Archives de Catégorie: Actualité

Lina et Mohamed, en tête du top 10 des prénoms les plus donnés aux bébés en 2020 en Seine-Saint-Denis

Les officiers d’état civil chargés de recueillir les déclarations de naissance en Seine-Saint-Denis comment à en avoir l’habitude. Une nouvelle fois, ce sont Mohamed et Lina qui sont arrivés en tête des prénoms les plus donnés aux bébés en 2020 dans le département par leurs parents.

C’est depuis 2019 que les premiers, avec 238 naissances, ont détrôné Adam, dont le prénom reste le deuxième le plus donné en Seine-Saint-Denis, mais désormais loin derrière (162 bébés). En troisième place, on retrouve le prénom Ibrahim (140), devant Isaac (111) et Rayan (90).

Côté filles, avec 101 naissances, Lina devance de peu les Nour (96 bébés) et les Inaya (87). Sofia (76) et Sarah (66) font également partie du top 5.

Des prénoms qui racontent l’histoire de l’immigration

La Seine-Saint-Denis étant, d’après l’observatoire départemental des données sociales (ODDS), le premier département d’accueil des populations immigrées en France, c’est sans surprise que les prénoms donnés aux bébés prennent bien souvent la consonnance de la région d’origine de leurs parents. En 2019, Baptiste Coulmont, alors enseignant en sociologie à l’université Paris-8 à Saint-Denis (SSD) et Patrick Simon, avaient publié l’enquête « Trajectoires et Origines », dédiée à cette thématique, pour l’Ined et l’Insee. En s’appuyant sur les témoignages de vingt-deux mille personnes d’origine étrangère, partout en France, entre 2008 et 2009.

Source et article complet : Le Parisien

Le conservatoire Citroën va quitter Aulnay-sous-Bois en 2022 pour la Bretagne

Quatre sites en Ile-de-France et en Bretagne sont en lice pour accueillir la collection qui quittera définitivement l’ancien site PSA d’Aulnay en 2022. Il devra aussi accueillir celle de Poissy (Yvelines). Soit au total, 700 véhicules de collection Citroën, DS, et de marques disparues comme Simca.

Des 2 CV, des DS, des Simca ou encore des Talbot par centaines. Alors que le bail du Conservatoire d’Aulnay-sous-Bois, logé dans un hangar gris de 6 500 m², au milieu des 160 ha de l’ancien site PSA, fermé en 2013, doit arriver à échéance à la fin de l’année 2022, quatre lieux concurrents, deux en Île-de-France, et deux en Bretagne, sont en lice pour accueillir les véhicules de collection exposés jusqu’ici en Seine-Saint-Denis. Un pan entier de l’histoire automobile française.

Source et article complet : Le Parisien

Pass sanitaire : Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dit non aux sanctions disciplinaires

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, validé par la commission mixte paritaire, a été voté par le parlement le 25 juillet dernier. Le conseil constitutionnel rendra son avis le 5 aout prochain.

Pass sanitaire, vaccination, sanctions, etc…

Cette cacophonie gouvernementale n’est pas nouvelle, elle restera le marqueur de cette crise sanitaire que nous traversons depuis février 2020! Les masques étaient d’abord inutiles, puis obligatoires, ensuite ce fut la même histoire pour les tests PCR.

La gestion des vaccins a aussi été chaotique , introuvables hier et indispensables, voir obligatoires demain.

Ainsi, les agents du Mad et du Siad, les personnels de santé et ceux qui exercent dans les lieux recevant du public seront dans l’obligation de fournir un Pass sanitaire, en réciprocité de la demande faite aux usagers de ces lieux.

Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois n’accepte pas le piège de la division entre vaccinés et non vaccinés. Pour notre syndicat, la volonté de sanctionner des agents non vaccinés, est totalement inacceptable ! Suspendre les personnels, ne plus les rémunérer ou rompre des CDD est totalement injustifiable.

Pourtant, le gouvernement annonce que 40 millions de français sont déjà vaccinés avec une première dose et qu’au rythme actuel, l’ensemble de la population adulte, estimée à 52 millions de personnes pourrait être vacciné, à la date du 19 novembre 2021. (Source Covid Tracker).

Cela démontre que l’incitation suffisait largement.

Si cette loi devait être promulguée en l’état, elle remettrait en cause le statut général des fonctionnaires, le droit à la rémunération, mais également les sanctions disciplinaires.

Rien ne justifie cela !

Force Ouvrière ne cultive pas l’ambigüité !

Nous rejetons toutes sanctions envers les fonctionnaires, agents publics et salariés et revendiquons l’abrogation de ce projet de Loi.

Le syndicat Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois refuse que ce projet de loi vienne modifier les garanties du Statut général des fonctionnaires.

Source : Force Ouvrière

Recours gracieux d’Aulnay Environnement contre la démolition du centre Le Camus

Monsieur le Maire,

Par la présente, nous déposons auprès de vous un recours gracieux pour surseoir à la démolition de  l’ancien Centre Le Camus, situé au 5 avenue Louis Barrault à Aulnay, autorisée par un permis délivré le 6 juin 2021.

Il nous apparaît que cette démolition :

  • Affecte un patrimoine architectural auquel sont attachés beaucoup de vieux Aulnaysiens et qui pourrait aisément être réhabilité, étant donné la qualité des matériaux (pierre meulière et brique) qui le constituent.
  • S’exercerait sur une parcelle qui abrite un nombre important de très beaux arbres, dont un très grand cèdre et un groupe de vieux chênes survivants de la forêt de Bondy. L’un d’entre eux, dont le tronc fait plusieurs mètres de circonférence, est certainement l’arbre le plus ancien de la commune. Près de 500 personnes, attachées à un patrimoine qui est à l’origine du nom de la commune, ont signé une pétition demandant leur préservation. Cette pétition, qui vous a été adressée par pli recommandé, n’a pas encore reçu de réponse.
  • Dans la période de dérèglement climatique qui nous affecte, avec l’intensification des événements extrêmes, canicules et pluies très abondantes, la densification de ce quartier, déjà bien avancée, va aggraver l’imperméabilisation des sols et favoriser localement la montée des températures aujourd’hui tempérées par la végétation.

C’est pourquoi, Monsieur le Maire, nous vous prions de surseoir à cette démolition, et de rechercher une solution de compromis qui permette la modernisation de notre ville sans sacrifier son patrimoine et son agrément.

Veuillez   agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre haute considération.

Pour le bureau, le secrétaire général d’Aulnay Environnement, Robert HALIFAX

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A Aulnay-sous-Bois, la Côte d’Ivoire terrasse le Maroc et remporte la CAN des quartiers

Le drapeau de la Côte d’Ivoire virevolte en haut du city stade. Ce mercredi soir, l’équipe a remporté la finale de la CAN des quartiers d’Aulnay. Pour le dernier match de ce tournoi amateur inspiré de la Coupe d’Afrique des nations, la Côte d’Ivoire a fait céder le Maroc, 2-0. Dans une ambiance festive, entre pétards, parfois, et chansons qui fusaient. « On a le public festif marocain et celui dansant des Ivoiriens alors c’est une ambiance de feu », observe Jeff, l’organisateur de la Can. Mais c’est la dernière fois que cette compétition, lancée en 2019, se joue sur le Béton, le city stade de la rue Auguste-Renoir. Alors cette finale a un « goût spécial » pour lui.

À cause de la météo, la finale, prévue mardi soir, a dû être décalée de 24 heures. Résultat, le public n’a pas pu bénéficier des habituels gradins. Environ 1 000 personnes ont assisté à la rencontre. Quelques supporters étaient perchés sur des bancs, d’autres sur les grillages ou carrément sur le panneau de basket. « La réservation des gradins était prévue pour hier. La pluie en a décidé autrement mais c’est un clin d’œil du destin car on n’en avait pas pour la première. Cela nous rappelle nos débuts ici, glisse Jeff, qui prévoit une aire synthétique pour la prochaine CAN. Avoir un terrain officiel nous permettra de monter en gamme. »

Source et article complet : Le Parisien

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (3/3)

  1. L’état du droit

L’obligation vaccinale se fonde sur plusieurs textes internationaux et nationaux. Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels du 16 décembre 1966 prévoit qu’afin de garantir le droit à la santé individuel, les États devront prendre les mesures nécessaires pour assurer « la prophylaxie et le traitement des maladies épidémiques » (art. 12). En France, le ministre de la Santé élabore la politique vaccinale et la loi détermine les obligations vaccinales. Il est par ailleurs juridiquement admis qu’un petit nombre de décès survenant « dans le cadre d’un programme de vaccination dont le seul but est de protéger la santé de la société en éliminant les maladies infectieuses » ne constitue pas une atteinte au droit à la vie protégé par la Convention européenne des droits de l’homme du 4 novembre 1950. La pandémie de covid-19 pourrait donc justifier l’obligation vaccinale pour motif de santé publique.

Cependant, s’agissant d’une expérimentation, tous les textes applicables vont dans le même sens qu’il s’agisse de la déclaration d’Helsinki ou du code de Nuremberg, mais aussi de la loi du 5 mars 2012 et des dispositions du code de la santé publique dans son article 1122-1-1. Aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit après lui avoir délivré l’information prévue.

Conclusion

Compte tenu des nombreuses incertitudes relatives à ces vaccins jusqu’à la fin des essais, leur diffusion aussi large soit elle est clairement expérimentale. Chaque candidat à la vaccination doit donc recevoir préalablement à l’injection une information des risques prévisibles et d’éventuelles alternatives médicales (article 1122-1 du code de la santé publique).

Or les traitements précoces ont systématiquement été discrédités au moyen d’études bidons. « The Lancet a annoncé, jeudi 4 juin, le retrait de l’étude publiée le 22 mai dans ses colonnes, qui suggérait que l’hydroxychloroquine, associée ou non à un antibiotique comme l’azithromycine, augmentait la mortalité et les arythmies cardiaques chez les patients hospitalisés pour Covid-19 ».

De plus, ne pas recueillir ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 € d’amende par l’article 223-8 du Code pénal. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé le 29 avril 2002 que « l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé »[3].

S’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il est contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens.

Ne pouvant imposer d’obligation concernant des vaccins expérimentaux, le gouvernement en est réduit à imposer par la Loi un dispositif de contraintes tel que la majorité des Français n’a pas d’autres choix que de se vacciner.

  • Et vous, quel est votre avis et quelles sont vos propositions sur le sujet ?

Au plaisir d’échanger avec vous,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (2/3)

  1. Le covid

Sa variabilité : selon le Dr Catherine O’Neal, spécialiste des maladies infectieuses au centre médical régional Our Lady of the Lake à Baton Rouge, en Louisiane, « Le virus de cette année (Delta) n’est pas celui de l’année dernière ». Un vaccin efficace contre un virus peut être inefficace contre un variant.

Sa contagiosité : celle du variant Delta est forte (cf. graphique ci-contre). Selon des virologues néerlandais, « Le variant Delta se propage également via les personnes vaccinées ». « L’idée qu’on avait au départ, qu’on ne transmet plus le virus après la vaccination, ne semble pas vraie pour le variant delta ». Selon Antonio Magi, Président de l’Ordre italien des Médecins, « Les vaccinés sont aussi contaminants que les non-vaccinés ». « Faire passer le message que les non-vaccinés sont un danger public est incorrect ». L’affirmation du 1er ministre selon laquelle la vaccination réduit par 12 le risque de contamination est totalement fausse.

Sa létalité : la courbe ci-après montre que malgré une légère augmentation, elle ne suit fort heureusement pas celle des cas positifs[5].

Les séquelles : si celles du 1er Covid pouvaient être redoutables y compris à long terme, celles du variant Delta semblent plus réduites.

  1. Les vaccins

Leur efficacité contre la contagiosité et la létalité : Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés provisoirement en France : le Moderna, le Pfizer & BioNTech (marque : Comirnaty), l’Astrazeneca (marque : Vaxzevria) et le Johnson & Johnson (marque : Janssen).

  • Pfizer (le plus utilisé en France) : que se passe-t-il en Israël qui a réalisé l’une des campagnes de vaccination les plus efficaces au monde avec ce vaccin ? Son efficacité est tombée à 39 % entre le 20 juin et le 17 juillet suite à la propagation du variant Delta. Cependant, l’efficacité du vaccin dans la prévention des cas graves est actuellement estimée à 91,4 %, et à 88 % dans la prévention des hospitalisations liées au Covid-19… sachant – rappelons-le – que ce variant est moins létal.

Leur fiabilité :

À court terme :

Au 15/07/2021, 29 201 246 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet, soit 43,3 % de la population totale[2].

  • Selon l’ANSM, du début de la vaccination au 15/07/2021, la proportion d’effets indésirables graves (sur l’ensemble des effets indésirables) est en moyenne de 25 %. Elle monte jusqu’à 37 % pour le Janssen.
  • Le REVAV (Réseau des victimes d’Accidents Vaccinaux) – détaillant l’importance et la gravité des effets secondaires et des décès post vaccinaux constatés internationalement – déconseille fortement la vaccination des enfants et des adolescents.

À long terme :

Pour les vaccins obligatoires en France, la durée entre les dates de découvertes et les dates d’obligation vaccinale

Maladie Date de découverte Date de l’obligation vaccinale Délai entre les 2 en années
Diphtérie 1923 1938 15
Tétanos 1926 1940 14
Poliomyélite 1952 1964 9
Coqueluche 1926 2018 94
Rougeole 1963 2018 55
Rubéole 1964 2018 54
Oreillons 1967 2018 51
Hépatite B 1981 2018 37
Haemophilus influenzae 1985 2018 33
Pneumocoque 1977 2018 41
Méningocoque 1978 2018 40

Les laboratoires pharmaceutiques fabriquant les vaccins contre le COVID ont – quant à eux – obtenu de l’Agence du Médicament Européenne (AME) une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle en quelques mois. Une AMM conditionnelle permet l’autorisation de médicaments répondant à un besoin médical non satisfait avant que des données à long terme sur l’efficacité et la sécurité ne soient disponible varie entre 14 et 94 ans (cf. tableau ci-dessous) ce qui laisse le temps de déceler les effets indésirables.

De l’analyse des données publiques sur ces vaccins, il ressort que :

  • Ces AMM conditionnelles sont valides un an au lieu des 5 ans pour les AMM standards.
  • Les études en cours doivent être finalisées pour l’obtention de l’AMM standard.
  • Les essais cliniques, même s’ils ont été planifiés, ne sont pas terminés et certains n’ont pas encore commencé. Selon les vaccins, les échéances définitives sont prévues entre 2022 et 2025.
  • Il n’existe aucune donnée sur l’interchangeabilité entre les 4 vaccins pour finaliser le schéma vaccinal.
  • L’utilisation des vaccins est indiquée à partir de 18 ans, sauf pour le Pfizer indiquée dès 16 ans. « La sécurité et l’efficacité des vaccins chez l’enfant et les adolescents âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies ».
  • Les données sur les femmes enceintes sont très partielles, ce qui constitue un critère d’exclusion des essais cliniques.
  • Aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée pour le vaccin Moderna et aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.
  • Des effets secondaires liés à la vaccination pas ou peu apparus lors des essais cliniques peuvent apparaître longtemps après leur injection.

En résumé, l’AMM conditionnelle européenne obtenue pour 30 pays sur la base d’études incomplètes et à venir, permet de comprendre en quoi l’administration du vaccin covid-19 en 2021 est une procédure d’investigation à grande échelle, inédite dans l’histoire de la médecine.

Dans ce cadre, que dit le droit ?

Article rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? (1/3)

Cher.e.s Aulnaysien.ne.s,

Faut-il rendre obligatoire la vaccination contre le covid ? Cette question divise actuellement les Français en général et les Aulnaysiens en particulier. Certains opposent la liberté, d’autres arguent qu’elle s’arrête là où commence celle des autres et que la vaccination obligatoire existe déjà pour 11 maladies. Et chacun fait référence aux Lois et décisions de justice qui l’arrange . En posant le débat de manière si générale, ils ont tous raison. Cette approche n’est donc pas la bonne.

Certes, la comparaison ci-dessous des maladies les plus contagieuses et les plus mortelles pourrait faire pencher la balance du côté de la vaccination obligatoire contre le covid, car il est plus mortel que la rubéole, les oreillons, la rougeole contre lesquelles la vaccination est obligatoire (cf. tableau ci-dessous). En 2020, il constitue même la troisième cause de mortalité en France.

L’efficacité des vaccins contre onze maladies obligatoires ou recommandées est en effet exceptionnelle, même si une couverture vaccinale insuffisante peut la réduire.

Pour la seule année 2003, les autorités sanitaires estiment que la vaccination a évité plus de deux millions de décès ».

Faut-il en déduire que, si nous nous vaccinons contre le covid, nous bénéficierons de la même efficacité ? Pas si sûr !

Questionnons-nous différemment. Dans quels cas la vaccination peut-elle devenir légitimement obligatoire ? Selon moi, il faut tenir compte de :

  • la variabilité des agents infectieux (bactéries, virus…), la contagiosité, la létalité, et des séquelles que laissent les maladies ;
  • l’efficacité et de la fiabilité des vaccins ;
  • l’état du droit.

Articlé rédigé par Sylvie Billard, conseillère municipale à Aulnay-sous-Bois

Plus de 6 000 enfants de la Seine-Saint-Denis partiront en vacances cet été

Les colonies de vacances représentent pour beaucoup les premières vacances sans les parents mais elles sont également un privilège. Lundi 26 juillet 2021, une soixantaine d’enfants de Seine-Saint-Denis ont inauguré le dispositif « colos apprenantes » pour l’été 2021. 

Apprendre le matin, s’amuser l’après-midi

Hier, sur le parking du stade la Motte à Bobigny, 15 enfants entre 6 et 17 ans sont partis en direction de l’Aveyron, 16 autres ont rejoint la Meurthe-et-Moselle tandis que 40 bambins se sont dirigés vers Gouville-sur-Mer dans la Manche. Au total avec plus de 175 séjours, ce sont 6 600 enfants qui partiront pendant l’été avec ce dispositif financé à 80% par l’Etat dont 993 avec le soutien financier du Conseil départemental. 

Source et article complet : Actu.fr

Le Maire du Blanc-Mesnil ne veut pas de Rave Party dans sa ville !

« Samedi dernier, une rave party a eu lieu au 13, avenue Albert Einstein. Naturellement, cet événement n’était en aucun cas autorisé par la Mairie », indique le maire Thierry Meignen (Libres !) sur les réseaux sociaux. Le site est situé dans une zone d’activité

Sauf que selon le maire, une nouvelle soirée serait prévue samedi 24 juillet. « S’agissant d’un local privé, et n’ayant pas le pouvoir d’interdire purement et simplement la tenue de cet événement, j’ai décidé de prendre un arrêté interdisant la diffusion de musique amplifiée », indique-t-il.

Source et article complet : Actu.fr

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