Archives de Catégorie: Société

Mieux comprendre son environnement sociétal d’aujourd’hui

« L’ARCHIPEL FRANÇAIS » / Naissance d’une nation multiple et divisée de Jérôme FOURQUET

La cohésion de la société française a été particulièrement bouleversée au cours de ces dernières décennies. Elle est décrite de façon très approfondie par Jérôme Fourquet (avec la collaboration de Sylvain Mantenach), Analyste politique, expert en géographie électorale, directeur du département Opinin à l’IFOP dans son livre « L’ARCHIPEL FRANCAIS », un livre indispensable à consulter lorsque l’on souhaite comprendre les transformations de la société française et de mieux appréhender son propre environnement.   

De façon abrégée :

« Il s’agit d’un mouvement de séparatisme social  qui engage une partie de la frange supérieure de la société.»

«  Les occasions de contacts et d’interactions entre les catégories supérieures  et le reste de la population se raréfient.»  

A savoir que :

«  Les membres de la classe supérieure se sont progressivement coupés du reste de la population et se sont ménagés un entre-soi bien confortable pour eux. »

Ce que démontre J.Fourquet précisant auparavant :

« Cette situation n’est pas totalement nouvelle et il ne s’agit pas de lui opposer une prétendue période révolue par une osmose parfaite entre les élites et le peuple. Mais un processus protéiforme s’est mis en place depuis une trentaine d’années , creusant un fossé qui s’élargit entre la partie supérieure de la société et le reste de la population parcourue par ailleurs par de signes de faille. »

« Cette distance croissante explique le fait que les élites ont de plus en plus de mal à comprendre la France d’en bas .»

Explications ?

« Un des ressorts majeurs de ce processus est à rechercher dans  une  nouvelle stratification éducative de la société , engendrée par l’augmentation très significative de la proportion de diplômés du supérieur . Pour E.Todd, cette situation a abouti au fait que pour la première fois ,les éduqués supérieurs peuvent vivre entre eux, produire et consommer leur propre culture. Autrefois, écrivains, producteurs d’idéologies devaient s’adresser à la population dans son ensemble  ou se contenter

 de parler tous seuls. L’émergence de millions  de consommateurs culturels de niveau supérieur  autorise un processus d’involution. Le monde dit supérieur peut se refermer sur lui-même, vivre en vase clos et développer, sans s’en rendre compte, une attitude de distance et de mépris vis-à-vis des masses, du peuple et du populisme qui naît en réaction de ce mépris .

A cette émergence d’une nouvelle stratification éducative de la société française caractérisée par l’existence d’une strate de diplômés  rassemblant environ 30% de la population , se sont ajoutés d’autres processus de nature diverse aboutissant in fine à la sécession culturelle, géographique et idéologiques des élites. »

A suivre : « La densité de cadres vivant au cœur des métropoles ne cesse de se renforcer. »

Source : Christian Picq

Les chroniques d’un non-vacciné contre le Covid-19 : l’ostracisation et la honte

Actif et sportif, je suis également plutôt bien éduqué et dispose d’une situation confortable. J’ai aussi un côté rebelle qui me colle à la peau, et cette manie de me poser tout un tas de questions lorsque les médias et les principales forces politiques crient en cœur ce que les gens sont sensés accepter sans broncher. Cependant j’accepte le choix de la majorité et à vrai dire, de nombreux sujets de société ou d’affaires étrangères n’intéressent que très peu de français qui ne voient que pouvoir d’achat, zone de confort et sécurité dans leur très grande majorité.

Ainsi quand la campagne vaccinale a été mise en avant par le gouvernement et quelques scientifiques, c’est avec méfiance que j’analysais les résultats. Sauver des vies, les personnes âgées ou fragiles, c’est un concept noble. Mais ce virus, aussi contagieux soit-il, n’a que très peu d’incidence sur la majorité des personnes jeunes et en bonne santé. Bien entendu, j’ai connu dans mon entourage des personnes atteintes par la première souche, avec perte de goût, d’odorat, une forte fièvre, une grande fatigue et une gorge endolorie. Des personnes très âgées auraient succombé mais pour celles et ceux que je connais, moins de 60 ans, ils purent se rétablir au bout d’une semaine (sauf un cas, atteint d’un Covid long, 1 mois à l’arrêt).

Lorsque que pass sanitaire a été instauré l’été 2021, ce fut pour beaucoup la consternation. Il y avait bien sûr des pro-vaccination à l’époque, mais nombreux sont ceux qui ont accepté de se faire vacciner pour pouvoir vivre normalement – sans vraiment croire en la nécessité du vaccin. Celles et ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, pour de multiples raisons, étaient alors plutôt bien perçus.

Mais rapidement, ce sentiment changea sous l’impulsion du gouvernement et d’une grande partie des médias. Les personnes qui refusaient la vaccination étaient accusées de tous les mots : hôpitaux encombrés, contamination, création de variants… Peut-être que tout n’était pas faux, mais comment se fait-il qu’une minorité de personne puisse mettre à mal le système hospitalier alors que le pourcentage de cas graves reste faibles même chez les non-vaccinés (moins de 2%) ? Quant à la création de variants, jamais les scientifiques n’ont pu prouver que c’étaient les non-vaccinés les responsables.

Très vite donc, les non-vaccinés sont devenus des boucs émissaires, et très vite, j’ai commencé à raser les murs. Dans la presse, les « journalistes » sélectionnent quelques hurluberlus non-vaccinés pour discréditer cette position, disent que la vaccination va jusqu’à réduire par 60 les cas graves (ce qui est faux puisque ce taux oscille aux alentours de 10). Des personnalités appellent à la sélection naturelle, des politiques ou journalistes demandent d’isoler les non-vaccinés pour protéger le reste de la population. Sur un plateau télé, un journaliste ira jusqu’à souhaiter que les forces de l’ordre aillent toquer aux portes des non-vaccinés pour avoir une dose de force.

Il y a 2 ans, j’aurais pensé qu’un tel acharnement, de telles mises en scène auraient choqué l’opinion publique. Ce n’est pas le cas, l’immense majorité des Français approuvent ce modus operandi. Pire encore, les non-vaccinés, quel que soit leur statut social, leur métier, leur âge, sont devenus la cible des pires attaques sur les réseaux sociaux, mais aussi dans les couloirs des entreprises, et parfois dans les rues.

Aujourd’hui, pour préserver un semblant de vie sociale, pour ne pas être au ban de la société, pour éviter les pressions morales, je suis obligé de dire que je suis vacciné, ou que j’ai pris ma première dose. Sinon, c’est le pointage du doigt, la peur immodérée qui se déclare chez les autres. J’ai même reçu, un jour, un coup par une personne que je ne connaissais guère parce que j’avais avoué n’être pas vacciné.

A vrai dire, un sentiment de honte me ronge. Je suis obligé de cacher mon statut vaccinal, je suis obligé de mentir, aussi pour mes enfants, pour éviter une véritable cabale à notre encontre. Et pourtant, je suis un homme de science, j’ai tous mes autres vaccins à jour. Mais je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin alors que je ne suis que très peu concerné du fait de ma catégorie d’âge, pas une fois je suis tombé malade depuis mars 2020. Je ne comprends pas pourquoi on m’impose un vaccin sachant que celui-ci ne protège pas à 100%, n’empêche pas de contaminer les autres, ne me permet pas d’ôter mon masque en magasin ou qui apparaît comme inefficace contre certains variants (d’ailleurs, Pfizer annonce un vaccin spécial Omicron, plus efficace selon la forme, en cours d’expérimentation, jugeant de facto son vaccin actuel comme superfétatoire).

Sans oublier, et c’est aussi un point essentiel, la peur de ce vaccin, avec toutes les histoires partagées sur Internet, tous ces témoignages d’effets indésirables, ces scientifiques – certes minoritaires – qui mettent en garde. Difficile de faire la part du vrai et du faux dans tous ces témoignages mais en tant que personne curieuse, cela m’interpelle.

Je dois donc, avec ma famille, continuer à vivre dans la honte, demander la clémence des personnes vaccinées qui me connaissent, et tenter d’avoir un semblant de normalité avec les enfants, qui souffrent le plus de cette situation.

Source : contribution externe

Un monde du travail déviant, abusif, toxique, délétère, esclavagiste et irrespectueux de l’être humain

De toutes parts nous prenons connaissance de situations de travail où des salariés sont malmenés accusés à tort, harcelés, exploités, maltraités, abusés par des employeurs aussi bien publics que privés qui jouissent de leur toute puissance pour les tenir en échec dans leurs revendications pourtant légitimes. Certains responsables n’hésitent pas à mentir, à travestir la réalité et même à produire des faux et faire usage de faux en écriture pour se dédouaner par tous moyens mêmes pervers et malhonnêtes, des entorses à la loi qu’ils infligent sans scrupules à leurs employés et collaborateurs !

Depuis quelques jours, les travailleurs de quatre restaurants MacDo d’Ile-de-France se sont mis en grève pour dénoncer la répression par la direction et la mise en garde-à-vue de deux salariés ayant agi comme lanceurs d’alerte face à des faits de harcèlement moral dans leurs restaurants. À Aulnay-sous-Bois, un rassemblement a eu lieu devant le MacDo pour protester et alerter contre ces agissements répressifs visant à empêcher la vérité d’éclater ! Une vérité certes immorale et peu reluisante….

Les salariés qui finissent par prendre leur courage à deux mains pour dénoncer des faits de harcèlement moral et de maltraitance portant atteinte aux droits humains deviennent les cibles de dirigeants qui usent de tous les moyens coercitifs à leur disposition pour les faire taire et même imposer l’omerta au sein de leur entreprise ! Cependant les salariés d’aujourd’hui ne sont plus décidés à subir l’inacceptable ni à se faire exploiter, maltraiter et violenter sans rien dire !

A la RATP, le syndicaliste Ahmed Berrahal est attaqué par la direction après avoir été la figure de proue de la lutte contre le harcèlement et le sexisme dans l’entreprise, mais heureusement de nombreux soutiens témoignent en sa faveur en réaction à l’offensive de sa direction.

De même, la jeune militante syndicale Rozenn qui travaille au Chronodrive de Campo Basso à Toulouse pour 420 Euros par mois afin de financer ses études, a été mise à pied et est toujours menacée de licenciement, après avoir mené une campagne contre le sexisme dans son magasin suite à des faits d’agressions sexuelles graves jusqu’ici restés dans l’impunité.

Face à des employeurs roublards, malhonnêtes, retors, pervers et en délicatesse avec le droit du travail et les droits humains et citoyens, il ne fait pas bon de nos jours être lanceurs d’alerte, ni victime de leurs persécutions multiples ! Et les nouvelles lois travail qui ont été votées sous El Khomri et Macron n’ont absolument pas arrangé la situation pour les salariés qui sont davantage encore exposés à la prédation des employeurs qui chercheront toujours les failles et les biais possibles dans le droit du travail pour déroger à leurs obligations, au détriment de leurs salariés !

En témoigne une salariée qui souhaite conserver son anonymat, victime d’une chaine huppée de résidences services pour les séniors qui a été engagée pour un contrat à durée déterminée de date à date précise qui lui convenait, et qui s’est retrouvée remerciée au soir du 2ème jour de mission sans qu’aucune faute grave n’ait été commise et qui a reçu son contrat anti daté en recommandé avec accusé de réception plus de 15 jours après son embauche avec des allégations mensongères et non conformes aux conditions d’engagement initial ! Désormais les contrats à durée déterminée ne peuvent plus se rompre, sauf dans 3 cas précis déterminés par la loi, et sont donc supposés se poursuivre jusqu’à leur terme. Par conséquent un employeur qui le rompt est en faute et doit verser le salaire intégral à son employé.

Telles que les lois sont écrites, elles permettent trop souvent à des employeurs crapuleux de mentir et de léser gravement leurs salariés en leur ôtant tout droit et toute protection sociale ! Est-ce admissible dans le pays des droits de l’homme ? Nos dirigeants n’ont-ils pas le devoir moral de protéger le plus faible des deux en édictant un droit du travail qui n’encourage pas les dérobades des employeurs à leurs obligations ?

En fin, que comprendre dernièrement de la démarche de la mairie, lorsque nous apprenons du communiqué de Force ouvrière que des agents bénéficiant d’une autorisation spéciale d’absence pour raisons médicales sont convoqués la veille pour le lendemain à venir travailler dans des crèches fermées au public, à accomplir des tâches non indispensables et qui ne relèvent à priori pas de leurs missions ? Quel est donc le but précis de cette manœuvre ?

Une fois de plus, et bien que nous ayons le droit en tant que citoyen de demander des comptes à notre administration de ses décisions et de sa gestion nous n’aurons jamais la réponse, car l’ADN de cette équipe municipale, c’est de déroger à ses obligations de transparence et de démocratie.

Ces quelques évènements rapportés qui se déroulent dans un monde du travail extrêmement épouvantable et souffrant, apparaissent très anecdotiques par rapport à l’immensité des sujets de litige qui opposent employeurs et salariés et qui atterrissent dans des tribunaux prud’hommaux engorgés. Si vraiment le droit du travail était efficace, équitable et protecteur pour les salariés qui sont trop souvent placés dans la position de victime et à la merci d’employeurs prédateurs et bourreaux, il n’y aurait point tant d’affaires en souffrance car jugées avec des mois de retard considérables…. Il est consternant d’observer que dans le pays des droits humains et citoyens, les employeurs soient restés invariablement dans une dynamique d’exploitation humaine et d’esclavagisme qui n’assume pas son nom !

Je conclurai mon article par la citation de la profession de foi d’EKLORE qui dit  » Oui, à la renaissance au travail :

https://www.eklore.fr/fr/blog/du-chaos-nait-l-espoir-et-de-l-espoir-renait-l-envie-oui-a-la-renaissance-au-travail

« Ce qui est certain, c’est que nous ne voulons plus travailler comme avant.

Nous ne voulons plus du travail labeur. Nous ne voulons plus nous soumettre à une hiérarchie incompétente. Nous ne voulons plus travailler avec des personnes aux schémas relationnels toxiques. Nous ne voulons plus des boîtes dirigées par des imposteurs, des négriers, des actionnaires à la vue courte. Nous ne voulons pas être des mercenaires du capitalisme.

Nous voulons œuvrer. Nous voulons du sens. Nous voulons travailler avec des personnes saines. Nous voulons créer des relations vivantes. Nous voulons des boîtes auto-gouvernées, qui encouragent l’authenticité, l’émancipation, le partage de la richesse et la régénération de la société, de la Nature, des individus. Nous voulons renaître. Nous voulons être des missionnaires d’un nouveau monde et des créateurs de l’économie de la Vie. »

Article rédigé les 29 et 30 avril 2021 par Catherine Medioni

Un EQUILIBRE à la dérive chez L’Oréal à Aulnay-sous-Bois

Si tout est en ordre dans votre service et que vous êtes satisfait de votre EFA, PARFAIT, vous pouvez tout de même lire la suite cela nous concerne TOUS.

Rendez-vous compte, il y a de quoi se réjouir des 27,9 milliards de chiffre d ’affaires , de l’agilité, de la responsabilité et de l’éthique que prône notre Entreprise et cela grâce à l’investissement de tous dans un contexte de transformation et de crise sanitaire mondiale.

Cependant, à l’usine Soproreal, nouvelle vitrine du Luxe, il en est autrement !

 Une charge de travail qui ne cesse d ’augmenter dans toutes les catégories : cadres, employés, agents de maîtrise et ouvriers avec de nouvelles tâches imposées aux opérateurs logistiques, de conditionnement, de fabrication, de qualité, etc…sans avoir au préalable évalué la pénibilité et l’impact sur nos métiers au quotidien.

Pas de recrutement du personnel pour les services en souffrance et aucune analyse terrain. Pour les travailleurs de l’usine, le résultat des EFA est socialement une catastrophe :

67 salariés sur 228 ont eu une augmentation soit 29 % de l’usine et pour les ouvriers seulement 21 sur 81 soit 27 % avec des pourcentages d’augmentation dérisoires.

DEMORALISANT ! Tous ces facteurs engendrent un climat anxiogène qui dégrade nos conditions de travail et augmente les RPS (risques psycho-sociaux)

Ceci n ’est pas une fatalité .

Heureusement, nous avons le savoir-faire, les compétences, que nous avons notre conscience professionnelle et notre exigence qui pallient  cette totale désorganisation.

Nous sommes légitimes, nos demandes sont légitimes ; ainsi naturellement l’action devient nécessaire.

On nous doit la justice salariale, l’équité et la reconnaissance de notre labeur.

Vos représentants CGT ont alerté la Direction dans l’ensemble des instances et a rendu compte au  personnel de l ’usine de cette situation anormale.

Nous interpellons la Direction une nouvelle fois et leur soumettons nos revendications :

  • L’embauche en CDI pour les services en surcharge de travail (35 équivalents temps plein en moyenne)
  • Une augmentation de 200 €
  • Mise en place de la subrogation pour éviter les situations financières précaires
  • Plan de cessation anticipée d’activité pour les salariés proches de la retraite comme cela se fait partout dans le groupe L‘Oréal.
  • Plan de reclassement ou d’aménagement de poste pour tous les salariés handicapés ou en maladie professionnelle
  • Un réajustement des coefficients en cohérence avec nos métiers.

En conclusion, chacun d’entre nous doit se poser les bonnes questions. Sommes-nous rémunérés à notre juste valeur ? Sommes-nous prêts à continuer à subir cette pression ? Avons-nous les moyens de travailler dans de bonnes conditions ?

Nous reviendrons vers vous dans un délai de 15 jours avec la réponse (ou pas) de la DIRECTION sur nos revendications et aviserons ensemble de l’ACTION à mener.

Source : les élus CGT de l’usine SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois

Vois pouvez signaler la présence d’un point de vente de drogue à Aulnay-sous-Bois

©Adobe Stock

Discrètement, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a déclaré qu’il était possible, pour tout citoyen, de signaler la présence d’un point de vente de drogue aux autorités. La France compte plus de 4000 point de deal alors que la ville d’Aulnay-sous-Bois en aurait près d’une dizaine.

Vous pouvez effectuer ce signalement directement en vous rendant sur ce site : moncommissariat.fr.

Pour rappel, le business autour de la drogue permet de faire vivre plus de 240 000 personnes. Sans compter qu’une partie des bénéfices obtenus par ce trafic permet également de faire vivre des personnes à l’étranger, notamment dans les pays exportateurs de drogue. Cependant, la drogue a des effets néfastes sur la santé, provoque des troubles neurologiques et la perte du sens de la réalité.

Les boulangeries d’Aulnay-sous-Bois bientôt au secours des femmes battues ?

C’est un concept qui est né à Noisy-le-Sec suite à l’impulsion de l’adjointe au Maire à l’égalité homme-femme, Sandrine Louet. Pour sensibiliser aux violences conjugales, des messages sont imprimés sur les sacs à pain qui accompagnent les baguettes vendues en boulangerie.

L’idée est simple mais efficace : au recto est imprimé un « violentomètre », baromètre de la violence verbale et physique qui peut exister au sein d’un couple, et au verso des numéros d’aide, dont le 39 19. Cela permet aux femmes qui souffrent des violences à la maison de pouvoir alerter les autorités et faire valoir leurs droits.

Pourquoi la boulangerie ? Tout simplement parce que ce type de commerce fonctionne toujours même pendant le confinement, et que c’est un lieu de vie où les personnes peuvent se confier. Ce concept pourrait peut-être arriver à Aulnay-sous-Bois et aider ainsi les pauvres femmes qui subissent les violences de leur conjoint.

L’argent de la drogue ferait vivre 240 000 personnes en France !

Aussi impensable que cela puisse paraître, l’argent de la drogue en France permettrait de faire vivre environ 240 000 personnes selon Frédéric Ploquin, journaliste spécialisé dans les domaines de la police, du banditisme et du renseignement. Le chiffre d’affaires des dealers avoisinerait les 4 milliards d’euros par an. Chaque mois, ce sont près de 40 tonnes de cannabis ou d’herbe qui sont écoulées sur le territoire Français.

Selon le journaliste, certains pays profitent de ce business et ne font rien pour casser les trafics, les rentrées d’argent étant beaucoup trop intéressantes. Ce qui est inquiétant, c’est de constater que de nombreux français consomment des substances non seulement illicites mais également toxiques, tout en enrichissant des personnes peu scrupuleuses. N’y a t-il pas de remèdes, d’activités plus intéressantes et enrichissantes que de fumer un joint ?

Vous pouvez retrouver l’article choc sur FranceInfo.

L’Oréal : plus fort que le Covid-19, le profit !

Dans un contexte de pandémie mondiale d’un virus mortel le covid-19, la CGT dénonce l’attitude irresponsable de certaines entreprises d’avoir continué à produire des biens non essentiels en mettant en danger la santé de leurs salariés !

C’est le cas de l’OREAL et de son usine d’Aulnay-Sous-Bois, qui malgré le confinement décrété par le gouvernement et la situation critique en Seine Saint Denis a fait travailler pendant un mois, jusqu’au 14 avril, ses salariés SANS MASQUES, NI GANTS, et une distanciation approximative inhérente au travail dans une usine de production !

Pour une entreprise qui prône le « bien-être », la santé de ses salariés n’est pas la priorité de la direction. Pour satisfaire son obsession productiviste, l’OREAL est prête à mettre en danger ses petites mains, en majorité des ouvriers.

L’entreprise du CAC 40 a annoncé à grand coup de communication dans les médias qu’elle orientait sa production de cosmétiques pour produire du gel hydroalcoolique. Elle informe refuser le mécanisme du chômage partiel et maintenir 100% du salaire aux non volontaires.

D’abord pour ce qui est du maintien de salaire, l’entreprise a créé un dispositif spécial destiné aux salariés de l’usine appelé « absence non travaillées » et qui fait perdre toutes les primes aux non volontaires soit à peu près 10% du salaire. Ce dispositif ne manque pas son objectif d’influencer les salariés dans leurs choix de venir travailler plutôt que de rester confiné !

S’agissant de la production de gel hydroalcoolique pour les services publics EHPAD, la vérité c’est que « ce bon geste » au demeurant a servi d’écran de fumée pour continuer à produire des milliers de parfums, d’échantillons de parfums gratuits et de soins cosmétiques !!!

Cette usine peut de produire du gel hydroalcoolique, pourquoi ne pas l’avoir réquisitionnée entièrement à ce besoin primordial comme la CGT le demande ?

Beaucoup d’efforts et de solidarité sont demandés aux salariés, mais qu’en est-il pour le PDG de l’OREAL et des actionnaires du groupe ?

Vont-ils refuser le versement de leurs dividendes pour « l’effort de guerre » ?

Le PDG Monsieur Agon et la famille Bettancourt vont-ils faire un don financier à la hauteur de leurs fortunes au service public de la santé ?

Pour le 11 mai, la CGT est très inquiète de la reprise générale du travail envisagée en Seine-Saint-Denis car la situation sanitaire reste très grave dans notre département.

Ce ne sont pas les annonces du gouvernement pour le déconfinement qui sont faites pour nous rassurer. Bien au contraire, le risque de contagion pourrait s’amplifier.

Pour la CGT cette décision n’a qu’un but économique au détriment de la santé de la population !
On l’a bien compris, le patronat veut se servir de cette crise sanitaire pour exploiter toujours plus le monde du travail et augmenter ses profits.

Leurs profits, nos morts !!!!

Source : communiqué UL CGT Aulnay-sous-Bois

Une société de désinfection à Aulnay-sous-Bois qui lutte également contre le coronavirus

MB Hygiène est une société spécialisée dans la désinfection et la suppression des nuisibles comme les rats, les cafards ou les blattes. La société dispose également de produits capables de détruire les germes et ainsi éradiquer la présence du Covid-19.

La société propose ses services aux professionnels et aux parrticuliers. 

Plus d’information en cliquant ici.

Peut-on réussir dans la vie lorsque rien ne nous prédestine au succès ?

Ce n’est un secret pour personne que lorsque l’on parle de la Seine-Saint-Denis, déclassement, misère sociale, violence, drogue, cités dortoirs viennent à l’esprit. Pourtant, il existe de véritables talents qui peuvent sortir du lot et lorsque l’on se donne les moyens de réussir, il est possible d’atteindre des sommets que personne n’aurait imaginé au départ.

Croire en ses capacités et ne pas s’arrêter au premier échec

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, de nombreux obstacles se dressent sur notre passage et bien des fois, le découragement est palpable. Et lorsque l’on est issu d’une famille modeste, d’un milieu difficile, on peut facilement tomber dans le fatalisme et ne pas croire en sa bonne étoile pour atteindre une vie plus facile et bien plus joyeuse.

Que ce soit dans les cités difficiles de la Seine-Saint-Denis ou dans le milieu rural défavorisé et laissé à lui-même par le pouvoir central, les difficultés d’accession à la réussite personnelle sont nombreuses. Pourtant, des exemples concrets montrent que, en faisant fi des échecs et en croyant à son projet, il est possible à tout un chacun d’atteindre ses objectifs, en partant de rien. Savez vous par exemple Qui est Maxence Rigottier ?, connu chez les initiés des paris sportifs en ligne ? En partant de rien de son village natal, il a réussi à bâtir un véritable écosystème sur les conseils et bonnes pratiques des paris sportifs en ligne, en devenant millionnaire. Il lui a fallu traverser bien des échecs, des doutes et parfois des découragements avant d’atteindre le succès escompté.

En Seine-Saint-Denis, on peut citer le cas Kylian Mbappé, footballeur de renommée internationale que l’on ne présente plus, ou encore le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Vald, qui collectionne les succès. Côté féminin, comment peut-on ne pas citer Aya Nakamura qui, en l’espace de quelques mois, a su profiter de son instinct de créativité pour devenir la nouvelle diva d’Internet.

Internet, véritable accélérateur de succès

Car oui bien entendu, les nouvelles technologies comme Internet peuvent devenir un véritable catalyseur pour faire ressortir ses talents. Tout en restant dans la plus strict légalité et en ne mettant pas en danger la santé d’autrui, vous pouvez gagner un maximum d’argent en vous appuyant sur ce qu’offre la toile. Si vous souhaitez atteindre l’indépendance financière et créer votre propre business, vous avez l’embarras du choix, comme :

  • être consultant indépendant, sur la technologie qui vous tient à cœur
  • vous spécialiser dans le conseil pour les particuliers ou les professionnels
  • appliquer votre talent et votre bon sens pour gagner de l’argent sur les paris sportifs ou au jeu de carte
  • créer votre propre réseau de blogs et faire jouer la publicité pour collecter de l’argent

Vous pouvez également trouver toutes les bonnes informations pour bâtir votre propre entreprise et jouer sur votre capacité d’adaptation et votre faculté à utiliser les outils du net pour construire un business durable et rentable.

Il va sans dire que le succès ne viendra pas en claquant des doigts, que des échecs parfois frustrants pourront vous décourager. Mais vous n’avez qu’une vie. Si vous avez un rêve, mettez toutes les chances de votre côté pour le réaliser !

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