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Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

L’Oréal censure un élu CGT à Aulnay-sous-Bois

Depuis plusieurs années, le syndicat CGT Soproréal remporte les élections professionnelles et pour la dernière de 2019, les salariés lui ont donné la majorité absolue (66%) de représentativité et cela ne semble pas plaire à la Direction de  l’Oréal !

Aujourd’hui, l’Oréal s’attaque à un élu , le délégué syndical CGT, M. Pascal Robache en utilisant des méthodes de déstabilisation, d’intimidation. Dans un courrier du 15 Décembre 2020, la Direction de l’Oréal l’accuse nominativement d’avoir porté gravement atteinte à l’image du groupe pour des propos tenus dans des articles du journal Le Parisien qui n’engage que son auteur et qui faisaient suite à des tracts de la CGT.

Les interventions publiques de M. Robache ont toujours été faites dans le cadre de son mandat d’élu et de délégué syndical et ces paroles représentent un syndicat : la CGT Soproréal.

Au nom de la liberté d’expression, la CGT dans son ensemble, Union Locale des syndicats CGT d’Aulnay sous-bois, la coordination des syndicats CGT l’Oréal SA et la Fédération nationale des industries chimiques condamnent fermement les manœuvres et menaces contre un délégué par la Direction de l’Oréal.

S’agissant des propos tenus, la CGT Soproréal revendique ses prises de position et réfute les critiques et interprétations de la Direction du groupe l’Oréal.

La CGT Soproréal a toujours défendu les intérêts des travailleurs tout en respectant les principes et règles du droit français.

Nous ne laisserons jamais personne mettre en doute notre volonté d’améliorer les conditions de travail notamment sur le plan de la sécurité, de la santé et de l’hygiène ! Nous ne transigerons jamais sur ces principes fondamentaux !

La Direction de l’Oréal a de nouveau utilisée ces méthodes en diffamant M. Robache dans une affaire de justice prud’homale ne le concernant pas. M. Robache est élu depuis plus de 25 ans et a même été représentant du personnel au conseil d’administration du groupe l’Oréal auprès des présidents M. Owen Jones  et  M. Agon !!!!!

Pour faire constater l’acharnement de la Direction de l’Oréal envers M. Robache, nous avons saisi l’inspection du travail qui est intervenue et a demandé à la dite Direction de l’Oréal de cesser ce type de comportement envers le représentant syndical.

La CGT demande à la Direction de l’Oréal de stopper immédiatement ces attaques personnels et infondés contre M. Robache et à l’avenir sera particulièrement vigilante à tous les niveaux de son organisation pour qu’aucun autre militant CGT ne soit inquiété dans l’exercice de ces mandats.

Source : communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois, parce que nous aussi nous le valons bien !

La crise sanitaire liée au virus COVID-19 a complètement déstabilisé l’économie mondiale et l’industrie cosmétique n’y a  pas échappé.

Dans ce contexte, l e groupe l’Oréal a dû s’adapter et par la mobilisation de ses équipes, de tous ses salariés, réalisé d’excellentes performances.

Grâce à l’effort et l’engagement de tous depuis plusieurs années maintenant et malgré une situation sanitaire compliquée, l’action l’Oréal a grimpé jusqu’à atteindre 25 % de progression avec une moyenne sur  l ’année 2020 de +20% comme le montrent le schéma et le tableau ci-dessous (source : L’OREAL FINANCE).

L’Oréal est une des entreprises qui a versé le plus d’argent à ses actionnaires dans le monde (15ème) malgré la crise et maintenu le niveau du dividende à 3,85 euros par action ; le paiement aux actionnaires est intervenu le 7 juillet.

La famille Bettencourt a en 2020 annoncé une fortune de 50 milliards d’ euros EN H AUSSE  Le chiffre d’affaires de l’O réal , au 30/09 est déjà de 20,11 milliards d’ euros.

De notre côté, à l’usine Soproréal, le projet de mutation vers le LUXE « EQUILIBRE » a continué à se mettre en place malgré des contraintes sanitaires drastiques et la pression exercée par la hiérarchie. Les salariés ont été malmenés tout au long de l’année et la plupart sont épuisés, au bout du rouleau ! Ce sacrifice de leur santé a-t-il une valeur pour l’Oréal ?

La Direction du site a fait beaucoup d’économies pendant cette période ; suppression de tous les événements festifs, fête de fin d’année, fête des anciens, réunions news café, mais aussi des coupes budgétaires sur le budget amélioration des conditions de travail et sur celui d’entretien des locaux ou encore sur le budget restaurant, fermé pendant le confinement, etc… ; tout cela mis bout à bout ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros économisées !

Nous fondons beaucoup d’espoir sur les gratifications de fin d’année ; les EFA sont très attendus, avec, nous le souhaitons, des augmentations de salaire conséquentes en corrélation avec les bons résultats du groupe ; il ne peut en être autrement.

En tant que syndicat « partenaire social », nous proposons à la Direction une liste de revendications qui nous le pensons récompenserait la forte implication des salariés dans un contexte anxiogène et contraignant :

  • Une augmentation collective de salaire de 150 euros
  • Une prime intégrée COVID de 50 euros
  • La mise en place du principe de
  • Un salaire d’embauche à 2000 euros
  • Un premier coefficient d’embauche à
  • Un coefficient minimum de 205 pour les salariés de plus de 10 ans d’expérience.
  • Une dotation supplémentaire annuelle aux œuvres sociales du CSE de 20000

Cette liste n’est pas exhaustive et peut être complétée mais ces demandes sont légitimes. La Direction ne peut fermer  les yeux car  au  vue  des bons chiffres du  groupe l’Oréal , il y a  beaucoup d’argent dans les caisses, et il faut le partager équitablement !!!

50 milliards pour la famille Bettencourt, 25% d’augmentation de l’action l’Oréal, et déjà plus de 20 milliards de CA, et combien pour les salariés ?

Sans les salariés, l’Oréal ne serait RIEN, c’est pour cela que nous sommes en droit de demander une juste répartition des bénéfices. Notre implication dans cette période de crise et les risques encourus à venir travailler malgré la pandémie doivent être salués et récompensés par la Direction du groupe d’une manière exceptionnelle !

Nous ferons ensemble les comptes en janvier pour savoir si notre entreprise est juste avec ses salariés.

 La CGT souhaite de bonnes fêtes à tous les salariés, et surtout une bonne santé.

Source : Communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois dénonce une dérive autoritaire !

A la présentation du projet dit « EQUILIBRE », les membres de la CGT étaient sceptiques sur le bien-fondé d’un tel projet et le bénéfice que les salariés pourraient en tirer !

Aujourd’hui, nous sommes unanimes sur le fait que ce projet est purement un projet de rentabilité, excluant toute considération sociale et humaine.

En premier lieu, le financement du projet, sous-estimé, peut être volontairement d’ailleurs pour mieux le vendre à l’époque, au final coûterait 50% de plus, soit 8 millions d’euros de plus pour le finaliser !

Ce montant paraît même très en dessous des besoins d’investissements et prouve qu’aucune concertation n’a été menée auprès des principaux concernés : les salariés !

Par contre, c’est bien nous, les salariés qui allons en payer l’addition, et ce sont nos conditions de travail qui vont en pâtir.

Nous l’avons donc tous bien compris, nous sommes les oubliés, les exclus du projet !

A l’usine, il n’y a ni ambiance, ni considération, ni perspective d’avenir, que des contraintes !

Nous subissons déjà les choix faits par la Direction, en particulier sur l’aspect technique avec le transfert de lignes de conditionnement d’une autre époque qui sont ni fiables ni ergonomiques et génèrent une augmentation de la charge de travail et des gestes répétitifs.

C’est la douche froide pour une grande partie du personnel qui ne se retrouve pas dans ce projet ; beaucoup d’anciens n’ont pas l’envie de s’investir car l’effort consenti est au-dessus de leur force, la plupart sont abimés, malades et leur plus grand souhait serait de partir le plus tôt possible !

L’autre problème crucial de ce projet, c’est le non-respect de la parole donnée par la Direction sur son engagement d’embaucher une quarantaine d’opérateurs de conditionnement ; nous en sommes réellement à 6 !

Au lieu de ça, la Direction a choisi d’exploiter une main d’oeuvre intérimaire, plus corvéable que les titulaires du fait de leur statut, et qui est jetée et remplacée sans considération.

La CGT condamne ce comportement de la Direction car beaucoup d’intérimaires sont très performants et mériteraient d’être embauchés en CDI ; cela renforcerait les équipes et stabiliserait le niveau de compétences et de cohésion ! C’est une énorme erreur de leur part, lourde de conséquences !

Malheureusement, une remise en question n’est pas à l’ordre du jour ; ce n’est pas le genre de la maison !

La Direction, bien mal partie, déroule sa méthode, celle du chiffre à marche forcée et pour obtenir des résultats, elle a déjà commencé à mettre en place un management agressif et autoritaire.

De nombreux témoignages de salariés, de tous niveaux et corporations, allant même jusqu’aux cadres, relatent des écarts de langage, des leçons de morale, et des vexations d’une certaine hiérarchie.

La conséquence est désastreuse ; beaucoup de salariés craquent et se désespèrent ; le taux d’absentéisme est en constante augmentation sur des bases record 20%.

C’est une réelle régression pour beaucoup d’entre nous, de l’ouvrier au cadre : quel est l’intérêt dans ces conditions de s’investir ? Aucun !
Pour la CGT, il faut remettre de l’ordre :

  1. Dans l’organisation avec une réelle et intelligente gestion des compétences : chacun à la bonne place.
  2. Une politique de formation personnalisée, en adéquation avec les besoins et aspiration des salariés.
  3. Mettre en place pour les personnes volontaires un plan de CAA avec une période de transition de leur expérience.
  4. Le recrutement immédiat en CDI des meilleurs intérimaires en production pour stabiliser les effectifs et créer une dynamique.

Enfin, la CGT demande de mettre en place le principe de subrogation pour supprimer les problèmes récurrents de paie lors des arrêts maladies.

Nous demandons à la Direction de prendre en compte nos revendications et de cesser immédiatement cette pression sur les salariés qui crée un climat délétère dans l’usine.

La CGT attend des réponses concrètes et rapides sur ces sujets ; nous ne pouvons pas laisser la situation continuer à se dégrader et garder nos collègues dans l’incertitude sur leur devenir et encore moins en laisser certains en grande souffrance.

Source : communiqué CGT Soproréal

Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !

Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.

Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.

Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.

La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.

Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !

Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.

Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?

Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!

Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?

En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !

La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.

Source : communiqué CGT Soproréal

Le droit à une vie privée et familiale normale le week-end selon CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

Tout d’abord la CGT rappelle à la Direction qu’il est le syndicat majoritaire (66 % de représentativité) et donc le seul en capacité d’accepter ou refuser un projet d’accord !

Aujourd’hui, et nous l’attendions, l’accord de W-E d’une durée de 5 ans arrive enfin à son terme ; c’est un accord de flexibilité qui a permis à la Direction de faire ce qu’elle voulait, sans rendre de  compte, au  dépit du bon sens ! Il était très mauvais car il servait uniquement à masquer les vrais problèmes de l’usine, l’organisation, la performance, et les conditions de travail !

Aujourd’hui, sans aucun scrupules la Direction nous convoque, non pas pour proposer autre chose mais juste pour renouveler cet accord, c’est donc un GRAND NON.

Les salariés déjà éreintés par leur semaine de travail méritent de pouvoir se reposer et de profiter de leur vie de famille, le weekend sert à cela !

Pour autant, comme la CGT est un syndicat d’ouverture et de  progrès, nous proposons si vraiment c’est primordial pour la pérennité de l’usine, la création d’une équipe de weekend STRUCTUREL LE avec des nouveaux embauchés en CDI et des conditions financières plus équitables.

Dans le cas d’un refus de la Direction de négocier et si elle veut imposer son choix, la CGT leur barrera la route pour ne pas laisser une fois de plus l’usine divaguer et les salariés se faire malmener ;  c’est notre devoir d’élus !

Par ailleurs, la CGT continue à être très critique sur l’évolution du  projet « Equilibre » de transformation de l’usine vers le luxe,  qui, comme on pouvait s’en douter n’est qu’un projet de rentabilité et n’apporte rien de bon aux salariés, ni en condition de travail avec l’augmentation des gestes répétitifs, ni en avantages sociaux avec des restrictions budgétaires sur tout !

Comme le déclare M Jeanson, il faut avoir « une conscience économique », on l’a bien compris, cela veut dire, travaillez et taisez- vous !

La CGT réponds qu’il y a d’autres manières de faire prospérer une usine, c’est d’abord de bien traiter ses salariés……

Source : communiqué CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois, NAO 2020 De la poudre aux yeux !

Vendredi 31 Janvier a eu lieu la traditionnelle NAO et le résultat est une nouvelle fois très décevant. La Direction arrive toujours à manipuler les organisations syndicales en leur faisant croire que ce qu’elle donne est grandiose mais en réalité c’est ridicule au regard des milliards de profits réalisés !

Résultats NAO :

  • 1,1 % d’augmentation générale avec un talon de 35 euros.
  • Prime annuelle de 600 euros brut, qui, à la demande de votre syndicat CGT est intégrée dans votre salaire, soit 50 euros par mois.
  • 2 jours crédités au CET (compte épargne-temps) à disposer en temps ou en argent.

Le reste des mesures vous sera communiqué par la Direction.

Au final, les salariés bénéficieront de 85 euros brut d’augmentation au 1er Mars 2020 et de 2 jours dans le CET en juin 2020.

La CGT SOPROREAL regrette que sa revendication impérative de mise en place de la SUBROGATION ait été rejetée (voir notre dernier communiqué) et ce malgré les nombreux cas de personnes malades en graves difficultés financières du fait d’une mauvaise gestion de la paye à l’OREAL.

La plupart des entreprises ont mis en place la SUBROGATION pour permettre à leurs salariés d’être sereins pendant leur convalescence ; ce n’est pas le cas du grand l’OREAL qui abandonne ses salariés quand ils sont malades ! Ce dispositif qui ne coûte pas cher et n’est médiatiquement pas valorisant ne l’intéresse pas !

Pour autant, nous ne désarmons pas et allons batailler pour que sa mise en place se fasse à l’usine SOPROREAL comme elle l’a été à l’usine de BRI ; nous avons besoin du soutien de tous pour y arriver, quitte à se mobiliser !

Info CSE du 30 Janvier :

Dans les débats, sur une question des reclassements dans le projet EQUILIBRE, nos inquiétudes sur le sort des fabricants en particulier se sont confirmées. M. Jeanson a indiqué clairement que les 13 postes de fabricants étaient dévolus à ceux qui partent en formation dans les usines du luxe ! Pour les autres, ils sont donc exclus du projet et doivent accepter un reclassement à l’usine : type opérateur de conditionnement ou ailleurs dans le groupe… !

La CGT demande à la Direction de faire preuve d’honnêteté et de responsabilité en dévoilant sa sélection, en proposant un plan individualisé de reclassement aux personnes rejetées et enfin en garantissant qu’en cas de refus de ces propositions, elles garderont leur emploi et la fonction inscrite dans leur contrat de travail.

Nous attendons des réponses dans les plus brefs délais ; la CGT ne laissera pas des salariés dans l’incertitude et la peur de perdre leur emploi !!!!!!!!

Source : CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

Lettre de salariés de SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois qui dénoncent leurs conditions de travail

M. le Directeur,

Le 03/09/2019, vous avez adressé à la CGT Soproréal un courrier en réponse à un mail envoyé le 31/07/2019  à la Direction Générale de l’Oréal au sujet des conditions de travail.

Ce courrier nous fait réagir car dans vos propos, on a l’impression que vous ne prenez pas conscience de la gravité des évènements, (de 30 à 37 degrés relevés dans l’ensemble de l’usine, sauf certains bureaux climatisés EUX), qui se sont produits cet été à l’usine et surtout que vous pensez avoir tout mis en œuvre pour comme vous le dites rendre la situation « ACCEPTABLE » ; pour être sincère ce n’est pas du tout le sentiment des  salariés  et celui de la CGT !

Avant tout, vous nous avez fait part lors d’un entretien le 2 Septembre de votre exaspération à devoir répondre à notre mail du 31/07/2019 envoyé  à  la  Direction Générale ; nous en sommes désolés pour vous, mais c’est notre rôle de représentants du personnel  d’utiliser  tous  les  moyens  et  leviers  à  notre  disposition  pour  débloquer une  situation quand nous estimons qu’il en va de la santé des salariés et ainsi éviter des accidents dramatiques ! Nous aurions préféré ne pas en arriver là et avoir été entendus par vos prédécesseurs pendant toutes ces années où nous avons demandé que des investissements majeurs soient entrepris pour une climatisation efficace de l’usine, ce qui n’a jamais été le cas ! D’ailleurs nous réfutons votre affirmation disant que la chaleur dans l’usine ne se produit que 5 jours par an, c’est faux, c’est régulièrement !

Dans ce courrier, vous exposez les mesures exceptionnelles que vous avez prises mais nous vous faisons remarquer qu’elles sont intervenues seulement après que des membres de la CGT aient fait des relevés de températures (de 30 à 37°) et les aient envoyés à la DG et  l’Inspection du travail) et c’est donc bien trop tard que « quelques mesurettes » ont été envisagées, celles-ci ne permettant pas aux salariés de se protéger de la chaleur suffocante (salle peu climatisée, bouteille d’eau interdite dans les ateliers).

D’ailleurs, après la canicule du mois de juillet, on aurait pu penser que vous en auriez tiré des enseignements : mais pas du tout ! Au mois d’août les salariés ont souffert (ex : 34° degrés relevés sur la T10) de la même façon, voire avec plus d’indifférence, (pas de bouteille d’eau).

A votre place,face à l’urgence et aux risques d’accidents, la CGT aurait pris ses responsabilités et comme MESURE EXCEPTIONNELLE : l’arrêt de la production ; mais les salariés l’ont bien compris et nous aussi, coûte que coûte, la production doit continuer, il en va du « PRIX DE REVIENT INDUSTRIEL ».

D’une manière générale, le management a fait de son mieux…. à l’exception de  cette réflexion qui nous a été faites lors de nos relevés de  températures  « vous  êtes  en délégation ? » par une personne.

Vos propos en général, ne nous rassurent pas du tout, ce fatalisme, ce manque de  volonté d’agir ne donne nt confiance à personne et le projet « équilibre » ne s’engage pas de la meilleure façon !

Pour preuve, lors de l’entretien du 2 Septembre vous nous avez dit qu’il n’y avait pas de budget spécial pour la climatisation et que cela faisait  partie  des  16  millions  du projet « équilibre » ?

 La CGT et les salariés n’acceptent pas cette réponse évasive et floue ! M. le Directeur, nous vous demandons dans les plus brefs délais d’exposer à l’ensemble du personnel un plan détaillé et fourni, budgété, d’une climatisation performante de l’usine avec la démonstration par un expert d’abaissement significatif des températures.

Nous en profitons pour vous informer qu’un  autre  sujet  préoccupe  l’ensemble  des salariés :le projet de centralisation des vestiaires et nous vous demandons de faire des propositions autres que le projet initial car il ne nous satisfait pas du tout et engendrerait de nouvelles contraintes pour les salariés.

Cette lettre sera distribuée à l’ensemble du personnel, en copie à la Direction Générale et l’Inspection du travail.

Tout cela reste bien sur CONFIDENTIEL comme il est écrit dans votre courrier adressé à la CGT.

Source : lettre CGT SOPROREAL Aulnay

Traitement inhumain et dégradant à l’usine L’OREAL à Aulnay-sous-Bois !

Toutes les usines d u Groupe L’Oréal sont en surchauffe , de 30 à 38 degrés dans les ateliers. L’Oréal a de plus en plus de mal à cacher ces mauvaises conditions de travail et la souffrance des salariés !

A Aulnay sous-bois, l’usine Soproréal a été contrôlée par l’Inspection du tr avail et sa Direction est mise en demeure de présenter un plan d’action pour lutter contre la chaleur, le bruit et l’ergonomie aux postes de travail.

Voilà plus de 15 ans que la CGT Soproréal interpelle les Directions successives sur ce problème et rien n’a jamais été fait de valable ! c’est un scandale pour une entreprise  aussi riche et soit disant « socialement responsable » !!!!

Ce mois de Juillet a été un calvaire pour les salariés de l’usine avec des relevés de températures allant de 28 degrés à plus de 37 à  l’intérieur !!!!

Quel contraste entre ceux qui courent dans tous les sens à plus de 30 degrés et les gens  de la Direction assis confortablement avec la CLI M à fond et UNE BOUTEI LLE D’EAU sur leurs  bureaux !!!  et  pour  répondre  à  certains  d’entre  eux  qui  disent « ce n’est pas le bagne »,  nous leur disons ça ne devrait pas l’être !

Respect à tous les salariés qui ont enduré de telles conditions de travail ; tenez bon : ensemble nous gagnerons ce combat.

 La CGT va continuer à informer les médias, interpeller les pouvoirs publics jusqu’à  la résolution définitive de cette injustice.

La  CGT  exige  dans  les  plus  brefs  délais  la  présentati on  détaillée  d’un  projet de  climatisation de l’usine et de son budget.

Finis les stores à 50 centimes ; nous voulons du matériel adapté pour maintenir un niveau de température stable et modéré, c’est ce qu’on appelle l’excellence industrielle ; les   profits astronomiques du groupe l’Oréal qui s ont le fruit du trav ail des salariés ne doivent pas  servir qu’à gaver les actionnaires !

Source : communiqué CGT SOPROREAL

Intervention de l’INSPECTION DU TRAVAIL à l’usine Soproréal d’Aulnay-sous-Bois

Notre dernier tract du 28 /06/2019 sur les conditions de travail liées à la canicule, adressé à l’inspection du travail et diffusé à la population d’Aulnay, a eu un écho favorable.

Ainsi, le mardi 16 Juillet à 10h, l’Inspecteur du travail est venu à l’usine de Soproréal ; il a rencontré la Direction, M. Jeanson, M. Binet, M. Piacitelli, assisté de 2 représentants du   personnel, M. Robache et Mme Ithurritze.

Des points forts de nos revendications sont ressortis de ces échanges :

  • le niveau de température élevé : la Direction indiquant des moyennes de température allant jusqu’à 28°, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui précise de son avis que le niveau de température acceptable pour travailler serait autour des 20 degrés
  • le  niveau  de  bruit  élevé :  la  Direction  indiquant  la  nécessité  de  port  de  bouchons    d’oreille, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui conseil de se rapprocher de la CRAMIF pour  trouver des solutions efficaces d’insonorisation des outils de production !
  • Dernier point, le reclassement de 40 salariés dans le cadre du projet « équilibre », ce que l’on peut caractériser comme un PLAN SOCIAL ECONOMIQUE, nous oblige à la plus grande vigilance pour que nos collègues ne subissent aucune pression et ne soient pas licenciés.

Pour la CGT, qui avait alerté la Direction dans son dernier tract sur la dégradation des conditions de travail, c’est la confirmation que   l’usine n’est pas à la  hauteur d’ex igences requises et  doit  s’améliorer singulièrement !

Aujourd’hui la Direction a une obligation de résultats et doit mettre à profit les  recommandations  de l’In specteur du travail et prouver sa volonté d’agir.

La CGT utilisera tous les moyens légaux contre la Direction jusqu’à ce que ces problèmes soient enfin résolus. En cas de non-respect de la réglementation en vigueur, nous saisirons les autorités compétentes (Ministère du Travail, élus de la République, médias et l’opinion publique en général) afin de faire triompher le droit des travailleurs !

La canicule est de retour, ralentissons notre rythme de travail, et n’hésitons pas à nous arrêter si le besoin s’en fait sentir et même utiliser notre droit de retrait pour préserver notre santé comme le prévoit la Loi !

Nous ne pourrons faire respecter nos droits qu’avec des élus CGT qui vous défendent au quotidien lorsque vos droits et vos libertés sont menacées.

Rejoignez-nous afin de faire respecter la dignité et le droit de tous les salariés !

Source : communiqué CGT de l’usine Soproréal à Aulnay-sous-Bois

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