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La manipulation du Maire d’Aulnay-sous-Bois face à la hausse des impôts locaux !

A grand renfort d’opérations de com’, affiches dans toute la ville, lettre aux 30 000 propriétaires, le Maire veut démontrer que le responsable de l’augmentation des impôts locaux, c’est l’État ! Son discours est bien rôdé, truffé de fausses déclarations : « l’État donne de moins en moins aux communes et moins à Aulnay qu’autres autres villes » et le summum : « L’État EXIGE une augmentation de 15 points de la taxe fiscale ! »

C’est FAUX ! C’est le Maire et non l’État qui propose les taux, votés par le conseil municipal !

L’État fixe le relèvement annuel des bases fiscale, en aucun cas les taux.

Nous déplorons que l’État fasse participer les communes au redressement des comptes public en baissant ses dotations alors que les communes apportent de la richesse par leurs investissements et leurs services publics.

Mais en basant son argumentation uniquement sur les dotations (seulement 20 % du budget) et non sur les recettes totales, M. Beschizza induit volontairement en erreur les aulnaysiens.

Les recettes réelles de fonctionnement sont restées stables de 2014 à 2025 grâce au relèvement régulier des bases fiscales par l’État soit 150 millions de recettes cumulées en plus !

En comptant d’autres apports, la ville n’a donc pas perdu 220 M cumulés de dotations mais a eu une baisse cumulée de recettes de 65 millions en 12 ans.

En fait, la baisse des dotations est un écran de fumée pour cacher les vraies raisons de la situation financière désastreuse : une gestion vouée à l’échec que nous avons sans cesse pointée.

Aulnay reçoit plus de recettes que les villes équivalentes : 2 100€ / hab contre 1700 soit + 23 % mais ses dépenses sont plus importantes 1 900€/hab contre 1 600 soit 18 %.

La ville aurait pu être à l’abri mais la municipalité n’a jamais réussi à épargner pour financer les investissements (projets et travaux). L’épargne est négative depuis 2015.

Pour les payer, elle a choisi durant 12 ans d’emprunter massivement. En 2025, la dette atteint 150 M soit 1 700 € /hab contre 1322 pour les villes équivalentes. Aulnay est la 2ème ville la plus endettée du Département.

Or, lorsque la dette explose, la part annuelle de dette à rembourser augmente, réduit les investissements et oblige la ville à emprunter pour payer l’emprunt ! C’est un cercle infernal.

Conséquence : la municipalité investit 2 fois moins que les villes équivalentes : 259 € / hab contre 470, des investissements tout justes suffisants pour une ville de 30 000 habitants.

M. Beschizza attendait d’être réélu pour frapper fort, pour tenter de sortir les finances de l’impasse : augmenter les recettes fiscales par une augmentation massive des 3 taux de 30 % !

Cette augmentation rapportera 16 millions de plus de recettes fiscales mais la situation financière n’est pas sauvée pour autant.

Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.

L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible.

L’augmentation de la taxe foncière de 30,69 % à 39,87 va peser lourd pour les familles.

Les propriétaires ou bailleurs ayant une taxe foncière de 1200 € auront une hausse de 359 € euros.

Pour une taxe de 1650€, 493 € de plus et pour une taxe de 2 200 €, 658 € de plus.

Le bétonnage intensif paie ! La construction intensive d’immeubles de standing ont augmenté de 3 000 le nombre de propriétaires, 30 000 à ce jour. Pour les aulnaysiens, c’est la double peine : ils sont lourdement taxés et vivent dans une ville où les pavillons et jardins ont été remplacés par des couloirs d’immeubles au ras des trottoirs.

Ces augmentations vont toucher des personnes aux revenus confortables mais aussi et surtout une majorité de personnes ayant des revenus moyens voire à peine suffisants. Quant aux locataires, ils subiront aussi les augmentations car les bailleurs vont répercuter l’augmentation sur les charges.

Les aulnaysiens paient 12 années de mauvaise gestion : des services publics réduits et plus chers et un patrimoine dégradé par manque d’investissements : rues et trottoirs défoncés, retard de travaux dans les écoles, les gymnases, les antennes jeunesse et autres bâtiments publics …

Quant aux aulnaysiens des quartiers Cité de l’Europe, Mitry- Ambourget, Gros Saule, ils attendent le Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) en panne depuis 2014 ! logements dégradés, torrides en été, glacial en hiver, des espaces extérieurs laissés dans un état lamentable.

Par ailleurs, pour réduire les dépenses, la municipalité va réduire la masse salariale (départs en retraite non remplacés, externalisations de services…) ce qui ne sera pas sans conséquence pour les salariés et la qualité du service rendu, le privé cherchant la rentabilité contrairement au service municipal.

Conclusion : La hausse brutale des taux est une bouée de secours qui limite le naufrage mais ne permet pas de sortir de l’impasse.

M. Beschizza commence son 3ème mandat par un budget qui ne peut répondre aux attentes des aulnaysiens tout particulièrement au niveau des travaux de rénovation et d’adaptation au changement climatique mais aucun scrupule … il augmente ses indemnités de 30 % !

Source : Oussouf SIBY, Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s Aulnay Rassemblé

Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?

C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.

Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !

Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.

Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).

Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.

Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier

Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :

  • Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
  • De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
  • La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir

L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.

Débat d’orientations budgétaires 2026 à Aulnay-sous-Bois : vos élus de Gauche déjà au combat !

Le DOB 2026, le Débat d’Orientation Budgétaire a été présenté au cours du 1er conseil municipal depuis les élections, une obligation avant le vote du budget.

Cette année, il bat tous les records de non-conformité ! les prévisions budgétaires et les orientations prises par la municipalité tiennent en 4 pages sur 31 au total.

Au niveau des recettes, on cherche en vain les données chiffrées des différents postes tels que les recettes fiscales. Par contre, les baisses de recettes sont longuement exposées, notamment 2,6 M de baisse de la taxe de compensation de la réforme de la taxe professionnelle.

Montant des recettes de fonctionnement : 172,1 millions contre 173,4 en 2025 soit -1,3 M Montant des dépenses : 167,3 millions contre 164,6 soit + 3,7 M

L’épargne brute, différence entre les recettes et les dépenses est très faible, 4,8 millions.

L’épargne nette est passée sous silence ! C’est ce qui reste lorsque les intérêts et la part de dette à rembourser sont payés, qui servira à payer les investissements (travaux, projets). On devine le pire.

Depuis 12 ans, la municipalité arrive tout juste à équilibrer les budgets. Les recettes stagnent (augmenter les tarifs des services ne suffit pas) et les dépenses restent élevées, en hausse pour 2026.

Pour payer leurs investissements, Bruno Beschizza et ses élus ont donc emprunté massivement. La dette a grimpé, entraînant une part de dette à rembourser de plus en plus importante.

Ainsi avec une dette de 150 millions fin 2025, une part de dette à rembourser de 14,7 millions, on peut estimer une épargne nette négative à moins de 10 millions.

Il leur faudra donc à nouveau compenser le manque de ressources par un emprunt, 5,7 M déjà acté.

Conséquence : les investissements sont extrêmement limités, équivalents à une ville de 30 000 habitants ! En 2025 il était prévu 29 millions de travaux mais ces montants sont trompeurs ! Sur les 29 millions, il y avait 14,7 M de dépenses financières (dette) et 14,7 M de travaux dont 6 M pour le boulevard de Strasbourg (21 prévus au total) – 2,3 M pour la laiterie Garcelon, 2 M pour les berges du canal de l’Ourcq. Des choix discutables, pas forcément urgents pour la ville alors que des familles vivent dans des quartiers dégradés depuis 12 ans.

Seulement 3,7 M pour les bâtiments publics, la voirie… alors qu’il faudrait au minimum 11 millions.

Pour 2026, on trouve 16,3 millions de ressources pour payer 14,7 M de remboursement de la dette. Il ne reste donc qu’1,6 M pour faire les investissements.

Comment vont-ils financer leurs travaux ? Nous n’avons pas eu de réponse à cette question.

Pour faire baisser les dépenses, la municipalité poursuit la stratégie des années précédentes : diminuer la masse salariale, en 2025 près de 96 millions soit 58 % du budget.

  • les départs en retraite ne sont pas remplacés (d’ici la fin du mandat, les départs en retraite sont estimés à 28% de l’effectif communal). Les services risquent d’être en sous – effectif d’où une fatigue supplémentaire pour les agents voire des accidents. Il est noté d’ailleurs une hausse de 8537 d’heure supplémentaire (2025/2024)
  • la privatisation des secteurs animation jeunesse et propreté. La ville s’est désengagée au profit du privé alors qu’elle devrait avoir un projet global pour garantir une qualité de service pour tous les enfants et partout. Mais ce n’est pas fini, l’objectif est de privatiser d’autres services.

Conclusion :

Ce DOB ne donne pas les informations nécessaires pour pouvoir connaître les choix politiques de la majorité encore moins en débattre ! Plus que jamais la municipalité explique le désastre financier par les ponctions de l’État ! C’est un fait indéniable mais les autres communes sont également touchées et elles n’ont pas toutes une épargne négative.

Les aulnaysiens paient les conséquences d’une gestion identique depuis 2014, sans remise en question de Bruno Beschizza et ses élus, du manque d’investissements et des choix faits par la municipalité. Certains quartiers ont été privilégiés, d’autres totalement délaissés, pour exemple les chaussées refaites à la halte au sud de la ville mais pas au nord.

Le boulevard de Strasbourg coûte cher en rénovation alors que les bâtiments scolaires, les bibliothèques, les antennes jeunesse ou encore la voirie manquent d’entretien. Le patrimoine se dégrade d’année en année, la dette laissée aux générations futures est un boulet pour les finances de la ville mais Bruno Beschizza et ses élus rejettent toute la responsabilité sur l’État sans chercher à changer leur mode de gestion.

Elus du groupe Aulnay Rassemblée :

Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Carole POURVENDIER, Mehdi CHTIOUI

Sans alarme incendie, les enseignants de l’école La Varenne à Noisy-le-Grand utilisent des vuvuzelas

Les enseignants ont d’abord « préféré en rire », d’après l’une d’eux. Alors que le système d’alarme du groupe scolaire était défaillant depuis septembre, la mairie leur a distribué… Une douzaine de vuvuzelas. La direction et les gardiens de l’établissement ont eux aussi reçu cette corne particulièrement bruyante.

Un budget de 110.000 euros

L’objectif de la mairie : leur permettre de donner l’alerte en cas de départ de feu. Une mesure mise en place en attendant de lancer les travaux de remplacement du système d’alarme incendie défectueux depuis plusieurs mois. Mais pour les enseignants, inquiets pour la sécurité des élèves, il s’agit d’une solution « archaïque ».

Source et article complet : 20Minutes

Le Secours Populaire Aulnay-sous-Bois tire la sonnette d’alarme !

Des rassemblements étaient programmés ce samedi 18 Octobre dans plus de 70 villes en France, à l’appel du Mouvement associatif qui revendique 700.000 associations membres.

Sous le slogan « ça ne tient plus« , les associations dénoncent les coupes budgétaires qui menacent leur existence.

Le Secours populaire, et le comité d’Aulnay notamment n’y échappera pas. D’où le message du Trésorier local.

Sevran : dette en hausse et taxe foncière lourde, les municipales déjà sous tension

À Sevran, les finances municipales s’imposent déjà comme le sujet phare de la prochaine campagne électorale. La dette repart à la hausse, la taxe foncière reste l’une des plus lourdes du département, et les premiers candidats dégainent leurs critiques sur les réseaux sociaux.

Une dette qui repart à la hausse

Selon les données rendues publiques par l’élue indépendante Najat Mabchour, la dette communale devrait atteindre 91 millions d’euros en 2025, contre 73 millions en 2020.

Le contraste est saisissant : sous le mandat précédent (2014-2020), la dette avait été ramenée de 126 M€ à 73 M€, offrant une respiration financière. Cinq ans plus tard, la tendance s’inverse.

Deux projets symbolisent ce dérapage :

La piscine olympique : annoncée à 5,8 M€ de charge nette pour la ville, son coût dépasse aujourd’hui 20 M€. Les frais de fonctionnement n’ont pas encore été chiffrés.

Le poste de police municipale : prévu pour 1,6 M€, il s’élèverait à près de 4,8 M€.

Ces écarts nourrissent les critiques d’une gestion imprudente, avec des promesses ambitieuses mais des financements insuffisants.

Une fiscalité déjà lourde pour les habitants

La fiscalité locale confirme l’inquiétude des contribuables. Avec un taux de 41,49 %, Sevran figure parmi les communes les plus chères de Seine-Saint-Denis.

  • Sevran : 41,49 %
  • Clichy-sous-Bois : 31,96 %
  • Aulnay-sous-Bois : 30,69 %
  • Le Bourget : 34,90 %
  • Bondy : 39,96 %

Un propriétaire sevranais paie donc, à valeur de bien équivalente, plusieurs centaines d’euros de plus que ses voisins de Clichy-sous-Bois ou Aulnay-sous-Bois. La comparaison est d’autant plus marquante que la dette de Sevran, elle, ne cesse de grimper.

Les premiers coups de semonce

Bien avant le lancement officiel de la campagne, les acteurs politiques locaux occupent déjà le terrain numérique.

Jessy MILLER (Jean-Claude POLICE-TREIL) insiste sur la nécessité d’un moratoire sur l’urbanisme et alerte sur la pression fiscale.

Philippe GEFFROY, conseiller municipal d’opposition, se positionne également : dans ses prises de parole, il dénonce une “ville sous perfusion”, dépendante des dotations de l’État et des fonds européens faute de ressources propres. Il insiste sur la saleté des espaces publics, l’abandon des transports et des équipements, la fermeture des commerces et du cinéma. Pour lui, les Sevranais “paient parmi les impôts les plus chers du 93 sans avoir en retour le service public auquel ils ont droit”.

Najat MABCHOUR conseillère municipale d’opposition, met en avant l’explosion de la dette et accuse la majorité de multiplier les “fausses promesses”.

Stéphane GATIGNON, ancien Maire, reprend la parole pour commenter la trajectoire financière de la ville.

Sullivan JOUS, conseiller municipal d’opposition, actif sur les réseaux, relaie lui aussi ses positions en amont du débat électoral.

Une campagne qui s’annonce passionnante

À quelques mois de l’échéance, les grandes lignes se dessinent déjà : dette, fiscalité, urbanisme et transparence. Autant de thèmes qui toucheront directement le quotidien des habitants.

La campagne municipale de 2026 à Sevran s’annonce passionnante. Entre les bilans critiqués, les promesses en suspens et la confrontation de personnalités politiques aux parcours très différents, les Sevranais auront l’occasion de trancher sur la question essentielle : quelle vision pour l’avenir d’une ville fragile, mais pleine de potentiel ?

Pour la rédaction

Sources :

  • Pages Facebook : Sullivan JOUS, Najat MABCHOUR, Philippe GEFFROY, Jean-Baptiste BORSALI, Jessy MILLER (Jean-Claude POLICE-TREIL).
  • Groupe Facebook: « SEVRAN ma ville Officiel »

Pour la Gauche à Aulnay-sous-Bois, le Maire Bruno Beschizza cache des choses à ses administrés

Bruno Beschizza

A 10 mois des élections municipales, les contre-vérités de Bruno Beschizza et de ses élus dans le magazine Oxygène du mois de mai se multiplient. Pour le Maire, tout semble aller pour le mieux dans les différents quartiers d’Aulnay, mais il est clair que notre perception de la ville est différente. Les réalités sur le terrain sont accablantes et implacables :

Sécurité : malgré les 530 caméras, les 85 agents de police municipale et les 23 opérateurs vidéo, on est bien loin d’une ville apaisée. Les habitants dénoncent des nuisances, des cambriolages et des vols. Les tensions entre la police et les jeunes augmentent, d’où la surveillance des zones sensibles par des drones de la police nationale. Aucune démarche de la municipalité n’est engagée pour répondre à toutes ces problématiques.

Tarifs de la piscine : le Maire ne dit « pas d’augmentation » mais on sait qu’elle a été décalée dans le temps pour ne pas mécontenter les habitants. Les aulnaysiens sont confrontés à la hausse constante des prix des services publics depuis 11 ans, dont la taxe excessive des ordures ménagères, pour financer des projets qui n’apportent rien aux Aulnaysiens.

Impôts locaux : B. Beschizza dit « les impôts locaux à Aulnay n’ont pas augmenté depuis 2014 ». En fait, ils n’ont pas augmenté depuis 22 ans ! Par contre, la municipalité profite de la hausse des bases fiscales décidée par le gouvernement qu’il soutient soit + 750 000 € pour 2025 et 10 M de plus depuis 2019.

Budget : On lit : « La dette d’Aulnay encore en baisse ! » oui mais la ville n’investit plus et pour payer les maigres travaux ainsi que la part de dette à rembourser de 13,7 M, il y aura un nouvel emprunt de 9,7 M. Seulement 12,6 M de dépenses réelles d’équipement. C’est le montant pour une ville de 25/30000 habitants soit 65 € par habitant !

Conséquence : des rues et trottoirs dangereux, des écoles, crèches et gymnases dégradés.

3, 7 M pour les bâtiments, la voirie, l’informatique… au lieu des 11 M nécessaires.

Boulevard de Strasbourg 3M puis 6 M en 2025 (le double des travaux) mais Oxygène ne dit pas que le coût total de la rénovation du Boulevard de Strasbourg est de 21 millions d’euros en intégrant les subventions publiques. Or, des quartiers attendent depuis des années la rénovation des routes, des logements, de l’espace public.

Graphique de la répartition des dépenses : un bel enfumage ! Exprimer les dépenses par secteur en % ne veut rien dire et en les additionnant, on arrive à 100 %, ce qui est complètement faux puisque les services administratifs, non représentés, atteignent à eux seuls 25 % du budget total.

Calcul des sommes attribuées en tenant compte des nouveaux regroupements : tout est FAUX, largement gonflé par rapport aux sommes indiquées au Budget 2025, voté en avril : santé et social, en réalité 23 M au lieu de 44, enseignement, activités économiques 30 M au lieu de 41, culture, jeunesse, sports, loisirs … 30 M au lieu de 59 M, aménagement du territoire, habitat … 20 au lieu de 37 M.

Bruno BESCHIZZA, Séverine MAROUN, Franck CANNAROZZO et Alain RAMADIER, les alliés de B. RETAILLEAU et L. WAUQUIEZ, semblent à bout de souffle et sans ambition pour notre ville. A défaut d’agir concrètement, ils braquent les projecteurs sur l’opposition, cette opposition qui pendant 5 ans a tenu bon malgré les intimidations, menaces et coups bas. Deux mandats sous la direction de B. Beschizza se traduisent par division, dégradation de la ville et autoritarisme.

Le mécontentement s’intensifie à Aulnay et de plus en plus d’Aulnaysiennes et d’Aulnaysiens aspirent à un changement, souhaitant être représentés par des élus qui aiment leur ville, intègres, compétents et dévoués à l’intérêt général.

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

La Gauche décortique le budget 2025 pour Aulnay-sous-Bois et alerte sur les finances !

Nous avons connu cette année les pires conditions pour analyser le budget de la commune, un 1er envoi du budget primitif 2025 le 27 mars puis l’envoi du bilan 2024 le 3 avril , soit 5 jours avant le Conseil Municipal du 9 avril mais il manquait des documents essentiels et obligatoires sans lesquels l’analyse était difficile. La municipalité d’Aulnay rend la trésorerie de Sevran, responsable du problème ! Les documents ne sont arrivés le 9 avril qu’à midi pour le Conseil Municipal à 20 h ! Malgré ces problèmes, voici notre analyse du budget.

  • Bilan de l’exercice budgétaire 2024

2024 a été une année faste puisque les recettes ont augmenté de 10 millions soit 181 M.

Les dotations et subventions (État, Région, Métropole …) sont restées stables ou ont augmenté.

Les recettes des services municipaux sont en hausse, peut-être la conséquence d’un nombre plus important d’inscrits mais aussi de l’augmentation des tarifs cantine, périscolaire, loisirs, santé etc… Mais surtout il y a eu 8,5 M de recettes exceptionnelles de la vente de biens municipaux, bâtiments, terrains …

Les dépenses sont prévues à 161,4 M, en baisse par rapport à 2024. D’une part, la ville a bénéficié d’une baisse des « fluides » (eau, électricité, chauffage, carburant) d’autre part, l’équipe municipale a réduit les dépenses sur de nombreux postes électricité, chauffage, frais de voirie …

Les charges de personnel 2024, mal estimées à 92 M (nous leur avions signalé l’erreur) ont été réévalués à 95,3 M, prenant en compte les avancements d’échelon, de grade des agents et surtout un dérapage sur les heures supplémentaires.

Sur les recettes d’investissement (pour les travaux et projets), seulement 29 M ont été utilisés sur les 45 M inscrits au Budget et pour les dépenses, 22 M réalisés pour 38 M inscrits.

De nombreux travaux ont été annulés (aménagements, constructions, rénovations…). Il est clair que la municipalité freine les investissements alors que les retards de travaux s’accumulent. On comprend mieux pourquoi la ville se dégrade d’année en année.

Finalement, il n’y a eu que 3,4 M pour l’ensemble des travaux de rénovation, une misère au regard de l’état de la voirie et des bâtiments publics.

Au niveau des projets : 3M pour le Boulevard de Strasbourg, autant que pour tous les travaux ! 1,3 M pour l’antenne jeunesse Berteaux, 1,2 M pour la vidéoprotection, comme pratiquement tous les ans et moins d’un million pour la laiterie Garcelon, les berges du canal et travaux divers.

La dette 2024 est à 147,8 M mais la part annuelle à rembourser reste élevée à 14,5 M.

  • Le Budget primitif 2025

Les recettes de fonctionnement retrouvent le niveau des années précédentes,169 millions. L’embellie n’aura duré qu’un an.

Les impôts et taxes, 52 M augmentent de 750 000 €, soit une hausse de 10 M depuis 2019.

Les dépenses de fonctionnement atteignent 163 M en augmentation de 1,3 M malgré la baisse des tarifs des fluides et 1,7 M d’économies dont 300 000 € de moins pour le nettoyage des locaux.

Les enfants et les enseignants étaient gelés cet automne à cause de problèmes récurrents de chaudière. Des économies sont nécessaires mais elles ne doivent en aucun cas pénaliser les enfants des crèches, les élèves et les adultes par un manque de chauffage ou d’hygiène.

Les charges de personnel atteignent 96,4 M soit 1,1 M de plus, le montant exact de la hausse de la participation de la ville aux cotisations retraite des agents municipaux. Il est donc fort probable que les charges de personnel augmentent encore avec la prise en compte des avancements des agents.

Certaines économies impacteront le personnel : baisse pour la formation, sur les primes et indemnités, sur les dépenses de médecine du travail, presque divisées par 2 !

Les transports collectifs chutent, 7 500 € au lieu de 88 000 ! qui sera touché ? Les élèves, les seniors, les associations ?… Par contre les dépenses de réception triplent, près de 100 000 €.

Au niveau des investissements, les programmes de travaux et projets étant réduits, il y a moins de travaux réalisés dans la ville (mis à part la poussée d’immeubles !) donc moins de TVA et moins de subventions. Quant aux recettes financières, elles ne peuvent plus compter sur des excédents de fonctionnement qui ont fondu. (-14 M)

La seule issue de l’équipe municipale, pour réaliser des travaux et payer la part de dette à rembourser de 13,7 M, c’est un nouvel emprunt de 9,7 M.

Il n’est prévu que 14,7 M de projets et travaux et lorsqu’on retire les études et les subventions d’équipement, il n’y aura plus que 12,6 M ! C’est le montant nécessaire pour une ville de 25/30000 habitants soit 65 € par habitant !

3,7 M pour les travaux récurrents dans les bâtiments, la voirie… au lieu des 11 M nécessaires. Pour les équipements : Bld de Strasbourg encore près de 6 M, (le double que pour l’ensemble des travaux) 2,3 M pour la Laiterie, 2M pour les berges du canal, 350 000 pour les caméras et 180 000 pour la rénovation de la salle Méliès du théâtre Jacques Prévert.

Voici leurs choix, extrêmement limités alors que les quartiers attendent leur rénovation ainsi que les bâtiments publics, que des kilomètres de rues et de trottoirs sont dégradés et dangereux …

Ils rafistolent, ils bouchent les trous … Il n’est plus question d’adaptation de la ville au changement climatique, de mise en accessibilité, ni même d’aménagements pour les vélos et piétons.

En conclusion, 2024 a bénéficié de recettes exceptionnelles grâce aux cessions de biens municipaux et de baisses des dépenses, ce qui a permis de dégager une épargne non négligeable mais pourtant insuffisante pour financer l’annuité de dette.

Ce sera beaucoup plus difficile pour 2025 avec des recettes qui stagnent et des dépenses en hausse. Le soi-disant budget de « bon père de famille » est un budget au bord du gouffre, qui ne répond plus à l’urgence, sacrifie le patrimoine par manque chronique d’investissements. Un budget qui ne peut répondre aux besoins des aulnaysiens en rénovant les quartiers dégradés, en réalisant de nouveaux équipements tels que les écoles, crèche … pour répondre à l’augmentation de la population, conséquence du nombre croissant de nouveaux logements.

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Bruno BESCHIZZA , un homme allergique à la vérité à Aulnay-sous-Bois !

Le ROB, Rapport d’Orientations Budgétaires dépasse les précédents en lacunes, opacité et manque de sincérité mais ne peut cacher l’état désastreux des finances : pour 2025, M. Beschizza et ses élus visent une épargne brute de 7 à 8 millions soit 90 €/hab contre 230 €/ hab pour les villes équivalentes. Cette épargne insuffisante, comparable à celle d’une ville de 30 000 habitants ne pourra même pas couvrir le remboursement annuel de dette obligatoire de 14 millions ! Il manquerait donc près de 7 M pour financer les projets et travaux en 2025.

Pourtant le Maire affirme avec une mauvaise fois remarquable « améliorer le cadre de vie et le patrimoine » promet des merveilles, mais sans épargne, c’est du vent comme l’arrivée du PSG ! Les aulnaysiens ne sont pas dupes et parlent de dégradation de leur cadre de vie ! Disparition des pavillons, toujours plus d’immeubles, les trottoirs et rues en piteux état. Dans des quartiers nord, les habitants attendent toujours la rénovation lancée par la municipalité précédente, en panne depuis 2014, sans date de réalisation, le Plan Pluriannuel d’Investissements étant absent dans le ROB !

Les écoles, équipements sportifs et culturels nécessitent des travaux importants après 11 ans de sous-investissement chronique, moyenne de 22 M /an, 10 M de moins que le montant nécessaire.

Même mensonge concernant « le haut niveau de service » en baisse continue depuis 2014 (économies à marche forcée, hausses des tarifs, privatisations de services)

Par contre, la démocratie n’est pas une ligne directrice du Maire : intervention sur le ROB réduite à à 5 mn, micro coupé à 7 mn pour notre groupe alors que les arguments de la majorité étaient largement présentés.

Source : Oussouf SIBY, Conseiller Municipal, Groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s

Communiqué de Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois sur le Complément Indemnitaire Annuel

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois concernant le Complément Indemnitaire Annuel :