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Hadama Traoré dénonce l’explosion de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois sans réel bénéfice pour la ville
2 225 € : tel est le montant de la taxe foncière 2026 pour Hadama Traoré, leader du mouvement La Révolution Est En Marche, pour son logement situé quartier du Vélodrome.
En 10 ans, sa taxe foncière est passée de 1 500 euros à 2 200 euros. Cependant, du fait de l’animosité entre le Maire de la ville et lui, il ne peut utiliser librement les services publics de la ville car, selon lui, il serait diabolisé par la Mairie. De plus, il considère que les services publics de la ville d’Aulnay-sous-Bois sont déplorables dans les quartiers Nord. Hadama Traoré considère cette augmentation comme du racket.
Il n’est pas contre ùe principe des impôts, mais il estime qu’il est important de récupérer le pouvoir et de sortir du régime Républicain. Il souhaite vivement instaurer un réel régime démocratique basé sur la souveraineté populaire.
Contrairement à Aulnay-sous-Bois, la ville de Dugny baisse la taxe foncière
Politique urbaniste ambitieuse, maîtrise des frais de fonctionnement, investissement pour le futur, entreprises qui apprécie les infrastructures, aéroport du Bourget qui tire le tout vers le haut : la ville de Dugny se porte bien financièrement. Et pour la deuxième année consécutive, la taxe foncière baisse. Peut-être que la ville d’Aulnay-sous-Bois, où la taxe foncière a fortement augmenté, devrait s’en inspirer ?
Le Président de la Seine-Saint-Denis dénonce les coupes budgétaires dans la culture
Le Théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis, la Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis à Bobigny et le Théâtre de la Commune, centre dramatique national d’Aubervilliers : ce sont les trois établissements culturels du 93 concernés, comme cinq autres en Île-de-France et vingt autres en France, par des réductions de crédits inscrites dans la loi de finances 2026 ainsi qu’un nouveau « surgel » annoncé ces derniers jours par l’État.
Pour les trois structures, cela représente plus d’un million d’euros de subventions qui ne seront pas versées. À titre de comparaison, le théâtre des Amandiers à Nanterre (Hauts-de-Seine), également concerné, devrait perdre à lui seul près de 800 000 euros.
Source et article complet : Le Parisien
Oussouf Siby saisit le Tribunal Administratif de Montreuil pour annuler le budget 2026 à Aulnay-sous-Bois
Depuis plusieurs années, le Maire Bruno Beschizza enfreint délibérément la loi en ne communiquant pas l’ensemble des éléments d’information essentiels aux élu.e.s du Conseil Municipal, en particulier aux élu.e.s d’opposition, au moment du vote du budget.
Malgré nos alertes répétées et nos différentes demandes, le Maire et son adjoint aux Finances, Stéphane Fleury, persistent dans cette opacité illégale.
C’est pourquoi nous avons décidé de déposer un recours devant le Tribunal Administratif de Montreuil afin de faire annuler le budget 2026.
Le budget municipal est un sujet sérieux. Quand un Maire s’emploie à entraver volontairement le travail des conseillers municipaux, il est de notre devoir d’agir.
Aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens :
L’argent public est le vôtre. En privant vos représentants des documents nécessaires pour analyser l’utilisation de vos impôts, la municipalité refuse la transparence et le débat démocratique qui vous sont dus. À travers ce recours en justice, nous ne faisons pas seulement valoir nos droits d’élu.e.s : nous défendons votre droit légitime à savoir comment est gérée notre ville.
Vous pouvez compter sur notre totale détermination pour exiger le respect et la transparence.
Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Carole POURVENDIER, Guy CHALLIER, Mehdi CHTIOUI
La ville d’Aulnay-sous-Bois est-elle au bord de la banqueroute comme le prétend Oussouf Siby ?
L’augmentation importante de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois fait grand bruit. Si les partisans et autres groupies du Maire affirment que c’est un mal nécessaire à cause d’un désengagement de l’Etat, pour d’autres c’est la douche froide. Pour les classes moyennes et les familles qui ont un emprunt à rembourser, cette augmentation va irrémédiablement impacter le budget loisirs.
Mais ce qui interpelle, c’est une partie du long communiqué d’Oussouf Siby, conseiller municipal d’opposition (PS), qui étrille la gestion de Bruno Beschizza :
« Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.
L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible. »
Selon lui, l’épargne négative de la ville engendre la nécessité pour la ville de souscrire à d’autres emprunts. Avec un programme d’investissement – pourtant très modeste pour une ville comme Aulnay-sous-Bois – et les dépenses courantes, il faudrait à la ville souscrire à un nouvel emprunt de plus de 10 millions d’euros pour avoir un budget à l’équilibre. C’est inquiétant.
Par contre, Oussouf Siby ne dit pas ce qu’il ferait pour sauver la ville d’une inévitable banqueroute. Faut-il augmenter davantage la taxe foncière pour donner à la ville de l’argent frais ? Faut-il faire un plan de licenciement massif pour retrouver l’équilibre budgétaire ? Faut-il supprimer toutes les indemnités et réduire à peau de chagrin les collaborateurs politiques dont la plus-value n’est pas toujours évidente ?
Il aurait été bénéfique que M. Siby nous dise comme sauver Aulnay-sous-Bois d’une telle situation.
La manipulation du Maire d’Aulnay-sous-Bois face à la hausse des impôts locaux !
A grand renfort d’opérations de com’, affiches dans toute la ville, lettre aux 30 000 propriétaires, le Maire veut démontrer que le responsable de l’augmentation des impôts locaux, c’est l’État ! Son discours est bien rôdé, truffé de fausses déclarations : « l’État donne de moins en moins aux communes et moins à Aulnay qu’autres autres villes » et le summum : « L’État EXIGE une augmentation de 15 points de la taxe fiscale ! »
C’est FAUX ! C’est le Maire et non l’État qui propose les taux, votés par le conseil municipal !
L’État fixe le relèvement annuel des bases fiscale, en aucun cas les taux.
Nous déplorons que l’État fasse participer les communes au redressement des comptes public en baissant ses dotations alors que les communes apportent de la richesse par leurs investissements et leurs services publics.
Mais en basant son argumentation uniquement sur les dotations (seulement 20 % du budget) et non sur les recettes totales, M. Beschizza induit volontairement en erreur les aulnaysiens.
Les recettes réelles de fonctionnement sont restées stables de 2014 à 2025 grâce au relèvement régulier des bases fiscales par l’État soit 150 millions de recettes cumulées en plus !
En comptant d’autres apports, la ville n’a donc pas perdu 220 M cumulés de dotations mais a eu une baisse cumulée de recettes de 65 millions en 12 ans.
En fait, la baisse des dotations est un écran de fumée pour cacher les vraies raisons de la situation financière désastreuse : une gestion vouée à l’échec que nous avons sans cesse pointée.
Aulnay reçoit plus de recettes que les villes équivalentes : 2 100€ / hab contre 1700 soit + 23 % mais ses dépenses sont plus importantes 1 900€/hab contre 1 600 soit 18 %.
La ville aurait pu être à l’abri mais la municipalité n’a jamais réussi à épargner pour financer les investissements (projets et travaux). L’épargne est négative depuis 2015.
Pour les payer, elle a choisi durant 12 ans d’emprunter massivement. En 2025, la dette atteint 150 M soit 1 700 € /hab contre 1322 pour les villes équivalentes. Aulnay est la 2ème ville la plus endettée du Département.
Or, lorsque la dette explose, la part annuelle de dette à rembourser augmente, réduit les investissements et oblige la ville à emprunter pour payer l’emprunt ! C’est un cercle infernal.
Conséquence : la municipalité investit 2 fois moins que les villes équivalentes : 259 € / hab contre 470, des investissements tout justes suffisants pour une ville de 30 000 habitants.
M. Beschizza attendait d’être réélu pour frapper fort, pour tenter de sortir les finances de l’impasse : augmenter les recettes fiscales par une augmentation massive des 3 taux de 30 % !
Cette augmentation rapportera 16 millions de plus de recettes fiscales mais la situation financière n’est pas sauvée pour autant.
Pour 2026, avec 181,5 M de recettes et 167,9 M de dépenses, l’épargne brute est de 13,6 M. Mais après remboursement des 14 M de part de dette + 3,7 M d’intérêts soit 17,7 M , l’épargne est négative à – 4,1 M.
L’emprunt de 5,7 M va juste « boucher le trou » des – 4,1 M de l’épargne négative. Il ne restera que 1,6 M pour réaliser le programme de travaux fixé à 14 M ! C’est tout simplement impossible.
L’augmentation de la taxe foncière de 30,69 % à 39,87 va peser lourd pour les familles.
Les propriétaires ou bailleurs ayant une taxe foncière de 1200 € auront une hausse de 359 € euros.
Pour une taxe de 1650€, 493 € de plus et pour une taxe de 2 200 €, 658 € de plus.
Le bétonnage intensif paie ! La construction intensive d’immeubles de standing ont augmenté de 3 000 le nombre de propriétaires, 30 000 à ce jour. Pour les aulnaysiens, c’est la double peine : ils sont lourdement taxés et vivent dans une ville où les pavillons et jardins ont été remplacés par des couloirs d’immeubles au ras des trottoirs.
Ces augmentations vont toucher des personnes aux revenus confortables mais aussi et surtout une majorité de personnes ayant des revenus moyens voire à peine suffisants. Quant aux locataires, ils subiront aussi les augmentations car les bailleurs vont répercuter l’augmentation sur les charges.
Les aulnaysiens paient 12 années de mauvaise gestion : des services publics réduits et plus chers et un patrimoine dégradé par manque d’investissements : rues et trottoirs défoncés, retard de travaux dans les écoles, les gymnases, les antennes jeunesse et autres bâtiments publics …
Quant aux aulnaysiens des quartiers Cité de l’Europe, Mitry- Ambourget, Gros Saule, ils attendent le Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) en panne depuis 2014 ! logements dégradés, torrides en été, glacial en hiver, des espaces extérieurs laissés dans un état lamentable.
Par ailleurs, pour réduire les dépenses, la municipalité va réduire la masse salariale (départs en retraite non remplacés, externalisations de services…) ce qui ne sera pas sans conséquence pour les salariés et la qualité du service rendu, le privé cherchant la rentabilité contrairement au service municipal.
Conclusion : La hausse brutale des taux est une bouée de secours qui limite le naufrage mais ne permet pas de sortir de l’impasse.
M. Beschizza commence son 3ème mandat par un budget qui ne peut répondre aux attentes des aulnaysiens tout particulièrement au niveau des travaux de rénovation et d’adaptation au changement climatique mais aucun scrupule … il augmente ses indemnités de 30 % !
Source : Oussouf SIBY, Conseiller municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s Aulnay Rassemblé
Le PCF Aulnay-sous-Bois fustige le Maire sur l’explosion de la taxe foncière
Fiscalité à Aulnay : la vérité que le maire ne dit pas
Bruno Beschizza tente aujourd’hui de faire porter à l’État seul la responsabilité de la hausse des impôts locaux. Mais il oublie l’essentiel : le budget d’austérité imposé aux collectivités est le résultat des choix du gouvernement Macron, soutenus par le Parti Socialiste et par la droite, dont son propre parti LR.
Et surtout, il ne peut pas dire qu’il ne savait pas. Les contraintes budgétaires étaient connues. Bruno Beschizza a choisi de ne jamais s’y opposer, restant silencieux face à un budget qui fragilise les communes.
En 2025, des milliards d’euros d’économies ont été exigés des collectivités locales, provoquant colère et inquiétude partout en France. Pire encore, ce sont plusieurs milliards qui continuent d’être ponctionnés chaque année sur les budgets locaux, fragilisant les services publics de proximité.
Et pendant ce temps-là, durant la campagne municipale, il préférait attaquer la gauche sur des polémiques qui détournent l’attention des vrais enjeux – toilettes mixtes, salle de shoot – plutôt que d’alerter les habitants sur les coupes budgétaires pour lesquelles son parti les Les Républicains porte une responsabilité importante.
Aujourd’hui, il fait payer aux Aulnaysiens les conséquences de choix politiques qu’il a accompagné sans jamais les combattre.
Au PCF Aulnay, nous refusons cette hypocrisie : les habitants n’ont pas à payer l’austérité décidée en haut et relayée localement.
Il faut défendre nos services publics, pas les sacrifier.
Et surtout cette importante augmentation portera sur quels choix de dépenses !
Source : PCF Aulnay-sous-Bois
Forte augmentation de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, les propriétaires vont-ils être ruinés ?
C’est acté : la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois va augmenter de 30% à partir de l’année prochaine. Bien que le Maire Bruno Beschizza avait promis de ne pas augmenter les impôts tout en brandissant le spectre d’un désastre si la Gauche arrivait au pouvoir, les propriétaires vont devoir payer bien plus pour profiter de leur patrimoine.
Rejet de la faute à l’Etat : ce n’est pas moi c’est lui !
Bien entendu, pour Bruno Beschizza et son équipe, la faute n’incombe pas à l’actuelle majorité municipale : ce serait l’Etat le fautif, avec la baisse de dotations et la rigueur imposée aux collectivités.
Même si les dotations sont en baisse depuis le milieu des années 2010, M. Beschizza était parfaitement au courant de la situation et ne pouvait ne pas savoir qu’un manque à gagner récurrent allait être imposé à la ville. En bon politicien, il rejette donc la faute à un Etat et un gouvernement qui, pourtant, s’allie avec son propre parti (LR étant une sorte de béquille pour Renaissance et ses alliés).
Une attitude qui interpelle, alors qu’il aurait pu juste signaler que cette augmentation était nécessaire pour désendetter la ville.
Dette, privatisation, vente des bijoux de famille : l’impôt comme dernier levier
Même si cette nouvelle a de quoi faire rager les propriétaires qui se sentent dupés, l’augmentation de l’impôt apparaissait comme inévitable vu la situation financière inquiétante de la ville :
- Malgré un investissement en berne, la ville continuait à emprunter, mettant à rude épreuve les finances de la ville. L’endettement commençait à devenir inquiétant.
- De nombreux services ont été délégués à des sociétés privées. Même si cela donnait l’apparence d’un soulagement sur les finances de la ville (au détriment des administrés qui voyaient leurs factures augmenter), ce mouvement ne pouvait pas continuer indéfiniment.
- La ville a vendu plusieurs bijoux de famille, permettant des entrées d’argent pour combler les déficits. Mais cette source commence à se tarir
L’augmentation des impôts au niveau local était donc le dernier recours pour éviter un dépôt de bilan. Si cela peut être compris par les propriétaires, une franchise et une honnêteté intellectuelle étaient attendues pour faire passer la pilule. Les propriétaires peuvent ici se sentir trahis.
Explosion des indemnités et de la taxe foncière à Aulnay-sous-Bois, l’opposition s’indigne
Selon Oussouf Siby, leader de l’oppositon PS à Aulnay-sous-Bois, le Maire Bruno Beschizza déploierait actuellement une vaste campagne de communication pour masquer une double réalité :
- L’augmentation de ses indemnités de 30 %.
- Dans la foulée, le 24 avril, Bruno Beschizza et sa majorité s’apprêteraient à voter une augmentation de 30 % de la taxe foncière
Pour M. Siby, ces mesures, passées sous silence pendant la campagne électorale, constitueraient une véritable trahison envers les habitants.
Alors que M. Beschizza et le blog de l’adjoint aux finances clament que les finances sont maîtrisées à Aulnay-sous-Bois, ces augmentations risquent de faire du bruit…ou pas !
Débat d’orientations budgétaires 2026 à Aulnay-sous-Bois : vos élus de Gauche déjà au combat !
Le DOB 2026, le Débat d’Orientation Budgétaire a été présenté au cours du 1er conseil municipal depuis les élections, une obligation avant le vote du budget.
Cette année, il bat tous les records de non-conformité ! les prévisions budgétaires et les orientations prises par la municipalité tiennent en 4 pages sur 31 au total.
Au niveau des recettes, on cherche en vain les données chiffrées des différents postes tels que les recettes fiscales. Par contre, les baisses de recettes sont longuement exposées, notamment 2,6 M de baisse de la taxe de compensation de la réforme de la taxe professionnelle.
Montant des recettes de fonctionnement : 172,1 millions contre 173,4 en 2025 soit -1,3 M Montant des dépenses : 167,3 millions contre 164,6 soit + 3,7 M
L’épargne brute, différence entre les recettes et les dépenses est très faible, 4,8 millions.
L’épargne nette est passée sous silence ! C’est ce qui reste lorsque les intérêts et la part de dette à rembourser sont payés, qui servira à payer les investissements (travaux, projets). On devine le pire.
Depuis 12 ans, la municipalité arrive tout juste à équilibrer les budgets. Les recettes stagnent (augmenter les tarifs des services ne suffit pas) et les dépenses restent élevées, en hausse pour 2026.
Pour payer leurs investissements, Bruno Beschizza et ses élus ont donc emprunté massivement. La dette a grimpé, entraînant une part de dette à rembourser de plus en plus importante.
Ainsi avec une dette de 150 millions fin 2025, une part de dette à rembourser de 14,7 millions, on peut estimer une épargne nette négative à moins de 10 millions.
Il leur faudra donc à nouveau compenser le manque de ressources par un emprunt, 5,7 M déjà acté.
Conséquence : les investissements sont extrêmement limités, équivalents à une ville de 30 000 habitants ! En 2025 il était prévu 29 millions de travaux mais ces montants sont trompeurs ! Sur les 29 millions, il y avait 14,7 M de dépenses financières (dette) et 14,7 M de travaux dont 6 M pour le boulevard de Strasbourg (21 prévus au total) – 2,3 M pour la laiterie Garcelon, 2 M pour les berges du canal de l’Ourcq. Des choix discutables, pas forcément urgents pour la ville alors que des familles vivent dans des quartiers dégradés depuis 12 ans.
Seulement 3,7 M pour les bâtiments publics, la voirie… alors qu’il faudrait au minimum 11 millions.
Pour 2026, on trouve 16,3 millions de ressources pour payer 14,7 M de remboursement de la dette. Il ne reste donc qu’1,6 M pour faire les investissements.
Comment vont-ils financer leurs travaux ? Nous n’avons pas eu de réponse à cette question.
Pour faire baisser les dépenses, la municipalité poursuit la stratégie des années précédentes : diminuer la masse salariale, en 2025 près de 96 millions soit 58 % du budget.
- les départs en retraite ne sont pas remplacés (d’ici la fin du mandat, les départs en retraite sont estimés à 28% de l’effectif communal). Les services risquent d’être en sous – effectif d’où une fatigue supplémentaire pour les agents voire des accidents. Il est noté d’ailleurs une hausse de 8537 d’heure supplémentaire (2025/2024)
- la privatisation des secteurs animation jeunesse et propreté. La ville s’est désengagée au profit du privé alors qu’elle devrait avoir un projet global pour garantir une qualité de service pour tous les enfants et partout. Mais ce n’est pas fini, l’objectif est de privatiser d’autres services.
Conclusion :
Ce DOB ne donne pas les informations nécessaires pour pouvoir connaître les choix politiques de la majorité encore moins en débattre ! Plus que jamais la municipalité explique le désastre financier par les ponctions de l’État ! C’est un fait indéniable mais les autres communes sont également touchées et elles n’ont pas toutes une épargne négative.
Les aulnaysiens paient les conséquences d’une gestion identique depuis 2014, sans remise en question de Bruno Beschizza et ses élus, du manque d’investissements et des choix faits par la municipalité. Certains quartiers ont été privilégiés, d’autres totalement délaissés, pour exemple les chaussées refaites à la halte au sud de la ville mais pas au nord.
Le boulevard de Strasbourg coûte cher en rénovation alors que les bâtiments scolaires, les bibliothèques, les antennes jeunesse ou encore la voirie manquent d’entretien. Le patrimoine se dégrade d’année en année, la dette laissée aux générations futures est un boulet pour les finances de la ville mais Bruno Beschizza et ses élus rejettent toute la responsabilité sur l’État sans chercher à changer leur mode de gestion.
Elus du groupe Aulnay Rassemblée :
Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Carole POURVENDIER, Mehdi CHTIOUI
