieurs reprises le Maire et ses services pour qu’ils interviennent.

Vous trouverez au verso une copie du courrier que nous lui avons transmis.
Alors que notre ville est fortement équipée en matière de sécurité (3,4 millions € investis), l’insécurité est toujours là.

Il n’y a qu’à regarder dans les villes alentours où les cambriolages ont diminué de 33% au Blanc-Mesnil, de 20% à Bobigny, ou de 15% à Gagny !

Pourtant, à Aulnay, les chiffres restent sensiblement les mêmes, avec 263 cambriolages constatés en 2018, soit plus d’un cambriolage tous les 2 jours !

Bruno BESCHIZZA doit cesser la communication à outrance et défendre les Aulnaysiens. Cette autosatisfaction du Maire est inacceptable. Nous l’invitons à prendre par exemple le RER afin de constater le climat de peur aux abords de la gare d’Aulnay le soir.

Voilà la situation à Aulnay, voilà le quotidien des Aulnaysiens, alors que le Maire se plait à dire l’inverse dans son magazine « Oxygène » !

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée, et nous nous tenons à votre entière disposition à l’adresse suivante : rpaulnay93@gmail.com

Source : communiqué RPE Aulnay

Le patron LREM à Aulnay-sous-Bois c’est Benjamin Giami, au grand dam de Marc Masnikosa

Alors que plusieurs comités En Marche ! existent dans la ville, créant une certaine confusion entretenue par d’autres camps politiques, le parti présidentiel met les choses au clair : le patron, c’est Benjamin Giami.

Qui est le premier des marcheurs à Aulnay-sous-Bois ? Pour les instances départementales du parti présidentiel, la réponse est claire : « C’est Benjamin Giami, élu d’opposition, qui porte nos valeurs », tranche Alexandre Aïdara, référent La République en Marche ! du 93. De quoi clarifier la situation politique dans la ville, où, à dix mois des municipales, plusieurs comités LREM coexistent, créant la confusion.

Ainsi, outre le comité dirigé par Giami, qui rassemble 200 adhérents selon les chiffres du parti, le militant centriste Marc Masnikosa, blogueur local et entrepreneur, pilote un autre comité de 90 militants. Un troisième existe, lancé par l’ancien candidat aux législatives Billel Ouadah, « mais va disparaître », confirme Alexandre Aïdara.

Flou et récupération

De quoi entretenir le flou, voire donner lieu à une certaine récupération par d’autres camps politiques.

En juillet dernier, alors que le ministre des Finances Gérald Darmanin – ex-sarkozyste devenu tête de gondole du parti présidentiel – effectuait un déplacement à Aulnay, Marc Masnikosa se prend en photo avec lui… et Bruno Beschizza, le maire (LR), tout sourire. Un cliché présenté par certains comme une « validation » du dispositif municipal, objet de la visite ministérielle – la contractualisation.

« Le leader d’En Marche satisfait de la contractualisation entre l’Etat et la ville », titre même un blogueur proche de la majorité LR, dans un article web repris par l’entourage direct de Bruno Beschizza.

« Cela nous gêne ! »

« On a vu cela. Et cela nous gêne ! Car évidemment, une photo ne vaut pas soutien », s’agace Alexandre Aïdara.

Autre problème : la plupart des articles publiés sur Aulnaylibre, le blog dont Masnikosa est rédacteur en chef, sont en réalité signés par des proches de Beschizza, dont Stéphane Fleury, adjoint aux finances. « On fait passer des messages politiques du parti LR dans un blog soi-disant géré par un marcheur », s’étonne un observateur local.

Clarification attendue après les Européennes

Alors, à l’issue des élections européennes, programmées le 26 mai, l’organigramme devra être clarifié. « Soit Marc Masnikosa se met derrière Benjamin Giami, soit il n’est plus chez nous. Et les deux comités fusionneront », résume Alexandre Aïdara.

« Je ne m’alignerai pas derrière Benjamin Giami », rétorque Marc Masnikosa, évoquant « une incompatibilité de valeurs » avec l’élu d’opposition. Tout en assurant « qu’il ne sera pas candidat en 2020, ni sur une liste LREM, ni sur aucune autre ».

Source et article complet : Le Parisien

Benjamin Giami, l’homme qui pourrait faire trembler Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ?

Il n’est de secret pour personne que Benjamin Giami lorgne plus que jamais sur la place de Maire à Aulnay-sous-Bois. Depuis son ralliement à Emmanuel Macron et son départ forcé de la majorité municipale menée par Bruno Beschizza (LR), Benjamin Giami, qui a fait de la politique son cheval avec un long parcours à Sciences Po, ne cesse d’être sur le terrain.

Celui qui incarnait la droite dure à Aulnay-sous-Bois, celui qui avait soutenu Gérard Gaudron même pendant les moments difficiles et qui avait soulevé une partie de la ville contre un projet d’implantation d’immeubles en lieu et place de l’ancien centre des impôts avenue de la Croix Blanche, a mis un peu d’eau dans son vin. Aujourd’hui président du groupe d’opposition LREM-Agir! à Aulnay-sous-Bois, le jeune politique a su rallier à lui l’ancien homme de confiance de Bruno Beschizza, Mohamed Ayyadi (également conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis), Leila Abdellaoui (ancienne alliée de Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay de 2008 à 2014) et Karine Fougeray (ancienne alliée d’Ahmed Laouedj, PRG).

Benjamin Giami aura fort à faire dans une ville quadrillée par les militants de Bruno Beschizza. Pourtant, le jeune homme politique plein d’ambition ne lésine pas sur les moyens et multiplie les rencontres pour adhérer à sa cause, et construire une opposition à Bruno Beschizza, que beaucoup pensent intouchable. Jusqu’où iront les alliances autour de Benjamin Giami ? Des déçus de la droite qui viendrait gonfler ses rangs ? Des centristes non représentés qui souhaiteraient une politique sociale et solidaire plus prononcée ? Des socialistes qui souhaitent faire barrage à LR au sein d’une coalition élargie ? Il faudra attendre les annonces les prochains mois pour en savoir plus et déterminer si les démarches de M. Giami portent ses fruits.

On sait aujourd’hui qu’une autre liste citoyenne va se mettre en place à Aulnay avec l’association VME en soutien de taille. Benjamin Giami arrivera t-il à trouver suffisamment de colistiers – et de colistières – pour conduire sa liste face à Bruno Beschizza ? Quid des soutiens de Billel Ouadah (candidat LREM malheureux en 2017), de Marc Masnikosa (qui ne cache pas son affection pour Bruno Beschizza) et de Jean-Marc Enouf, qui ne cache pas lui non plus ses ambitions ?

La campagne à Aulnay-sous-Bois s’annonce palpitante…

Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : Benjamin Giami et Mohamed Ayyadi saisissent le préfet

Dans son édition de mars 2019, la mensuel « Oxygène » de la municipalité d’Aulnay fait état d’une réunion publique autour du projet Val Francilia qui verra le jour sur l’ancien site PSA. 

Intitulé « Val Francilia : la concertation commence », l’article évoque une réunion publique qui se tiendra jeudi 28 mars à 18h, avec un « nombre de places limité ». 

A l’heure de la mise en place d’une concertation nationale inédite, voulue par le gouvernement, force est de constater que la situation locale d’Aulnay-sous-Bois est aux antipodes de ce qui se fait à l’échelle de l’hexagone. 

Après de nombreuses critiques des riverains sur le devenir de la place Abrioux, sur le coût de la future piscine, ou encore sur le futur du parc ballanger, le Maire Bruno Beschizza persiste et signe : non seulement il n’a jamais abordé le futur de ce site en conseil municipal, mais il organise une réunion en catimini, avec un nombre de places limité, à l’autre bout de la ville.

Aucune information n’est communiquée sur les modalités d’inscriptions ou sur la façon dont la municipalité va sélectionner les habitants. 

Alors qu’un projet sans précédent de développement industriel, de mise en place de services publics divers et de création de logements doit voir le jour dans les prochaines années, une « concertation » est organisée parmi des personnes triées sur le volet. 

Est-ce ainsi que l’on construit le futur de notre ville, de notre département, et de notre région ? Comment peut-on annoncer une telle réunion alors que le sujet n’a même pas été abordé en conseil municipal ? 

Il est désormais urgent de tous nous rassembler autour d’un projet commun qui respectera les avis de chacun – riverains, élus, associations, acteurs publics et économiques. Bruno Beschizza ne peut décider seul et invoquer une prétendue concertation de la sorte. 

C’est la raison pour laquelle le groupe «  Rassemblement Pour Aulnay » a décidé de saisir le préfet de Seine-Saint-Denis pour l’alerter sur ce manque de concertation criant. Ce projet de Val Francilia ne doit pas se réaliser dans le dos des habitants et des forces vives de la ville.

Benjamin GIAMI
Conseiller municipal
Président du groupe
« Rassemblement Pour Aulnay »

Mohamed AYYADI
Conseiller départemental
Conseiller municipal

Les élus LREM / Agir ont profité de tarifs réservés aux agents pour déjeuner à la cuisine centrale d’Aulnay-sous-Bois

Trois élus d’opposition d’Aulnay-sous-Bois ont récemment déjeuné à la cuisine centrale de la ville, réservée au personnel communal. Problème : alors qu’ils ne sont pas agents, ils ont profité du tarif très préférentiel réservé au personnel municipal, soit 3,86 euros pour un repas complet, hors boisson. Or, le tarif d’un repas pour un non-agent est fixé à une douzaine d’euros – d’autant plus que le site n’est pas censé être accessible à tous.

es faits se sont déroulés le 29 janvier. Un agent de la cuisine centrale a fait remonter l’information à la municipalité pilotée par Bruno Beschizza (LR), lequel ne souhaite pas commenter l’information.

Mais, dans son entourage, on grince : « On ne va pas tirer sur l’ambulance… Ce qui s’est produit se passe de commentaire, surtout en cette période où l’éthique publique est sans cesse remise en cause, comme avec l’affaire Benalla ».

Les opposants disent ignorer la règle des tarifs préférentiels

Contactés, les opposants en question – Leïla Abdellaoui (LREM), Benjamin Giami (LREM) et Mohammed Ayyadi (Agir !) – se désolent de la polémique.

« Décidément, Bruno Beschizza n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent », ironise Leïla Abdellaoui, en référence aux « boules puantes » habituelles qui rythment l’année des élections municipales.

Tous les trois assurent qu’ils n’avaient pas connaissance de cette règle des tarifs préférentiels, votée lors d’un conseil municipal en juin 2016.

« Bien évidemment, si on avait su que ce tarif était réservé aux agents de la ville et non aux conseillers municipaux, nous aurions payé le tarif extérieur », insiste l’élue d’opposition. Qui tacle : « Ce que je note, c’est que ce déjeuner date de fin janvier, ajoute-t-elle. Les bonnes manières auraient voulu que le maire nous prévienne directement afin de régler la différence de… 8 € ».

Source et article complet : Le Parisien

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