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La CGT SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois ne veut pas du Super Ouvrier !

Au CSE du 25 juin, une question a fait l’objet d’un débat houleux : le changement de format est-il inscrit dans la fiche de poste de l’opérateur de conditionnement ?

NON, cette compétence technique ne l’est pas mais la Direction veut essayer de le faire croire et interprète dans son intérêt la définition de la fiche de poste qui est appliquée depuis 20 ans au sein de notre usine.

« Performance afin d’atteindre les objectifs de production (temps de changement, amélioration du TMBF…).

Pas de changement de format sur notre fiche de poste !

Cette compétence fait partie intégrante du métier de technicien de production niveau BTS (coefficient 225 à 275) avec un salaire de base allant de 2374 € à 2790 € brut ; rien à voir avec le niveau de qualification d’un opérateur (coefficient 160 à 190) et salaire allant de 1834 € à 2083 brut.

La Direction a donc le projet de transférer des missions du métier de technicien dans celles du métier d’opérateur de conditionnement : le changement de format, les réglages… mais sans évidemment attribuer le niveau de salaire de base du technicien… juste une augmentation de 2% …. C’est l’évolution normale selon la Direction !! Ben voyons !!!

Pour nous CGT, c’est une opposition ferme et définitive et nous disons immédiatement à tous nos collègues opérateurs de conditionnement de ne pas rentrer dans cet engrenage qui n’est ni plus ni moins qu’une escroquerie !

Pour s’en persuader, il suffit juste de se demander ce que cette compétence supplémentaire peut nous apporter comme intérêts tant dans le travail que financièrement ?

Facile à comprendre : encore de la charge de travail, des responsabilités, de la pression, des contraintes et tout çà sans reconnaissance financière !

La CGT a demandé à la Direction de réévaluer la grille de salaire complètement obsolète avant d’ envisager des évolutions dans le métier d’opérateur !

La réévaluation de la grille de salaire des coefficients d’opérateurs de conditionnement ferait évoluer automatiquement toutes les autres grilles et donc toutes les classifications métiers, c’est la voie qu’il faut prendre !

De plus, cette réforme des grilles de classification et de salaire n’a jamais été entreprise, une terrible aberration étant donné l’augmentation du coût de la vie.

Les anciens n’ont jamais eu le salaire qu’ils méritent et eux aussi devront avoir des réévaluations de salaire de plusieurs centaines d’euros !

Les salariés doivent bien comprendre ce qui se joue ; si la Direction arrive à appliquer son projet, c’est purement et simplement la fin des métiers et la création de celui unique du SUPER OUVRIER, poly-compétent, polyvalent avec une régression des niveaux de salaire de tous les métiers. Les courses au supermarché ne se paient pas avec un coefficient mais avec du salaire !

Cela induirait aussi une charge de travail monumentale pour tous les ouvriers qui ne s’arrêteront jamais de « charbonner », seront surveillés à tout instant de leur journée et au bout du compte, épuisés, seront jetés car improductifs et malades !

Les ouvriers ne sont pas les bonnes à tout faire, payés au lance pierres ! La CGT portera ces revendications devant la Direction et selon leur réponse nous vous aviserons de la marche à suivre !

Source : Communiqué CGT SOPROREAL

SOPROREAL Aulnay-sous-Bois : volontaire un jour, volontaire toujours

Au CSE du 21 juin la Direction nous a informés de son projet de recourir à des heures supplémentaires pour le personnel travaillant en fabrication, et ce pour une durée de 3 mois : en semaine de 5h à 6h le matin, de 20h à 22h l’après-midi et le
samedi matin, la nuit du 13 au 14 juillet et le 14 juillet.

Ce recours à des heures supplémentaires caractérise un échec cuisant de la Direction à organiser correctement l’activité de l’usine et son manque d’anticipation.

Ces heures supplémentaires vont dégrader encore plus les conditions de travail : en premier lieu celles des fabricants mais par la suite de toutes les autres corporations, qualité, conditionnement, flux, etc..

C’est un engrenage dans lequel il ne faudrait surtout pas rentrer car cette situation dite exceptionnelle se reproduira inéluctablement et ce pour de multiples raisons dont celle que la Direction ne voudra jamais régler : le manque d’effectifs !

Pour nous CGT, ces heures supplémentaires auraient pu être évitées si la Direction n’avait pas fait partir la majorité des fabricants ; ainsi, il aurait été possible de réactiver l’équipe de nuit de fabrication plutôt que de faire un bricolage avec deux
ex-fabricants de nuit passés au conditionnement malgré eux, un opérateur de conditionnement polyvalent et des intérimaires : lamentable !

La Direction n’avait plus d’autres choix que de demander des heures supplémentaires et utilise toujours le même appât « l’argent » pour attirer des volontaires. Il faut préciser que le volontariat n’en est pas vraiment un : les intérimaires sont volontaires d’office et les titulaires qui l’acceptent une première fois intègrent systématiquement l’équipe de confiance dévouée à vie !

Sur l’aspect financier, ces heures sont payées au rabais : un comble par rapport à l’effort fourni ! La Direction pourrait au moins considérer que ce sacrifice mériterait d’être payé double, soit à 200% ; cela serait possible si les salariés titulaires refusaient de les faire à ce tarif minimum…. dommage on pourrait les négocier !!!

Nous vous le disons : accepter ce projet serait une erreur fondamentale et n’inciterait pas du tout la Direction à régler les problèmes d’organisation, de ressources humaines, de compétences ; bien au contraire, à chaque fois qu’elle aurait des difficultés à honorer ses commandes, elle se servirait de son joker, l’augmentation du temps de travail.

Au bout du compte, nous les salariés y perdrions beaucoup, d’abord notre santé mais aussi la possibilité de créer un rapport de force pour revendiquer des augmentations de salaire (200 euros), des renforts d’effectifs (20 CDI) et de meilleures conditions de travail !

Pour ces raisons votre syndicat CGT s’oppose fermement à ce recours à des heures supplémentaires et a donné un avis défavorable au CSE ; le syndicat associé de la Direction la CGC a, lui, donné un avis favorable et compte utiliser ce moyen pour
d’autres secteurs !

Méfiez-vous de ces gens qui incitent à vous faire travailler plus longtemps car aucun d’entre eux ne sera volontaire pour le faire ; ils sont simplement spectateurs comme d’habitude, c’est bien plus facile !

Pour nous CGT, il est hors de question de faire subir aux autres ce que l’on n’aimerait pas subir nous-mêmes et nous préférerons toujours œuvrer pour augmenter les salaires sans travailler plus !

Ne vous laissez pas entraîner dans ce processus ; restons unis et nous gagnerons ensemble les combats futurs !

Source : CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

CGT SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois : la croyance Pulse !

Depuis des années le groupe l’Oréal a mis en place une enquête de satisfaction « PULSE ».

La participation des salariés à cette enquête, pour rappel, doit être anonyme et sur la base du volontariat.

Mais cela n’est pas le cas. Une pression hiérarchique est mise sur le personnel pour l’inciter à y répondre ; la Direction de Soproréal a un seul but : obtenir un taux de participation élevé pour montrer aux dirigeants du Groupe que l’usine est bien gérée et les salariés satisfaits de leur sort !

Les salariés qui y participent et croient que leurs opinions, leurs ressentis sont pris en compte, ont-ils constaté une amélioration dans leurs conditions de travail ou une reconnaissance de leur engagement ? NON, leurs conditions de travail se sont détériorées, dégradées : charge de travail toujours plus importante, une pression de plus en plus forte, un climat anxiogène et une dérive autoritaire !

Concrètement quel est le bilan de PULSE ?

Le seul retour de l’enquête PULSE se limite à des réunions et des présentations PowerPoint. Cette fiction est très éloignée de la réalité que vivent les salariés au quotidien dans les usines ou centrales et chacun peut le vérifier !

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un taux d’absentéisme très élevé en production, une augmentation des risques psycho-sociaux toutes catégories socio-professionnelles confondues, des maladies professionnelles en hausse.

LA DEPRIME !

Finalement, le Groupe transmet un bilan de l’enquête PULSE toujours très valorisant à la presse à l‘intention de l’opinion publique et aux salariés. Ainsi nous sommes toujours classés dans les meilleures entreprises en termes de qualité de vie au travail.
La messe est dite !
La Direction n’a jamais eu à faire face à un rejet de son enquête et elle serait très ennuyée si le taux de participation était très bas ; peut-être devrait-elle se remettre en question, écouter les salariés et traiter leurs problèmes.

Votre syndicat CGT vous le dit : PULSE n’a aucun intérêt pour vous Ça ne vous apportera rien. Si vous voulez réellement voir vos conditions de travail s’améliorer, rejoignez-nous. L’union fait la force.

Source : communiqué SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

L’Oréal censure un élu CGT à Aulnay-sous-Bois

Depuis plusieurs années, le syndicat CGT Soproréal remporte les élections professionnelles et pour la dernière de 2019, les salariés lui ont donné la majorité absolue (66%) de représentativité et cela ne semble pas plaire à la Direction de  l’Oréal !

Aujourd’hui, l’Oréal s’attaque à un élu , le délégué syndical CGT, M. Pascal Robache en utilisant des méthodes de déstabilisation, d’intimidation. Dans un courrier du 15 Décembre 2020, la Direction de l’Oréal l’accuse nominativement d’avoir porté gravement atteinte à l’image du groupe pour des propos tenus dans des articles du journal Le Parisien qui n’engage que son auteur et qui faisaient suite à des tracts de la CGT.

Les interventions publiques de M. Robache ont toujours été faites dans le cadre de son mandat d’élu et de délégué syndical et ces paroles représentent un syndicat : la CGT Soproréal.

Au nom de la liberté d’expression, la CGT dans son ensemble, Union Locale des syndicats CGT d’Aulnay sous-bois, la coordination des syndicats CGT l’Oréal SA et la Fédération nationale des industries chimiques condamnent fermement les manœuvres et menaces contre un délégué par la Direction de l’Oréal.

S’agissant des propos tenus, la CGT Soproréal revendique ses prises de position et réfute les critiques et interprétations de la Direction du groupe l’Oréal.

La CGT Soproréal a toujours défendu les intérêts des travailleurs tout en respectant les principes et règles du droit français.

Nous ne laisserons jamais personne mettre en doute notre volonté d’améliorer les conditions de travail notamment sur le plan de la sécurité, de la santé et de l’hygiène ! Nous ne transigerons jamais sur ces principes fondamentaux !

La Direction de l’Oréal a de nouveau utilisée ces méthodes en diffamant M. Robache dans une affaire de justice prud’homale ne le concernant pas. M. Robache est élu depuis plus de 25 ans et a même été représentant du personnel au conseil d’administration du groupe l’Oréal auprès des présidents M. Owen Jones  et  M. Agon !!!!!

Pour faire constater l’acharnement de la Direction de l’Oréal envers M. Robache, nous avons saisi l’inspection du travail qui est intervenue et a demandé à la dite Direction de l’Oréal de cesser ce type de comportement envers le représentant syndical.

La CGT demande à la Direction de l’Oréal de stopper immédiatement ces attaques personnels et infondés contre M. Robache et à l’avenir sera particulièrement vigilante à tous les niveaux de son organisation pour qu’aucun autre militant CGT ne soit inquiété dans l’exercice de ces mandats.

Source : communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois, parce que nous aussi nous le valons bien !

La crise sanitaire liée au virus COVID-19 a complètement déstabilisé l’économie mondiale et l’industrie cosmétique n’y a  pas échappé.

Dans ce contexte, l e groupe l’Oréal a dû s’adapter et par la mobilisation de ses équipes, de tous ses salariés, réalisé d’excellentes performances.

Grâce à l’effort et l’engagement de tous depuis plusieurs années maintenant et malgré une situation sanitaire compliquée, l’action l’Oréal a grimpé jusqu’à atteindre 25 % de progression avec une moyenne sur  l ’année 2020 de +20% comme le montrent le schéma et le tableau ci-dessous (source : L’OREAL FINANCE).

L’Oréal est une des entreprises qui a versé le plus d’argent à ses actionnaires dans le monde (15ème) malgré la crise et maintenu le niveau du dividende à 3,85 euros par action ; le paiement aux actionnaires est intervenu le 7 juillet.

La famille Bettencourt a en 2020 annoncé une fortune de 50 milliards d’ euros EN H AUSSE  Le chiffre d’affaires de l’O réal , au 30/09 est déjà de 20,11 milliards d’ euros.

De notre côté, à l’usine Soproréal, le projet de mutation vers le LUXE « EQUILIBRE » a continué à se mettre en place malgré des contraintes sanitaires drastiques et la pression exercée par la hiérarchie. Les salariés ont été malmenés tout au long de l’année et la plupart sont épuisés, au bout du rouleau ! Ce sacrifice de leur santé a-t-il une valeur pour l’Oréal ?

La Direction du site a fait beaucoup d’économies pendant cette période ; suppression de tous les événements festifs, fête de fin d’année, fête des anciens, réunions news café, mais aussi des coupes budgétaires sur le budget amélioration des conditions de travail et sur celui d’entretien des locaux ou encore sur le budget restaurant, fermé pendant le confinement, etc… ; tout cela mis bout à bout ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros économisées !

Nous fondons beaucoup d’espoir sur les gratifications de fin d’année ; les EFA sont très attendus, avec, nous le souhaitons, des augmentations de salaire conséquentes en corrélation avec les bons résultats du groupe ; il ne peut en être autrement.

En tant que syndicat « partenaire social », nous proposons à la Direction une liste de revendications qui nous le pensons récompenserait la forte implication des salariés dans un contexte anxiogène et contraignant :

  • Une augmentation collective de salaire de 150 euros
  • Une prime intégrée COVID de 50 euros
  • La mise en place du principe de
  • Un salaire d’embauche à 2000 euros
  • Un premier coefficient d’embauche à
  • Un coefficient minimum de 205 pour les salariés de plus de 10 ans d’expérience.
  • Une dotation supplémentaire annuelle aux œuvres sociales du CSE de 20000

Cette liste n’est pas exhaustive et peut être complétée mais ces demandes sont légitimes. La Direction ne peut fermer  les yeux car  au  vue  des bons chiffres du  groupe l’Oréal , il y a  beaucoup d’argent dans les caisses, et il faut le partager équitablement !!!

50 milliards pour la famille Bettencourt, 25% d’augmentation de l’action l’Oréal, et déjà plus de 20 milliards de CA, et combien pour les salariés ?

Sans les salariés, l’Oréal ne serait RIEN, c’est pour cela que nous sommes en droit de demander une juste répartition des bénéfices. Notre implication dans cette période de crise et les risques encourus à venir travailler malgré la pandémie doivent être salués et récompensés par la Direction du groupe d’une manière exceptionnelle !

Nous ferons ensemble les comptes en janvier pour savoir si notre entreprise est juste avec ses salariés.

 La CGT souhaite de bonnes fêtes à tous les salariés, et surtout une bonne santé.

Source : Communiqué CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal à Aulnay-sous-Bois dénonce une dérive autoritaire !

A la présentation du projet dit « EQUILIBRE », les membres de la CGT étaient sceptiques sur le bien-fondé d’un tel projet et le bénéfice que les salariés pourraient en tirer !

Aujourd’hui, nous sommes unanimes sur le fait que ce projet est purement un projet de rentabilité, excluant toute considération sociale et humaine.

En premier lieu, le financement du projet, sous-estimé, peut être volontairement d’ailleurs pour mieux le vendre à l’époque, au final coûterait 50% de plus, soit 8 millions d’euros de plus pour le finaliser !

Ce montant paraît même très en dessous des besoins d’investissements et prouve qu’aucune concertation n’a été menée auprès des principaux concernés : les salariés !

Par contre, c’est bien nous, les salariés qui allons en payer l’addition, et ce sont nos conditions de travail qui vont en pâtir.

Nous l’avons donc tous bien compris, nous sommes les oubliés, les exclus du projet !

A l’usine, il n’y a ni ambiance, ni considération, ni perspective d’avenir, que des contraintes !

Nous subissons déjà les choix faits par la Direction, en particulier sur l’aspect technique avec le transfert de lignes de conditionnement d’une autre époque qui sont ni fiables ni ergonomiques et génèrent une augmentation de la charge de travail et des gestes répétitifs.

C’est la douche froide pour une grande partie du personnel qui ne se retrouve pas dans ce projet ; beaucoup d’anciens n’ont pas l’envie de s’investir car l’effort consenti est au-dessus de leur force, la plupart sont abimés, malades et leur plus grand souhait serait de partir le plus tôt possible !

L’autre problème crucial de ce projet, c’est le non-respect de la parole donnée par la Direction sur son engagement d’embaucher une quarantaine d’opérateurs de conditionnement ; nous en sommes réellement à 6 !

Au lieu de ça, la Direction a choisi d’exploiter une main d’oeuvre intérimaire, plus corvéable que les titulaires du fait de leur statut, et qui est jetée et remplacée sans considération.

La CGT condamne ce comportement de la Direction car beaucoup d’intérimaires sont très performants et mériteraient d’être embauchés en CDI ; cela renforcerait les équipes et stabiliserait le niveau de compétences et de cohésion ! C’est une énorme erreur de leur part, lourde de conséquences !

Malheureusement, une remise en question n’est pas à l’ordre du jour ; ce n’est pas le genre de la maison !

La Direction, bien mal partie, déroule sa méthode, celle du chiffre à marche forcée et pour obtenir des résultats, elle a déjà commencé à mettre en place un management agressif et autoritaire.

De nombreux témoignages de salariés, de tous niveaux et corporations, allant même jusqu’aux cadres, relatent des écarts de langage, des leçons de morale, et des vexations d’une certaine hiérarchie.

La conséquence est désastreuse ; beaucoup de salariés craquent et se désespèrent ; le taux d’absentéisme est en constante augmentation sur des bases record 20%.

C’est une réelle régression pour beaucoup d’entre nous, de l’ouvrier au cadre : quel est l’intérêt dans ces conditions de s’investir ? Aucun !
Pour la CGT, il faut remettre de l’ordre :

  1. Dans l’organisation avec une réelle et intelligente gestion des compétences : chacun à la bonne place.
  2. Une politique de formation personnalisée, en adéquation avec les besoins et aspiration des salariés.
  3. Mettre en place pour les personnes volontaires un plan de CAA avec une période de transition de leur expérience.
  4. Le recrutement immédiat en CDI des meilleurs intérimaires en production pour stabiliser les effectifs et créer une dynamique.

Enfin, la CGT demande de mettre en place le principe de subrogation pour supprimer les problèmes récurrents de paie lors des arrêts maladies.

Nous demandons à la Direction de prendre en compte nos revendications et de cesser immédiatement cette pression sur les salariés qui crée un climat délétère dans l’usine.

La CGT attend des réponses concrètes et rapides sur ces sujets ; nous ne pouvons pas laisser la situation continuer à se dégrader et garder nos collègues dans l’incertitude sur leur devenir et encore moins en laisser certains en grande souffrance.

Source : communiqué CGT Soproréal

Covid-19, la CGT Soproréal en a ras-le-bol du masque au travail !

Avant toute chose, nous voulons que les salariés sachent que leur sécurité est notre priorité ! Malgré cela, pour nous syndicat CGT Soproréal, le port du masque imposé par le groupe l’Oréal est exagéré et surréaliste.

Notre réflexion s’appuie sur des études sérieuses comme par exemple celle publiée « MASKS DON’T WORK » qui ont conclu que le masque n’a pas d’efficacité contre la transmission de virus. Le professeur Denis Rancourt parle d’une illusion de sécurité ! De nombreux spécialistes mettent en avant les problèmes de nocivité du port du masque de façon prolongée avec des pertes de capacité respiratoire ! D’ailleurs, le témoignage des salariés est éloquent : migraines, syncopes, boutons, grande fatigue, oppression.

Bien sûr, notre opinion n’a pas été prise en compte et aucune concertation n’a eu lieu avant la prise de décision de la Direction, ce qui rend inutile ensuite l’avis défavorable à l’unanimité prononcé pas le CSE sur ce protocole.

La Direction, elle, nous dit qu’elle s’appuie sur le protocole national pour les entreprises face à l’épidémie COVID-19 ; sur le masque nous n’avons pas la même lecture, il y a des dérogations de pouvoir le retirer pour respirer : seul dans un bureau, dans un atelier, sur une ligne, etc… Nous demandons à la Direction de nous présenter l’expertise de terrain sur laquelle elle s’est basée pour évaluer les risques.

Nous faisons remarquer à tous que pendant l’épidémie, le groupe l’Oréal a fait travailler ses salariés SANS MASQUES et aussi que les pouvoirs publics, le gouvernement dont le ministre de la santé affirmaient que le masque n’était pas utile, de qui se moque-t-on ? Un jour blanc, un jour noir, on ne peut définitivement pas leur faire confiance !

Il ne faut pas se laisser faire, tout cela est une atteinte à nos libertés ; cela doit rester un principe de précaution, mesuré et réfléchi et pas un dictat.

Malgré la généralisation du port du masque de façon obligatoire, les chiffres des cas de COVID 19 sont en hausse constante, comment est-ce possible ?

Même le ministre de l’économie, personne surprotégée et masquée en permanence, est positif au COVID 19 !
« Phénomène étrange » à noter, la Suède n’a jamais imposé le port du masque, ni le confinement et ne s’en porte pas plus mal !
Et que dire du personnel soignant qui a payé un lourd tribut pendant l’épidémie et pourtant lui il porte le masque tout le temps !
Pour nous salariés de l’Oréal, nous devons continuer à pouvoir respirer quand les circonstances s’y prêtent et refuser d’être muselés !!!!

Notre seule responsabilité est de respecter et protéger les personnes vulnérables en portant de façon stricte le masque en leur présence ; d’ailleurs, pour la plupart d’entre elles, elles ont perdu ce statut de vulnérabilité, ce qui doit nous interroger sur la motivation de cette décision ? L’épidémie n’est-elle plus la même qu’auparavant ? Ou bien le profit est-il plus important que la santé ?

En conclusion, la position de la CGT Soproréal est de ne pas imposer le masque de façon systématique et contrainte, seulement quand il est nécessaire, et bien sûr laisser le libre choix de le porter en permanence ou pas !

La CGT se tient à côté des salariés dans cette épreuve et se battra pour faire valoir ce droit fondamental de pouvoir respirer librement.

Source : communiqué CGT Soproréal

Le droit à une vie privée et familiale normale le week-end selon CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

Tout d’abord la CGT rappelle à la Direction qu’il est le syndicat majoritaire (66 % de représentativité) et donc le seul en capacité d’accepter ou refuser un projet d’accord !

Aujourd’hui, et nous l’attendions, l’accord de W-E d’une durée de 5 ans arrive enfin à son terme ; c’est un accord de flexibilité qui a permis à la Direction de faire ce qu’elle voulait, sans rendre de  compte, au  dépit du bon sens ! Il était très mauvais car il servait uniquement à masquer les vrais problèmes de l’usine, l’organisation, la performance, et les conditions de travail !

Aujourd’hui, sans aucun scrupules la Direction nous convoque, non pas pour proposer autre chose mais juste pour renouveler cet accord, c’est donc un GRAND NON.

Les salariés déjà éreintés par leur semaine de travail méritent de pouvoir se reposer et de profiter de leur vie de famille, le weekend sert à cela !

Pour autant, comme la CGT est un syndicat d’ouverture et de  progrès, nous proposons si vraiment c’est primordial pour la pérennité de l’usine, la création d’une équipe de weekend STRUCTUREL LE avec des nouveaux embauchés en CDI et des conditions financières plus équitables.

Dans le cas d’un refus de la Direction de négocier et si elle veut imposer son choix, la CGT leur barrera la route pour ne pas laisser une fois de plus l’usine divaguer et les salariés se faire malmener ;  c’est notre devoir d’élus !

Par ailleurs, la CGT continue à être très critique sur l’évolution du  projet « Equilibre » de transformation de l’usine vers le luxe,  qui, comme on pouvait s’en douter n’est qu’un projet de rentabilité et n’apporte rien de bon aux salariés, ni en condition de travail avec l’augmentation des gestes répétitifs, ni en avantages sociaux avec des restrictions budgétaires sur tout !

Comme le déclare M Jeanson, il faut avoir « une conscience économique », on l’a bien compris, cela veut dire, travaillez et taisez- vous !

La CGT réponds qu’il y a d’autres manières de faire prospérer une usine, c’est d’abord de bien traiter ses salariés……

Source : communiqué CGT SOPROREAL Aulnay-sous-Bois

CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois, NAO 2020 De la poudre aux yeux !

Vendredi 31 Janvier a eu lieu la traditionnelle NAO et le résultat est une nouvelle fois très décevant. La Direction arrive toujours à manipuler les organisations syndicales en leur faisant croire que ce qu’elle donne est grandiose mais en réalité c’est ridicule au regard des milliards de profits réalisés !

Résultats NAO :

  • 1,1 % d’augmentation générale avec un talon de 35 euros.
  • Prime annuelle de 600 euros brut, qui, à la demande de votre syndicat CGT est intégrée dans votre salaire, soit 50 euros par mois.
  • 2 jours crédités au CET (compte épargne-temps) à disposer en temps ou en argent.

Le reste des mesures vous sera communiqué par la Direction.

Au final, les salariés bénéficieront de 85 euros brut d’augmentation au 1er Mars 2020 et de 2 jours dans le CET en juin 2020.

La CGT SOPROREAL regrette que sa revendication impérative de mise en place de la SUBROGATION ait été rejetée (voir notre dernier communiqué) et ce malgré les nombreux cas de personnes malades en graves difficultés financières du fait d’une mauvaise gestion de la paye à l’OREAL.

La plupart des entreprises ont mis en place la SUBROGATION pour permettre à leurs salariés d’être sereins pendant leur convalescence ; ce n’est pas le cas du grand l’OREAL qui abandonne ses salariés quand ils sont malades ! Ce dispositif qui ne coûte pas cher et n’est médiatiquement pas valorisant ne l’intéresse pas !

Pour autant, nous ne désarmons pas et allons batailler pour que sa mise en place se fasse à l’usine SOPROREAL comme elle l’a été à l’usine de BRI ; nous avons besoin du soutien de tous pour y arriver, quitte à se mobiliser !

Info CSE du 30 Janvier :

Dans les débats, sur une question des reclassements dans le projet EQUILIBRE, nos inquiétudes sur le sort des fabricants en particulier se sont confirmées. M. Jeanson a indiqué clairement que les 13 postes de fabricants étaient dévolus à ceux qui partent en formation dans les usines du luxe ! Pour les autres, ils sont donc exclus du projet et doivent accepter un reclassement à l’usine : type opérateur de conditionnement ou ailleurs dans le groupe… !

La CGT demande à la Direction de faire preuve d’honnêteté et de responsabilité en dévoilant sa sélection, en proposant un plan individualisé de reclassement aux personnes rejetées et enfin en garantissant qu’en cas de refus de ces propositions, elles garderont leur emploi et la fonction inscrite dans leur contrat de travail.

Nous attendons des réponses dans les plus brefs délais ; la CGT ne laissera pas des salariés dans l’incertitude et la peur de perdre leur emploi !!!!!!!!

Source : CGT Soproréal Aulnay-sous-Bois

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