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Lettre de salariés de SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois qui dénoncent leurs conditions de travail

M. le Directeur,

Le 03/09/2019, vous avez adressé à la CGT Soproréal un courrier en réponse à un mail envoyé le 31/07/2019  à la Direction Générale de l’Oréal au sujet des conditions de travail.

Ce courrier nous fait réagir car dans vos propos, on a l’impression que vous ne prenez pas conscience de la gravité des évènements, (de 30 à 37 degrés relevés dans l’ensemble de l’usine, sauf certains bureaux climatisés EUX), qui se sont produits cet été à l’usine et surtout que vous pensez avoir tout mis en œuvre pour comme vous le dites rendre la situation « ACCEPTABLE » ; pour être sincère ce n’est pas du tout le sentiment des  salariés  et celui de la CGT !

Avant tout, vous nous avez fait part lors d’un entretien le 2 Septembre de votre exaspération à devoir répondre à notre mail du 31/07/2019 envoyé  à  la  Direction Générale ; nous en sommes désolés pour vous, mais c’est notre rôle de représentants du personnel  d’utiliser  tous  les  moyens  et  leviers  à  notre  disposition  pour  débloquer une  situation quand nous estimons qu’il en va de la santé des salariés et ainsi éviter des accidents dramatiques ! Nous aurions préféré ne pas en arriver là et avoir été entendus par vos prédécesseurs pendant toutes ces années où nous avons demandé que des investissements majeurs soient entrepris pour une climatisation efficace de l’usine, ce qui n’a jamais été le cas ! D’ailleurs nous réfutons votre affirmation disant que la chaleur dans l’usine ne se produit que 5 jours par an, c’est faux, c’est régulièrement !

Dans ce courrier, vous exposez les mesures exceptionnelles que vous avez prises mais nous vous faisons remarquer qu’elles sont intervenues seulement après que des membres de la CGT aient fait des relevés de températures (de 30 à 37°) et les aient envoyés à la DG et  l’Inspection du travail) et c’est donc bien trop tard que « quelques mesurettes » ont été envisagées, celles-ci ne permettant pas aux salariés de se protéger de la chaleur suffocante (salle peu climatisée, bouteille d’eau interdite dans les ateliers).

D’ailleurs, après la canicule du mois de juillet, on aurait pu penser que vous en auriez tiré des enseignements : mais pas du tout ! Au mois d’août les salariés ont souffert (ex : 34° degrés relevés sur la T10) de la même façon, voire avec plus d’indifférence, (pas de bouteille d’eau).

A votre place,face à l’urgence et aux risques d’accidents, la CGT aurait pris ses responsabilités et comme MESURE EXCEPTIONNELLE : l’arrêt de la production ; mais les salariés l’ont bien compris et nous aussi, coûte que coûte, la production doit continuer, il en va du « PRIX DE REVIENT INDUSTRIEL ».

D’une manière générale, le management a fait de son mieux…. à l’exception de  cette réflexion qui nous a été faites lors de nos relevés de  températures  « vous  êtes  en délégation ? » par une personne.

Vos propos en général, ne nous rassurent pas du tout, ce fatalisme, ce manque de  volonté d’agir ne donne nt confiance à personne et le projet « équilibre » ne s’engage pas de la meilleure façon !

Pour preuve, lors de l’entretien du 2 Septembre vous nous avez dit qu’il n’y avait pas de budget spécial pour la climatisation et que cela faisait  partie  des  16  millions  du projet « équilibre » ?

 La CGT et les salariés n’acceptent pas cette réponse évasive et floue ! M. le Directeur, nous vous demandons dans les plus brefs délais d’exposer à l’ensemble du personnel un plan détaillé et fourni, budgété, d’une climatisation performante de l’usine avec la démonstration par un expert d’abaissement significatif des températures.

Nous en profitons pour vous informer qu’un  autre  sujet  préoccupe  l’ensemble  des salariés :le projet de centralisation des vestiaires et nous vous demandons de faire des propositions autres que le projet initial car il ne nous satisfait pas du tout et engendrerait de nouvelles contraintes pour les salariés.

Cette lettre sera distribuée à l’ensemble du personnel, en copie à la Direction Générale et l’Inspection du travail.

Tout cela reste bien sur CONFIDENTIEL comme il est écrit dans votre courrier adressé à la CGT.

Source : lettre CGT SOPROREAL Aulnay

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Intervention de l’INSPECTION DU TRAVAIL à l’usine Soproréal d’Aulnay-sous-Bois

Notre dernier tract du 28 /06/2019 sur les conditions de travail liées à la canicule, adressé à l’inspection du travail et diffusé à la population d’Aulnay, a eu un écho favorable.

Ainsi, le mardi 16 Juillet à 10h, l’Inspecteur du travail est venu à l’usine de Soproréal ; il a rencontré la Direction, M. Jeanson, M. Binet, M. Piacitelli, assisté de 2 représentants du   personnel, M. Robache et Mme Ithurritze.

Des points forts de nos revendications sont ressortis de ces échanges :

  • le niveau de température élevé : la Direction indiquant des moyennes de température allant jusqu’à 28°, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui précise de son avis que le niveau de température acceptable pour travailler serait autour des 20 degrés
  • le  niveau  de  bruit  élevé :  la  Direction  indiquant  la  nécessité  de  port  de  bouchons    d’oreille, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui conseil de se rapprocher de la CRAMIF pour  trouver des solutions efficaces d’insonorisation des outils de production !
  • Dernier point, le reclassement de 40 salariés dans le cadre du projet « équilibre », ce que l’on peut caractériser comme un PLAN SOCIAL ECONOMIQUE, nous oblige à la plus grande vigilance pour que nos collègues ne subissent aucune pression et ne soient pas licenciés.

Pour la CGT, qui avait alerté la Direction dans son dernier tract sur la dégradation des conditions de travail, c’est la confirmation que   l’usine n’est pas à la  hauteur d’ex igences requises et  doit  s’améliorer singulièrement !

Aujourd’hui la Direction a une obligation de résultats et doit mettre à profit les  recommandations  de l’In specteur du travail et prouver sa volonté d’agir.

La CGT utilisera tous les moyens légaux contre la Direction jusqu’à ce que ces problèmes soient enfin résolus. En cas de non-respect de la réglementation en vigueur, nous saisirons les autorités compétentes (Ministère du Travail, élus de la République, médias et l’opinion publique en général) afin de faire triompher le droit des travailleurs !

La canicule est de retour, ralentissons notre rythme de travail, et n’hésitons pas à nous arrêter si le besoin s’en fait sentir et même utiliser notre droit de retrait pour préserver notre santé comme le prévoit la Loi !

Nous ne pourrons faire respecter nos droits qu’avec des élus CGT qui vous défendent au quotidien lorsque vos droits et vos libertés sont menacées.

Rejoignez-nous afin de faire respecter la dignité et le droit de tous les salariés !

Source : communiqué CGT de l’usine Soproréal à Aulnay-sous-Bois

Conditions de travail inacceptables chez Soproréal à Aulnay-sous-Bois !!!!!!

Cela a assez duré ; voilà des années que les salariés de l’usine SOPROREAL souffrent de la chaleur dans les ateliers de production ; nous ne pouvons plus continuer comme cela !

La Direction s’en est toujours moquée jusqu’à maintenant et n’a jamais répondu aux demandes de la CGT d’investir dans une nouvelle climatisation, moderne et performante.

Il est temps de changer les choses :   c’est une urgence absolue ; l’intégrité physique et morale des personnes est en jeu  ;

le projet de mutation de l’usine vers le LUXE nous   y oblige aussi en terme de sécurité puisque nous allons fabriquer des produits à base d’alcool, donc inflammables !

La  CGT  interpelle  la  nouvelle  Direction  pour  qu’elle  intègre  au  financement  du  projet « équilibre », un budget d’investissement de climatisation des ateliers de production.

La CGT interpelle aussi l’instance CHSCT pour se saisir de ce dossier en priorité extrême, la santé des salariés est en danger !

Ce même CHSCT a donné un avis favorable au projet « équilibre » et prédit pour les salariés un futur avec de bonnes conditions de travail ; la CGT étant aujourd’hui minoritaire s’en est abstenue par prudence ou plutôt par expérience ; le CHSCT a certainement dû prendre en compte ce problème de niveau de température : plus de 30 degrés dans les ateliers, ce qui est complètement inadapté à toutes activités physiques et qui soumet les organismes à rude épreuve !

Les conditions de travail  actuelles de l’usine SOPROREAL sont indignes d’un groupe comme l’OREAL , et nous ne pouvons imaginer que sa Direction continue à être indifférente à la souffrance des salariés.

N’oublions  pas  non  plus  que  l’OREAL  a  participé  à  l’élaboration  de nouvelles normes environnementales interdisant la bouteille d’eau dans le milieu industriel au mépris de la santé des salariés et l’avis contradictoire du corps médical !!!

Dans l’attente d’une solution pérenne, la CGT informe tous les salariés que le code du travail ne prévoit pas de niveau de température au-delà duquel le plan canicule doit être déclenché ou le travail doit cesser. Cela dit à partir de 28° il y a risque et dès 33° il y a danger. Les salariés doivent donc s’organiser  collectivement pour exercer leur droit de retrait. Le code du travail prévoit que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la  sécurité et la santé des travailleurs (Article L 4121-1).

Ces mesures sont : aération des locaux, mise à disposition de bouteilles d’eau gratuites ou autres boissons non alcoolisées fraîches (Articles R2225-2, R2225- 4, R4221-1 à R4221-3 du code du travail).

La CGT va plus loin et revendique des pauses plus fréquentes dans des salles climatisées, des brumisateurs, et l’autorisation d’adapter sa tenue de travail aux circonstances.

Source : Communiqué CGT Soproréal

Lettre de la CGT au maire d’Aulnay-sous-Bois concernant le jour de carence pour les agents de la Fonction publique

Monsieur le Maire,

Emmanuel MACRON en avait fait une « promesse de campagne » : le «jour de carence pour les agents de la Fonction publique» instauré par N. Sarkozy et supprimé par F. Hollande sera restauré dès leur premier jour d’arrêt maladie. Une sanction !

Pour la CGT, ce jour de carence constitue une véritable insulte. Son instauration revient à considérer chaque malade comme suspect de fraude et donc, dans le doute, à le sanctionner d’office. Les médecins sont au passage considérés comme des pourvoyeurs d’arrêts de complaisance.

Pour la CGT, l’instauration du jour de carence est motivée par un mensonge : le gouvernement fonde notamment sa décision sur la volonté de corriger une supposée inégalité public-privé. Or, pour une large majorité des salarié-e-s du privé (près de 65% d’entre eux), les trois jours de carence sont actuellement couverts par divers dispositifs (convention collective, accord d’entreprise…) et pris en charge par les employeurs. L’égalité dans ce domaine devrait en fait passer par un dispositif de couverture intégral pour tou-te-s, et notamment pour la minorité de salarié-e-s du privé qui aujourd’hui n’en bénéficient pas.

Conséquence les agents viennent bien souvent travailler, même malades !

Cette mesure s’ajoute au gel du point d’indice, à l’augmentation du coût de la vie, mettant des agents en condition de précarité après la scandaleuse loi sur les retraites. Et en ce qui concerne les agents d’Aulnay-sous-Bois, elle s’ajoute à la délibération n°25 du 14 décembre 2016 que vous avez fait voter pour instaurer la diminution d’1/30ème du régime indemnitaire au-delà du 10ème jour de maladie.

La décision du jour de carence, prise par ordonnance vient donc en opposition avec l’article 57 des statuts : «tout fonctionnaire a droit à des congés de maladie pour une période de 12 mois, dont trois mois à plein traitement et 9 mois à demi-traitement».

Nous sollicitons donc de votre part de ne pas appliquer ce jour de carence et, en tant qu’employeur d’une collectivité de plus de 2 300 agents sa prise en charge afin de ne pas en faire supporter les frais par les personnels tout comme l’avait fait votre prédécesseur en 2012.

Dans cette attente, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, nos salutations les meilleures.

Pour la CGT des territoriaux d’Aulnay-sous-Bois

Manifestation le 26 avril à Aulnay-sous-Bois pour la réindustrialisation des terrains de PSA

La CGT vous invite à manifester pour la réindustrialisation des terrains de PSA Aulnay le mercredi 26 avril, 12h00, en partant de la place du Général de Gaulle à Aulnay (proche RER B côté sud). Le cortège se dirigera ensuite vers la mairie.

Avec la présence de Philippe Martinez.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

CGT Territoriaux d’Aulnay-sous-Bois : suite au mouvement social des agents de la petite enfance Toutes nos revendications sont retenues !

communique-petite-enfance-23-janvier-2017_page_1Plus de cent agents, représentatifs de tous les métiers travaillant pour la Direction petite enfance, se sont mobilisés le 15 novembre dernier l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois (85 % des structures d’accueil), suite à l’appel à la grève et au rassemblement du syndicat CGT.

Une délégation des personnels et des représentants CGT a été reçue par la direction générale le même jour. Tous les motifs de  mécontentement et d’inquiétude ont été exprimés. La CGT a accepté qu’une enquête en interne serait menée pour recueillir tous les griefs, remarques et propositions dans chaque établissement et dont la restitution se ferait sous 15 jours. Devant l’ampleur de la tâche et pour que tous les agents qui le souhaitent puissent être entendus, et pour que le travail puisse être le plus complet et abouti possible, nous avons admis qu’il fallait plus de temps.

C’est donc le lundi 16 janvier 2017, certes après de multiples relances, que la restitution a été faite à la délégation et aux représentants CGT, démarche logique après tout mouvement social ayant abouti à un accord et une levée du préavis de grève.

Le verdict est sans appel et correspond en tout point aux revendications portées par la CGT : parmi les 4 thématiques dégagées, la synthèse de l’enquête soulève le manque de personnel (moyens humains), le manque général de reconnaissance des métiers, les difficultés liées aux locaux ou matériels non adaptés, les dysfonctionnements liés à une mise en oeuvre à courte vue et en l’absence de projet de service clair et partagé ainsi que les problèmes de communication. Pas de surprise pour les personnels et pour la CGT qui dénonce depuis plusieurs mois l’état de dégradation de cette direction.

  1. Les représentants CGT ont obtenu des mesures immédiates et validées par la Direction Générale et le Maire le 20 janvier 2017 :
    Arrêt immédiat des mobilités forcées et réexamen si besoin des situations des agents ayant été transférés de façon autoritaire.
  2. Plus de courrier d’affectation par décision unilatérale émanant de la Direction de la petite enfance – Toute nouvelle affectation devra être étudiée avec la DRH en lien avec l’agent concerné.
  3. Mise en place d’une procédure de communication, par mail ou courrier interne, des postes vacants, par la DRH – Service Recrutements-Mobilités – sur tous les métiers, en interne à la direction en priorité pendant 2 semaines avant publication à l’ensemble du personnel et en externe. Et ce, a minima, après chaque commission du personnel. Cette mesure est d’effet immédiat.
  4. Définition des missions de l’équipe de suppléance par un travail en commun – Direction Petite Enfance (DPE) / DRH / directrices de structures – sur un profil de poste adapté et un régime indemnitaire réévalué pour ces agents.
  5. Travail en commun pour tous les profils de postes entre DPE, DRH, directrices de structure et agents représentatifs par métier à partir des profils communiqués lors des premiers groupes de travail.
  6. Organisation d’une rencontre avec la coordinatrice et présentation de ses missions avant sa prise de poste (6 mars 2017) avec les directrices de structures et un agent volontaire par structure. Une date reste à déterminer, probablement après les vacances de février.
  7. La coordinatrice sera chargée en particulier de la concertation sur le nouveau projet de service de la Petite Enfance. En préalable à ce travail, la Direction Générale s’est engagée à une communication expresse du nombre de postes par métier sur chaque type de structure (60 / 40 ou 20 berceaux) tel que prévu par la réglementation et tel que validé à ce jour à Aulnay.
  8. Communication plus large et écrite des relevés de décision (ou comptes rendus) des réunions de direction de la petite enfance. Cela permettra que les agents soient informés avant l’application des décisions concernant le secteur.

La synthèse du travail de M. Bouachir et de Mme Buffet, accompagnée d’un courrier du Maire, va être envoyée, avant toute autre communication écrite, à tous les agents de la Direction Petite Enfance cette semaine. Cependant, une présentation orale en a été faite aux membres du CHSCT en réunion plénière du 19 janvier 2017.

Ceci constitue un début de victoire due à l’implication, la pugnacité et la mobilisation de toutes et tous les agents de la direction Petite Enfance. Le rapport de force ne se mesure pas uniquement dans les actions d’éclat mais aussi sur la persévérance et sur la base de revendications légitimes et dans l’intérêt de tous.

Cependant, nous devons rester plus que jamais mobilisé-es et en alerte afin que, cette fois, le travail de « reconstruction » de cette direction aboutisse, pour que les agents retrouvent la sérénité et le bien-être au travail et un sens à leurs missions, pour qu’ils puissent continuer à veiller au bien-être et au développement de jeunes enfants de la commune dans les meilleures conditions possibles dans l’intérêt de chacun et du service public.

Source : communiqué CGT Territoriaux d’Aulnay-sous-Bois

Grève des agents de la petite enfance à Aulnay-sous-Bois, belle et forte mobilisation !

communique-petite-enfance-15-novembre-2016Une centaine d’agents, représentatifs de tous les métiers travaillant dans les structures petite enfance, se sont mobilisés ce matin devant l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois, suite au préavis de grève de la CGT et à l’appel au rassemblement ce mardi 15 novembre 2016.

Sur 17 établissements (tous modes confondus), seules 2 crèches (1 accueil collectif à temps plein et 1 accueil à temps partiel) et 1 section d’une crèche collective ont pu ouvrir aujourd’hui.

Soit 85 % des structures d’accueil petite enfance qui ont suivi le mouvement de grève de la CGT des territoriaux d’Aulnay-sous-Bois.
Une délégation de 16 agents plus la représentante syndicale a été reçue par la direction générale.

Tous les motifs de mécontentement et d’inquiétude ont été exprimés. La Directeur Général des Services et son adjointe ont annoncé qu’ils se déplaceraient au sein des structures et qu’une personne serait missionnée pour recueillir tous les griefs, remarques et propositions dans chaque établissement et rendrait son rapport d’ici une quinzaine de jours.

Nous attendons donc les conclusions qui doivent nous être présentées et restons mobilisés pour que les agents de la petite enfance retrouvent la sérénité et le bien-être au travail, d’autant plus essentiel quand il s’agit de veiller au bien-être et au développement de jeunes enfants de 3 mois à 3 ans.

Et bien sûr nous restons vigilants sur toute tentative de pression ultérieure qui pourrait éventuellement être faite sur les agents.

Source : communiqué CGT Territoriaux d’Aulnay

La CGT communaux s’adresse aux parents et à la population d’Aulnay-sous-Bois concernant la grève

adresse-aux-parents-et-petition_page_1Jusqu’à présent, les agents de la Direction Petite Enfance sont toujours restés discrets dans la conduite de leurs missions auprès des jeunes enfants.

Ils ont accepté beaucoup de choses tout en essayant de préserver au maximum la qualité de l’accueil, du soin et du bien-être de vos enfants, auxquels vous avez droit.

Mais aujourd’hui les conditions de travail se dégradent et ne sont plus réunies.
Leurs inquiétudes grandissent :

  • Inquiétude face à la baisse des effectifs et à l’instabilité des équipes, situation néfaste pour le bien-être de vos enfants,
  • Inquiétude quant à la non reconnaissance de leurs missions qu’ils s’efforcent d’assurer malgré tout dans des conditions très difficiles et au détriment de leur santé,
  • Inquiétude face à l’absence de dialogue, de concertation, de réponses aux demandes formulées pour l’accomplissement de leur travail,
  • Inquiétude face aux manoeuvres insidieuses qui n’ont pour but que de nuire à l’intérêt collectif, valeur fondamentale du service public et quant à la souffrance avérée au travail.

Aujourd’hui, ces agents ne se sentent plus reconnus comme des professionnels. Le climat de confiance en leur travail, dont ils ont besoin pour rendre le meilleur service possible, a laissé la place à la méfiance.

Ils se sentent dénigrés et déconsidérés comme s’ils n’étaient plus capable de rendre le service de qualité auquel vous avez légitimement droit.
Sans compter la compression du personnel et l’annonce du passage en délégation de service public (DSP) du multi accueil La Bourdonnais qui ajoute le désarroi au souci d’être au plus près des besoins de vos enfants

Pour tout cela, ils ont plus que jamais besoin de votre soutien. Nous vous invitons à signer massivement la pétition et à participer au rassemblement qui se tiendra le MARDI 15 novembre 2016 devant l’Hôtel de Ville à partir de 09heures 30 dans le cadre de la journée revendicative à l’appel du syndicat CGT.

Source : communiqué CGT Communaux d’Aulnay-sous-Bois

Les agents de la petite enfance à Aulnay-sous-Bois appelés à faire grève le 15 novembre

  • tract-petite-enfance-appel-a-la-greve-le-15-novembre-2016Face à la dégradation de nos conditions de travail
  • Face à la baisse des effectifs et à l’instabilité des équipes
  • Face à la non reconnaissance de nos métiers
  • Face à l’autoritarisme, à l’absence de dialogue, de concertation, de réponses claires sur la réorganisation de nos structures
  • Face à la casse organisée de notre mission de service public
  • Face à la souffrance au travail et à la montée vertigineuse des Risques Psychosociaux dans nos structures

Nous ne pouvons plus continuer comme ça

Avec la CGT, tous les agents de la petite enfance : agents de service, aides auxiliaires, auxiliaires de puériculture, éducateur-trices de jeunes enfants, directrices et adjointes, secrétaires et assistantes maternelles, exigeons :

  • Que cesse la dégradation des conditions de travail : manque d’effectif, souffrance au travail, tentatives de harcèlement, mobilités forcées, division du personnel, absence de concertation, mépris, autoritarisme, non reconnaissance du travail et des métiers de la petite enfance
  • l’instauration d’un vrai dialogue social, inscrit dans la poursuite des groupes de travail engagés mais dans le respect des décisions prises et en toute transparence dans la mise en œuvre
  • l’arrêt des mesures d’austérité qui entraîne une baisse des effectifs et une dégradation du service public
  • l’arrêt du projet de passage du multi accueil La Bourdonnais en délégation de service public et l’assurance de garder TOUTES nos structures en régie afin de garantir un VRAI service public de QUALITÉ et de PROXIMITÉ

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE ET MOBILISÉ-ES MARDI 15 NOVEMBRE 2016 RASSEMBLEMENT DEVANT L’HÔTEL DE VILLE – 9h 30

Source : 1

Petite enfance à Aulnay-sous-Bois, casse du personnel, casse du service public, ça suffit !

tract-petite-enfance-14-octobre-2016_page_1Il y a quelques mois, les personnels de la petite enfance ont manifesté leur fort mécontentement sur les conditions d’exercice de leurs missions : moins de personnel sur les structures, déqualification de leur profession, déplacements intempestifs d’une structure à l’autre, autoritarisme de leur direction, manque d’information sur les projets, les réorganisations, leur devenir…

Après un mouvement de grève, les organisations syndicales ont obtenu une présentation du projet et des orientations de la direction petite enfance (DPE), des
réunions de travail dans le cadre du dialogue social et la mise en place de groupes de travail sur les risques psychosociaux (RPS).

Finalement, ça n’a été qu’une mascarade.

Aujourd’hui, c’est comme si rien de cela n’avait existé. L’autoritarisme et la nonconsidération des personnels, notamment des directrices de structure sans cesse humiliées, continue de plus belle

Quant aux orientations, c’est la casse du service public que la municipalité choisit !

ça suffit !

Si la volonté de la municipalité est la destruction du service public, la CGT s’y opposera !

Si les modalités retenues par la DPE pour y parvenir est le « management » autoritaire et brutal, la CGT la combattra !

Source : tract de la CGT Communaux d’Aulnay-sous-Bois

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