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La CGT Communaux d’Aulnay-sous-Bois continue son combat pour la petite enfance et critique Bruno Beschizza

Les manifestants de la CGT devant l’hôtel de ville n’ont pas été reçus par le Maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza. Par conséquent, le syndicat appelle à continuer la lutte, comme vous pouvez le constater dans le communiqué ci-dessous.

Images de la manifestion de la CGT communaux d’Aulnay-sous-Bois devant l’hôtel de ville

La CGT manifestait devant le parvis de l’hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois pour protester contre les difficultés rencontrées par les crèches et la petite enfance. Ci-dessous quelques photos prises par un fidèle lecteur d’Aulnaycap ce matin montrant les manifestants :

 

Grève petite enfance à Aulnay-sous-Bois le 16 novembre, la CGT appelle à la mobilisation

La CGT des communaux d’Aulnay-sous-Bois appelle à manifester le mardi 16 novembre, 9h30, devant le parvis de l’hôtel de ville. La liste des revendications et des raisons de cette grève ci-dessous :

Une rentrée explosive selon CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois !

Depuis la grève du 29 mars et les engagements pris par la Direction de l’Oréal, RIEN n’a évolué dans le bon sens ; nous en sommes toujours au même point, voire pire !

La première évidence est que la parole donnée ne compte pas !! Votre forte mobilisation avait permis l’ouverture d’une négociation qui devait aboutir à :

  • une prime (1500 euros proposés par la CGT), validée par la Direction de Soproréal et la Direction générale pour récompenser l’engagement des salariés dans le projet EQUILIBRE : Reportée
  • une revalorisation salariale pour les personnes discriminées depuis au moins 5 ans : bazardée à 2% pour tous sans aucune analyse individuelle
  • des embauches en CDI : au strict minimum, très loin des besoins réels…….

La Direction de Soproréal et la Direction Générale ont fait semblant d’écouter et de comprendre le malaise, la souffrance des salariés en promettant une réponse rapide « cela ne prendra pas 6 mois ». C’était une stratégie pour gagner du temps et laisser passer l’orage. Leur seule crainte était de voir des salariés reconduire la grève devant le siège social à Clichy !

Sans aucun état d’âme, la Direction continue à appliquer les mêmes méthodes avec autorité et sectarisme ; chaque nouveau projet est source de conflits !

Pour exemple, l’application des nouvelles normes environnementales ISO avec la création d’un vestiaire centralisé impliquera des changements d’organisation, de conditions de travail et bouleversera le quotidien des salariés.

La CGT a fait des propositions dans le respect de la loi : installation des badgeuses à un endroit unique en sortie du vestiaire, compensation en temps pour le trajet lieu de travail-pause et maintien de la salle de pause extérieure existante pour les fumeurs. La Direction, elle, veut essayer de contourner la loi et imposer ses règles ; votre syndicat veillera à la bonne application de la législation.

Autre sujet brûlant : le souhait de la Direction de transférer des compétences du métier de technicien (le changement de format et les réglages) dans celle du métier d’opérateur ! Déjà, la Direction ne se gêne pas de l’imposer aux ouvriers sans négociation avec les organisations syndicales ni respect des accords de classification en vigueur à l’Oréal ! Pour un travail de technicien, l’opérateur se verra octroyer un malheureux 2% à son changement de coefficient ! Pour info, sur d’autres sites de l’Oréal (ex : FABROGI), des accords prévoient 4% garantis !

C’est une grosse erreur de la Direction de croire que la FORCE COLLECTIVE que vous avez montrée

le 29 MARS n’était qu’un mouvement conjoncturel et éphémère.

La CGT demande à la Direction de respecter ses ENGAGEMENTS et d’AGIR.

Nos revendications sont :

  • Augmentation collective des salaires de 200 euros
  • Revalorisation des salaires par niveau d’ancienneté : 200 euros pour 10 ans, 300 euros pour 20 ans, 400 euros pour 30 ans et ..pour les oubliés de la NAO
  • Prime exceptionnelle de 1500 euros pour l’engagement exceptionnel des salariés dans le projet EQUILIBRE
  • Réévaluation de la grille de salaire par coefficient
  • Véritable augmentation garantie de 10% à chaque passage de coefficient (soit 200€ pour 2000€ de salaire)
  • Emplacement unique des badgeuses à la sortie du vestiaire
  • Salle de pause extérieure existante conservée
  • Embauches en CDI de tous les intérimaires et
  • Prime de changement de fonction temporaire de 20 euros minimum par jour (remplacement hiérarchique, de métiers, etc…) déjà appliquée sur d’autres sites !
  • Passage au coefficient 205 pour tous les opérateurs effectuant des gestes techniques

Nos demandes s’inscrivent dans un contexte de relance de l’économie encouragé par le MEDEF qui prône une hausse significative des salaires et aussi du gouvernement déclarant que la croissance doit profiter à tout le monde, sans exception, à tous ceux qui ont été aux avants postes de la crise.

Résultats publiés de l’Oréal au second trimestre :

Semestre exceptionnel de croissance +20,7%, chiffres d’affaires 15,19 milliards € !

Seule une démonstration de force devant le siège de l’Oréal à Clichy rejointe par le mouvement coordonné des salariés des autres entités du groupe : usines, centres de recherche, siège,…. permettra l’avancée de nos revendications

Nous y ajouterons certains renforts, CGT chômeurs, collectifs gilets jaunes, mouvements citoyens divers…

Les médias seront invités, presse écrite et audiovisuelle pour relayer ce mouvement inédit et puissant des salariés du groupe l’Oréal.

La CGT : le seul syndicat à vos côtés dans la défense de vos droits du groupe l’Oréal.

Source : CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

La CGT SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois ne veut pas du Super Ouvrier !

Au CSE du 25 juin, une question a fait l’objet d’un débat houleux : le changement de format est-il inscrit dans la fiche de poste de l’opérateur de conditionnement ?

NON, cette compétence technique ne l’est pas mais la Direction veut essayer de le faire croire et interprète dans son intérêt la définition de la fiche de poste qui est appliquée depuis 20 ans au sein de notre usine.

« Performance afin d’atteindre les objectifs de production (temps de changement, amélioration du TMBF…).

Pas de changement de format sur notre fiche de poste !

Cette compétence fait partie intégrante du métier de technicien de production niveau BTS (coefficient 225 à 275) avec un salaire de base allant de 2374 € à 2790 € brut ; rien à voir avec le niveau de qualification d’un opérateur (coefficient 160 à 190) et salaire allant de 1834 € à 2083 brut.

La Direction a donc le projet de transférer des missions du métier de technicien dans celles du métier d’opérateur de conditionnement : le changement de format, les réglages… mais sans évidemment attribuer le niveau de salaire de base du technicien… juste une augmentation de 2% …. C’est l’évolution normale selon la Direction !! Ben voyons !!!

Pour nous CGT, c’est une opposition ferme et définitive et nous disons immédiatement à tous nos collègues opérateurs de conditionnement de ne pas rentrer dans cet engrenage qui n’est ni plus ni moins qu’une escroquerie !

Pour s’en persuader, il suffit juste de se demander ce que cette compétence supplémentaire peut nous apporter comme intérêts tant dans le travail que financièrement ?

Facile à comprendre : encore de la charge de travail, des responsabilités, de la pression, des contraintes et tout çà sans reconnaissance financière !

La CGT a demandé à la Direction de réévaluer la grille de salaire complètement obsolète avant d’ envisager des évolutions dans le métier d’opérateur !

La réévaluation de la grille de salaire des coefficients d’opérateurs de conditionnement ferait évoluer automatiquement toutes les autres grilles et donc toutes les classifications métiers, c’est la voie qu’il faut prendre !

De plus, cette réforme des grilles de classification et de salaire n’a jamais été entreprise, une terrible aberration étant donné l’augmentation du coût de la vie.

Les anciens n’ont jamais eu le salaire qu’ils méritent et eux aussi devront avoir des réévaluations de salaire de plusieurs centaines d’euros !

Les salariés doivent bien comprendre ce qui se joue ; si la Direction arrive à appliquer son projet, c’est purement et simplement la fin des métiers et la création de celui unique du SUPER OUVRIER, poly-compétent, polyvalent avec une régression des niveaux de salaire de tous les métiers. Les courses au supermarché ne se paient pas avec un coefficient mais avec du salaire !

Cela induirait aussi une charge de travail monumentale pour tous les ouvriers qui ne s’arrêteront jamais de « charbonner », seront surveillés à tout instant de leur journée et au bout du compte, épuisés, seront jetés car improductifs et malades !

Les ouvriers ne sont pas les bonnes à tout faire, payés au lance pierres ! La CGT portera ces revendications devant la Direction et selon leur réponse nous vous aviserons de la marche à suivre !

Source : Communiqué CGT SOPROREAL

Victoire d’Ahmed Berrahal, syndicaliste CGT de la RATP originaire des 3000 à Aulnay-sous-Bois

La vie d’un syndicaliste est faite de combats. Salaires, retraites, conditions de travail mais aussi lutte contre le harcèlement sexuel dans l’entreprise. Et aussi surprenant que cela puisse être, c’est sur ce point que l’élu CGT, Ahmed Berrahal se voit faire des reproches par sa direction. “Là où on devrait me donner une “médaille” pour dénoncer de tels actes, on cherche à me licencier ! 

Elu référent contre le harcèlement et les violences sexistes, il dénonce, depuis plusieurs années, les propos déplacés, insultes ou agressions sexuelles contre les femmes de la RATP. Des actes qui font tache pour l’entreprise qui a commencé à se féminiser depuis quelques années. Au sein de l’entreprise publique de transports, on préfère “détourner le regard” plutôt que d’affronter la réalité.

Source et article complet : Le Courrier de l’Atlas

La CGT 93 dénonce le comportement de MA France et le risque de fermeture du site à Aulnay-sous-Bois

MA France continue de vouloir déménager l’usine d’Aulnay,tout en racontant que l’emploi ne serait pas menacé. Une usine sans outils et avec des emplois assurés, et il faudrait les croire sur parole! Les patrons ne doute de rien! Mobilisation ! Une mobilisation est prévue ce samedi devant l’usine.

Source : CGT 93

SOPROREAL Aulnay-sous-Bois : volontaire un jour, volontaire toujours

Au CSE du 21 juin la Direction nous a informés de son projet de recourir à des heures supplémentaires pour le personnel travaillant en fabrication, et ce pour une durée de 3 mois : en semaine de 5h à 6h le matin, de 20h à 22h l’après-midi et le
samedi matin, la nuit du 13 au 14 juillet et le 14 juillet.

Ce recours à des heures supplémentaires caractérise un échec cuisant de la Direction à organiser correctement l’activité de l’usine et son manque d’anticipation.

Ces heures supplémentaires vont dégrader encore plus les conditions de travail : en premier lieu celles des fabricants mais par la suite de toutes les autres corporations, qualité, conditionnement, flux, etc..

C’est un engrenage dans lequel il ne faudrait surtout pas rentrer car cette situation dite exceptionnelle se reproduira inéluctablement et ce pour de multiples raisons dont celle que la Direction ne voudra jamais régler : le manque d’effectifs !

Pour nous CGT, ces heures supplémentaires auraient pu être évitées si la Direction n’avait pas fait partir la majorité des fabricants ; ainsi, il aurait été possible de réactiver l’équipe de nuit de fabrication plutôt que de faire un bricolage avec deux
ex-fabricants de nuit passés au conditionnement malgré eux, un opérateur de conditionnement polyvalent et des intérimaires : lamentable !

La Direction n’avait plus d’autres choix que de demander des heures supplémentaires et utilise toujours le même appât « l’argent » pour attirer des volontaires. Il faut préciser que le volontariat n’en est pas vraiment un : les intérimaires sont volontaires d’office et les titulaires qui l’acceptent une première fois intègrent systématiquement l’équipe de confiance dévouée à vie !

Sur l’aspect financier, ces heures sont payées au rabais : un comble par rapport à l’effort fourni ! La Direction pourrait au moins considérer que ce sacrifice mériterait d’être payé double, soit à 200% ; cela serait possible si les salariés titulaires refusaient de les faire à ce tarif minimum…. dommage on pourrait les négocier !!!

Nous vous le disons : accepter ce projet serait une erreur fondamentale et n’inciterait pas du tout la Direction à régler les problèmes d’organisation, de ressources humaines, de compétences ; bien au contraire, à chaque fois qu’elle aurait des difficultés à honorer ses commandes, elle se servirait de son joker, l’augmentation du temps de travail.

Au bout du compte, nous les salariés y perdrions beaucoup, d’abord notre santé mais aussi la possibilité de créer un rapport de force pour revendiquer des augmentations de salaire (200 euros), des renforts d’effectifs (20 CDI) et de meilleures conditions de travail !

Pour ces raisons votre syndicat CGT s’oppose fermement à ce recours à des heures supplémentaires et a donné un avis défavorable au CSE ; le syndicat associé de la Direction la CGC a, lui, donné un avis favorable et compte utiliser ce moyen pour
d’autres secteurs !

Méfiez-vous de ces gens qui incitent à vous faire travailler plus longtemps car aucun d’entre eux ne sera volontaire pour le faire ; ils sont simplement spectateurs comme d’habitude, c’est bien plus facile !

Pour nous CGT, il est hors de question de faire subir aux autres ce que l’on n’aimerait pas subir nous-mêmes et nous préférerons toujours œuvrer pour augmenter les salaires sans travailler plus !

Ne vous laissez pas entraîner dans ce processus ; restons unis et nous gagnerons ensemble les combats futurs !

Source : CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

la CGT 93 obtient la suspension de la décision du Préfet de faire ouvrir les magasins le dimanche en Seine-Saint-Denis

Le Préfet de la Seine-Saint-Denis avait donné son feu vert pour ouvrir les commerces le dimanche afin de relancer l’économie. La CGT 93 avait alors attaqué cette décision en référé et vient d’obtenir la bénédiction du tribunal de Montreuil : la décision est ainsi cassée, les magasins qui sont d’habitude fermés le dimanche le seront également ce dernier dimanche de juin.

Halte au grand déménagement de MA France Aulnay-sous-Bois ! Les salariés sont déterminés à défendre leur outil de travail

L’équipementier automobile d’Aulnay, spécialiste dans l’emboutissage et le ferrage, est l’un des principaux fournisseurs de PSA et donc du groupe Stellantis. Cette entreprise a contre tout attente, et avec renfort d’agents de sécurité, déménagé la semaine dernière un élément de la ligne de production. Un déménagement qui ne serait que le début d’une opération beaucoup plus conséquente qui viserait à dépouiller la totalité d’une chaîne de production de ses outils industriels.

Une initiative de la direction de MA France qui provoque stupeur et colère des salariés !
En effet, ce grand déménagement s’effectuerait sans aucune information préalable des salariés. La direction avait seulement indiqué les impacts de la nouvelle stratégie de PSA, pour la charge de travail de l’usine de MA France Aulnay, qui risquait de connaître une baisse de ses commandes. Mais de disparition d’une partie de l’outil de production, il n’en a jamais été question ! Ces machines sont l’outil de travail des salariés ! C’est avec cet outil qu’ils comptent continuer à produire pour préserver leurs emplois !

Or il semblerait que cela soit PSA qui souhaiterait récupérer ces machines-outils. Non contente de ne pas respecter un accord qui devait assurer la fourniture de certaines pièces pour des véhicules utilitaires jusqu’en 2026, PSA s’accapare nos éléments de productions : Avec MA France le client est plus que roi ! c’est inadmissible !

La CGT demande en urgence une réunion extraordinaire pour obtenir tous les éléments d’information sur cette tentative de « braquage » d’une ligne de production de l’usine.

La CGT a d’ores et déjà engagé une étude approfondie de l’accord entre MA France et PSA afin d’utiliser tous les leviers permettant de défendre l’outil de travail.

Les salariés vont très prochainement se réunir en Assemblée générale pour décider de la pertinence et du contenu d’un certain nombre d’initiative.

Pour l’emploi, l’usine ne déménagera pas du 9.3 !

Source : CGT

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